Consommer Moins Et Mieux

Face à l’urgence climatique, les Français ont pris conscience de la nécessité de changer leur mode de vie, en particulier la façon dont ils consomment, selon une étude récente de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe).

Plus de 8 Français sur 10 (83 %) souhaitent en effet « vivre dans une société où la consommation prend moins de place ». Un changement que nombre d’entre eux ont déjà acté dans leur quotidien puisque 53 % déclarent « consommer moins », 49 % affirment limiter leurs achats de produits neufs, 42 % privilégient la seconde main ou l’occasion, et 24 % préfèrent louer plutôt qu’acheter.

L’Ademe souligne que « 76 % des Français disent se mobiliser en faveur d’une consommation plus responsable », soit une progression de 4 points par rapport à 2021.

Dans le détail, 63 % indiquent avoir changé certaines pratiques au quotidien pour réduire l’impact de leur consommation et 13 % assurent « faire tout leur possible pour réduire leur impact et sensibiliser les autres ».

3 leviers pour les marques en 2023 : consommation responsable, pouvoir d’achat et proximité

L’étude souligne cependant un paradoxe : d’un côté, des aspirations croissantes à changer de modèle économique, de l’autre, des pratiques qui restent ancrées dans un modèle consumériste. « La consommation exacerbe les injonctions contradictoires dans lesquelles évoluent les Français », précisent les auteurs. Ainsi, 90 % pensent que « la société les pousse à acheter sans cesse » et 85 % considèrent que les entreprises et les marques incitent à la surconsommation.

En outre, bien qu’ils soient prêts à consommer moins et mieux, 65 % estiment que cette démarche leur coûte trop cher et 68 % ont le sentiment que « les marques ne les aident pas à consommer responsable ».

Si les Français attendent des marques qu’elles leur apportent des solutions en termes de pouvoir d’achat et de consommation responsable, ils recherchent également de la proximité, qu’elle soit géographique, humaine ou relationnelle, comme nous l’avons souligné dans notre dossier « 2023, année de la proximité et de l’empathie ».

https://www.youtube.com/watch?v=ARXe2Icz1Dc&t=733s

Se Protéger D’une Cyberattaque

L’ Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) préconise des mesures simples pour que chacun contribue à cette protection. Parmi celles-ci :

  • utiliser des mots de passe de qualité (voir l’encadré ci-dessous), difficiles à trouver par une tierce personne et renouvelés ;
  • avoir un antivirus et un pare-feu. Les mettre à jour ainsi que votre système d’exploitation et vos logiciels. Paramétrer de manière restrictive votre logiciel de messagerie et votre navigateur ;
  • effectuer des sauvegardes régulières pour conserver une copie de vos données et, dans le cas d’une personne morale, assurer la continuité de votre activité ;
  • éviter de cliquer trop vite sur des liens placés dans un message. Il vaut mieux saisir soi-même l’adresse du site dans la barre d’adresse du navigateur. S’abstenir surtout d’ouvrir des pièces jointes à un courriel, qui peuvent colporter des codes malveillants, même si vous connaissez l’expéditeur (en cas de doute sur la source, la cohérence du message… contactez votre interlocuteur pour vérifier qu’il est à l’origine du message) ;
  • contrôler la diffusion d’informations personnelles. Internet n’est pas le lieu de l’anonymat ! Limiter la saisie de coordonnées personnelles et sensibles (ex : coordonnées bancaires) et en particulier ne jamais, jamais, jamais fournir son code confidentiel de carte bancaire. Pour mémoire, la CNIL a émis en 2019 une recommandation limitant la conservation des numéros de cartes par les sites marchands en ligne.

Deux exemples de méthodes pour choisir vos mots de passe :

La méthode phonétique :

« J’espère que tu vas bien. A demain »
traduit en « jSpRktuvabi1@2m1 »

La méthode des premières lettres :

« La cybercriminalité est le fléau d’Internet »
traduit en
« LacyesleFld’1n »

Comment réagir si vous êtes victimes d’une cyberattaque ?

Que vous soyez une personne physique ou  salarié/mandataire d’une personne morale, les points clés sont :

  • stopper net la propagation : déconnecter du réseau les ordinateurs infectés ;
  • neutraliser l’attaque: faire appel à un spécialiste ou à cybermalveillance.gouv.fr ;
  • déposer plainte auprès de la police ou de la gendarmerie en apportant toutes les preuves de la cyberattaque et alerter votre assureur ;
  • restaurer le système d’exploitation, mettre à jour tous les outils, modifier tous les mots de passe.

Les différents types de cyberattaques

Il existe donc différents types de cyberattaques. En voici les principales.

Le phishing (ou hameçonnage)

Bien connue du grand public, cette arnaque consiste à se faire passer pour un tiers connu de la victime (banque, organisme public…), pour soutirer des informations confidentielles à sa cible en l’envoyant vers un « faux » site, au moyen, le plus souvent, d’un courrier électronique ou d’un message mobile (WhatsApp, Signal et Messenger ont récemment été des vecteurs d’attaque de ce type.

