Astuces Pour Eloigner Les Serpents

Astuce naturelle : vaporiser de l’ail
Au jardin, envisagez des solutions naturelles pour éloigner les serpents. Faites infuser des gousses d’ail dans de l’eau pendant plusieurs jours puis vaporisez-les autour de votre jardin. Cette solution ne dure qu’un temps, utilisez-la donc en complément.
Adopter des poules
Les poules sont les ennemies jurées du serpent. Accueillez donc des cocottes, elles dissuaderont les serpents de venir se réfugier dans votre jardin. De plus, vous pourrez bénéficier d’œuf frais quotidiennement !
Faire du nettoyage
Les serpents sont à l’affût du moindre espace où se cacher. Ils apprécient les endroits sombres. Ainsi, aux alentours de votre maison, un tas de feuilles d’arbres, un compost, du paillis, des copeaux de bois, des piles de bois de chauffage ou des objets de jardin peuvent leur servir de cachette.
Eviter les plantes qui poussent en hauteur
Au jardin, les plantes sont la cachette idéale pour les serpents. Pensez donc à tondre régulièrement votre gazon pour les empêcher de s’y installer.
Utiliser un appareil à ultrasons
Investissez dans un appareil à émissions d’ultrasons et de vibrations. Cette barrière répulsive provoque la fuite des serpents.
Choisir des plantes répulsives
Dans le jardin, plantez des hellébores fétides et des plates-bandes. Leur odeur est forte et leur toxicité gardera les serpents à distance.
Obstruer les trous
Si vous constatez la présence de serpent dans votre jardin, condamnez tous les orifices à proximité de vos fondations, de votre garage et de votre porte. Effectivement, les serpents peuvent se nicher dans les ouvertures, même de seulement un diamètre de 2 cm.

Glanage Les Lieux Où Ramasser Les Fruits Et Légumes Gratuitement

Le glanage est une pratique ancestrale toujours autorisée aujourd’hui – à condition de respecter plusieurs règles. Glaneur des champs ou glaneur des villes.

Comment savoir où on peut glaner ?

Autrefois le glanage avait lieu uniquement dans les champs après la récolte mais il s’est adapté à la vie urbaine. Il existe plusieurs cartes listant les lieux où récupérer des fruits et légumes gratuitement. La plus complète est disponible sur le site Falling Fruit, elle répertorie principalement des spots en ville.

Cette carte collaborative a été lancée par des Américains, elle recense plus d’un million et demi de sources de glanage dans le monde et près de 15 000 en France, dont une grande partie à Paris. Il suffit de zoomer sur la zone qui vous intéresse.

Les informations sont soit indiquées par des utilisateurs soit importées, à partir par exemple de données publiques partagées par les municipalités. Vous y trouverez des végétaux aussi variés que des cerisiers, des noisetiers mais aussi des fleurs pour faire de la confiture. Si vous avez l’habitude de glaner, vous pouvez vous-même ajouter des sources. Falling fruit existe aussi sous forme d’une application pour téléphone, mais elle est payante.

En ville, le glanage, en plus d’éviter le gaspillage, est souvent associé à une autre philosophie : celle d’explorer au maximum ses environs. Vous pouvez récolter les fruits tombés au sol mais pas les cueillir.

​​​​​​​​​​​​​​Où glaner des fruits ?

Les fruits peuvent être récupérés dans les vergers s’ils ne sont pas clôturés : ramassez seulement les fruits au sol, après la récolte. Il ne s’agit pas de cueillir les fruits directement dans l’arbre. Vous pouvez aussi vous rendre sur les marchés à la fin : parfois les maraîchers abandonnent des marchandises encore consommables. Certains espaces verts ont –  en plus des espèces ornementales – également des arbres à fruits.

Où glaner des légumes ?

Les légumes se glanent dans les champs non clôturés, là aussi uniquement après la récolte. Ils peuvent aussi, comme les fruits, se récupérer à la fin des marchés. En ville, certains jardins partagés sont ouverts au public pour la cueillette.

Savez-vous qu’il existe également en France des villes labellisées “villes et villages comestibles” ? Le projet est en cours de développement, son objectif est de promouvoir l’autosuffisance nourricière, renforcer la cohésion sociale autour de l’alimentation et lutter contre le gaspillage. Renseignez-vous auprès de votre mairie pour savoir si elle fait partie du réseau.

Bien Se Nourrir Pour Pas Cher

Les produits de saison, plus économiques

Vous l’avez probablement remarqué : les prix des fruits et légumes varient en fonction de la saison. En effet, le coût de ces produits dépend principalement de leur disponibilité sur le marché. Ainsi, pendant la pleine saison, ils sont plus abordables, tandis que hors saison, ces mêmes aliments nécessitent plus de ressources et peuvent être importés, autant d’éléments qui se répercutent sur leurs prix.

Misez sur les bons surgelés

Les produits surgelés sont un excellent moyen d’économiser du temps et de l’argent, mais attention à bien les choisir.

Tous les produits surgelés ne se valent pas, car les plats préparés tels que les quiches, les pizzas et autres peuvent rapidement faire grimper la facture et contiennent souvent des additifs indésirables. Il est donc important de privilégier les produits bruts, tels que les filets de poisson et légumes émincés plutôt que les aliments déjà préparés comme le poisson pané ou les poêlées de légumes déjà assaisonnées.

