Il y a de nombreuses tubercules et racines en forêt. Elles sont plus riches en glucides de l’automne au printemps, lorsque la plante cherche à faire ses réserves. Il est toujours préférable de les faire cuire avant de les consommer.
– Le bulbe de l’oignon sauvage (Alium)
– Racine de la bistorte (Bistorta) (il est nécessaire de la faire tremper pour enlever l’amertume, Peut être grillée ou simplement blanchie et mangée comme un légume)
– Racine de potentille ansérine (Potentilla anserina) (peut être mangée crue, mais meilleure cuite)
– Racine de la consoude (Symphytum officinale) (peut être mangée crue ou cuite, mais jamais régulièrement ou en grosse quantité. Elle est toxique à long terme pour le foie.)
Pour les fruits, gardez ces règles à l’esprit :
Ne mangez pas de fruits aux couleurs vives ou trop rouges, à moins que vous les connaissiez.
Goûtez avec la langue et détachez avec les dents une petite partie du fruit ; ne le mangez pas si vous lui trouvez un goût amer, piquant ou répugnant.
Certaines baies contiennent des poisons ; si le goût est désagréable, il ne vous reste plus qu’à recracher.
Les noix
Elles ont une excellente valeur énergétique et sont une très bonne source d’oméga-3.
Les faînes
Elles ont longtemps été un aliment pour nombre de nos ancêtres. Les cerneaux peuvent se manger crus.
Les glands
Ils sont une bonne source de nutriments, une fois enlevé le tanin qui les rendrait indigestes. Supprimer le tanin n’est pas des plus faciles : faites sécher les glands au soleil et écrasez-les de manière à en faire une farine. Placez celle-ci dans le creux d’un récipient peu profond permettant le bon drainage de l’eau que vous devez verser sur cette farine. Après deux ou trois heures, vous obtenez une pâte de glands pouvant être diluée dans l’eau ou bouillie de manière à faire une sorte de soupe. Autre possibilité : la cuire sur des braises ardentes.
Les pignons de pin
Ceux que l’on trouve en chauffant et en secouant les pignes, constituent aussi un excellent aliment.
Il y a aussi les châtaignes, très nourrissantes et riches en substances.
Les graines de la grande majorité des herbes sont comestibles.
Il est réconfortant de savoir que toute panicule portant des graines semi-mûres est source de nourriture.
Si vous voyez des particules noires sur les inflorescences, jetez-les : il s’agit probablement d’un champignon vénéneux nommé ergot du seigle.
Pour récolter les graines
Commenze par coupez un bouquet de tiges avec leurs épis, puis frappez-les sur une pierre. Frottez les graines entre vos mains pour les nettoyer, puis jetez-les en l’air, le vent emportera le reste des saletés. Si possible, il est préférable de faire bouillir ou griller les graines, pour les rendre plus digestes.
Griller les graines est facile
Mais il faut une surface plane qui peut être faite de branches de saule finement tressées en forme de récipient peu profond. On remplit ce plateau de graines, et on le pose sur les braises. Puis on mélange et on secoue jusqu’à ce que toutes les graines soient grillées.
1- Le pissenlit
Mauvaise herbe pour certains, le pissenlit est un régal pour d’autres! En phytothérapie, on l’utilise comme diurétique naturel pour soulager la rétention d’eau. On peut tout consommer, des feuilles aux fleurs, en passant par les boutons et même les racines. Ajoutez-les dans vos salades et jus. Cueillez toutefois les feuilles avant que la fleur ne pousse, ce qui les rend alors plus amères.
2- Le framboisier
On adore ses petits fruits, les framboises, mais vous pouvez également utiliser ses feuilles en tisane. Elles aident à diminuer les douleurs menstruelles et préviennent les nausées pendant la grossesse, entre autres. Cueillez les feuilles au printemps, puis laissez-les sécher.
3- La marguerite
Toute la plante est comestible. Son bouton de fleur a d’ailleurs un goût poivré. Les fleurs, elles, se mangent comme de la laitue. Chez les Amérindiens, les racines étaient utilisées en tisane pour apaiser la fièvre.
4- L’épinette
Excellents en salade, les bourgeons d’épinette ont un goût citronné. Ils sont gorgés de vitamine C, un puissant antioxydant naturel. La cueillette s’effectue à la mi-mai.
5- Le Sumac vinaigrier
Les fruits du Sumac vinaigrier sont comestibles. Ils ont un goût vinaigré et citronné. Cette plante médicinale a aussi des propriétés antimicrobiennes et était jadis utilisée pour soulager les maux de gorge. Évitez de toucher aux feuilles et à la sève. Toxiques, elles peuvent causer des irritations de la peau.
6- La menthe sauvage
La menthe a-t-elle encore vraiment besoin de présentation? Les feuilles s’utilisent en tisane pour stimuler la digestion ou encore dans les sauces, les boissons et les smoothies.
7 – La tête de violon
Riche en antioxydants, la tête de violon, ou crosse de fougère, est comestible lorsque les fougères ne sont pas encore déroulées. Il est important de la faire cuire afin de détruire la toxine qu’elle contient, qui peut causer des maux de tête et des problèmes de digestion.