Il s’agit d’une première étape permettant à des tiers malveillants d’entrer dans le Système d’Information d’une entreprise, afin de récupérer des données personnelles et/ou d’identification, d’obtenir les adresses emails des contacts de la victime, ou d’initier une attaque de type « ransomware ».

Les informations soutirées sont souvent d’ordre confidentiel, comme des codes de CB par exemple. Le phishing peut parfois servir de première étape pour sonder, au sein d’une organisation, les personnes imprudentes.

Le ransomware (ou “rançongiciel”)

Également connu sous le nom de “rançongiciel” ou logiciel d’extorsion, ce programme malveillant va chiffrer et bloquer les données d’un appareil ou d’une partie du réseau de l’entreprise et exiger, comme son nom l’indique, une rançon en échange de la clé de déchiffrement.

Il se propage de la même manière que les autres virus et chevaux de Troie informatiques, à partir de fichiers infectés. Le plus souvent, il incite la première victime à visiter un site corrompu grâce à du phishing, ou en la poussant à ouvrir un fichier corrompu, mais également (et surtout s’il s’agit d’une attaque ciblée) en connectant physiquement à la machine un appareil préalablement infecté (comme une clé USB ou un disque externe). Les conséquences peuvent être très graves : si des données sensibles sont perdues, ou l’activité de l’entreprise suspendue, ou même immobilisée de manière définitive, les dommages financiers sont conséquents.

Important à savoir : la grande majorité des attaques par ransomware commence par un phishing réussi (c’est-à-dire que la victime a “mordu à l’hameçon” et a cliqué sur un lien infecté reçu par mail ou SMS).

La menace interne

Comme dans le monde physique où, volontairement, par ignorance ou par négligence, un salarié peut faire rentrer un intrus sur le site de l’entreprise, avec des conséquences parfois désastreuses, un employé d’une société peut aussi ouvrir la porte du Système d’Information à des tiers, de façon intentionnelle ou non.

Et comme, dans ce cas, le point d’entrée de l’attaque se trouve déjà au sein du périmètre de défense, on parle alors d’attaques venues de l’intérieur (via la menace interne).

Les attaques DDoS

L’attaque par déni de service (dite attaque DOS, pour denial of service en anglais) a un but très simple : faire tomber une ressource informatique, soit en l’inondant de requêtes, soit en utilisant des faiblesses protocolaires, afin d’immobiliser une machine ou un serveur.

Cela peut être des visites sur une page précise du site Web pour faire tomber le serveur qui l’héberge, ou encore engorger les communications entre deux appareils pour empêcher d’accéder à un service précis. Plus exactement, on parle d’attaque DDoS, ou attaque par déni de service distribué, lorsque cette attaque sur le Système d’Information provient de plusieurs sources différentes ayant coordonné leurs actions (via un “botnet”, un réseau de “PC-zombies”). Ce type d’attaque peut servir de démonstration de force, ou à dégrader l’image d’une entreprise, ou encore de diversion pour une autre attaque, quand il ne s’agit pas d’un chantage.

L’atteinte à la réputation de l’entreprise provoquée par une attaque DDoS est importante, car lorsque son site web ou son système est paralysé, elle paraît peu fiable. L’entreprise visée souffrira également d’un manque à gagner dû au temps d’indisponibilité, et à une perte de productivité proportionnelle au temps qu’aura duré l’attaque.

Les malwares, virus et spywares

“Malware” signifie “logiciel malveillant” : il s’agit d’un terme générique pour parler d’un virus, d’un ver, d’un spyware, d’un cheval de Troie, etc. Un malware a pour but d’endommager un ordinateur ou un réseau. Le terme “malware” désigne, dans tous les cas, un programme conçu pour nuire à votre ordinateur.
Un virus informatique fonctionne en se répliquant et en se propageant sur le plus d’appareils possible, il prolifère via les applications et messageries. Les supports de stockage amovibles, des sites web infectés ou des pièces jointes peuvent également être vecteurs de ces malwares.

Une fois une machine “contaminée”, elle peut être victime de spams, d’autres virus, d’espionnage de son activité ou d’un vol de données privées, de fraude bancaire, ou être détournée pour des usages malveillants, comme envoyer des fichiers infectés ou “miner” des cryptomonnaies.

Sécurisation des accès à distance

Il faut également sécuriser les accès à son Système d’Information. En effet, outre les salariés sur place, désormais de nombreux tiers se connectent sur le réseau de l’entreprise : des fournisseurs et des prestataires, des services administratifs (dans le cadre des télédéclarations fiscales par exemple), des clients…

Et les besoins croissants de mobilité de flexibilité ont ouvert le réseau à des services dans le cloud, ou des accès à distance des salariés en déplacement ou en télétravail. Ces accès extérieurs ne pouvant pas être totalement sécurisés par l’entreprise, il faut mettre en place de l’intérieur plusieurs solutions de sécurisation et de surveillance du réseau.

Fontaines En Limousin Miracles Et Dévotion

Lieux de cultes et de processions, les bonnes fontaines restent très présentes dans les coutumes locales. On accorde à leurs eaux miraculeuses différentes vertus pour les hommes comme pour les animaux. 

