Lessive Ecologique

« Vert, écologique, naturel, bio »… comment s’y retrouver ?

Naturel

Un produit dit « naturel » est un produit extrait de la nature. L’utilisation du mot « naturel » est plus ou moins cadrée par des textes règlementaires.

Pour les lessives, on peut parler d’« ingrédients d’origine naturelle », ou d’« actifs d’origine naturelle ». À noter : sur les étiquettes, le mot « naturel » ne garantit pas toujours un respect satisfaisant de la personne et de l’environnement car certaines substances naturelles peuvent être classées « toxiques » pour la personne et/ou pour l’environnement ou « allergènes ». Pour L’Arbre Vert, c’est bien, mais pas suffisant.

Vert

Tout d’abord, un produit dit « vert » est un produit éco-conçu, c’est-à-dire qu’il a été pensé et élaboré avec la volonté d’un meilleur respect de l’environnement. Ce produit privilégie soit des composants avec un impact réduit sur l’environnement, soit des matières premières d’origine végétale, soit les deux. Une lessive verte est donc par principe une lessive plus respectueuse de l’environnement, par opposition à une lessive dite « classique » (d’origine pétrochimique). Pour autant, le déchiffrage de l’étiquette reste compliqué, car les noms des composants, qu’ils soient d’origine naturelle ou pétrochimique, sont identiques.

Écologique

Pour aller plus loin, on appelle lessives « écologiques » des lessives qui ont impact environnemental réduit tout au long de leur cycle de vie.
Fabrication, utilisation, élimination du produit et de son contenant après utilisation : à tous les stades, l’impact des lessives écologiques est minimisé. Pour y parvenir, ces produits privilégient aussi les tensioactifs et additifs qui limitent l’impact sur l’environnement.

Comment reconnaitre une lessive écologique ?

En France, la démarche écologique d’une lessive est certifiée par l’Ecolabel, le label écologique de l’Union européenne, label le plus courant qui garantit une efficacité équivalente à celle des lessives « classiques », mais avec des impacts environnementaux moindres. 

L’Arbre Vert va plus loin en éliminant de ses lessives les azurants optiques, additifs et tensioactifs issus de la pétrochimie.

Quelle est la différence entre une lessive dite “bio” et une lessive dite “écologique” ?

D’un côté, le label Ecocert Ecodétergent se concentre surtout sur l’origine des matières premières (bio).

Une lessive certifiée “Ecocert EcoDétergents à base d’ingrédients Biologiques” doit contenir au moins 95% des ingrédients issus des végétaux ou des minéraux et 10% de sa composition totale doit être issu de l’agriculture biologique, c’est-à-dire sans OGM, sans engrais chimiques, ni pesticides. Il n’y a pas de test d’efficacité.
De l’autre côté, au-delà du choix des matières, une lessive écologique Ecolabel Européen, est développée pour minimiser son impact global sur l’environnement : il impose des critères sur toute la durée de vie du produit, du choix des matières premières au rejet du produit dans l’environnement, en passant par la formulation et l’emballage, tout en garantissant une efficacité équivalente aux produits « classiques ».

Pourquoi choisir une lessive écologique ?

Quand on choisit une lessive écologique, on fait un geste pour la préservation de l’environnement.

Mais si, en plus, on choisit une lessive L’Arbre Vert avec une formule avec un moindre impact sur l’environnement (par rapport à la précédente formule, 1 lavage = 45 ml), on prend soin de l’environnement et de toute sa famille…en douceur. Toutes les lessives L’Arbre Vert (hors gamme peaux sensibles et bébé) sont certifiées Ecolabel européen, le label écologique. 

Elles sont également hypoallergéniques, sans MIT, sans allergènes. Certaines sont même spécialement conçues pour la peau très délicate des bébés, compatibles avec les peaux sensibles. Liquide, en capsules, poudre… choisissez la forme que vous préférez, et découvrez également le choix de parfums de votre lessive L’Arbre Vert.

Le Drive = Economies

Les achats par drive ont progressé en 2023. En période d’inflation, la commande en ligne permet de limiter ses dépenses, sans être tenté en magasin.

Chaque semaine, un père de famille récupère ses courses commandées en ligne, au lieu de se rendre en magasin. Le drive a représenté 12 milliards d’euros de produits commandés en 2023, soit 12% de plus qu’en 2022. En période d’inflation, il s’agit d’abord d’un choix économique pour les clients. “On voit surtout le prix au kilo, on arrive à comparer directement sur le site Internet”, explique un homme.  

Deux fois moins d’achats d’impulsion qu’en magasin 

Les prix du drive sont équivalents au magasin, mais les réductions sont régulières. “Avec des promos et des prix bloqués toute l’année”, indique Clément Desequelles, directeur du magasin Chronodrive Cergy. Pour certains clients, le drive est aussi un moyen de ne pas se laisser tenter par des dépenses superflues. Les achats d’impulsion sont deux fois moins nombreux qu’en grande surface pour le drive. “C’est moins facile de nous mettre sous les yeux des produits auxquels on n’a pas pensé“, assure Olivier Dauvers, expert de la grande distribution.  

Gâteau Au Yaourt Facile

Très facile

35 min

Bon marché

Ingrédients

levure

¼ sachetde levure en poudre (5,5 g)

yaourt

½ potde yaourt vides de farine

yaourt

¼ potde yaourt vide de sucre

yaourt

¼ potde yaourt d’huile

beurre

2 gde beurre

oeuf

½oeuf

yaourt nature

¼yaourt nature

sucre vanillé

¼ sachet de sucre vanillé (7,5 g)

Ustensiles

grille à pâtisserie

1 grille à pâtisserie

Top des meilleures grilles à pâtisserie

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moule à manqué

1 moule à manqué

Top 6 des moules

Cuillère en bois

1 Cuillère en bois

Les meilleures ventes

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Four

1 Four

top des meilleurs fours

saladiers

1 saladiers

Les meilleures ventes

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balance de cuisine

1 balance de cuisine

Top des meilleures balances

Préparation

Temps total : 

35 min

Préparation :

5 min

Repos :

Cuisson :

30 min

Étape 1

Mettre dans cet ordre un pot de yaourt nature, la farine, le sucre, le sucre vanillé et mélanger.

