Cette nouvelle technologie est fondée sur le principe de l’aérothermie. L’équipement est constitué d’une petite pompe à chaleur et d’un ballon d’eau. La pompe récupère les calories provenant de l’air et produit de l’électricité pour chauffer l’eau. L’énergie produite est inépuisable et gratuite. C’est donc une solution économique et durable.
Le chauffe-eau thermodynamique peut fournir de l’eau chaude à une famille comptant plus de 5 personnes. Son temps de chauffe est d’environ 8 h pour un ballon de 250 l. Le coefficient de performance de ce système vous offre une rentabilité optimale. Par rapport à un chauffe-eau traditionnel, le gain généré peut atteindre 210 € par an. Son utilisation permet de faire des économies et de préserver l’environnement.
Le chauffe-eau solaire
C’est un système écologique qui produit de l’eau chaude grâce au rayonnement du soleil capté par ses panneaux. Il est économique, car il réduit votre facture d’électricité jusqu’à 75% et couvre environ 50% de vos besoins en eau chaude. Il a une durée de vie optimale. Cependant, son fonctionnement est limité pendant les saisons hivernales. De ce fait, vous devez avoir un appareil de substitution.
À l’achat de l’un de ces deux types de chauffe-eau, un crédit d’impôt de 30% est applicable. La prime d’énergie minimise ainsi vos dépenses ;
L’investissement initial moyen pour un chauffe-eau thermodynamique est de 3 500 € TTC ;
Un ballon d’eau de 300 l coûte environ 2 000 € ;
Un chauffe-eau solaire coûte entre 4 000 à 6 000 € ;
Vous devez poser le capteur sur un toit orienté vers le Sud en respectant le degré d’inclinaison de 40° à 50° par rapport à l’horizontale ;
Si la pente de votre toit n’est pas orientée plein Sud, vous pouvez fixer le capteur sur le mur ou au sol à l’aide d’un châssis spécialement conçu
Comment bénéficier de MaPrimeRénov’ Parcours accompagné ?
MaPrimeRénov’ Parcours accompagné est dédiée aux rénovations d’ampleur. Pour pouvoir bénéficier de ce dispositif, il faut notamment :
que votre projet comprenne au moins 2 gestes d’isolation thermique au niveau des murs, de la toiture, des sols ou des fenêtres ;
que votre chantier soit réalisé par un artisan disposant du label « reconnu garant de l’environnement – RGE » (pour les travaux de raccordement à un réseau de chaleur et/ou de froid, le choix d’un professionnel RGE n’est pas exigé) ;
qu’un audit énergétique soit réalisé par un professionnel avant et après les travaux afin de justifier le classement énergétique de votre logement ;
que votre projet de travaux permette un gain énergétique d’au moins 2 niveaux sur le diagnostic de performance énergétique de votre logement (le DPE, classé de A à G, donne des informations sur la performance énergétique et climatique d’un logement ou d’un bâtiment) ;
que vous ayez recours au dispositif MonAccompagnateurRénov’ (vous pouvez contacter un conseiller France Rénov’ afin de trouver votre « Accompagnateur Rénov’ »).
Le montant de l’aide dont vous pouvez bénéficier dépend des ressources de votre ménage et du nombre de niveaux que votre projet de travaux permet de gagner sur le diagnostic de performance énergétique de votre logement. Par exemple, pour les ménages « aux ressources très modestes » qui rénovent un logement pouvant être considéré comme une « passoire énergétique » (un logement dont le DPE est classé F ou G), la prise en charge peut désormais atteindre jusqu’à90 % de 70 000 € de travaux hors taxes (contre 50 % de 35 000 €, en 2023).
Vous pouvez retrouver ici un tableau des plafonds de ressources MaPrimeRénov’ Parcours accompagné ainsi que le taux de prise en charge possible pour vos travaux en fonction de vos ressources et du gain de niveaux sur le DPE de votre logement permis par la prestation.
Quels sont les travaux éligibles à MaPrimeRénov’ Parcours accompagné ?
Parmi les travaux inclus dans le dispositif MaPrimeRénov’ Parcours accompagné, on trouve :
l’isolation thermique (isolation des murs par l’extérieur ou l’intérieur, isolation de la toiture terrasse…) ;
des travaux concernant les ouvertures (installation d’une porte d’entrée isolante, mise en place de fenêtres double ou triple vitrage…) ;
des travaux relatifs au chauffage (installation d’une pompe à chaleur air/eau, d’un système de régulation et de programmation du chauffage, ou de robinets thermostatiques…) ;
des travaux dits « conforts d’été » (mise en place de protections solaires des fenêtres ou l’installation de brasseurs d’air fixes).
Quelles sont les dispositions de MaPrimeRénov’ Parcours par geste ?
La liste des travaux et des prestations éligibles à ce dispositif n’est pas exactement la même si votre logement se trouve en France métropolitaine ou s’il se situe en outre-mer. Parmi les prestations éligibles à MaPrimeRénov’ Parcours par geste, on trouve :
des travaux concernant le chauffage et l’eau chaude sanitaire (installation d’une chaudière à alimentation automatique fonctionnant au bois ou autres biomasses, mise en place d’un équipement de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire thermique…) ;
des travaux relatifs à la ventilation (mise en place d’un système de ventilation mécanique contrôlée double flux autoréglables ou hygroréglables) ;
l’isolation thermique (isolation des murs en façade ou pignon, isolation des rampants de toiture et plafonds de combles…).
Pour bénéficier de MaPrimeRénov’ Parcours par geste, vous devez installer un équipement de chauffage renouvelable ou d’eau chaude sanitaire (cela n’est pas obligatoire si votre logement est situé en outre-mer ou s’il s’agit d’un appartement). Vous pouvez, en complément, faire réaliser des travaux d’isolation.
Pour fonctionner de façon optimale, nos voitures ont besoin d’un entretien régulier. Parce que les filtres s’encrassent avec le temps, surtout si vous roulez en ville ou en atmosphère poussiéreuse, ils doivent être changés selon les préconisations du constructeur sous peine de limiter/dégrader l’alimentation en carburant et en air, ce qui induit une surconsommation.
C’est particulièrement le cas pour le filtre à air qui est facile à changer soi-même, et n’est vraiment pas une pièce onéreuse (quelques dizaines d’euros en général). Idem pour l’huile qui, si elle n’est pas vidangée régulièrement (entre 20 000 et 30 000 km en général) finit par perdre de son pouvoir de lubrification, ce qui fait augmenter les frottements internes au moteur, et donc là aussi augmenter les consommations. Petite précision : ne pas oublier de changer le filtre à huile à chaque vidange, car lui aussi s’obstrue avec le temps.