Payer Vos Courses Moins Cher

Les applis qui remboursent vos courses

Non, on ne plaisante pas. Se faire rembourser ses courses, c’est bel et bien possible. C’est notamment ce que propose l’application Quoty.

Fonctionnant sur un système de cashback, vous n’aurez qu’à faire vos courses normalement en magasin, scanner le ticket de caisse et l’envoyer en photo sur l’application. Ensuite, vous serez directement remboursés sur votre compte bancaire d’une partie de vos courses – les produits concernés par l’offre Quoty – sous 48 heures.

Les applications Shopmium et iGraal Market fonctionnent sur le même principe, tout comme FidMarques, qui a la particularité de récompenser la fidélité des consommateurs à certaines marques. Un concept qui permet de « sortir des négociations entre les distributeurs et les marques » pour offrir aux consommateurs d’autres promotions, d’après Pascale Hébel, économiste spécialisée dans le comportement des consommateurs et directrice associée chez C-Ways, société de conseil en marketing. « Cela permet également de contourner la loi Egalim, qui limite actuellement à 34% les promotions sur les produits alimentaires », ajoute-t-elle.

Les courses écoresponsables ont aussi le droit à leur système de cash-back. Si vous avez pour habitude de consommer local chez des petits commerçants et/ou restaurateurs, Keetiz est l’application que l’on vous conseille de télécharger.

Enregistrez votre carte, payez vos courses, et le remboursement des produits concernés atterrira sur une cagnotte. Au bout de 10 euros, vous pourrez reverser l’argent sur votre compte bancaire. En revanche, si vous privilégiez la consommation de produits bio, nous vous invitons à installer Le Club Bio. L’application est utilisable aussi bien en magasin bio qu’en grande surface.

Les applis qui comparent les prix

Sinon, il y a toujours l’aide des comparateurs de prix. Un outil qui ne date pas d’hier, puisqu’il s’est fortement développé « depuis la crise économique de 2008 », souligne Pascale Hébel. « L’un des précurseurs, c’est l’enseigne E. Leclerc avec la création – en 2006 – de leur comparateur de prix parmi toutes les grandes surfaces », d’après l’économiste.

Et via une application, l’utilisation est ultra-simplifiée. En scannant le code-barres d’un produit, Prixing vous indiquera dans quelle enseigne de grande distribution il est le moins cher. Flashcode vous permet également de dénicher le meilleur prix pour vos produits.

Les applis antigaspis

Du côté de l’antigaspi, des économies sont également à réaliser. Ici, pas de remboursement, mais simplement des produits à des prix pouvant défier toute concurrence. L’application Too Good to Go propose des paniers d’invendus de boulangeries-pâtisseries, restaurants, hôtels et supermarchés à un tiers du prix original. Phenix, centrée elle sur la grande distribution, assure entre 60 et 70 % de réduction. Une note moins lourde, et un geste significatif pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

« L’antigaspi permet de faire se croiser deux phénomènes : la lutte contre l’inflation et celle contre le gaspillage, explique Pascale Hébel. L’effet cashback, ou chercher la promotion à tout prix, peut pousser à surconsommer. Avec l’antigaspi, on n’achète pas de stock ». Autrement dit, on achète uniquement ce dont on a vraiment besoin. Et c’est aussi bon pour le porte-monnaie que pour la planète.

 

25 000 € De Travaux En Plus De MaPrimeRénov

La rénovation énergétique revêt également une importance capitale pour le marché immobilier.

Avec l’entrée en vigueur du diagnostic de performance énergétique (DPE), qui attribue à chaque logement une note allant de A à G, les biens immobiliers mal notés se vendent moins cher et se louent plus difficilement.

Les logements classés F et G seront même interdits à la location respectivement en 2025 et 2028, suivis par ceux classés E en 2034. De plus, les loyers ne peuvent pas être augmentés, ce qui réduit leur rentabilité.

Ainsi, de nombreux propriétaires tentent de vendre leurs biens énergivores à défaut de pouvoir les louer. Cependant, ces “passoires thermiques” perdent en valeur au fur et à mesure des années. Dans certaines régions, les logements mal notés au DPE se négocient jusqu’à 22% moins cher que les logements mieux isolés.

Dans ces conditions, un choix s’impose : la rénovation.

Si le prix d’une telle opération peut freiner les ardeurs, une aide de l’Etat accessible à des millions de personnes, permet de réduire considérablement la note. Cette aide publique est versée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Le montant de l’aide correspond à 35% ou 50% du coût total des travaux, dans la limite de 20 000 à 50 000 euros.

L’an dernier, plus de 623 790 foyers ont bénéficié de ce coup de pouce financier et ont perçu en moyenne 5 000 euros chacun.

Les propriétaires peuvent profiter de la subvention si leurs ressources n’excèdent pas certains plafonds. Ces derniers varient en fonction du nombre de personnes composant le foyer et de la localisation du logement (en Île-de-France ou hors Île-de-France).

Pour bénéficier de l’aide en 2024, une personne seule résidant en Île-de-France doit avoir un revenu fiscal de référence inférieur à 40 018 euros.

