Objets Durables Contre L’inflation

L’essuie-tout lavable à boutons pressions

Autant il représente l’idée de passer au lavable au lieu du jetable qui peut être intéressante. Mais honnêtement, acheter un objet fait avec du tissu (neuf ?), des boutons pressions (en plastique) alors qu’un torchon (qu’on a déjà en général) fait l’affaire… cela ressemble à du gaspillage de ressources.

L’objet en soit a un côté esthétique mais personnellement, je ne me vois pas prendre le temps de refixer les « feuilles » les unes aux autres pour reformer un rouleau après le lavage.

Par quoi ai-je remplacé cet objet zéro déchet ?

Pour essuyer la table et la vaisselle ainsi que les mains : un torchon propre.

Pour nettoyer les vitres ou quelque chose d’un peu sale… : des morceaux de tissus découpés dans de vieux draps troués ! Cela suffit bien…

Des lingettes en microfibres (que j’avais bien avant de me poser la question du zéro déchet) sont aussi très utiles pour leur pouvoir absorbant.

Elles ont encore fait leur travail ce matin quand Loustic a fait tomber son ramequin de yaourt sur le carrelage. Je vous laisse imaginer le carnage.

Des bocaux

Le bocal contenant les déchets de l’année : le symbole de réussite du zéro déchet. Mais qui y arrive vraiment ?

En tous cas, je n’ai pas acheté tous les bocaux qui me servent pour le stockage de mes aliments achetés en vrac… Enfin si, je les ai achetés mais pleins… de compote, de haricots, de coulis de tomate… Et ils ont commencé une 2e vie dans mes placards.

D’ailleurs les plus gros servent aussi à la congélation de la soupe (ne pas remplir à ras bord pour congeler car le volume augmente pendant la congélation et cela risque de faire exploser ledit bocal) ou au transport de mon repas de midi. L’air de rien, c’est solide un bocal en verre.

Si vraiment vous avez besoin d’une grande quantité de bocaux d’un coup, vous trouverez votre bonheur dans les vide-greniers. Pas besoin d’acheter du neuf.

Les éponges lavables

Le lavable et ré-utilisable est devenu un vrai business. Mais est-il nécessaire d’acheter une éponge lavable ?

S’il vous reste des éponges traditionnelles, utilisez-les.

Vous pouvez augmenter leur espérance de vie en les lavant au lave-linge si elles présentent une odeur douteuse.

Réduire ses déchets c’est ça : faire avec ce qu’on a sans tout jeter pour acheter la version réutilisable.

Et puis, pour revenir aux éponges, c’est tellement simple de donner une 2e vie à de vieilles chaussettes en fabriquant un tawashi.

On complétera avec une brosse pour la vaisselle en bois et fibres végétales et hop, zéro plastique à l’évier.

Les sacs à vrac

Même combat que pour l’essuie-tout, je ne me voyais pas acheter des sacs à vrac tous neufs faits avec du tissu neuf. L’industrie textile pollue tellement ! Pourquoi utiliser du tissu neuf qui aura nécessité tant d’eau pour la culture du coton et tant de CO2 pour arriver jusqu’à nous.

Sans grand talent en couture on peut en faire avec des tissus de récupération. Les miens sont faits avec de vieilles chemises et de vieux rideaux.

Sinon ceux en papier kraft des boutiques en vrac sont aussi réutilisables un bon nombre de fois puis compostables. Zéro déchet !

Le Furoshiki, emballage cadeau en tissu

J’ai vu ça à Noël : comme on vend des rouleaux de papier cadeau, on pouvait acheter des tissus exprès pour ça.

C’est bien beau d’être ré-utilisable mais honnêtement, le tissu aux imprimés de Noël, on l’utilise combien de fois dans une vie ?

Encore une fois des tissus de récup’ sans motifs font très bien l’affaire.

Des vieux rideaux, des foulards… Du tissu de déguisement de magicien (on ne se déguisait plus en Merlin l’enchanteur alors voilà, 2e vie…).

Il est aussi possible de faire de jolis emballages avec du papier journal et quelques décos végétales.

Le dernier en date : le coton-tige en plastique lavable

Pour les accros de la grattouille du conduit auditif, dont je fais partie, le coton-tige est un objet salutaire. Et voir ce bâtonnet de plastique dans le sable à la plage me fait dire « stop au plastique à usage unique ». Est-ce qu’il faut le remplacer par un objet tout en plastique ?

Personnellement, je n’ai pas succombé à l’appel marketing du super coton-tige tout plastique.

D’ailleurs votre médecin vous dira que se récurer l’oreille à coup de coton-tige n’est pas une bonne idée. Et que plus on frotte, plus le cérumen revient en quantité et plus ça démange.

La petite pensée pour l’environnement des serviettes hygiéniques lavables

Utiliser des serviettes hygiéniques lavables, ça veut dire : fini le bruit horrible de l’emballage des serviettes jetables, fini les odeurs nauséabondes, fini la sensation d’humidité bizarre, fini les torsions qui se veulent discrètes parce que ça gratte, fini les produits toxiques, fini les 36 petites languettes à enlever qu’il faut ramasser une par une, fini le parcours du combattant pour trouver une poubelle dans laquelle mettre votre serviette qui colle aux doigts et qui se ré-ouvre à chaque fois, mais surtout : les serviettes hygiéniques lavables sont presque zéro déchet, ce sont les alternatives écologiques et économiques.

Fini la poubelle qui se remplit beaucoup trop vite et ce n’est pas qu’une impression : une femme en jette en moyenne 290 chaque année ! 

