- Carte IGN , souvent utilisé par les randonneurs
- Sur Géoportail
- Faites des recherches sur l’historique de votre commune ce qui vous donnera les points accessibles d’eau potable
- Les cimetières souvent l’eau est potable
- FreeTaps application pour trouver les points d’eau potable en France
Devenir Autosuffisant
- Avoir des énergies alternatives , panneaux solaires, éoliennes pour ne plus dépendre du réseau
- Avoir un potager , pour être le plus autonome possible sur les légumes
- Filtrer son eau, billes de céramique, bâton de charbon actif
- Tout faire soi même, produits ménager , privilégier le vinaigre blanc et bicarbonate
- Utiliser des tissus réutilisables
- Passer au zéro déchet
- Privilégier le troc la seconde main
Potager En Septembre
- Planter les chicorées frisées et scaroles, les choux de Milan ou frisés, et les pissenlits et du thym
- Planter les tulipes dans le potager
- Semer en place l’angélique, le cerfeuil commun et frisé, les choux cabus de Chine ou de Milan, le claytone de Cuba, les épinards, les laitues à couper, la mâche, les radis d’hiver, la moutarde de Chine, le persil, la sarriette vivace ainsi que le plantain corne-de-cerf
- Éclaircir, repiquer les semis effectués les semaines précédentes
- Brassez bien le tas de compost et arrosez-le éventuellement
- Nettoyer les planches et occuper les parcelles vides avec un engrais vert (trèfle, luzerne, moutarde, phacélie, seigle ou vesce) pour enrichir la terre
- Faire mûrir courges, melons et tomates
- Blanchir les cardons, les céleris, les chicorées frisées, les fenouils et les scaroles
- Récolter les chayotes, les cressons exotiques et l’anis vert
- Bouturer le crambe maritime, le laurier-sauce et la sauge officinale
- Repérer les plantes qui disparaissent l’hiver
- Diviser les artichauts, la ciboulette et la rhubarbe
- Faire ses graines potagères et ses semences de pommes de terre
- Aérer les châssis au cours de la journée, ouvrir les tunnels, soulever les cloches
- Planter de la chicorée ‘Pain de sucre’
- Désherber régulièrement
- Poser des filets contres les insectes sur les plantes sensibles aux mouches, piérides, altises
Où Trouver De L’eau Et Comment La Filtrer
Commençons par le commencement : comment trouver un point d’eau ?
Rien ne sert de parler de matériel ou de nos besoins, si nous ne savons même pas où trouver le précieux liquide une fois en pleine Nature… Quelques notions à appliquer à chaque sortie :
• #1 : Utilisez votre carte.
C’est votre premier outil. Mon habitude est devenu de tracer ma route en fonction des points d’eau disponibles. Vu du ciel, mes trajets ne sont qu’un zigzag permanent. Bien entendu, si vous traversez un ruisseau tous les kilomètres vous pouvez vous permettre d’être plus direct…
Mais je vous conseillerai de toute façon dans ce cas de ne transporter que très peu d’eau et de continuer à dessiner votre chemin selon les sources de ravitaillement.
Si vous avez le choix, privilégiez l’eau qui coule (ruisseaux, rivières,…) à l’eau qui « stagne » (flaques, mares, lacs,…).
• #2 : Cherchez les creux et les pentes.
En montagne au fond d’une vallée, il y a de fortes chances de trouver de l’eau. Tout simplement parce que les pentes (surtout si elles sont quasi étanches) canalisent l’eau de pluie vers les creux.
Le point de rencontre de plusieurs pentes ou un creux dans le paysage veut souvent dire accumulation d’humidité à cet endroit.
D’ailleurs, lorsque vous descendez le cours d’un ruisseau, le volume de ce dernier augmente peu à peu, tout simplement parce que les pentes sur son parcours lui apportent de plus en plus de précipitations.
• #3 : Cherchez des végétaux plus verts qu’ailleurs.