Pour un couple, il faut compter 58 827 euros maximum et pour un couple avec deux enfants, 82 839 euros. En-dehors de la région parisienne, si une personne possède un revenu fiscal de référence inférieur à 30 549 euros, elle pourra demander l’Anah. Pour un couple vivant également en province, le plafond de ressources s’élève à 44 907 euros.

Pour savoir s’ils sont éligibles à une aide de l’Anah, propriétaires, bailleurs et syndicats de copropriétaires peuvent effectuer une simulation en ligne sur monprojet.anah.gouv.fr. L’Anah statue ensuite sur la demande dans un délai de 4 mois.

Aides Financières 2024 Pour Payer Sa Facture EDF

Listes des aides financières pour payer sa facture EDF

En 2024, il y a trois principales aides financières pour le paiement des factures d’électricité :

  1. Le chèque énergie
  2. Le Fonds de solidarité pour le logement (FSL)
  3. la Caisse d’Allocations Familiales (CAF)

Il existe également d’autres systèmes d’aide locaux, proposés par les organismes de protection sociale, les centres communaux ou intercommunaux d’action sociale et certaines associations. N’hésitez pas à vous informer auprès des services sociaux de votre localité pour en profiter.

Chèque énergie, une aide de l’État pour aider à payer sa facture EDF

Aide facture edf

Le chèque énergie est une aide financière destinée aux foyers les plus modestes. Attribué automatiquement par l’État, ce chèque permet notamment de payer ses factures d’énergie. Les critères d’attribution sont les revenus et la composition du foyer. En fonction de ces derniers, le montant du chèque énergie peut varier, de 48 à 277 €.

Les personnes éligibles au dispositif du chèque énergie n’ont aucune demande à effectuer, il est envoyé directement par courrier postal. Si vous n’avez pas reçu de chèque énergie, vous pouvez vérifier votre éligibilité en ligne en renseignant simplement votre numéro fiscal.

Le chèque énergie ne sert pas seulement à payer ses factures d’électricité, gaz naturel, gaz en citerne, fioul, bois, etc., il peut aussi permettre de :

  • financer des travaux de rénovation énergétique sur son logement ;
  • d’être exonéré des frais de mise en service de compteur et des frais de rejet de paiement ;
  • de bénéficier d’un abattement de 80 % sur la facturation d’un déplacement suite à une coupure d’énergie pour impayé.

Un chèque énergie exceptionnel de 100 à 200 € pour 2022Dans le contexte de flambée des prix de l’énergie, le Gouvernement a annoncé le versement d’un nouveau chèque énergie exceptionnel d’ici la fin de l’année 2022. 40 % des foyers les plus modestes sont éligibles, soit 12 millions de ménages. Son montant ira de 100 à 200 € (en fonction des revenus et de la composition du foyer) : *200 € : si les revenus sont < à 13 310 € et *100 € : si les revenus sont ≥ à 13 310 €.

Le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) aide à payer ses factures EDF

Le Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL) est également une aide pour payer ses factures EDF pour le gaz et/ou d’électricité. Dispensée par les départements, elle est attribuée sous conditions de ressources et peut être cumulée avec le chèque énergie.

Pour plus de renseignements sur le FSL, il est possible de se rapprocher des services sociaux de son département ou du Centre communal d’action sociale de sa ville (mairie). Vous pourrez ainsi obtenir des renseignements auprès de personnes compétentes sur les différentes aides financières disponibles. Un accompagnement dans les démarches à effectuer pour en bénéficier est également proposé. Dans le cas de difficultés de paiement de factures EDF, une assistante sociale peut notamment vous aider à déposer un dossier auprès du FSL.

Lorsque cette démarche est effectuée, EDF ne peut pas demander à réduire la puissance de compteur jusqu’à ce que le dossier ait été traité par le FSL (dans un délai maximum de 2 mois). En effet, la procédure d’impayé est suspendue lorsqu’il y a recours au FSL. En demandant cette aide pour payer ses factures EDF, le consommateur est donc aussi protégé d’une coupure de gaz ou d’une réduction de puissance de son compteur électrique. En effet, le fournisseur est informé du recours de son client par le FSL. Attention, sans réponse favorable du FSL dans un délai de 2 mois, le fournisseur peut procéder à la réduction de puissance.

La CAF aide à payer les factures EDF

Une aide de la CAF pour les factures EDF est également disponible pour les personnes rencontrant des difficultés financières. Plus généralement, le dispositif partenarial du Fond Unique Habitat (FUH), mis en place et géré par la Caisse d’Allocations Familiales (CAF), est une aide financière pour tous les frais liés aux dépenses du logement :

  • dettes d’énergie (électricité, gaz, fioul et bois), d’eau et de téléphone ;
  • dettes de loyer ;
  • accès à un nouveau logement.

Les aides de la CAF pour les factures EDF peuvent être attribuées sous forme de prêt ou de secours. Dans le cas de factures d’énergie impayées, certaines conditions sont nécessaires à son attribution :

  • ne pas dépasser le quotient familial fixé pour le FUH (calculé en fonction des ressources du foyer et du nombre de personnes à charge) ;
  • ne pas avoir bénéficié de ces aides depuis moins d’un an.