Le réseau hydrographique important du Limousin est très propice à leur implantation. On en trouve près de 200 rien que pour le département de la Haute-Vienne. Leurs origines remontent aux croyances gallo-romaines.

Elles ont d’abord été combattues par les premiers prêcheurs chrétiens qui les assimilaient à des cultes païens. Puis, face à la persistance des pratiques liées aux bonnes fontaines, elles sont nombreuses à avoir été christianisées. Beaucoup portent notamment le nom d’un Saint, et sont ornées d’une croix, d’une statue. Certaines d’entre elles sont associées à une chapelle.

Qu’est-ce qu’une bonne fontaine ?

Les bonnes fontaines sont généralement implantées en milieu rural. Elles sont également appelées fontaines de dévotion. 

La fontaine, au sens strict du terme, est une construction qui utilise un mécanisme de façon à faire jaillir l’eau à la surface.

Ainsi, la majorité des fontaines de dévotion sont en réalité des sources aménagées. Ces sources sont devenues des bonnes fontaines grâce aux vertus curatives et aux effets miraculeux que l’on donne à leurs eaux. Elles guérissent de nombreux maux comme les rhumatismes, les maladies nerveuses, les convulsions, la peur, les maux de têtes.

Certaines luttent contre des maux plus important comme la paralysie, les maux d’estomac, les coliques, les maux de reins, la goutte. Elles soignent le bétail de la brucellose et de l’entérite. Elles peuvent également avoir une action sur les éléments naturels (pluie et orage).

D’autres sont consultées par les jeunes filles pour leur apporter un mari dans l’année. En ce qui concerne les enfants, les fontaines peuvent soit rendre fertile une femme qui a des problèmes à concevoir, soit rendre stérile une femme qui ne veut plus d’autre enfants.

La dévotion

Une dévotion est une manifestation de la piété personnelle, de sa foi. Beaucoup de fontaines sont attachées à un Saint. Elles font l’objet d’une procession et de pèlerinage. Un rituel particulier a été défini pour chacune d’entre elles afin de bénéficier au mieux de leurs actions. Ces pratiques étaient encore très présentes dans la première moitié du XXème siècle, et même si elles ont décliné, elles sont toujours visibles aujourd’hui.

La fontaine et son Saint

Différentes légendes sont liées au Saint de la fontaine. En premier lieu, c’est le Saint qui a fait jaillir les eaux.

Ensuite, s’il n’est pas le créateur de la fontaine, il a laissé des traces de son passage. Ainsi on peut trouver dans les rochers des traces de pas, des sillons laissés par le vêtement du Saint, des cavités creusées de ses mains, un rocher peu également avoir pris la forme d’un fauteuil dans lequel le Saint s’est reposé. Une fois par an, le Saint est célébré lors de la fête votive de la fontaine.

C’est l’occasion d’un pèlerinage ou d’une procession jusqu’à celle-ci. Le chemin est souvent très précis. Jalonné de croix, le pèlerin ne doit pas revenir sur ces pas. Ensuite, les arbres et les rochers sont très souvent associés à la dévotion de la fontaine. Il faut parfois en faire le tour plusieurs fois. Ils peuvent, au même titre que les croix, marquer le chemin. Ils indiquent parfois les limites de la procession. De même, le nom de la fontaine peut être associé à l’un de ces éléments.

Les objets de la dévotion

On retrouve très souvent autour des fontaines ou dans les eaux des fontaines, divers objets qui accompagnent la dévotion.

Ces objets ne sont pas des offrandes au Saint. Ils permettent de renforcer l’action de la fontaine en créant un lien entre elle et la personne, ou l’animal, d’où provient l’élément. La pièce de monnaie est la plus utilisée. Elle peut être jetée dans les eaux, posée sur les bras de la croix, cachée sous la statue, glissée dans la fente d’un rocher, ou déposée dans un tronc ou une boîte. On dépose des fleurs et des « lumets » (petits cierges) autour de la bonne fontaine.

Le ruban est également très courant. Long de 60 cm environ, une moitié est accrochée à la statue, la croix, ou l’arbre, l’autre est conservée par le malade. Les vêtements sont également utilisés. On laisse généralement un vêtement qui a été en contact avec la partie malade du corps de la personne. Il est déposé derrière la fontaine ou accroché dans un arbre. Pour trouver un mari, les jeunes filles jettent leurs épingles à cheveux dans l’eau. Si l’épingle flotte, la fille sera mariée dans l’année. Les épingles sont également piquées dans des statues ou des croix. En ce qui concerne les animaux, on utilise des poils, des plumes, des œufs, des chaînes et des jougs.

Le choix de la bonne fontaine

La tradition veut qu’on s’adresse à une « recommandeuse» avant d’aller aux bonnes fontaines. En effet, toutes les fontaines n’ont pas les mêmes vertus. La recommandeuse indique la fontaine ou les fontaines les plus appropriées pour le mal qu’on souhaite traiter.

Autrefois, il y avait une recommandeuse par paroisse. Leurs secrets et leurs savoir-faire se transmettent de génération en génération, toujours dans la même famille. La recommandeuse peut être un homme, mais cela reste très marginal. Afin d’indiquer la fontaine, la recomandeuse doit, selon les expressions populaires, « tirer les saints » ou « mettre de part ». Les pratiques de la recommandeuse peuvent localement différer.

