Grosse Crise Alimentaire Comment S’en Sortir

Des pénuries alimentaires vont commencer en fin d’année vers Novembre elles continueront après vers février un mieux en Décembre Janvier qui ne sera que ponctuel soyez prévoyant les conteneurs vont être bloqués en 2023 pour un moment .

Solutions :

  • Avoir un potager
  • Avoir des graines germées
  • Avoir de quoi filtrer son eau, comme la fontaine Berkey, filtre de charbon actif, billes de céramique
  • Faire soi même un maximum pour anticiper la crise alimentaire avoir d’avance de la farine, du sucre de l’huile etc pour pouvoir faire des recettes
  • La pénurie alimentaire est prévu et annoncé depuis quelques temps maintenant on nous fait comprendre depuis plusieurs mois qu’il va y avoir une grosse pénurie faites des stock de produits qui se garde longtemps produits sec, boites de conserves etc.
  • Faites des bocaux si vous avez un jardin
  • Privilégier les produits solides pour l’hygiène
  • Se rapprocher des producteurs locaux amap etc
  • Etre le plus autonome possible sur beaucoup de points pour s’en sortir
  • Avoir des stock pour tenir quelques mois d’eau , de conserves et de produits sec
  • Favoriser le troc avec votre voisinage
  • Investir dans des produits durable
  • Favoriser les magasins bio qui ont des articles qu’on ne trouve pas ailleurs

Survivre A Un Effondrement Economique

1 Le fonds d’urgence

Vous vous souvenez de ce qui s’est passé lorsque le système financier a failli s’effondrer à nouveau en 2008 ? Des millions d’Américains ont soudainement perdu leur emploi et, comme beaucoup d’entre eux vivaient d’un salaire à l’autre, beaucoup ont également pris du retard dans le remboursement de leur prêt hypothécaire et ont perdu leur maison.

Vous ne voulez pas perdre tout ce pour quoi vous avez travaillé lors du prochain ralentissement économique. Il est impératif que vous disposiez d’un fonds d’urgence.

Il devrait être suffisant pour couvrir toutes vos dépenses pendant au moins six mois, mais je vous encourage à avoir un fonds d’urgence encore plus important.

2. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.

Si la confiscation des richesses à Chypre nous a appris quelque chose, c’est qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Si tout votre argent se trouve sur un seul compte bancaire, il serait facile de l’effacer. Mais si vous avez votre argent éparpillé dans plusieurs endroits différents, cela vous donnera un peu plus de sécurité.

3. Gardez de l’argent à la maison

Cela va de pair avec le point précédent. S’il n’est pas judicieux de garder tout son argent à la maison, il est préférable de garder un peu d’argent sous la main.

En cas de vacances prolongées ou si un gigantesque coup de soleil empêche les distributeurs de billets de fonctionner, vous voulez pouvoir disposer de suffisamment d’argent pour acheter ce dont votre famille a besoin. Demandez aux habitants de Chypre comment le fait d’interrompre ses vacances peut être un moyen de garder son argent en sécurité chez soi.

4 se débarrasser de ses dettes

De nombreuses personnes semblent penser qu’un effondrement économique effacerait toutes les dettes, mais ce ne sera probablement pas le cas. En effet, si vous êtes très endetté, vous serez très vulnérable si l’économie s’effondre et que vous ne parvenez pas à trouver un emploi.

Il suffit de demander aux personnes qui ont été surendettées et ont perdu leur emploi lors de la dernière récession. Alors, s’il vous plaît, arrêtez de vous endetter. De nombreux agents de recouvrement deviennent plus impitoyables.

Dans de nombreuses régions du pays, il est désormais courant de mettre les débiteurs en prison. Je ne veux pas être esclave de la dette lorsque la prochaine vague de grèves provoquera un effondrement économique.

5 Or et Argent

À long terme, le dollar américain va perdre beaucoup de valeur et l’inflation va monter en flèche. C’est l’une des raisons pour lesquelles tant de personnes investissent massivement dans l’or, l’argent et les autres métaux précieux.

Partout dans le monde, les banques centrales impriment imprudemment de l’argent. Tout le monde sait que ça va très mal se terminer. En fait, plus d’une douzaine d’États américains font déjà pression pour que les pièces d’or et d’argent aient cours légal. Un jour, vous serez heureux d’avoir investi dans l’or et l’argent, maintenant que leurs prix sont encore bas.

6. Réduisez vos dépenses

De nombreuses personnes prétendent qu’il est impossible de mettre de l’argent de côté, mais la vérité est que nous avons tous la possibilité de réduire nos dépenses.

Nous dépensons tous de l’argent pour des choses dont nous n’avons pas vraiment besoin. Ceux qui sont « clairs et directs » auront tendance à s’en sortir beaucoup mieux dans les temps à venir.

7 Démarrer une activité secondaire

Si vous n’avez pas beaucoup d’argent, un excellent moyen d’augmenter vos revenus est de créer une activité secondaire.

Et il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup d’argent – il existe de nombreuses activités secondaires que vous pouvez lancer pour presque rien. Et créer une activité secondaire vous permet d’être moins dépendant de votre emploi. Dans ce contexte économique, un emploi peut littéralement disparaître à tout moment.

8 Éloignez-vous des grandes villes, si possible.

Pour de nombreuses personnes, ce n’est tout simplement pas possible. De nombreux Américains sont encore complètement et totalement dépendants de leur emploi.

Mais si vous en avez la possibilité, c’est le bon moment pour vous éloigner des grandes villes. Lors des prochaines grandes grèves et de la récession économique, il y aura des émeutes et une augmentation spectaculaire de la criminalité dans les grandes villes. Si vous pouvez déménager dans une région plus rurale, vous serez probablement dans une meilleure position.

9 Magasin d’alimentation

Les stocks alimentaires mondiaux ont atteint leur niveau le plus bas depuis près de 40 ans. Au fur et à mesure que l’économie se dégrade et que les régimes climatiques mondiaux deviennent encore plus instables, le prix des denrées alimentaires sera beaucoup plus élevé et les réserves alimentaires mondiales seront beaucoup plus faibles.

À long terme, vous serez heureux de l’argent que vous avez investi dès maintenant dans le stockage des aliments à long terme.

10 Apprenez à cultiver votre propre nourriture

C’est une compétence que la plupart des Américains possédaient dans le passé, mais qu’ils ont oublié aujourd’hui. Cultiver sa propre nourriture est une façon de devenir plus indépendant du système, et c’est une façon de se préparer à ce qui va arriver.

11 Personne ne peut survivre sans eau

Sans eau, vous ne tiendriez même pas quelques jours dans une situation d’urgence. Il est impératif que vous ayez un plan pour fournir de l’eau potable à votre famille en cas de catastrophe.

12 Avoir un plan pour le cas où le réseau tomberait en panne

Que feriez-vous si le réseau tombait en panne et que vous étiez soudainement privé d’électricité pendant une longue période ? Quiconque a été privé d’électricité pendant plus de deux heures sait à quel point cela peut être frustrant. Vous devez avoir un plan indépendant de la compagnie d’électricité pour fournir de l’électricité à votre maison.

13 Ayez des couvertures et des vêtements chauds à portée de main.

Il s’agit plutôt de situations d’urgence ou d’un effondrement total de la société. Lors de toute crise majeure, les couvertures et les vêtements chauds sont très demandés. Vous pouvez aussi faire du troc d’objets.

14 Magasin d’hygiène personnelle

Beaucoup de préparateurs stockent d’énormes quantités de nourriture, mais oublient tous les articles d’hygiène personnelle. Pendant une longue crise, ce sont des objets qui disparaîtraient en grande partie s’ils ne les avaient pas stockés. Ce type de fournitures est également idéal pour le troc.

15 Stocker les médicaments et les fournitures médicales

Vous souhaitez également stocker les fournitures médicales et les médicaments dont vous pourriez avoir besoin. En cas d’urgence, vous ne voudriez certainement pas vous retrouver sans bandages ni trousses de premiers secours. Au cours d’une longue crise, vous ne voulez pas manquer de médicaments essentiels à votre santé.

16 faire le plein de vitamines

Beaucoup de préparateurs ne pensent pas à cela, mais c’est très important. De nos jours, il est de plus en plus difficile d’obtenir une nutrition adéquate à partir des aliments que nous consommons. C’est pourquoi il est très important de disposer d’un stock adéquat de vitamines et autres compléments.

17 Faites une liste des autres fournitures dont vous aurez besoin.

En cas de crise, vous aurez besoin de beaucoup d’autres choses en plus de la nourriture et de l’eau. Voici quelques éléments de base qu’il serait sage d’avoir sous la main…

  • Une hache
  • Un ouvre-boîte
  • Torches
  • Radio à piles
  • Piles de rechange
  • Briquets ou allumettes
  • Extincteur
  • Kit de couture
  • Kit de couture

Cette liste pourrait être beaucoup, beaucoup plus longue, mais j’espère qu’elle vous aidera à démarrer.

