Toxicité, des réseaux sociaux
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Les réseaux sont un moyen de communication , mais derrière ce cache une toxicité que beaucoup ne ce rendent pas compte.

Facebook, Twitter, Instagram… En à peine quelques années, ces petites icônes colorées sont devenues les compagnes de nos journées.

Cliquer dessus est souvent un geste réflexe, effectué sans guère y penser, et l’on se surprend à passer bien plus de temps à scroller qu’initialement imaginé. Pourquoi est-ce si difficile d’avoir un rapport modéré aux réseaux sociaux? Dans cet article, je vous raconte le rapport de dépendance que j’ai entretenu avec eux et comment j’ai choisi d’y mettre fin, en espérant que cette décision ne soit pas simplement une résolution de papier.

Cet hiver, je suis partie une quinzaine de jours au Portugal. Cela faisait longtemps que je n’avais pas pris de vacances (j’entends, des vacances où je ne travaille pas) et si, à mon grand désespoir, la première semaine a été marquée par un gros travail à terminer, j’ai réussi à me ménager du temps libre la seconde semaine – temps que j’ai, pour l’essentiel, passé à lire, écrire et me balader. Mis à part ces premiers jours chargés, c’était pour moi des vacances parfaites.

Parfaites, elles l’ont été parce que je suis parvenue à me déconnecter. C’est-à-dire que je n’ai pas passé mes journées vissée à un écran d’ordinateur, à vérifier mes courriels toutes les cinq minutes et inspecter Instagram & Cie, sait-on jamais que l’on m’aurait écrit.

Bien sûr, je n’ai pas pu le faire autant que je l’aurais souhaité. Alors que je m’étais imaginé n’emporter avec moi que quelques livres, crayons et cahiers pour tout bagage, j’ai dû prendre Bibi mon ordi et Nelson le téléphone. Néanmoins, me couper complètement des réseaux sociaux a été une petite victoire.

Un scroll et ça repart !

Les réseaux sociaux et moi, nous avons une histoire compliquée.

Récemment, je disais à une amie que si je n’avais pas de blog, cela ferait longtemps que je serais partie de Facebook, Twitter et Instagram. Pourtant, ne faisons pas la fine bouche, les réseaux sociaux ont des conséquences positives : pour moi, ça a été de belles rencontres et amitiés, de chouettes opportunités, des informations et réflexions – bref, des choses plutôt bien.

Mais, soyons honnêtes, c’est aussi beaucoup de négativité et de temps perdu. Pour moi, surtout, les réseaux sociaux, c’était un peu devenu une addiction. Et, comme toute addiction, cela ne me faisait pas que du bien.

Chaque matin, au réveil, je vérifiais Instagram. Scroll, scroll, scroll parmi les petites images. Moyenne accordée à chacune d’entre elles : un dixième de seconde d’attention. Cependant, un dixième plus un dixième plus un dixième, cela finit par peser sur l’horloge. Quinze minutes de mon temps disparaissaient déjà ainsi. Ensuite, check check, venaient les courriels, Facebook (page publique et profil privé, sinon ce n’est pas drôle), puis Twitter (heureusement que je ne suis pas sur Snapchat). A peine arrivée à l’université, je ne pouvais débuter ma séance de travail sans réitérer ce cycle.

Une fois attelée à la tâche, à la moindre difficulté que je rencontrais, vite, il me fallait ma dose de scroll, mes likes et mes petits messages légers. Ce shot de dopamine, c’est ce que Facebook appelle une cherche femme libre de suite – autrement dit, un levier par lequel on fait le plein de récompenses qui nous mettent du baume au cœur ou plutôt, au cerveau, comme l’explique https://www.solutionsalternatives.org/site-de-rencontre-google/. Après le déjeuner, venait encore l’éternel retour sur les réseaux sociaux.