8- Le persil sauvage
Les tiges, les fleurs et les feuilles du persil sauvage, aussi appelé cerfeuil des bois, sont comestibles. Vous pouvez les ajouter à vos salades ou encore les cuire comme des légumes. Les racines, elles, contiennent des substances toxiques.
9- Le sapin baumier
La sapin baumier est antiseptique, anti-inflammatoire et antiviral. Chargés de vitamine C, les aiguilles et les bourgeons se consomment. La gomme de sapin est également très riche en minéraux.
10- La violette
Aussi jolie que savoureuse, la violette! Son parfum toutefois ne résiste pas à la cuisson. Donc on la préfère crue, en salade par exemple. Les fleurs parfument aussi les desserts en plus de faire de jolies décorations.
Quelques conseils
Ne consommez que des plantes que vous êtes certains de reconnaître, puisque certaines peuvent s’avérer très toxiques.
Évitez de cueillir des plantes dans des lieux pollués, comme près d’endroits utilisant des pesticides ou des fertilisants.
La peau de banane contient beaucoup de potassium, phosphore et calcium, elle est donc idéale pour la floraison et la reproduction des plantes.
Pour l’utiliser, il suffit de l’enterrer dans le sol à la base de la plante et de la laisser se décomposer. À savoir : vous pouvez congeler des bananes trop mûres au lieu de les jeter.
Ensuite enterrez-les près d’une plante qui en a besoin. Également, vous pouvez laisser infuser une peau de banane dans de l’eau pendant 2 à 3 jours, puis pulvériser l’eau sur des plantes ou des semis.
2/ Les coquilles d’oeufs
Riche en calcium et donc bon pour la croissance des plantes, les coquilles d’œufs vont contrer le pourrissement des fleurs de tomates.
Ce problème arrive si votre sol manque de calcium. Pour y remédier, il vous suffit d’écraser des coquilles d’œufs et de les enterrer sous la surface du sol.
3/ Le Marc café
Le marc de café est un engrais naturel qui ajoute de l’azote à un sol pauvre tout en augmentant son acidité. De plus, il est très apprécié par les roses, hortensias, magnolias et rhododendrons. A savoir : en ajoutant 25% de marc café dans le sol, vous améliorez la matière organique dans la terre.
4/ Le sel d’Espom
Il ajoute du magnésium et du soufre dans le sol. Intéressant pour les tomates et les roses. L’eau salée au sel d’Epsom est parfaite pour les semis et pour réduire le choc des transplantations.
La recette est simple et rapide : mettre 1 cuillère à soupe de sel d’Espom dans 4 litres d’eau. Il peut être aussi mélangé dans le sol autour des plantes à raison de 1 cuillère à soupe pour chaque pied de 60 cm de hauteur, il faut ensuite arroser.
5/ L’infusion de gazon coupé
Pour obtenir un engrais à haute teneur en azote : utilisez de l’herbe tondue, ainsi, vous recyclez les tontes. Simple à réaliser, remplissez 25 litres d’herbe fraîchement coupée et couvrez avec de l’eau. Le mélange doit reposer 3 à 5 jours. Puis diluez l’infusion : une mesure d’infusion d’herbe pour 9 d’eau. Il ne vous reste plus qu’à arroser vos plantes.
Pour un jardin naturel, on se passe d’engrais chimiques ! Découvrez les 10 engrais à faire soi-même pour un espace extérieur sain.
L’engrais est un élément indispensable au jardinage ! Mais voilà, celui que l’on trouve dans le commerce est souvent rempli de produits chimiques, s’il n’est pas choisi bio. Au jardin, on adore cultiver ses propres légumes et on bannit les produits toxiques, nocifs pour l’environnement et pour notre santé. De la sorte, on préfère réaliser de l’engrais maison. Économique et écologique, c’est une action facile qui va faire le plus grand bien à votre jardin !
6/ L’infusion de compost organique
Pour faire une infusion de compost organique, utilisez la même recette que l’infusion d’herbe coupée mais remplacez cette dernière par du compost. Il faut en mettre un peu dans un seau, puis recouvrir d’eau. Laissez macérer pendant 2 ou 3 jours, puis filtrez. Cela donne un liquide beaucoup plus riche avec une variété de nutriments, idéal pour n’importe quelle plante. Diluez avant utilisation pour qu’il ait une couleur ambrée (pas plus foncée). À savoir : vous pouvez le pulvériser ou arroser les plantes en période de croissance uniquement.
7/ L’eau de cuisson
L’eau de cuisson de vos légumes est riche en nutriments et sels minéraux, très utiles pour la croissance des plantes. Pour l’utiliser, laissez refroidir l’eau de cuisson et arrosez votre potager avec.
8/Les cendres de bois
SI vous avez une cheminée ou un barbecue à bois, conservez les cendres de bois brûlées pour les recycler. Effectivement, elles peuvent être utilisées comme engrais puisqu’elles ont un fort pouvoir nutritif, nécessaire au bon développement des plantes. Mélangez les cendres à l’eau dans l’arrosoir et arrosez votre jardin avec ce mélange. Vous ferez fuir les limaces et les escargots tout en protégeant les arbustes des maladies.
