Underconsumption

Le “underconsumption core”(qu’on peut traduire par “sobriété”) sera-t-il notre planche de salut ?

Sur TikTok, les utilisateurs se vantant d’acheter moins, notamment de garder la même paire de lunettes de soleil depuis une décennie ou d’utiliser leurs produits de beauté jusqu’à la dernière goutte, se multiplient. Le principe de cette nouvelle tendance ? “Utiliser ce que l’on possède déjà, ne pas adhérer à toutes les modes et adopter un esprit de durabilité”, explique à Natalia Trevino Amaro, styliste et défenseuse de la slow fashion.

Si moins consommer à l’heure de l’urgence climatique est une question de bon sens, “les réseaux sociaux, la culture des influenceurs et l’offre de produits sans cesse renouvelée ont déformé notre perception de ce que devrait être une consommation ‘normale’”, explique Julie George, animatrice de The Brown Girl Podcast, dont le récent TikTok sur la “sous-consommation comme minimalisme de luxe” a été visionné près de deux millions de fois.

Le minimalisme n’est évidemment pas une nouveauté, mais il est de nouveau tendance en ce moment pour plusieurs raisons. “Premièrement, les jeunes générations sont confrontées à d’énormes pressions financières et économiques”, explique Omar H. Fares, maître de conférences à l’Université métropolitaine de Toronto, spécialisé dans le comportement des consommateurs. “Deuxièmement, les consommateurs sont de plus en plus conscients de l’environnement, en particulier les plus jeunes. C’est un facteur déterminant de leur volonté à consommer moins.”

Utiliser Les Feuilles D’automne

Que faire des feuilles ramassées ?


Compostage


Broyées ou non, les feuilles mortes sont très bien pour alimenter votre compost. Mélanger en quantité égale des produits azotés et humides comme la tonte de gazon et des produits carbonés et secs comme les feuilles mortes.


Si vous compostez vos déchets de tonte de gazon, les feuilles mortes sont un excellent « déchet brun » à utiliser en couches fines alternées avec les résidus de tonte. Ce compost, enrichi par la présence de feuilles mortes, vous permettra d’améliorer la qualité de votre sol, facilement et sans frais.

Préparer votre compost :
–    Étalez les feuilles sur votre pelouse après les avoir bien faites sécher.
–    Passez la tondeuse dessus et ramassez directement les résidus grâce au bac de celle-ci, si vous les avez ramassées entières. Vous pouvez également les passer au broyeur de végétaux. Réduites en petits morceaux les feuilles se composteront plus vite.
–    Disposez les feuilles mortes broyées en une couche d’environ 20 cm de haut dans le composteur.
–    Épandez entre chaque couche de feuilles :

     o    Des déchets verts ou un peu de terreau de feuilles des années précédentes ;
     o    Des matières organiques azotées (corne broyée, fientes de volailles) ;
     o    Du purin activateur de compost (purin d’ortie, de consoude…).

–    Remettez une couche de feuilles de 20 cm, et ainsi de suite.
–  Ne tassez pas mais fermez le composteur avec un couvercle pour garder la chaleur issue du processus de décomposition et ainsi en accélérer les effets.
–    Brassez régulièrement le compost pour l’aérer et veillez à ce qu’il reste toujours un peu humide.
–    Au printemps, retournez le tas et ajoutez-lui à nouveau des matières organiques azotées
Votre compost sera prêt au bout d’un an.


Humus (ou terreau de feuilles mortes) :
–    Remplissez un sac-poubelle avec des feuilles humides et fermez-le.
–    Percez des trous sur toute la surface du sac pour favoriser l’aération
–    Laissez-le tel quel pendant 18 mois (temps nécessaire pour que les feuilles se transforment en humus).
–    À l’issue de cette période, récupérez l’humus noir que vous utiliserez ensuite pour amender et fertiliser votre potager.