Et puis, à la pause de quatre heures. Et puis, le soir avant de dîner. Et puis, après le dîner. Bien sûr, ce n’était jamais que cinq minutes par-ci par-là, mais cinq minutes reproduites douze fois par jour, cela fait déjà une heure. Et j’ai mentionné les pauses toilettes, Instagram en main ?

Quand j’étais petite, c’était les livres et BDs qui entraînaient un embouteillage avec mes frères devant les toilettes : maintenant, c’est notre mini-écran.

Je ne compte pas là le temps nécessaire à être véritablement active sur ces réseaux. Quand j’ai commencé Instagram, je passais parfois près d’une heure à prendre, traiter puis poster une photo (j’ai assez vite abandonné, car cela me rendait folle). Sur Twitter, il m’arrivait de calculer pendant de longues minutes comment faire pour partager au mieux mon message en moins de 140 caractères et puis, dépitée, j’abandonnais. Sur Facebook, je cherchais les meilleures tournures, les meilleures icônes, les meilleures illustrations… pour partager un article tout bête. Petit à petit, je me suis rendu compte que mon perfectionnisme s’était reporté sur ma gestion des réseaux sociaux.

A l’inverse, ce perfectionnisme désertait peu à peu mon travail.

Au fur et à mesure des années, j’ai senti ma capacité de concentration diminuer. Alors qu’au début de mes études, je pouvais rester des heures entières sur une dissertation ou un livre, happée par la nécessité de finir cette tâche, j’ai constaté il y a quelques temps que je ne pouvais tenir guère plus d’une demi-heure sur une activité sans devoir faire une pause, même brève.

Confrontée à une tâche ardue, j’avais instantanément le besoin de m’échapper vers une récompense bienveillante. En conférence, je peinais à rester captivée plus d’une certaine durée et il y avait toujours un petit moment où il me fallait scroller pour continuer.

Bref, je ne sais combien d’heures j’ai ainsi perdu chaque jour, obsédée sans m’en rendre compte par la peur de « manquer quelque chose » ou simplement hypnotisée par l’absence d’efforts que ce genre d’occupation nécessitait.

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Verdict : addict à Internet

Cette situation était d’autant plus terrible pour moi que j’ai beaucoup de mal à voir les gens rivés aux réseaux sociaux et à leur téléphone, oubliant tout autour d’eux, étant là sans véritablement être là. Pendant longtemps, j’ai refusé d’avoir un téléphone intelligent et, quand j’ai eu mon premier du genre, un gros machin avec autant de capacité de stockage qu’une coccinelle, je n’ai bien sûr pas pu y installer Facebook, What’s App et autres joyeusetés.

Ce n’est que lorsque j’ai eu un iPhone que j’ai constaté que ma dépendance aux réseaux sociaux se reflétait, bien évidemment, dans mon usage du téléphone. Peu à peu, je suis devenue celle qui, à table avec mon conjoint, « vérifiait sur Internet » l’information demandée, sortait Google Maps à la moindre question de trajet et lui montrait des photos sur Instagram comme on passe le sel ou le poivre.

Bref, je suis devenue celle qui s’interrogeait à la moindre activité pour savoir si « c’était Instagrammable », qui ponctuait sa journée de « stories » et qui pensait réseaux avant même de vivre les choses.

J’ai songé à l’impression que j’avais eue, bien plus jeune, lorsque j’ai reçu pour cadeau de Noël une caméra. Je devais avoir une quinzaine d’années et je l’ai amenée avec moi lors d’un voyage en famille. Je filmais et tout y passait : les rues, les monuments, les tableaux dans les musées…

A un moment, je me suis rendu compte que je ne « voyais » les choses autour de moi que sous le prisme de ma caméra. Je n’avais presque rien vu de mes propres yeux : mon regard avait tout entier été filtré par l’objectif. Aujourd’hui encore, il m’arrive de regarder le paysage en le construisant de manière photographique, mais je fais bien attention à regarder les choses de mes propres yeux avant de prendre une photo et à ne pas toujours avoir mon appareil photo avec moi. La caméra, j’ai arrêté : le filtre permanent était trop épuisant.

