Décarboner, Le Numérique

Des stations de base moins consommatrices d’énergies fossiles

Pour réduire l’impact environnemental des réseaux à l’ère de la 5G, en particulier les émissions carbone, les opérateurs mènent plusieurs actions en suivant deux stratégies principales. D’une part, ils développent de nouvelles technologies pour améliorer leurs performances et leur efficacité énergétique. D’autre part, ils réduisent leur dépendance aux énergies fossiles en ayant recours à des sources d’énergie alternatives et des modèles d’autoconsommation.

Reposant sur des équipements peu coûteux et à faible consommation, les technologies de densification des réseaux, comme le MIMO (Multiple-Input Multiple-Output) massif et les “small cells” (qui consistent respectivement à déployer un plus grand nombre d’antennes dans les stations de base et à multiplier les points d’accès au réseau) relèvent de la première stratégie.

Elles doivent permettre de répondre à l’augmentation exponentielle du trafic de données tout en améliorant la qualité de service et l’efficacité énergétique.

L’autre stratégie de diversification des sources d’énergie est mise en œuvre au Japon par NTT DoCoMo. Le premier opérateur mobile dans l’archipel mène depuis plusieurs années des activités de recherche et développement sur des stations de base durables, à la fois plus respectueuses de l’environnement et plus résilientes aux catastrophes. L’objectif ? Maximiser l’utilisation des énergies renouvelables locales tout en garantissant le service pendant les pannes de courant.

Installées depuis 2013, ces stations “vertes” sont équipées de panneaux photovoltaïques d’une capacité de production d’énergie supérieure à la consommation de la station, de batteries Li-ion qui stockent le surplus d’énergie pour couvrir les besoins de la station lorsque la lumière du soleil est insuffisante, et de contrôleurs permettant de suivre et gérer l’alimentation de manière centralisée et d’arbitrer entre les différentes sources d’électricité.

Datacenters : énergies renouvelables et “free cooling”

Pour limiter les émissions carbone induites par les datacenters, une des solutions consiste à utiliser les énergies renouvelables. Hébergés dans un ancien entrepôt de munitions de l’OTAN, à Rennesøy, en Norvège, et réputés pour être parmi les moins émetteurs de carbone au monde, les datacenters de Green Mountain “carburent” à l’énergie hydraulique.

La climatisation, qui permet de maintenir les salles de serveurs en deçà d’une certaine température, est l’une des principales sources de consommation d’énergie au sein des datacenters, qui génèrent beaucoup de chaleur.

Plusieurs entreprises ont donc recours au “free cooling”, un système de refroidissement passif qui met à profit l’air extérieur pour rafraîchir les serveurs. D’autres se tournent vers le “liquid cooling” pour extraire et évacuer la chaleur des systèmes informatiques.

En outre, la chaleur produite par les serveurs peut être récupérée et valorisée pour alimenter des réseaux de chauffage urbain et des chaudières à eau. C’est notamment le cas à Val d’Europe, l’un des principaux centres d’affaires de l’est de l’Île-de-France, où le datacenter de Natixis chauffe une piscine et une pépinière d’entreprises.

L’IA contre le gaspillage

L’“hyperdisponibilité” des datacenters – qui fonctionnent à 100 % de leur capacité, même pendant les heures creuses – et le gaspillage de ressources posent également problème, souligne le CNRS. L’intelligence artificielle est mise à contribution pour optimiser le fonctionnement des datacenters.

En 2016, DeepMind annonçait ainsi avoir réduit de 40 % la quantité d’énergie utilisée pour le refroidissement d’un centre de données Google grâce au machine learning.

À l’aide des données collectées par des milliers de capteurs et en prenant en compte le PUE (indicateur d’efficacité énergétique) moyen estimé, DeepMind a entraîné des réseaux de neurones profonds à prédire les futures température et pression de l’air à l’intérieur du site.

Le but était de créer un système capable de s’adapter aux conditions pour ne pas dépasser les besoins énergétiques liés aux contraintes d’exploitation.

On peut également citer le projet Decima, mené par des chercheurs du MIT, qui se réfère à un nouveau modèle d’apprentissage par renforcement profond apprenant automatiquement comment optimiser la répartition des opérations de traitement des données sur des milliers de serveurs pour réduire les ressources mobilisées.

L’économie circulaire du hardware

Les appareils électroniques produisent des effets sur l’environnement tout au long de leur cycle de vie, et beaucoup lors de leur fabrication. Plusieurs opérateurs télécoms et fabricants cherchent donc à minimiser ces effets en mettant en œuvre les principes de l’économie circulaire, de l’écoconception à la valorisation des déchets électroniques, en passant par l’augmentation de la durée de vie des équipements.

Produit par une entreprise néerlandaise, le Fairphone est un smartphone présenté comme durable et équitable.

Les efforts se sont portés sur l’approvisionnement responsable en minéraux et métaux, le respect du bien-être des travailleurs, la réparabilité et la possibilité de mise à niveau modulaire, ainsi que la reprise des téléphones en fin d’utilisation.

En octobre 2019, Orange lançait sa nouvelle box écoconçue. Coque fabriquée en plastique recyclé, design compact, allègement des composants électroniques, conception permettant une ventilation passive… La production de la Livebox 5 a été pensée pour minimiser son impact environnemental. Résultat : une réduction de l’empreinte carbone de 29 % par rapport à la Livebox 4.

Les entreprises se mobilisent également pour améliorer le recyclage des équipements vendus, ce qui passe par une augmentation des taux de collecte et la création de filières en partenariat avec des organismes spécialisés.

Au pays du Soleil-Levant, NTT DoCoMo a mis en place un réseau pour le recyclage des vieux mobiles, quel que soit le fournisseur d’origine, déposés dans ses magasins. En 2018, il a ainsi collecté près de 5 millions de téléphones, faisant passer à plus de 111 millions le nombre d’appareils collectés depuis le lancement de l’initiative en 2011.

L’opérateur japonais a d’ailleurs participé au programme de revalorisation de l’or, de l’argent et du bronze contenus dans les appareils mobiles usagés pour la fabrication des médailles des JO de Tokyo 2020, illustrant le potentiel de l’économie circulaire.

En France, on peut citer le partenariat entre Orange et Les Ateliers du Bocage, entreprise d’insertion membre du mouvement Emmaüs, pour la revalorisation des mobiles usagés collectés dans l’Hexagone et en Afrique, créant au passage des emplois locaux.

Réduire L’impact Écologique, D’une Entreprise

1. Mettre en place les écogestes

2. Devenir une entreprise zéro-papier

3. Utiliser le numérique à bon escient

4. Recycler tous les déchets

5. Favoriser les circuits alimentaires courts

6. S’équiper avec du matériel de seconde main ou reconditionné

7. Faire appel à un fournisseur d’énergie renouvelable

8. Réduire les déplacements domicile-travail

9. Trouver une alternative aux déplacements professionnels

10. Repenser son parc automobile

11. Impliquer l’ensemble des collaborateurs dans la politique RSE de l’entreprise

12. Optimiser l’ensemble des processus

13. S’entourer de partenaires et de collaborateurs partageant les mêmes valeurs

14. Mettre en place des actions de compensation carbone

Réduire Son Empreinte Carbone

Comprendre son empreinte carbone

Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?

L’empreinte carbone prend en compte toutes les émissions de gaz à effet de serre induites par nos activités, calculées en tonnes d’équivalent CO2 (tCO2eq) par an. Cela englobe la production des biens que nous consommons et des aliments que nous mangeons, le carburant de nos véhicules, notre consommation d’énergie à la maison…

L’empreinte carbone de Paris est de 22,7 millions de tCO2eq par an, soit 10,3 tonnes par Parisien·ne.