Étape 2

Rajouter les 3 oeufs, mélanger.

Étape 3

Mettre l’huile, mélanger et ajouter le sachet de levure.

Étape 4

Mélanger encore, la pâte doit être lisse.

Étape 5

Beurrer un moule à manqué et y verser la pâte.

Étape 6

Mettre au four 30 min à 180°C (thermostat 6), en surveillant régulièrement.

Cuisiner Revient Moins Cher

Faites une liste de courses

Commander ses courses de chez soi est un excellent moyen de gérer son budget. Vous pouvez obtenir une vision globale de tous les aliments que vous achetez et connaître le coût total de votre panier avant de passer en caisse. Bye bye les mauvaises surprises !

Tenez-vous en à la liste

Cela nous est tous déjà arrivé. Vous vous rendez dans votre enseigne, liste de courses en main, et vous êtes déterminé à n’acheter que les articles de cette liste. Ni plus ni moins.

Pourtant, en quelques minutes, vous voilà dans l’allée de toutes les tentations. Alors certes, ce n’est pas sur la liste… mais c’est en vente. Et puis, ajouter un article de plus à votre panier ne peut pas faire de mal, n’est-ce pas ?

Eh bien détrompez-vous ! Tous les ajouts imprévus à votre panier peuvent s’accumuler avec le temps. Vous pourriez finir par dépenser de larges frais supplémentaires, surtout si vous avez tendance à vous rendre à votre magasin, sans liste !

Gardez un œil sur les ventes spéciales et promotions

Votre enseigne met en place des promotions pour de nombreuses raisons, notamment :

  • Les articles se rapprochant de leur date d’expiration ou en rupture de stock, également appelés “liquidations”.

Ces ventes sont courantes sur des articles dont la durée de conservation est relativement courte. Si vous voyez de la viande, des produits laitiers ou des produits en vente, assurez-vous de les utiliser rapidement ! De plus, gardez un œil sur les dates de péremption pour vous assurer que les aliments en solde ne tournent pas après les avoir ramenés à la maison.

Fixez une limite pour les sorties restaurant

Aller au restaurant peut être un vrai régal. Cependant, le coût des repas à l’extérieur est astronomiquement plus élevé que celui de la cuisine à la maison. 

Établissez un budget courses

Si faire une liste n’a pas suffi à maîtriser vos dépenses alimentaires, il est probablement plus sage d’établir un budget.

La budgétisation est une pratique consistant à affecter un certain montant de vos revenus mensuels à un certain objectif – dans ce cas présent, la nourriture. Si vous vous retrouvez à dépenser trop en nourriture par mois, c’est une bonne idée de fixer une limite à vos frais de courses et de rester sur ou en dessous de cette limite.

Méfiez-vous des boîtes d’abonnement alimentaire

Il existe de nombreux services qui proposent des livraisons hebdomadaires d’ingrédients, ainsi que les recettes qui vont avec. Ces abonnements peuvent être très pratiques, mais ils sont souvent beaucoup plus chers que ce qu’ils valent vraiment. Les coûts supplémentaires peuvent être imputés aux frais d’expédition, à l’emballage, à la création de recettes et aux bénéfices de l’entreprise proposant l’abonnement.

 Radiateur Solaire Autonome

Radiateur solaire autonome : comment obtenir un tel équipement ?

Vous en avez marre de voir vos factures d’électricité s’envoler chaque hiver ? Le confort d’une maison correctement chauffée est devenu un luxe difficile à financer ? Vous rêvez d’équiper votre logement d’un radiateur solaire autonome ? 

Pour alimenter vos radiateurs en toute autonomie, vous devez les raccorder à vos dispositifs solaires. Afin de maximiser les performances de votre installation, misez sur l’efficacité d’un kit solaire complet. En combinant un ou plusieurs panneaux, une batterie et un micro-onduleur, vous gagnez en production et en autonomie. 

D’autre part, dans un souci de chauffage, pensez aux panneaux solaires thermiques. À la différence des modules photovoltaïques, ceux-là exploitent la chaleur du soleil pour produire de l’eau chaude ou du chauffage. Vous pouvez opter pour un dispositif combiné, avec un ballon d’eau chaude plus important, ou pour un chauffe-eau solaire individuel.

Les panneaux thermiques offrent différentes possibilités pour obtenir un radiateur solaire autonome : 

  • Des capteurs à plans vitrés qui permettent d’absorber la chaleur et de la retenir efficacement.
  • Des capteurs non vitrés qui utilisent des tubes de plastique noirs pour attirer la chaleur des rayons du soleil. C’est une solution idéale pour chauffer les piscines.
  • Des capteurs à tube sous-vide qui garantissent une température élevée plus rapidement. 

L’inconvénient majeur de ces modules thermiques est qu’ils ne peuvent pas produire d’électricité. En revanche, les panneaux hybrides constitués à l’avant, de cellules photovoltaïques, et à l’arrière, d’un échangeur permettant de valoriser la chaleur et de la reconduire vers un chauffe-eau, combinent les deux technologies. Toutefois, ils restent moins performants que des modules photovoltaïques. 

Chez EcoFlow, nous mettons à votre disposition plusieurs dispositifs photovoltaïques, capables de vous fournir l’énergie nécessaire pour votre projet de radiateur solaire autonome. C’est notamment le cas de nos panneaux solaires qui offrent un rendement de conversion élevé.  