18 N’oubliez pas les besoins particuliers de vos bébés et de vos animaux de compagnie.

Les jeunes enfants et les animaux domestiques ont des besoins particuliers. Lorsque vous stockez des fournitures, n’oubliez pas les choses dont ils auront également besoin.

19 Divertissement

Cela peut sembler anodin, mais la vérité est que notre société, qui est dépendante du divertissement, serait très ennuyeuse et très frustrante si le réseau tombait soudainement en panne pendant une longue période. Les jeux de cartes et autres formes de divertissement de base peuvent faciliter la gestion d’une crise.

N° 20 Autodéfense

Dans les années à venir, il sera de plus en plus important de pouvoir défendre sa maison et sa famille. Quand l’économie va s’effondrer, les gens vont commencer à être très désespérés. Et les gens désespérés font des choses désespérées.

21 Obtenez vos munitions tant que vous le pouvez.

Vos armes à feu ne vous serviront pas à grand-chose si vous n’avez pas de munitions pour elles. De nombreux rapports font déjà état d’énormes pénuries de munitions.

Ne partez pas du principe que vous serez toujours en mesure d’acheter de grandes quantités de munitions à tout moment. Achetez-le maintenant pendant que vous le pouvez.

22 Si vous devez partir…

Prévoyez ce que vous et votre famille pourrez faire si vous êtes contraints de quitter votre domicile. Si vous devez partir, voici quelques articles que vous voudrez avoir sous la main…

  • Une carte de la région
  • Une boussole
  • Sacs à dos pour chaque membre de la famille
  • Sacs de couchage
  • Vêtements chauds
  • Chaussures confortables ou chaussures de randonnée

23 Communauté

L’un des atouts les plus importants dans toute situation de crise est la communauté. Si vous avez des amis ou des voisins sur lesquels vous pouvez compter, cela n’a pas de prix. Le temps passé à tisser ces liens aujourd’hui sera très utile en cas de crise majeure.

24 avoir un plan B et être flexible

Mike Tyson a dit un jour « Tout le monde a un plan jusqu’à ce qu’il prenne un poing dans la bouche ».

Aucun plan ne se déroule jamais parfaitement. Lorsque votre plan est interrompu, qu’allez-vous faire ? Il sera impératif pour nous tous d’avoir un plan de secours et d’être flexible pour les années à venir.

25 Gardez votre préparation pour vous-même

N’allez pas raconter à tous les habitants de la région où vous vivez que vous êtes prêt. Si vous le faites, vous risquez de vous retrouver submergé par les « visiteurs » lorsque tout s’écroulera. S’il vous plaît, n’allez pas à la télévision pour vous vanter de votre préparation devant un public national.

La Forêt Un Placement Sécurisant Dans Le Temps

Faible rendement mais valeur en hausse, la forêt séduit tous types d’investisseurs, des grandes fortunes aux épargnants plus modestes.

Valeur refuge, bien tangible à transmettre à ses héritiers, le placement forestier séduit tous types d’investisseurs, des grandes fortunes aux particuliers plus modestes. Les forêts rapportent peu – le rendement tourne, globalement, autour de 2 % bruts par an, soit de l’ordre de 1 % net après frais (gestion, assurances…). Si la forêt est bien gérée et les essences recherchées, il peut atteindre 3,6 % annuels.

Des plus-values sont possibles. « La valeur des forêts croît depuis vingt ans de 3,2 %, en moyenne, par an, précise Arnaud Filhol, directeur général de France Valley Investissement, ce qui fait de ce placement un actif décorrelé des marchés financiers. 

» Mais il faut être patient. L’investissement forestier s’inscrit dans une logique de diversification pour le très long terme.

Bientôt des GFI, sorte de SCPI forestière

Comment y accéder ? Il est possible d’acheter en direct des bois et des forêts, du petit lopin jusqu’à des parcelles de plus de 100 hectares, qui se négocient, en moyenne,  4.100 euros l’hectare aujourd’hui . L’investissement peut aussi être réalisé par l’achat de parts de groupements forestiers. Les épargnants n’ont alors plus le souci de la gestion de la forêt, mais ils n’en ont pas la jouissance. Ce placement permet de limiter le risque, car le groupement investit dans des massifs diversifiés. Accessible à partir de 5.000 euros, le ticket moyen se situe à 25.000 euros.

Encore trop confidentiel, le groupement forestier va bénéficier, sous peu, d’une transformation en GFI (groupement forestier d’investissement), sorte de SCPI forestière. Ce qui permettra de démocratiser le placement forestier. […]

Fiscalité très avantageuse

L’investissement forestier ne s’improvise pas. Les particuliers devront se méfier des vendeurs peu professionnels qui n’ont pas fait expertiser leurs biens avant de le mettre en vente et dont les prix sont fantaisistes.

Les propositions d’achat et de vente sur Internet sont nombreuses. Attention à vérifier que la société a pignon sur rue et détient une réelle expertise. Il est conseillé de s’entourer d’un professionnel pour éviter les aléas.

L’achat de forêt bénéficie d’une fiscalité attrayante en matière d’impôt sur le revenu (réduction d’impôt de 18 % des sommes investie, plafonnée et sous conditions), mais aussi pour les redevables de l’ISF. S’ils achètent en direct, ils profitent d’un abattement de 75 % de la valeur de la forêt sous certaines conditions.

[…] Pour l’heure,  dans le cadre de la réforme de l’ISF , les groupements forestiers, intégrés dans l’assiette du nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI), conserveraient les exonérations dont ils bénéficient. En revanche, la réduction ISF Tepa de 50 % du montant investi, sous conditions, ouverte par un investissement en PME via un groupement forestier « ne sera pas reconduite en 2018 », précise Arnaud Filhol.

Par ailleurs, lors d’une donation ou d’une succession, l’exonération est la même, c’est-à-dire à hauteur des trois quarts pour la forêt et assimilés, pour les droits de mutation à titre gratuit. Enfin, la vente en direct ou via un groupement forestier relève du régime des plus-values immobilières des particuliers.

La Monnaie N’aura Plus De Valeur Solutions

Où placer son argent pour lutter contre l’inflation ?

Comment se protéger de l’inflation en 2022 ? Oubliez le livret A, pour faire face à la baisse du pouvoir d’achat, plusieurs investissements sont à privilégier :

  • l’immobilier locatif,
  • le Plan d’Épargne Retraite (PER) et le Plan d’Épargne en Actions (PEA),
  • l’or et autres métaux précieux,
  • les obligations, etc.

Investir dans l’immobilier

Elle a fait les beaux jours de nos aînés : la pierre est l’un des placements préférés des Français. L’immobilier est effectivement considéré par beaucoup comme la valeur sûre par excellence. Pourtant, face aux prix en constante augmentation, nombreux sont ceux qui la délaissent. 

En pleine période d’inflation, pourquoi est-ce le moment rêvé d’investir dans l’immobilier ?

Tout simplement parce que c’est le meilleur moment pour s’endetter. C’est très simple : la valeur réelle de l’argent chute. Il est donc préférable que l’inflation porte atteinte à la valeur réelle de l’argent qu’on doit à sa banque plutôt qu’à son épargne. 

Eh oui, la valeur réelle de la dette bancaire se liquéfie au fur et à mesure que l’inflation gagne du terrain. De plus, les actifs immobiliers ont généralement tendance à suivre une logique d’appréciation dans un contexte d’inflation, tandis que la dette contractée auprès d’une banque perd de sa valeur réelle. Autrement dit, ce que je possède à de plus en plus de valeur, alors que ma dette en a de moins en moins.

Bon à savoir L’économiste John Maynard Keynes voyait l’inflation comme “l’euthanasie des rentiers”. De là à penser qu’il vaut mieux être emprunteur, il n’y a qu’un pas.

Autre argument de poids pour l’immobilier locatif : l’indice de référence des loyers (IRL) qui est indexé à l’inflation. Les augmentations sont ainsi calculées sur la base de l’indice de réévaluation des loyers : l’ajustement est différé et partiel, mais constitue quand même une source de revenus.

Enfin, on peut aujourd’hui emprunter à un taux avantageux de 1 %, alors que l’inflation stagne à 5 % environ au printemps 2022. Le taux réel est donc de – 4 % : c’est la baisse annuelle du pouvoir d’achat de la somme prêtée par l’organisme de crédit choisi. Ainsi, on gagne 4 % par an en termes réels.

C’est un fait : l’immobilier est moins volatil que les produits financiers, car moins exposé à la conjoncture économique, mais ce n’est pas pour autant qu’il ne présente aucun risque ! En effet, la hausse des prix à la consommation peut tout de même avoir un impact indirect : si l’inflation est incontrôlée, la Banque Centrale Européenne (BCE) peut remonter les taux directeurs, conduisant à une hausse des crédits immobiliers et une baisse du pouvoir d’achat immobilier des ménages français.

Malgré tout, même avec un crédit, l’immobilier reste un secteur onéreux, un investissement de ce type nécessitant généralement un apport conséquent. Mais, en 2022, la pierre n’est pas le seul moyen de réaliser un placement immobilier : les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ont la cote !