Ce calcul comprend les émissions locales, produites directement sur le territoire (bâtiment, transport et industrie intra-muros…), et les émissions indirectes, générées à l’extérieur de Paris par l’activité des Parisien·nes (transport hors Paris, importation de biens et services et d’aliments…).

Si l’effort demandé pour atteindre l’objectif fixé d’ici 2050 ne repose pas seulement sur les citoyen·nes, les actions individuelles ont cependant un vrai rôle à jouer et il est possible à notre échelle de réduire significativement notre empreinte carbone.

Comment calculer son empreinte carbone ?

Notre empreinte carbone varie selon notre mode de vie, notre catégorie sociale, notre situation familiale et géographique…

Certains postes seront les principaux pour les uns, mais négligeables pour d’autres (les transports par exemple). Les leviers à activer ne seront ainsi pas identiques pour tout le monde.

Simuler sa propre empreinte carbone est un bon moyen de savoir par où commencer. L’équipe de beta.gouv.fr, financée par l’Agence de la transition écologique (ADEME) et l’Association Bilan Carbone (ABC), a développé le simulateur Nos Gestes Climat, qui permet de calculer son empreinte carbone en quelques minutes et propose ensuite des actions pour la réduire, en chiffrant leur potentiel.

Les transports

Le transport compte pour plus de la moitié de l’empreinte carbone parisienne avec le transport aérien (33 %) et routier (19 %), alors que des modes de transport bas-carbone existent.

Privilégier les mobilités douces au quotidien

À Paris, les alternatives à la voiture ne manquent pas : marche, vélo, transports en commun… Si la voiture y est d’ailleurs moins utilisée qu’ailleurs en France, de nombreux trajets en voiture pourraient encore être remplacés par des transports non polluants. En effet, 42 % des trajets passant par le centre de Paris font moins de 10 km, et 12 % moins de 5 km !

D’après l’outil Ecolab(lien externe) de l’ADEME, un trajet de 15 km émet en moyenne 2,9 kg de CO2. Répété deux fois par jour et cinq jours par semaine, cela représente plus d’une tonne et demie de CO2 sur une année ! Se rendre au travail à vélo ou en transports en commun, lorsque cela est possible, est donc un bon début pour réduire notre empreinte carbone.

La Ville de Paris dispose d’ailleurs d’aides financières(lien externe) pour encourager les Parisien·nes à recourir à des formes de mobilité douce.

Utiliser des alternatives à bas-carbone pour partir en vacances

L’avion représente un très fort potentiel de réduction de l’empreinte carbone individuelle. Quel dommage de voir ses efforts de réduction engloutis par un aller-retour à Marrakech !

Au niveau individuel, la multiplication des vols long-courrier n’est pas compatible avec la perspective de neutralité carbone. Un aller-retour Paris-New-York émet environ 1,8 tonnes d’équivalent CO2, soit le quota individuel annuel pour atteindre cette neutralité en 2050 (ADEME(lien externe)) ! Et ce chiffre est probablement sous-estimé car certains impacts du transport aérien sur le climat sont encore méconnus. Si cela ne nous interdit pas de voyager au bout du monde, ces voyages doivent rester rares, quitte à les faire durer plus longtemps, ce qui invite à penser ses vacances différemment.

Pour les trajets plus courts où une alternative en train existe, celle-ci offre l’opportunité de réduire facilement son empreinte carbone. Par exemple un vol Paris-Marseille émet 250 kgCO2eq par passager, contre seulement 3 kgCO2eq pour le train (ADEME(lien externe)) ! Pour les trajets internes à la France, il est tout à fait possible de se passer de l’avion. Malheureusement, ces alternatives n’existent pas toujours et sont parfois très coûteuses, il convient donc de prendre en compte le mode de transport disponible dans le choix de la destination.

L’alimentation

L’alimentation est le deuxième poste de l’empreinte carbone parisienne (17 %). Il est possible de le réduire considérablement en changeant ses habitudes alimentaires.

Adopter un régime bas carbone

La consommation de viande est un vrai levier d’action, fortement corrélée aux émissions induites par notre alimentation, et en particulier concernant la viande rouge. 

En effet, les ruminants (comme le bœuf et l’agneau) rejettent du méthane, responsable de 45 % des émissions en équivalent CO2 de l’élevage en France. C’est pourquoi l’empreinte carbone d’un kilo de bavette est environ 6 fois supérieure à celle d’un kilo de cuisse de poulet.

La forte intensité carbone de la viande s’explique également par la culture nécessaire pour nourrir les animaux d’élevage.

Au-delà des émissions de gaz à effet de serre liées à l’engrais et aux machines agricoles, cette production de fourrage et de céréales est très consommatrice en eau et en terres, et participe à la déforestation et donc au déclin de la biodiversité.

Réduire le gaspillage alimentaire

Chaque Parisien·ne jette en moyenne 46 kg de déchets alimentaires par an, dont 13 kg d’aliments encore emballés (Plan stratégique parisien de lutte contre le gaspillage alimentaire). Il reste donc de la marge pour éviter des émissions de gaz à effet de serre superflues tout en réalisant des économies ! De nombreux gestes de prévention du gaspillage alimentaire existent :

  • faire attention aux dates de péremption,
  • faire une liste de courses,
  • noter sur le réfrigérateur ce qu’il contient,
  • adapter les quantités aux convives,
  • congeler et cuisiner les restes,
  • recourir au don en nature…

Le logement

Le logement résidentiel est responsable de 1,9 MtCO2eq par an à Paris, mais surtout de 35 % de la consommation énergétique globale. C’est donc un secteur clé pour tendre vers la sobriété carbone et énergétique.

Les écogestes

Commencer à réduire l’empreinte carbone de son logement est possible avec des écogestes simples. Le chauffage est le principal poste à cibler : il représente en moyenne les deux tiers des consommations d’énergie dans le logement, même si de grandes disparités existent.

Les habitations ont tendance à être beaucoup chauffés en hiver, alors qu’une température entre 19 et 21°C dans la journée et 17°C la nuit suffit. Baisser la température de chauffage a un effet significatif : 1°C en moins, c’est 7 % d’économie d’énergie ! D’autres gestes permettent de réduire le besoin en chauffage : placer des boudins de porte, remplacer ses vieux convecteurs, équiper ses fenêtres de rideaux…

Crise Grave En France, Choses A Avoir Chez Vous

Avec la crise actuel , des manifestations virulentes pourraient être à venir dans le pire des cas des personnes en ville auront peur de sortir et voudront limiter leurs déplacements je vous donne dans cet article des astuces, que j’ai déjà évoquées par le passé pour être le plus autonome dans son foyer en attendant que la tempête passe.

° Filtrer son eau soi même , pour ne pas à avoir besoin d’acheter de bouteilles d’eau ou si l’eau venait à être infecté.

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2/ Fontaine Berkey coûteux à l’achat mais durée à vie , entre 200 et 500€ changements bâtons charbon de temps en temps.

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3/ Perles De Céramique

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Description

Les perles ceramiques se composent d’une argile très pure, fermentée à l’aide de micro-organismes efficaces et cuite à une très haute température. 

Ces micro-organismes contenus dans ces perles permettent de rétablir un équilibre dans l’eau, ils réduisent le stresse oxydatif et favorisent un milieu régénérateur. 