Quelques démarches sont à effectuer pour bénéficier d’une aide de la CAF pour les factures EDF :

  • monter un dossier auprès d’un travailleur social : auprès du Conseil Départemental, de la Maison de l’habitat ou des services spécialisés ;
  • fournir les pièces justificatives demandées : relance du fournisseur d’énergie suite à une facture impayée.

Le dossier de demande d’aide est ensuite traité par la CAF est soumis pour étude auprès de la commission compétente en charge de leur l’attribution.

Autres aides aux paiements des factures EDF

Aide paiement facture EDF : la MSA

Les allocataires de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) peuvent solliciter une aide pour le paiement des factures EDF d’un montant de 350 € pour l’année en cours.

Certaines conditions sont nécessaires à l’attribution de l’aide énergie de la MSA :

  • être bénéficiaire du SASPA (Service de l’Allocation de Solidarité aux Personnes Agées) ;
  • bénéficier de l’allocation supplémentaire (ex. Fonds national de solidarité) ;
  • ne pas avoir la qualité de veuve de guerre (aides accordées par l’Office Départemental des Anciens Combattants) ;
  • ne pas avoir de dettes envers le SASPA ;
  • disposer de capitaux mobiliers inférieurs à 5 000 € (doit constituer le total du solde de tous les comptes bancaires, livrets et placements divers) ;
  • être propriétaire ou locataire.

La demande d’aide s’effectue en complétant ce document, à retourner à la MSA, accompagné de tous les justificatifs demandés :

  • via l’espace privé en ligne : sur le site Internet de la MSA, dans la rubrique « Contacts et échanges », en sélectionnant « Envoyer un document » et en indiquant dans le message « Demande d’aide ASS SASPA » ;
  • par courrier postal, à l’adresse suivante :
Site de numérisation SASPA
15 avenue Paul Doumer
54507 Vandoeuvre-lès-Nancy cedex

Aide paiement facture EDF : la caisse de retraite

Une demande de secours exceptionnel lié aux dépenses d’énergie peut être effectuée auprès de la caisse de retraite. Cette aide est destinée aux retraités qui se retrouvent confrontés à des difficultés de paiement de leurs factures d’énergie (gaz, électricité, chauffage, etc.).

Cette aide pour le paiement des factures EDF, accordée par la caisse de retraite, est plafonnée à 203 €. Afin d’en bénéficier, il est nécessaire de compléter et de retourner le document de demande de secours exceptionnel liée aux dépenses d’énergie à l’adresse suivante :

Carsat Centre-Val de Loire 
30 Boulevard Jean-Jaurès
45033 Orléans cedex 1

Aide paiement facture EDF : Conseils Points Budgets (PCB)

Les points conseil budget (PCB) peuvent également apporter une aide pour le paiement des factures d’énergie. Leur rôle est notamment de conseiller le consommateur afin qu’il puisse sur améliorer la gestion de son budget, ainsi que pour l’aider à faire face à une situation financière difficile. Cette dernière peut notamment survenir suite à un changement de situation familiale ou professionnelle.

Service gratuit labellisé par l’État, les PCB facilitent l’accès aux aides. Ils peuvent également accompagner les personnes qui en ont besoin dans le cadre d’une procédure de surendettement. L’objectif des points conseil budget est notamment de prévenir le surendettement et de favoriser l’éducation budgétaire. 500 PCB sont actuellement labellisés sur tout le territoire français.

Aide paiement facture EDF : associations caritatives

Les associations caritatives sont également disponibles pour permettre aux personnes éligibles de bénéficier d’une aide pour payer ses factures d’électricité ou de gaz.

Il existe notamment, le Secours Populaire et SOS Familles Emmaüs, qui peuvent accorder des aides financières ponctuelles et des accompagnements dans la réalisation des démarches auprès des différents organismes.

Comment mieux maîtriser ses dépenses énergétiques ?

Aide facture edf

Bien que les pouvoirs publics aient mis en place un bouclier tarifaire qui permet de limiter la hausse du prix de l’électricité sur les factures EDF, il reste important d’adapter ses habitudes afin de réduire les consommations d’énergie. Ces quelques astuces peuvent permettre une meilleure maîtrise de sa consommation et une réduction significative du montant de ses factures :