Paillis :
Vous pouvez également utiliser vos feuilles mortes pour protéger votre potager ou vos massifs de fleurs en hiver. Un paillage hivernal, permet de protéger la terre et éviter la prolifération des mauvaises herbes.
–    En hiver : étaler une épaisse couverture de feuilles mortes non broyées sur votre potager et au pied des végétaux sensibles au froid
–    Au printemps : épandre des feuilles mortes, broyées ou non, sur le sol gelé pour freiner la prolifération des mauvaises herbes
–    En été : Une couche de feuilles mortes, broyées ou non, préserve la fraicheur du sol et limite l’arrosage. En se décomposant, elles nourrissent et fertilisent le sol

Toutes les feuilles mortes sont utilisables pour faire un paillis. Il est toutefois préconisé de ne pas utiliser les feuilles mortes provenant des arbres fruitiers et des rosiers car elles sont potentiellement plus porteuses de maladies, de champignons et autres parasites, ceci afin d’éviter tout risque de propagation.

Fruits Et Légumes Moches Dans Les Rayons

Pour manger mieux et moins cher, faut-il réintroduire les fruits et légumes moches? C’est le pari que font quelques initiatives indépendantes. D’autant que les règles européennes en matière de calibrage seront bientôt supprimées.

La rentrée est le moment des bonnes résolutions. Et parmi les plus répandues, il y a bien sûr celle de manger mieux… En consommant plus de fruits et légumes, notamment. Mais encore faut-il en avoir les moyens.

Selon une enquête de l’association Familles rurales, le prix des légumes a augmenté de 70% en 10 ans. Conséquence: la consommation a baissé de 8% entre 2020 et 2023.

Il existe bien une solution pour faire baisser le prix de son panier: manger des fruits et légumes moches. Mais on ne les trouve pas si fréquemment dans les rayons de nos supermarchés. Deux raisons l’expliquent, l’une tient surtout à nos habitudes de consommation, l’autre est légale. Explications.

Des habitudes de consommation bien ancrées

Vous vous en souvenez peut-être: il y a une dizaine d’années, la plupart des enseignes de la grande distribution lançaient des opérations de vente de “fruits et légumes moches”. Des fruits et légumes bons et sains mais trop petits, trop gros ou trop biscornus et qui, pour cette raison, ne sont habituellement pas vendus en supermarché.

Malgré l’économie possible (environ 30%), les clients n’ont pas été au rendez-vous. Des études ont montré que l’aspect des fruits et légumes était un critère de choix pour les consommateurs. Ceux-ci, trop habitués à manger des fruits et légumes à l’allure parfaite, n’ont pas voulu des moches. Face à ce constat, ces derniers ont été retirés des rayons au bout de quelques mois.

Ils sont ainsi retournés à leur destin initial: vendus à l’industrie pour transformation (en jus, purée etc.), pour l’alimentation animale, ou bien encore tout simplement jetés. Dans les centrales d’achat, des critères stricts sont en effet appliqués pour que ne soient envoyés sur les étals que les fruits et légumes les plus beaux et les mieux calibrés.

Face à ces pratiques, un premier tri est opéré par les producteurs eux-mêmes: selon le ministère de la Transition écologique, près d’un million de tonnes de denrées alimentaires comestibles sont jetées au stade de la production primaire tous les ans.

Initiatives anti-gaspi

Aujourd’hui, les fruits et légumes moches font leur retour grâce à quelques initiatives indépendantes, à l’instar de la marque Nous, ou encore BeneBono, une épicerie en ligne spécialisée dans l’anti-gaspi. Cette dernière se targue d’avoir sauvé 4700 tonnes de fruits et légumes rejetés par les circuits de distribution classiques depuis 2020.

“Ce n’est pas évident de changer les mentalités. La grande distribution a poussé les critères du beau en voulant plaire aux consommateurs, pour qui le choix est fortement axé sur l’aspect visuel, les formes et les défauts,” explique Marie Estangoy, responsable des achats fruits et légumes chez BeneBono.

“Mais nous misons sur une approche prix pour convaincre les consommateurs, en proposant des tarifs 5 à 35% moins chers que dans la grande distribution, en fonction des défauts des fruits et légumes.”

Ces initiatives convainquent un public soucieux de l’environnement, qui fait de la lutte contre le gaspillage alimentaire un acte presque de militantisme, et pour qui les fruits et légumes difformes sont perçus comme ayant une meilleure saveur et de meilleures qualités nutritionnelles.

Normes européennes de calibrage

Malgré tout, elles ne peuvent pas absorber 100% du gaspillage puisque certains fruits et légumes moches ne peuvent pour le moment légalement pas être vendus.