Le plus souvent, elle utilise une branche de noisetier qu’elle fait chauffer. Ensuite, elle découpe de petits morceaux de charbon qu’elle va alors plonger dans un récipient d’eau. Durant cette étape, la recommandeuse récite le nom des Saints. Chaque charbon est associé à un Saint et à une fontaine. Selon la façon dont le charbon réagit dans l’eau, la recommandeuse conseille telle ou telle fontaine. Généralement si le charbon coule, il faut se rendre à cette fontaine. S’il flotte, la fontaine qu’il représente, n’est pas appropriée.

Quand le charbon s’enfonce tout droit dans l’eau, il n’est pas nécessaire de se rendre à la fontaine. Il suffit d’allumer un cierge dans l’église du village. La recommandeuse préconise également la dévotion qu’il faut suivre. Chaque fontaine fait l’objet d’une dévotion qui lui est propre. Les conseils de la recommandeuse sont donc précieux si l’on veut optimiser ses chances de guérison.

Les bonnes fontaines du Limousin

Les fontaines de dévotions sont réparties sur tout le territoire régional. Au travers des circuits proposés pour chaque département, partez à la découverte des bonnes fontaines du limousin.

Applications Contre La Vie Chère

Les applis qui remboursent vos courses

Non, on ne plaisante pas. Se faire rembourser ses courses, c’est bel et bien possible. C’est notamment ce que propose l’application Quoty.

Fonctionnant sur un système de cashback, vous n’aurez qu’à faire vos courses normalement en magasin, scanner le ticket de caisse et l’envoyer en photo sur l’application. Ensuite, vous serez directement remboursés sur votre compte bancaire d’une partie de vos courses – les produits concernés par l’offre Quoty – sous 48 heures.

Les applications Shopmium et iGraal Market fonctionnent sur le même principe, tout comme FidMarques, qui a la particularité de récompenser la fidélité des consommateurs à certaines marques.

Un concept qui permet de « sortir des négociations entre les distributeurs et les marques » pour offrir aux consommateurs d’autres promotions, d’après Pascale Hébel, économiste spécialisée dans le comportement des consommateurs et directrice associée chez C-Ways, société de conseil en marketing.

« Cela permet également de contourner la loi Egalim, qui  limite actuellement à 34% les promotions sur les produits alimentaires », ajoute-t-elle.

Si vous avez pour habitude de consommer local chez des petits commerçants et/ou restaurateurs, Keetiz est l’application que l’on vous conseille de télécharger. Enregistrez votre carte, payez vos courses, et le remboursement des produits concernés atterrira sur une cagnotte. Au bout de 10 euros, vous pourrez reverser l’argent sur votre compte bancaire. En revanche, si vous privilégiez la consommation de produits bio, nous vous invitons à installer  Le Club Bio. L’application est utilisable aussi bien en magasin bio qu’en grande surface.

Les applis qui comparent les prix

Sinon, il y a toujours l’aide des comparateurs de prix. Un outil qui ne date pas d’hier, puisqu’il s’est fortement développé « depuis la crise économique de 2008 », souligne Pascale Hébel. « L’un des précurseurs, c’est l’enseigne E. Leclerc avec la création – en 2006 – de leur comparateur de prix parmi toutes les grandes surfaces », d’après l’économiste.

Et via une application, l’utilisation est ultra-simplifiée. En scannant le code-barres d’un produit, Prixing vous indiquera dans quelle enseigne de grande distribution il est le moins cher. Flashcode vous permet également de dénicher le meilleur prix pour vos produits.

Les applis antigaspis

Du côté de l’anti gaspi, des économies sont également à réaliser. Ici, pas de remboursement, mais simplement des produits à des prix pouvant défier toute concurrence.

L’application Too Good to Go propose des paniers d’invendus de boulangeries-pâtisseries, restaurants, hôtels et supermarchés à un tiers du prix original. 

Phenix, centrée elle sur la grande distribution, assure entre 60 et 70 % de réduction. Une note moins lourde, et un geste significatif pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

« L’antigaspi permet de faire se croiser deux phénomènes : la lutte contre l’inflation et celle contre le gaspillage, explique Pascale Hébel.

L’effet cashback, ou chercher la promotion à tout prix, peut pousser à surconsommer. Avec l’antigaspi, on n’achète pas de stock ». Autrement dit, on achète uniquement ce dont on a vraiment besoin. Et c’est aussi bon pour le porte-monnaie que pour la planète.

Les applis pour se faire livrer ses courses à prix réduit

Cette fois-ci, vous n’avez pas le temps d’aller faire vos courses ? Vous n’êtes pas physiquement en mesure de vous rendre en magasin, ou vous avez tout simplement la flemme ?

Et tout cela en plein contexte inflationniste ? 20 Minutes a trouvé pour vous deux applications de livraison collaborative (de particulier à particulier) qui exauceront vos prières :  Shopopop et Yper Shopper Que vous soyez le livreur ou le livré, vous êtes gagnant.