Construire un patrimoine immobilier sans contrainte de gestion : les SCPI sont là pour ça. Ces sociétés achètent et gèrent un parc immobilier locatif. Y investir, c’est acheter des parts et détenir alors une partie d’un parc immobilier conséquent pour percevoir des revenus locatifs réguliers. Investissement locatif à part entière, les loyers versés par les SCPI sont également concernés par l’indexation à l’inflation.

Les produits d’épargne

La diversification est votre meilleure alliée face à l’inflation. Les produits d’épargne et de réductions d’impôts sont des actifs des choix dans cet objectif. 

Les produits d’épargne permettent effectivement d’accéder aux marchés financiers qui offrent de meilleures perspectives de rendement, tout en limitant les risques. Cerise sur le gâteau, ils permettent également de faire des économies d’impôt bienvenues !

Le PER – pour Plan d’Épargne Retraite – est le dernier-né de la loi Pacte et vient remplacer les anciens contrats Madelin, Prefon et autres Articles 83. Il permet à l’épargnant de placer les sommes de son choix tout au long de sa vie active pour les débloquer au moment de son départ en retraite.

Horizon de placement de long terme s’il en est, le PER permet de surperformer les rendements du livret A – augmentés à 1 % en février 2022, contre 0,5 % auparavant – et ainsi valoriser son épargne.

Bon à savoirLes montants versés sur un PER au cours de l’année sont déductibles du revenu imposable de l’épargnant, lui faisant réduire le montant de son impôt sur le revenu.

Même son de cloche du côté du PEA (Plan d’Épargne en Actions) qui permet d’investir en Bourse sur différents titres :

  • actions d’entreprises européennes,
  • parts de SARL,
  • ETFs,
  • certificats d’investissement de sociétés,
  • parts de FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque),
  • parts de FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation),
  • certificats d’investissement de sociétés,
  • actions et parts d’OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières), etc.

Prudence, cependant : ces produits d’épargne restent sensibles aux mouvements de marché. Il y a également un risque de changement de politique monétaire : la BCE a d’ores et déjà confirmé son intention de normaliser la politique monétaire. Ce qui se traduirait par une diminution de ses rachats d’actifs financiers et une baisse de l’injection de liquidités sur les marchés financiers, le but étant de préparer la remontée des taux d’intérêt pour enrayer l’inflation.

Pour protéger au mieux son portefeuille boursier de l’inflation, l’heure est à l’ajustement d’allocation. Les marchés financiers américains sont évidemment à privilégier, car moins touchés par les hausses des prix. Certaines obligations sont même indexées sur l’inflation : on les appelle les obligations break-even, ou point mort.

Il est également conseillé de sécuriser une part des bénéfices réalisés. Si vous détenez un produit d’investissement en gestion libre, il vous sera d’autant plus facile de vous tourner vers des titres moins volatils ou tout simplement de conserver son capital en cash, avant de le réinvestir dans les marchés.

De manière générale, les livrets d’épargne réglementée et les fonds euros de l’assurance vie sont à éviter, car peu intéressants du fait de leurs bas rendements.

comprendre inflation

Comment s’enrichir en période d’inflation ?

Les secteurs qui profitent de l’inflation

Comme indiqué précédemment, plusieurs secteurs sont à privilégier pour s’assurer de conserver son épargne :

  • les matières premières : malgré leur aspect spéculatif, elles bénéficient de la transition écologique et s’inscrivent dans un horizon à long terme ;
  • l’immobilier : les SCPI et les foncières cotées qui versent des revenus locatifs indexés à l’inflation ;
  • les groupements forestiers : sans lien avec le cours des actions et des obligations, donc pas de fluctuations du marché et une fiscalité attractive en prime, etc.

Obligations et inflation

Il est également intéressant de jeter un œil du côté des obligations indexées sur l’inflation (OII). Émises par des États, ces dernières aident les investisseurs à se protéger de la hausse des prix en indexant leurs intérêts sur le taux d’inflation.

Prudence, cependant : leur prix peut évidemment fluctuer et, bien que les rendements réels soient en augmentation, la valeur de marché de ces titres peut baisser. Mais, si vous conservez une OII jusqu’à son échéance, ces fluctuations de la valeur de marché n’auront pas d’impact et la valeur nominale sera bien reçue par l’investisseur.

Comment la Banque Centrale Européenne lutte-t-elle contre l’inflation ?

En janvier 2022, l’inflation de la zone euro était de 5,1 %, son taux le plus élevé depuis 25 ans. En mars 2022, l’Insee nous indique que les prix à la consommation ont progressé de 5,1 % en mars en France, et 7,5 % en zone euro.

En parallèle, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) évalue le coût de la guerre en Ukraine à plus d’un point de croissance mondiale en un an.

En mai 2022, Christine Lagarde, présidente de la Banque Centrale Européenne, a enclenché la hausse des taux dans la zone euro. Une première depuis dix ans. La fin du programme d’achats d’actifs a ainsi été anticipée.

Les achats d’obligations devraient être achevés au début du troisième trimestre 2022, d’après les dires de Christine Lagarde, tandis que la hausse des taux débutera quelque temps après la fin de ces achats nets d’actifs.

C’est une nouvelle à laquelle s’attendait le marché. Et pour cause, nombreuses sont les banques centrales à avoir déjà remonté leurs taux.

À noterUn effort de réduction de la dette publique sera nécessaire en parallèle : la Banque de France annonce un coût supplémentaire d’environ 40 milliards d’euros par an pour chaque hausse de 1 % des taux d’intérêt.

Quelles sont les conséquences de l’inflation sur l’épargne ?

Comment en est-on arrivé là ?

Au lendemain de l’ère Covid, le monde a les yeux braqués sur la guerre en Ukraine. Et les marchés aussi. Le déséquilibre entre l’offre et la demande entraîne une hausse de la valeur des matières premières : les biens et services qui dépendent de ces matières premières voient alors leur prix mécaniquement augmenter aussi.

En cause également, le rebond de la consommation en 2021 et la reconstitution des stocks des entreprises. La demande excède l’offre et les prix de l’énergie et des produits alimentaires s’affolent. En parallèle, les matières premières subissent des pénuries et le contrôle strict de la production de pétrole par les pays de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) conduit à la hausse du prix du baril. 

Enfin, les livraisons russes de gaz à l’Europe avaient déjà alors diminué, tandis que la production d’électricité ralentissait dans le même temps…

Quel impact pour les ménages ?

Le pouvoir d’achat est une inquiétude constante des ménages. Si sa baisse est plus lourde à supporter pour les foyers modestes, l’impact de l’inflation sur l’épargne concerne tous les Français.

Cette influence négative de la valeur de la monnaie met en péril les placements pourtant “sécurisés” de nombreux foyers. En fer de lance, le livret A, et son taux de rémunération porté à 1 %. Hors période d’inflation, les livrets d’épargne réglementés rapportent peu. En ajoutant celle-ci à l’équation, on voit bien qu’investir dans un livret A revient à perdre de l’argent, puisque l’inflation est d’environ 5 %, soit 4 % de plus que le taux du “placement préféré des Français”.

Comment calculer l’inflation sur plusieurs années ?

Climb met à votre disposition un outil de simulation d’inflation complet, vous permettant d’avoir un meilleur aperçu de l’impact de la hausse des prix sur votre épargne, vos dépenses et votre reste à vivre.

L’agriculture Syntropique

1. Les principes qui sous-tendent sa conception

La méthode de Ernst Götsch se base sur plusieurs principes :

1.1. La succession

LES PHASES DE L’EVOLUTION DES ECOSYSTEMES

Pour Ernst Götsch, les écosystèmes passent par trois grands phases :

– La phase placenta

Ce sont des plantes pionnières qui vont créer les conditions à l’arrivée de la phase suivante. Ces plantes vont fournir à l’écosystème un sol plus riche, de l’ombre, des barrières protectrices aux prédateurs, et c’est donc au sein de ces placentas que vont émerger les plantes du stade suivant.

– La phase secondaire, (subdivisée en trois sous-phases : initiale, intermédiaire et tardive)

Ce sont des plantes à croissances plus lente

– La phase climax

Ce sont les plantes qui occuperont le système une fois celui-ci arrivé à maturité.

Ainsi après chaque étape, les conditions de vie sont meilleures et préparent la phase suivante. Alors, le lieu devient de plus en plus fertile jusqu’à qu’il atteigne le climax.

Mais la succession ne s’arrête pas là. Après une perturbation, le cycle va recommencer, mais en partant cette fois d’un niveau de fertilité plus haut.

LES TROIS GRANDES PERDIODES DE L’EVOLUTION DES ECOSYSTEMES

Ernst Götsch va ensuite réunir ces phases successives (Placenta-Secondaire-Climax-Perturbation-Placenta-…) en 3 grandes systèmes :

Le système de colonisation

C’est l’installation de la vie. Cette phase est dominée par des plantes qui peuvent pousser en milieu hostile.