Nous avons également conçu un climatiseur / chauffage portable silencieux offrant de belles performances : le Wave 2. Cette technologie, destinée à vous apporter un confort inégalé toute l’année, vous permet de vous chauffer efficacement. Sa capacité de 6 100 BTU vous offre chaleur et bien-être au cœur de l’hiver. 

Quels dispositifs photovoltaïques pour un radiateur solaire autonome ?

Plusieurs dispositifs photovoltaïques sont disponibles pour vous permettre de profiter de l’énergie solaire. Ils vous aideront à alimenter efficacement vos radiateurs solaires et à réaliser des économies durables sur vos factures d’électricité.

Les panneaux solaires

Les panneaux solaires représentent la base d’une installation solaire efficace. Ce sont eux qui convertissent la lumière du soleil en énergie propice au bon fonctionnement de vos appareils électriques, dont votre système de chauffage solaire autonome

Attention, toutefois, à connecter un micro-onduleur à vos modules pour transformer le courant continu créé par ces derniers en courant alternatif, plus adapté à un usage domestique. En les reliant à votre système de chauffage, vous pouvez obtenir un radiateur solaire autonome. 

Les panneaux peuvent se placer sur votre toiture ou directement sur le sol. Ils se déclinent en trois modèles : 

  • Les panneaux solaires à couches fines, dits amorphes. Ils sont légers et pliables et recouvrent facilement votre toiture. Néanmoins, ils n’offrent pas de belles performances, dépassant rarement 10 % de capacités.
  • Les panneaux polycristallins, composés de cellules de silicium extraites de plusieurs cristaux. Ils sont parfaitement reconnaissables à leur apparence bariolée d’une teinte bleutée. Ils offrent de meilleures capacités, allant jusqu’à 18 % de rendement.
  • Les panneaux monocristallins, dont les cellules de silicium proviennent, cette fois, d’un seul cristal. Cette particularité les rend plus élégants, tirant sur une teinte sombre et uniforme. Ils sont les plus performants sur le marché, avec d’excellents résultats en termes de rendement, généralement compris entre 16 % et 24 %.

Les batteries solaires

Si vous voulez stocker l’énergie produite par vos panneaux photovoltaïques, pensez à vous équiper d’une batterie solaire. Grâce à son utilisation, vous n’aurez plus à craindre les pannes de courant. Sans compter qu’elle prend également le relais quand vos modules ne sont pas en capacité de produire de l’électricité. Notamment la nuit ou les jours où le soleil est peu présent. 

Par exemple, si vous souhaitez alimenter votre radiateur solaire autonome en continu, une station de stockage est essentielle en hiver, lorsque la nuit tombe bien plus tôt.  

L’avantage de la batterie solaire est qu’elle est transportable. Si bien que, rechargée à bloc, elle constitue une excellente alliée pour vos voyages ou vos sorties en plein air. Une façon de toujours avoir une source d’électricité à portée de main.

Le micro-onduleur

Sans ce petit équipement est indispensable ! Impossible de transformer le courant continu produit par les panneaux solaires en courant alternatif sans lui. Hors, c’est bien de ce courant dont vos appareils domestiques ont besoin pour fonctionner, y compris vos radiateurs solaires autonomes. 

C’est pourquoi, il est essentiel de connecter un micro-onduleur à chaque module photovoltaïque et de le brancher à proximité sur une prise murale. 

Pour les foyers qui ne disposent pas de beaucoup d’espaces, il existe une solution parfaite pour vous aider à alimenter votre système de chauffage grâce à l’énergie solaire

Composé de deux panneaux solaires rigides de 400 W, d’une batterie EcoFlow Delta Max 2 000, d’un micro-onduleur Powerstream et de tout le matériel nécessaire à son installation, notre kit solaire en autoconsommation est une petite révolution. Notamment grâce à ses deux Smart Plug, qui vous permettent de profiter de la technologie Plug-and-Play

Ce kit est un véritable allié dans le suivi de votre consommation et vous aidera à mettre en place votre radiateur solaire autonome.

Faire Sa Confiture Soi Même

1- Les fruits doivent être sains, sans tâches, et pas trop mûrs (passé un certain degré de maturité ils contiennent moins de pectine). N’utilisez pas de fruits tombés de l’arbre.

2- Lavez-les avant de commencer à préparer, mais allez y en douceur pour les fruits fragiles comme les framboises, et toujours avant d’enlever les pédoncules, pour éviter de noyer la saveur de ces fruits.

3- Gardez les peaux de tous les fruits non traités que vous ne pelez pas forcément pour les manger : raisin, pommes, poires, prunes. Si vous craignez que certaines peaux, de prune par exemple, soient un peu gênantes, vous pouvez toujours passer votre confiture une fois faite.

4- Gardez également les pépins, pour nombre de fruits ceux-ci contiennent de la pectine, votre confiture aura donc plus de tenue ! Les noyaux, eux, donnent un délicieux petit goût d’amande aux confitures. Et pour ceux qui ne supportent pas la présence de pépins, comme pour la peau passez la confiture une fois cuite. Une astuce pour les pépins très durs ou très présents, comme ceux des framboises ou bien des agrumes : congelez puis décongelez vos fruits avant de passer à la préparation !

5- Une macération de vos fruits avec du jus de citron et du sucre durant une journée a tout plein d’avantages : les fruits font du jus, ils gélifieront plus vite à la cuisson, et le goût du produit fini sera plus intense !

6- Ajoutez à vos fruits des zestes d’agrumes, du jus de pomme (avec la peau et les pépins), du coing, riches en pectine ils en profiteront pour apporter aussi une petite saveur supplémentaire, notamment le citron qui va apporter un peu d’acidité, ce qui compensera le sucre et remplacera l’acidité naturelle des fruits qu’ils vont perdre en cuisant.

