Réserves A Faire Avant Les Pénuries Alimentaires

La pénurie commence en Novembre un mieux en Décembre Janvier et tout cela reprend d’une manière très forte en Février, Mars , Avril etc les stock c’est maintenant ensuite il sera trop tard les conteneurs seront bloqués partout surtout en Chine.

Il y’aura des soucis avec l’eau aussi, pensez à avoir de quoi la filtrer ou des pack d’avance

À l’époque de la guerre froide, de la publicité était faite pour les provisions domestiques, sous la devise « Un conseil judicieux – les réserves de secours ».

Aujourd’hui, les menaces sont différentes. On pense par exemple aux attaques terroristes, aux cyberattaques, aux attaques dites hybrides, qui représentent un mix de menaces ouvertes et cachées ainsi que militaires et civiles

. Sans oublier les catastrophes naturelles, les tremblements de terre, les épidémies ou les pandémies, ou des coupures de courant de longue durée, susceptibles de menacer notre approvisionnement. De façon générale, il ne s’agit plus de survivre à des crises prolongées dans des abris de protection civile, mais de surmonter de courtes situations de pénurie.

Réserves d’urgence pour environ une semaine

Par conséquent, l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays OFAE ne préconise pas non plus de stocker des provisions pour des mois, mais simplement pour une semaine environ. Les réserves domestiques personnelles devraient être constituées en fonction des habitudes alimentaires individuelles.

Les experts recommandent d’intégrer les réserves d’urgence aux habitudes quotidiennes en cuisine, donc de consommer régulièrement les denrées alimentaires et les remplacer. Stockez les aliments au sec, à l’abri de la lumière et au frais.

Les denrées alimentaires dans le congélateur sont considérées comme réserves d’urgence, car elles peuvent aussi être consommées en cas de coupure de courant.

L’accent est mis notamment sur les denrées alimentaires pouvant être stockées ou celles consommables sans être réchauffées :

  • les plats cuisinés à conserver non réfrigérés (rösti, plats de riz, soupes)
  • conserves de viande, de poisson et de légumes
  • pâtes, riz
  • sauce tomate
  • viande séchée, saucissons secs
  • fromage à pâte dure
  • chocolat
  • bouillon, poivre, sel
  • huile
  • sucre, confiture, miel
  • biscottes, pain croustillant
  • café, thé et cacao
  • aliments pour bébés, personnes diabétiques ou allergiques
  • nourriture pour animaux

Boissons

Le stockage d’eau est encore plus important que celui de denrées alimentaires :

  • 9 litres d’eau par personne
  • lait UHT
  • jus de fruits et de légumes

Consommables

Bien entendu, les provisions domestiques doivent aussi intégrer des articles de la vie quotidienne comme

  • radio à piles
  • réchaud de camping avec cartouches de gaz
  • bougies, allumettes, briquet
  • articles de toilette, savon, papier WC, lingettes humides
  • lampes de poche et piles de rechange
  • sacs poubelle

En outre, avoir des provisions à la maison n’est pas un avantage qu’en cas d’urgence, mais aussi au quotidien. Si par exemple des hôtes se présentent à l’improviste, il est toujours possible de préparer un menu simple à l’aide des denrées alimentaires stockées. Les personnes malades peuvent aussi se servir dans leurs provisions, sans devoir quitter la maison.

Solutions Contre La Jaunisse De La Betterave

Quelles sont les solutions possibles pour lutter contre la jaunisse de la betterave à horizon 2023-2024 ? Telle était la question posée aux différents interlocuteurs de ce symposium jaunisse 2022. Pour Christian Huyghe, directeur scientifique agriculture au sein de l’Inrae, il n’y existe « pas de solution miracle, mais plutôt une combinaison de solutions » à mettre en œuvre. 

Une approche différente

Le scientifique a d’ailleurs profité du symposium pour rappeler la mobilisation entière de la filière betterave-sucre à ce sujet, via notamment le Plan national de recherche et innovation (PNRI) lancé en janvier 2021. 

« La maîtrise de la jaunisse sur betterave constitue un défi majeur pour la recherche, les entreprises semencières, les agriculteurs et les sucreries. 

 Elle induit aujourd’hui des changements inédits dans les approches, alors que la protection était assurée depuis 1993 par l’utilisation en traitement de semences des néonicotinoïdes, insecticides systémiques à longue rémanence et ayant un impact non soutenable sur les insectes et la biodiversité.

L’imidaclopride dispose d’une demi-vie de 227 jours, c’est-à-dire qu’au bout de cette durée, 50 % de la matière active est encore présente dans le milieu… »

Parmi les solutions alternatives retenues, Christian Huyghe cite notamment « le levier prophylactique : il faut chercher à limiter les réservoirs virulifères à proximité des zones betteravières ». Se pose, par exemple, la question « des productions de semences sympatriques* de betteraves sucrières ou des champs de colza à proximité ».

Avec des variétés identifiées

Le levier variétal est également très attendu, comme le souligne Vincent Laudinat, directeur de l’Institut technique de la betterave (ITB). Avec « des résistances aux différents virus de la jaunisse, si possible, polygéniques », précise Christian Huyghe. Sur ce point, Éric Verjux, président du groupe Deleplanque, a confié, lors de cette journée, son optimisme. 

Bien que la sélection variétale nécessite près de 10 ans, les équipes ont pu réactiver des travaux passés sur la tolérance à la jaunisse

« En 2015, nous en faisions notre stratégie de recherche prioritaire en plus de la forte pression rhizomanie, des maladies du feuillage comme la cercosporiose et des nématodes », indique Dr Axel Schechert, directeur de la sélection betterave à sucre chez Strube Research en Allemagne.  