Le système d’accumulation

Ce stade est caractérisé par une biocénose peu diversifiée, peu complexe, mais qui fabrique beaucoup de matière organique. C’est donc un système qui produit beaucoup de bois (lignine) et peu d’azote (petites feuilles). C’est une phase d’accumulation de la biomasse. 

Cette accumulation se fait dans le sol sous forme d’humus, qui est le produit de la dégradation de la lignine par les champignons. C’est alors l’énergie du système est principalement orientée vers la production de lignine qui va permettre d’accumuler de la matière organique dans le sol. Mais donc, peu d’énergie sera disponible pour produire la matière riche en azote. Plus le système évolue, plus ces réserves accumulées dans le sol permettront aux végétaux d’avoir plus d’énergie disponible pour produire de la matière riche en azote. C’est le passage à la phase suivante 

Le système d’abondance.

Petit à petit, l’énergie du système va être employé à la diversification et la complexification, plutôt qu’à l’accumulation de matière organique. Le système va produire une matière de plus en plus riche en azote (facile à digérer) et de plus en plus pauvre en lignine. La biodiversité et la taille des organismes augmentent. L’efficacité de la photosynthèse va arriver à son optimum et c’est la phase où la productivité de l’écosystème atteindra son maximum. C’est à cette phase que de grands herbivores apparaissent. 

On peut supposer que ces grands herbivores vont accélérer le retour du phosphore et de l’azote marin dans les forêts ! C’est le cas de l’ours par exemple qui en consommant du saumon va remettre des minéraux issus de l’océan dans la forêt. Une étude réalisée en Allemagne1 a mesuré que les arbres le long des cours d’eau sont constitués de parfois 70% d’azote issus des océans ! Leurs travaux montrent ainsi que la croissance des arbres peut être trois fois plus rapide que dans les zones où il n’y a plus de saumons.

L’objectif de l’agriculture syntropique est d’amener notre système à l’abondance ! 

C’est le moment ou tout devient facile. Le travail va donc constituer à sauter des phases et accélérer le processus naturel.

 Scott M. Gende et Thomas P., dans Spektrum der Wissenschaft

RESUME

Nous avons donc une succession de cycle ; Placenta – Secondaire – Climax – Perturbation – Placenta – … avec à chaque fois une augmentation de la fertilité du milieu.

En partant d’un sol mort, nous allons avoir n cycles dans une première étape qui est la colonisation, puis nous allons passer à l’étape de l’accumulation dans laquelle il y aura à nouveau n cycles. Puis enfin, nous arrivons à l’étape de l’abondance ou les cycles continueront

Toutes les espèces (placenta, secondaires et climax) ont tendance à pousser ensemble, bien qu’à des rythmes différents, pour cela elles font partie d’un seul et même « Système Ecologique ». Ces plantes vont grandir de plus en plus lentement, avec des durées de vie de plus en plus longue.

1.1. La stratification

Après avoir étudié comment la forêt s’installer dans le temps, Ernst Götsch va explorer son organisation dans l’espace. Il va proposer une division de la forêt en 4 strates :

  • D’abord la strate émergente (la plus haute)
  • La strate haute (canopée)
  • La strate moyenne (arbustives et buissonnantes)
  • Et la strate basse (herbacée)

Ces strates ne sont pas définies pas la hauteur des arbres mais par leur besoin en lumière. Donc en fonction des systèmes, la strate émergente pourra être à 50 mètres ou à un mètre.

Par rapport aux ouvrages classiques en écologie, Ernst Götsch ajoute ici une donnée intéressante : cette stratification est présente à chacune des phases.

Il va donc s’employer à planter des plantes appartenant à chacune des phases et occupant les différentes strates. En terme de proportion, voici ce qu’il recommande :

Ce % est la surface de l’arbre projetée au sol par rapport à la surface totale du terrain. Pour un arbre de 1 m de diamètre, cela représente 3,14m².

La surface totale des arbres est le double de la surface du terrain car les surfaces d’ombres peuvent se superposer.

APPLICATION

Notre objectif sera donc de planter pour chacune des phases (placenta-secondaire-climax) des plantes qui vont remplir chacune de ses strates.

Et prévoir l’évolution de ces phases qui vont passer de lu système de colonisation à celui de l’accumulation, puis à celui du climax.

En général, nous n’avons pas à gérer le système de colonisation. Quand nous arrivons sur un terrain (champs, pré, friches), nous sommes souvent déjà dans le système d’accumulation

Voici un schéma très clair qui montre la démarche à suivre pour choisir les plantes de son système avant de couvrir toutes les phases et toutes les strates :

1.3. La taille pour stimuler la croissance

Selon Ernst Götsch, les perturbations dans un écosystème entretiennent la vitalité du système. Ces perturbations sont essentielles pour que le système gagne en fertilité. En effet, elles éliminent le plus souvent des individus fragiles ou malades pour laisser place à des nouveaux individus plus vigoureux. Ceci s’accompagne d’un surcroit de matière organique au sol provenant des individus morts.

Il préconise donc de prendre la place des perturbateurs naturels des écosystèmes en provoquant fréquemment des rajeunissements du système : coupe des branches, taille des arbres, ou suppression d’individus. Ce faisant, il accélère un processus qui se fait naturellement dans les écosystèmes mais sur des cycles qui peuvent prendre des décennies.

De manière concrète, la gestion des systèmes selon Ernst Götsch passe par un élagage très fréquent des arbres à biomasse. Cette pratique a plusieurs effets :

  • Maintenir toujours les arbres dans un état de repousse permanente, transmettant ainsi une dynamique de rajeunissement et de croissance dans le système, même pour les autres plantes. Tailler les plantes est fondamentale car cela les maintiens toujours en phase « adolescence » et les empêche donc de rentrer en senescence.
  • La taille libère de hormones de croissance dans le sol qui vont servir à toutes les plantes.
  • Augmenter la production de matière organique par les arbres qui repoussent facilement
  • Contribue à l’élimination de racines et donc à un enrichissement du sol en matière organise et une porosité accrue.
  • Les résidus de cette taille sont laissées au sol et apportent donc de la matière organique et un mulch constant au sol.
  • La taille est aussi stratégique et permet de faciliter la croissance de nos espèces fruitières en leur fournissant de la lumière.
  • Enfin, on pourra ainsi maintenir la stratification du système

Pour cela, une grande partie des plantes installées ne le sont pas pour la production fruitière mais uniquement pour générer de la biomasse. C’est elle qui seront le plus intensément taillée, tout comme les plantes spontanées.

Nous allons voir dans la partie suivante que l’organisation générale du site va être planifier en prenant en compte ce principe d’arbres producteurs de biomasse.

1.4. L’organisation spatiale adaptée aux grandes cultures

Une fois les plantes sélectionnées, elles vont être organisées selon un schéma qui remplit plusieurs objectifs :

– Une culture en bande pour faciliter la récolte, l’entretien et l’éventuel passage de machine.

– Une orientation optimisée nord/sud pour bénéficier (ou se protéger) au mieux du soleil.

– Une production importante de matière organique pour éviter les intrants.

– Souvent, on trouve deux ou trois espèces majoritaires pour optimiser la production.

Ce qui nous montre que ce système est pensé pour des productions à grandes échelles.

Voici un exemple d’organisation en climat tropical :

On trouve de haut en bas

– Un chemin d’accès de 50cm

– Une bande cultivée de 1 m pour la production fruitière et maraichère

– Un chemin d’accès de 50 cm

– Une bande de production d’azote (herbes ou engrais verts)

– Un chemin d’accès de 50cm

– Une bande cultivée de 1 m pour la production de matière organique

– Un chemin d’accès de 50 cm

Ces bandes rectilignes sont répétés selon un schéma identique avec pour objectif d’optimiser la production et de faciliter l’entretien et la récolte.

La largeur est optimisée en fonction de l’ombre que pourraient se faire les bandes d’arbres successives et en fonction des moyens mécaniques qui seraient utilisés. Dans notre exemple, la bande d’herbe fait 4.4m de large, pour un schéma type d’une largeur totale de 6.4m.

Finalement, Ernst Götsch a choisi de planter en suivant la logique de la forêt dans la succession et la stratification mais a choisi une logique humaine pour l’organisation générale de ses plantations.

Se Nourrir De Plantes Sauvages

De très nombreuses plantes sauvages (herbes ou fleurs) des campagnes sont utilisées pour leurs vertus médicinales depuis des siècles : nos anciens connaissaient tous ces trésors de la nature avec lesquels ils soignaient leurs maux mais dont ils se servaient aussi pour relever le goût et les saveurs de leur cuisine.

Quelques précautions sont de mises avant de se mettre à cuisiner des recettes traditionnelles, originales, ou revisitées qui surprendront vos amis !