Le juste sucre

7- Préférez du sucre cristallisé blanc aux sucres “spécial confitures” qui laissent un petit goût à la préparation. Ceux-ci s’utilisent uniquement si vous manquez vraiment de temps, car ils permettent un temps de cuisson moins long. Ils peuvent également être utilisés pour les “premières fois”, apportant la juste quantité de gélifiant.

8- La quantité de sucre peut être réduite, en fonction de la durée de conservation, ainsi que selon l’acidité du fruit : les fruits déjà très sucrés seront agrémentés d’une plus petite dose de sucre qu’un fruit très acide comme la rhubarbe. Selon les fruits vous pourrez aller de 800 g pour une conservation très longue, à 200 g de sucre par kilo de fruit, pour un goût bien fruité. De même, l’utilisation de petits contenants permet d’utiliser une moindre quantité de sucre, car la durée de conservation du pot ouvert sera moins longue.

Un matériel adéquat

9- Préparez votre matériel pour la cuisson. La bassine en cuivre est l’idéal pour la cuisson des confitures, avec une cuillère en bois pour mélanger et une écumoire. Le cuivre est en effet un excellent conducteur, permettant une cuisson homogène, et en plus il favorise la gélification ! À défaut, préférez une casserole à fond épais, comme les cocottes-minute. Ne remplissez pas trop votre contenant, pour éviter tout débordement

10- Les pots, stérilisés bien sûr, ont des couvercles en très bon état, qui les rendent étanches, avec joints caoutchouc ou encore des twist-off. Si vous avez une consommation “normale” de confiture, choisissez des petites contenances, pour ne pas les garder trop longtemps ouverts.

11- Plus la quantité de fruit est petite, plus la cuisson est rapide et plus le goût de fruit reste intact, préférez du coup faire par petites quantités à la fois.

12- Commencez par mettre le sucre et un peu d’eau dans votre casserole, et attendez, après les bulles, que le sirop s’éclaircisse (il doit être alors à 120°) avant d’y verser vos fruits. Vous écumerez la mousse et le mélange doit monter à ébullition.

13- Remuez durant tout le temps de cuisson, environ 20 minutes, il ne faut pas que les fruits attachent au fond de la casserole.

14- La confiture est cuite lorsqu’elle atteint 105°C. Mais vous n’avez pas de thermomètre de cuisson me direz vous ! Observez bien vos fruits, lorsqu’ils commencent à devenir translucides, prenez un peu de confiture et faites la couler sur une assiette froide. Si la goutte ne coule pas, et qu’elle résiste un peu si vous posez le doigt dessus (la surface ne ride pas), c’est cuit !!

15- Versez la confiture encore chaude dans vos pots avec l’aide d’un entonnoir, des bords propres permettent une bonne étanchéité. Fermez tout de suite vos pots, sauf pour la confiture de fraise (elle reprend du volume en refroidissant) puis retournez-les (mettez des gants pour le four et vérifiez que vos pots soient bien fermés pour éviter les brûlures).

16- Petite astuce pour une belle couleur : trempez aussitôt vos pots dans de l’eau bien froide ! En plus la confiture prend mieux grâce à ce choc thermique.

17- Le stockage doit se faire dans un endroit frais (pas plus de 18°), sec et à l’abri de la lumière. Une confiture se garde un an, c’est pourquoi il est nettement conseillé de noter la date de fabrication sur les étiquettes ! Avec le fruit bien sûr, c’est plus pratique …

Chauffage Alternatif 

1. La chaudière biomasse

La chaudière biomasse utilise le bois, sous forme de bûches et de granulés pour produire de la chaleur. Le bois étant l’énergie de chauffage la moins chère, c’est un dispositif de chauffage alternatif parfaitement indiqué pour remplacer une chaudière à gaz

2. Le poêle à bois

Plus petit qu’une chaudière biomasse, un poêle à bois utilise également les bûches ou les granulés pour le chauffage. Cet appareil sert généralement à chauffer une pièce de vie, comme le salon par exemple. Il est installé en complément d’un chauffage principal. 

3. L’insert de cheminée

Si vous disposez déjà d’une cheminée à foyer ouvert, vous pouvez en améliorer les performances à l’aide d’un insert. Cet équipement s’encastre dans le foyer de la cheminée. Il vient répartir la chaleur par rayonnement grâce à la vitre et un corps en fonte mais aussi par convection, en soufflant de l’air à travers une grille. 

4. La pompe à chaleur air-eau

La pompe à chaleur air-eau capte l’énergie de les calories de l’air extérieur pour chauffer l’eau du circuit de chauffage central. Très efficace, la pompe à chaleur air-eau permet de faire des économies d’énergie. Chauffage renouvelable, elle peut aussi servir à la production d’eau chaude sanitaire

5. La pompe à chaleur géothermique

Utilisant l’énergie stockée dans le sol, la pompe à chaleur géothermique peut alimenter des radiateurs à eau ou un plancher chauffant. Idéal dans les zones froides, cet appareil fournit un chauffage constant et peut servir à la production d’eau chaude sanitaire. 

6. La pompe à chaleur air-air

Climatisation réversible, ce système transforme l’énergie de l’air extérieur en chaleur qu’elle souffle via une unité intérieure. Facile à installer, la pompe à chaleur air-air est une solution parfaite pour les maisons sans accès à un réseau de chauffage central, comme le réseau de gaz. Elle permet également de souffler de l’air frais pour assurer des fonctions de climatisation écologique, l’été.

7. Le système solaire combiné

Le système solaire combiné (SSC) associe des panneaux solaires thermiques avec un système de chauffage traditionnel, comme une chaudière gaz ou un appareil au bois.

De cette manière, on utilise l’énergie solaire pour la majeure partie de ses consommations de chauffage et d’eau chaude sanitaire. Un moyen de réduire ainsi la dépendance du logement aux énergies fossiles !