Ces travaux et le projet Modefy, démarré en 2019, ont permis « d’identifier certaines variétés tolérantes à la jaunisse, avec un potentiel de rendement tout à fait intéressant ». Selon les essais réalisés par les équipes, « ces hybrides limitent la perte de rendement à 15 % maximum en conditions d’inoculation réalisée (essais), ce qui représente une baisse d’environ 10 % maximum en conditions naturelles d’infestation ».

« Le PNRI ayant permis d’accélérer le “screening” des variétés », les équipes Strube-Deleplanque se disent alors en mesure de « proposer des variétés tolérantes à la jaunisse pour les prochaines campagnes ». « 3 variétés hybrides sont actuellement en cours de 2e année d’inscription en Allemagne, Suisse et France, et pourraient être disponibles pour les semis 2023. Nous avons également 7 variétés en 1ère année d’inscription dans plusieurs pays d’Europe », présente Dr Axel Schechert.

Concernant ces dernières variétés, le semencier est d’ailleurs « en discussion avec le CTPS (Comité technique permanent de la sélection des plantes cultivées) pour obtenir une inscription dérogatoire en un an, au lieu de deux. Ce qui permettrait de les rendre disponibles pour les agriculteurs dès les semis 2024 (voire une partie dès les semis 2023) ». 

Mais aussi des plantes compagnes, des kairomones, des phéromones…

Concernant le levier variétal, l’Inrae évoque aussi les  mélanges variétaux. Les équipes Deleplanque sont « plutôt contre, par principe et par habitude (hauteur de récolte différente, sensibilité aux maladies, etc.).

Mais il faut vivre avec son temps et les mélanges variétaux peuvent constituer une solution d’urgence pour répondre à la problématique jaunisse, précisent-elles. Pour le moment, il n’existe de “variété parfaite”, tolérante aux 4 virus. 

Mais nous sommes à ce jour, encore en phase de caractérisation de chaque variété ». À suivre donc ! 

Différents acteurs étudient également le levier agronomique, avec la mobilisation des plantes compagnes par exemple, qui vont comme pour le colza, venir perturber le cycle des ravageurs, en l’occurrence pour la betterave, le puceron, afin de « réduire et retarder la pression virale ». 

Parmi les différents essais réalisés, « l’avoine rude semble donner de bons résultats. Reste encore à identifier les dates de semis et de destruction optimales ». 

Autre levier cité : le biocontrôle.

Pour le moment, l’Inrae n’a pas trouvé de biocide efficace contre les pucerons et mise plutôt sur « l’utilisation de kairomones pour repousser les pucerons et de phéromones pour attirer les auxiliaires ».

À noter que ces solutions nécessitent « d’avoir de bons modèles de prédiction concernant l’arrivée des pucerons », ajoute Christian Huyghe.

L’Institut britannique de recherche sur la betterave (BBRO) travaille sur ce sujet : « dès mars, il est possible de donner une estimation de leur date d’arrivée en fonction des températures des mois de janvier et février », indique Mark Stevens, son directeur scientifique.

« Une différence d’1°C peut entraîner une avance de migration des pucerons de 12 jours ». 

Faisabilité technique et viabilité économique 

« Du biocontrôle au renouvellement des itinéraires techniques ou à la reconception paysagère de nos territoires agricoles », si toutes ces solutions ne peuvent pas forcément être envisagées à court terme, Vincent Laudinat insiste, pour chacune, « sur les essais réalisés en conditions réelles de culture via le PNRI et ses 60 fermes pilotes d’expérimentation ».

« Ainsi sont prises en compte la faisabilité de leurs déploiements techniques par les agriculteurs ainsi leur viabilité économique ». 

Derrière le levier économique, les acteurs étudient alors « les démarches assurantielles qui pourraient également être proposées aux agriculteurs, sur la base d’une estimation des coûts des leviers mis en place et d’une évaluation des risques lors d’années très défavorables », ajoute Chrisitian Huyghe.

« Dès 2024, différents leviers  seront disponibles et enrichis au cours des années suivantes. Ils définissent un paysage nouveau, reposant sur des combinaisons que chaque exploitation pourra composer en fonction de ses conditions propres ».

Lâcher Prise Et Vivre L’instant Présent

Pourquoi vivre l’instant présent ? 

Vivre dans le moment présent signifie donc être en contact avec ce qui se passe à ce moment précis sans s’inquiéter pour le futur, ni penser au passé.

Mais il faut bien s’occuper du futur, direz-vous. Vous avez raison, on peut planifier son avenir et avoir des projets. Vivre le moment présent, c’est accepter son passé et préparer sereinement son futur. 

Comment profiter de l’instant présent ?

Pour profiter du moment présent, il faut accepter le fait que l’on ne puisse pas tout contrôler et lâcher prise. Plus tôt vous acceptez cela, mieux vous vous porterez.

Qu’il s’agisse de vos pensées ou de situations passées ou à venir, arrêtez de vous demander sans cesse le pourquoi du comment… 

Comment se connecter à l’instant présent ?

 Prenez le temps de remarquer, d’observer, d’apprécier le moment présent, faites attention à ce qui se passe autour de vous et en vous, soyez complètement engagé et immergé même avec tous vos sens et votre cœur dans cet instant. 

Exercice pour revenir à l’instant présent…

 Installez-vous confortablement, assise le dos bien droit, afin de ne pas vous assoupir comme c’est bien souvent le cas quand on arrête de nourrir notre mental de tâches et de pensées de toutes sortes.

Puis portez votre attention sur une partie de votre corps, commencez par exemple par votre pied gauche. Que ressentez-vous à cet endroit ? Picotement, contact, sensation de chaud, de froid… rien du tout ?