2. Bien gonfler ses pneus
Les pneus sont souvent considérés comme une contrainte par les automobilistes qui les trouvent chers à remplacer, et pénibles à gonfler. Mais puisque les pneus sans air n’existent pas pour nos autos et que nos gommes sont responsables de 20 % de la consommation de nos voitures, autant soigner et vérifier leur gonflage une fois par mois.
Car il y a là du carburant à économiser puisqu’une pression inférieure de 0,5 bars à la valeur préconisée par le constructeur – ce qui reste invisible à l’œil nu – fait augmenter la consommation de 0,3 à 0,5 l/100 km, comme nous l’avions mesuré lors d’un essai ! Pour gagner encore quelques décilitres de carburant, on peut aussi utiliser en permanence les pressions données pour l’autoroute (en général +0,2 bars). C’est complètement sans danger et cela minimise la résistance au roulement des pneus, au prix d’une toute petite dégradation du confort qui reste très acceptable.
Gain de consommation potentiel : 5 à 10 %.
3. Soigner l’aérodynamique
Dès que l’on dépasse 80 km/h, l’effet de freinage de l’air sur votre voiture devient important (il suffit de sortir la main par la fenêtre pour s’en apercevoir), et ce phénomène croît avec le carré de la vitesse. D’où l’importance de soigner l’aérodynamique de votre voiture, particulièrement sur les voies rapides et sur l’autoroute. C’est en grande partie pour cela (avec leur masse supérieure) que les consommations des SUV sont plus importantes que celle des berlines, lesquelles consomment autour de 10 % de moins comme nous l’avions montré lors d’une étude à grande échelle.
Pensez-y si vous devez un jour changer de voiture. Si ce n’est pas le cas, soignez déjà l’aérodynamisme de votre voiture actuelle en enlevant systématiquement les barres de toit, galeries, et coffre de toit quand vous ne vous en servez pas. Idem avec les porte-vélos même si leur influence sur la consommation est mindre – mais pas nulle – grâce à leur position sur la lunette arrière ou la boule de remorquage.
4. Alléger votre voiture
Dans beaucoup de voitures, il n’est pas rare de trouver tout un fatras à demeure dans le coffre, alors qu’on ne s’en sert que très occasionnellement. Si vous êtes adepte du bidon d’huile, des barres de toit et/ou de remorquage, du jeu de chaînes neige, des câbles de démarrage ou je ne sais quelles autres choses tapissant en permanence votre soute, retirez-les et ne les emportez que quand elles peuvent être indispensables, car elles vous coûtent de la consommation au quotidien ! En effet, les constructeurs considèrent après essais, que 50 kg de plus dans votre voiture entraînent l’émission de 5 g de CO2 en plus pour chaque kilomètre parcouru, ce qui équivaut à 0,15 à 0,2 l/100 km de plus en matière de consommation !
Gain de consommation potentiel : quelques pourcents
La climatisation est un organe qui peut consommer beaucoup de puissance – jusqu’à plus de 10 ch par des températures de 30°C – et donc potentiellement faire grimper franchement votre consommation. Nous n’allons bien sûr pas vous dire de ne pas l’utiliser, d’autant que l’augmentation de la surface des vitrages sur les voitures modernes tend à les transformer en de véritables serres l’été. Mais quelques astuces permettent de bien utiliser la clim pour limiter la surconsommation. Première chose, soyez raisonnables sur la consigne de température.
Un réglage à 21, 22 ou 23°C donne généralement une ambiance confortable, et demander la température minimale les premières minutes à une clim’ automatique ne fait que souffler plus fort et plus longtemps la ventilation, mais ne produit pas plus de froid. Garez-vous évidemment à l’ombre autant que possible, et n’oubliez pas d’installer un grand pare-soleil de parebrise doté d’un revêtement réfléchissant car c’est par cette surface importante et inclinée que vont rentrer la majorité des rayons du soleil, et ainsi chauffer beaucoup votre habitacle. Si vous avec un toit ouvrant vitré, n’oubliez pas non plus de fermer le volet occultant, qui fera lui aussi gagner beaucoup de degrés.
Enfin si vous changez de voiture, n’oubliez pas qu’entre une couleur claire (blanc, gris clair…) et une foncée, il peut y avoir une différence de 15°c à l’intérieur d’une voiture stationnée au soleil.Au moment de démarrer votre voiture surchauffée, coupez la clim’, ouvrez en grand toutes les fenêtres, ainsi que le toit ouvrant si vous en avez un, et roulez ainsi quelques centaines de mètres.Cela va faire baisser très vite la température interne de votre habitacle, bien plus vite en tout cas que ne l’aurait fait la clim, et cela lui évitera de fonctionner à fond pendant plusieurs minutes, ce qui aurait fait grimper fortement la consommation sur les premières minutes, une surconsommation qui peut alors atteindre +3 l/100 km en usage ville ! Dès que l’habitacle est à peu près redescendu en température, fermez les fenêtres et toit ouvrant, et réenclenchez la clim qui fonctionnera alors sur un niveau de puissance bien plus raisonnable.
En ville, quand il ne fait pas trop chaud, c’est-à-dire sous les 30°C, ouvrir les vitres permet de conserver une température supportable à bord sans enclencher la climatisation. Ce qui est appréciable en termes de consommation. En revanche, sur route et plus encore sur autoroute, ouvrir les fenêtres n’est pas une bonne solution car cela dégrade l’aérodynamisme et fait surconsommer autant qu’avec une clim’ enclenchée (autour de + 0,3 à 0,5 l/100 km selon les températures).
6. Soignez votre conduite
Cette dernière astuce est certainement la plus importante car votre style de conduite est le facteur d’ordre 1 sur la consommation. Bien sûr, la vitesse à laquelle vous roulez est assez directement liée à la consommation, notamment sur autoroute où il y a peu de freinage/accélérations.
Mais c’est à chacun de choisir sa vitesse, et on ne va pas vous conseiller de rouler à 110 km/h sur les autoroutes où l’on paie très cher pour raccourcir en temps ses trajets. En revanche, dans tous les autres usages, il est possible d’économiser notablement avec quelques astuces finalement assez simples.
A chaque fois que l’on freine, on dissipe en chaleur dans les freins une partie de l’énergie cinétique de sa voiture, et il faut ensuite réaccélérer, ce qui est la phase où un moteur consomme le plus. L’idée est donc de freiner le moins possible, ou le moins fort possible, et donc d’an-ti-ci-per en regardant loin devant. Si une voiture devant à quelques dizaines de mètres ralentit, ou qu’un feu est rouge au loin, le mieux est de lever le pied de l’accélérateur le plus tôt possible car votre moteur ne consomme rien lors des décélérations (injection coupée), et vous réaccélérerez moins fort ensuite, surtout si le feu passe au vert entre-temps. Mettre sa voiture au point mort est bien moins efficace que rester en prise, car un moteur consomme du carburant au ralenti, mais pas en décélération.