CONSEIL D’UTILISATION Les perles ceramiques doivent etre changées tous les 10 ans. Nombre de perles conseillé pour 1 litre d’eau : 15

Les actions bénéfiques: 

– Alternative zéro déchet aux carafes filtrantes ou aux bouteilles d’eau en plastique
– Supprime le goût désagréable de l’eau
– Réduit les dépôts de calcaire
– Ne nécessite aucun entretien
– Durée des perles 10 ans 

° Fabriquer Ses Savons

Fabriquer son savon maison : notre recette simple
Pas le temps ni l’envie de jouer au petit chimiste ? On vous donne notre recette de savon artisanal maison à l’amande douce. Choisissez des ingrédients bio et de qualité : n’hésitez pas à aller piocher au rayon cuisine pour avoir les meilleurs ingrédients. Si les huiles végétales sont comestibles, elles seront bonnes pour votre peau !

100 g d’huile d’olive
60 g de beurre de karité
80 g d’huile de coco
35 g de soude caustique pure
85 mL d’eau
8 mL d’huile d’amande douce


Matériel : Un mixeur plongeant, un thermomètre de pâtisserie, des récipients en verre ; des moules à savon (voir ci-dessous).

Les étapes pour fabriquer soi-même son savon


Après vous être équipés de vos vêtements de protection, on verse l’eau dans un pot en verre et on y dilue la soude caustique. On fait fondre l’huile de coco et le beurre de karité au bain-marie, et on y ajoute l’huile d’olive.

fabriquer son savon, moule savon artisanal
Moule à savon en bois © lek meepooh

Lorsque la température des deux mélanges est inférieure à 40 degrés, on verse le mélange soude+eau dans les huiles et on ajoute l’huile d’amande douce. On mélange bien le tout avec un mixeur plongeant.

Utilisez de préférence du matériel spécifique pour la fabrication de vos savons. Sinon, lavez-les très soigneusement après utilisation pour retirer toute trace de soude caustique.

Vous pouvez attendre 48 heures, le temps que le processus de saponification à froid ait fait son effet, pour laver les ustensiles plus facilement à l’eau chaude.

Vérifiez le pH de vos savons avec un testeur de pH ; vos savons maison doivent avoir un pH d’environ 9 ou 10 (comme le savon de Marseille). En dessous, ils sont corrosifs. Au-delà de 11, ils seront inefficaces.

Fabriquer son savon solide… à l’avance
Versez votre mélange dans des moules. On peut trouver des moules à savon en bois dans le commerce pour faire des pains de savon, ou des moules à savon en papier. Il est également possible de faire ses moules soi-même : vous trouverez de nombreux tutos sur Internet.

On laisse reposer 48 heures avant de les démouler ses savons (toujours en utilisant des gants, car le savon est encore très corrosif).

Puis on les laisse sécher 4 semaines minimum avant de les couper et de les utiliser.

° Privilégiez les produits solide (Shampoing , dentifrice qui ont une longue durée)

Les cosmétiques solides, c'est mieux ? – Sweet and Sour

° Fabriquer Soi Même Sa Lessive

Avoir en priorité , du bicarbonate , du vinaigre blanc , et en facultatif pour l odeur une huille essentiel exemple ( orange)

3 ingrédients essentiels pour faire sa lessive maison

  1. Eau :
    Le premier ingrédient de notre recette est tout simplement l’eau ! Je prends celle du robinet qui convient très bien (la mienne n’est pas trop calcaire cela-dit). C’est la base de notre recette.
  2. Savon végétal pure et de qualité :
    Il existe plusieurs possibilités. Sur le web, on trouve toutes sortes de recettes mais malheureusement elles ne sont pas toutes efficaces ni très eco-friendly. Pas étonnant, car en faisant confiance aux sachets de copeaux de savon vendus sur le marché (conçu et marketé exprès pour fabriquer ses produits ménagers) on se retrouve avec la même problématique que si on achetait une lessive toute faite ; à savoir : les industrielles se foutent de la qualité, pour eux, c’est la course au prix le plus bas qui dirige la production. Marketing trompeur, on pense bien faire en achetant ces sachets, et de près on se retrouve avec des matières et ingrédients non souhaités, non écologiques, et non qualitatifs. Vous pouvez réaliser votre lessive avec du savon de Marseille authentique, du savon d’Alep ou encore un mélange coco-colza (plus de détail un ci-bas), privilégier des sources fiable et des ingrédients de qualité pour un meilleur résultat, vraiment eco-friendly.
  3. Bicarbonate de soude :
    Le bicarbonate est un ingrédient naturel que l’on ajoute en renfort au savon. Il est obtenu grâce aux cristaux de soude, en réaction avec l’eau et le dioxyde de carbone. Il est très efficace pour détacher, neutraliser les odeurs et assouplir le linge.
Zéro déchet : fabriquer sa lessive écologique, 3 recettes faciles DIY

° Avoir des bougies , piles et lampes d’avance.

° Avoir au moins deux bidons d’essence d’avance en cas de pénurie.

° Faire une réserve correct sans vous ruiner de produits sec , longue durée et nutritif :

  • Grains (blé, maïs, blé, quinoa, épeautre),
  • Pâtes alimentaires : spaghetti, coquillettes, penne, macaroni… Au blé complet, semi-complet ou standard,
  • Farines (seigle, épeautre, de blé tendre , de blé noir),
  • Semoules : boulgour, couscous (blé dur), maïs… ,
  • Bouillie: le fameux porridge anglais,
  • Flocons, comme les flocons d’avoine.

° Avoir un petit réchaud au gaz , comme pour le camping ça peut vous sembler un peu en mode survivaliste , mais ça peut dépanner en cas d’imprévus multiples 7€ chez action 20 € chez Leclerc.

° En cas de coupure électrique impactant internet , il reste le partage de connexion avec votre téléphone , ainsi que les clés 4G et boîtiers transportable hors boxe.

° Toujours avoir des batteries alternatives , au réseaux edf , par exemple il existe maintenant des batteries solaire pour recharger vos pc et portables moins de 30€ durée 20 ans minimum .

° Avoir un potager pour être autonome , même sur un balcon avoir des semis est possible ainsi qu’un petit compost articles dans mon blog.

° Avoir des compléments alimentaire , huiles essentielles pour ce soigner , le miel est un très bon désinfectant par exemple et l’huile de tea tree aussi à diluer un peu avec de l’huile si besoin.

° Cuisiner vous même , plus sain et plus économique faire ses bocaux , acheter de la farine , sucre pour faire ses gâteaux et autres , farine , sucre , huile à avoir en priorité d’avance.

° Favoriser les tissus lavables , pour les changes , tissus pour le ménage , cotons démaquillant , serviettes hygiénique etc

Je vous mets en dessous les 100 Articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise grave , avec des solutions alternatives vous pouvez avoir d’avance ou fabriquer vous même pour ne pas à avoir à courir dans les magasins où si vous ne trouvez pas ce qui vous manque .