Là où il y a de l’eau il y a de la vie. Ce qui veut dire une végétation en comparaison plus dense et au feuillage plus vif que sur le reste du territoire. Plus cela tire vers le vert fluo, plus on a de chances de trouver de quoi se réhydrater. Et c’est logiquement dans un creux ou à la rencontre de plusieurs pentes qu’il faudra regarder.
Point culturel : c’est d’ailleurs une des méthodes utilisée par les premiers explorateurs des déserts Australiens (et ça c’est la classe).

“Pentes et végétation vive : l’endroit parfait pour trouver de l’eau.”
On notera que c’est aussi là que beaucoup de traces d’animaux ont tendance à se diriger. Mais pour un œil non averti ce n’est pas toujours évident. C’est un vrai métier, donc évitez de vous fier à vos talents de pisteur à moins d’être parfaitement entraîné et sûr de vous.
Le bar n’ouvre pas tout de suite : la purification.
L’eau dans la Nature contient tout un tas de contaminants. Les protozoaires (Giardia,
cryptosporidium,…), les bactéries et les virus sont les plus évidents, mais on trouve aussi selon le lieu de récolte des polluants chimiques (industries et élevages) et radiologiques (tout aussi sympas).
Ces deux dernières catégories sont redoutables car difficiles voir impossibles à extraire complètement.
Rendre potable la seule boisson indispensable à la vie implique donc quelques connaissances :
• #4 : Puisez l’eau la plus propre possible.
Plus le liquide sera propre au départ et moins vous aurez à le traiter. : logique.
Pour estimer la qualité de votre point d’eau, le mieux est de se poser quelques questions :
“Si vous répondez non à ces 4 questions, votre point d’eau est donc de bonne qualité.”
- a. Y a t-il de la pollution en amont ? Plus vous remontez un cours d’eau vers sa source, moins l’eau est chargé en polluants divers. À moins, bien sûr, que le terrain au-dessus ou autour de la source soit lui-même pollué (par un lac, un campement, des déjections, un animal mort, la présence d’une industrie ou d’un élevage). Malheureusement, si la source en question est trop éloignée, il faudra un peu s’en remettre à la chance ou vous abstenir jusqu’au prochain point d’eau. À vous de juger, selon la situation et les risques que vous êtes prêt à prendre.
- b. Le volume du cours d’eau est-il faible ? Plus il est important plus votre eau sera propre, tout
simplement parce que les polluants s’y retrouvent dilués.
Il y a donc un point d’équilibre à trouver entre proximité de la source et volume du cours d’eau
(et oui c’est parfois difficile, je vous l’accorde). - c. L’eau est-elle trouble ? Si oui, il est peut-être possible de la filtrer (voir point #5) ou de
descendre un peu pour trouver plus de volume (donc une eau plus claire).
Dans le cas d’un lac ou pire d’une flaque, il vous faudra ne puiser que les premiers centimètres du liquide (ceux qui reçoivent le plus d’U.V. et ont le moins de particules en suspensions). Le plus simple pour çela reste d’utiliser un quart ou une popote et de faire preuve de précision.
- d. L’eau est-elle stagnante ? Moins l’eau est stagnante moins elle est sujette à l’accumulation des polluants. Préférez donc un filet d’eau (même mince) à une flaque.
Si vous répondez non à ces 4 questions, votre point d’eau est donc de bonne qualité.
Il m’arrive même parfois de me passer de purification si tous les feux sont au vert. Mais c’est personnel et je ne vous pousse pas à m’imiter sur ce point.
Dans le doute, je préfère toujours traiter l’eau que de me retrouver avec une diarrhée explosive au milieu de la nuit (et non, pour une fois ce n’est pas du vécu !).
• #5 : Filtrez-la…
C’est le point le moins obligatoire pour rendre votre eau potable.
Pourquoi ? Parce qu’en l’absence de suspicion de pollution chimique ou radiologique (en choisissant les points d’eau consciencieusement – voir point #4), vous pouvez vous passer de filtration sur une eau trouble.