Constatez-le simplement. Puis remontez ainsi votre cheville, votre jambe, puis la jambe droite, le haut du corps, etc. Ramenez simplement votre attention à votre corps lorsque vous remarquez que des pensées vous emportent…

Dans Quel Format D’or Faut T’il Investir Avant L’effondrement

Dans quel Format d’Or faut-il Investir ?

Il n’y a pas de réponse universelle à cette question. Mais je peux vous donner quelques conseils pour bien choisir dans quel or investir en fonction de votre situation.

Valeur Faciale versus Valeur Intrinsèque versus Valeur Numismatique

Pour commencer il est très important de comprendre qu’il y a trois valeur à une pièce d’or. C’est aussi valable pour les pièces d’argent.

La valeur faciale est la valeur mentionnée sur la pièce. Elle a en fait assez peu d’intérêt étant donné la faible valeur des devises face au métal. Par exemple une pièce de 50 euros Semeuse de 2019 se vend plus de 600 euros. On est très loin de la valeur faciale !

La valeur intrinsèque est la valeur rapportée à la quantité et à la qualité de métal. C’est la valeur du produit brut quel que soit sa forme. Dans ce cas la valeur réelle est la valeur de référence de l’or telle que présentée plus haut. Attention toutefois à la qualité de l’or. Pour être certain d’avoir une valeur intrinsèque juste l’idéal est d’acheter de l’or scellé avec certificat. Vous pouvez aussi acheter des formats standard types lingots (de toutes tailles).

La valeur numismatique est la valeur sur le marché de la pièce en tant que telle, une valeur qui est impactée par la rareté de cette pièce. Pour faire simple les pièces considérées par les collectionneurs ont une valeur bien plus élevée que leur valeur faciale (évidemment) mais aussi que leur valeur intrinsèque.

Pièces ou Lingots ?

En général il est important de s’assurer que le prix d’achat est le plus près possible de la valeur intrinsèque. A moins de vouloir jouer dans la cour des collectionneurs mais c’est complètement une autre pratique. Même exercice qu’avec des timbres qui, eux, n’ont aucune valeur intrinsèque.

Les Lingots

Pour le format ça va dépendre de combien vous investissez et de vos besoins.

Si vous avez beaucoup d’argent à « placer » et pas besoin de liquidité, le format lingot est le plus intéressant. Pour un lingot de 1 kg vous payerez environ 7% de prime ce qui est plutôt raisonnable (probablement négociable en fonction du nombre). Mais il faut mettre 50 000 euros sur la table et en cas de besoin ça sera impossible de le débiter.

Pour plus de liquidité les pièces ou micro-lingots sont les formats les plus faciles à utiliser.

Les Micro-Lingots ou Lingotins

L’avantage des micro-lingots (ou lingotins) est que vous avez la souplesse de pouvoir vendre qu’une partie quand vous en avez besoin. Si vous achetez 50g en lingotins de 1g vous pouvez facilement utiliser ce dont vous avez besoin quand vous avez besoin. Le problème de ce format est que la prime est relativement élevée (près de 15%).

Les fameux Louis d’Or et les Napoléons

En tant que français notre premier réflexe est de penser aux Louis d’Or et aux Napoléons de nos grands parents. Il y a évidemment un attachement spécial pour ces pièces qui sont très populaires en France. Mais est-ce une bonne idée ?

On appelle ces pièces des semi-numismatiques. C’est une catégorie un peu bâtarde qui joue à la fois sur la valeur intrinsèque et la valeur de collection. Je ne vais probablement pas vous surprendre en vous disant que c’est une très mauvaise idée. Avec plus de 30% de prime c’est un placement de cœur mais certainement pas un choix raisonnable en termes de placement.

Bien-sûr je comprends ceux qui défendront le contraire en appuyant sur la valeur de collection de ces pièces. Mais encore une fois pour moi être collectionneur est un savoir-faire particulier et dans ce cas vous pourriez investir dans n’importe quoi quelle que soit la valeur intrinsèque du produit. Et quitte à collectionner quelque chose autant le faire dans un sujet que vous maîtrisez (voitures, timbres, livres, cartes Pokemon…).

Les Pièces Modernes

C’est pour moi le meilleur choix. Peu importe quelles pièces, le plus important est de comparer la valeur intrinsèque par rapport au prix de vente. Et pour le coup vous avez un large éventail de choix : Kangourou Australien, Américan Eagle, Britannia, Maple Leaf, Pesos Mexicains…

A peu de choses près vous allez trouver des pièces de 500 euros (1/4 once) de 1000 euros (1/2 once) et de 2000 euros (1 once). A l’heure actuelle ça peut bouger vite mais ça vous donne une idée.

Il est évident que tout le monde n’a pas des milliers d’euros à placer et que nous sommes tous (ou presque) inquiets de l’avenir. Donc nous voudrions garder la possibilité de dépenser cet argent si nécessaire. Dans ce cas l’argent reste un métal moins stable mais avec une plus grande liquidité.

Investir dans l’Argent ?

Comme je vous l’expliquais l’avantage de l’argent est sa très grande liquidité. Il est très facile de s’imaginer dans la vie de tous les jours acheter des produis avec des pièces d’argent.

Bien que la liquidité soit un grand avantage, l’argent a un défaut par rapport à l’or : son cours n’est pas très stable. Toutefois dans chaque crise l’argent se retrouve renforcé (ça prend quelques mois). Et sur de grandes périodes c’est un placement plutôt stable.

Cours de l’argent de Mai 2019 à Mai 2020 – Source OR.fr

Ensuite comme pour l’or on distingue la valeur intrinsèque de la valeur du marché d’une pièce ou d’un lingot. Et le problème est que pour tout ce qui est argent les primes sont bien plus élevées.