Les fruits et légumes sont en effet encadrés par des normes européennes. La règle générale veut qu’ils soient “intacts, sains, propres et exempts de parasites”.

Des règles spécifiques s’appliquent toutefois pour dix d’entre eux, parmi les plus commercialisés, comme la pomme, la tomate, ou encore le kiwi. Il s’agit de règles de calibrage essentiellement. Par exemple, pour être commercialisable, une pomme doit faire 90 grammes minimum ou 60 mm de diamètre minimum (avec 10% de marge de tolérance).

Les détracteurs de ces normes leur reprochent d’être absurdes, et l’argument est d’ailleurs souvent avancé par les eurosceptiques pour accuser l’Europe d’une bureaucratie extrême. Le cas de la banane, qui doit mesurer minimum 14cm de long et 27mm de large, avait été mis en avant par Boris Johnson dans la campagne pour le Brexit en 2016 (mais ce dernier prétendait que la loi imposait une forme spécifique à la banane, ce qui est faux).

“C’est vrai que ces règles strictes nous bloquent parfois, et peuvent paraître un peu absurdes lorsqu’on sait par exemple que les pêches doivent avoir un certain calibre, certains mois dans l’année…,” regrette Marie Estangoy.

“Le but est tout de même de réguler les pratiques agricoles pour éviter les abus et assurer une qualité suffisante aux consommateurs,” tempère-t-elle.

C’est effectivement ainsi que ces normes sont justifiées à l’échelle européenne. Ces critères de taille et de qualité servent à uniformiser ces produits pour pouvoir en déterminer le prix sur les marchés. Dans une économie mondialisée, cela permet une plus juste concurrence.

Des normes bientôt en partie supprimées

Mais si la règle est utile dans l’import-export, elle l’est moins à l’échelle locale, où les préoccupations en termes de pouvoir d’achat, de gaspillage alimentaire et de rémunération des agriculteurs prennent de plus en plus d’ampleur.

À tel point que l’Union européenne est en passe de supprimer ce qui est perçu par certains comme un excès de normes. À partir du 1er janvier 2025, ces dernières disparaîtront au sein des circuits courts.

Les producteurs pourront vendre directement tous leurs fruits et légumes, même les moches, et même ceux qui ne respectent pas les règles de calibrage (ces règles subsisteront en revanche dans la grande distribution et lorsqu’un intermédiaire existe entre le producteur et le client).

Une solution pour les consommateurs qui veulent acheter des fruits et légumes moins chers, tout en luttant contre le gaspillage et en évitant des pertes financières pour les producteurs.

Alternatives Aux Banques Classiques

Qu’est-ce qu’une banque traditionnelle ?

Une banque dite « traditionnelle » ou « classique » est avant tout un établissement bancaire qui bénéficie d’un agrément officiel d’établissement de crédit délivré par la BCE (sur proposition de l’ACPR) et qui fournit a minima les services essentiels d’une banque : un compte pour y déposer des fonds, des moyens de paiement pour utiliser cet argent et l’octroi de crédits.

On les désigne par le terme « traditionnelles », car elles incarnent la banque comme nous la connaissons tous depuis de nombreuses décennies : des agences physiques dans lesquelles on se rend pour ouvrir un compte, déposer un chèque au guichet ou demander un crédit, des conseillers qui proposent des produits bancaires ou répondent aux sollicitations des clients et souvent un réseau de distributeurs automatiques de billets qui leur sont associés. 

En clair, le modèle bancaire classique que tout le monde connaît, incarné par de grands groupes comme BNP Paribas, la Société Générale ou encore le groupe BPCE (Banque Populaire Caisse d’Epargne) pour ne citer qu’eux. Ces banques traditionnelles étaient encore il y a peu la seule offre bancaire disponible. Mais à partir des années 2000, avec l’avènement des technologies du numérique et du smartphone, d’autres acteurs ont fait leur apparition, séduisant de plus en plus de clients chaque année.