Le premier bénéficie de 5 à 10 euros de pourboire pour chaque course effectuée, transférables sur votre compte bancaire. Le deuxième profite de frais de livraison moins chers que pour un service professionnel de livraison à domicile.

Au-delà de saluer le concept de la consommation collaborative, Pascale Hébel remarque qu’il s’accompagne souvent d’écogestes. « Les livreurs préféreront faire les trajets à pied ou à vélo plutôt que de prendre la voiture », note-t-elle.

 

Inflation Énorme A Partir De Mars 2023

Alors que l’inflation continue à grimper, le coût de vos courses quotidiennes n’en finit plus d’atteindre des sommets. Si une baisse des prix reste envisagée en 2023, le mois de mars devrait voir le montant des achats alimentaires exploser.

Entre les courses, le carburant, le loyer ou encore les factures d’électricité, les prix s’envolent depuis maintenant plusieurs mois et la situation continue à se dégrader pour un grand nombre de foyers victimes de cette inflation record.

Après une légère accalmie en janvier, avec une baisse de 0,3 point, le répit pourrait être de courte durée, si l’on en croit les augmentations envisagées par les industriels. Voici quelques clés pour mieux comprendre la situation.

“Mars Rouge” : une accalmie en janvier avant une nouvelle hausse ?

D’après l’Insee, la hausse des prix sur toute l’année 2022 s’élevait, en décembre, à 5,9%, ce qui représente une augmentation majeure ayant considérablement impacté les ménages français. Malgré les aides imaginées par l’Etat pour soulager des finances précaires, avec notamment la remise carburant à la pompe ou encore le bouclier sur le prix de l’énergie, la situation reste compliquée et nombre de Français espèrent une prochaine embellie.

“Mars Rouge” : vers une inflation record en mars ?

Comme le journaliste politique Alexandre Peyrout l’expliquait récemment à France Télévisions, les prix pourraient continuer à augmenter en 2023. Avec la fin de l’aide sur les prix du carburant, il est d’ores et déjà attendu une hausse des sommes à la pompe. Le bouclier tarifaire sur les prix de l’énergie serait, lui aussi, moins important que précédemment avec une hausse limitée de l’électricité et du gaz.

Mars Rouge” : une hausse des prix de l’alimentaire à surveiller

Comme le rapporte Midi Libre, les demandes d’augmentations de coûts des industries agroalimentaires vont pouvoir démarrer en mars 2023. En conséquence directe, les prix de vos courses quotidiennes risquent fort de poursuivre leur folle ascension et ainsi atteindre de 10 à 25% d’augmentation.

Dans le pire des scénarios, Olivier Dauvers estime, pour sa part, que la hausse des prix pourrait approcher les 40%.

Afin de pallier cette nouvelle hausse, ce sont les enseignes et les distributeurs qui vont devoir, à nouveau, jouer un important rôle de bouclier pour protéger au mieux les consommateurs. Eux-mêmes soumis à des augmentations de leurs propres charges, ils seront toutefois des interlocuteurs privilégiés pour soulager leurs clients de cette perspective anxiogène.

En attendant, l’achat anticipé de quelques produits soumis à cette inflation pourrait diminuer vos coûts à l’arrivée du printemps.

SOLUTIONS A L INFLATION:

  • Faire beaucoup soi même, cuisinez
  • Télécharger les applications anti gaspillage comme too good to go, phénix paniers petit prix.
  • ,Télécharger les applications de cash back qui remboursent une partie de vos courses comme I Graal, shopmium.
  • Coupons de réduction Network
  • Lild fait souvent des cagettes de fruits et légumes à 1€ et de la viande dates courtes à petit prix.
  • Privilégier les produits solides pour l’hygiène , longue durée plus éthique et écologique .

Une Maison En Paille Garde Mieux La Chaleur

La paille est l’un des matériaux qui respectent le plus l’environnement. La paille est naturelle, renouvelable, biodégradable et on peut en disposer localement.

Elle est également peu cher par rapport à ses bonnes performances énergétiques et sa résistance.

Pour toutes ces raisons, la paille peut être utilisée comme matériau principal pour construire une maison écologique.

Maison en paille : principe de construction, avantages et inconvénients

Principe de construction d’une maison en paille

Pour construire une maison en paille, le choix du matériau est primordial. Les pailles de seigle, de blé ou de tritical (céréale obtenue par croisement entre le blé et le seigle) peuvent être utilisées.

La paille étant disponible seulement à la fin de l’été, il est nécessaire de trouver bien en amont du début du chantier de construction d’une maison en paille le producteur qui fournira les bottes de paille et de prévoir avec lui les besoins exacts. Les bottes de paille servent au remplissage des murs extérieurs, intérieurs, des toitures, des combles et des cloisons.

Il existe plusieurs techniques pour construire une maison en paille. La première et la plus ancienne, la technique “nebraska”, consiste à empiler les ballots de paille les uns sur les autres, en quinconce, comme un mur de briques. Les bottes de paille sont reliées entre elles avec des morceaux de bambou ou de bois. Cette technique ne nécessite pas d’ossature particulière. Elle est par contre à réserver aux petites surfaces.