Coton lavable – Economique et écologique

Le coton démaquillant lavable est un indispensable beauté pour tout ceux qui souhaitent agir en faveur de l’environnement .

Libre de tout emballage plastique et n’étant pas jetable, il ne crée pas de déchet supplémentaire.

En plus d’être plus écologique, les cotons démaquillants lavables sont économiques .

En moyenne, selon conso globe, une femme utilise 6 cotons par jour. Cela fait donc 180 cotons par mois, soit un budget annuel entre 30 et 40€. Sur 5 ans, cela représente un budget de 150€.

Légumes Et Fruits Faciles A Cultiver Sans Entretien Ni Eau

Le trio ail échalote et oignon

oignon

Ces trois membres éminents de la famille des alliacées, aulx, échalotes et oignons sont incontournables de notre gastronomie comme condiments.

Appréciés pour leur saveur, ils le sont aussi pour leurs bienfaits nutritionnels et médicinaux. Et au jardin potager, ils appartiennent à ces légumes-bulbes qui s’avèrent très faciles à cultiver. 

Peu exigeants sur la nature du sol, ils détestent par-dessus tout l’humidité ce qui implique qu’il ne faudra arroser qu’en cas de sécheresse.

Il existe une multitude de variétés d’ail, d’échalote et d’oignon, de couleur, de forme et de taille différentes, qui se plantent de la fin de l’hiver à l’automne. Quant à la récolte, elle s’effectue du juin à août.

Le topinambour, le légume zéro entretien

topinambour

Longtemps délaissé, le topinambour connaît un regain d’intérêt. Particulièrement vigoureux, le topinambour a toute sa place au jardin potager où il ne demande ni entretien particulier ni arrosage.

Il faut juste l’isoler un peu car il peut se montrer envahissant et atteindre 2 à 3 mètres de haut, faisant ainsi de l’ombre aux autres légumes. On plante ses tubercules de la mi-février à la mi-avril et on récolte à partir d’octobre.

La rhubarbe, une plante potagère esthétique

rhubarbe

Ce sont ses tiges que l’on consomme pour leur petit goût acidulé mais ses larges feuilles sont magnifiques dans un jardin d’ornement. Plante vivace, la rhubarbe n’exige pas grand chose si ce n’est beaucoup d’humus lors de la plantation et tous les 2 ans.

De même, il faut supprimer les fleurs.La récolte intervient en mai et vous pourrez confectionner de délicieuses compotes, tartes ou confitures.

L’arroche, une « belle dame » à cuisiner comme les épinards

arroche

Légume quelque peu oublié, l’arroche mérite pourtant qu’on s’y intéresse. Très facile à cultiver, cette plante potagère offre ses feuilles comestibles à profusion.

Des feuilles qui se déclinent en différentes couleurs, du vert au jaune, en passant par le rouge et qui ont une saveur d’épinard, en moins marquée. Rustique, elle se ressème et peut atteindre 1,50 m.

La betterave, un légume-racine facile à cultiver

betterave

Si la betterave a besoin d’un sol riche en matières organiques et d’un emplacement ensoleillé, ses exigences s’arrêtent là. En la paillant correctement, elle n’aura besoin d’aucun arrosage.

Elle se récolte environ 4 à 5 mois après le semis qui se fera de façon échelonnée. Crue ou cuite, la betterave est riche en calcium et vitamines A et C.

Les crosnes du Japon, un légume à la chair fine

crosnes du Japon

S’il est un légume simple à cultiver au jardin potager, c’est bien le crosne du Japon. Cette plante vivace donne de nombreux rhizomes à la délicieuse saveur de noisette.

Les crosnes aiment les sols légers, un emplacement ensoleillé et un coup de binette de temps en temps. N’arrosez que si la sécheresse est là. Le crosne se récolte durant tout l’hiver. Le plus dur reste l’épluchage…

L’asperge pour les jardiniers patients

asperge

Certes, il faut une bonne dose de patience pour manger ses premières asperges, mais une fois installées, elles restent pour 10 ans.

L’asperge n’a pas d’exigence en matière de climat ou de sol et ses griffes se plantent au printemps.

Chaque année, il suffit de les recouvrir d’une butte de terre qu’il faudra désherber. 3 ans après la plantation, vous pouvez déguster les premières tiges. Aucun arrosage n’est nécessaire.

Le pourpier, une salade rampante

pourpier

Souvent présente dans le mesclun, le pourpier présente des feuilles bien croquantes très riches en anti-oxydants, vitamines et Omega 3.

Au potager, il lui faut seulement un emplacement bien ensoleillé et un sol drainé. Le semis intervient du mois d’avril à juillet et, deux mois, on déguste ! Le pourpier ne demande aucun arrosage.

Le poireau perpétuel, petit mais costaud

poireau

Pas plus gros qu’un crayon, le poireau perpétuel porte bien son nom. Plante vivace, il reste en place pendant des années. Il se cultive dans un sol riche, plutôt au soleil, et se récolte de septembre à juin.

Quant aux bulbes, vous les planterez entre mi-août et mi-septembre. Les feuilles apportent du goût aux potages, sauces et salades.

Le panais, une racine redevenue tendance

panais

Ce légume d’automne, cousin de la carotte, est riche en vitamine B9, en fibres et en minéraux.

Le cultiver est donc une bonne idée pour sa santé, d’autant qu’il est bien peu exigeant.

Un sol riche en compost, un bon paillage et la récolte sera belle. Semez de février à juin et récoltez dès septembre et pendant tout l’hiver puisque le panais est très rustique. Rôti avec des carottes au miel et aux épices, c’est un délice.