Qu’on ne s’y trompe pas pour autant : les banques traditionnelles ont su évoluer elles aussi – en proposant notamment de pouvoir consulter ses comptes ou gérer quelques services bancaires via une application mobile ou sur leur site Internet – et ce mode de fonctionnement reste à l’heure actuelle le plus plébiscité. Selon une étude IFOP – FBF publiée en février 2024 et menée sur plus de 4 000 personnes, 83 % des clients français privilégient la formule « agence physique et Internet » pour leur compte bancaire contre seulement 14 % pour une approche exclusivement en ligne. Des chiffres qui pourraient néanmoins évoluer dans le futur avec toutes les alternatives mises à leur disposition.

Les banques en ligne : la version numérique des banques classiques

Les banques en ligne sont des banques numériques – sans agences physiques, accessibles via une app ou sur Internet – appartenant à de grands groupes bancaires. Par exemple, Hello Bank appartient au groupe BNP Paribas, BoursoBank appartient à la Société Générale, Fortuneo fait partie du groupe Crédit Mutuel Arkéa…

Apparues dans le courant des années 2000 pour répondre aux nouvelles attentes de clients cherchant plus de flexibilité et d’accessibilité, avec la possibilité de gérer leurs finances à distance via des smartphones de plus en plus évolués, ces banques en ligne entièrement dématérialisées sont aujourd’hui prisées pour leurs frais réduits et leurs offres attractives. 

En effet, sans agences physiques et donc avec des coûts de fonctionnement logiquement moins élevés qu’une banque traditionnelle, les banques en ligne peuvent proposer une offre bancaire à un tarif très attractif avec des frais de tenue de compte réduits (voire nuls), des cartes bancaires gratuites et parfois des offres de bienvenue pouvant atteindre jusqu’à 200 €. Pour profiter des cartes bancaires haut de gamme gratuitement, il faudra néanmoins justifier d’un certain niveau de revenus mensuels.

Autre avantage, l’accès aux services est simplifié puisque se faisant par l’intermédiaire de l’app ou du site de la banque, avec la possibilité d’ouvrir un compte à distance, de consulter ses comptes de manière quasi instantanée sur son smartphone ou encore d’initier des virements. Attention néanmoins : tous les services de la banque ne sont pas accessibles depuis l’app. Certains demanderont de passer par l’espace client du site Internet, comme les demandes de prêt par exemple. Pour l’ouverture de compte, il faudra également passer le site et envoyer les documents justificatifs par email. En clair, il ne s’agit pas de banques 100 % mobile. 

En revanche, les banques en ligne proposent généralement un service client joignable par email ou par téléphone sur de larges plages horaires (et souvent le samedi), qui dépassent largement les heures d’ouverture des agences. Cela compense un peu le fait que l’immense majorité des banques en ligne ne permettent pas à leurs clients de se rendre dans les agences physiques de la banque dont elles sont des filiales.

Et les très rares banques en ligne qui bénéficient de ce réseau d’agences limitent les services disponibles : dépôts de chèques, retraits et dépôts d’espèces au guichet et, bien évidemment, pas de conseiller dédié.

Avantages :

  • Tarifs attractifs
  • Offre de bienvenue
  • Tous les services bancaires disponibles (chéquier, crédits, livrets d’épargne…)

Inconvénients :

  • Pas d’agences physiques
  • Conditions de revenus pour les cartes haut de gamme gratuites

Les neobanques : la banque mobile par excellence

Les neobanques sont des banques numériques semblables aux banques en ligne. Elles détiennent également un agrément d’établissement de crédit de la BCE (elles doivent en tout cas le détenir pour se définir comme « neobanque ») et proposent une offre de services similaires à celles des banques en ligne. En revanche, elles n’appartiennent pas à un groupe bancaire, ce sont des entreprises indépendantes.

Autre différence : les neobanques se présentent comme des solutions bancaires entièrement mobiles, conçues pour être gérées via une application. La création de compte se fait directement sur son téléphone ainsi que l’accès à tous les services disponibles. En misant sur une interface claire et efficace qui permet de tout gérer depuis son smartphone, les neobanques s’adressent en premier aux clients qui peuvent gérer leurs finances en toute autonomie. 

De fait, si l’on détient un compte courant dans une banque traditionnelle et que l’on se rend compte qu’on ne fait jamais appel à un conseiller, qu’on ne dépose pas de chèque ou d’argent liquide sur son compte et que l’on n’a pas besoin de se rendre en agence, cela peut-être une bonne alternative. 