Par exemple sur un Silver Eagle (une pièce de référence), vous payez une prime de près de 100%… Concrètement une pièce achetée 25 euros a une valeur intrinsèque de 13 euros… ça fait mal au c***.

Présenté comme ça l’argent semble avoir peu d’intérêt en termes d’investissement. MAIS, compte tenu du fait que les banques centrales sont en train de détruire la monnaie, il me semble raisonnable d’avoir une partie de ses économies en argent métal.

Tout simplement parce que, comme pour l’or, la valeur intrinsèque augmentera à mesure que la confiance dans les monnaies diminuera (scénario à peu près inévitable).

Et parce que en cas d’énorme crise et de bank run, comme connait le Liban par exemple, celui qui aura des pièces d’argent sera en mesure d’acheter les produits de première nécessité alors que celui qui aura de la monnaie de singe (encore faille-t-il qu’il puisse la retirer) n’aura que ses yeux pour pleurer.

Les pièces d’argent sont pour moi « la garantie des pauvres », enfin de ceux qui peuvent encore mettre quelques centaines d’euros par mois de côté. Cela permet de se créer un petit coussin en cas de grosse crise et de s’assurer que sa famille pourra manger.

Au final je conseille d’avoir si possible entre 1000 et 5000 euros de pièces d’argent et tout ce qui est au-dessus le placer dans de l’or. L’argent servira à survivre pendant la crise et l’or de refuge jusqu’à la sortie de crise.

Pesticides Biologiques Vers Une Accélération De Leur Mise Sur Le Marché

Informations à soumettre, exigences en matière de données, critères d’approbation, principes d’évaluation et d’autorisation des produits… 

Publiés par la Commission européenne, mercredi 31 août, quatre nouveaux règlements modifient les procédures applicables à la mise sur le marché des produits phytosanitaires contenant des micro-organismes naturellement présents dans l’environnement : bactéries, champignons, virus et autres protozoaires.

« Jusqu’à présent, les exigences relatives à l’approbation des micro-organismes comme substances actives de produits phytosanitaires et à l’autorisation des produits en contenant reposaient sur des principes d’évaluation et de décision très semblables à ceux des substances actives chimiques », observent les services de la Commission. En s’appuyant sur les dernières connaissances en matière de biologie et d’écologie des micro-organismes – souches microbiennes, reproduction et survie, écosystèmes, mise en compétition dans leur microbiome, production de toxines… –, via une recherche exhaustive dans la littérature scientifique, l’exécutif européen a considéré qu’il était possible d’assouplir ses procédures d’approbation.

Écosystèmes et génétique en appui

Plus nous investissons collectivement de ressources dans l’évaluation des produits phytopharmaceutiques, plus nous aurons d’alternatives sûres pour tenir notre engagement de réduire de 50 % l’utilisation des pesticides chimiques d’ici à 2030 

Stella Kyriakides, commissaire chargée de la Santé et de la Sécurité alimentaire« La présence de ces micro-organismes au sein des écosystèmes dont ils ont été isolés fournit bon nombre d’éléments intéressants pour l’évaluation de leurs risques », détaillent ses experts. L’identification de leurs caractéristiques par l’analyse de leur matériel génétique rendrait également inutiles bien des tests classiquement réclamés pour les substances chimiques. En tout état de cause, l’utilisation d’un micro-organisme ne peut être approuvée « que s’il est prouvé qu’il ne provoque pas de maladie chez l’homme ou l’animal », précise toutefois la Commission.

Accompagnée d’une simplification et d’une réduction des dossiers à présenter, cette nouvelle approche permettra de raccourcir les délais de mise sur le marché des produits. Avec « des conséquences positives attendues pour ces produits considérés à faible risque par rapport aux pesticides chimiques », souligne l’exécutif, faisant de l’Union européenne « l’un des régulateurs les plus avancés sur la scène mondiale pour ces produits ».

Formations et informations prévues

« Plus nous investissons collectivement de ressources dans l’évaluation des produits phytopharmaceutiques, plus nous aurons d’alternatives sûres pour tenir notre engagement de réduire de 50 % l’utilisation des pesticides chimiques d’ici à 2030 », insiste Stella Kyriakides, commissaire chargée de la Santé et de la Sécurité alimentaire. Contribuant à répondre à la fois aux objectifs de son Pacte vert et à ceux de sa stratégie « De la ferme à la table », ces mesures devraient, en outre, contribuer à réduire les essais superflus sur les animaux.

Approuvées par les États membres en février 2022, elles seront applicables à partir du 21 novembre 2022.

Afin d’accompagner ce changement pour les acteurs de la chaîne d’évaluation, la Commission a lancé un programme de formation pour la remise à niveau de ses propres services, des autorités des États membres concernées et des membres de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa).

Des documents guides et des recommandations sont en cours d’élaboration au sein du groupe de travail biopesticides.

En s’appuyant sur l’expérience acquise par les évaluateurs, l’exécutif européen travaille, par ailleurs, à la rédaction d’un document propre à chaque espèce de micro-organisme, afin d’accélérer encore l’évaluation des nouvelles souches leur appartenant. Aujourd’hui, plus de 60 micro-organismes, utilisables en agriculture biologique, ont déjà été approuvés dans l’UE.

Alternatives Au Chauffage Au Gaz

Pourquoi chercher des alternatives au chauffage au gaz ?

Trouver des alternatives au chauffage au gaz s’inscrit dans une démarche éco-responsable ayant pour but de réduire les émissions de CO2 et de gaz à effet de serre dans le secteur résidentiel (qui représente à lui seul pas moins de 20% des émissions en France).

