1. Participer à une économie circulaire afin de combattre la surconsommation

Environ 100 milliards de vêtements sont vendus chaque année dans le monde. Ce chiffre vertigineux est le reflet d’une société dans laquelle on achète parfois sans réfléchir aux conséquences de nos achats, pourtant nombreuses.

La fast-fashion, également nommée mode rapide ou encore mode jetable, est justement basée sur le modèle de  l’hyperconsommation. Avec des nouvelles collections tous les mois, des vêtements peu résistants et des prix attractifs, tout est fait pour que le.la consommateur.rice revienne très vite en magasin.

La production d’articles à bas coût n’est pas sans impact sur l’environnement et les ouvrier.ère.s du secteur textile. En effet, ce sont les populations les plus précaires, à l’autre bout du globe, qui payent les conséquences de cette folie. Face à cette réalité, une solution s’impose : la seconde main. C’est une solution simple et pratique pour éviter de produire encore plus de vêtements tout en évitant que des articles, souvent presque neufs, finissent jetés ou incinérés. Un article de seconde main vivra plus longtemps, réduisant alors son coût environnemental et social.

De nombreuses boutiques se basent sur le modèle de l’économie circulaire en proposant des articles de seconde main. Acheter dans ces magasins permet de favoriser le commerce de proximité et de participer à l’économie locale. C’est également un moyen de soutenir des modes de production et de vente en lesquels nous croyons, pour aujourd’hui et pour demain.

2. Faire un geste pour la planète avec la seconde main

Au sein d’une économie qui tourne autour de la surconsommation, les rythmes de production sont effarants et les usines tournent à plein régime. 

3. La mode d’occasion : un geste solidaire

Choisir la seconde main et refuser la fast-fashion, c’est aussi ne plus accepter de participer à l’exploitation d’ouvriers et d’ouvrières à l’autre bout du monde. La face cachée de l’industrie de la mode est bien sombre. Nombreuses sont les multinationales qui n’hésitent pas à exploiter enfants et femmes en les faisant travailler dans des conditions indécentes pour un salaire extrêmement bas.

Publié par Marion

Fondatrice du blog - Solutions Alternatives