9/ Le purin d’orties
Le purin d’orties est très efficace au jardin. Selon le dosage, il peut servir de fertilisant, d’insecticides, et même traiter certaines maladies. Pour l’utiliser, filtrez-le et diluez-le puis ajoutez-le dans l’arrosoir avec de l’eau. Si vous ne souhaitez pas utiliser de purin, vous pouvez également planter des orties dans les trous des plantations.
10/Les sachets de thé
Saviez-vous que les sachets de thé contiennent de l’hydrate de carbone ? Cela booste les plantations de légumes et d’arbres fruitiers et améliore la floraison des plantes à fleurs. Vous pouvez alors les utiliser, en les faisant macérer dans un fond d’eau. Utilisez le mélange en le diluant dans l’eau d’arrosage.
10 KG, c’est le nombre de vêtements, chaussures, objets et linge achetés puis accumulés par les Français.es dans leur maison. 55 à 113 millions, ce sont tous les smartphones qui dorment dans des tiroirs.
Et enfin 99, c’est le nombre d’appareils électroniques que possèdent les Français.es chez elleux. Des chiffres qu’a révélés l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) lors d’une étude de 2019, réalisée au sein de 21 foyers. Visiblement les Français.es sont les rois et reines de l’entassement.
Mais est-il vraiment nécessaire d’accumuler autant d’objets ? De notre côté on pense que non. On vous propose, plutôt, d’opter pour le tri et on vous explique pourquoi cela est bénéfique.
Adopter une consommation plus responsable
Et si vous consommiez plus responsable ?
Eh oui, accumuler et acheter autant d’objets et d’appareils est nuisible pour notre planète. Lorsque vous achetez un énième appareil, vous avez d’une part toutes les énergies, les matières premières et les étapes pour leur fabrication qui entrent en jeu. Et d’autre part, l’ensemble des moyens nécessaires pour livrer le produit. Tant d’étapes qui polluent notre environnement.
Et si on prend en considération le rapport de l’ADEME, ce sont 2,5 tonnes de volume d’objets entassés par foyer. Soit, le poids d’un gros hippopotame ! Moralité, si l’on additionne le processus de fabrication et la tonne d’appareils déjà présente à la maison, le résultat n’est pas brillant.
Alors que faire de cette masse colossale ?
Trier. Vous pouvez par exemple, donner, troquer, louer, vendre ou encore mieux, réparer ou recycler vos produits.
« Remettre tous ces objets dans le circuit nourrit l’économie circulaire. Ce seront autant d’objets neufs en moins à fabriquer et donc autant de matières premières préservées, de pollutions et d’émissions de gaz à effet de serre évitées », souligne le rapport de l’Ademe
Désencombrer réduit le stress
Convaincu.e.s ? Si ce n’est pas le cas, peut-être que si vous saviez que faire le tri est bon pour le moral, vous changeriez de camp. Eh oui, ce n’est pas très agréable de voir mille et un appareils entassés dans sa cuisine.
Et surtout, cela devient parfois un vrai défi de trouver de la place pour du rangement. C’est prouvé : vivre dans un endroit encombré et en bazar augmente le stress et la dépression.
Mais figurez-vous que consommer moins et vivre dans un environnement plus minimaliste est bon pour le moral. Alors, il est temps d’ouvrir son bon vieux placard et de faire du tri dans tout ça !
Faire du tri pour vivre avec l’essentiel
Vous avez certainement déjà entendu cette expression anglaise « less is more » (moins, c’est plus, en français). Cet adage peut paraitre barbant, mais il a une réelle vertu.
Vivre avec l’essentiel est une vraie philosophie de vie. Quand, dans notre société, les marques nous encouragent à surconsommer alors que l’alarme de l’urgence climatique ne cesse de sonner, less is more est la solution.
Vivre avec moins, vous permettra de vous recentrer sur vous-même. Sur ce qui est, finalement, essentiel pour vous. Accumuler les vêtements et les objets ne contribue pas au bonheur. Bien au contraire. Cela encombre à la fois votre maison… et votre esprit. Alors, si nous mettions un peu d’ordre dans nos vies ?
Deux méthodes de tri indispensables
À force de cumuler autant de vêtements, d’appareils et d’objets trouver ses affaires c’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin.
Même si dans les faits, désencombrer son appartement ou sa maison peut prendre beaucoup de temps, c’est un temps de gagner pour retrouver plus facilement ces effets personnels. Et en prime, cela vous permet de gagner du temps dans le ménage au quotidien.
C’est bon, vous êtes enfin prêt.e à passer le cap. Vous avez pris la décision de vous débarrasser de vos vieux objets entassés. Mais… petit bémol, c’est un vrai bazar chez vous et vous ne savez pas par où commencer. Pas de panique, voici deux méthodes qui vous aideront très certainement.
1 – La méthode Konmarie
Cette méthode est le Saint-Graal pour les personnes qui veulent adopter une vie de « less is more ».