  • réduire la température de son chauffage : selon l’ADEME (l’Agence de la transition énergétique), la température idéale globale d’un logement est de 19 °C (plus précisément, 19 °C dans les pièces à vivre, 17 °C dans les chambres à coucher, et 22° C dans la salle de bain lorsqu’elle est utilisée) ;
  • privilégier les modes « éco » : plusieurs équipements électroménagers en sont équipés (lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle, etc.). Par exemple, le cycle « éco » du lave-vaisselle consommerait jusqu’à 45 % d’électricité de moins que le programme intensif (ADEME) ;
  • décaler l’utilisation des appareils énergivores en heures creuses : pour les consommateurs ayant opté pour un abonnement avec l’option Heures pleines/Heures creuses (HP/HC), il est intéressant de faire fonctionner les équipements gourmands en énergie sur les heures creuses pour profiter d’un prix du kWh moins élevé ;
  • ne pas laisser les appareils en veille : s’ils ne sont pas les appareils les plus énergivores d’un logement, les ordinateurs, les téléviseurs ou encore, la box internet, consomme tout de même une quantité conséquente d’électricité. Il est notamment important de se méfier de leur consommation en veille qui n’est pas nulle. Il est donc fortement recommandé d’éteindre les appareils en veille lorsque cela est possible ;
  • choisir ses appareils électroménagers en fonction de leurs performances énergétiques : se reporter à l’étiquette énergie est une manière simple de savoir si un équipement consomme beaucoup ou non. Pour faire des économies, il est conseillé de remplacer ses appareils très anciens et défectueux par des modèles plus performants ;
  • entreprendre des travaux de rénovation énergétique : l’isolation de son logement ou le remplacement de son système de chauffage par une alternative plus efficace a un impact important sur la réduction des consommations d’énergie. Toutefois, il s’agit d’un investissement financier conséquent. Il est toutefois possible de bénéficier d’aides pour la réalisation de ce type de travaux ;
  • suivre sa consommation d’énergie : un suivi régulier de son évolution permet notamment d’identifier les appareils énergivores dans son logement. Ainsi, les habitudes peuvent être adaptées en fonction (décaler l’utilisation de cet appareil sur les heures creuses, par exemple).

Economiser Avec Les Produits Solides

1/ Le shampoing en cannelé, un des cosmétiques solides les plus populaires

Aussi appelé fleur de shampoing, le shampoing solide est une véritable révolution : à la manière d’un savon, vous n’avez qu’à le passer sous l’eau et le frotter sur vos cheveux pour le faire mousser.

2/ Les disques démaquillants réutilisables

Lavables, ces disques magiques inventés par la marque éco-responsable Lamazuna, sont particulièrement adaptés aux peaux sensibles, confectionnés à partir de microfibres ultra-absorbantes et fabriqués en France. Ces cotons tout doux issus de l’agriculture biologique vous permettront de vous débarrasser de toutes les impuretés, avec juste un peu d’eau tiède.

3/ Le dentifrice en bâtonnet

Pareil à un bâtonnet Miko, ce dentifrice solide au design rigolo vous permettra de vous brosser les dents bien plus longtemps, et de manière plus saine. Il vous suffira de passer le bâtonnet sous un mince filet d’eau, de mouiller votre brosse à dents et de la frotter énergiquement sur le petit cône blanc.

4/ Les déodorants solides, des cosmétiques qui veulent du bien à vos aisselles

Faites vos adieux aux aérosols peu soucieux de l’environnement et aux déos à bille dont la quantité infime se consume en un rien de temps.

5/ L’Oriculi, le coton-tige que vous gardez à vie

À la différence des cotons-tige ouatés qui vous font croire (à tort) que vos oreilles sont parfaitement nettoyées, l’Oriculi empêche la formation de bouchons en vous débarrassant des impuretés.

6/ Les crèmes hydratantes compactes, des cosmétiques solides étonnants, non moins gourmands

La majorité des crèmes de jour se présente dans un tube en plastique qui ne permet pas une conservation digne de ce nom. Surtout si vous achetez votre soin du visage sur internet, ou si elle vient de loin.

7/ Les savons saponifiés à froid pour remplacer les gels douche

On ne va pas vous apprendre ce que les flacons de gel douche nocifs contiennent au risque de vous faire cauchemarder quelques semaines ! Croyez-nous sur parole, mieux vaut troquer son emballage pétrochimique contre un bon vieux pain de savon.

 

Actions A Avoir En 2024

Quels placements pour protéger son épargne de l’inflation ?

Avant tout : penser à la diversification

Vous connaissez surement l’adage « ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier », souvent utilisé pour aborder la notion de diversification des investissements.

Au-delà de la simple variété de secteurs représentés au sein de votre compte-titres ou de votre PEA, la vraie diversification concerne l’ensemble de votre patrimoine, et il faut donc appréhender cette notion en termes de classes d’actifs.

En effet, les classes d’actifs vont se comporter comme des « blocs d’investissement » en fonction des conjonctures. Par exemple, au début de la pandémie de COVID-19, l’ensemble du marché actions s’était effondré. Dans le même temps, le cours des métaux précieux s’était envolé. Bien sûr, au sein du marché actions, il était possible de trouver quelques rares titres gagnants, ou qui baissaient moins que la moyenne du marché. Mais de manière générale, peu importe la qualité des sociétés cotées, leurs actions s’effondraient, les investisseurs craignant la récession qui s’annonçait.

On voit à travers cet exemple la notion de classes d’actifs, et le comportement « en blocs » de chacune d’entre elles face aux différents évènements.

C’est à ce titre que l’investisseur prévoyant change la répartition et l’exposition de son patrimoine au gré des configurations de marché.

Et actuellement, avec l’inflation qui sévit, et qui ne devrait pas s’arrêter tout de suite malgré un ralentissement ces derniers temps, il reste indispensable de prendre des précautions afin de protéger ses avoirs.

Pour entrer en profondeur dans les notions de diversification, n’hésitez pas à consulter notre guide dédié. Cela vous permettra de mieux comprendre les différentes stratégies pour diversifier son portefeuille et ainsi réduire les risques liés à vos investissements.