Si votre voiture est équipée d’un système start-stop, laissez-le actif car cela fait gagner quelques décilitres en ville. Si elle n’en est pas équipée, vous pouvez couper manuellement votre moteur au feu (on considère que c’est efficace pour des arrêts de plus de 15 s), mais attention si vous le faites de façon très intensive car cela fera vieillir plus vite votre batterie et votre démarreur qui ne sont pas prévus pour.
Enfin, quand vous devez accélérer, oubliez la manière extrêmement douce. Les moteur modernes consomment moins si vous accélérez franchement – entendez mi-pédale d’accélérateur, et non pied à fond – jusqu’à la vitesse à atteindre, et passez ensuite très vite sur les rapports les plus élevés, sans toutefois rester en sous-régime, c’est-à-dire trop en dessous de 1 500 tr/mn.
Dans le même esprit, relâchez l’accélérateur dans les descentes marquées (zéro consommation dans ce cas), et réaccélérez progressivement un peu avant le bas de la descente, ce qui permettra de profiter encore de cette dénivellation pour reprendre de la vitesse à moindre coût avant une éventuelle montée.
L’Inverter 5008 est richement doté en fonctionnalités (programmes variés, timer, détecteur CO2…), ce qui facilite son utilisation. Ce poêle à pétrole sans odeur conviendra très bien aux petites et grandes chambres, et offre une montée rapide en température.
ON AIME
Puissance facilement adaptable à chaque pièce
Chauffage rapide et grande portée
15 à 60 h d’autonomie
Entretien simplifié
Nombreuses fonctionnalités pratiques
ON AIME MOINS
Consommation à surveiller dans les grands espaces
Le meilleur poêle à pétrole sans odeur d’entrée de gamme
Poêle à pétrole sans odeur Qlima SRE 3231 C-2
Le Qlima SRE 3231 C-2 est le choix parfait pour les petits foyers à la recherche d’un poêle à pétrole sans odeur et avec une autonomie de plus de 40 h. En plus de ne dégager presque aucune odeur lors de son fonctionnement, il s’éteint si le taux de CO2 est trop élevé.
ON AIME
Pas cher et sans compromis sur les performances de chauffage
Puissant
Détecteurs de CO2 efficaces
Parfait pour une petite maison
ON AIME MOINS
Pas de minuterie
Le meilleur poêle à pétrole sans odeur haut de gamme
Poêle à pétrole sans odeur Inverter 7748
Pour un chauffage d’appoint aussi performant que l’Inverter 7748, payer un peu plus d’argent en vaut vraiment la peine. Compact, ce poêle à pétrole sans odeur renferme un moteur capable de chauffer rapidement les grandes pièces. En plus, il a une autonomie de 69 h.
ON AIME
Chauffage d’appoint compact
Autonomie généreuse
Consommation de seulement 0,10 à 0,48 L/h
Chaleur sur mesure grâce à la programmation hebdomadaire
Peut couvrir plus de 70 m²
ON AIME MOINS
Coûte cher
Un excellent poêle à pétrole sans odeur
Poêle à pétrole sans odeur Qlima SRE 4035 C
D’une puissance de 3,5 kW, le Qlima SRE 4035 C dégage une chaleur douce en un claquement de doigts. Outre sa consommation faible, grâce à son mode Save, il sait se faire discret et ne dégage pas d’odeur. L’autonomie atteint 40 h.
ON AIME
Chauffe en un temps record
Permet d’économiser jusqu’à 8% de carburant
Fonctionnement silencieux
Léger et discret
ON AIME MOINS
Écran non rétroéclairé
Il y a mieux en termes d’autonomie
Entretien d’un poêle à pétrole sans odeur
Gardez en tête que le poêle à pétrole génère de la chaleur et brûle du combustible fossile pour fonctionner. Du coup, les poêles à pétrole, qu’ils aient un système de double combustion ou d’injection électronique, dégagent beaucoup de gaz carbonique si vous n’en prenez pas soin correctement. Comme la plupart des poêles à pétrole sans odeur ont un allumage et des réglages électroniques, nous allons nous concentrer sur des techniques d’entretien spécifiques à ce mode de fonctionnement.
Comment nettoyer votre poêle à pétrole sans odeur ?
Une telle opération se fait rapidement si le poêle à pétrole est électronique, pas besoin de démontage. Pour maintenir l’appareil en bon état, suivez les étapes suivantes :
La première étape consiste à nettoyer le filtre à air extérieur de votre poêle, habituellement situé à l’arrière. Il peut accumuler de la poussière et des poils d’animaux, ce qui risque d’obstruer le flux d’air. Utilisez un aspirateur pour éliminer les impuretés qui bouchent le filtre. Vous pouvez aussi essuyer le filtre avec un chiffon humide pour éliminer toute odeur de poussière.
Pour la seconde étape, nettoyez les grilles d’aération de votre poêle à pétrole sans odeur, souvent sujettes à l’accumulation de résidus qui affectent la qualité de la chaleur produite. Aidez-vous d’une éponge humide pour entretenir les grilles et éliminer les particules de saleté. Cette démarche va améliorer les performances de votre chauffage d’appoint en restaurant la libre circulation de l’air.
Quand démonter le poêle à pétrole sans odeur ?
Cette étape sera nécessaire en cas de panne ou d’affichage de codes d’erreur. Il faut également passer par le démontage si vous faites un nettoyage en profondeur de tous les composants du poêle à pétrole sans odeur : la chambre de combustion, le brûleur, le filtre à pétrole, le pointeau sous le réservoir, etc. Cette initiative assure un bon flux du combustible vers la pompe. Lorsque vous nettoyez le filtre à pétrole, assurez-vous de le faire avec un chiffon imprégné de pétrole, jamais avec de l’eau.
Avant de commencer le démontage de votre appareil de chauffage, sachez qu’il faut des notions en bricolage pour y arriver. En effet, le circuit d’alimentation contient de nombreuses petites pièces délicates, ce qui exige des manipulations méticuleuses. Si possible, faites-vous assister par une personne expérimentée en la matière. À défaut, suivez les instructions de la notice.
Quel type de poêle à pétrole sans odeur choisir ?
Même en utilisant du combustible de qualité, un poêle à pétrole classique, c’est-à-dire à simple combustion, dégagera toujours une odeur forte pendant qu’il brûle. Le principe de fonctionnement est en grande partie responsable de ce désagrément. Voilà pourquoi, lorsque l’on parle de poêle à pétrole sans odeur, on fait référence exclusivement aux modèles électroniques et à double combustion.