La technique la plus utilisée pour construire une maison en paille est celle de “l’ossature bois”. Cette dernière est d’abord créée, avec le toit, pour donner de la solidité à la maison. Les bottes de paille rectangulaires, d’une profondeur de 36 à 46 cm, sont ensuite encastrées en colonnes entre des poteaux ou en ligne dans une double ossature. Pour leur finition, les murs en paille peuvent être recouverts de terre ou de chaux et ensuite être peints avec des produits naturels.

Les avantages de la maison en paille

Un budget raisonnable

Compte tenu du faible prix de la paille (en moyenne 2 euros le ballot sans le transport), la construction d’une maison avec ce matériau peut être envisagée avec un budget très raisonnable dans le cadre d’une auto-construction.

En faisant appel à une entreprise, le coût moyen d’une maison en paille avec une architecture simple est du même ordre qu’une maison conventionnelle mais pour des qualités de réalisation et d’isolation bien supérieures.

Une construction simple et rapide

Construire une maison en paille ne demande pas des connaissances poussées en bâtiment, ni d’avoir spécialement de la force puisque les bottes de paille ne sont pas très lourdes.

Du coup, il est facile de construire soi-même sa maison en paille et d’éviter les frais de main-d’œuvre, entre autres. Il existe des chantiers participatifs, la plupart du temps organisés par des associations, qui forment à la construction de maisons en paille.

La paille, un matériau isolant

La paille est un très bon isolant thermique. L’utiliser pour construire sa maison permet de réduire considérablement la facture de chauffage. Elle est aussi un excellent isolant phonique.

La paille, un matériau sain

La paille a pour caractéristique de ne pas dégager de fibres irritantes, ni de composés toxiques. Les risques d’allergie sont donc nuls pour les habitants d’une maison en paille. D’autre part, la paille permet aux murs de respirer et d’assainir la maison. Et contrairement au foin, la paille ne se décompose pas.

Une bonne résistance au feu de la paille

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, la paille offre une bonne résistance au feu à condition que les bottes utilisées soient correctement compactées.

Les inconvénients de la maison en paille

La maison en paille doit être isolée de l’humidité

L’inconvénient majeur de la paille est de craindre l’humidité. Tout au long du processus de construction d’une maison en paille, il est donc nécessaire de pouvoir stocker la paille bien au sec. Les travaux de construction doivent être réalisés seulement par beau temps, sans pluie.

Il est également indispensable de prévoir des fondations qui évitent toutes les remontées d’eau. Enfin, pour protéger la maison en paille de l’humidité, une avancée de toit d’au moins 50 cm doit être réalisée.

Encore peu de concepteurs de maisons en paille

Si vous ne vous sentez pas l’âme d’un éco-constructeur, il n’est malheureusement pas encore facile de trouver des entreprises spécialisées dans la construction de maisons en paille, même si cette technique commence à se développer. Seulement quelques centaines d’entreprises sont certifiées “Pro-Paille” (certification reconnue pour cette forme de construction) .

 Cependant, des règles professionnelles de construction en paille, rédigées par le Réseau français de la construction paille (RFCP), ont récemment été acceptées par l’Agence qualité construction (AQC). Ces règles stipulent que la paille devient un matériau de construction à part entière en entrant dans le champ des travaux de technique courante.

Pas d’aides financières

La maison en paille est la maison écologique par excellence. Pourtant, contrairement à d’autres dépenses liées au bâtiment et favorables au développement durable, ce type de construction n’est pas éligible à des aides spécifiques de l’État ou des collectivités locales.

Aujourd’hui en France, de plus en plus de bâtiments publics se construisent ainsi, notamment des groupes scolaires construits en paille, des immeubles de logements en paille, etc.

Augmentation Du Carburant Astuces

  • Convertir votre voiture à l’éthanol ,L’E85 ou superéthanol est constitué de 60 à 85 % d’éthanol, un biocarburant et de 15 à 40 % de sans-plomb 95. Introduit sur le marché français en 2006, ce carburant moins chers est plus écologique. Il permet de réduire drastiquement les émissions à effet de serre et n’émet presque aucune particule fine. En revanche, une surconsommation de 25 % est à prévoir.
  • Convertir votre voiture au GPL, le gaz de pétrole liquéfié (GPL) est composé de butane et propane, majoritairement issus des gisements d’hydrocarbures. Progressivement, des gaz renouvelables sont utilisés dans sa fabrication. Comme l’E85, le GPL-C n’émet presque aucune particule fine. Un véhicule rejette près de 20 % de moins de Nox et de CO2 avec ce carburant. Là aussi, une surconsommation importante est notée : entre 10 et 20 % de plus.
  • Trouver la station moins chère
  • Éviter d’attendre pour faire le plein
  • Attention à la pression
  • Régulateur de vitesse
  • Faire son plein le matin
  • Viser la périphérie des métropoles plutôt que l’hypercentre

Aides Alimentaires Pour Les Etudiants

Co’p1 – Solidarités étudiantes

On vient de t’en parler, l’organisme Co’p1 Solidarités étudiantes œuvre pour répondre aux besoins des étudiants. Installé à la MIE de Bastille, l’organisme distribue des denrées alimentaires variables dans des colis : légumes, viandes, poissons, confiture, lait… Mais aussi des produits d’hygiène : dentifrice, brosse à dents, protection périodique…

  • Où ? Paris
  • Combien ? Gratuit
  • Comment ? Il te suffit d’envoyer un mail à distributions.cop1@gmail.com pour t’inscrire !