Investir dans l’immobilier

Si comme une majorité de Français, l’immobilier représente la plus grosse part de votre patrimoine, vous connaissez déjà certains aspects liés à ce secteur (fiscalité, dette, etc).

Cependant, vous sous-estimez peut-être le fait qu’une période inflationniste soit le moment idéal pour « acheter de la pierre ». On a souvent le réflexe inverse. En voyant les taux monter, on se dit que le moment n’est pas forcément propice, et qu’il vaut mieux patienter.

Or, puisque la valeur de la monnaie chute, il en va de même pour la valeur de votre dette ! Autrement dit, l’argent que vous devez à votre banque a de moins en moins de valeur : votre dette diminue. Comprenez bien, ce n’est pas la valeur numéraire de votre dette qui se déprécie, mais bien sa valeur réelle.

Exemple : Si vous empruntez 100 000 €, vous devez toujours 100 000 €. Mais ces 100 000 € ne représentent plus du tout le même pouvoir d’achat, et c’est tant pis pour la banque ! Vous, en revanche, réalisez une belle opération, puisque ces 100 000 € ne suffiraient plus à acheter le même bien (perte de pouvoir d’achat).

Pour résumer, en période d’inflation, l’immobilier est une bonne affaire : ce que vous achetez s’apprécie, ce que vous devez se déprécie.

Le dernier point au sujet de la dette concerne le taux de l’emprunt que vous contractez pour acheter votre bien. Forcément, les taux proposés par les banques commerciales augmentent lorsqu’il y a de l’inflation (voir pourquoi dans notre guide dédié). Mais il convient de distinguer le taux affiché du taux réel.

Exemple : vous empruntez avec un taux d’intérêt de 2,5%. Cela vous semble élevé en comparaison avec les taux connus ces dernières années. Cependant, l’inflation s’élève à 5%. Votre taux réel est donc de 2,5% – 5% = -2,5%. Autrement dit, votre emprunt pèse de moins en moins sur votre ménage, à hauteur de -2,5% par an ! Bonne nouvelle, n’est-ce pas ?

Mais la dette ne constitue pas le seul avantage de l’investissement immobilier en période inflationniste : il faut également considérer l’Indice de Révision des Loyers. En effet, et c’est une bonne chose pour l’investisseur, le législateur a souhaité protéger le secteur immobilier en indexant l’IRL à l’inflation. Vous n’avez donc pas à vous inquiéter de la baisse de valeur de vos loyers perçus, et donc de votre rentabilité.

L’autre donnée qui pourrait vous convaincre d’investir dans le bâti ou le foncier est la hausse des salaires liée à l’inflation, qui provoque une augmentation de la demande et donc une hausse des prix de ces actifs. Ainsi, si vous parvenez à devenir propriétaire assez tôt dans le cycle inflationniste, vous pourriez réaliser de belles plus-values !

Enfin, si vous n’avez pas la possibilité d’emprunter, ou que vous ne voulez tout simplement pas affecter votre patrimoine à l’investissement locatif en nom propre, il reste tout de même quelques autres alternatives au sein de cette classe d’actifs, telles que les SCPI.

Les SCPI (Société Civiles de Placement Immobilier), également appelées « pierre-papier », sont des véhicules d’investissements qui permettent d’acquérir des parts d’un parc immobilier. Elles vous permettront de bénéficier d’un rendement locatif (5%-6% en moyenne), et de l’appréciation des biens détenus. Les SCPI peuvent être achetées comptant ou à crédit, via une assurance vie, votre banque, une société de gestion ou un gestionnaire de patrimoine.

Pour entrer dans les détails de cette classe d’actifs, et découvrir d’autres solutions de placements immobiliers, n’hésitez pas à consulter notre guide dédié.

Investir dans l’or et les métaux précieux

L’or et les métaux précieux ont, historiquement, toujours joué un rôle de rempart contre les crises économiques, et en particulier contre l’inflation. L’or bénéficie d’ailleurs d’une corrélation avérée et observable avec le taux d’inflation. Ainsi, lorsque l’inflation augmente, l’or en fait souvent de même, et c’est dans les périodes d’hyperinflation que le précieux métal a tendance à connaitre ses hausses les plus explosives. On parle bien entendu beaucoup de l’or dans les périodes d’inflation, mais il en va de même pour les autres métaux précieux (argent, platine, etc).

Auprès des jeunes générations, l’or n’a plus le même attrait qu’antan. Mais lorsque l’on observe les fluctuations des métaux précieux à travers les différents cycles économiques, il est indéniable qu’ils apportent une certaine protection pour l’investisseur dont la confiance en l’économie se réduit, ou lors des périodes monétaires troubles, comme c’est le cas actuellement.

Ainsi, en plus de protéger l’épargne de l’inflation actuelle, l’or pourrait constituer une bonne solution pour tout épargnant qui miserait sur une détérioration des autres classes d’actifs, dans le contexte de guerre en Ukraine et de tensions géopolitiques qui s’amplifierait.

L’attrait fondamental de l’or se trouve en fait dans son caractère limité. Nul ne peut créer plus d’or que la Terre n’en renferme, à savoir entre un et deux millions de tonnes, dont seulement 200 000 tonnes ont été extraites. Il s’agit en outre d’un actif non falsifiable, aisément transportable, et non spoliable.