8. Les radiateurs électriques alimentés par des panneaux solaires

Très présents dans nos logements, les radiateurs électriques sont souvent énergivores. C’est notamment le cas des convecteurs, appelés aussi “radiateurs grille-pain”.

Pour limiter votre empreinte carbone, vous pouvez les remplacer par des radiateurs électriques connectés. Le mieux reste de les alimenter à l’aide de panneaux solaires photovoltaïques pour gagner en indépendance énergétique et réduire la facture d’électricité. 

9. Le mur trombe

Cette méthode passive utilise un mur exposé au soleil devant lequel est placée une vitre. Sous l’effet des rayons du solaire, l’espace entre le mur et la vitre va monter en température. On peut alors utiliser cette chaleur pour la libérer lentement dans la maison. Bien qu’efficace, cette solution de chauffage alternative n’est pas très développée. En effet, l’installation d’un mur trombe implique de pouvoir modifier la façade, ce qui n’est pas toujours autorisé par le PLU (Plan local d’urbanisme).

10. Le raccordement à un réseau de chaleur

Les réseaux de chaleur distribuent de la chaleur fatale issue de processus industriels. Ce système permet de décarboner les industries tout en permettant aux ménages de bénéficier de chauffage à bas coût. Il est souvent impulsé par les mairies ou intercommunalités. Renseignez-vous auprès des autorités locales. 

Recettes Avec Des Fruits Et Légumes Trop Mûrs

Confiture de courgettes et de citrons

Confiture de courgettes et de citrons – © minadezhda – stock.adobe.com

Ce qu’il y a de pratique avec nos fruits ou nos légumes un peu trop mûrs ou abîmés, c’est qu’ils sont déjà mous et compotés, ce qui en fait les ingrédients parfaits à incorporer dans la réalisation de confitures, comme dans cette recette originale et rafraîchissante, à base de courgettes.

Très simple à concocter, cette préparation sera en outre parfaite à déguster sur des tartines du matin ou du goûter. Alors, prêts à vous régaler ?

Astuce : Si vous avez une grande quantité de fruits ou de légumes sous la main, alors, utilisez-les aussi pour confectionner des compotes et pourquoi pas un chutney ?

Pour cela, il vous suffit de faire cuire doucement des figues un peu trop mûres avec des épices, du piment et un peu de vinaigre, puis de conserver la sauce aigre-douce obtenue dans des pots à confiture. Ressortez-la durant les fêtes de fin d’année, pour accompagner un foie gras par exemple !

Les ingrédients :

  • 500 g de courgettes
  • 2 citrons
  • 300 g de sucre
  • 1 pincée d’agar-agar

La recette :

  • Épluchez vos courgettes et râpez-les
  • Placez-les dans une casserole, avec le jus de vos citrons et le sucre et laissez-les reposer le temps qu’elles rendent leur eau
  • Portez à ébullition, puis, faites cuire à feu moyen durant environ 20 minutes, en remuant régulièrement, jusqu’à ce que vos courgettes soient translucides
  • Saupoudrez d’une pincée d’agar-agar et laissez cuire à nouveau une petite minute
  • Laissez refroidir et dégustez, ou conservez votre préparation dans pots stérilisés, au frais

#2 Clafoutis aux abricots et aux amandes

Clafoutis aux abricots et aux amandes – © Yulia Vinogradova / photosimysia – stock.adobe.com

S’il existe un moyen très simple de se faire plaisir sans rien gaspiller, c’est bien d’incorporer nos fruits abîmés dans un délicieux clafoutis, où ils seront cachés dans l’appareil à flan, ni vus, ni connus !

Dans cette recette, nous avons utilisés des abricots, mais vous pouvez bien sûr opter pour d’autres fruits ou légumes trop mûrs de votre choix, comme des fraises, des tomates cerises ou des poivrons par exemple. Un délice !

Les ingrédients :

  • 500 g d’abricots bien mûrs
  • 50 g de poudre d’amande
  • 100 g de farine
  • 125 g de sucre
  • 4 œufs
  • 25 g de beurre fondu
  • 25 cl de lait
  • ½ sachet de levure en poudre
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 2 pincées de sel

La recette :

  • Dans un saladier, battez les œufs en omelette, puis, ajoutez le sucre et les pincées de sel et fouettez durant 5 minutes
  • Versez la farine et la levure et mélangez doucement à la spatule, en ajoutant progressivement le beurre fondu, ainsi que le lait
  • Lavez et dénoyautez vos abricots et enrobez-les de poudre d’amande
  • Disposez-les dans un moule beurré et versez l’appareil par-dessus
  • Il ne vous reste plus qu’à enfourner pour 45 minutes à 180°C et à saupoudrer de sucre vanillé à la sortie du four. Régalez-vous !

#3 Smoothie aux pommes, aux carottes et aux radis

Smoothie aux pommes, aux carottes et aux radis – © noirchocolate – stock.adobe.com

Un mixeur, une ou deux pommes un peu trop granuleuses et quelques carottes et radis abîmés du potager…voici simplement ce qu’il vous faut, pour réaliser ce savoureux smoothie !

Une recette qui vous permettra non seulement de ne rien gaspiller de vos fruits et de vos légumes, mais aussi de faire le plein de vitamines et de minéraux.

Astuce : Si vous êtes gourmands, concoctez-vous également des smoothies à base d’autres fruits trop mûrs du jardin, comme des pêches ou des framboises et ajoutez à vos préparations, un filet de lait, un peu de yaourt, ou de la glace à la vanille, pour en faire de délicieux milkshakes !