L’asso Linkee

Encore une fois, il s’agit d’un organisme qui distribue des paniers alimentaires aux étudiants boursiers ou non sans conditions préalables. Tu y trouveras des légumes, des fruits, des laitages, des féculents mais aussi des plans invendus de restaurants ou de supermarchés.

L’association distribue en complément des denrées, des produits d’hygiène divers et variés.

  • Où ? Paris XIII, XVIII et XX
  • Combien ? Gratuit
  • Comment ? Il te suffit d’envoyer un mail pour t’inscrire : etudiant13@linkee.co / etudiant18@linkee.co et etudiants20@linkee.co en fonction de l’arrondissement où tu veux récupérer ton panier 🥕

Les Restos du cœur

Les Restos du cœur et le Crous de Paris se sont associés dans la lutte contre les difficultés alimentaires. Dans les locaux du Crous, l’organisme des Restos du cœur organise des distributions.

  • Où ? Paris XVIII et IX
  • Combien ? Gratuit si les conditions d’éligibilité sont remplies (entretien préalable)
  • Comment ? S’inscrire et se présenter avec une carte d’identité, une quittance de loyer et un justificatif de revenu (bourse, caf, feuille de paie…)

Les Restos du cœur sont aussi partout en France au sein des grandes villes. Camions de plats chauds ou épicerie solidaire, en tant qu’étudiant avec de très faibles revenus tu peux bénéficier de l’aide.

AGORAé

Au sein de cet espace d’échange, tu peux bénéficier de l’épicerie solidaire tenue par des étudiants et accessible en fonction de tes revenus. Un panier chez AGORAé vaut 10 € et équivaut à 60 € dans une grande surface.

  • Où ? Paris, Lyon, Caen, le Havre, Brest, Nantes, Clermont-Ferrand, Besançon, Strasbourg, Amiens, Marseille, Nice, Grenoble, Aix-en-Provence…
  • Combien ? 10 € pour une portion
  • Comment ? Remplir un dossier d’éligibilité (valable 5 mois et réévalué ensuite)

SurpreNantes et l’Épicerie Gratuite

De nombreuses associations, en plus des celles à l’échelle nationale, voient le jour en soutien aux jeunes dans le besoin. C’est d’ailleurs le cas de SurpreNantes et de l‘Épicerie Gratuite de Rennes.

Le principe est identique : les produits sont issus d’invendus de supermarchés ou de restaurants. Les deux associations distribuent des portions (10 kg à Nantes) de denrées et de produits d’hygiène.

  • Combien ? Gratuit
  • Où ? Campus de Nantes et de Rennes
  • Comment ? Il suffit de passer sur le campus récupérer les paniers.

L’asso Vendredi 13

Vendredi 13 ,à Marseille, a mis en place des distributions alimentaires pour les étudiants sur justificatif.

  • Où ? Marseille, le samedi toute l’année sur le campus de Luminy (environ 150 inscrits)
    Combien ? Gratuit

L’asso EMF Lyon

L’association propose des distributions alimentaires de portions de 7 kg de nourriture pour 3 euros. L’EMF Lyon communique leurs actions sur leur page Facebook, reste connecté.

  • Où ?  MDE Campus de Lyon

Les repas du Crous à 1 €

Depuis la rentrée de 2019, les repas au Crous sont au prix de 1 € pour les boursiers. L’aide qui avait été ouverte à tous les étudiants pendant la crise sanitaire en janvier 2021 est de nouveau réservée aux étudiants qui perçoivent la bourse sur critères sociaux.

De nombreuses manifestations sont en cours pour la rendre accessible, à nouveau, pour tous les étudiants. Ainsi, à Limoges, le Crous a ouvert les inscriptions pour tous sans condition de bourse.

👉 Le Crous propose des formules petit dej’ et reste dans la plupart des cas ouverts le soir. Résultat : c’est possible de manger pour 3 euros par jour.

Comment bénéficier de l’aide alimentaire ? Il te suffit de présenter ta carte étudiante pour bénéficier de cette réduction.

Des Agriculteurs Ont Créé Un Carburant Non Polluant

Dix agriculteurs vendéens se sont associés pour valoriser les effluents de leurs élevages en biométhane. Résultat, ils ont ouvert la première station-service au gaz naturel bio d’origine agricole en France.

La vache, c’est pas cher ! L’agriculture est responsable de 10% des émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne. Pour rendre leur activité plus propre, dix agriculteurs vendéens ont décidé de transformer leurs déchets en énergie.

Depuis avril 2014, ils injectent leur biométhane dans le réseau de Mortagne-sur-Sèvre, couvrant les besoins en chauffage de plus de 1500 habitants. Plus surprenant encore, en septembre 2017, ils ouvraient la première station-service française de biométhane issue de déchets agricoles : le BioGNV.