Plateforme Bio A Moins 50 %

Les produits bio ont le vent en poupe ces dernières années. Pourtant, leur prix peut souvent en rebuter plus d’un. De plus, la grande distribution ne cesse de gaspiller des produits encore consommables et utilisables.

C’est pour répondre à cette problématique que Clément Méry et Jonathan Negrin, deux amis d’enfance, ont créé Willy anti-gaspi.

Cette plateforme de e-commerce propose des produits bios et français dont la grande distribution ne veut pas à des prix cassés, allant jusqu’à moins 50%. 

Des invendus récupérés

Pour se démarquer de la concurrence, les fondateurs de Willy anti-gaspi ont misé sur un concept novateur : récupérer les denrées rejetées par les magasins.

On y trouve ainsi des légumes et des fruits bio en provenance de France, ainsi que des articles pour la maison, pour les bébés, les enfants, l’hygiène et la santé, pour ne citer que quelques exemples. Au total, près de 100 marques sont proposées aux utilisateurs. 

Des économies substantielles Avec des prix allant jusqu’à moins 50%, Willy anti-gaspi propose des paniers sur différentes thématiques chaque jour, permettant ainsi de faire des économies substantielles.

D’ailleurs, le chiffre d’affaires de l’entreprise a atteint les 200.000 € l’an dernier et elle double ses commandes tous les trois mois.

 Le site propose une livraison gratuite pour les commandes de plus de 39 €. Une fois la commande passée, il est possible de la faire livrer dans un point relais partout à Nice. 

Des grandes enseignes qui jouent le jeu

Si certaines grandes enseignes continuent de gaspiller des produits, d’autres ont décidé de jouer le jeu en proposant des solutions alternatives.

Casino, par exemple, ou encore le drive de Leclerc et Intermarché proposent des paniers « anti-inflation » afin d’essayer de rendre la hausse des prix moins pesante pour leurs clients. 

Willy anti-gaspi a ainsi trouvé une solution innovante pour lutter contre le gaspillage tout en permettant aux consommateurs de manger bio à des prix accessibles. Willy anti-gaspi a ainsi réussi à se faire une place sur le marché du bio en France en proposant une alternative intéressante pour tous les budgets.

Applications Pour Faire Ses Courses A Prix Réduit

Shopmium

C’est l’application la plus connue de remboursement après achat de produits (cashback). Il vous suffit d’envoyer votre ticket de caisse en photo via l’application et vous serez remboursés en partie sur les produits concernés par l’offre, directement sur votre compte bancaire ou sur votre compte Paypal. À votre inscription sur l’application, vous aurez même droit à un produit 100 % remboursé en guise de cadeau de bienvenue.

Quoty

L’application Quoty fonctionne sur le même principe que Shopmium pour ce qui est du cashback. Vous effectuez vos courses en magasin et une fois que vous avez payé, vous scannez le code barre de votre ticket de caisse avant de l’envoyer en photo directement sur l’application. Vous serez ensuite remboursés sur une partie de votre liste de courses sous 48h. L’application recense aussi des bons de réduction à imprimer et les catalogues de promotions des distributeurs. Vous avez également la possibilité d’établir une liste de courses directement sur l’application en classant vos produits par famille. Les réductions s’appliqueront directement sur les produits concernés dans votre liste.

Igraal Market

Igraal Market est une application qui propose également du cashback. Elle vous permet de réaliser vos courses en cumulant les réductions sur une cagnotte unique, que vous pouvez déclencher en ligne comme en magasin. Comme sur Shopmium et Quoty, vous serez remboursé après avoir envoyé le justificatif de vos achats obtenu en caisse. Dès que vous avez cumulé 20 euros sur votre cagnotte, vous pouvez les transférer sur votre compte bancaire. Il est possible d’obtenir des réductions supplémentaires en regardant une vidéo ou en répondant à un quizz sur une marque. Selon Igraal Market, l’application permet à ses clients d’économiser en moyenne 47 euros par semaine sur leurs courses.

FidMarques

Cette application de cashback récompense votre fidélité auprès de certaines marques. Lorsque vous achetez des produits des marques partenaires de l’application, vous cumulez des points de fidélité que vous pouvez par la suite échanger contre des produits remboursés en totalité. Pour obtenir des points, il vous suffit d’enregistrer une carte de fidélité de votre marque favorite dans votre application et de prendre votre ticket de caisse en photo à chaque passage en caisse. Vous cumulez 2 points pour chaque euro dépensé et au bout de 25 points, vous avez droit à un produit de votre marque favorite remboursé à 100 %.

Keetiz

Vous n’êtes pas adepte des grandes surfaces ? L’application Keetiz vous encourage à consommer local en vous remboursant partiellement certains des produits que vous achetez auprès de commerces de proximité. Il vous suffit d’enregistrer votre carte bancaire sur l’application. Ensuite vous devez effectuer vos courses chez des petits commerçants en payant par carte. Le remboursement des produits concernés sera automatiquement versé sur votre cagnotte Keetiz. Une fois que celle-ci aura atteint un montant de 10 €, vous pourrez verser l’argent directement sur votre compte bancaire. L’application ne se limite pas à l’alimentaire, vous pouvez également l’utiliser chez des commerçants en textile ou encore chez des restaurateurs… à condition de consommer local !