Les ingrédients :

  • 200 g de radis
  • 250 g de carottes
  • 400 g de pommes
  • Quelques glaçons
  • Quelques feuilles de menthe pour décorer

La recette :

  • Ôtez les fanes de vos carottes et de vos radis, équeutez vos pommes, puis, coupez le tout grossièrement
  • Placez vos fruits et vos légumes dans un récipient et mixez-les
  • Il ne vous reste plus qu’à verser dans des verres préalablement givrés, en sucrant (si besoin) à votre convenance et en ajoutant quelques glaçons et des feuilles de menthe pour décorer
  • Dégustez bien frais !

#4 Crumble aux légumes du soleil

Crumble aux légumes du soleil – © teleginatania – stock.adobe.com

Si vous faites partie des chanceux qui possèdent un grand potager, alors pourquoi ne pas aussi utiliser vos légumes légèrement gâtés, pour revisiter un grand classique : le crumble !

Réalisée ici à base de légumes du soleil, cette recette est tout simplement parfaite pour accompagner vos poissons, vos volailles ou vos barbecues.

Variante : Aux pommes, aux poires, ou encore aux fruits rouges… le crumble se décline à l’infini. Alors, n’hésitez pas également à piocher parmi les fruits trop mûrs de votre verger.

Les ingrédients (pour 4 personnes) :

Pour la pâte :

  • 50 g de farine
  • 50 g de beurre mou
  • 40 g de parmesan râpé

Pour la garniture

  • 1 courgette
  • 1 aubergine
  • 4 tomates
  • 1 oignon
  • 6 feuilles de basilic
  • 1 cuillère à café d’huile d’olive
  • Sel et poivre

La recette :

  • Commencez par préparer votre pâte en mélangeant ensemble la farine et le parmesan râpé, dans un saladier et ajoutez-y le beurre mou, coupé en petits morceaux
  • Mélangez du bout des doigts, jusqu’à l’obtention d’une pâte sableuse et réservez
  • Epluchez et émincez l’oignon, lavez vos légumes et coupez ces derniers en petits dés
  • Dans une sauteuse, faites chauffer l’huile d’olive et faites revenir l’oignon durant 2 à 3 minutes
  • Ajoutez vos dés de courgettes et d’aubergines et laissez cuire une quinzaine de minutes à feu moyen, en mélangeant régulièrement
  • Pour finir, ajoutez vos tomates, les feuilles de basilic hachées, le sel et le poivre et laissez mijoter durant encore 5 minutes
  • Il ne vous reste plus qu’à remplir de petites cocottes de légumes et de pate à crumble et d’enfourner le tout durant 25 minutes, jusqu’à ce que vos crumbles soient bien dorés !

#5 Vinaigrette aux fruits rouges

Vinaigrette aux fruits rouges – © fahrwasser – stock.adobe.com

Parce que vos fruits abîmés sont d’autant plus simples à mixer, pourquoi ne pas aussi vous en servir, pour réaliser de délicieuses vinaigrettes, à l’instar de cette vinaigrette à base de fruits rouges ?

Parfaite pour agrémenter une salade, un carpaccio, un magret de canard, ou encore des noix de Saint-Jacques, cette recette va vite devenir l’une de vos préférées !

L’astuce en plus ? Utilisez aussi vos fruits rouges, vos pêches ou encore vos nectarines trop mûres, pour réaliser de savoureux coulis, à servir avec des crêpes ou des glaces, ou à incorporer dans une panna cotta, par exemple !

Les ingrédients :

  • 100 g de fruits rouges de votre choix (cassis, mûres, framboises…)
  • 8 cl de vinaigre balsamique
  • 2cl de vinaigre de Xérès
  • 5 cl d’huile d’argan
  • 10 cl d’huile de tournesol

La recette :

  • Dans une casserole, faites cuire à feu doux vos fruits et le vinaigre balsamique, de façon à obtenir une purée onctueuse
  • Passez cette dernière au chinois et laissez refroidir
  • Ajoutez le vinaigre de Xérès, fouettez énergiquement et versez le reste des huiles dans votre préparation
  • Remuez, le tour est joué !

Consommer Autrement Le Nouveau Mantra

La pandémie a-t-elle influencé nos habitudes de consommation? Une étude de GfK, publiée par le magazine Gondola, révèle que durant le premier confinement, le gain de temps dû au télétravail et le besoin d’exercice ont bénéficié aux entrepreneurs locaux. Mais la réouverture des entreprises et de l’horeca l’été dernier a ramené les consommateurs dans les supermarchés.“Avec cette pandémie, il y a eu une sorte de déclic face à la dépendance qui a poussé à la réflexion face à la consommation et l’économie locale.”

Emmanuel Mossay

Expert en économie circulaire chez EcoResLEARN MORE

Cela ne signifie pas pour autant que la crise sanitaire n’a rien modifié. Pour Emmanuel Mossay, expert en économie circulaire chez EcoRes, elle a même eu un rôle d’accélérateur. “Le monde entier a subi un choc au même moment: le risque d’un manque de produits de consommation. Il y a eu une sorte de déclic: la dépendance a poussé à la réflexion sur la consommation et boosté l’économie locale.”

Le danger de la rareté

Ce déclic ne s’est pas limité au consommateur final. De grandes enseignes comme Decathlon ou Ikea se sont lancées dans la seconde main, là où Vanden Borre, filiale du groupe français Fnac Darty, a lancé un service de réparation. La France a en effet depuis le 1ᵉʳ janvier l’obligation d’afficher l’indice de réparabilité d’un produit. La mesure semble donc faire boule de neige auprès des filiales belges.

CONSEIL

Osez voir grand pour votre business.

“Les détaillants ont les moyens de faire pression sur les industriels pour les forcer à accroître la durée de vie des produits. Pour compenser le manque à gagner, les détaillants devront donc proposer d’autres services“, prévoit Emmanuel Mossay.