Poêle à pétrole électronique
En termes de fonctionnement sans odeur, les poêles à pétrole électroniques sont les plus fiables du marché. Contrairement à leurs homologues classiques qui utilisent une mèche pour brûler le combustible, ils ont un processeur électronique pour contrôler la combustion du pétrole de façon très précise. Grâce à ce mode de fonctionnement avancé, les poêles à pétrole électroniques parviennent à réduire significativement, voire à supprimer, l’odeur de carburant durant la mise à marche.
Points positifs :
Une grande partie de ces appareils de chauffage sont équipés d’un écran LCD, ce qui donne non seulement accès à un contrôle précis de la température, mais aussi à de nombreuses fonctions de sécurité. De plus, comparés aux versions à mèche et double combustion, ils proposent une consommation de pétrole moins importante.
Points négatifs :
Les poêles à pétrole électroniques nécessitent forcément une alimentation électrique constante pour fonctionner. De plus, ils peuvent coûter plus cher par rapport aux poêles qui utilisent une autre technologie.
C’est pour qui ?
Les personnes qui ont un odorat sensible et qui vivent dans les zones rarement sujettes à des pannes de courant.
Poêle à pétrole double combustion
Parfois appelés poêles à pétrole à laminaire, ces appareils s’appuient sur un système composé de 2 chambres de combustion distinctes pour produire de la chaleur. Celles-ci permettent de brûler la totalité du combustible, y compris les gaz résiduels, de façon très efficace. En conséquence, il y a peu de gaz et d’odeurs à évacuer.
Points positifs :
Compte tenu de leur mode de mise en marche très simple, ces poêles à pétrole sans odeur s’adressent à tout le monde. Un autre avantage réside dans le prix très intéressant.
Points négatifs :
Ce type de poêle à pétrole sans odeur peut parfois émettre une légère odeur lors des premières minutes de l’allumage. Cependant, une fois qu’il est en pleine combustion, celle-ci se dissipe rapidement. Il n’y a pas de fonctionnalités avancées comme le démarrage/arrêt automatique, ce qui signifie que vous allez devoir surveiller et régler manuellement le fonctionnement du chauffage d’appoint.
C’est pour qui ?
Ceux qui ont un budget serré et qui préfèrent une utilisation simple et sans fonctions avancées.
Poêle à pétrole sans odeur avec filtre de réservoir fixe ou amovible ?
Le filtre du réservoir du poêle à pétrole sans odeur est un détail auquel personne ne prête attention. Pourtant, la possibilité de le retirer ou non va influencer sa facilité d’entretien ainsi que son efficacité à long terme.
Poêle à pétrole sans odeur avec filtre de réservoir fixe
Étant donné qu’on a directement glissé le filtre à l’intérieur du réservoir, ce genre de poêle peut avoir des dimensions plus modestes. Par conséquent, cela le rend plutôt décoratif dans une pièce. De plus, il y a moins de risques de toucher malencontreusement le filtre, ce qui pourrait causer des fuites ou des soucis de fonctionnement. Cependant, le filtre fixé dans le réservoir peut rendre le nettoyage un peu plus compliqué, car vous aurez du mal à le retrouver là-dedans. En cas de souci, remplacer ce composant va également se révéler coûteux. En effet, il faudra sans doute faire appel à un professionnel, voire changer tout le réservoir.
Poêle à pétrole sans odeur avec filtre de réservoir amovible
L’avantage de cette version, c’est sa facilité d’entretien. Vous pouvez retirer le filtre du réservoir, le nettoyer ou le changer quand il faut. Cela maintient une filtration continue tout en évitant les problèmes d’odeurs. En plus, il n’y a pas besoin de faire appel à quelqu’un d’autre pour le nettoyage, vous pouvez le faire vous-même. Mais attendez-vous à manipuler des pièces potentiellement sales et malodorantes. Sans surprise, cela va décourager de nombreuses personnes. Or, si vous négligez régulièrement l’entretien du filtre, cela va entraîner plus d’odeurs désagréables, ce qui va à l’encontre de la raison principale pour laquelle vous avez acheté le poêle à pétrole sans odeur.
Verdict
Si vous voulez rendre l’entretien plus facile et que vous comptez assurer vous-même le nettoyage du filtre, achetez un poêle à pétrole sans odeur équipé d’un filtre amovible. D’un autre côté, si vous souhaitez minimiser les manipulations à la main, privilégiez un modèle avec un filtre fixe.
Les meilleures marques de poêles à pétrole sans odeur
Selon nous, les meilleures marques de poêles à pétrole sans odeur en 2024 sont Inverter, Qlima, Zibro, Tectro et Kerosun :
Inverter
Qlima
Zibro
Tectro
Kerosun
5 raisons indéniables d’opter pour un poêle à pétrole sans odeur
1. Une chaleur douce, loin des odeurs nauséabondes
L’avantage le plus évident du poêle à pétrole sans odeur, c’est que vous pouvez l’utiliser à l’intérieur sans que cela nuise à la qualité de l’air. Ce poêle, grâce à son mode de fonctionnement (électronique ou double combustion), brûle le carburant de manière propre. Par conséquent, il y a nettement moins d’émissions de fumée et de particules. Vos pièces profitent ainsi d’une chaleur douce, sans résidus noirs et les odeurs qui sont souvent associées à d’autres méthodes de chauffage au pétrole.
2. Pour se chauffer en toute quiétude
Très souvent, lors de la recherche de poêles à pétrole sans odeur en ligne ou en magasin, on tombe sur des modèles équipés de sécurité avancée. Parmi les mesures de sécurité, on retrouve un système d’arrêts automatiques en cas de renversement, évitant tout risque de fuite de pétrole ou d’incendie. De nombreux poêles à pétrole sans odeur sont aussi dotés de systèmes de détection de gaz toxiques pour surveiller la qualité de l’air. Il n’est pas rare qu’ils aient des dispositifs de sécurité pour les enfants, comme des parois froides ou des boutons de sécurité pour empêcher les mises en marche involontaires.
3. Une taille adaptée à divers espaces domestiques
Une autre raison d’acheter un poêle à pétrole sans odeur est sa compacité. Mesurant habituellement une quarantaine de centimètres de long, de large et de haut, sa taille réduite le rend parfait pour les petits espaces comme les appartements exigus ou les vérandas. De plus, sa portabilité permet de le déplacer d’une pièce à l’autre selon les besoins en chauffage. Même s’ils ont une taille relativement modeste, ces appareils conservent une grande efficacité pour diffuser une chaleur confortable et constante dans la pièce de votre choix.
4. Une autonomie irréprochable
Les poêles à pétrole sans odeur sont connus pour leur impressionnante autonomie. En effet, ils peuvent fonctionner 40 heures sans interruption avant de refaire le plein. Cette longue durée en fait une solution de chauffage idéale pour les endroits où le rechargement fréquent n’est pas pratique, notamment dans des zones éloignées. Si vous choisissez un modèle haut de gamme, il y a des chances que vous tombiez sur un appareil avec une capacité du réservoir importante, ce qui peut étendre cette autonomie. Par exemple, certains modèles Inverter disposent d’un réservoir de 7 L et peuvent aisément dépasser la barre des 60 h de fonctionnement en continu.