Ainsi, en cas de scénario catastrophe, vos dépôts bancaires pourraient se retrouver inaccessibles ou saisis, et ceux-ci ne sont de toute manière couverts qu’à hauteur de 100 000 euros en cas de faillite bancaire. Ces adversités ne peuvent toucher votre or physique, qui n’est bien entendu pas « saisissable » électroniquement.

Il existe, pour résumer, deux grandes manières d’investir son argent dans l’or :

  • L’or physique : vous achetez des lingots, des pièces (généralement de collection), ou tout support qui contiennent de l’or à plus de 90%. À ce titre, une majorité de bijoux en or n’entrent pas dans la définition de l’investissement en or ;
  • L’or papier : vous achetez des « droits sur l’or », c’est-à-dire que vous investissez dans des produits financiers qui vous octroient un droit de propriété sur l’or. Leurs prix suivent, en conséquence, les variations de l’or sous-jacent. Cela permet d’éviter les inconvénients qui existent à posséder de l’or physique (stockage, sécurisation, entretien, etc).

Pour plus de détails concernant l’investissement en or, n’hésitez pas à consulter notre guide dédié.

Il est important de noter que l’or est décrié par certains investisseurs en sa qualité d’actif « non productif ». Autrement dit, il existe des personnes qui refusent d’y allouer une part de leur patrimoine dans la mesure ou les métaux précieux ne sont que des « propriétés », qui ne versent ni dividendes, ni intérêts, ni loyers.

En effet, lorsque l’on fait le choix d’investir dans ces métaux, la possibilité de gain se limite à la revente, si vous faites une plus-value. Pendant la détention, vous ne percevrez rien.

L’autre critique qui est faite à l’or est sa volatilité. Cependant, dans le contexte de ces dernières années, où nous avons connu des cycles de marché extrêmes les uns après les autres, quel actif peut se défendre d’être volatil aujourd’hui ? C’est un fait général auquel il faut s’adapter. Pour ce qui est de l’or, on adoptera ainsi une stratégie d’achat progressive, et régulière, afin de lisser le prix de revient. 

De plus, affirmer que l’or est un actif volatil serait faire l’impasse sur toutes les périodes où il ne l’est pas du tout. En effet, durant certains cycles de marché, l’or a montré une stagnation relative. Mais là encore, des achats réguliers et raisonnés dans une logique de lissage réduisent l’impact de ces cycles.

Sans oublier, bien sûr, la diversification. Il ne faut pas concentrer la totalité de son épargne sur les métaux précieux, mais y affecter une partie raisonnable et suffisante permet à coup sûr de tirer profit de l’inflation.

Enfin, il conviendra de considérer les coûts liés, en cas d’achat d’or physique, et les frais de gestion, en cas d’achat d’or papier.

Si vous souhaitez en savoir plus sur ce sujet, consultez notre guide sur l’investissement dans l’or.

Investir dans les actions

Craindre l’inflation au point de retirer son argent des marchés, et placer toutes ses économies sur l’or et la pierre n’est pas une bonne stratégie. Bien sûr, ne pas adapter son allocation sur les marchés en période inflationniste n’est pas non plus optimal.

Mais avec quelques ajustements, la part de votre patrimoine allouée aux actifs cotés pourrait montrer de très bons résultats face à l’inflation. Il suffit pour cela de bien sélectionner ses actions ou ETF, et/ou choisir le bon type d’obligations…

On aurait tendance à penser qu’il vaudrait mieux s’affranchir de la bourse en période d’inflation, pensant que les sociétés éprouvent des difficultés sur ces cycles économiques particuliers.

C’est le cas pour certaines, qui ne parviennent pas forcément à répercuter leurs hausses de couts sur les prix de vente. Cependant, certaines entreprises disposent d’une bonne capacité à remonter leurs prix en période d’inflation. On pensera en particulier aux entreprises du luxe, ou les entreprises à forte valeur ajoutée telles qu’Apple, ou les grands groupes de services.

Cependant, puisqu’il faut garder en tête le principe de diversification, le plus cohérent serait de repérer les secteurs les plus impactés par l’inflation, et agir en conséquence.

Par exemple, l’inflation actuelle a frappé le secteur de l’énergie plus fortement que les autres. Une entreprise telle que Total présentera donc un bon moyen de protection contre l’inflation, et il ne serait pas incohérent de renforcer les lignes « énergie » de votre portefeuille, parallèlement aux valeurs du luxe et sociétés de services et technologies.

Et pour l’investisseur qui ne souhaite pas se risquer à analyser lui-même la conjoncture, il existe de nombreuses solutions pour obtenir une allocation diversifiée, au niveau sectoriel comme géographique.

Certains ETF (trackers), comme les MSCI World, qui regroupent des actions de sociétés à travers plusieurs dizaines de pays et de marchés, permettent d’obtenir une bonne représentativité globale de l’économie mondiale. Et en période de crise et d’inflation, cette diversification et ce lissage des risques géopolitiques sont les bienvenus.

Obtenez plus de détails et apprenez à investir en bourse à travers notre guide dédié.