L’exemple Yuman

L’économie de réemploi prend dès lors tout son sens. À Saint-Gilles, le supermarché Yuman Village en a fait son cœur d’activité. Sur 1.000 mètres carrés, le chaland se voit proposer tout ce qui est recyclable ou revalorisable. Pour ce faire, il s’appuie sur deux partenaires privilégiés: les librairies de seconde main Pêle-Mêle et Kringwinkel, l’équivalent flamand des Petits Riens.“Avec la crise du Covid, nous avons constaté un petit ralentissement de la fréquentation, mais la proportion d’acheteurs est en hausse.”

Christel Droogmans

Cofondatrice de Yuman

Le succès est au rendez-vous. “Nous collaborons avec une centaine de fournisseurs, dont 70 belges. Avec la crise du Covid, nous avons constaté un petit ralentissement de la fréquentation, mais la proportion d’acheteurs est en hausse. Nous avons pu ainsi clôturer l’année 2020 en positif”, explique Christel Droogmans, cofondatrice de l’enseigne.

Le lancement d’une boutique en ligne a aussi permis de toucher une clientèle non-bruxelloise.

Consommer local

Dans l’alimentaire, la pandémie a engendré une prise de conscience de la nécessité de “consommer mieux, consommer local”. Les achats groupés, les créations d’enseignes ont proliféré. Färm, qui agit comme facilitateur entre consommateurs et producteurs locaux, affiche aujourd’hui pour ses 15 sites, un chiffre d’affaires de quelque 40 millions d’euros, équivalent à celui de deux magasins Delhaize.

37%

En 2019, 37% des produits vendus par Färm étaient fabriqués en Belgique.

“Nous encourageons nos magasins à acheter le plus localement possible. En 2019, 37% de nos produits étaient fabriqués en Belgique. Nous avons pour objectif de dépasser les 40%. Mais les circuits courts, ce n’est pas que le caractère local, c’est aussi un nombre réduit d’intervenants dans la chaîne”, dit Alexis Descampe, le CEO de Färm.

La volonté de consommer local a aussi boosté les ventes de produits à la ferme. Un commerce win-win: le consommateur a des garanties sur ce qu’il trouve dans son assiette et le producteur peut gonfler ses marges et surtout générer du cash dans un contexte de frilosité bancaire.

Il n’empêche: ce type de commerce devra, selon Emmanuel Mossay, évoluer vers un système de mutualisation entre acteurs s’il veut être durable.

20%

On enregistre, tout au long du processus de production alimentaire, 20% de pertes qui pourraient encore être totalement consommables.

Le secteur alimentaire sait très bien qu’il se trouve face à une première vague de changements. Le climat pèsera de plus en plus sur la chaîne d’approvisionnement. Il est donc urgent de se pencher sur la problématique de la gestion des déchets alimentaires.

“20% des d’aliments perdus au long du processus de production sont encore consommables”, dit Emmanuel Mossay, qui évoque les efforts timides déjà réalisés, comme les soupes qui utilisent des légumes défraîchis mais consommables. La route est encore longue.

La vente directe en plein essor

Il y a 4 ans, William Stephenne reprenait l’exploitation familiale de Mesnil-Saint-Blaise avec une idée en tête: diversifier les revenus, valoriser au mieux sa viande et surtout redorer l’image du Blanc Bleu Belge en lançant une activité de vente directe au consommateur. La ferme de Rouge-Croix ouvre sa boutique à l’été 2019. “La crise sanitaire nous a fait connaître bien plus rapidement et nous a permis de doubler nos ventes.” Malgré le temps qui passe, les clients ne délaissent pas l’espace.

Une mutualisation de l’activité avec d’autres fermes, il y a songé. “Mais c’est beaucoup de travail à côté de l’exploitation et de la boutique.” Un obstacle qu’entend aider à surmonter le Collectif 5C, qui fédère 30 distributeurs en circuit court en Wallonie et à Bruxelles.

“L’objectif, c’est de mutualiser un maximum de choses, comme l’informatique et la logistique, et d’animer un territoire en proposant un point de rassemblement à plusieurs acteurs”, explique son président, Benoît Dave. Une nécessité : depuis 2013, les coopératives en circuit court connaissent un essor spectaculaire, accéléré avec la pandémie.

William Stephenne, qui a aussi décidé de se former au métier de boucher, préfère pour l’heure nouer des partenariats avec les fermes des environs. De quoi offrir aux clients, outre la viande de bœuf, du porc, de la volaille, du canard, du fromage et de la charcuterie faite maison.

Le succès de sa nouvelle activité, il l’explique par le besoin du client d’avoir un échange, mais surtout de savoir exactement ce qu’il met dans son assiette.

Stocker L’électricité Sans Batterie

1. La batterie virtuelle

La batterie virtuelle fonctionne un peu comme une batterie physique. Sauf qu’au lieu de stocker l’électricité dans un dispositif physique, l’énergie produite est stockée directement par votre fournisseur. 

Le surplus est donc comptabilisé dans le stockage virtuel. Lorsque vous en avez besoin (la nuit par exemple), l’électricité vous est réinjectée à un coût plus avantageux. Il ne vous sera demandé que de payer les taxes et frais d’acheminement (soit environ 50% du prix d’un kwh).

Principales fonctionnalitésstocker votre surplus d’électricité de façon illimitée ;
réinjecter ce surplus quand vous le désirez
Conditions d’accèsVotre fournisseur d’énergie doit proposer le stockage virtuel.
Vos panneaux solaires doivent être installés sur votre toit.
Coût699€ pour l’acquisition d’une batterie virtuelle OU 1€ HT le kWc installé (sans compter les taxes et frais d’acheminement)
Aides disponiblesAucune aide prévue par l’Etat
AvantagesUn gain de place ;
Des économies sur vos factures d’électricité ;
Aucune contrainte d’installation ni d’entretien ;
Durée de vie illimitée
InconvénientsChangement de fournisseur d’énergie à prévoir pour le stockage ;
Nécessite d’être sous la régie d’Enedis
Pas d’aides par l’État ;
Pas d’alimentation en cas de coupure de courant ;
Un retour sur investissement beaucoup plus long si installation classique.