Mon avis le rend gratuit

Tester des produits et les obtenir gratuitement ? C’est ce que propose “Mon avis le rend gratuit”. Cette application qui marche exclusivement avec le distributeur Carrefour vous propose de tester gratuitement certains produits sélectionnés en amont. Une fois le produit choisi, vous devez vous rendre en magasin et présenter son code-barre directement disponible sur l’application. Le produit sera gratuit, mais il vous sera demandé de réaliser au minimum 30 euros d’achat dans le magasin. Vous devrez ensuite tester à votre domicile le produit offert et donner un avis sur la plateforme afin de recevoir des points pour tester de nouveaux produits.

Prixing

Si vous êtes adepte de la comparaison de prix entre produits, alors vous pouvez vous tourner vers l’application Prixing. Elle vous permet de scanner le code barre d’un produit et de découvrir, depuis chez vous au moment de préparer votre liste de courses, dans quelle enseigne de grande distribution il est le moins cher.

Anti-crise.fr

Créé en 2014 par deux particuliers, ce site web, qui a une déclinaison appli, recense tous les catalogues promos des enseignes de grande distribution et vous donne quelques astuces précieuses pour réaliser des économies lors de vos courses. Vous avez également la possibilité d’imprimer des bons de réductions et de consulter des offres de remboursement.

Aliments Périmés Que L’on Peut Quand Même Consommer

Les aliments que l’on peut consommer même périmés

Le miel
Le miel étant un produit fermenté, il est l’un des rares aliments à ne jamais périmer, s’il est conservé dans un récipient hermétique, à l’abri de la lumière et au sec.

Les céréales, les pâtes et légumes secs
Riz, quinoa, semoule, lentilles sèches… Les céréales se conservent indéfiniment dans les placards.

Le sucre, la farine et la fécule
Protégés de l’humidité dans des contenants hermétiques, vous n’aurez plus à vous soucier de leur DDM.

Le chocolat
Avec le temps, le chocolat peut blanchir. Il reste toutefois consommable jusqu’à 2 ans après sa DDM. Le cacao, quant à lui, se conserve au sec aussi longtemps que la farine.

Les briques, conserves, bocaux et aliments lyophilisés
Si les emballages n’ont pas été abîmés et qu’ils sont toujours étanches, ces aliments sont comestibles bien après leur date de péremption.

Les oeufs
Les œufs sont comestibles 28 jours à partir du jour de ponte, et encore une semaine au-delà. Pour vérifier qu’ils sont encore bons, plonger les dans l’eau. S’ils coulent, c’est parfait, s’ils flottent, ne prenez aucun risque.

Le café et le thé
Avec le temps, ils perdront sûrement un peu en saveur, mais seront tout de même consommables.

Le lait UHT
Le lait UHT est un lait stérilisé à haute température, il n’y donc pas de danger à le consommer dans les deux mois suivant sa date de péremption.

Les biscuits
Vos paquets de biscuits préférés se conservent indéfiniment (ou presque). En revanche, ils risquent d’être moins savoureux, ou plus mous au bout de quelques mois.

Les épices
Le seul risque à utiliser des épices périmées est qu’elles aient perdu en goût. Afin d’éviter cela, nous vous conseillons de ne pas les laisser à l’air libre, et si possible, de les ranger au réfrigérateur.

Les yaourts
Les yaourts sans oeufs se consomment 2 semaines à 3 mois une fois leur date dépassée. Tant qu’aucune odeur aigre ne s’en dégage, vous pouvez y aller.

Le fromage
Sauf fromage au lait cru non pasteurisé, un fromage périmé est encore bon la semaine suivante. S’il présente de la moisissure, vous pouvez retirer les parties abîmées et manger le reste.

Le beurre
Le sel dans le beurre agit comme un conservateur et lui évite de rancir. Ainsi, un beurre salé ou demi-sel se conservera plus longtemps qu’un beurre doux (1 an contre 1 ou 2 mois).

Les aliments surgelés
La plupart des produits surgelés se conservent au moins 3 mois à partir de la date de congélation, peu importe leur DLC ou DDM.

Les sauces industrielles
Vous pouvez les consommer tant que le goût n’a pas changé et qu’elles ne présentent pas de moisissures.

Vertus De La Peau De Banane

1. Soigner les petits bobos du quotidien

La peau de banane est réputée pour ses propriétés antibactériennes et antifongiques. On peut donc facilement l’utiliser pour soulager les petits bobos du quotidien comme des petites plaies, des bleus et hématomes…

2. Soulager les irritations et démangeaisons

Piqures d’insectes, démangeaisons et éruptions cutanées… La peau de banane peut calmer les réactions urticaires, accélérer le processus de guérison et de cicatrisation. Tout comme les petits bobos du quotidien, il suffit de l’appliquer directement sur la peau pour s’en servir de pommade naturelle.

3. Prendre soin de sa peau

Riche en minéraux et en vitamines, la peau de banane peut être utilisée pour réaliser de nombreux soins de la peau. Elle permet d’hydrater et nourrir la peau, d’atténuer les rides et donner de l’éclat aux peaux ternes. Elle peut même aider à lutter contre l’acné, le psoriasis et l’eczéma. Masque pour la peau, peeling et gommage pour le corps… il ne vous reste plus qu’à vous lancer !

4. Blanchir les dents

Vous cherchez une astuce pour blanchir naturellement vos dents ? Réutilisez la peau de banane en la passant directement sur les dents avant le brossage. Cette dernière est reconnue pour atténuer les taches de café, de thé…

5. Enrichir le compost et fertiliser la terre

Comprenant du potassium et du phosphore, les peaux de banane constituent d’excellents nutriments pour enrichir le compost. On peut aussi les utiliser pour fertiliser la terre des plantations. Non seulement, elles font d’excellents engrais mais en plus, les peaux de banane peuvent contribuer à repousser les pucerons !