100 articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise
très grave
Extrait du site https://nopanic.fr – ©NoPanic – | 1

  1. Les groupes électrogènes (Les bons coutent cher. Le stockage du carburant est risqué.
    Ils sont bruyants, sont la cible des voleurs, et posent des problèmes de maintenance,
    etc…)
  2. Filtres et purificateurs d’eau
  3. Toilettes portables
  4. Bois de chauffage sec. Pour pouvoir l’utiliser, le bois doit sécher entre 6 et 12 mois.
  5. Huile pour lampes, mèches, lampes (tout d’abord, achetez de l’huile limpide. Si celle-ci
    est rare, stockez tout ce que vous trouvez!)
  6. « Coleman fuel ». On n’en a jamais trop.
  7. Armes, munitions, gaz lacrymogène, couteaux, clubs, battes et lance-pierres.
  8. Ouvre-boîtes à main, fouets de cuisine à main.
  9. Miel, sirops, sucre blanc et roux.
  10. Riz, haricots, blé
  11. Huile végétale (pour la cuisine). Sans huile, la nourriture brûle/doit être bouillie, etc…
  12. Charbon, liquide d’allumage (deviendra rare soudainement)
  13. Récipients (à obtenir de façon urgente). N’importe quelle taille. Pour les récipients de
    petite taille : PLASTIQUE DUR ET TRANSPARENT UNIQUEMENT. Si c’est pour boire,
    assurez-vous que c’est du plastique alimentaire.
  14. Mini chauffage à gaz (sans quoi le propane ne pourra pas réchauffer un pièce)
  15. Moulin à céréales (manuel)
  16. Bouteilles de propane (urgent : une réelle pénurie surviendra)
  17. Un manuel de survie
  18. Manchons : Aladdin, Coleman, etc… (Sans cela, il sera difficile de s’éclairer sur le long
    terme)
  19. Fournitures pour bébé : couches, lait maternisé, crèmes, aspirine, etc…
  20. Planches à laver, seau et lavette, avec essoreuse (pour la lessive)
  21. Cuisinières (propane, Coleman, et kérosène)
  22. Vitamines
  23. Accroche-bouteilles de gaz (urgent : sans cela, l’utilisation de petites bouteilles de gaz
    est dangereuse)
  24. Produits d’hygiène féminine, de soins des cheveux et de la peau
  25. Sous-vêtements chauds (haut et bas)
  26. Scies à main, haches et hachettes, cales (également : de l’huile à affuter)
  27. Aluminium alimentaire, normal et épais (excellent pour la cuisine et le troc)
  28. Bidons d’essence (en plastique et en métal)
  29. Sacs poubelle (on n’en a jamais assez)
  30. Papier toilette, Kleenex, serviettes en papier
  31. Lait, en poudre et concentré (remuer le lait concentré tous les 3 à 4 mois)
    liste des 100 articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise
    très grave
    Extrait du site https://nopanic.fr – ©NoPanic – | 2
  32. Graines pour le jardinage (non-hybrides), UN MUST
  33. Pinces à linge, cordes à linge, cintres, UN MUST
  34. Kit de réparation de pompe Coleman
  35. Thon à l’huile
  36. Extincteurs (ou bien…une grande boite de bicarbonate de soude dans chaque pièce)
  37. Trousse de secours
  38. Piles électriques (achetez celles dont la date limite est la plus éloignée)
  39. Ail, épices et vinaigre, appareils de cuisson
  40. Grands chiens (et beaucoup de nourriture pour chien)
  41. Farine, levure et sel
  42. Allumettes (préférez celles qui s’allument n’importe où). Les allumettes en boîtes
    partiront les premières.
  43. Papier, blocs-notes, crayons, calculettes solaires
  44. Glacières (pratique pour empêcher certaines choses de geler en hiver)
  45. Bottes, ceintures, jeans Levis et chemises solides
  46. Torches électriques, lampes de poche, lightsticks, lanternes « No. 76 Dietz »
  47. Livres de bord, agendas et albums (pour prendre des notes, noter des impressions,
    relater une expérience, des moments historiques)
  48. Poubelles en plastique (excellentes pour le rangement, l’eau, et le transport si elles ont
    des roues)
  49. Hygiène masculine : shampoing, brosses à dent, dentifrice, bain de bouche, fil
    dentaire, coupe-ongles, etc…
  50. Batterie de cuisine en fonte (solide, efficace)
  51. Matériel de pêche
  52. Serpentins, produits, sprays et crèmes anti-moustiques
  53. Adhésif renforcé
  54. Tarps, piquets, ficelle, clous de petite et grande taille, corde
  55. Bougies
  56. Lessive liquide
  57. Sacs à dos, sacs de paquetage
  58. Outils de jardin
  59. Ciseaux, tissu et matériel de couture
  60. Conserves de fruits, de légumes, de soupe, de ragoût, etc…
  61. Javel (pure, PAS parfumée : 4 à 6 % d’hypochlorite de sodium)
  62. Matériel de mise en conserve (Bocaux, couvercles, cire)
  63. Couteaux et outils d’affutage : limes, pierres, acier
  64. Bicyclettes…pneus, chambres à air, pompes, chaînes, etc…
  65. Sacs de couchage, couvertures, oreillers, matelas
    liste des 100 articles qui disparaissent le plus vite en cas de crise
    très grave
    Extrait du site https://nopanic.fr – ©NoPanic – | 3
  66. Alarme à monoxyde de carbone (à piles)
  67. Jeux de sociétés, cartes à jouer, dés
  68. Raticide, souricide, anti-cafards
  69. Pièges à souris, à fourmis et à cafards
  70. Assiettes en carton, gobelets, ustensiles (stockez ce que vous pouvez)
  71. Lingettes pour bébés, huiles, savon sans eau et antibactérien (économise beaucoup
    d’eau)
  72. Vêtements de pluie, bottes en caoutchouc, etc…
  73. Matériel de rasage : rasoirs, crèmes, talc, après-rasage)
  74. Pompes à main et siphons (pour l’eau et le carburant)
  75. Sauce de soja, vinaigre, bouillon, sauce au jus de viande, soupe
  76. Lunettes pour lire
  77. Chocolat, cacao, tang…(pour améliorer le goût de l’eau)
  78. Kit de survie
  79. Vêtements, écharpes, cache-oreilles, mitaines en laine
  80. Manuel du Scout, et Leaders Catalog
  81. Kit d’isolation de fenêtres (MANCO)
  82. Biscuits à la farine complète, petits biscuits salés, bretzels, mélange de fruits secs
  83. Popcorn, beurre de cacahuète, noix, noisettes
  84. Chaussettes, sous-vêtements, T-shirts, etc…(extras)
  85. Bois (tous types)
  86. Chariots et charrettes (pour transporter des objets d’un endroit à un autre)
  87. Lits de camp et matelas gonflables
  88. Gants de travail, de froid, de jardinage, etc…
  89. Accroche-lanternes
  90. Patches pour vitres, colle, clous, vis, écrous, boulons
  91. Thé
  92. Café
  93. Cigarettes
  94. Vin, liqueurs (pour les pots de vin et les soins médicaux)
  95. Paraffine
  96. Colle, clous, écrous, boulons, vis, etc…
  97. Chewing-gum, bonbons
  98. Atomiseurs (pour se rafraîchir et se nettoyer)
  99. Chapeaux et foulards en coton
  100. Chèvres, poulets (amusant)

Gestes Écologiques A Favoriser, Au Quotidien

Comment être écologique au quotidien ?

Voici, à titre d’exemple, quelques bons gestes écologiques que vous pouvez effectuer à la maison au quotidien pour réduire de façon sensible votre impact sur l’environnement :

Acheter des produits avec un label écologique certifié : NF environnement, Ecolabel, AB, Nature et Progrès, Nature Plus, Cosmétique Bio…

Il en existe de nombreux dans différents domaines.
Trier les déchets : en France, nous jetons actuellement environ 460 kg de déchets par personne chaque année.
Réduire nos déchets en évitant au maximum les produits jetables et en privilégiant les produits réutilisables.
Réparer ou donner au lieu de jeter.
Économiser l’eau : prendre une douche au lieu d’un bain, par exemple et couper l’eau pendant qu’on se savonne ou lorsqu’on se brosse les dents…


Réduire sa consommation d’électricité : ne pas laisser les appareils inutilisés allumés en permanence ou en veille et les arrêter totalement, éteindre la lumière en quittant une pièce, utiliser des moyens de chauffage écologiques plutôt que le chauffage électrique, gros consommateur d’énergie…
Dans les transports : utiliser des moyens écologiques (vélos, marche à pied) lorsque c’est possible, le covoiturage, les transports en commun.

