« Je choisis des produits locaux en direct du producteur sur le marché », nous explique Marie. « Pour de nombreux produits, on a une excellente qualité au prix de l’entrée de gamme du supermarché (voire moins ) tout en participant à l’économie locale et en respectant l’environnement : moins de transport, moins d’emballage, des légumes de saison qui n’ont pas nécessité de serres chauffées et éclairées, tout le monde est gagnant. »
Bon plan pour les marchés : y aller tout à la fin, quand les commerçants remballent. Ils laissent parfois derrière eux des légumes ou fruits « moches » qui sont tout à fait comestibles. Certaines associations de glaneurs en font même des collectes pour les proposer ensuite en dons ou à tout petit prix.
Eviter les pièges au supermarché
Passage obligé pour de nombreuses familles, le supermarché regorge de pièges qui vont venir plomber le montant de nos courses.
Première chose à savoir : si on a un budget serré et que l’on veut éviter les craquages, on ne fait pas ses courses en ayant faim. Déambuler le ventre vide dans les rayons, c’est l’assurance de glisser dans son charriot des produits à satisfaction immédiate, sucrés ou salés. L’addition peut grimper très vite.
Deuxième précaution à prendre : on fait une liste avant de partir et on s’y tient. Partir le nez au vent au magasin est là-aussi une source de craquages. Si on ne sait pas ce qui nous manque, on va avoir tendance à sur-acheter et donc sur-dépenser. Cette technique, Stéphanie l’a adoptée et vante son efficacité : « Je fais la liste de ce qui reste dans les placards, frigo, congélateur. Puis je fais la liste des repas avec ce que j’ai en stock. Et ensuite, je fais une liste de courses ».
Je fais ma liste de courses dans le sens des rayons du magasin que je fréquente pour ne prendre que le nécessaire.
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