6. Faire briller l’argenterie

Vous avez de la vaisselle ou des bijoux en argent ? Redonnez un coup d’éclat à votre argenterie en frottant des peaux de bananes sur toutes les surfaces. Celles-ci auront pour effet de les faire briller.

7. Cirer le cuir

Chaussure, canapé, fauteuil, sac… La peau de banane peut servir de cirage à tous vos accessoires en cuir. Elle permet notamment de redonner souplesse et brillance au cuir. Pour l’utiliser, il suffit de frotter l’intérieur d’une peau de banane directement sur le cuir.

Éloigner Naturellement Les Fourmis

L’odeur des fruits, des restes de baguette du midi ou encore une goutte de sirop sur votre plan de travail les attirent : les fourmis. 🐜

Elles peuvent rapidement envahir nos cuisines, alors pour les éloigner naturellement sans produits chimiques, on vous a dressé une liste d’astuces naturelles à tester au plus vite pour ne pas vous retrouver avec de nouveaux habitants à la maison.

Le vinaigre blanc

Ce produit aux multiples fonctions dérange les fourmis qui n’aiment pas son odeur. Mettez du vinaigre blanc et de l’eau dans un pulvérisateur et mettez cette solution sur vos rebords de fenêtres et dans des endroits où celles-ci entre comme le pas de la porte, un trou, etc. Vous pouvez également en mettre pur sur une éponge humide et frottez leurs zones de passage.

Le citron

Utilisez vos citrons trop mur pour éloigner les fourmis. Pulvérisez un mélange eau+citron là où elles sont susceptibles de renter. La forte odeur de l’agrume va les repousser.

Le bicarbonate de soude

Tout comme le vinaigre blanc, le bicarbonate est multitâche dans un foyer. Mélangez du sucre et du bicarbonate de sodium et placez ce mélange dans les endroits stratégiques pour repousser les fourmis.

Les huiles essentielles

Menthe poivrée, basilic, lavande, les fourmis n’aiment pas l’odeur des huiles essentielles. Repoussez-les naturellement en mélangeant l’huile de votre choix dans un peu d’eau.

Pulvérisez vos portes et fenêtre. Votre maison sentira bon et les fourmis ne viendront plus.

Le marc de café

Placez une petite coupelle de marc de café dans votre cuisine. L’odeur acide qui s’en dégage va repousser les fourmis.

Devenir Autonome En Eau

Devenir autonome en eau, en deux étapes

Nous sommes nombreux à chercher, comme vous, des alternatives à nos consommations en général. Pas étonnant, donc, que la question de l’eau fasse surface !

Récupération de l’eau de pluie

Comment avoir une maison autonome en eau ? Installer un récupérateur d’eau de pluie est probablement la solution la plus simple pour profiter de toutes ces gouttes qui nous arrivent gratuitement depuis les nuages.

C’est très simple : l’eau ruisselle sur votre toit et va s’accumuler dans un réservoir… au lieu d’être absorbée par les sols. De l’ampleur de votre projet dépendra la taille de la cuve (ou des cuves) de récupération. Quel type d’autonomie en eau visez-vous ?

Si vous souhaitez pouvoir tenir des mois en totale autonomie et affronter les périodes de sécheresse sans souci, vous vous orienterez vers des cuves de 10 m3 et vous en installerez plusieurs.

Si votre projet est de pouvoir arroser le jardin ou d’alimenter la machine à laver en eau de pluie, vous pourrez dimensionner le volume à la baisse. On parlera davantage de récupérateur que de citerne ou de cuve ! Dans tous les cas, l’eau arrivera par la gouttière, raccordée au récupérateur ou à la cuve.

Filtrer l’eau de pluie

Une fois récupérée, ce n’est pas tout : il faut filtrer cette eau de pluie ! Il va même falloir la filtrer plusieurs fois, pour être en règle avec la législation selon ce que vous comptez en faire. Pour être considérée potable, l’eau doit impérativement être débarrassée de plusieurs polluants pathogènes :

  • divers micro-organismes, germes, virus et parasites ;
  • pesticides, nitrates et métaux lourds ;
  • végétaux, résidus et poussières.

L’eau sera donc préfiltrée, directement au plus près de la gouttière, par un système qui retient les feuilles et les plus gros résidus.

(Cette eau-là peut servir à arroser les plantes.) Ensuite, elle sera encore filtrée deux fois. D’abord par un filtre de plus ou moins 10 µm (et, à ce stade, elle peut alimenter les toilettes ou la machine à laver). Puis par un filtre à charbon actif qui retient pesticides et métaux lourds. (Avec cette eau-là, vous pouvez vous laver, mais pas encore la boire !) Pour qu’elle devienne potable, il faudra la stériliser grâce à un filtre UV, un filtre céramique ou un filtre à charbon.

La législation sur l’eau potable

Pour qu’une eau soit dite potable, elle doit être analysée à vos frais par un laboratoire agréé. En France, la législation qui entoure l’eau potable est stricte. L’eau de pluie qui atterrit dans le récupérateur d’eau de votre jardin ne doit vous servir qu’à l’arroser, ou à laver vos sols.

Même une fois passée par plusieurs filtres, il vous faudra vous acquitter d’une taxe d’assainissement si cette eau est renvoyée aux égouts via vos canalisations.