Une action écologique avec la  poubelle pour voiture

Modifier ses comportements au quotidien dans sa voiture vous permet de préserver votre voiture propre.
En effet, le sac « petitbag® » est le premier sac écologique pour voiture.
Il se glisse tout simplement sur le levier de la boite de vitesse de votre véhicule.
Un geste écologique pour collecter tous les déchets !

petitbag® est personnalisable et réutilisable de nombreuses fois.
Ce sac écologique qui ramassage vos déchets existe dans des coloris très variés.
Le marquage d’impression utilise des encres aux normes européennes.
Vous pouvez également le laver en machine à 30°C.
Et enfin, il est réalisé en tissu non tissé Haute Qualité (TNT HQ) avec des matériaux entièrement recyclables.
Il répond à la norme NF EN ISO/CEI 17025.

Le sac petitbag® est très solide : rigide, il résiste à l’abrasion et il est quasi-indéchirable.
De plus, il est vraiment très léger, moins de 4 grammes.
Sa durée de vie est importante du fait de sa composition et de la technique utilisée pour sa fabrication.
Il dure en moyenne 365 jours pour une utilisation quotidienne. En moyenne sur un an, ce petit sac récolte « 52 litres » de déchets par voiture.

Il permet ainsi de collecter les déchets directement à la source. Ce geste éco responsable est à réaliser jusqu’au tri sélectif dans les bacs de tri de déchets appropriés.

Très pratique et utile, le sac petitbag® est donc un produit durable qui vous permet de réduire votre empreinte écologique sur l’environnement. Un bon geste écologique !

Limiter sa consommation d’énergie

Tout d’abord limiter sa consommation d’énergie est, en plus d’être un geste écolo, un geste qui fait du bien au porte-monnaie. Alors on organise à la maison une petite chasse aux appareils en veille, on baisse le chauffage quand on n’est pas là, on éteint quand on quitte la salle.

Limiter sa consommation d’eau

Autre geste qui fait du bien au porte-monnaie, limiter sa consommation d’eau. Je ne peux pas vous encourager à ne pas vous laver, mais par exemple d’éteindre le robinet pendant qu’on se lave les mains, d’utiliser l’eau de rinçage des légumes pour arroser les plantes.

Faire attention à ses déchets

Pas du tout glamour certes, les déchets sont aussi des petits poisons pour la planète. On fait d’abord tout pour les limiter, par exemple quand on hésite entre deux produits au supermarché on choisit le moins emballé, puis, au moment de jeter nos déchets, on vérifie qu’on ne se trompe pas de poubelle et on fait notre petite mission de tri sélectif.

Bien choisir ses produits au supermarché

Au supermarché, la pléthore de produits qui s’offre à nous peut vite donner le vertige. Si on se décide à consommer de manière plus responsable, plusieurs choix s’offrent à nous : le bio, le local, le commerce équitable, les produits de saison, le végétarien, les produits en vrac… On choisit selon nos propres valeurs des produits qui nous font plaisir, mais surtout on choisit de manière à ne pas surconsommer et gaspiller, car un légume non consommé, qu’il soit bio ou non, reste un déchet.

Maîtriser ses achats

Le plus difficile, c’est aussi de se raisonner quand on achète nos petits plaisirs. Nos trucs qui nous plaisent à nous : les fringues, la high-tech, les livres, les cosmétiques, les accessoires,… Là aussi, pour être écolo, il faut être raisonnable et prendre conscience que nos achats arrivent avec leur « fardeau écologique ».

Respecter le milieu naturel

Le côté fun de l’environnement c’est la biodiversité, les animaux et les plantes qui vivent çà et là. Oui mais quel est notre pouvoir pour les protéger ? Déjà on évite de bouleverser leur milieu naturel (le paquet de chips jeté à la montagne) ou d’encourager de près ou de loin des industries qui les malmènent (les petits coquillages qu’on ramène de voyage par exemple).

N’imprimer qu’en cas de nécessité absolue

Je pense ne rien vous apprendre si je vous dis que les ressources s’épuisent. Pour remédier à ça, un petit geste au quotidien est d’éviter, autant que possible, d’imprimer de l’inutile, en recto pas verso et sur du papier super épais pas recyclé.

Privilégier les transports en commun à la voiture

Un autre aspect de la pression humaine sur l’environnement passe par les transports. On essaye donc d’abandonner la voiture pour les transports en commun, la marche ou le vélo quand les distances et la météo le permettent, et, même si ce n’est qu’occasionnel.

Sensibiliser nos enfants

Il me semble également important de noter que la diffusion des bons gestes et de nos petits trucs à nous est aussi essentielle, par exemple à nos enfants.

Sites Pour Donner Une Seconde Vie, A Vos Objets

 «Rien ne se perd, tout se recycle», c’est le slogan de donnons.org, un site de dons et de récupération d’objets en ligne qui a ouvert en 2006. Bricolage, meubles, high-tech, bijoux… Le site est décomposé en rubriques thématiques qui rendent la navigation aisée.

Une fois mis en relation, donneurs et receveurs habitant dans la même région s’arrangent pour s’échanger les objets. Les petites annonces postées concernent la France, la Suisse, la Belgique et le Canada. Déjà plus de 489.000 objets ont ainsi trouvé une nouvelle vie!

– Karim Khellaf a fondé le site www.recyclons-idf.fr, une plate-forme de mise en relation gratuite entre donneurs d’objets et demandeurs en Ile-de-France, pour lutter à sa manière contre la surconsommation.

 «On a tous dans nos tiroirs plein de choses qui ne nous servent pas ou plus mais qui seraient utiles à d’autres, précise t-il. Avant de jeter, il faut donc toujours se demander si l’objet peut encore servir, à soi-même ou à quelqu’un d’autre.» 

Pourquoi créer un site sur le don? Parce que c’est une action désintéressée et intemporelle, sans contrepartie. Mais encore faut-il que les comportements suivent. «On m’a encouragé dans mon initiative sans pour autant la suivre, ajoute t-il. Les gens soutiennent l’entraide lorsqu’ils sont dans le besoin mais l’oublient quand tout va bien. Mais j’ai quand même bon espoir que les choses évoluent.»

 Dans la région de Nantes, l’association Ecorev («eco» pour écologie, économie sociale et solidaire, écocitoyenneté et «rev» pour revalorisation) s’attèle au réemploi d’objets initialement destinés à la déchetterie en les réparant et en les revendant.

– Enfin, on n’oublie pas associations caritatives comme Emmaüs ou le Secours Populaire qui récupèrent tissus, peluches, vaisselle et autres objets. Vous pouvez vous rendre dans les dépôts ou déposer vos vêtements dans des conteneurs type Relais ou WWF. Le groupe Emmaüs peut aussi se rendre directement et gratuitement à votre domicile pour collecter vos objets

Tisanes, Aux Vertus Médicinales

Menthe

  • Propriétés antiseptiques, stimulantes et antispasmodiques.
  • Carminative, elle aide à l’expulsion des gaz et stimule les fonctions de l’estomac et du foie.
  • Très rafraîchissante et analgésique, elle est parfaite comme tisane d’été ou en compresse sur un coup de soleil.
  • Elle est aussi antioxydante, ce qui aide entre autres, lors de problèmes de cholestérol et de circulation sanguine.
  • On évitera de la prendre le soir au risque de ne pas ou de mal dormir et on l’évitera à coup sûr si on a tendance aux reflux gastriques. Les propriétés de la menthe poivrée sont plus concentrées que celles de la menthe verte.

Mélisse

  • Merveilleusement calmante, elle tonifie le système nerveux et réduit donc la tachycardie, les spasmes de l’estomac et du colon, les migraines, les règles douloureuses.
  • Relaxante et parfois sédative, elle aidera grandement à calmer l’anxiété et même à glisser dans le sommeil.
  • La mélisse a des propriétés antivirales, elle nous sera utile lors de fatigues du système immunitaire.