Tout d’abord, ce qu’il faut savoir c’est que cette astuce a été développée par Marie Kondō, une écrivaine et animatrice japonaise. Elle a d’ailleurs fait fureur sur Netflix, avec son documentaire « L’art du rangement ». Le principe : aider les familles américaines à vider leur placard plein à craquer.
Comment procéder ? La méthode KonMarie vise, de façon assez basique, à repenser notre rapport aux objets et à nous demander s’ils nous rendent heureux. Ainsi, pour chaque objet à trier, demandez-vous s’il vous procure de la joie et ne conservez que ceux qui le font. Le but est de jeter, recycler et de ne garder que ce qu’on aime vraiment.
« Dans votre pile de vêtements, sélectionnez-en trois qui vous procurent le plus de joie. Si c’est trop dur, arrondissez à cinq, puis à trois. Quand vous y parviendrez, vous aurez déjà un peu plus affiné votre “sensibilité à la joie », explique Marie Kondō
2 – La méthode bisou
Autre option pour faire le tri, recommandé notamment par l’ADEME : la méthode bisou. Un acrostiche pour faire de l’ordre chez soi.
B pour quel besoin ? I pour immédiat, puis-je attendre ? S pour semblable, un autre avec la même utilité à la maison ? O pour origine, d’où vient-il, en quoi est-il fabriqué ? U pour utile, va-t-il m’apporter un confort essentiel ?
Ainsi, lorsque vous ferez votre prochain tri, posez-vous toutes ces questions. Vous pouvez appliquer cela, même lorsque vous comptez acheter à nouveau.
Eh oui, le tri a de nombreux bienfaits, tant pour la planète que pour votre esprit et votre maison. Vous aussi vous accumulez un tas de vêtements, d’appareils et d’objets inutilisés ? Et si vous changiez d’habitude ?
Nous avons déjà fait l‘éloge du marc de café et de ses nombreux bienfaits à travers des astuces écolos. L’une d’entre elle était de l’utiliser comme engrais. De par sa composition riche en azote, qui est l’un des besoins primaire des plantes, il aidera à renforcer les racines de vos plantes.
Comment l’utiliser ? Disposez directement le marc de café au pied des plantes ou bien mettez-le dans votre arrosoir avant d’arroser votre sol.
2) Le bois raméal fragmenté, dit BRF
Broyer en petits morceaux les nouvelles branches de l’année (aussi appelées “rameaux”) pour pailler le sol de votre jardin, c’est le principe du bois raméal fragmenté ou BRF, une alternative écologique pour fertiliser les sols.
Il permet de reproduire le sol très fertile d’une forêt et de favoriser le développement de champignons.
3) Les coquilles d’œufs
Les coquilles d’œufs, riches en calcium, potassium et magnésium, sont très utiles pour les plantes. Pour les utiliser dans votre jardin :
Déposez les coquilles au pied des plants de fleurs en les pliant finement avant de les mêler à la terre.
Sinon, vous pouvez opter pour un engrais liquide en faisant bouillir les coquilles dans une casserole d’eau. Filtrez ensuite l’eau et prenez soin de bien laisser refroidir avant d’arroser votre sol.
4) L’eau de cuisson des légumes
L’eau de cuisson peut être utilisée à des fins très intéressantes et écologiques, celle des légumes en particulier s’avère un engrais naturel efficace. En effet, les légumes contiennent des vitamines qui passent dans l’eau au moment de la cuisson.
Une fois vos préparations terminées, gardez l’eau de cuisson pour arroser vos plantes en faisant bien attention qu’elle ait bien refroidie. Veillez également à ce que l’eau ne soit pas salée, car cela pourrait stériliser votre sol. Privilégiez également des légumes bios, pour éviter que des résidus de pesticides ne passent dans l’eau de cuisson.
5) La cendre de bois
La cendre de bois a de nombreuses utilités, aussi bien en ménage qu’en jardinage ! En effet, elle est fortement chargée en calcium et potassium, ce qui fait d’elle un engrais idéal à répandre au pied de vos plantes ou sur votre pelouse. Il faut évidemment en semer avec modération pour éviter d’abîmer votre sol, car une couche trop épaisse pourra l’empêcher de respirer.
De plus, certaines cendres sont à éviter : celles issues de bois de récupération, de pellets et de briquettes de charbons. En effet, elles contiennent des métaux lourds, comme l’explique le site Energie Environnement.
Veillez également à bien laisser refroidir les cendres pendant plusieurs jours avant de les répandre afin d’éviter un nouveau départ de flammes.
6) La peau de banane
Riches en potassium et en calcium, les peaux de bananes sont idéales pour aider à la floraison et la reproduction des plantes.
Pour les utiliser comme engrais, creusez un trou dans votre sol et déposez-y une peau de banane qui s’y décomposera. Autre astuce : si vous avez des bananes trop mûres, au lieu de les jeter, congelez-les et enterrez-les près d’une plante en détresse lorsque que le besoin se fait sentir.