5. La possibilité de se réchauffer en silence
Les poêles à bois peuvent être particulièrement bruyants en raison de souffleries ou de pièces mécaniques en mouvement. Fort heureusement, ce n’est pas le cas des poêles à pétrole sans odeur, notamment ceux qui utilisent un système à injection électronique. Vous le remarquerez assez vite, cette discrétion est un atout quand vous avez besoin de concentration ou de tranquillité dans la pièce où se trouve le poêle.
Ce comparatif ne contient aucun produit sponsorisé.
Choix de la rédaction
Meilleure alternative
Inverter 5008
Qlima SRE 3231 C-2
Inverter 7748
Qlima SRE 4035 C
ⓘ Nos engagements
ⓘ Comment nous testons
L’Inverter 5008 est richement doté en fonctionnalités (programmes variés, timer, détecteur CO2…), ce qui facilite son utilisation. Ce poêle à pétrole sans odeur conviendra très bien aux petites et grandes chambres, et offre une montée rapide en température.
Le Qlima SRE 3231 C-2 est le choix parfait pour les petits foyers à la recherche d’un poêle à pétrole sans odeur et avec une autonomie de plus de 40 h. En plus de ne dégager presque aucune odeur lors de son fonctionnement, il s’éteint si le taux de CO2 est trop élevé.
Pour un chauffage d’appoint aussi performant que l’Inverter 7748, payer un peu plus d’argent en vaut vraiment la peine. Compact, ce poêle à pétrole sans odeur renferme un moteur capable de chauffer rapidement les grandes pièces. En plus, il a une autonomie de 69 h.
D’une puissance de 3,5 kW, le Qlima SRE 4035 C dégage une chaleur douce en un claquement de doigts. Outre sa consommation faible, grâce à son mode Save, il sait se faire discret et ne dégage pas d’odeur. L’autonomie atteint 40 h.
perçoivent l’allocation pour adulte handicapé (AAH), sous conditions de ressources
Quelles conditions de ressources ne pas dépasser pour être exonéré de la taxe foncière?
Cette exonération totale n’est possible que pour les foyers ayant des ressources très modestes. Ainsi, en 2024, voici les seuils à ne pas dépasser:
Nombre de parts fiscales
Seuil
1 part
12 455 €
1,5 part
15 781 €
2 parts
19 107 €
2,5 parts
22 433 €
3 parts
25 759 €
3,5 parts
29 085 €
4 parts
32 411 €
Par demi-part supplémentaire
3 326 €
Les exonérations selon l’âge
Si vous êtes âgé de 75 ans et plus au 1er janvier 2024, vous êtes totalement exonéré de la taxe foncière, sous condition de ressources. A noter: en ce qui concerne la résidence principale, vous êtes automatiquement exonéré par l’administration fiscale si vous respectez les conditions de ressources.Pour être exonéré de taxe foncière sur sa résidence secondaire, il faut en faire la demande au Trésor public.
Si vous êtes âgé de 65 ans, vous avez le droit non pas à une exonération, mais à un dégrèvement (abattement) de 100 euros sur votre taxe foncière, si vous êtes dans les conditions de ressources. Là encore, c’est l’administration fiscale qui s’en charge automatiquement.
Si vous êtes en maison de retraite ou en Ehpad, vous pouvez être totalement exonéré, pour peu que votre résidence principale reste inoccupée, sous conditions de ressources.
Les exonérations selon le type de bien
Ainsi, vous pouvez aussi être exonéré de la taxe foncière en fonction des caractéristiques de votre bien. Ainsi, sont éligibles à une exonération:
Les logements qui ont bénéficié de travaux de rénovation énergétique peuvent être exonérés pendant 5 ans maximum. Vous avez effectué des dépenses d’équipement d’un montant supérieur à 10 000€ TTC (hors main-d’œuvre) pour réaliser des économies d’énergie: vous pouvez peut-être être exonéré à 50 ou 100% de taxe foncière pendant trois ans (logement d’avant 1989), ou pendant cinq ans (logement achevé après 2009). Il faut pour cela qu’une délibération en ce sens ait été votée par vos collectivités territoriales et que votre logement ait été construit avant 1989. Le propriétaire doit adresser à l’administration fiscale les justificatifs prouvant que les critères de performance énergétique sont atteints.
Les logements neufs bénéficient d’une exonération de taxe foncière pendant de 2 ans. L’exonération débute à partir du 1er janvier suivant la fin de la construction. Pour en bénéficier, le propriétaire doit remplir et adresser à son centre des finances publiques une déclaration foncière au plus tard 90 jours après l’achèvement de la construction.
Les constructions neuves à usage de résidence principale financées à plus de 50% par des prêts aidés par l’État bénéficient d’une exonération de 10 ans.
Non, on ne plaisante pas. Se faire rembourser ses courses, c’est bel et bien possible. C’est notamment ce que propose l’application Quoty.
Fonctionnant sur un système de cashback, vous n’aurez qu’à faire vos courses normalement en magasin, scanner le ticket de caisse et l’envoyer en photo sur l’application. Ensuite, vous serez directement remboursés sur votre compte bancaire d’une partie de vos courses – les produits concernés par l’offre Quoty – sous 48 heures.
Les applications Shopmium et iGraal Market fonctionnent sur le même principe, tout comme FidMarques, qui a la particularité de récompenser la fidélité des consommateurs à certaines marques.
Un concept qui permet de « sortir des négociations entre les distributeurs et les marques » pour offrir aux consommateurs d’autres promotions, d’après Pascale Hébel, économiste spécialisée dans le comportement des consommateurs et directrice associée chez C-Ways, société de conseil en marketing.
« Cela permet également de contourner la loi Egalim, qui limite actuellement à 34% les promotions sur les produits alimentaires », ajoute-t-elle.
Les courses écoresponsables ont aussi le droit à leur système de cash-back. Si vous avez pour habitude de consommer local chez des petits commerçants et/ou restaurateurs, Keetiz est l’application que l’on vous conseille de télécharger.
Enregistrez votre carte, payez vos courses, et le remboursement des produits concernés atterrira sur une cagnotte. Au bout de 10 euros, vous pourrez reverser l’argent sur votre compte bancaire. En revanche, si vous privilégiez la consommation de produits bio, nous vous invitons à installer Le Club Bio. L’application est utilisable aussi bien en magasin bio qu’en grande surface.