Récolter des plantes sauvages comestibles

La première règle de la cueillette sauvage consiste à savoir identifier de façon certaine la plante afin de s’assurer de sa comestibilité. Pas question de s’intoxiquer. En cas de doute, présentez la plante à un botaniste, un pharmacien ou un herboriste qui sauront identifier avec certitude la plante et vous préciser si vous pouvez la consommer.

cueillette d'ail des ours

Deuxièmement, ramassez les plantes comestibles dans des prairies et des champs cultivés en bio, dans des zones à l’écart des axes routiers et de toutes sources de pollution : les plantes de bord de route ingèrent des particules fines en absorbant le dioxyde de carbone, et les végétaux qui reçoivent une pulvérisation de pesticides absorbent une bonne dose de produits chimiques…

En troisième lieu, respectez la nature et ne la saccagez pas. Ayez toujours un couteau avec vous afin de couper la plante au ras du sol, sans arracher sa racine.

Ne ramassez pas, sur un même site, toutes les plantes d’une même espèce, laissez-en pour qu’elles se reproduisent. Ne cueillez pas les plantes comestibles rares, toujours pour la même raison.

Les plantes sauvages comestibles selon les saisons

Plantes sauvages comestibles du printemps

Le printemps est la saison qui fait revivre la nature, profitez en pour ramasser des jeunes pousses et des herbes tendres dont les saveurs parfumées et suaves vous séduiront.

Pour ajouter à vos salades, partez à la recherche de l’oseille sauvage pour ses petites feuilles acidulées, de l’achillée (Achillea millefolium) pour ses jeunes pousses tendres très aromatiques, du plantain pour ses jeunes feuilles crues ou ses boutons floraux au goût de cèpes, du fenouil des Alpes pour l’odeur anisée de ses jeunes feuilles crues, de l’oxalis pour la pointe d’acidité rappelant l’oseille qu’apportent ses feuilles tendres, de la pimprenelle pour ses jeunes feuilles crues rappelant le concombre de façon subtile.

L’ail des ours (Allium ursinum) connait sa grosse saison de récolte dès avril : vous pourrez utiliser le goût alliacé de ses feuilles pour des sauces, pistou, potages et autres préparations, comme de l’ail. Si vous préférez une saveur un peu moins aillée, plus proche de la ciboulette, tournez vous vers l’alliaire qui trouve sa place en salade ou pour parfumer un beurre.

pissenlit à manger en salade

Le pissenlit (Taraxacum officinale) ne peut être oublié avec ses fleurs jaunes qui illuminent les prairies au printemps : avant la floraison, faites des salades avec les rosettes de pissenlit. Plus tard, vous pourrez ramasser les fleurs pou fabriquer des gelées et liqueurs.

Avant de profiter des hampes de fleurs du laurier de Saint Antoine, cueillez des jeunes tiges : l’épilobe se cuit et se déguste comme les asperges.

Plantes sauvages comestibles de l’été

L’été arrive et le soleil se fait plus fort : les herbes perdent leur tendreté, deviennent plus dures, elles sont alors davantage adaptées à être consommées cuites. C’est le cas du chénopode que vous ferez cuire comme des épinards, ou juste poêlés afin qu’ils restent légèrement croquants. La renouée se cuisinera de la même façon ou en quiche, en farce d’herbes, en gratin.

La livèche (Levisticum officinale) remplacera efficacement le céleri dans les potages et les poissons de Méditerranée cuisinés tandis que le silène enflé complètera le goût typique des fèves ou des petits pois.

fleurs de bourrache et pensées sauvages dans l'assiette

Les fleurs d’été ne sont pas en reste dans les assiettes : la fleur de bourrache qui rappelle le goût de l’huître rehausse visuellement et gustativement les salades de pâtes et de riz ; la pensée sauvage vient les décorer et offre une douce saveur si vous avez supprimé le pédoncule amer ; la fleur de cistre ou fenouil des Alpes donne un goût de miel aux crèmes et glaces ; les fleurs de tanaisie aromatiseront aussi ces desserts surtout s’ils sont destinés à se marier avec le chocolat grâce au goût mentholé qu’elles exhalent.

Les fleurs du gaillet vrai (Galium verum) donneront une belle couleur jaune à vos desserts !

Durant l’été, dans la garrigue, récoltez l’origan, l’hysope, le thym des montagnes ou serpolet, la farigoule, la sarriette des montagnes, et ailleurs ramassez la sauge, vous les ferez sécher pour les utiliser en aromates ou en infusion durant l’hiver.

Plantes sauvages comestibles de l’automne

L’automne correspond à la période où les plantes offrent des baies et des graines. Ainsi, conservez des graines de livèches, vous les mettrez sur un saumon gravlax.

Les graines de berce ou patte d’ours dégagent un fort parfum d’agrume qui évoque le gingembre du fait de sa saveur aromatique et piquante adaptée pour relever des plats salés et même des desserts.

graines de berce

Après avoir fait, au printemps, du pétillant de sureau, vous récolterez ses baies noires pour préparer sirops, gelées ou marmelades. Si vous êtes dans une région où le myrtillier commun (Vaccinium myrtillus) pousse spontanément, faites de même avec les myrtilles.

Plantes sauvages comestibles d’hiver

L’hiver n’est pas propice à la cueillette, la nature se met au repos. Dégustez alors ce que vous aurez cuisiné pour la conservation durant le reste de l’année : marmelades, sirops, liqueurs, infusions, huiles et vinaigres aromatisés…

Jardiner Avec La Lune En Septembre

DateJourLuneDisque LunaireEphémérideAu jardin
06 septembreBertrandPOTAGER : 2e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost.