Attention : pour certains, elle fait rêver! Très utile en SPM, en ménopause ou dans des périodes émotionnellement difficiles. Elle assiste la digestion, mais on l’évitera elle aussi en cas de reflux gastriques.

Avoine

  • L’avoine est une plante nutritive, soutenante et est un tonique nerveux.
  • Prise sur une longue période, elle aide à retrouver l’énergie, la clarté mentale et la joie de vivre.
  • L’infusion d’avoine combinée à d’autres plantes calmantes aide à un sommeil doux et régénérateur.
  • Parce qu’elle contient beaucoup de minéraux, elle aide à alcaliniser l’organisme en cas d’acidité et fortifiera les os, ongles et cheveux.
  • De plus, elle aide à augmenter la vitalité sexuelle masculine et la libido féminine.

Que des bonnes raisons de l’essayer!

Valériane

  • La valériane est une des plantes sédatives les plus puissantes vendues sur le marché.
  • Utilisée par les insomniaques, elle est aussi hypnotique et relaxante.
  • Analgésique et antispasmodique, elle aide à calmer la douleur, permettant un peu de répit à l’organisme.

Attention : si elle est utilisée en trop faible quantité et pour certaines personnes, la valériane peut exciter l’organisme. Il est important de la prendre peu de temps avant le coucher. Elle peut aussi développer une accoutumance, c’est donc une plante à utiliser avec parcimonie, dans des périodes ponctuelles.

Camomille

Cette chère camomille a de nombreuses vertus.

  • Tonique nerveux, on la connaît pour ses propriétés calmantes.
  • Elle est aussi anti-inflammatoire et anti-spasmodique, ce qui en fait une plante de choix pour des douleurs internes ou externes.
  • On l’utilise pour l’arthrite et le système reproducteur féminin.
  • Digestive et carminative, elle aide à stimuler la digestion tout en détendant les organes. C’est pourquoi on la choisit souvent comme infusion après les repas.
  • Elle contient du calcium, aide à son assimilation et alcalinise les systèmes acidifiés.
  • Antibactérienne et antivirale, elle est aussi un léger stimulant immunitaire. Buvons-en, de la camomille!

Fenouil

  • Excellente plante carminative, le fenouil prévient et aide à évacuer les ballonnements et les gaz.
  • Stimulant la production de lait chez la mère allaitante, il aide à diminuer les coliques de bébé en rendant le lait plus digeste.
  • Il diminue aussi les nausées.

Fleurs d’hibiscus

  • Riche en vitamines A et C, l’hibiscus donne de la vitalité.
  • Émollientes, ses fleurs adoucissent les voies respiratoires et digestives et aident la digestion.
  • Riche en antioxydants, cette plante  protège les vaisseaux sanguins et aide à baisser la tension artérielle.

Échinacée

  • Les racines de cette jolie plante tonifient le système respiratoire.
  • C’est une antibactérienne, antivirale et surtout, elle stimule le système immunitaire, particulièrement en cas de rhumes, grippes, bronchites, sinusites, etc.
  • On l’utilise en prévention et en aigu, mais sur de courtes périodes et au début de la faiblesse immunitaire.
  • En tisane, il vaut mieux utiliser l’echinacea angustifolia, car sa cousine, l’echinacea purpurea, perd ses propriétés une fois séchée.

Gingembre

  • Puissante plante réchauffante, le gingembre va stimuler la circulation sanguine et fluidifier le sang, aidant ainsi à la gestion des graisses et à la circulation. C’est cette propriété qui le rend bien connu pour ses capacités aphrodisiaques.
  • Il active la digestion et diminue l’intensité des crises de reflux gastriques ou indigestions. Bien connu des femmes enceintes, il diminue aussi les nausées. Il est également utile pour des douleurs menstruelles.

Romarin

  • Autre stimulant circulatoire, le romarin a la particularité d’amener le sang vers les extrémités, aidant à oxygéner le cerveau rapidement et donc à avoir les idées claires. Il peut efficacement remplacer l’effet du café du matin.
  • On l’utilisera aussi lorsqu’on a tendance à avoir les pieds et mains froids.
  • Il sera bien utile lors de fatigue et d’épuisement, supportant les surrénales et la thyroïde. Il aide à la respiration et à la digestion.

Ortie

Bien mal-aimée, l’ortie est pourtant une des meilleures plantes médicinales.

  • Très nutritive, elle contient, entre autres, du magnésium, du fer, du calcium et de la chlorophylle, aidant à l’alcalinisation et à la détoxification de l’organisme.
  • Elle nous aide à retrouver l’énergie perdue et à accéder à notre pleine vitalité. En cas d’anémie, c’est la meilleure!
  • Tonique des reins, c’est une légère diurétique.
  • On l’utilisera aussi lors d’arthrite, de rhumatismes, de lumbagos et de sciatiques.
  • À long terme, elle est antihistaminique, diminuant les processus allergiques.
  • C’est une excellente amie de la femme enceinte. On peut la boire sur du long terme.

Pourquoi s’en priver!

Achillée Millefeuille

  • Utilisée par nos grands-mères pour ses propriétés antiseptiques et fébrifuges, l’achillée était traditionnellement utilisée pour combattre les rhumes.
  • Elle est excellente lors de fièvres, aidant le corps à suer et à retrouver son équilibre.
  • Stimulant le foie et équilibrant les hormones, l’achillée est une plante alliée pour régulariser le cycle hormonal et les menstruations.
  • Elle diminue également les saignements trop abondants.
  • Tonique vasculaire, elle peut aider pour les varices et la cellulite.
  • On peut en faire une bonne tisane digestive après les repas copieux.

Sureau

De plus en plus connu en Amérique, le sureau mérite qu’on lui accorde quelques lignes. Premièrement, ses baies sont délicieuses et constituent une excellente tisane fruitée.

  • Comme l’achillée, le sureau aide à faire aboutir et baisser la fièvre.
  • Antiviral et stimulant immunitaire, il est excellent contre les affections respiratoires, en prévention et en guérison, particulièrement pour les enfants, mais aussi pour les grands.
  • Comme les autres baies, il est riche en flavonoïdes, ce qui en fait un très bon antioxydant.

Gingko Biloba

Cet arbre n’est pas populaire pour rien.

  • Depuis longtemps, on le considère comme un élixir de longue vie, ralentissant le processus du vieillissement. Il contient d’ailleurs beaucoup d’antioxydants.
  • Puissant stimulant circulatoire, il aide, comme le romarin, à acheminer de l’oxygène au cerveau, aidant ainsi les facultés cognitives, la mémoire et la concentration d’une façon impressionnante.
  • Fluidifiant sanguin, il est aussi utile lors de problèmes circulatoires et cardiaques.

Attention : ne pas utiliser si vous prenez des médicaments fluidifiants sanguin.

Plantes en bref …

Passiflore

Aide lors de nervosité, d’angoisse et de troubles du sommeil.

Tilleul

Propriétés sédatives et légèrement hypnotiques : aide au sommeil. Aussi en cas de problèmes circulatoires et stimule légèrement l’immunité.

Verveine citronnée

Calmante, délicieuse et digestive.

Fleurs d’oranger

Calme l’agitation mentale et l’anxiété, aide la digestion et aide au sommeil.

Cannelle

Délicieuse, digestive et stimulante, elle redonne de la vigueur et est aphrodisiaque. Antiseptique, antiparasitaire et antifongique.

Thym

Stimulant nerveux, expectorant et antiseptique, le thym convient bien aux infusions du matin ou aux rhumes.