Pourtant, soyons honnêtes, le temps que je passais derrière mes écrans restait modéré (je l’ai constaté notamment en utilisant l’application https://www.solutionsalternatives.org/site-de-rencontre-sans-inscription-obligatoire/, qui m’a permis de voir que beaucoup  de personnes passaient bien plus de temps sur leur téléphone que moi). Je me suis tout de même rendu assez vite compte que j’avais une addiction aux réseaux sociaux et, peut-être plus généralement, à Internet.

Je fais partie de la génération de celles et ceux dont les dix premières années de vie se sont déroulées sans jamais accéder à un ordinateur, l’usage d’un téléphone mobile était plus qu’exotique lors des cinq suivantes et les dix qui ont suivi se sont écoulées avec un Nokia souvent oublié au fond d’une poche, à taper lettre à lettre mes textos et jouer à Snake aux toilettes. J’ai d’ailleurs très certainement passé plus de temps dans ma vie à attendre désespérément qu’un courriel abreuve ma boîte mail Yahoo qu’à pester contre les dizaines de messages que je reçois quotidiennement. J’ai donc expérimenté une vie déconnectée avant de placer la mienne en perfusion.

Un usage raisonné des réseaux sociaux : mission impossible ?

C’est ainsi que je me suis assez rapidement aperçue d’une chose : la situation n’était pas normale et ne me rendait pas heureuse. Car si Internet me permettait l’échange et le partage, il m’exposait aussi au harcèlement et aux attaques. Et donc aux tensions quotidiennes.

Tandis que les premières années ont eu leur lot de positivité, ces dernières années ont assisté à la lente éclosion d’une bulle médisante et dangereuse pour mon moral. J’ai fini par redouter mes visites quotidiennes sur les réseaux sociaux, inquiète de ce que j’allais y trouver et des réactions que mes découvertes allaient susciter en moi – frustration, déception, amertume, crainte…

Quand j’ai commencé à être harcelée par un inconnu qui m’a menacée de m’attendre en bas de chez moi, je me suis dit que, décidément, les choses ne pouvaient pas continuer.

Cette vie à moitié – un œil dans la réalité, un œil sur mon petit écran – je n’en veux pas. Je me bats donc depuis un certain temps contre moi-même pour mettre fin à cette relation de dépendance aux réseaux sociaux et pour avoir une gestion d’Internet qui reste modérée. Seulement, les jolis gugus de la Silicon Valley l’ont très bien compris, leurs réseaux doivent non seulement attirer, mais également retenir pour être rentables. Ce n’est pas pour rien que Mark Zuckerberg a fait des études de psycho. Selon Sean Parker, co-fondateur de Facebook, le mandat de ce réseau social pourrait d’ailleurs se résumer à « l’exploitation de la vulnérabilité de l’humain et de sa psychologie ».

 Il paraît que les écoles Montessori connaissent un boom incroyable en Californie et que les maîtres de l’informatique interdisent tout écran à leurs enfants. Je ne sais pas si c’est vrai, mais ça ne m’étonnerait pas complètement que cela le soit.

Personnellement, j’ai tout tenté : me déconnecter du réseau wifi, couper le routeur, supprimer les applications de mon téléphone, calculer la répartition de mes activités, utiliser des outils de concentration ou des logiciels de blocage de pages web. Pourtant, à moins d’avoir un travail vraiment très important, j’ai petit à petit appris à contourner les barrières que je m’étais fixées. Je rallumais le routeur à chaque moment de doute.

Si j’avais bloqué les réseaux sociaux sur Chrome, je filais sur Explorer retrouver mes tweets. Je finissais par oublier complètement les bips de mon minuteur pour mieux me replonger dans ma conversation sur Messenger.