Eh oui : si le gaz est un combustible moins polluant que le fioul ou le charbon, il faut garder à l’esprit que le gaz est une énergie fossile qui génère des gaz à effet de serre lors de sa combustion, mais également de son exploitation.

Sans oublier que le gaz n’est pas une énergie renouvelable, et que les réserves mondiales ne sont pas amenées à durer éternellement.

Voilà pourquoi la Réglementation Environnementale 2020 ou RE2020 a prévu – initialement pour l’été 2021, mais son entrée en vigueur a été repoussée au 1er janvier 2022– l’interdiction du chauffage au gaz dans les logements neufs (en construction donc, mais pas en rénovation, et ce aussi bien pour les équipements principaux que pour les systèmes de chauffage au gaz d’appoint).


L’objectif de la RE2020 est simple : améliorer la performance énergétique des logements tout en réduisant l’impact carbone.

Chauffage au gaz interdit : quels sont les équipement concernés ?

Si le chauffage de terrasse au gaz a également été interdit dans les restaurants, bars et hôtels français et a disparu définitivement le 31 mars 2022, la RE 2020 concerne quant à elle tous les types de chaudière à gaz.

A savoir : la chaudière à gaz traditionnelle, la chaudière à condensation, la chaudière micro-cogénération, la chaudière pulsatoire ou encore la chaudière basse température. 

L’interdiction du chauffage au gaz dans les constructions neuves concerne les logements individuels et collectifs. 

La chaudière biomasse comme alternative à la chaudière à gaz 

La chaudière biomasse est une alternative au gaz tout ce qu’il y a d’écologique, et qui peut sans problème être utilisée comme système de chauffage central d’un logement. 


En effet, si cette dernière fonctionne, techniquement, comme une chaudière à gaz classique, elle utilise toutefois un combustible bien plus respectueux de la planète, mais aussi bien moins cher : le bois – ou des dérivés de bois.


Ainsi, pour chauffer votre logement neuf de manière éco-responsable, n’hésitez pas à vous équiper d’une chaudière biomasse type chaudière à bûches, à pellets, à granulés, ou encore d’une chaudière à plaquettes. 

La pompe à chaleur (PAC) comme alternative au chauffage au gaz 

La pompe à chaleur représente l’une des solutions les plus écologiques pour remplacer un système de chauffage au gaz.

En effet, quel que soit le modèle de choisi (pompe à chaleur géothermique, pompe à chaleur aquathermique ou pompe à chaleur « air/air »), la PAC emploie majoritairement des énergies renouvelables.


Seul point négatif concernant la pompe à chaleur : son prix d’achat qui reste parfois élevé, sans oublier celui de son installation. Gardez cependant en tête qu’au vu de son rendement, il s’agit d’un investissement qui est rapidement rentabilisé ! 

Le poêle à bois pour remplacer un chauffage au gaz 

Fonctionnant avec un combustible bon marché, renouvelable et respectueux de la planète, le poêle à bois est un équipement qui fonctionne soit avec des bûches ou des granulés de bois (que l’on appelle aussi « pellets »). 

En fonction de la taille de votre poêle à bois, ce dernier pourra être utilisé comme système de chauffage pour toute la maison, ou alors être combiné à un autre mode de chauffage.
 

Le système solaire combiné (SSC) comme alternative au chauffage au gaz 

Le système solaire combiné est un système qui fonctionne, comme son nom l’indique, à l’énergie solaire, et qui sert à produire de la chaleur mais également de l’eau chaude sanitaire dans la maison.

Comme le SSC ne peut couvrir, au maximum, que 50% des besoins en eau chaude et chauffage de la maison, cet équipement doit obligatoirement être couplé à un chauffage d’appoint.

Economie D’eau Vos Toilettes Avec Lavabo Intégré

Le Japon : pays du Soleil levant et… des toilettes lavant. On connaissait les WC avec des jets d’eau pour nous nettoyer le derrière, on découvre désormais les WC avec lave-mains intégré.

Culturellement moins effrayants que « les toilettes à bidet », ces derniers commencent à faire leur apparition en France. Et pour cause : outre un gain de place, ils permettraient d’importantes économies d’eau.

Principes des toilettes à lave-mains intégré

Le principe de base de ces toilettes 2 en 1 est assez simple : vous pouvez vous laver les mains via un mini-lavabo installé au-dessus du réservoir du WC et dont l’eau est évacuée dans ce dernier, pouvant ainsi être utilisée lors de votre prochaine commission…

  • L’eau utilisée remplit ainsi deux fonctions : le nettoyage des mains et l’évacuation des excréments de la cuvette.

Plusieurs modèles de toilettes combinant WC – lavabo existent sur le marché, même s’ils ne courent pas encore les rayons. Le distributeur  de ce système le plus connu en France est Castorama, avec son « Pack W.C dual » mais d’autres fabricants ne sont en reste, se différenciant au niveau des innovations, des design, des accessoires (et des prix).

Caroma, le pionnier du WC-lavabo

Le premier toilette avec un lave-mains intégré a été conçu par Caroma, un fabricant australien de sanitaires et produits de salle de bain, sous le nom de « Smart 305 Round Front Plus ».

Dès que vous tirez la chasse d’eau, l’eau froide destinée à remplir le réservoir passe obligatoirement par le robinet du lavabo avant d’être évacuée dans le réservoir pour la chasse d’eau suivante.

Voir de l’eau s’écouler d’un robinet de manière automatique est sans doute surprenant mais incitera sans doute l’utilisateur à se laver les mains…

  • Economie d’eau : jusqu’à 70 % du volume habituellement utilisé pour le lavage des mains et la chasse d’eau.
  • Disponibilité  : chez certains revendeurs spécialisés en sanitaires japonais
  • Prix : environ 800 €*

Le + : une chasse d’eau à double commande très économe (maximum 4,8 litres par cycle et 3 litres en utilisation légère contre 6  / 3 l pour une double chasse classique).

