Vers des moyens de paiement plus verts
Aucun moyen de paiement est sans conséquence sur le climat. Alors que les cartes bancaires requièrent des terminaux de paiement électroniques (TPE) pour fonctionner dans les magasins physiques, ces derniers contribuent fortement à leurs émissions de gaz à effet de serre. En outre, l’extraction des matériaux nécessaires à la production de ces cartes, ainsi que leur transport, accentuent cette empreinte carbone.
Cependant, certaines alternatives semblent plus écologiques. DeluPay, une application de paiement mobile, est présentée comme dix fois moins polluante qu’une carte bancaire lorsqu’elle est utilisée pour un paiement physique, en produisant seulement 0,12g CO2e. Les calculs de Greenly indiquent qu’une adoption totale de cette solution pourrait éviter jusqu’à 95 832 tonnes d’émissions de CO2 par an.
Le chemin vers une adoption écologique
Si ces solutions alternatives présentent des bénéfices significatifs pour l’environnement, leur adoption à grande échelle reste un défi. Ainsi, 68% des Français sont prêts à passer à un moyen de paiement plus vert, un taux encourageant pour les acteurs de ces solutions.
Joël-Alexis Bialkiewicz, le fondateur de Delupay, est réaliste sur la difficulté de ce projet mais se montre ambitieux en visant de faire de Delupay « le premier moyen de paiement mondial d’ici 10 ans, devant Visa et Mastercard ».