Les applis qui comparent les prix
Sinon, il y a toujours l’aide des comparateurs de prix. Un outil qui ne date pas d’hier, puisqu’il s’est fortement développé « depuis la crise économique de 2008 », souligne Pascale Hébel. « L’un des précurseurs, c’est l’enseigne E. Leclerc avec la création – en 2006 – de leur comparateur de prix parmi toutes les grandes surfaces », d’après l’économiste.
Et via une application, l’utilisation est ultra-simplifiée. En scannant le code-barres d’un produit, Prixing vous indiquera dans quelle enseigne de grande distribution il est le moins cher. Flashcode vous permet également de dénicher le meilleur prix pour vos produits.
Les applis antigaspis
Du côté de l’antigaspi, des économies sont également à réaliser. Ici, pas de remboursement, mais simplement des produits à des prix pouvant défier toute concurrence.
L’application Too Good to Go propose des paniers d’invendus de boulangeries-pâtisseries, restaurants, hôtels et supermarchés à un tiers du prix original. Phenix, centrée elle sur la grande distribution, assure entre 60 et 70 % de réduction. Une note moins lourde, et un geste significatif pour lutter contre le gaspillage alimentaire.
L’antigaspi permet de faire se croiser deux phénomènes : la lutte contre l’inflation et celle contre le gaspillage, explique Pascale Hébel. L’effet cashback, ou chercher la promotion à tout prix, peut pousser à surconsommer. Avec l’antigaspi, on n’achète pas de stock ». Autrement dit, on achète uniquement ce dont on a vraiment besoin. Et c’est aussi bon pour le porte-monnaie que pour la planète.
Les applis pour se faire livrer ses courses à prix réduit
Cette fois-ci, vous n’avez pas le temps d’aller faire vos courses ? Vous n’êtes pas physiquement en mesure de vous rendre en magasin, ou vous avez tout simplement la flemme ? Et tout cela en plein contexte inflationniste ?
20 Minutes a trouvé pour vous deux applications de livraison collaborative (de particulier à particulier) qui exauceront vos prières : Shopopop et Yper Shopper Que vous soyez le livreur ou le livré, vous êtes gagnant. Le premier bénéficie de 5 à 10 euros de pourboire pour chaque course effectuée, transférables sur votre compte bancaire. Le deuxième profite de frais de livraison moins chers que pour un service professionnel de livraison à domicile.
Au-delà de saluer le concept de la consommation collaborative, Pascale Hébel remarque qu’il s’accompagne souvent d’écogestes. « Les livreurs préféreront faire les trajets à pied ou à vélo plutôt que de prendre la voiture », note-t-elle.
« Je choisis des produits locaux en direct du producteur sur le marché », nous explique Marie. « Pour de nombreux produits, on a une excellente qualité au prix de l’entrée de gamme du supermarché (voire moins ) tout en participant à l’économie locale et en respectant l’environnement : moins de transport, moins d’emballage, des légumes de saison qui n’ont pas nécessité de serres chauffées et éclairées, tout le monde est gagnant. »
Bon plan pour les marchés : y aller tout à la fin, quand les commerçants remballent. Ils laissent parfois derrière eux des légumes ou fruits « moches » qui sont tout à fait comestibles. Certaines associations de glaneurs en font même des collectes pour les proposer ensuite en dons ou à tout petit prix.
Eviter les pièges au supermarché
Passage obligé pour de nombreuses familles, le supermarché regorge de pièges qui vont venir plomber le montant de nos courses.
Première chose à savoir : si on a un budget serré et que l’on veut éviter les craquages, on ne fait pas ses courses en ayant faim. Déambuler le ventre vide dans les rayons, c’est l’assurance de glisser dans son charriot des produits à satisfaction immédiate, sucrés ou salés. L’addition peut grimper très vite.
Deuxième précaution à prendre : on fait une liste avant de partir et on s’y tient. Partir le nez au vent au magasin est là-aussi une source de craquages. Si on ne sait pas ce qui nous manque, on va avoir tendance à sur-acheter et donc sur-dépenser. Cette technique, Stéphanie l’a adoptée et vante son efficacité : « Je fais la liste de ce qui reste dans les placards, frigo, congélateur. Puis je fais la liste des repas avec ce que j’ai en stock. Et ensuite, je fais une liste de courses ».
Je fais ma liste de courses dans le sens des rayons du magasin que je fréquente pour ne prendre que le nécessaire.
Prélever quelques cuillères à soupe d’eau de cuisson avant la fin.
ÉTAPE 3
Mélanger le pecorino, le parmesan, la moitié du poivre avec l’eau de cuisson. Mélanger vigoureusement jusqu’à obtenir une crème assez lisse
ÉTAPE 4
Lorsque les pâtes sont al dente, les égoutter brièvement, les incorporer au mélange.
ÉTAPE 5
Mélanger en rajoutant une petite louche d’eau de cuisson.
ÉTAPE 6
Servir en ajoutant un peu de poivre et un peu de pecorino.
Yaourt Toast façon quiche aux lardons
Ingrédients
1cuillère à caféde curcuma
1pincéede poivre
1pincéede sel
2yaourts
150gde lardons
8tranchesde pain de mie
ciboulette
2oeufs
Ustensiles
1 Set 3 poêles
Notre sélection des meilleures poêles
1 saladier
1 cuillère à soupe
Préparation
Temps total :
20 min
Préparation :
5 min
Repos :
–
Cuisson :
15 min
ÉTAPE 1
Dans un saladier, commencer par mélanger le yaourt, l’oeuf, le sel, le poivre et le curcuma.
ÉTAPE 2
Faire cuire les lardons à la poêle pendant quelques minutes.
ÉTAPE 3
Disposer 2 tranches de pain de mie l’une sur l’autre, puis s’aider d’un verre pour aplatir le centre jusqu’aux bords.
ÉTAPE 4
À l’aide d’une cuillère à soupe, verser délicatement le mélange à base de yaourt et d’oeuf au centre du pain de mie. Déposer quelques lardons et un peu de ciboulette ciselée
ÉTAPE 5
Enfourner 15 minutes à 180°C (thermostat 6)
Bolognaise aux lentilles
Ingrédients
piment (facultatif)
sel
poivre
1 carotte
1 oignon
1 poireau
1grosse boîte de tomates pelées
3verres de lentilles
1verre de vin blanc
herbes de Provence
spaghetti ou céréales en accompagnement
Ustensiles
1 bol
Top des saladiers
1 couteau
Top 3 des couteaux
1 Râpe
Top des meilleures râpes
1 cocotte
Préparation
Temps total :
1h10
Préparation :
20 min
Repos :
–
Cuisson :
50 min
ÉTAPE 1
Emincer les oignons et le poireau.
ÉTAPE 2
Râper la carotte.
ÉTAPE 3
Faire suer le tout dans une cocotte en fonte préalablement huilée. (7-8 mn).
ÉTAPE 4
Ajouter les tomates, les épices, le vin blanc, sel et poivre et laisser mijoter 3/4 h.