Anis étoilé

Tout comme le fenouil, l’anis étoilé aide à prévenir et expulser les gaz et à stimuler la digestion. Augmente aussi la production de lait maternel.
Vertus différentes d’une personne à l’autre

Bien qu’il ait été prouvé que les tisanes possèdent des vertus réelles, leurs effets peuvent parfois différer d’une personne à l’autre, tout comme les médicaments. Il s’agit donc, en médecine traditionnelle comme conventionnelle, de rester à l’écoute de son corps et autonome dans ses choix.

Provenance

Pour qu’une plante conserve toutes les propriétés médicinales qu’on lui attribue, elle doit être en pleine forme. Il est important de s’assurer des détails suivants : 

– Comment a t’elle été cultivée?
– Comment a-t-elle été récoltée?
– Comment a-t-elle été séchée?
– Comment a t’elle été conservée et depuis combien de temps est-elle sur les tablettes?

Si elle est remplie de pesticides, de fongicides et/ou d’engrais de synthèse, il est très possible qu’elle vous fasse plus de mal que de bien.
Si on récolte une partie de plante au mauvais moment (par exemple, les racines quand la plante est en fleur), ses propriétés seront de beaucoup diminuées.  Si on ne sèche pas correctement une plante, ses propriétés diminuent.

Une plante se conserve au sec et à l’abri de la lumière. Les feuilles et fleurs se conservent bien un an, les racines et baies deux à trois ans. Bref, pour plus de sécurité et d’efficacité, en tout temps, choisissez des plantes de culture biologique certifiées ou locales. Si cela est impossible, observez si les plantes sont débordantes de couleurs et d’odeurs. Si c’est le cas, c’est bon signe!

Caféine

Si vous désirez une tisane relaxante, vérifiez qu’aucun ingrédient ne contient de la caféine.

Aromatisées aux fruits

Certaines tisanes de fruits contiennent en réalité des arômes artificiels.

Produit naturel

Ce n’est pas parce qu’un produit est naturel qu’il est inoffensif. Malgré que la plupart des plantes vendues sur le marché soient douces et que la consommation de plantes en infusion constitue rarement un danger, certaines plantes médicinales peuvent entrer en interaction avec un médicament que vous prenez déjà, en amplifier l’effet ou l’annuler. Si vous avez un doute, il est souhaitable d’en parler à une herboriste, un naturopathe ou un pharmacien qui pourront vous renseigner.

Bébés et femmes enceintes

Il est important de s’informer auprès d’un professionnel qualifié avant d’administrer de la tisane à un nourrisson. Certaines plantes sont contre-indiquées également en cas de grossesse : aloès, cascara sagrada, séné, ricin, rhubarbe chinoise, tussilage, actée noire et actée bleue, angélique, armoise, absinthe, achillée millefeuille et camomille (en grandes quantités), etc. Certaines plantes sont à éviter pendant l’allaitement. En cas de doute, consultez une herboriste!

Solutions Pour Aider Les Personnes Sans Abris

Qui sont les personnes à la rue ?

SDF, sans-abri, personnes en situation de mendicité : derrière la détresse sociale se cache une multiplicité de situations et d’histoires individuelles.

Si le SDF iconique, sur un trottoir, subsiste, s’y ajoute une grande précarité moins visible : hommes et femmes de tous âges ou familles, en errance ou hébergées provisoirement par des tiers ou dans des structures.

Toutes ces personnes sont désignées par le terme de « Sans domicile fixe » (SDF) quand le terme « sans-abri » désigne les personnes qui dorment dans la rue, faute de places d’hébergement ou parce qu’elles refusent de l’être dans des structures collectives.

La majorité des personnes hébergées dans des centres sont accompagnées par un travailleur social dont l’un des objectifs est de permettre un retour au logement.

Les personnes sans-abri sont également souvent connues des travailleurs sociaux parce qu’elles ont recours aux accueils de jour, aux restaurants solidaires ou sont passées par des lieux d’hébergement ou de soins. Pour ces personnes, le rôle des maraudes est essentiel.

Qu’elles soient associatives ou professionnelles comme au Samu social de Paris, les maraudes maintiennent un lien social, et assurent une veille permettant d’intervenir en cas de besoin.

Repérer, informer et orienter les personnes sans-abri

Lorsqu’on perd son domicile, on n’a souvent pas idée des dispositifs d’aide existant (pour se laver, se nourrir, se soigner, être hébergé…). Le 115, numéro national d’assistance et d’orientation a pour premier objectif d’informer et d’orienter ces personnes.

Cette plateforme d’appels départementalisée fonctionne 7jours/7 et 24h/24. Le Samusocial de Paris gère la réception des appels émis depuis Paris.

Des écoutants sociaux recherchent des solutions adaptées à la situation des appelants, qu’il s’agisse de personnes SDF ou sans-abri : orientation adaptée aux besoins, hébergement en fonction des places disponibles.

Si le numéro est fréquemment saturé, il n’en demeure pas moins une porte d’entrée vers les dispositifs d’urgence sociale pour les personnes sans-abri.

Les particuliers peuvent aussi contacter le 115 par téléphone ou en utilisant l’application signalement du Samu social de Paris, notamment lorsqu’ils estiment que la personne se trouve dans une détresse particulière.

A Paris, des accueils de jour proposent aux personnes en situation de rue, sans-abri ou SDF, plusieurs services : une domiciliation pour recevoir son courrier à l’adresse de l’accueil de jour, des douches, une laverie et parfois, des casiers et la possibilité de consulter un médecin. Dans ces lieux, des travailleurs sociaux permettent de faire le point sur la situation administrative et ouvrir une demande d’hébergement ou de logement social. Pour connaître l’ensemble des lieux d’aide de proximité à Paris.
 

Maintenir un lien social

Lorsque l’on croise une personne sans-abri, ne pas détourner le regard et discuter avec la personne comme avec tout à chacun est la première des aides que chacun peut apporter. Au-delà des difficultés inhérentes à la vie à la rue, le sentiment d’isolement social est souvent cité par les personnes à la rue, sans-abri ou SDF, comme l’une des principales souffrances. Demander à la personne ce dont elle a besoin peut sembler une évidence mais l’on préfère souvent postuler un besoin, par exemple de nourriture, que demander à la personne.

S’engager auprès d’une association d’aide aux personnes SDF ou sans-abri
 

SI vous désirez aller plus loin, vous pouvez également vous engager en tant que bénévole dans une association pour des missions ponctuelles ou régulières. Les besoins ne manquent pas : participation à des maraudes bénévoles pour créer du lien, distribution de nourriture, animation d’ateliers ludiques et dispense de cours de FLE, accompagnement des personnes hébergées dans les centres à des sorties… la liste est longue !

Le Samusocial de Paris est une organisation professionnelle qui contrairement aux associations compte assez peu de bénévoles. Pour consulter nos missions bénévoles rendez-vous ici. 

Et pour ceux et celles qui ne disposeraient pas de temps libre pour l’engagement bénévole, il est toujours possible d’effectuer un don. Pour faire un don au Samusocial de Paris, c’est ici.

Faire Soi-Même Un Panneau Solaire

Fabriquer un panneau solaire thermique est une opération réalisable à moindre coût, à condition d’utiliser un maximum de matériel de récupération.

1) Matériel et outils pour fabriquer un panneau solaire

Pour fabriquer un petit panneau solaire il faut : la grille arrière d’un petit réfrigérateur, une planche en bois, de petites équerres, une feuille d’aluminium, des morceaux de bois, une vitre, du tuyau en grande longueur du diamètre des tuyaux de la grille, des vis à bois, du ruban adhésif et de l’eau.

Les outils à prévoir : une perceuse, une scie, un cutter et des ciseaux.