Je sortais mon téléphone à chaque fois que mon ordinateur ne voulait plus me procurer mes récompenses préférées. Et puis, si j’avais désinstallé les applications Facebook et Twitter, je pouvais toujours y accéder via Safari. Bref, je ne m’en sortais pas.

Le pire dans tout cela, c’est que, en conséquence, je n’avais jamais de temps pour rien. Avec la masse de travail que j’ai à côté, la majeure partie de mon temps libre passait dans les réseaux sociaux. Je n’avais pas le temps de répondre à mes courriels, dont la simple vue me donnait des boutons. Pas le temps d’écrire des articles de blog, encore moins d’en lire. Pas le temps non plus pour les loisirs – sport, lecture ou écriture.

A côté de cela, j’enviais mon conjoint, lui qui a déserté Facebook quelques mois à peine après son inscription, qui ne saurait peut-être pas ce qu’est Twitter si je n’étais pas là et qui ne traîne jamais, au grand jamais, sur Internet hormis pour son travail.

Bref, j’avais un peu l’impression de vivre avec un super-héros de la déconnexion, moi qui me demandais où avait bien pu encore passer ma matinée.

Entre sevrage et rechutes : sortir de l’addiction

Si je parle de tout cela au passé, ne vous y trompez pas : la frontière qui me sépare de mon ancienne addiction est ténue. Car si j’ai « décroché » des réseaux sociaux et en ai désormais une approche modérée, ce sevrage reste récent et il m’est facile de « replonger ». Pourtant, j’ai l’impression que le travail préparatoire de détachement que j’ai effectué m’a beaucoup aidée et, surtout, a permis un sevrage qui ne soit ni trop brusque, ni impossible à gérer.

Ces derniers mois, charge colossale de travail oblige, j’ai commencé par fortement réduire ma consommation des réseaux sociaux. 

Le clou, ça a été un dossier de recherche tellement énorme à rédiger que j’ai réduit mes visites quotidiennes au nombre de trois, quelques minutes à chaque fois. Trois fois par jour, ça peut paraître encore beaucoup, mais étant donné le niveau de consommation que j’avais atteint, je vous assure, c’est peu. Et puis sont arrivées les vacances, celles que j’avais placées sous le sceau de la déconnexion.

La première semaine, j’ai souvent craqué. Un petit tour sur Facebook par-ci par-là, une petite réponse à un tweet rigolo et hop, encore un coup de scroll sur Instagram. Et puis j’en ai eu assez : qu’est-ce que j’allais manquer à me déconnecter ? J’avais déjà fait un sort aux notifications de mon téléphone depuis belle lurette et supprimé mes applications Facebook et Twitter : j’ai achevé de neutraliser ces dernières en choisissant des mots de passe si compliqués que les recopier sans faute sur le mini-clavier de mon téléphone devenait une gageure. Bref, plus de Facebook ni de Twitter. Après quelques hésitations, plus d’Instagram non plus, pas plus que de Messenger. Et zouh, plus de boîte mail non plus !

Est-ce que ça m’a manqué ? Pas le moins du monde.

C’était même génial. Je me suis mise à avoir du temps. De temps pour lire, pour écrire, pour me balader. Mes pauses, je les passais à rêvasser, lire Sciences & Avenir en ligne ou répéter mon vocabulaire d’allemand. Le matin au lever, plutôt que de scroller, je lisais dans mon lit et j’ai ainsi dévoré une dizaine de romans en quelques jours. J’ai également pris des photos sans toujours penser « Est-ce que celle-ci irait bien sur Instagram ? ».

Je suis allée au restaurant sans dégainer mon téléphone pour immortaliser mon souper. Et surtout, je ne me suis pas sentie aussi sereine depuis longtemps.

En rentrant chez moi, j’ai hésité puis ai fini par réinstaller Instagram sur mon téléphone. Son icône est bien cachée, au fond d’un de mes dossiers, pas accessible du premier coup d’œil, et j’ai drastiquement diminué le nombre de comptes que j’y suis. En revanche, je n’ai pas réinstallé Gmail, pas plus que Facebook, Messenger ou et Twitter.