Calendrier lunaire septembre 2022

DateJourLuneDisque LunaireEphémérideAu jardin
01 septembreà partir de 7h25GillesNe jardinez pas après 16h10 (noeud lunaire à 21h12)ORNEMENT : Poursuivez le bouturage des arbustes à floraison de printemps, du fuchsia et du groseillier à fleurs, et poursuivez les boutures de rosiers de variétés anciennes / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce et les vivaces achetées en godets / Repiquez les bisannuelles semées en fin de printemps / Plantez ou divisez les pivoines herbacées / Taillez légèrement la lavande / Taillez les rosiers anciens non remontants en réduisant d’un tiers les rameaux défleuris / Dans le Midi, taillez court les vivaces défleuries et taillez légèrement lavandes, romarins, santolines.POTAGER : Dans le Midi, plantez les oeilletons d’artichauts.
02 septembrejusqu’à 22hIngridORNEMENT : 2e jour pour poursuivre le bouturage des arbustes à floraison de printemps, du fuchsia et du groseillier à fleurs, et poursuivez les boutures de rosiers de variétés anciennes / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce et les vivaces achetées en godets / Repiquez les bisannuelles semées en fin de printemps / Plantez ou divisez les pivoines herbacées / Taillez légèrement la lavande / Taillez les rosiers anciens non remontants en réduisant d’un tiers les rameaux défleuris / Dans le Midi, taillez court les vivaces défleuries et taillez légèrement lavandes, romarins, santolines.POTAGER : 2e jour pour, dans le Midi, planter les oeilletons d’artichauts.
03 septembre18h07GrégoireAvant 13h16, en jour fleurs :ORNEMENT : 3e jour pour planter les vivaces achetées en godets / Plantez et-ou divisez les hémérocalles, les pivoines herbacées, les iris / Repiquez les bisannuelles semées en fin de printemps / Poursuivez le bouturage des arbustes à floraison de printemps, notamment le fuchsia et le groseillier à fleurs, et poursuivez les boutures de rosiers de variétés anciennes / Taillez les rosiers anciens non remontants en réduisant d’un tiers les rameaux défleuris / Dans le Midi, taillez court les vivaces défleuries et taillez légèrement lavandes, romarins, santolines.POTAGER : 3e jour pour, dans le sud de la France, planter les oeilletons d’artichauts en enrichissant le trou de compost.Après 13h16, passage en jour feuilles :POTAGER : Repiquez en pépinière les choux cabus semés en août ainsi que les chicorées pain de sucre (si vous n’en aviez pas semé, vous pouvez installer des plants achetés en jardinerie) / Divisez l’oseille / Semez les poireaux d’hiver / Blanchissez les céleris à côte (comptez 2-3 semaines) et les cardons (3-4 semaines), poursuivez le blanchissement des scaroles et des frisées (10 jours) / En pépinière, repiquez les choux cabus semés fin août / Eclaircissez les semis de salades et poursuivez les plantations de salades en plant.ORNEMENT : Poursuivez la taille des persistants (thuyas, buis, ifs, fusains, troènes…) et profitez-en pour les bouturer / Plantez les conifères, ainsi que les arbustes à feuillage décoratif caduc ou persistant.INTERIEUR : Rempotez les plantes vertes trop à l’étroit dans leur pot et faites un apport d’engrais aux autres.
04 septembrejusqu’à 20h28RosaliePOTAGER : 2e jour pour repiquer en pépinière les choux cabus semés en août ainsi que les chicorées pain de sucre (si vous n’en aviez pas semé, vous pouvez installer des plants achetés en jardinerie) / Divisez l’oseille / Semez les poireaux d’hiver / Blanchissez les céleris à côte (comptez 2-3 semaines) et les cardons (3-4 semaines), poursuivez le blanchissement des scaroles et des frisées (10 jours) / En pépinière, repiquez les choux cabus semés fin août / Eclaircissez les semis de salades et poursuivez les plantations de salades en plant.ORNEMENT : 2e jour pour poursuivre la taille des persistants (thuyas, buis, ifs, fusains, troènes…) et profitez-en pour les bouturer / Plantez les conifères, ainsi que les arbustes à feuillage décoratif caduc ou persistant.INTERIEUR : 2e jour pour rempoter les plantes vertes trop à l’étroit dans leur pot et faites un apport d’engrais aux autres.
05 septembreRaïssaAvant 13h51, en lune descendante :VERGER : Plantez les arbustes à petits fruits (framboisiers, groseilliers, cassissiers, myrtilliers…) / Taillez les pêchers ayant fructifié, ainsi que les actinidias, si vous ne l’avez pas déjà fait / Récoltez pommes et poires précoces / Ensachez les raisins.POTAGER : C’est encore le bon moment pour planter les fraisiers : pensez à praliner les sujets à racines nues, et plantez sur butte, sans enterrer le collet, si le sol n’est pas assez drainant / Protégez les courges et potirons de l’humidité du sol en plaçant sous les fruits une pierre plate ou une tuile.Après 13h51, passage en lune montante :POTAGER : Récoltez les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost.
06 septembreBertrandPOTAGER : 2e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost.
07 septembreà partir de 2h01ReineNe jardinez pas après 13h15 (lune en périgée à 18h18)POTAGER : semez des radis de tous les mois en enterrant très peu les graines des variétés rondes ; arrosez régulièrement pour qu’ils ne soient pas piquants / Préparez vos semis de printemps de cerfeuil tubéreux avec une stratification des graines dès maintenant (mélangez les graines à du sable de rivière, emplissez-en un pot et enterrez le pot plein nord, au pied d’un mur, jusqu’en mars) / Dans le Sud, semez des navets pour récolter en automne, en choisissant des variétés rustiques / En régions douces, semez en pépinière les petits oignons blancs et les oignons de couleur jaunes ou rouges / Essayez un semis de poireaux “baguette” en choisissant une variété rustique comme ‘Bleu de Solaize’, à récolter au printemps.
08 septembrejusqu’à 22h10AdrienPOTAGER : 2e jour pour semer des radis de tous les mois en enterrant très peu les graines des variétés rondes ; arrosez régulièrement pour qu’ils ne soient pas piquants / Préparez vos semis de printemps de cerfeuil tubéreux avec une stratification des graines dès maintenant (mélangez les graines à du sable de rivière, emplissez-en un pot et enterrez le pot plein nord, au pied d’un mur, jusqu’en mars) / Dans le Sud, semez des navets pour récolter en automne, en choisissant des variétés rustiques / En régions douces, semez en pépinière les petits oignons blancs et les oignons de couleur jaunes ou rouges / Essayez un semis de poireaux “baguette” en choisissant une variété rustique comme ‘Bleu de Solaize’, à récolter au printemps.
09 septembreAlainORNEMENT : Semez les annuelles peu frileuses directement en place ; elles s’installeront avant l’hiver et fleuriront plus vite et mieux au printemps prochain / Semez des bisannuelles rustiques comme les oenothères / Semez des vivaces fleuries (en place pour les plus rustiques, sous abri pour les plus frileuses) / Semez un mélange de graines pour prairie fleurie : possible au printemps, ce semis l’est aussi en août-septembre / Greffez des rosiers en écusson sur des églantiers.
10 septembre9h58InèsORNEMENT : 2e jour pour semer les annuelles peu frileuses directement en place ; elles s’installeront avant l’hiver et fleuriront plus vite et mieux au printemps prochain / Semez des bisannuelles rustiques comme les oenothères / Semez des vivaces fleuries (en place pour les plus rustiques, sous abri pour les plus frileuses) / Semez un mélange de graines pour prairie fleurie : possible au printemps, ce semis l’est aussi en août-septembre / Greffez des rosiers en écusson sur des églantiers.
11 septembreà partir de 2h54AdelphePOTAGER : Semez de la mâche à petites feuilles, de la roquette, des épinards, des laitues d’hiver, à protéger éventuellement avec un tunnel de forçage, ainsi que du mesclun et des chicorées à couper (dans les régions les plus chaudes pour ces deux derniers) / Semez du cerfeuil, du persil et du cresson de jardin (une ligne de chaque ou une ligne avec toutes ces herbes mêlées, associées à des radis et des navets dont les jeunes feuilles complèteront ce mesclun original) / Semez un mesclun asiatique : mizuna, moutarde de Chine et choux chinois / Semez encore des engrais verts, sur les planches libérées.ORNEMENT : Regarnissez une pelouse dégradée en semant du gazon dans une terre bien affinée (sauf en régions fraîches).
12 septembreApollinairePOTAGER : 2e jour pour semer de la mâche à petites feuilles, de la roquette, des épinards, des laitues d’hiver, à protéger éventuellement avec un tunnel de forçage, ainsi que du mesclun et des chicorées à couper (dans les régions les plus chaudes pour ces deux derniers) / Semez du cerfeuil, du persil et du cresson de jardin (une ligne de chaque ou une ligne avec toutes ces herbes mêlées, associées à des radis et des navets dont les jeunes feuilles complèteront ce mesclun original) / Semez un mesclun asiatique : mizuna, moutarde de Chine et choux chinois / Semez encore des engrais verts, sur les planches libérées.ORNEMENT : 2e jour pour regarnir une pelouse dégradée en semant du gazon dans une terre bien affinée (sauf en régions fraîches).
13 septembrejusqu’à 13h17AiméAvant 13h17, en jour feuilles :POTAGER : 3e jour pour semer de la mâche à petites feuilles, de la roquette, des épinards, des laitues d’hiver, à protéger éventuellement avec un tunnel de forçage, ainsi que du mesclun et des chicorées à couper (dans les régions les plus chaudes pour ces deux derniers) / Semez du cerfeuil, du persil et du cresson de jardin (une ligne de chaque ou une ligne avec toutes ces herbes mêlées, associées à des radis et des navets dont les jeunes feuilles complèteront ce mesclun original) / Semez un mesclun asiatique : mizuna, moutarde de Chine et choux chinois / Semez encore des engrais verts, sur les planches libérées.ORNEMENT : 3e jour pour regarnir une pelouse dégradée en semant du gazon dans une terre bien affinée (sauf en régions fraîches).Après 13h17, passage en jour fruits et graines :POTAGER : Récoltez les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques, concombres, cornichons, courgettes…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation.
14 septembreMaterne, LubinNe jardinez pas après 9h45 (noeud lunaire à 14h48)POTAGER : 2e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques, concombres, cornichons, courgettes…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation.