Sinon, pour ceux qui préfèrent utiliser un vaporisateur, il vous suffit juste de laisser infuser une peau de banane dans l’eau pendant quelques jours et de pulvériser ensuite vos plantes et semis.
7) Les feuilles de thé et l’eau infusée
Finies de jeter vos feuilles de thé après une petite infusion, utilisez-les comme engrais en les répandant au pieds de vos plantes ! Très riches en azote, elles leur donneront du baume au cœur.
Aussi, lorsqu’il vous reste un peu d’eau infusée dans votre théière, gardez-là pour arroser votre sol, en n’oubliant pas de la laisser refroidir avant utilisation.
8) Le purin
Le purin est un mélange d’herbes sauvages (orties, consoudes ou prêles par exemple) et d’eau qui, une fois macéré, offre des résultats très satisfaisants. Ce mélange, à faire vous-même en suivant une recette très simple, va permettre de nourrir vos plantes, mais également de les protéger contre les maladies. Ensuite, libre à vous de tenter de nouvelles recettes. Et pour ne pas être gêné-e par les odeurs, il existe une machine à purin hermétique.
9) Les algues marines
À l’approche de l’été, si vous en avez l’occasion, allez récolter les algues marines sur les plages en début des vacances afin de préparer un engrais aux airs marins. Toutes les algues sont utilisables, alors n’hésitez pas.
Après un rinçage abondant des algues pour éliminer au maximum le sel, faites-les sécher au soleil tout au long de la période estivale. À l’arrivée à l’autonome, vous n’aurez plus qu’à les réduire en poudre et à les semer aux pieds des plantes.
Sinon, vous pouvez aussi choisir de les disposer sur une bâche dans un coin du jardin en faisant confiance aux intempéries pour rincer le sel. Au bout de quelques semaines, vous pourrez les incorporer directement à la terre et observer le résultat.
Autre astuce : si vous en avez en trop, ajoutez-les à votre compost !
10) Le compost
Le principe du compost est de récupérer les déchets organiques pour créer un engrais naturel pour plantes et potager. Pour cela, vous pouvez fabriquer un bac à compost en bois de palette.
Cependant, le processus de compostage demande de la patience. En effet, il faut attendre entre 3 et 6 mois pour avoir des résultats, en fonction de la quantité de déchets et des conditions météo. Un vrai plus pour vos plantes qui vous aidera également à réduire votre quantité de déchets.
Si vous n’avez pas beaucoup de place, vous pouvez aussi composter vos déchets dans un bokashi, une alternative venue du Japon, qui consiste à faire fermenter les matières organiques. L’avantage est que l’on peut aussi y mettre des restes de viande et des petits os.
11) L’urine
Pour ceux qui souhaitent aller encore plus loin dans le naturel, sachez que l’urine est aussi un engrais efficace selon des scientifiques.
En effet, contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’urine est constituée de nombreux nutriments tels que l’azote, le potassium ou encore le phosphore, favorable à la poussée des plantes.
Quand on vise le zéro déchet au quotidien, on est en permanence en quête de nouvelles astuces. Objectifs ? Remplacer tout ce qui est accessoire non réutilisable, non compostable et non recyclable par des alternatives plus durables, plus écologiques et plus économiques. Exemple aujourd’hui avec le papier sulfurisé.
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Très largement utilisé en cuisine (notamment pour la pâtisserie), le papier sulfurisé (aussi appelé papier cuisson) présente un inconvénient de taille : il ne peut être utilisé qu’une fois. À peine a-t-il permis de cuire quelques cookies qu’il est aussitôt jeté à la poubelle, parmi les déchets ménagers, ceux qu’on ne peut pas recycler. Sur un plan économique, on a vu mieux, et sur un plan écologique, n’en parlons même pas. Heureusement d’autres solutions s’offrent à nous et chaque personne peut opter pour celle qu’il ou elle préfère. Petit tour d’horizon des alternatives écologiques au papier sulfurisé.
Le plat beurré et saupoudré de farine
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Ni nos grands-parents ni leurs ancêtres n’ont attendu de trouver du papier sulfurisé en supermarché pour faire cuire des pâtisseries.
Leur méthode ? Associer de la matière grasse à de la farine. Et ce qui marchait autrefois marche encore aujourd’hui.
Pour que ça fonctionne, il suffit de beurrer ou d’huiler le plat destiné à accueillir le plat. Ensuite, on saupoudre ce plat d’un peu de farine. Se crée ainsi une fine couche de protection qui empêchera les aliments de s’attacher.
Le tapis de cuisson en silicone
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Plutôt que de renouveler indéfiniment votre stock de papier sulfurisé (et de remplir bêtement votre poubelle), et si vous investissiez une bonne fois pour toutes pour un tapis de cuisson en silicone ?
Cette toile antiadhésive, en plus de présenter d’indéniables atouts écologiques et économiques (par rapport au papier sulfurisé), présente également l’avantage d’être simple d’utilisation, d’autant qu’elle se nettoie à l’aide d’une simple éponge. Et ici, pas besoin d’ajouter la moindre goutte de matière grasse.