ÉTAPE 5
Parallèlement cuire les lentilles à 90% (selon indication sur le paquet).
ÉTAPE 6
Lorsque les lentilles sont presque cuites les égoutter et les mettre dans la sauce tomate.
ÉTAPE 7
Ajouter un peu d’eau si nécessaire (doit avoir la consistance d’une bolognaise à la viande).
ÉTAPE 8
Laisser mijoter encore 5 à 10 mn.
ÉTAPE 9
Déguster avec des spaghettis.
Crème au chocolat façon Danette
Ingrédients
30gde sucre
1demi litrede lait demi-écrémé
40gde cacao
20gde farine de maïs
Ustensiles
1 casserole
Top 3 des batteries de casseroles
1 Fouet cuisine
Top 5 des meilleurs fouets
Acheter
1 balance de cuisine
Top des meilleures balances
Préparation
Temps total :
3h15
Préparation :
15 min
Repos :
3 h
Cuisson :
–
ÉTAPE 1
Faire bouillir le lait à la casserole.
ÉTAPE 2
Hors du feu, ajouter le cacao et le sucre, bien mélanger au fouet, laisser reposer pendant quelques minutes.
ÉTAPE 3
Ajouter la maïzena petit à petit tout en fouettant bien. Continuer à fouetter constamment.
ÉTAPE 4
Remettre la casserole sur le feu jusqu’à ébullition et la retirer aussitôt.
ÉTAPE 5
Le mélange épaissit très vite. Verser dans des verres, ramequins, ou autres contenants.
ÉTAPE 6
Laisser refroidir au frigo pendant quelques heures.
Gratin de pâtes lardons et champignons
Ingrédients
muscade
60g de farine
60g de beurre
persil
sel
poivre
400gde lardons
200gd’ oignon
300gde pâtes
1boîte de champignon
150gde gruyère
1gousse d’ ail
75cl de lait
Ustensiles
1 Plat à gratin
Notre top des plats à four
1 Top 5 des meilleures passoires
16,90€
1 Set 3 poêles
Notre sélection des meilleures poêles
1 Râpe
Top des meilleures râpes
1 Cuillère en bois
Les meilleures ventes
Acheter
1 Four
Top des meilleurs fours
1 balance de cuisine
Top des meilleures balances
1 plat
Préparation
Temps total :
50 min
Préparation :
30 min
Repos :
–
Cuisson :
20 min
ÉTAPE 1
Faire revenir les lardons et les oignons hachés sans matière grasse(celle des lardons suffit).
ÉTAPE 2
Ajouter la gousse d’ail hachée.
ÉTAPE 3
Pendant ce temps faire cuire les pâtes à l’eau bouillante salée.
ÉTAPE 4
Dans la poêle des lardons, ajouter les champignons hachés et le persil, laisser cuire à feu doux 10 min.
ÉTAPE 5
Préparer la béchamel avec le beurre, le lait et la farine, et y ajouter le gruyère râpé, saler, poivrer et parfumer de muscade.
ÉTAPE 6
Mélanger ensemble la poêlée de lardons, les pâtes et la béchamel.
ÉTAPE 7
Mettre le tout dans un plat allant au four et enfourner 20 min à 210°C (thermostat 6-7).
Encore appelé chaudière à pellets, ce système de chauffe est l’une des plus économiques, car son fonctionnement est axé sur de la biomasse. Un mélange qui alimente le système de chauffage grâce à de la sciure de bois en granulés, plaquettes ou pellets. Ce type de combustible est de plus en plus vulgarisé et adopté par les ménages souhaitant faire de meilleurs épargnes sur leurs factures électriques.
Rappelons que le bois est la source d’énergie naturelle la moins onéreuse en France selon l’ADEME. Le processus de chauffage des granulés est presque la même que celui de l’option au gaz.
Principe de fonctionnement et avantage
De l’eau contenue dans un réservoir est chauffée puis transférée dans la tuyauterie prévue à cet effet et atterrit finalement dans les radiateurs. Ces derniers sont chargés de la propagation de la chaleur dans toute la maison.
Une astuce bien connue lorsque vous optez pour un système de chauffe à granulés, c’est que vous pouvez y raccorder votre silo d’eau chaude. Vous obtenez ainsi la ressource nécessaire pour alimenter le dispositif sanitaire. Il s’agit d’un autre avantage, qui vous permet de réaliser de petites économies sur la consommation de la chaudière. De plus, il est facile à installer surtout si un circuit de charbon de fioul ou de gaz existe déjà. C’est un mode autonome contrairement aux alternatives fonctionnant avec des buches qui doivent être nourries manuellement.
Par ailleurs, étant donné qu’il s’agit principalement de sciures et de copeaux de bois, le chauffage à granuler permet de valoriser ces déchets. En gros, c’est une source d’énergie biologique et renouvelable qui favorise le renouvellement de l’écosystème. Plus économiques que l’électricité qui s’élève en moyenne à 0.1 557 /kWh, les granulés vous reviennent à 0.065 euro/kWh (400-1 088 euros par an).
Un rendement de chauffage économique
En termes de puissance, le chauffage a granulé couvre plus de 60 % du chauffage domestique et est capable d’atteindre les 90 % de rendement. Le rendement estimé en pourcentage est le rapport entre la chaleur que le système est capable de produire et la consommation de granulés de bois. Notez qu’avec l’achat d’un modèle à condensation, vous pourriez atteindre les 100 % d’efficacité. Vous pouvez aussi faire le choix de la poêle à bois décompacté ou en forme de bûches qui vous coûtera en moyenne 800 euros l’an.
Le chauffage au gaz naturel
Avec l’avancée des réformes énergétique, on dénombre 40 % de ménage qui choisissent une installation de chauffage axé sur le gaz. Ce sont des résultats encourageants sur un point de vue écologique, mais également pécuniaire. En effet, la combustion de gaz est non seulement plus propre, mais également moins chère que les autres sources d’énergie.
Les différents modèles de chauffage au gaz naturel
Afin de convenir aux besoins du plus grand nombre, vous disposez de plusieurs modèles sur le marché. Pour la qualité de leurs rendements et selon le besoin en chauffage de chaque pièce de la maison et votre budget, choisissez entre :
le chauffage à condensation
le chauffage à faible température
le chauffage à forte performance énergétique.
Quel que soit votre choix, son coût sera de 0.066 euro / kWh en moyenne. Trouvez le fournisseur idéal en vous basant sur les avis des consommateurs et en effectuant un comparatif. Vous aurez ainsi des devis qui vous permettront de ramener votre dépense annuelle d’énergie à 1056 euros.
Comment installer un chauffage au gaz naturel ?