Attention, vous n’aurez pas le droit d’avoir, au sein d’une même pièce, des robinets délivrant de l’eau arrivant de points différents. Pas possible donc d’avoir un robinet qui vous délivre l’eau du réseau et un autre à côté qui vous alimente en eau de pluie. Enfin, si vos robinets dans le garage sont liés à une cuve de récupération, la mention « eau non potable » devra être visible.

L’usage domestique de l’eau en France

Vouloir capter l’écoulement des eaux pluviales pour s’en servir à la maison, c’est bien. Comprendre où passe toute cette eau et faire évoluer ses habitudes, ce n’est pas mal non plus !

État des lieux par foyer

Alors… non. Disons-le tout de suite, l’eau que vous buvez ne représente pas la majorité de votre consommation lorsque vous ouvrez les robinets. Loin de là ! Caracolent en tête de liste : la douche, la chasse d’eau des toilettes, la machine à laver et le lave-vaisselle.

À l’échelle de votre maison, la consommation d’eau potable ne représente qu’un tout petit pour cent. Oui, c’est bien ça… 1 %. Alors que la douche vous fait consommer 12 litres à la minute et les toilettes 9 litres par chasse d’eau !

On est bien d’accord, ça fait beaucoup d’eau potable pour pas grand-chose. Les gestes écocitoyens ont beau avoir fait du chemin, chacun d’entre nous consomme en moyenne toujours 150 litres de ce précieux liquide quotidiennement. De ces 150 litres, 93 % vont à l’hygiène et à l’entretien de la maison (arrosage du jardin, lavage de la voiture, etc.). Et 7 % sont réservés à l’alimentation, dont 6 % pour la préparation de nourriture.

Baisser sa consommation d’eau

Pour réduire cette consommation quotidienne, des gestes simples sont à la portée de tous. Il y a les évidences :

  • ne pas laisser les robinets ouverts pour rien (pendant la vaisselle ou le brossage de dents) ;
  • limiter la douche à 5 minutes et couper l’eau pendant qu’on se savonne ;
  • ne faire tourner le lave-linge et lave-vaisselle que lorsqu’ils sont pleins, pour éviter de multiplier les cycles… et donc les litres d’eau ;
  • placer une brique dans le réservoir de la chasse d’eau, pour qu’elle ne puisse pas se remplir trop après chaque chasse ;
  • placer des mousseurs aux embouts des robinets ;
  • faire la chasse aux fuites et aux robinets qui gouttent, ils sont (très) gourmands !

Mais il ya aussi les innovations ! Douche en circuit fermé, douche basse consommation… les alternatives existent. Petit coup de cœur pour la douche à microgouttes, la nebia shower, une innovation californienne.

Fabriquer un point d’eau autonome

Fabriquer un point d’eau sans bassin ni purificateur, c’est possible. Il se construit à partir d’objets de récupération et est idéal pour apprendre aux plus jeunes à moins utiliser d’eau lors du lavage des mains notamment.

L’idée étant de ne faire couler qu’un mince filet grâce à l’action d’un petit levier. Vous n’aurez besoin que d’un tuyau, d’une bouteille, de planches de bois et de quelques clous. Envie de tenter l’expérience ? Le Low-Tech Lab propose un tuto point d’eau économe !

Être autonome en eau et électricité, c’est pratique, surtout quand on souhaite se déplacer en toute indépendance.

C’est le cas du mobil home autonome en eau, également équipé de panneaux solaires thermiques, qui lui permettent de subvenir aux besoins des voyageurs à son bord.

L’autonomie en eau chaude est également possible à la maison, toujours grâce au solaire ! Mais dites, tout ça ne vous donnerait-il pas des envies de maison autonome ? Et si vous avez envie d’aller plus loin dans l’évolution de vos habitudes au quotidien, pour faire des économies d’électricité, mais aussi consommer moins d’eau… 

Textile Capable De Capter Et Détruire Les Polluants Organiques De L’air

La start-up deeptech PureNat a développé le premier textile du marché capable de capter et détruire les polluants organiques de l’air.

Elle s’appuie sur un tout nouveau matériau biomimétique breveté, 100% durable et intégrable à de nombreux types d’installations fermées.

PureNat est une start-up cofondée par la chercheuse Natacha Kinadjian Caplat et Manon Vaillant.

Elle propose une rupture technologique majeure en matière de qualité de l’air intérieur avec une commercialisation pour 2024.

PureNat est incubée par la Communauté d’Agglomération Pays basque, au générateur d’activités Arkinova (Technopole Pays basque), ainsi que par Bordeaux Technowest.

PureNat est soutenue par l’ADEME, Bpifrance, l’ADI Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine, et est membre de la FrenchTech Pays basque et FrenchTech Bordeaux.

La sart-up a été récompensée par le global award (catégorie Jeune Pousse) lors de l’édition 2023 du salon Global Industrie.

Techniques de l’ingénieur : En quoi la solution développée par PureNat se démarque-t-elle des autres techniques de dépollution de l’air ?

Manon Vaillant : Les solutions de traitement de l’air actuellement sur le marché sont à 90 % de la filtration mécanique. Les polluants sont emprisonnés dans des filtres.

Cela fonctionne très bien, en revanche pour que cela reste efficace, il faut très régulièrement les remplacer. Ces filtres sont des consommables, cela coûte cher et leur manipulation nécessite des précautions, l’opérateur étant particulièrement exposé aux polluants lors de la maintenance.

Il y a aussi un risque de relargage des polluants lors du remplacement des filtres et leur fin de vie est également problématique au niveau de l’impact environnemental, puisqu’il n’y a aucun recyclage possible.

Nous exploitons la technologie de photocatalyse, dont l’efficacité dans la destruction des polluants est reconnue pour de nombreuses applications, mais qui est encore peu utilisée dans le traitement de l’air.