Les alternatives végétales
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Originales, 100 % naturelles et diététiques (pas besoin d’ajout de matière grasse), les alternatives végétales ne manquent pas d’intérêt. L’idée ?
Tout simplement remplacer le papier sulfurisé par des feuilles. Il suffit de choisir les feuilles comestibles de son choix, de les rincer à l’eau chaude, de les déposer dans son plat ou sur sa plaque de cuisson puis de déposer sa préparation par-dessus. À votre disposition : les feuilles de chou, les feuilles de blette, les feuilles de salade ou encore les feuilles de bananier (plutôt pour les desserts).-
La cire d’abeille comestible
Cette option (suggérée par Le Journal des Femmes) devrait régaler les amateurs et amatrices de plats sucrés type tartes, gâteaux ou autres cakes. L’idée ? Se procurer de la cire d’abeille (bio de préférence) et l’utiliser pour enduire son plat.
S’il est possible d’acheter certains poissons sans mettre en danger des espèces, d’autres sont dans un état critique.
En cette période de l’année, les journées internationales concernant la vie marine s’enchaînent. Le 2 mai, le thon est à l’honneur. Le 21 mai, c’est au tour des poissons migrateurs.
Le lendemain, plus globalement, c’est la journée de la diversité biologique. Puis le 8 juin, ce sera celle de l’océan. À chaque fois, un constat: la pêche représente un véritable fléau pour de nombreuses espèces. Selon la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation), seuls 65% des ressources halieutiques mondiales sont viables, un minimum historique.
Et en même temps, les autorités sanitaires insistent pour dire qu’il est important de consommer du poisson pour être en bonne santé. Pour concilier ces deux préoccupations, plusieurs associations ont établi des listes pour savoir quels stocks étaient les moins sous tension et inversement. Explications sur ce qu’il vaut mieux consommer ou pas au rayon poissonnerie.
La bonne espèce, le bon endroit, la bonne pêche
Avant de présenter cette fameuse liste, quelques éléments de contexte. Au sein d’une même espèce, les stocks peuvent être parfois critiques dans telle zone de la planète et pas dans d’autres.
C’est le cas du saumon atlantique, l’un des poissons préférés des Belges, qui se fait particulièrement rare en Finlande à cause des filets maillants. Un exemple qui montre d’ailleurs l’importance du mode de pêche. Certaines pratiques sont plus durables, à l’instar de la pêche à la ligne, et d’autres très destructrices, comme ces fameux filets maillants dérivants (FMD) qui sont d’ailleurs surnommés les “murs de la mort“.
Autres techniques controversées: celles qui râclent le plancher marin comme le chalut de fond, ce “bulldozer de la mer” utilisé notamment pour le cabillaud, un des autres poissons stars en Belgique.
Autre précision: l’aquaculture peut représenter une alternative durable, mais pas toujours (à cause de l’utilisation d’antibiotiques, de pesticides, impact divers sur les écosystèmes, etc.).
Si on reprend l’exemple du saumon, les cages à filets en mer sont bien vues par WWF quand cette méthode est labellisée. Sans cela, l’organisation recommande d’en limiter l’achat pour les élevages européens, voire de l’éviter dans le cas du Chili.
Si pour un poisson donné les stocks sont suffisants dans plusieurs régions du monde, logiquement, il vaut mieux choisir celle la plus proche. La pollution résultant du transport de la marchandise sera ainsi limitée et la planète vous remerciera.
La saisonnalité des poissons sauvages
Pour les poissons pêchés en milieu sauvage, il existe également souvent des saisons pour les consommer. En cause: les périodes de reproduction, qui varient à nouveau en fonction de l’espèce et de la zone concernée.
Par exemple, Bruxelles-Environnement précise que pour la dorade grise (ou griset), la saison s’étend de la fin mai à début novembre. Pour le maquereau, c’est de juillet à février. En Méditerranée, le thon rouge est à consommer de juin à août. Les poissons élevés en aquaculture ne sont généralement pas concernés car leur reproduction est contrôlée.
Les labels
Il existe une myriade de labels pour les poissons que l’on peut classer en deux catégories: ceux qui concernent la pêche et ceux qui concernent l’aquaculture. Pour les premiers, le plus connu est le label MSC (Marine Stewardship Council), conçu à l’origine par le WWF et par la multinationale Unilever. Depuis, l’organisation MSC est devenue indépendante et est accusée de “greenwashing” ces dernières années, y compris par des membres de WWF. Il existe des alternatives, à l’instar du label “Friends of the Sea” mais là aussi, WWF estime que cette certification est décevante, malgré l’existence d’une série de critères dans tous les domaines d’évaluation. L’ONG lui préfère encore le label MSC. Plus convaincant encore: le label “Naturland”, qui combine des exigences environnementales et socio-économiques. WWF le “recommande vivement”, malgré quelques défauts.
Pour l’aquaculture, outre “Naturland” et “Friends of the Sea”, il existe le label bio de l’UE. Avec lui, les pesticides, les produits OGM et les hormones de croissance sont interdits. Mais il reste critiqué par le WWF sur le manque de critères pour protéger la biodiversité. L’ONG lui préfère le label ASC (Aquaculture Stewardship Council) qui certifie notamment l’existence de normes sociales et écologiques minimales pour les installations aquacoles.