La condition sera d’utiliser un traitement chimique à base de dioxyde de chlore liquide. Il sera suffisamment efficace pour éliminer les pathogènes présents même dans une eau trouble et froide.
Si vous souhaitez quand même un peu améliorer l’aspect de votre breuvage, inutile d’investir dans un filtre à pompe ou à paille du commerce.
Ils sont en général chers, lourds et se bloquent de toutes façons rapidement en présence de sédiments en suspensions.
Certes, certains modèles filtreront les protozoaires et les bactéries (mais pas les virus) et diminueront un peu les contaminants chimiques et radiologiques.
Néanmoins, leurs avantages sont moins nombreux que leurs inconvénients et le choix d’une bonne source sera de toute façon recommandée.
Du coup, comment améliorer grandement une eau trouble à moindre coût (et poids) ?
En utilisant simplement un bout de serviette en microfibre (celle qui me sert un peu à tout au bivouac) et un petit entonnoir de cuisine.

Vous verrez souvent cette technique dans une version un peu différente (avec un bandana ou un bout de tissu utilisé dans la longueur).
J’ai toujours été déçu du peu de débit obtenu (un goutte-à-goutte au mieux). L’utilisation d’un bout de serviette en microfibre accélère grandement le processus et rend enfin ce système utilisable autrement qu’en cas d’urgence.

(Filtre avec une serviette microfibre et un petit entonnoir…)

(…le débit est bien plus conséquent qu’avec un bandana…)

(…pour un résultat tout aussi efficace.)
• #6 : …puis faites-la bouillir…
C’est la solution classique qui à fait ses preuves. La controverse vient par contre souvent du temps d’ébullition nécessaire. Dans nos contrées, amener l’eau à l’ébullition franche (grosses bulles) suffit largement. Même en altitude. En zones tropicales ou à fortes concentrations virales préférez un traitement chimique.
• #7 : …ou utilisez du dioxyde de chlore.
Les traitements chimiques sont utilisés contre les protozoaires, les bactéries et les virus. Ils existent sous formes de tablettes ou sous formes liquides. Cette dernière est la moins utilisée en France et c’est bien dommage, car ses avantages sont nombreux.
La marque Aquamira commercialise le traitement le plus connu outre-Atlantique.
À base de dioxyde de chlore stable (une molécule utilisée pour l’eau du robinet par de nombreux services publiques à travers le monde), son utilisation est simple, laisse peu ou pas de goût et son action est extrêmement rapide (40 min maximum).
Si on ajoute à ça un poids très léger, un coût modéré et une action qui reste efficace sur de l’eau trouble ou très froide (là où les tablettes ont des difficultés), on obtient au final la meilleure forme de purification sur le marché. Bien plus avantageux à mon sens que le DCCNa (Micropur Forte).
Le seul défaut de l’Aquamira reste l’obligation d’attendre près de 4 heures pour l’élimination du seul cryptosporidium. Peu d’utilisateurs (dont votre serviteur) respectent néanmoins ce point.
Chacun est en définitive libre de ses choix, mais si vous avez un doute, n’hésitez pas à patienter le temps nécessaire.
Lutter Contre L’inflation
- Baisser toutes ses charges au maximum
- Faire le plus de choses soi même, produits d’entretien avec du vinaigre et bicarbonate, ainsi que ses repas pour éviter les produits transformés qui sont plus coûteux
- Passer au zéro déchet permet de faire des économies
- Utiliser des sites de réductions et de cash back pour se faire rembourser une partie de ses achats
- Passer au bio éthanol pour payer moins cher son carburant
- Avoir un potager pour être le plus autonome possible
- Utiliser des récupérateurs d’eau de pluie
Solutions Pour Filtrer Son Eau
- Carafe Filtrante
- Perles de céramique
- Bâton de charbon actif végétale
- Fontaine Berkey
Application Pour Trouver De L’eau Potable En France
Free Taps est à l’heure actuel la seule application pour trouver de l’eau potable en France
Cette application gratuite et collaborative référence tous les points d’eau potable, afin que vous puissiez facilement remplir votre bouteille Baröne lorsque vous êtes en déplacement.