En effet, les solutions mises en place jusqu’à présent sont souvent inefficaces, car elles ont l’inconvénient d’utiliser des matériaux recouverts, imprégnés ou revêtus d’un agent photocatalytique.

Pourquoi l’utilisation de matériaux revêtus est-elle problématique ?

Cette méthode de traitement a plusieurs défauts majeurs. D’une part, on se retrouve avec un matériau dont le principe actif est déposé à la surface. Avec le temps, le passage de l’air à l’intérieur du matériau provoque une érosion qui a tendance à relarguer dans l’air l’agent photocatalytique sous forme de nanoparticules de TiO2 potentiellement dangereuses pour la santé.

En plus d’être dangereuse, cette érosion diminue également l’activité photocatalytique du matériau.

D’autre part, ce mode de traitement limite la quantité de particules photocatalytiques que l’on peut intégrer à un matériau. Dans la majorité des cas, ces quantités sont insuffisantes pour traiter l’ensemble des polluants à éliminer et les réactions d’oxydation sont alors partielles. Non seulement c’est peu efficace, mais il y a en plus création de polluants secondaires qui sont parfois plus dangereux que le polluant d’origine.

En quoi consiste la solution que vous proposez ?

Au cours de sa thèse, mon associée Natacha Kinadjian Caplat a compris que malgré ses défauts, la technologie de photocatalyse restait très prometteuse. Elle a donc cherché à éliminer les défauts dans sa mise en œuvre, ce qui l’a conduite à créer le premier filament photocatalytique du marché. À la différence des autres solutions que nous venons de citer, il s’agit d’une fibre composée de l’agent photocatalytique, et non pas d’une fibre revêtue.

Partir d’un fil nous permet ainsi de réaliser un maillage qui maximise la teneur en agent photocatalytique, en utilisant les mêmes technologies de fabrication des filtres textiles. En revanche, contrairement à un filtre classique, les polluants emprisonnés dans le maillage sont ici totalement dégradés, à condition que la source lumineuse soit suffisante.

Quels types de polluants arrivez-vous à dégrader avec cette solution ?

Parce que l’oxydation est totale, cette technologie est efficace pour dégrader tout contaminant organique, y compris les virus, les bactéries et les COV. Nous avons prouvé que l’activité photocatalytique est au moins 20 % supérieure en comparaison au filtre photocatalytique de référence sur le marché.

Nous avons aussi testé l’efficacité de la filtration : aucun relargage de polluants n’a été constaté, seulement des émissions liées à la dégradation complète, c’est-à-dire du CO2 et de la vapeur d’eau.

Quels sont les avantages par rapport à d’autres technologies de dépollution de l’air émergentes ?

D’autres solutions alternatives à la filtration, comme la dépollution par UV-C, sont en train d’émerger. Nous ne considérons pas ces autres solutions comme concurrentes, mais plutôt comme complémentaires. En effet, en traitement de l’air on recherche toujours une combinaison de solutions, car chacune possède son champ d’application.

Par exemple, notre technologie ne détruit pas les polluants minéraux ni les grosses poussières et l’utilisation d’un préfiltre reste nécessaire. Les UV-C sont très efficaces contre les polluants biologiques, mais pas pour éliminer les polluants chimiques. Enfin, avec les UV-C, il y a aussi la problématique du relargage d’ozone, qui est un gaz dangereux.

Quelles sont les applications visées ?

De manière générale, nous visons l’ensemble des applications qui impliquent l’utilisation de filtres pour la dépollution de l’air et en particulier de filtres à charbon actif.

Néanmoins, comme nous venons toutes les deux du monde du bâtiment, nous avons commencé par approcher les fabricants de purificateurs d’air et de centrales de traitement d’air (CTA), pour des applications tertiaires.

Nous nous intéressons également à d’autres secteurs d’activité, notamment l’industrie, car nous estimons qu’il y a un énorme potentiel.

Comme notre fibre est souple et ressemble à du coton, cela nous permet de fabriquer un textile très flexible, semblable à de la ouate et donc d’imaginer des géométries personnalisées, de la miniaturisation, et d’adapter le produit aux caractéristiques de chaque procédé industriel.

Enfin, nous avons identifié de nombreuses applications spécifiques : traitement de l’air dans les cabines d’avions, les habitacles automobiles, pour les procédés de dépollution des sols, etc.

La commercialisation est-elle pour bientôt ?

Suite à la réalisation d’un premier pilote industriel, nous travaillons maintenant à l’élaboration d’une machine pour l’activation du textile en série, une étape cruciale de notre procédé.

L’objectif est d’arriver à suivre les cadences de production du CETI, notre partenaire chargé de la transformation des granulés de matière (élaborés par la plateforme CANOE) en bobines de fil puis en rouleaux de textile non tissé.

La question du financement de la partie industrialisation est d’ores et déjà réglée, grâce à notre levée de fonds de 1,1 M€ et nous espérons mettre en route cette machine au dernier trimestre 2023, ce qui nous permettra de lancer la production en grande série en 2024.

Légumes Qui Poussent Vite

. Cresson alénois

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Légume prêt à la récolte en : 20-25 jours.

Voilà certainement le champion des légumes rapides à pousser. Ses graines peuvent germer en 24 à 48 h et en un peu plus de 15 jours le cresson alénois peut vous offrir sa verdure à la saveur légèrement soufrée, piquante et stimulante. Il est conseillé de renouveler régulièrement les semis du cresson alénois durant la belle saison.