Le – : l’eau coulant automatiquement du robinet pour ensuite remplir le réservoir, vous avez quelques secondes pour vous laver les mains.

Wici Concept, le toilette – lavabo made in France

La société française Atelier Création JF propose également un toilette avec lave-mains intégré, le « Wici Concept», mais aussi un kit « Vasque adaptable et accessoires », très pratique si vous souhaitez conserver votre WC actuel et y mettre un lave-mains à la place du couvercle de son réservoir.

  • Selon le fabricant, plus de 90 % des réservoirs du marché seraient compatibles avec ce vasque adaptable.

Contrairement au modèle de Caroma, l’eau utilisée pour le lavage des mains est ici contrôlée par l’utilisateur, en temps voulu. Son évacuation se fait soit dans le réseau classique des eaux usées, soit dans le réservoir du WC (mode « recyclage ») selon le positionnement du flexible choisi.

  • Economie d’eau  : 500 à 1000 litres par an et par utilisateur avec le mode recyclage selon le fabricant.
  • Disponibilité  : peut être commandé sur le site http://www.wici-concept.com
  • Prix :590 € l’ensemble complet et 395 € le  kit avec le vasque adaptable (prix hors accessoires).

Le + : possibilité de personnalisation du toilette, plusieurs modèles disponibles (dont toilette suspendu), avec de nombreux accessoires (distributeur de savon, porte-serviette, robinet avec mitigeur…) et des périphériques inclus dans la vente (robinetterie, flexibles d’alimentation, joints…).

Le – : attention au prix qui peut rapidement augmenter selon les accessoires et le robinet choisis.

Le Pack W.C Dual de Castorama
Marque exclusive du distributeur Castorama, Form propose également son WC avec lave-mains intégré : le Pack W.C. Dual.
Le combiné « toilette – lavabo » le plus léger (35 kg) recensé sur le marché et le moins cher.

Le Pack W.C Dual fonctionne sous le même principe que le Wici Concept (écoulement de l’eau du lavabo non automatique et évacuation possible dans le réservoir du toilette).

  • Economie d’eau  : 3 m3 par an selon le fabricant, soit jusqu’à 2 900 litres pour un foyer de 4 personnes.
  • Disponibilité  : dans les magasins Castorama ou sur le site http://www.castorama.fr
  • Prix : 299 € + 35 € de frais de livraison (pour la vente en ligne).

Le + : une prestation complète proposée (dépose de l’ancien WC, montage et pose du nouveau) à 249 € si vous bénéficiez d’une TVA à 5,5 %.

Le – : les périphériques ne sont pas inclus dans le Pack (flexibles d’alimentation, joints d’étanchéité, vis de fixation…).

Roca, le toilette à lavabo intégré design

Le groupe espagnol Roca, leader mondial en équipements de salle de bain, propose de son côté un combiné toilette-lavabo (pose suspendue) « haut de gamme » : le « W +W » (pour Washbasin + Waterclosed).

Sans doute le plus original du marché avec sa forme en L mais aussi, et de loin, le plus cher.

Comme les 2 précédents modèles présentés, il est équipé d’un système permettant l’évacuation de l’eau utilisée par le lavabo dans le réservoir du WC ou dans le réseau classique.

A noter que le robinet est un mitigeur avec limitateur de débit (9 l/min).

  • Economie d’eau  : consommation d’eau réduite de 25 % par rapport à celle d’un lavabo associé à un W.C. double chasse classique (3/6 litres) selon le fabricant.
  • Disponibilité  : chez des distributeurs spécialisés*.
  • Prix : près de 3000 €.

Le + : l’eau du lavabo est traitée par un système de nettoyage automatique qui élimine toutes les bactéries et mauvaises odeurs, avant de se déverser dans le réservoir du W.C.

Le – : le prix et le poids : 110 kg

Filtre A Coco Une Solution De Phytoépuration Durable

Pourquoi opter pour un assainissement bio à la maison ? 

Le filtre à coco est une solution écologique d’assainissement non collectif qui permet un traitement de l’eau autonome en énergie et respectueux de l’environnement.

Faisant partie des filières de traitement agréées par les pouvoirs publics, le filtre à coco est un dispositif compact qui s’installe après la fosse toutes eaux à la place du tertre d’infiltration ou du filtre à sable. Les eaux usées sont ainsi pré-traitées par la fosse septique avant d’être acheminées par absorption jusqu’au filtre, qui est composé de petits copeaux de coco.

Ce dispositif d’assainissement durable fait en effet appel à la phytoépuration, soit au fait d’utiliser des plantes abritant des bactéries épuratrices pour traiter les eaux usées. Plus précisément, ce sont les bactéries contenues dans les copeaux de coco qui vont se charger d’épurer les eaux pré-traitées avant qu’elles ne soient rejetées dans la nature ou ne s’infiltrent dans le sol, une fois débarrassées de tous leurs polluants. 

Les avantages de cette fosse septique écologique

Le filtre à coco a de nombreux atouts :

  • Il peut effectuer un traitement écologique intégral ou en complément d’un modèle classique existant.
  • Il fait appel à des matières naturelles qui peuvent être recyclées en compost.
  • Il nécessite peu de travaux lors de l’installation, et il permet une excellente épuration quelles que soient les conditions.

Cependant, il n’est fonctionnel que s’il y a un pré-traitement des eaux usées au préalable. De plus, il est nécessaire de disposer d’une pente de terrain d’au moins un mètre après la fosse, et de remplacer les matériaux du filtre au moins une fois tous les 10 ans.