Free Taps est développée par l’association Eaupen, initiative de Gobilab. Aucune publicité, l’application est disponible sur Google Play et Apple Store.
Très simple à utiliser, Free Taps vous géolocalise et vous guide jusqu’à la fontaine la plus proche. Il vous est également possible d’ajouter un point d’eau. Si vous êtes restaurateur et que vous souhaitez contribuer à cette initiative, vous pouvez proposer d’ajouter votre établissement à la carte.
Liste des points d’eau – Cyclisme
Eau Cyclisme partage une carte, pour la France entière cette fois, de points d’eau accessibles aux vélos.
Ils recensent les fontaines, les bornes, les WC publics, etc.
![Carte des sources d'eau potable en France - Où trouver une source ? [CARTE] Carte des sources d'eau potable en France - Où trouver une source ? [CARTE]](https://nopanic.fr/wp-content/uploads/2021/11/carte-eau-cycliste.png)
Carte des fontaines à eau publique
Une carte participative très intéressante, mais qui recense uniquement les fontaines à eau publique, donc très majoritairement urbaine et grandes villes. Il y en aurait tout de même près de 2400 !
https://www.google.com/maps/d/embed?mid=14sknwTjAnqIwuHVkNHgpqx4oxhqSZJsj
Faire Ses Courses Sans Aller Au Supermarché
Le marché, les Amap, les producteurs locaux
En février, on va essayer de favoriser les circuits courts. Pour cela, on se rend dans l’épicerie de quartier, on achète à des producteurs locaux via les Amap ou les marchés.
Le but est ici de limiter les intermédiaires et ainsi payer un prix juste aux agriculteurs, primeurs et autres producteurs. On fait donc le marché, qui offre un large choix de produits, (si, si, même en hiver), allant de la viande, au poisson, en passant par le primeur ou la crèmerie (pour les œufs, le lait, le fromage). Les marchés regorgent également de petits commerçants proposant, selon les saisons, des produits artisanaux comme du miel, des confitures voire des produits cosmétiques.
En vous rendant sur le marché et en achetant de saison vous aurez des produits plus frais et bien souvent moins chers (notamment les fruits et légumes). Rendez-vous également dans les AMAP, ces associations qui font le lien entre agriculteurs et consommateurs, retrouvez la liste des amap proches de chez vous sur leur site.
Autre possibilité, faire ses courses de manière responsable tout en restant chez soi.
De nombreux producteurs proposent une boutique en ligne où l’on peut directement acheter leurs produits. Sinon, on peut aussi passer par des plateformes, comme la ruche qui dit oui ou kelbongoo, par exemple.
Découvrez le calendrier des fruits et légumes pour manger local et de saison !
Et les magasins bio dans tout ça ?
Cela dépend des enseignes. Si certaines sont totalement indépendantes, comme Biocoop et Biomonde, d’autres appartiennent à de grands groupes de distribution, c’est notamment le cas de Naturalia, une filiale de Monoprix (groupe Casino).
D’autres enseignes sont plus ou moins indépendant, ayant des parts acquises par de grands groupes ou des holdings, comme Bio C’ Bon ou La Vie Claire. Les magasins bio ne sont donc pas des supermarchés à proprement parler même s’ils peuvent parfois s’en rapprocher. Privilégiez donc au maximum les enseignes indépendantes, et sinon, faute de mieux, rabattez-vous sur leurs rayons de vrac.
Et si on se mettait au vrac ?
Rien de bien compliqué là-dedans, il suffit d’un peu d’organisation. Pour se mettre au vrac, il faut prévoir chez soi de bons moyens de stockage.
Les bocaux en verre permettent de conserver durablement tous vos produits secs (farine, céréales, graines), en plus, ils se nettoient facilement. Pour ce qui est des produits périssables, comme le fromage, le lait, etc, prévoyez des contenant facilement stérilisable, afin de conserver vos aliments de la meilleure manière possible. Pour les œufs, c’est très simple, gardez chez vous une vieille boîte à œufs et réutilisez-là !