En effet, comme pour les banques en ligne, les neobanques ne sont pas adossées à un réseau d’agences physiques, ce qui leur permet de proposer des tarifs attractifs sur leurs offres bancaires, accessibles sans conditions de revenus ou de dépôt. En revanche, elles ne proposent pas tous les services traditionnels des banques classiques ou des banques en ligne : pas de chéquier ou de découvert autorisé et des prêts souvent limités à des crédits à la consommation. Pour un prêt immobilier, par exemple, il faudra trouver une autre solution.

Enfin, elles misent sur un service client qui permet de trouver une solution 24 h/24, 7j/7. Avec des conseillers joignables par email et par téléphone (avec des plages horaires définies), mais également avec des chatbots ou un centre d’aide directement dans l’app. Ces deux dernières options permettent ainsi aux clients de trouver une réponse à leur question en toute autonomie, à n’importe quel moment. 

Avantages :

  • Gestion simple et rapide via l’application
  • Tarifs attractifs
  • Pas de conditions de revenus ou de dépôt
  • Service client 24/7

Inconvénients :

  • Pas d’agences physiques
  • Moins de services que chez une banque traditionnelle ou une banque en ligne

Les fintechs : des services financiers portés par l’innovation

Comme son nom l’indique, une « fintech » est une entreprise qui propose des services financiers – comme des services de paiement mais cela peut également être de l’investissement ou de la gestion de budget – portés, améliorés par la technologie et l’innovation. Exemple très concret avec Sumeria : nous proposons un compte partagé (l’équivalent du compte joint des banques) qui s’ouvre en 2 minutes, directement dans l’application, sans avoir besoin de prendre rendez-vous avec un conseiller et sans paperasse à signer. En clair, des services similaires à ceux des banques mais réinventés, sans les lourdeurs de la banque classique.

Car les fintechs spécialisées dans les services de paiement ne sont pas des banques. Elles n’ont pas l’agrément d’établissement de crédit indispensable pour pouvoir se présenter en tant que banque, banque en ligne ou neobanque. Néanmoins, elles bénéficient d’un autre agrément officiel de l’ACPR. Dans notre cas, l’agrément de monnaie électronique qui nous permet de proposer à tous nos clients les services essentiels à l’exception des crédits.

En revanche, et c’est ce qui fait la force des fintechs, nous proposons des services en constante innovation que les banques ne proposent pas (ou depuis peu) : le paiement entre particuliers simplement avec le numéro de téléphone, le compte courant rémunéré à 4 % ouvert en 2 minutes, la possibilité de créer plusieurs comptes de paiement avec chacun un IBAN dédié, le programme d’aide à l’épargne intégré au compte courant, les cartes virtuelles pour payer en ligne en toute sécurité…

À la manière des neobanques, l’expérience bancaire est 100 % mobile. Il n’y a pas d’agences physiques et tout se fait via l’application mobile, que ce soit la création du compte, la consultation de son solde mis à jour en temps réel, la gestion de sa carte de paiement ou encore les virements instantanés. Cela permet en outre de proposer des tarifs attractifs sur les différentes offres de comptes courants proposées.

Enfin, le service client permet lui aussi de trouver une réponse ou une solution à n’importe quel moment par email ou téléphone, via le chatbot ou le centre d’aide. En clair, une solution semblable à celle des neobanques (le goût de l’innovation en plus) qui s’adresse en premier lieu à ceux qui souhaitent gérer leur argent simplement et en toute indépendance, directement depuis leur téléphone.

Avantages :

  • Fonctionnalités innovantes
  • Tarifs réduits
  • Pas de conditions de revenus ou de dépôt
  • Gestion simple et rapide via l’application
  • Service client 24/7

Inconvénients :

  • Absence de certains produits bancaires traditionnels (chéquiers, compte d’épargne, crédits…)
  • Pas d’agence physique

Les banques écologiques : pour des choix financiers responsables

En dehors des banques en ligne, neobanques et fintechs qui misent tout sur l’accessibilité, les tarifs abordables et la technologie, il existe également d’autres alternatives aux banques traditionnelles. Cette fois-ci portées par d’autres préoccupations : il s’agit des banques écologiques, aussi appelées banques éthiques ou banques vertes.