Plutôt que ce soit un pétrolier qui le fasse, il semblait important que nous, agriculteurs, nous prenions en main“, explique Damien Roy, président de la société AgriBioMéthane.

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Tu vas pourrir, fumier. Dans le détail – si vous vouliez la recette – voici comment ils procèdent : les effluents de trois grandes exploitations laitières et une porcine sont rassemblés dans une unité de méthanisation, ainsi que les déchets agroalimentaires de partenaires locaux.

Pendant 30 jours, le tout est chauffé à 39°C, avant d’être séparé : le digestat solide sert de compost, le liquide d’engrais et un gaz riche en CO2 alimente la chaudière de l’usine. Enfin, le biométhane est en partie épuré pour être injecté sur le réseau GRDF, et l’autre partie compressée pour être distribuée à la pompe en bioGNV.

Les camions se mettent au vert. Les premiers clients de la station sont des entreprises désireuses de faire passer leurs poids lourds au vert. Mais les particuliers sont de plus en plus nombreux à se laisser séduire par son prix symboliquement inférieur à un euro (0,999 euro).

Pour un plein d’environ 500 kilomètres, le bioGNV représente 80% d’émissions de CO2 en moins et quasiment zéro particule fine.

En juin, 200 personnes sont venues essayer les véhicules gaz/essence de la station, qui offrait un mois de carburant pour tout achat de véhicule adapté. Si le prix à l’achat reste encore élevé, le fumier a de l’avenir dans le domaine des carburants : 58 stations ont depuis ouvert en France, et une vingtaine sont en préparation. Clairement, pour la filière biométhane, ça gaze.

Sortir De L’endettement

Analyser ses finances

Prenez vos derniers relevés bancaires et pointez toutes vos charges fixes incompressibles (loyer, crédits…). Puis calculez la différence entre vos revenus et ces charges, soit « le reste à vivre ». Faire ce diagnostic vous permettra d’établir votre budget pour les dépenses courantes (alimentation, logement, chauffage, santé, scolarité, transports…). Enfin, fixez-vous un objectif réaliste, donc pas trop restrictif, en vue de le maintenir dans la durée.

Solliciter des aides

Sur le site Mesdroitssociaux.gouv.fr, faites une simulation des aides dont vous pouvez bénéficier : prime d’activité, bourses pour la scolarité, aides au logement ou dédiées aux personnes en recherche d’emploi, etc. Pensez aussi à contacter votre organisme de complémentaire santé et votre caisse de retraite, ainsi que votre mairie et votre centre communal d’action sociale (CCAS), qui peuvent disposer d’un fonds d’aide ponctuelle, bien utile en cas de nécessité.

Réduire ses charges

Dans un premier temps, essayez de mensualiser au maximum toutes vos charges. Procédez de même avec les ressources versées ponctuellement, comme le 13e mois : déposez-les sur un compte et récupérez un 12e de cette somme chaque mois. Votre budget sera ainsi plus facile à gérer.

Gare aux offres trop alléchantes de certains fournisseurs d’énergie qui établissent leur contrat sur une estimation de consommation trop faible et demandent ensuite une régularisation annuelle exorbitante.

  • Résiliez les contrats d’assurance redondants et négociez à la baisse vos forfaits de téléphonie ou primes d’assurance.
  • Modifiez vos modes de consommation en optant pour des choix moins onéreux, comme les articles de seconde main.
  • Utilisez avec parcimonie vos cartes de crédit renouvelable, cartes de magasin, réserves financières… qui peuvent vous entraîner dans la spirale de l’endettement.
  • En cas de difficulté passagère, demandez à votre banque un report de mensualités de votre crédit, afin de permettre de faire une pause dans le paiement.
  • Si vous avez un crédit immobilier, épluchez les termes de votre assurance pour étudier la possibilité de suspendre également ses mensualités. Voyez avec votre banquier pour transformer votre découvert en crédit amortissable afin d’en réduire les frais.
  • Ne cédez pas à la tentation de souscrire un crédit supplémentaire, ce qui ne ferait qu’aggraver le problème. Sollicitez plutôt le juge des contentieux de la protection (ce juge juge spécialisé du tribunal judiciaire et du tribunal de proximité est compétent pour trancher les litiges civils portant notamment sur  les crédits à la consommation) pour un délai de grâce permettant de suspendre les mensualités sur deux ans au maximum, le temps, par exemple, de retrouver un emploi.

Déposer un dossier de surendettement

En dernier recours, établissez un dossier de surendettement auprès de la Banque de France (à télécharger sur Particuliers.banque-france.fr, cliquer sur « Surendettement » puis « Déposer un dossier de surendettement »).

Il est désormais possible de déposer son dossier directement en ligne en se connectant à la plateforme via FranceConnect.

En cas de constitution physique, votre dossier doit contenir : un formulaire Cerfa rempli, une lettre expliquant votre situation ainsi que des documents prouvant votre identité et vos ressources. S’il est déclaré recevable, un plan de rétablissement de vos finances sera mis en place.

Cette procédure protectrice permet notamment de stopper les mesures de saisie. En général, les commissions de surendettement font en sorte que le débiteur puisse garder son bien immobilier, dès lors qu’il s’agit de sa résidence principale.