On trouve même de l‘alcool dans les commerces de vrac, comme du vin, directement livré de chez le producteur, il suffit d’apporter sa bouteille ou de louer une consigne, mais aussi des alcools forts, du cidre, de la bière.
Et pour trouver le magasin de vrac le plus proche de chez vous rendez-vous sur Cartovrac.fr.
Et on fait comment pour le papier-toilette, les produits d’hygiène ou ménagers ?
Pas question de se passer de papier toilette pendant 1 mois ! En revanche, ce mois peut être un moyen de revoir notre consommation des produits d’hygiène. Avez-vous réellement besoin de 3 shampoings différents ? Peut-être pas.
Surtout, quand c’est possible de fabriquer soi-même un shampoing écologique et adapté à son type de cheveux avec des ingrédients naturels. Et pareil pour la lessive, le démaquillant, les produits ménagers, etc…
On essaye de penser renouvelable et exit le plastique ! En tout cas, c’est un bon début.
Apprendre A Se Nourrir Dans La Forêt
Fabriquer Un Récupérateur D’eau De Pluie
Le matériel indispensable pour construire son récupérateur d’eau
Si vous voulez fabriquer votre récupérateur d’eau, dites-vous que les récupérateurs les plus simples sont constitués d’un tonneau en bois.
Côté matériel, il vous faut : un robinet de cuve de récupération d’eau, un adaptateur pour gouttière, un raccord ou autre accessoire pour fixer le robinet de cuve, un mastic d’étanchéité type Atmos, Sika, un support de cuve (facultatif), et enfin une cuve.

Le récupérateur le plus simple est constitué d’un adaptateur pour gouttière et d’un contenant. Il existe différents modèles d’adaptateurs/récupérateurs d’eau : récupérateur à clapet avec grille en zinc, collecteur filtrant, récupérateur avec piège à feuilles, etc.
En aluminium, en PVC, en terre cuite, en zinc… qui peuvent s’assortir à quasiment n’importe quel type de gouttière, avec des prix variant de 5 € à 80 € selon les modèles.
La cuve
La cuve la plus simple est constituée d’un tonneau en bois. C’est l’élément le plus esthétique si votre récupérateur est visible. Pour récupérer l’eau, votre cuve doit être étanche et surtout fermée pour éviter l’apparition de larves et leur prolifération ! Pour arroser par gravité, cette dernière doit également être posée sur un support suffisamment haut pour assurer le circuit d’eau via un tuyau d’arrosage ou, tout au moins, permettre de poser un arrosoir sous le robinet. Il vous faut également adapter le volume à la surface de votre toit ou prévoir un trop plein, sinon gare au débordement !
Utilisez une scie à cloche, montée sur la perceuse, d’un diamètre adéquat pour percer un trou parfaitement rond à environ 5 cm du fond du tonneau. Appliquez sur le pourtour interne un épais cordon de mastic d’étanchéité. Placez le raccord de robinet. Refaite un cordon d’étanchéité sur l’extérieur. Fixez le robinet sur le raccord.
Pratiquez une découpe sur le couvercle de votre tonneau à l’aide de la scie cloche. Fixez un tuyau de raccordement dont la longueur doit correspondre à la distance entre la descente d’eau de l’adaptateur de la gouttière et votre cuve.

Installer l’adaptateur de son récupérateur d’eau
L’adaptateur vient s’insérer dans le tuyau de descente des eaux pluviales de la gouttière qui doit donc être coupée environ 30 cm au-dessus du niveau de la cuve (attention toutefois la hauteur dépend du type d’adaptateur que vous avez acheté).
Sciez la descente de gouttière à l’aide d’une scie à métaux au niveau de la partie basse de l’adaptateur, puis au niveau du haut de ce dernier. Placez l’adaptateur entre les deux parties de la gouttière, le collecteur face à vous. Attention le collecteur doit pouvoir s’insérer parfaitement dans le tuyau prévu dans l’ouverture de votre cuve.