En France, il y a aussi le Label Rouge et le sigle “Pavillon Français”. Tous deux sont critiqués par Greenpeace. Pour le premier, l’association fait savoir qu’il “porte sur la qualité du produit, mais n’est pas une garantie de durabilité“. Quant au deuxième, il “indique simplement les produits pêchés par des navires au pavillon français“.
La liste des poissons
Maintenant, passons au vif du sujet: quels poissons consommer exactement pour un impact minimal sur la biodiversité? Pour cela, nous décortiquons ici les informations données par le “Fish Guide” du WWF. Ce dernier donne trois mentions différentes pour la consommation de poissons: bon choix, avec modération, et à éviter.
L’organisation distingue aussi les stocks des différentes zones de pêche pour identifier celles où les stocks d’une espèce sont en état critique.
À éviter
Certains poissons et crustacés sont classés “à éviter” dans tous les cas, quelque soit la zone de pêche. C’est le cas de l’anguille (qui est en danger critique d’extinction), de la crevette grise (dont la pêche entraîne de nombreuses prises accidentelles voire la disparition de certaines espèces), de la crevette rose (idem), du grondin (idem), de la raie (dont les 13 espèces européennes sont pour la plupart sur la liste rouge de l’UICN), et du requin (dont la disparition serait catastrophique au vu de son rôle essentiel dans la chaîne alimentaire).
Pour le reste, presque toutes les espèces sont sous tension dans au moins une région maritime. Pour avoir la liste complète, il faut consulter le “Fish Guide” du WWF.
Citons néanmoins parmi eux le cabillaud et le saumon, qui représentent plus de la moitié du total des poissons consommés en Belgique. Il faut ainsi éviter le cabillaud de l’Atlantique Nord et du Pacifique (sauf exceptions, notamment avec des méthodes de pêche moins invasives dans l’Atlantique du Nord-Est), le saumon pacifique russe, le saumon atlantique finnois pêché par filet maillant et celui chilien.
On peut aussi évoquer, entre autres, les anchois de Méditerranée et de Mer Noire pêchés par chalut pélagique à panneaux, le calamar de Méditerranée et de Mer Noire, les coquilles Saint-Jacques sauvages (sauf pêchées à la main), le hareng du Canada pêché à la senne, le homard (sauf en Suède, Angleterre et Écosse), la langoustine des eaux européennes (sauf en Suède ou ceux pêchés avec des pièges en Atlantique Nord-Est), le merlan de l’Atlantique Nord-Est (sauf avec pêche à la ligne, à la traîne ou avec une canne), les moules de Méditerranée et de Mer Noire pêchées à la drague, le thon rouge (sauf pêche à la canne, à la ligne ou avec des pièges), ou encore la truite arc-en-ciel turque et sud-américaine.
Avec modération
Pour les deux poissons préférés des Belges, des stocks sont moins sous tension malgré quelques signes de faiblesse. Concernant les cabillauds, une consommation modérée est possible pour ceux venus du Canada (pêche à la canne ou à la ligne), de la mer de Norvège, Barents et Baltique Est, et de la mer de Béring (pêche au chalut à panneaux démersaux). Les cabillauds aquicoles élevés en Europe ou pêchés par cages à filets en mer tombent également dans cette catégorie.
Pour ce qui est du saumon, celui atlantique est à consommer avec modération quand il a été pêché dans la Baltique, en Finlande et en Norvège par piège, palangre ou filets tournants. On trouve ici aussi l’aquaculture européenne et les cages à filets en mer sans le Label Organic.
Le saumon pacifique est à limiter quand il est pêché au Japon et au Canada par piège ou filet maillant.
Un seul spécimen se retrouve uniquement dans cette recommandation “avec modération”: l’écrevisse rouge. Il existe également une dizaine d’espèces qui ne sont jamais classées dans la catégorie “bon choix”. Le mieux est donc de les choisir dans ces zones où ils sont à consommer avec modération.
On y trouve la barbue de la mer du Nord (pêchée par filet maillant de fond), la dorade royale d’aquaculture, d’Atlantique du Nord-Est (avec pêche en filets tournants, à la ligne, à la canne ou par piège) et de Méditerranée (par ligne, canne ou piège), le homard de Suède, Angleterre et Écosse, la limande sole d’Islande (par senne danoise ou filet maillant de fond) et de mer du Nord (par filet maillant de fond), le panga du Viêtnam, le rouget barbet de mer du Nord (par ligne ou canne), le thon rouge d’Atlantique Nord-Ouest et Méditerranée (par piège, canne ou ligne), la sole portugaise (filet maillant de fond), de mer du Nord et de Baltique (filet maillant de fond, chalut à panneaux démersaux et filet trémail), la plie de la Manche et de Baltique (par filet maillant de fond) ou d’Islande et de mer du Nord (par filet maillant de fond, senne danoise et écossaise, et chalut à panneaux démersaux), la lotte (ou baudroie) d’Islande (par filet maillant de fond ou chalut à panneaux démersaux) ou de péninsule ibérique (par filet maillant de fond, chalut à perche ou palangre de fond), et enfin l’églefin de mer de Barents et de Norvège (par palangre de fond, chalut à panneaux démersaux, ou filet maillant de fond) ainsi que d’Islande, Écosse de l’ouest, d’Irlande et de mer du Nord (par senne danoise, palangre de fond, chalut à panneaux démersaux ou filet maillant de fond).