2. Stocker l’électricité sans batterie avec le V2G

Le V2G ou « vehicle to grid » est une technologie qui permet de réinjecter l’électricité contenue dans la batterie de votre voiture vers votre réseau domestique. Il est ainsi possible de stocker l’électricité sans batterie en transformant son véhicule en chargeur électrique mobile. 

Comment ? Tout simplement en l’équipant d’une installation bi-directionnelle. Cette dernière va ainsi pouvoir recevoir l’électricité, mais aussi l’envoyer vers le réseau. Le V2G est même capable de réguler la réception et la distribution d’électricité en fonction de vos habitudes de consommation. 

Principales fonctionnalitésPermet aux véhicules électriques de restituer l’électricité qu’ils stockent grâce à une installation bidirectionnelle (chargement – restitution)
Conditions d’accèsDisposer d’une borne V2G
CoûtEnviron 3 600 euros HT
Aides disponiblesRTE vient de certifier cette technologie, mais pour l’instant, aucune aide n’existe pour les particuliers. Certaines régions proposent des dispositifs aux entreprises.
AvantagesSoutenir le réseau d’électricité en réinjectant de l’énergie verte ;
Faire des économies d’électricité ;
Œuvrer pour l’écologie en évitant le gaspillage de batterie.
InconvénientsIl y a encore très peu de bornes V2G disponibles pour les particuliers. La grande majorité est destinée aux entreprises en raison du coût très élevé de cette infrastructure.
Cette technologie nécessite une certaine adaptabilité de la part des utilisateurs. Ils devront en effet indiquer leur temps de présence pour que la batterie soit chargée de manière optimisée.

3. Les volants d’inertie 

Les volants d’inertie sont une autre technologie émergente permettant de stocker l’électricité sans batterie. Ils se présentent sous la forme de gros cylindres tournant à plus de 10 000 tours par minute grâce à l’énergie solaire. 

Ces cylindres vont emmagasiner toute l’énergie qu’ils reçoivent, et ce même lorsque les volants s’arrêtent. En effet, rien ne vient freiner leur inertie, ce qui permet de stocker l’énergie solaire plus longtemps.

Intéressé par cette technologie sophistiquée ? Elle n’en est malheureusement qu’à ses débuts et n’est pour le moment réservée qu’aux producteurs d’énergie et aux industriels. 

Principales fonctionnalitésStocker et restituer l’électricité sous forme d’énergie cinétique.
Conditions d’accèsUn espace et un budget considérable pour soutenir l’installation et l’entretien d’une telle technologie.
CoûtL’AIE (Agence Internationale de l’Energie) estime les coûts d’investissement d’un volant d’inertie entre 1 000 et 4 500 €/kWh.
Aides disponiblesAucune aide disponible pour les particuliers.
AvantagesSa durabilité est environ 100x plus importante que les batteries classiques ;
Sa rapidité de charge et décharge (en quelques secondes seulement),
InconvénientsSon coût d’exploitation qui rend la technologie encore inaccessible pour les particuliers ;
Son rendement : le moindre frottement engendre une consommation électrique constante.

4. Le routeur solaire

Pour stocker l’électricité sans batterie, on peut également utiliser un routeur solaire. Cet équipement électrique permet d’envoyer le surplus (et uniquement le surplus) de votre production d’énergie vers un autre équipement résistif. Il peut s’agir, par exemple, d’un ballon d’eau chaude, d’un radiateur, ou encore d’un climatiseur réversible. 

Le routeur solaire va de plus agir sur le voltage du courant alternatif pour que l’équipement en question ne consomme jamais plus que le surplus de votre production solaire (ou toute autre énergie renouvelable). 

Principales fonctionnalitésMesurer le courant qui arrive dans votre foyer ; Dévier le surplus vers l’appareil que vous aurez défini.
Conditions d’accèsLe routeur solaire est efficace sur tous les types d’installations, peu importe le type d’énergie et la puissance produite.
CoûtEn moyenne entre 800 et 1 100 euros (selon la puissance de sortie)
Aides disponiblesAucune aide disponible.
AvantagesPratique et facile à utiliser et à installer ;
Compatible avec toutes les énergies ;
Permet de faire des économies d’énergie et d’optimiser son autoconsommation.
InconvénientsLe routeur solaire ne marche que si l’appareil consommateur est résistant (les autres équipements n’aiment en général pas recevoir du 80V au lieu de 230V).

5. Le PV Heater

La dernière alternative aux batteries physiques est le PV Heater. Concrètement, il se présente sous la forme d’un boîtier à placer entre votre système photovoltaïque et votre boiler électrique.

Le PV heater va ensuite comparer votre production et votre consommation d’énergie en temps réel. Si vous consommez moins que vous ne produisez, le surplus sera envoyé vers votre chauffe-eau pour produire de l’eau chaude. 

Principales fonctionnalitésMesurer votre surplus d’énergie solaire
Utiliser l’excédent d’électricité pour chauffer l’eau sanitaire.
Conditions d’accèsFonctionne uniquement avec l’énergie solaire.
CoûtEntre 400 € et 1500 €
Aides disponiblesPas d’aide disponible.
AvantagesLa flexibilité, puisqu’on peut alterner entre production d’électricité et de chaleur ;
Moins coûteux à l’achat qu’un chauffe-eau solaire classique
Plus facile à installer.
Permet d’auto-consommer jusqu’à 70 % de l’énergie produite par vos panneaux solaires (contre 40% en moyenne)
InconvénientsFonctionne sur une seule phase ;
Limité à 3,5 kW de puissance excédentaire. Si le surplus dépasse cette puissance, il n’est pas capté par le PV Heater et retourne sur le réseau.