2) Fabrication du cadre

Fabriquez un cadre de la taille de la grille de frigo, pour délimiter et consolider le panneau. Posez la feuille d’aluminium sur la planche en bois, le cadre par-dessus, puis fixez des planches sur l’arrière qui permettront d’accrocher le panneau.

3) Fixation des éléments

Posez la grille du frigo dans le cadre en faisant passer ses 2 tuyaux de sortie à travers le cadre et fixez le tout avec le ruban adhésif, en colmatant tous les trous.

4) Finitions

Placez les tuyaux de grande longueur sur les sorties de la grille et fixez celle-ci au fond du cadre avec de l’adhésif ou des fixations plus solides et la vitre au-dessus, le principe étant de créer une mini serre qui va chauffer l’eau circulant dans les serpentins de la grille.

Vous pouvez enfin tester l’installation en plaçant le « panneau » face au soleil et en faisant circuler de l’eau dans les tuyaux…

https://www.youtube.com/watch?v=s7bCz-ZFuvU

Comprendre Les Cycles, De La Lune

LA NOUVELLE LUNE

Lors de cette phase, la Lune se situe entre la Terre et le Soleil, ce qui signifie que la face que nous voyons n’est pas éclairée, et que la Lune paraît presque invisible dans le ciel nocturne. Cette phase n’est visible que lors d’une éclipse solaire.

LE PREMIER CROISSANT

Alors que la surface illuminée de la Lune augmente, elle atteint une phase que l’on appelle la croissance. C’est un croissant tant que la partie illuminée est à moins de la moitié.

LE PREMIER QUARTIER

Il s’agit de la phase dans laquelle la moitié de la Lune est illuminée, et le pourcentage de la surface éclairée visible est encore en augmentation.

LA LUNE GIBBEUSE CROISSANTE

Quand plus de la moitié de la Lune est pleine et que cette surface illuminée augmente encore, c’est la phase de Lune gibbeuse croissante. Le terme « gibbeux » provient du latin pour « arrondi », et est utilisé depuis des siècles pour décrire des formes arrondies ou convexes, telles que les yeux enflés ou le dos d’un chameau.

LA PLEINE LUNE

Lors de cette phase, du point de vue du Soleil, la Lune est derrière la Terre. Sa face visible est donc entièrement illuminée. C’est lors de cette phase que nous pouvons parfois observer des éclipses lunaires.

LA LUNE GIBBEUSE DÉCROISSANTE

C’est la phase durant laquelle plus de la moitié de la Lune est encore éclairée, mais la surface illuminée commence à décroître.

LE DERNIER QUARTIER

Lors de cette phase, la moitié de la Lune est encore illuminée, mais la partie visible continue de diminuer.

LE DERNIER CROISSANT

À l’approche de la prochaine nouvelle Lune, moins de la moitié de la Lune est visible : elle redevient donc un croissant.

LES NOMBREUX NOMS DES PLEINES LUNES

L’une des vues les plus dramatiques du ciel nocturne, qui a servi d’inspiration à bien des poètes, artistes et amoureux pendant des millénaires, la pleine lune nous captive comme peu de choses peuvent le faire. Les pleines lunes apparaissent tous les 29,5 jours environ, au moment où la Lune atteint le côté de la Terre qui est à l’opposé du Soleil.

Pendant des millénaires, les humains ont utilisé le mouvement de la Lune pour suivre l’écoulement de l’année et pour définir un calendrier de la chasse, la plantation et la récolte.

Les cultures anciennes du monde entier ont donné des noms à ces pleines lunes en s’inspirant du comportement des plantes, des animaux ou des conditions météorologiques du mois.

JANVIER : LA LUNE DU LOUP

Les Amérindiens et les Européens de l’époque médiévale auraient baptisé la pleine lune de janvier en référence au hurlement des loups affamés qui se lamentaient du manque de nourriture en hiver. La vieille Lune et la Lune de glace sont d’autres noms qui ont été donnés à la pleine lune de ce premier mois de l’année.

FÉVRIER : LA LUNE DE NEIGE

C’est le temps traditionnellement froid et enneigé du mois de février qui a valu ce nom à cette pleine lune. Parmi les autres noms donnés communément à cette pleine lune : la Lune de tempête et la Lune de la faim.

MARS : LA LUNE DE VER

Cette dernière pleine lune hivernale a été nommée ainsi en référence aux traces laissées par les vers de terre une fois les sols dégelés. La Lune chaste, la Lune de la mort, la Lune de croûte (allusion à la neige qui durcit lorsqu’elle fond la journée et regèle la nuit), ou encore la Lune de sève, d’après l’entaillage des érables.

AVRIL : LA LUNE ROSE

Les Amérindiens appellent la pleine lune d’avril la « Lune rose » en référence à une espèce de fleurs sauvages à la floraison précoce. Dans d’autres cultures, on l’appelle la Lune d’herbe germée, la Lune d’œuf ou encore la Lune de poisson.

MAI : LA LUNE DES FLEURS

Dans de nombreuses cultures, les floraisons abondantes de mai donnent son nom à la Lune des fleurs. D’autres noms lui ont été donnés, tels que la Lune du lièvre, la Lune du maïs ou la Lune de lait.

JUIN : LA LUNE DES ROSES

En Amérique du Nord, c’est la récolte des fraises qui donne son nom à la pleine lune, tandis qu’en Europe, nous la connaissons plutôt sous le nom de « Lune des roses ». D’autres cultures l’ont également appelée la « Lune chaude » car les températures estivales commencent à arriver.

JUILLET : LA LUNE DES DAIMS

Les bois des cerfs mâles tombent chaque année, et commencent à repousser en juillet, raison pour laquelle les Amérindiens avaient donné leur nom à la pleine lune de juillet. D’autres noms lui sont donnés : la Lune d’orage, à cause des nombreux orages d’été, ou encore la Lune de foin par rapport au récolte de foin de juillet.

AOÛT : LA LUNE DE L’ESTURGEON

Les tribus pêcheuses amérindiennes appelaient la pleine lune d’août la « Lune de l’esturgeon », car cette espèce abondait durant ce mois estival. Elle a également été appelée le Lune du maïs vert, la Lune des graines et la Lune rouge, en référence à la teinte rouge qu’elle prend souvent dans la brume d’été.

SEPTEMBRE : LA LUNE DES MOISSONS

C’est le nom le plus connu donné à la pleine lune : on l’appelle « Lune des moissons » en référence à la période de l’année qui suit l’équinoxe d’automne et durant laquelle ont lieu les récoltes. Elle a également été appelée Lune du maïs ou Lune de l’orge.

OCTOBRE : LA LUNE DU CHASSEUR

La première pleine lune qui suit la Lune des moissons est la Lune du chasseur, nommée ainsi car le mois d’octobre est le mois préféré pour chasser les cerfs qui se sont engraissés pendant l’été et les renards qui ne peuvent plus se cacher dans les champs désormais vides.

La Lune du chasseur est aussi particulièrement lumineuse et reste visible longtemps dans le ciel, ce qui donne la possibilité aux chasseurs de traquer leurs proies la nuit. Elle est également appelée Lune de voyage ou Lune de l’herbe mourante.

NOVEMBRE : LA LUNE DU CASTOR

L’origine du nom de la pleine lune de novembre fait débat. Certains affirment qu’il provient des pièges à castor déposé par les Amérindiens à cette période, tandis que d’autres soutiennent qu’il provient de la forte activité des castors qui construisent leurs barrages pour l’hiver. Cette pleine lune est également appelée lune du gel.

DÉCEMBRE : LA LUNE FROIDE

L’arrivée de l’hiver vaut ce nom à la pleine lune de décembre, qui est également appelée Lune de la longue nuit ou Lune du chêne.