Utiliser des produits financiers à taux variable

Les actions ne sont pas les seuls instruments cotés que vous pouvez acquérir pour vous protéger de l’inflation. Certaines obligations pourraient également vous offrir de belles performances, sous certaines conditions.

Les Obligations indexées à l’Inflation

Pour rappel, une obligation est un instrument financier qui permet à un État ou une entreprise d’emprunter de l’argent sur les marchés. Ainsi, lorsque vous achetez une obligation, vous prêtez le montant investi à l’institution concernée. L’argent vous sera rendu à une date fixée, augmenté d’un intérêt souvent convenu d’avance également (les modalités varient d’un type d’obligation à un autre). Cependant les obligations « classiques » ne sont pas du tout adaptées aux cycles économiques inflationnistes.

Vous devrez donc éviter ces obligations à taux fixes. Si celles-ci peuvent offrir un rendement qualitatif et une certaine sécurité en temps normal, ce n’est plus le cas actuellement. Si le taux d’inflation s’établit à 5%, et que votre obligation vous offre 2,5% fixes, vous subissez un taux réel de -2,5% sur la partie de votre patrimoine allouée à cet actif.

Il est donc plus intéressant d’opter pour des obligations indexées à l’inflation (OII). Vous ne connaissez peut-être pas ce type de créances, puisque les obligations classiques sont bien plus répandues et accessibles.

Mais sur 2021 et 2022, l’encours des obligations indexées a littéralement explosé, les opérateurs cherchant à se couvrir de l’inflation. Ces produits sont généralement émis par des États, dont la France. Il existe des obligations indexées d’entreprises, mais leur proportion reste extrêmement marginale.

Attention, ces produits sont mal adaptés à des couvertures de court terme, puisque leur valeur peut être amenée à fluctuer. Il conviendra de conserver les OII jusqu’à échéance, puisque le paiement nominal est convenu d’avance, ou attendre une valeur de marché qui vous convienne pour une éventuelle revente.

En tant que particulier, il est difficile d’avoir accès à des plateformes exhaustives en termes d’OII. La plupart des courtiers n’en proposent même pas. Cependant, cela importe peu, car comme pour les actions, il serait dommageable en termes de stratégie de choisir une obligation en particulier. Il vaut mieux, pour bénéficier d’une diversification suffisante, opter pour des ETF (trackers) regroupant une sélection d’OII. Ceux-ci sont de surcroît accessibles bien plus facilement.

Même si la demande pour ces produits a eu pour effet de faire monter leur prix, et par conséquent diminuer leur rendement, ils restent attractifs, car censés couvrir, dans le scénario le moins avantageux, au moins l’inflation.

Les OII constituent donc l’actif principal parmi les bonnes solutions de produits à taux variables face à l’inflation. Mais un certain compte d’épargne pourrait également vous séduire.

Le Livret d’Épargne populaire, une petite enveloppe qui ne se refuse pas

Parmi les autres produits à taux variables, on peut également citer les comptes d’épargne. Si le taux des Livrets A et LDD ont été revus à la hausse (taux à 3% nets à compter du 1er février 2023), cela sera insuffisant pour vous couvrir de la baisse de pouvoir d’achat de votre épargne.

Cependant, un troisième type de compte d’épargne, le LEP, pourrait vous offrir des services bien meilleurs.

Longtemps, la rémunération du LEP a suivi le taux du livret A (avec 0,5% supplémentaires). Mais en 2020, la législation a modifié la formule de calcul de cette rémunération, en lui affectant un taux plancher calculé sur une moyenne semestrielle de l’inflation. Une excellente nouvelle, puisque cela devrait donner un taux supérieur à 6% dès le mois de février 2023, soit plus de deux fois le taux du Livret A !

Un bon moyen de compenser l’inflation, même si le montant maximal que vous pouvez déposer sur un LEP s’établit seulement à 7 700 euros.

Baisser Son Budget Alimentaire

  • Faire beaucoup soi même
  • Télécharger l’application anti gaspillage too good to go
  • Utiliser les coupons de réduction avec le site Networkou groupon
  • Pour les achats en ligne utiliser les sites de cash back comme I graal ou Poulpeo
  • Pour vous faire rembourser une partie de vos courses ou achats il y’a aussi l’application shopmium
  • Le site anti-crise.fr va plus loin en cumulant à chaque fois que possible les promos des catalogues et les coupons de réduction offerts par les marques, à imprimer en ligne et à présenter en caisse en réglant vos achats.
  •  La chaîne de déstockage généraliste Noz (plus de 300 magasins, nozarrivages.com) compte un rayon alimentaire garni de produits secs achetés à des fabricants qui n’ont pas réussi à écouler leurs stocks, telles ces capsules de café à 0,99 € les dix.
  • Favoriser les circuits court
  • Planifiez les menus de la semaine avant de faire vos emplettes afin d’éviter les achats inutiles.
  • Favoriser les produits solides pour la vaisselle , faire sa lessive soi même avec du lierre ou bicarbonate de soude et vinaigre blanc favoriser uniquement ces produits pour le nettoyage.
  • Cagette de fruits et légumes à 1€ chez LIDL des fruits et légumes de la veille.