Culture du cresson alénois

Semis : février à novembre.

Récolte : mars à décembre.

2. Laitue à couper

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Légume prêt à la récolte en : 25-30 jours.

Rien à voir avec les batavias, les romaines et autre sucrines… les variétés de laitues à couper se distinguent par le fait qu’elles ne forment pas de pommes. La laitue à couper se sème en ligne. On coupe les feuilles des plants de laitue à leur collet et de nouvelles poussent alors très vite. À condition de soigner l’arrosage, il est ainsi possible de cueillir de la laitue durant au moins 2 mois.

Culture de la laitue à couper

Semis : février à novembre.

Récolte : mars à décembre.

3. Cerfeuil

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Légume prêt à la récolte en : 25-30 jours.

Cette aromatique à la saveur anisée très fine est très facile à faire pousser… à condition d’adapter son arrosage aux conditions climatiques ! La plante a en effet tendance à monter très vite à graines par temps chaud et sec. Les semis du cerfeuil étant échelonnés, réalisez ceux du printemps et de l’automne dans un endroit chaud et abrité et ceux de l’été dans un lieu frais et ombragé.

Culture du cerfeuil

Semis : mai à septembre.

Récolte : juin à novembre.

4. Épinard

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Légume prêt à la récolte en : 20-25 jours.

Dix jours après la levée, les jeunes plants d’épinard sont déjà dotés de 2 à 3 paires de feuilles. La cueillette feuille à feuille, en évitant de toucher à celles du centre, peut donc débuter dès la semaine suivante. Attention : l’épinard est une plante très sensible à la durée du jour. Il faut donc faire attention à choisir des variétés adaptées à la saison selon qu’on souhaite les récolter au printemps ou en hiver.

Culture de l’épinard

Semis : février à avril et août à octobre.

Récolte : avril à octobre et octobre à mars.

Cultiver des légumes précoces ou primeurs

Vous pourrez aussi vous régaler rapidement de légumes nouveaux ou primeurs que l’on récolte avant qu’ils n’arrivent à maturité, lorsque leur peau est encore fine, que leur chair est riche en eau et en sucre.

5. Carotte primeur

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Légume prêt à la récolte en : 50-60 jours.

Les carottes primeurs, ces belles racines très fraîches que l’on glisse généralement dans la cocotte de petits pois, se sèment en fin d’hiver, sous châssis ou tunnel, pour une récolte au printemps. Attention : toutes les variétés de carottes ne se prêtent pas à la production de primeurs.

Culture de la carotte primeur

Semis : février-mars.

Récolte : mai-juin.

6. Navet nouveau

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Légume prêt à la récolte en : 30-60 jours.

Sans conteste, les meilleurs des navets sont ceux qui sont récoltés tous jeunes, riches en eau et en sucre. Il peut s’agir de navets « primeurs », très précoces  ; que l’on sème à la fin de l’hiver sous châssis ou tunnel ou bien de navets « de printemps » qui peuvent se consommer jusqu’en été.

Culture du navet

Semis : février-mars (1), mars-avril (2).

Récolte : avril (1), mai à juillet (2).

7. Oignon blanc et oignon de printemps

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Légume prêt à la récolte en : 30-60 jours.

Les petits oignons blancs (1), que l’on aime croquer ou bien que l’on fait confire dans du vinaigre (souvent avec les cornichons), sont semés. On peut les laisser arriver à maturité. Ces petits grelots pourront alors être plantés l’année suivante en compagnie des bulbilles d’oignons de printemps (2) pour une récolte très précoce.

Culture de l’oignon blanc et de printemps

Semis : mars-avril (1), août-septembre (2).

Plantation : février (2).

Récolte : mai-juin (1), avril à juin (2).

Des légumes express faciles à cultiver

Enfin, il existe des variétés précoces, hâtives, de certains légumes qui vous offrent vite de généreuses récoltes.

8. Radis

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Légume prêt à la récolte en : 20-30 jours.

Le radis doit croître très rapidement. En effet pour éviter qu’ils ne se « creusent » que leur chair acquière une saveur par trop piquante, agressive, il est primordial que ces légumes poussent vite sans arrêt végétatif et donc à température et humidité constante. Semez les radis très clair, en petite quantité, mais de façon échelonnée : toutes les semaines ou tous les 15 jours.

Culture du radis

Semis : mars à septembre.

Récolte : avril à octobre.

9. Haricots mange-tout

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Légume prêt à la récolte en : 35-50 jours.

Les haricots à écosser se caractérisent par la présence dans leurs gousses d’un « parchemin » et de « fils », des fibres qui deviennent coriaces au fur et à mesure de la maturation de la plante. Les haricots « mange-tout », les fameux « haricots verts », sont dépourvus de parchemin. Mais, selon leur type, ils peuvent posséder des fils. C’est le cas des haricots dits « filets » que l’on doit récolter très jeunes. Ces légumes arrivent donc en production très vite et se distinguent généralement par leur excellente qualité gustative.

Culture du haricot mange-tout

Semis : avril à août.

Récolte : juin à octobre.

10. Courgette

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Légume prêt à la récolte en : 40-60 jours.

La courgette est une courge (Cucurbita pepo) qui se consomme encore immature, lorsqu’elle est de petite taille, à la peau fine et que sa chair riche en eau n’est pas encore encombrée de graines dures. Plus on cueille les courgettes jeunes, plus le plant produit de nouvelles fleurs et donc de nouveaux fruits.

Culture de la courgette

Semis : avril à juillet.

Plantation : mai à août.

Récolte : juin à octobre.