Ces banques vertes viennent avec une promesse : l’argent de leurs clients ne servira qu’à financer des projets écoresponsables. Pour rappel, les banques classiques utilisent l’argent des dépôts de leurs clients pour accorder des prêts. Que ce soit à des particuliers ou à des entreprises. Et cela peut très bien être pour financer un projet de forage de puits de pétrole à l’autre bout du monde, par exemple.

Avec les banques éthiques, l’accent est mis sur le financement de projets durables et d’initiatives à faible impact environnemental. Par exemple, elles investissent dans des projets de développement durable, d’énergies renouvelables ou de soutien à l’économie circulaire.

De plus, ces banques éthiques permettent également de suivre l’impact environnemental de ses finances grâce à des outils de suivi de l’empreinte carbone, directement intégrés à leur app. Elles proposent aussi des assurances-vie qui financent des entreprises à vocation écologique. Une option intéressante donc, pour ceux qui souhaitent aligner leurs choix financiers avec leurs valeurs et que leur argent contribue à des causes plus « altruistes ».

En revanche, cet engagement a un prix : toutes les offres sont payantes (même les plus basiques) et il n’y a pas la possibilité de bénéficier d’une carte haut de gamme gratuitement comme chez certaines banques en ligne. On note également moins de services bancaires que chez les autres acteurs du secteur même si l’essentiel des avantages des banques, banques en ligne, neobanques et fintechs (comme le paiement mobile sans contact via Apple Pay et Google Pay) est assuré.

Avantages :

  • Impact environnemental positif 
  • Transparence sur les projets financés
  • Pas de conditions de revenus

Inconvénients :

  • Coût parfois légèrement plus élevé
  • Gamme de produits bancaires limitée

Les comptes avec cartes prépayées : la solution de paiement accessible à tous

La dernière alternative aux banques traditionnelles est un cas un peu particulier. Les comptes avec cartes prépayées sont en effet des solutions de paiement accessibles sans avoir à passer par un établissement bancaire de quelque manière que ce soit. Ces comptes sont généralement disponibles dans des points de vente physiques, comme les bureaux de tabac, et permettent d’accéder à une carte de paiement rechargeable pour réaliser des achats, en magasin comme en ligne, et d’effectuer des retraits. 

Conçus pour les opérations bancaires les plus basiques, les comptes sans banque avec cartes prépayées n’autorisent pas de découvert et l’offre, en termes de services bancaires, est très limitée. Cela reste cependant une alternative simple et pratique pour les personnes en situation d’interdit bancaire ou exclues du système bancaire traditionnel. 

Avantages :

  • Accessible à tous
  • Carte physique disponible rapidement

Inconvénients :

  • Services bancaires réduits au minimum
  • Frais sur certaines opérations

Applications Pour Faire Des Economies

Les applications de Cashback

  • Shopmium
  • iGraal
  • Quoty et Poulpeo

Les applications anti gaspillage

Too Good to Go, Karma App ou encore Save Eat.

Applications De Bons De Réduction

 Ma vie en couleurs, Quoty, Igraal, Shopmium, Coupon Network, etc …

Les bons plans pour vos restaurants ou vos sorties culturelles

Billet Réduc : la référence de la culture

Le site Billet Réduc est parfait pour les adeptes de culture. En effet, il référence à la fois des avis et des bons plans dans de multiples catégories : spectacles, théâtre, loisirs, concerts, soirées, cirque, festivals… Le site se positionne tel un véritable guide et agenda culturel en ligne.

Vazee : l’application qui récompense vos sorties

Enfin, Vazee est une startup du domaine de la Foodtech permettant aux consommateurs de vivre une expérience originale et innovante lors d’une soirée au restaurant, dans un bar ou lorsqu’ils commandent à emporter. Ces derniers peuvent cumuler des points automatiquement à chaque consommation, puis les transformer en remboursements de 5 €, 10 € ou même 50 €.

Réduire Son Budget Courses

  • Planifiez vos repas à l’avance
  • Établissez un budget courses
  • Consommez local et de saison
  • Favoriser le fait maison
  • Opter pour les applications de cashback
  • Achetez en vrac ou en gros conditionnement
  • Privilégier le batch cooking
  • Regarder les applications anti gaspillage comme TOO GOOD TO GO
  • Lidl font par moment le matin la cagette à 1€ de fruits et légumes un peu usagés mais encore consommable