Lorsque vous bénéficiez d’un accès au gaz de ville, une installation est certainement déjà en place. Il vous suffira donc d’effectuer un raccordement au dispositif existant. Le besoin d’espace dans ce cas est donc minime. A contrario, si vous n’êtes pas connecté au réseau local de fourniture, vous serez obligé de faire l’achat d’un ballon qu’il faudra remplir une fois par an.
Ce coût viendra en augmentation des frais d’entretien obligatoire et du prix de l’abonnement annuel. De plus, le stockage de combustible s’avère inutile. Ce type d’appareil de chauffe convient aux condominiums comme aux maisons et coûte environ 0,60 euro au mètre cube et donne droit au crédit d’impôt.
Le chauffage au fioul
Ce type de chauffage produit et dispense de la chaleur en brûlant du fioul grâce à un réservoir d’eau intégré. Les versions à condensation offrent un rendement de plus de 20 % comparativement aux autres modèles de ce mode de chauffage. Ceci s’explique par le fait qu’il arrive à emmagasiner une bonne part de la chaleur produite ce qui optimise le temps de chauffage.
En choisissant ce fonctionnement, vous n’aurez pas d’abonnement à payer et vous avez la possibilité de bénéficier d’une prime pour la réalisation destravaux. Notez que le baril de fioul pour un usage domestique est de 0,09 euro en général. Toutefois, ce tarif fluctue énormément.
De nouvelles réglementations sont mises en place par le gouvernement français pour réduire l’émission de CO2, une perspective pour 2030. Ceci passe principalement par l’annulation des aides substantiels qu’ils accordent actuellement. Le conseil des experts-chauffagistes est donc chargé de transformer les réservoirs de fioul en ballon de gaz. Cependant, si vous prévoyez une utilisation sur la durée de votre appareil de chauffe, le mieux est d’opter pour un mode dans l’ère du temps.
La pompe à chaleur
Souvent combinée à un radiateur de basse amplitude, la pompe à chaleur (PAC) absorbe de l’air extérieur qui est transformé dans le système de chauffe. Il s’agit du PAC aérothermique qui peut couvrir jusqu’à 70 % des besoins en chauffage d’une construction. Vous pouvez également faire le choix d’une pompe Hydrothermique axé sur l’eau ou Géothermiques pour l’énergie sous terrestre. Ces sources de combustion sont naturelles, renouvelables et surtout durables. De plus, elles impacteront vos dépenses énergétiques à hauteur de 900 euros en moyenne chaque année.
Le chauffage solaire
De toutes les alternatives au chauffage électrique, le mode à énergie solaire est la plus écologique et la moins cher, mais uniquement sur le long terme. Certes, il vous faudra établir un budget sérieux puisque l’installation demande un investissement qui peut atteindre les 22 000 euros. Aussi, quelle que soit votre zone d’habitation et le climat qui y règne, vous pouvez réaliser des économies comprises entre 10 et 50 % de la consommation habituelle.
Par ailleurs étant donné que le chauffage solaire est inscrit aux palmarès des options pour une meilleure efficacité écologique, l’État français apporte sa contribution. Ceci se traduit par des subventions et aides pour l’achat et la pose des panneaux solaires. Ainsi, le chauffage au bois est considéré aujourd’hui comme le combustible le plus économique du marché puisqu’il pèse deux fois moins cher sur votre facture d’électricité. Cependant, le panneau rayonnant infrarouge est une piste intéressante à creuser.
Conseils et astuces pour réaliser des économies sur le chauffage de votre habitation
Malgré tout, les chiffres montrent que la dépendance de la France envers le concept tout électrique depuis les années 1970 à laisser des traces. Ce sont donc 8,2 millions de ménages qui utilisent encore aujourd’hui les modes de chauffage électrique. Cependant, si vous n’êtes pas prêt à changer votre source d’énergie, il est toujours possible d’améliorer le système de chauffage électrique que vous utilisez. Avec l’évolution de la technologie, il existe désormais des versions qui consomment moins. Vous économisez donc bien en passant de l’utilisation d’un modèle convecteur à un radiateur.
L’isolation de votre habitation
Le premier paramètre à prendre en compte est l’isolation de votre demeure. En effet, lorsque ces travaux sont bâclés ou réalisés avec des matériaux de mauvaise qualité, vous êtes victime de déperdition. Votre chauffage doit donc compenser cette perte de chaleur ce qui impacte votre consommation et par ricochet le montant de votre facture. Selon les expertes, des économies à hauteur de 25 % sont réalisées lorsque les pièces sont isolées correctement. Un logement dans ces conditions, maintient et optimise la chaleur ce qui permet au chauffage de travailler moins et donc d’avoir une meilleure durée de vie.
Par ailleurs, la loi POPE a été instituée afin de récompenser les habitations conformes aux nouvelles normes d’isolation en vigueur. Si par contre vous souhaitez démarrer des travaux d’isolation pour améliorer la performance énergétique de votre construction, ma prime-rénov est là pour vous soutenir. Les radiateurs électriques connectés
Il s’agit des modèles les plus évolués du marché qui sont dotés d’une greffe de thermostat numérique qu’il est possible de manier à distance. Avec son détecteur de présence intégré, il s’éteint automatiquement quand l’habitation est inoccupée. Cela réduit grandement votre consommation tout en garantissant votre confort intérieur.
Les radiateurs électriques à accumulation
Le principal avantage de ce chauffage, c’est qu’il emmagasine le chauffage qu’il produit et le distribue dans le logement par rayonnement pendant les heures pleines. Vous le mettez en marche pendant les heures creuses de la journée pour bénéficier des fluctuations à la baisse du prix du kWh. La résistance peut donc être chargée grâce à la constitution réfractaire qui au demeurant peut être jugée trop imposante.
Les radiateurs électriques à inertie
Cette alternative est disponible en deux versions : l’option à fluide caloporteur et celle à inertie sèche. Outre une légère différence dans leur mode de fonctionnement, ils offrent tous les deux une meilleure qualité de régulation du chauffage. En effet, une douce chaleur est distribuée de façon homogène, ce qui maximise le confort du logement. De plus, le système à fort taux d’inertie utilisé dans leurs fabrications permet une réduction substantielle de la consommation d’électricité.
Il existe plusieurs autres solutions qui pourraient vous aider à réduire votre consommation. Vous pouvez par exemple veiller à éteindre le chauffage plusieurs minutes avant d’ouvrir pour une longue durée les fenêtres peut-être quand vous faites le ménage. Baissez de temps à autre de quelque peu la température des radiateurs : un 1 % réduit fait gagner 5 % d’énergie.
C’est simple, n’allumez le chauffage que lorsque c’est nécessaire et veillez à son entretien périodique. Selon le mode de chauffage que vous auriez choisi, il joue également le rôle de chaudière pour la fourniture d’eau chaude sanitaire (bain, toilettes…).
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