Bon choix
Les amateurs d’huîtres peuvent être contents: selon le WWF, il n’y a jamais de tension sur leurs stocks, dans n’importe quel cas, tout comme le peu connu omegabaars (ou bar Oméga, élevé typiquement en aquaculture en Belgique). Seul bémol: les huîtres sont parfois récoltées par dragage, “ce qui détruit complètement les habitats du fond“, note le WWF. “Lorsque les huîtres sont élevées sur des cordes, l’impact environnemental est minime“.
Pour le cabillaud, pas de chance car il n’y a aucune zone épargnée par la surconsommation. Il faut donc se reporter sur les stocks à consommer avec modération. Pour le saumon, c’est un peu différent. Celui atlantique ne pose pas de problème quand il est labelisé, à condition qu’il provienne soit de l’aquaculture, soit de la pêche en Europe par cages à filets en mer. Pour le saumon pacifique, il est possible de se tourner vers les stocks néozélandais (aquaculture ou cages à filets en mer) ou d’Alaska (senne, filet maillant pélagique, et pêche à la traîne).
Encore une fois, difficile de faire toute la liste ici pour les autres poissons et crustacés.
Parmi eux, citons au moins l’existence de stocks suffisants pour les anchois du Golfe de Gascogne (pêchés
par chalut pélagique à panneaux et par senne), la barbue de mer du Nord (filet maillant de fond),
le bar de l’Atlantique Nord-Est (ligne et canne), le calamar de la même région (pêché à la turlutte),
la coquille Saint-Jacques de Norvège (à la main) et du Japon (aquaculture), le crabe royal rouge de mer
de Barents et d’Alaska, les crevettes tropicales d’aquaculture à condition d’être labélisées (sinon
seulement celles européennes avec un système aquacole RAS, ou vietnamienne et indonésienne avec une
production extensive), le flétan européen (en aquaculture dans des bassins), le hareng américain (senne)
et d’Atlantique Nord-Est (chalut pélagique à panneaux, senne et pièges), la langoustine de l’Atlantique
Nord-Est (par piège), le lieu jaune d’Irlande, du Royaume-Uni et de France (pêche à la traîne), le lieu
noir d’Islande, de mer de Barents et de Norvège (filet maillant de fond, palangre de fond, senne),
le maquereau d’Atlantique Nord-Est (canne, ligne, pêche à la traîne), le merlan du Golfe de Gascogne et
portugais (ligne, canne, pêche à la traîne), le merlu du Pacifique Nord-Est (chalut pélagique à panneaux),
la moule d’aquaculture (sauf d’Allemagne et des Pays-Bas) et pêchée à la main en Norvège et Nouvelle-
Zélande, la perche du Nil du Lac Victoria labelisé Naturland, le poulpe de la Manche (par piège), du
Mexique et du Sénégal (canne, ligne, chalut pélagique à panneaux), la sardine du Golfe de Gascogne, du
Maroc et de Mauritanie (senne, chalut pélagique à panneaux), le tilapia d’Europe du Nord (aquaculture
avec systèmes de recirculation) et d’Asie du Sud-Est (aquaculture en étangs), le sébaste de la mer de
Barents et de Norvège (chalut pélagique à panneaux), le thon jaune du Pacifique pêché à la ligne ou à la
canne (sauf en Alaska et Amérique du Sud), le thon blanc de régions très diverses dans le monde mais
notamment celles d’Atlantique du Nord-Est (par pêche à la traîne, chalut pélagique en bœuf, ligne et
canne), le thon rose dit listao lui aussi dans diverses régions du monde dont la plus proche est
l’Atlantique Nord-Ouest (pêche à la canne et ligne), le tourteau de Suède (par piège), la truite arc-en-ciel finnoise et suédoise (aquaculture avec cages à filets en mer, bien que leur impact écologique soit non
négligeable) ou danoise et suisse (aquaculture en étangs et bassins avec systèmes de recirculation), et
enfin le turbot européen (aquaculture avec systèmes de recirculation).
Pour utiliser des ressources naturelles renouvelables plutôt que des produits issus de la pétrochimie (donc de l’exploitation du pétrole).
Pour la chambre des bébés et des enfants, qui doit impérativement être saine. Et pour toutes les pièces de la maison, en fait.
Pour choisir des produits made in France ou Europe (plutôt que loin de chez nous) et donc minimiser l’impact carbone de notre consommation.
Pour éviter les odeurs désagréables des peintures synthétiques chimiques.
Pour leur belles couleurs et leur efficacité qui n’ont rien à envier aux peintures nocives.
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