15 septembreà partir de 10h58RolandAvant 10h58, en jour fruits et graines :POTAGER : 3e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques, concombres, cornichons, courgettes…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation.Après 10h58, passage en jour racines :POTAGER : Si vous ne l’avez pas encore fait, semez des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.
16 septembreEdithPOTAGER : 2e jour pour, si vous ne l’avez pas encore fait, semer des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.
17 septembre21h51RenaudPOTAGER : 3e jour pour, si vous ne l’avez pas encore fait, semer des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.
18 septembreà partir de 8h59NadègeAvant 8h59, en jour racines :POTAGER : 4e jour pour, si vous ne l’avez pas encore fait, semer des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.Après 8h59, passage en jour fleurs :ORNEMENT : Nouvelle brève occasion (avant le passage en lune descendante ce soir) de semer des annuelles peu frileuses, en place, comme les pavots de Californie, elles fleuriront plus tôt l’an prochain / Dans le même esprit, semez aussi des pois de senteur annuels dans des pots que vous hivernerez sous châssis, vous les planterez au printemps / Ecussonnez les églantiers pour multiplier les rosiers / Récupérez les graines du jardin : oeillet d’Inde et rose d’Inde, rose trémière, souci…
19 septembreEmilieNe jardinez pas après 9h40 (lune à l’apogée à 14h43)ORNEMENT : Pour avoir du muguet en mai prochain, il faut le planter dès maintenant, à mi-ombre, en enterrant peu les griffes ; vous pouvez aussi diviser les vieilles touffes / Plantez les arbustes de terre de bruyère / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce (narcisse, crocus, perce-neige), en les associant aux bisannuelles (campanules, myosotis, giroflée ravenelle, oeillets de poète, pensées, pâquerettes) semées en juin et juillet (ou achetées dans le commerce) qui sont à mettre en place ; pour un effet naturel et un peu irrégulier, jetez les bulbes à l’endroit désiré et plantez-les là où ils sont tombés / Repiquez en pépinière les vivaces semées à ces mêmes périodes / Bouturez les cistes, les géraniums, et divisez les oeillets mignardises, aubriètes, campanules / Divisez les vivaces rustiques comme les géraniums (les vrais, pas les pélargoniums).
20 septembrejusqu’à 15h18DavyAvant 15h18, en jour fleurs :ORNEMENT : 2e jour pour planter le muguet, à mi-ombre, en enterrant peu les griffes ; vous pouvez aussi diviser les vieilles touffes / Plantez les arbustes de terre de bruyère / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce (narcisse, crocus, perce-neige), en les associant aux bisannuelles (campanules, myosotis, giroflée ravenelle, oeillets de poète, pensées, pâquerettes) semées en juin et juillet (ou achetées dans le commerce) qui sont à mettre en place ; pour un effet naturel et un peu irrégulier, jetez les bulbes à l’endroit désiré et plantez-les là où ils sont tombés / Repiquez en pépinière les vivaces semées à ces mêmes périodes / Bouturez les cistes, les géraniums, et divisez les oeillets mignardises, aubriètes, campanules / Divisez les vivaces rustiques comme les géraniums (les vrais, pas les pélargoniums).Après 15h18, passage en jour feuilles :ORNEMENT : Plantez et bouturez les arbustes persistants (thuya, laurier cerise, aucuba…) : placez les boutures sous châssis, dans un substrat léger ; protégez-les en hiver / Plantez les conifères vendus en conteneurs.POTAGER : Poursuivez le blanchiment des scaroles, frisées, céleris branches, fenouils et cardons / Plantez les choux pommés et repiquez en pépinière les choux cabus semés en août, si vous ne l’avez pas encore fait ; il passeront l’hiver et produiront à partir de fin avril, succédant ainsi aux choux de conservation / Eclaircissez les semis de chou chinois ou plantez ceux achetés en godet / Eliminez les feuilles qui apparaissent à la base des choux de Bruxelles / Plantez les aromatiques vivaces.
21 septembreMatthieuORNEMENT : 2e jour pour planter et bouturer les arbustes persistants (thuya, laurier cerise, aucuba…) : placez les boutures sous châssis, dans un substrat léger ; protégez-les en hiver / Plantez les conifères vendus en conteneurs.POTAGER : 2e jour pour poursuivre le blanchiment des scaroles, frisées, céleris branches, fenouils et cardons / Plantez les choux pommés et repiquez en pépinière les choux cabus semés en août, si vous ne l’avez pas encore fait ; il passeront l’hiver et produiront à partir de fin avril, succédant ainsi aux choux de conservation / Eclaircissez les semis de chou chinois ou plantez ceux achetés en godet / Eliminez les feuilles qui apparaissent à la base des choux de Bruxelles / Plantez les aromatiques vivaces.
22 septembreà partir de 5h57MauricePOTAGER : Terminez les plantations de fraisiers ; s’ils sont à racines nues, formez une petite butte et étalez-y le système racinaire préalablement praliné ; rebouchez sans enterrer le collet ; paillez avec des écorces ou du broyat de bois, en se décomposant, ce mulch fournira un terreau que le fraisier appréciera / Placez une pierre plate sous les courges et les potirons pour qu’ils puissent achever leur maturation à l’abri de l’humidité du sol.VERGER : Continuez à planter tous les petits fruits vendus en conteneur (groseilliers, cassissiers, framboisiers, myrtilliers) / Continuez à préparer les trous de plantation pour les fruitiers à planter en fin d’automne.
23 septembreConstant – AutomneEquinoxe d’automne à 1h03 (sans impact sur les travaux de jardinage)POTAGER : 2e jour pour terminer les plantations de fraisiers ; s’ils sont à racines nues, formez une petite butte et étalez-y le système racinaire préalablement praliné ; rebouchez sans enterrer le collet ; paillez avec des écorces ou du broyat de bois, en se décomposant, ce mulch fournira un terreau que le fraisier appréciera / Placez une pierre plate sous les courges et les potirons pour qu’ils puissent achever leur maturation à l’abri de l’humidité du sol.VERGER : 2e jour pour continuer à planter tous les petits fruits vendus en conteneur (groseilliers, cassissiers, framboisiers, myrtilliers) / Continuez à préparer les trous de plantation pour les fruitiers à planter en fin d’automne.
24 septembreThèclePOTAGER : 3e jour pour terminer les plantations de fraisiers ; s’ils sont à racines nues, formez une petite butte et étalez-y le système racinaire préalablement praliné ; rebouchez sans enterrer le collet ; paillez avec des écorces ou du broyat de bois, en se décomposant, ce mulch fournira un terreau que le fraisier appréciera / Placez une pierre plate sous les courges et les potirons pour qu’ils puissent achever leur maturation à l’abri de l’humidité du sol.VERGER : 3e jour pour continuer à planter tous les petits fruits vendus en conteneur (groseilliers, cassissiers, framboisiers, myrtilliers) / Continuez à préparer les trous de plantation pour les fruitiers à planter en fin d’automne. 
25 septembreà partir de 2h3521h54HermannPOTAGER : Commencez la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.
26 septembreCôme, DamienPOTAGER : 2e jour pour commencer la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.
27 septembreVincent de PaulPOTAGER : 3e jour pour commencer la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.
28 septembrejusqu’à 13h21VenceslasNe jardinez pas après 18h40 (noeud lunaire à 23h42)Avant 13h21, en jour racines :POTAGER : 4e jour pour commencer la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.Après 13h21, passage en jour fleurs :ORNEMENT : Plantez des bulbes à floraison printanière et des hémérocalles, des pivoines, et des tubercules d’ornithogale (dame d’onze heures) en groupes, à 6 cm de profondeur et espacés de 10 cm / Plantez des renoncules (la veille de la plantation, faites tremper les griffes dans de l’eau) ; étalez les griffes au fond d’un trou enrichi de compost, recouvrez, arrosez et paillez avec des feuilles mortes / Divisez les plantes vivaces telles que les géraniums et plantez les vivaces achetées en godet / Plantez les bisannuelles semées en juillet ou les primevères achetées dans le commerce : rustiques, elles auront le temps de s’installer et fleuriront plus généreusement au printemps / Plantez les arbustes à fleurs et les arbustes de terre de bruyère à fleurs (rhododendrons, piéris, azalées…) / Guettez les premières gelées et arrachez les bulbes non rustiques : dahlias, cannas, glaïeuls, bégonias.POTAGER : En régions fraîches, buttez les pieds d’artichauts sur 20 cm.
29 septembreMichelORNEMENT : 2e jour pour planter des bulbes à floraison printanière et des hémérocalles, des pivoines, et des tubercules d’ornithogale (dame d’onze heures) en groupes, à 6 cm de profondeur et espacés de 10 cm / Plantez des renoncules (la veille de la plantation, faites tremper les griffes dans de l’eau) ; étalez les griffes au fond d’un trou enrichi de compost, recouvrez, arrosez et paillez avec des feuilles mortes / Divisez les plantes vivaces telles que les géraniums et plantez les vivaces achetées en godet / Plantez les bisannuelles semées en juillet ou les primevères achetées dans le commerce : rustiques, elles auront le temps de s’installer et fleuriront plus généreusement au printemps / Plantez les arbustes à fleurs et les arbustes de terre de bruyère à fleurs (rhododendrons, piéris, azalées…) / Guettez les premières gelées et arrachez les bulbes non rustiques : dahlias, cannas, glaïeuls, bégonias.POTAGER : 2e jour pour, en régions fraîches, butter les pieds d’artichauts sur 20 cm. 
30 septembreà partir de 3h29JérômePOTAGER : Si vous ne l’avez pas encore fait, il est temps de mettre en place les choux cabus (pralinez les racines nues si vous ne conservez pas une motte à l’arrachage), espacés de 40 cm, buttez-les / Semez de l’engrais vert (seigle et vesce) sur les planches libres du potager / Occupez-vous des racines d’endives déterrées précédemment : choisissez les plus grosses, raccourcissez-les à 20cm et ne laissez que quelques centimètres de feuilles. Placez-les les unes contre les autres, verticalement, dans de la terre humide, dans une caisse placée dans une cave obscure ou bien au potager, couvertes d’un plastique opaque / Protégez l’estragon : rabattez le feuillage et couvrez de frondes de fougères / Récoltez les choux-raves arrivés à maturité (les autres pourront attendre jusqu’à début novembre) : supprimez les racines et le feuillage et conservez-les en cave dans du sable.
JourLuneDisque Lunaire
 Défavorables DescendanteNouvelle lune
Feuilles Montante Pleine lune
Fleurs Premier quartier
 Fruits et légumes Dernier quartier
Racines