Changer ses habitudes quotidiennes

Vais-je tenir sur le long terme ? Je l’espère, profondément. Mon but n’est pas de me déconnecter totalement et, vous avez pu le remarquer, j’ai – modérément – réinvesti les réseaux sociaux ces derniers jours. Mon objectif premier est d’en avoir un usage modéré et, surtout, contrôlé. 

Ce contrôle, c’est grâce à ma déconnexion que je l’ai acquis. Faire une pause a changé quelque chose en moi. Je n’éprouve plus le besoin compulsif d’aller vérifier mes courriels, de scroller indéfiniment devant la vie des gens, de consulter l’évolution des likes à chaque publication. Je regarde Facebook quelques minutes seulement, une à deux fois par jour. Parfois j’oublie. Idem pour Twitter et Instagram.

Ce n’est plus un réflexe. Le réflexe, maintenant, c’est de prendre le bouquin sur ma table de chevet au réveil, c’est de lire un article en entier quand je veux faire une pause, c’est de me lever et d’esquisser quelques mouvements lorsque je sens ma concentration me quitter. Bref, j’ai adopté de nouvelles habitudes et je crois que c’est ça qui a tout changé.

Beaucoup de choses positives ont suivi ce changement. Je les listerai dans un prochain article, accompagnées de mes trucs et astuces pour avoir un usage modéré des réseaux sociaux.

Mais parmi les choses que j’avais envie de vous révéler ici, il y en a une qui vous concerne particulièrement : j’ai repris goût à écrire sur ce blog. Et j’ai, surtout, plus de temps pour le faire. Bien sûr, cela ne veut pas dire que je reviendrai forcément au rythme de mes débuts (j’en entends dans le fond qui ricanent).

Il y aura très certainement des périodes où, travail oblige, je n’aurai ni le temps ni le courage de publier ici et où, pour me détendre, seul un bon livre saura me contenter. Mais à l’heure actuelle, en tout cas, c’est le second effet Kiss Cool que je perçois et il m’emplit de joie.

Pour conclure, j’insisterai sur la valeur de témoignage personnel de cet article.

J’y ai avant tout parlé de mon expérience des réseaux sociaux et de ma manière de vivre les choses. Je reconnais tout à fait qu’Internet et les réseaux sociaux m’ont apporté et continuent de m’apporter énormément de bonnes choses : des perspectives originales, des informations difficiles d’accès, beaucoup de soutien et, dans certains cas, des safe spaces. Je me suis également gardée de généraliser ou de formuler des critiques globales (« Qu’est-ce que ça nous apporte, de raconter toute notre vie sur Instagram ? »« On est addicts de ces réseaux qui nous rendent malheureux·ses » ou « De mon temps, c’était mieux, maintenant les jeunes sont obsédé·e·s par leurs téléphones »).

C’est moi qui fais le choix de mettre le mot d’«addiction » sur ce qui a caractérisé ma relation aux réseaux sociaux. Je sais que ce n’est pas là le vécu de tout le monde et je ne veux pas dire qu’il faut à tout prix se déconnecter, ni que la connexion c’est le mal et qu’avant la télé et le TGV, on vivait mieux.

Je crois savoir toutefois que mon expérience n’est pas unique. Je connais beaucoup de personnes qui me disent, elles aussi, avoir du mal à avoir un rapport modéré aux réseaux sociaux.

Qu’elles se rassurent et n’y voient pas là un signe de faiblesse de leur part : c’est normal, les réseaux n’ont pas été conçus pour qu’on en ait un rapport modéré. En prendre conscience est déjà un grand pas. Si vous en ressentez le besoin, vous pouvez aller plus loin : on s’en fait parfois une montagne, mais croyez-moi, se déconnecter n’est pas si difficile que cela.

Vidéo Explicative

Marion

Fondatrice du blog - Solutions Alternatives

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