Les experts de SARP Assainissement sont à votre disposition pour vous accompagner dans l’installation et l’entretien de cette fosse septique bio.

Quel est le fonctionnement de la fosse septique coco ?

Solution écologique d’assainissement non collectif et traitant l’ensemble des eaux usées, le fonctionnement de la fosse septique coco se décompose en deux étapes :

  • Le prétraitement : toutes les eaux usées se déversent dans la fosse septique. Les matières solides se déposent au fond de la fosse et les matières liquides, quant à elles, flottent sur la surface. Le filtre coco récupère alors les eaux entre les liquides et les solides et les distribue dans la seconde fosse. 
  • Le traitement : la deuxième cuve ( massif filtrant ), sa matière est entièrement composée de filtre coco. Les bactéries qui sont présentes dans les eaux se développent sur cette matière et se nourrissent essentiellement des impuretés restantes dans les eaux usées.

Ces deux étapes permettent la purification des eaux, qui par la suite vont rejoindre le sol. 

Le filtre compact peut être installé dans une habitation secondaire ( une maison occupée quelques semaines dans l’année ). Si vous souhaitez installer le filtre compact dans votre habitation principale, optez pour la micro station d’épuration. Cette solution assure le prétraitement et le traitement ( étapes énoncées plus haut ) des eaux usées en un seul dispositif.

Réussir La Culture De Pommes De Terre

Conserver les pommes de terre avant plantation :
Si vous souhaitez conserver les pommes de terre avant de les faire germer, il est conseillé de les placer au sec à basse température (2 à 4°C hors gel) pour maintenir l’état de dormance.

Les plants ne doivent pas être conservés dans le noir, au contraire il est préférable de les faire germer dans un local éclairé afin d’obtenir des germes courts et trapus.

Faire germer les pommes de terre
Les plants non germés nécessitent une préparation avant leur plantation. Les tubercules doivent être stockés en clayette au sec et à la lumière dans un espace ventilé. Il faut les laisser germer 4 à 5 semaines entre 5 et 7°C.

Il est également nécessaire d’éviter les écarts trop importants de température. 

Le travail du sol :
Les plants de pomme de terre se plaisent dans les sols légers, assez profonds et riches en éléments nutritifs.
Nous vous conseillons donc de compléter, avant plantation, la fumure de fond que vous avez apportée durant l’hiver avec un engrais riche en potassium.

Pour cela, nous vous proposons un Engrais Pomme de Terre (NPK 5-4-12) qui comporte l’ensemble des éléments fertilisants dont la culture aura besoin.
Enfin, le travail du sol doit être fait consciencieusement. Veillez à ameublir le sol en profondeur, en prenant soin de bien enlever les grosses mottes et cailloux. La terre en surface doit être affinée à l’aide d’un râteau.

Quand planter vos pommes de terre ?
Il est important de ne pas planter vos plants de pomme de terre trop tôt. Le sol doit être bien ressuyé et assez réchauffé en profondeur (à partir de 10 °C). Les gelées ne doivent plus être à craindre.
En général on considère que l’on peut commencer les plantations après le 15 mars pour les régions aux climats doux. Dans les autres régions on attendra le signal que nous offre le lilas en fleurissant.
Formez des sillons de 8 à 10 cm de profondeur.

Déposez-y les plants germés vers le haut. Pensez à espacer les plants de 30 à 40 cm et à laisser 60 cm entre vos rangs. Recouvrez vos plants de pomme de terre de terre fine. Procédez délicatement afin de ne pas blesser les germes.

Le buttage : un geste simple pour de bons résultats
Lorsque les feuilles de vos plants sortent de terre à 20 cm de haut, vous pouvez alors remonter la terre autour des pieds.

Ce geste simple, appelé le buttage, favorise la formation des tubercules de pomme de terre. Il permet une meilleure production et augmente la qualité des pomme de terre en évitant que celles-ci ne verdissent et en favorisant l’écoulement de l’eau de pluies et d’arrosage. Il convient de renouveler ce buttage durant toute la période d’élongation de la végétation.

Au niveau de l’entretien, de simples binages occasionnels suffisent afin d’éliminer les mauvaises herbes se développant entre les rangs.  

Maladies ou ravageurs de la pomme de terre
Lors des périodes humides ponctuées de coup de chaleur, là où le mildiou peut sévir, il est recommandé de traiter préventivement à l’aide d’un fongicide cuprique (Bouillie Bordelaise). Si vous constatez que l’un de vos pieds de pomme de terre est atteint par le mildiou, le mieux est alors de l’arracher de suite afin de restreindre la progression de la maladie.
En cas d’attaques de doryphores, procédez à un l’enlevage à la main et à la destruction des nuisibles si leur nombre est restreint. En cas d’infestation, nous vous conseillons l’usage du Novodor, qui s’attaquera principalement aux larves de doryphores et empêchera leur multiplication.

Afin d’éviter le développement des maladies, et pour ne pas fatiguer votre sol, nous vous recommandons de ne pas cultiver de pommes de terre deux années de suite au même endroit. De même il est préférable de ne pas les cultiver après des cultures de tomates ou d’aubergines.  

En terme d’association, les pommes de terre apprécient de se trouver à proximité des oignons et haricots. En revanche, il convient d’éviter de cultiver côte à côte pommes de terre et courges et concombres.

A quel moment récolter les pommes de terre ?
Les variétés précoces, plantées en mars, peuvent être récoltées dès le mois de juin. Il faudra attendre jusqu’en octobre pour la récolte des variétés dites tardives.

Privilégiez un arrachage par temps sec.

Il suffit alors de soulever chaque pied avec une fourche bêche en faisant attention à ne pas blesser les tubercules. Les tubercules abîmés lors de l’arrachage devront être consommés rapidement, ils ne pourront pas se conserver.