Tomates Maïs Et Coton Pour Recycler Les Terres Rares

C’est un secret pour personne, mais les terres rares posent un vrai problème écologique, du point de vue de leur extraction.

Autour du globe, de nombreux chimistes et scientifiques cherchent activement des moyens durables pour remplacer ou recycler ces métaux.Écologie : des tomates, du maïs et du coton pour recycler les terres rares

Terres rares : des recherches qui ne cessent de progresser

 Robert Sansone un adolescent de 17 ans qui avait réussi à développer un moteur de voiture électrique à réluctance synchrone, capable de se passer de terres rares. Mais ces métaux, ne sont pas seulement présents dans les moteurs de voitures électriques, nous les retrouvons de manière beaucoup plus étendue dans la plupart de nos appareils électroniques.

Pour ceux qui ne seraient pas familier avec la notion de terres rares, une petite explication s’impose. Samarium, Terbium, Holmium ou encore néodyme, ces noms qui semblent de primes abords un peu farfelus, sont en fait des métaux spécifiques qui appartiennent à la famille des « 17 terres rares ». Ces derniers proviennent principalement de gisements situés en Chine, aux États-Unis, en Birmanie, en Australie et à Madagascar.

Écologie : des tomates, du maïs et du coton pour recycler les terres rares

Dans cet article, nous allons nous intéresser plus spécifiquement au néodyme, que l’on utilise pour fabriquer des aimants surpuissants utiles à la production d’éoliennes, de véhicules électriques, de panneaux solaires, de téléviseurs, d’enceintes, de smartphones et même de petites centrales hydrauliques.

Comme de nombreuses autres terres rares, son exploitation (en plus de son extraction) représente une réelle menace pour l’environnement, car sa purification nécessite un long processus chimique, qui rejette des substances toxiques dans l’eau, l’air et le sol.

C’est pourquoi, de nombreux chercheurs planchent actuellement sur des moyens viables pour remplacer ou recycler ces terres rares. En Pennsylvanie (États-Unis), l’équipe du chercheur Amir Sheikhi, professeur assistant en ingénierie chimique à l’université de Penn State, a trouvé le moyen de séparer le néodyme des déchets électroniques grâce à des légumes.

Terres rares : des légumes au service des déchets électroniques

Quel est le lien entre une tomate, un épi de maïs et des objets électroniques ?

La réponse : l’équipe d’Amir Sheiki de l’université américaine de Penn State. Si ce combo peut sembler assez étonnant de primes abords, force est de constater que leur méthode est assez révolutionnaire et étonnante en plus d’être très technique.

Les déchets comme les épis de maïs, la pâte de bois, le coton et les pelures de tomates finissent souvent dans des décharges ou dans du compost.

Nous voulions transformer ces déchets en particules micro ou nanométriques capables d’extraire des terres rares de certains déchets électroniques.

En utilisant des matériaux organiques comme plate-forme, nous avons créé des particules hautement fonctionnelles qui peuvent se fixer à des métaux comme le néodyme et les séparer du fluide qui les entoure.

Via des interactions électrostatiques, les matériaux à micro et nano échelle chargés négativement se lient aux ions néodyme chargés positivement, ce qui a pour conséquence de les séparer. – Amir Sheiki

Se Nourrir De Plantes Comestibles

Si on veut vivre en tant que chasseur-cueilleur, faut-il faire des stocks l’été pour survivre l’hiver ? Ou alors trouve-t-on des plantes sauvages comestibles toute l’année ? 

Cette question m’a été posée dernièrement par un lecteur et je vais tenter d’y répondre dans cet article et cette vidéo  « (sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles toute l’année »

Bien-sûr, la réponse dépend de l’endroit où on se trouve. Je vais parler de mon point de vue : du centre de la France, donc du climat d’une grande partie de l’Europe. Chez nous le climat est modéré, et – en tout cas depuis quelques années – il est rare d’avoir de grands froids l’hiver.

Cueillettes de printemps

On va commencer au printemps où la nature est tellement abondante que l’on ne sait plus où donner de la tête quand on aime les plantes sauvages. Les cueillettes que l’on va faire à cette époque sont essentiellement constituées de feuilles. En cette période de l’année elles sont bien tendres et plus douces qu’en été. Il s’agit des jeunes feuilles de plantes herbacées, mais aussi les feuilles de nombreux arbres comme l’aubépine, le tilleul, le hêtre, le merisier etc.

On trouve également une multitude de fleurs comestibles qui peuvent varier les cueillettes. Et en plus des feuilles, certaines tiges sont juteuses et croquantes (grande berce, cerfeuil des bois, bardane…).

Lamier pour (sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles
Cueillette de lamier

Cueillettes d’été

Plus on avance vers et dans l’été, plus les feuilles vont gagner en amertume et devenir de plus en plus coriaces. Mais on peut toujours en manger de nombreuses.

Et après les premières fauches, de jeunes feuilles repoussent.  De ce fait on peut se régaler de salades de pissenlit et de feuilles de plantain toute l’année.

Il n’y a qu’après plusieurs semaines de sécheresse qu’il peut devenir difficile de se mettre de bonnes feuilles sous la dent…

Mais c’est l’époque où on commence à trouver des fruits et des graines qui sont des concentrés de nutriments. Ainsi que certaines fleurs qui permettent d’égayer les repas par leur couleur (coquelicot, bleuet, mauve…) et leur arôme (reine des prés, mélilot, fenouil…).

Panier d'été pour (sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles
Cueillette d’été

Cueillettes d’automne

Après les premières pluies de l’automne, advient ce que j’appelle « le petit printemps » : de nombreuses plantes se remettent à former de belles rosettes de feuilles dont on peut se régaler.

C’est l’abondance au niveau des fruits (mûres, cenelles de l’aubépine, prunelles, nèfles, glands de chêne, châtaignes, fênes du hêtre etc…).

Aussi, on peut commencer à récolter les racines. Pour certaines plantes elles ont un rôle d’accumulation de réserves et sont de ce fait charnues et riches en nutriments (carotte, panais, pissenlit, bardane, berce, salsifis, campanule raiponce…).

Glands de chêne crus
Glands de chêne

Cueillettes d’hiver

Ces mêmes plantes continuent à être disponibles l’hiver mais les fruits et graines deviennent de plus en plus rares.

Les racines constituent une bonne source de nutriments en hiver. Il peut être utile de marquer leur emplacement pour mieux les repérer.

Et à condition que l’hiver reste clément, on trouve toujours des rosettes de feuilles (pissenlit, plantain, pâquerette, berce…) pour agrémenter ses salades et préparer des soupes.

L’hiver dernier, je me suis lancée le défi d’écrire un article par semaine sur une plante qui se récolte et se mange en automne et hiver. J’y suis parvenue !

En fin d’hiver on sent que le printemps se prépare, il suffit de quelques rayons de soleil pour voir les plantes de printemps se pointer (mâche, violette, primevère…).

Cueillette berce hiver
Cueillette d’hiver de feuilles de berce

Climats plus froids ou plus chauds

Bien-sûr, dans des régions où il neige ce n’est pas la même chanson. Sous un manteau de neige qui s’installe pendant plusieurs semaines il va être plus difficile de trouver à se nourrir.

De même, dans les régions du sud de l’Europe, plus chaudes et plus sèches l’été, on peut trouver un cycle inversé par rapport à celui de l’Europe Centrale. La nature y est abondante en hiver et il devient plus difficile de se nourrir de cueillettes l’été où les plantes manquent d’eau.

Un territoire assez grand

J’ai également constaté par mes cueillettes hivernales (pourtant limitées à un simple apport complémentaire à notre alimentation) qu’après plusieurs passages sur le même chemin, il vaut mieux étendre ton périmètre de cueillette pour ne pas « tout raser »… 

Pour nourrir toute une famille en plantes sauvages comestibles il faut un territoire assez grand afin de laisser la nature se régénérer et assurer ses récoltes pour toute l‘année.

Du temps pour les cueillettes

De plus, nourrir toute une famille rien qu’avec des plantes sauvages demande énormément de temps de cueillette et de préparation. Pour ces trois raisons (grandeur du territoire, variations du climat et temps de cueillette), je conclus qu’il était effectivement intéressant de compléter l’alimentation grâce à la chasse à l’époque préhistorique.

Ces réflexions m’ont donné envie de chercher des informations plus précises sur l’alimentation et le mode de vie des hommes dans nos régions avant l’invention de l’agriculture. Je vous en reparlerai à l’occasion.

Robert Greenfield : se nourrir 365 jours uniquement de son jardin et de cueillettes sauvages

J’ai suivi l’expérience de Robert Greenfield, un américain qui, pendant une année entière, s’est nourri uniquement des récoltes de son propre jardin et de cueillettes sauvages. Il n’achetait aucun aliment et refusait même les cadeaux de nourriture. Son seul moyen de déplacement était un vélo.

Il a réussi à tenir ainsi pendant 365 jours et décrivait ses joies et ses peines. Une de ses difficultés majeures était de devoir consacrer la plus grande partie de son temps à la culture, la cueillette, la préparation et la conservation de sa nourriture. Pourtant il a fait cette expérience au sud des Etats Unis, dans un climat clément avec une végétation abondante.

(Sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles toute l’année

Vivre toute une année uniquement de cueillette (et de chasse) dans le paysage urbanisé et voué à l’agriculture intensive que nous connaissons, ne doit pas être une mince affaire… Si vous entendez parler d’une telle expérience, n’hésitez pas à m’en faire part !

En attendant, je trouve très important de préserver et de raviver la connaissance des plantes sauvages comestibles qui constituaient la nourriture de base de nos ancêtres.

Encore il y a quelques décennies, les plantes sauvages comestibles constituaient un apport régulier à l’alimentation de beaucoup de foyer et il serait dommage, voire dangereux, de perdre ces savoirs…