Il est conseillez de laisser sécher quelques heures les pommes de terre juste récoltées avant de les mettre à l’abri dans un local aéré, sec et à l’abri de la lumière.

Les pomme de terre dites « primeurs » doivent être récoltées avant leur maturité. Les qualités gustatives exceptionnelles compensent le fait qu’elles ne peuvent pas se conserver très longtemps.
Les pommes de terre de conservation se récoltent lorsque les feuilles des plants sont complètement fanées.

Comment conserver vos pommes de terre après récolte ?
Vous pouvez placer vos pommes de terre dans des cageots de bois en les recouvrant de paille. Attention à bien les mettre dans le noir pour éviter qu’elles ne germent, à une température comprise 8 à 10°C environ. 

Légumes Qui Poussent Bien Même Quand Il Fait Chaud

Les meilleurs légumes qui poussent lorsqu’il fait très très chaud :

Les patates douces :

Les patates douces adorent le temps chaud mais nécessitent une longue saison de croissance. Les vignes de patate douce sont d’excellents couvre-sols.

Vous pouvez même les cultiver dans vos plates-bandes paysagères habituelles. Dans la chaleur, elles produiront de longues vignes, alors assurez-vous de leur donner beaucoup d’espace dans le jardin! Si les vignes poussent «hors des limites», il suffit de couper les extrémités ou de les enrouler dans les lits pour les contenir.

Cultiver vos propres patates douces peut vous donner accès à une plus grande variété que celle que vous trouverez à l’épicerie. Certains sont comme des féculents, tandis que d’autres sont très sucrées, et le «produit fini» se décline en plusieurs couleurs dont l’orange, le blanc et même le violet.

Les poivrons :

Certaines variétés de poivrons peuvent être mises en vente jusqu’en juillet.

Les poivrons prospèrent dans des températures chaudes et seulement quelques plantes peuvent produire une abondance surprenante de poivrons parfaits pour les garnitures de pizza ou la salsa maison. Seulement deux plants vous donneront suffisamment de poivrons pour tout ce dont vous pourriez avoir besoin. Ce sont certains parmi les légumes les plus faciles à cultiver.

Les tournesols :

Idéal pour les pollinisateurs, ces fleurs incroyables sont de toutes formes et tailles et poussent bien sous la chaleur. Pour les fleurs, vous pouvez trouver des variétés colorées comme «Evening Sun» qui produisent plusieurs têtes. Pour que les graines de tournesol puissent être manger, plantez du tournesol «Mammouth». Les plantes imposantes atteignent parfois 3m de hauteur et produisent des tonnes de graines. Si vous ne voulez pas manger les graines, laissez les plantes dans le jardin pour attirer les oiseaux.

Les Courgettes et courges d’été :

Les courgettes et les courges d’été sont parmi les plantes les plus productives que vous pouvez cultiver et elles adorent le temps chaud. Semez quelques plants à la fois, toutes les quelques semaines pendant l’été, pour éviter d’être submergé par la récolte. Récoltez lorsque les fruits sont encore petits pour une meilleure saveur.

Bette à carde :

De nombreux légumes verts verront et deviendront amers lorsque le temps chaud arrivera, mais pas la bette à carde suisse.

Ce légume vert doux peut être récolté petit pour une utilisation dans les salades, mangé légèrement sauté ou utilisé à la place des épinards dans un certain nombre de plats. Pour plus de couleur, optez pour la bette à carde «Rainbow» qui a des feuilles vertes foncés et des tiges rouges, roses, blanches, jaunes et orange.

Le Gombo :

Le gombo est l’un de ces légumes que les gens aiment ou détestent. Si vous êtes un fan de gombo, c’est un excellent choix lorsque les températures montent.

Il peut être semé directement jusqu’en juillet et est idéal pour faire des classiques comme le gombo frit eou pour ajouter à vos propres soupes et ragoûts. Récolter les gousses lorsqu’elles ne mesurent pas plus de 9 cm de long .

Les Haricots verts :

Les haricots verts supportent bien la chaleur et ils mûrissent rapidement, ce qui les rend idéaux pour les plantations successives. Des variétés comme «Royalty Purple Pod» sont amusantes, surtout si vous avez de jeunes enfants. Si vous manquez d’espace, recherchez des variétés grimpantes à semer directement dans le jardin. Pour un couvre-sol comestible, ou pour couvrir un treillis, plantez des variétés de haricots à rames .

Les aubergines :

Si vous aimez le caviar d’aubergines, l’ajout de quelques plantes à votre jardin pourrait être un excellent choix. Les aubergines sont en réalité beaucoup plus productives par temps chaud et sont incroyablement faciles à cultiver. Fournissez leur le plein soleil et également beaucoup d’eau.

Les concombres :

Les concombres sont frais et rafraîchissants à manger par une chaude journée d’été et, heureusement, les plantes ne craignent pas la chaleur. Plantez des concombres dans votre jardin pour les manger frais ou pour faire vos propres cornichons. Il existe des variéts grimpantes qui sont parfaites pour le jardinage en conteneur et les variétés qui couvriront un treillis ou un support.

Le maïs :

Le maïs est l’une des meilleures plantes pour gérer le temps chaud et sec.

Pendant des milliers d’années, c’était un aliment de base pour de nombreuses cultures amérindiennes même dans des endroits comme le désert du sud-ouest.

Plantez en carrés suffisamment grands pour assurer la pollinisation croisée par le vent, ou plantez plusieurs rangées les unes à côté des autres. Pour plus de plaisir, cultivez une variété « pop-corn ». (Il a les mêmes exigences de croissance que le maïs, mais vous récolterez plus tard.)