Optimiser les bons de réductions et cartes de fidélité
Les applis anti-gaspi
Cagettes à LIDL à 1€ fruits et légumes de la veille
Les groupes de troc sur Facebook
Cuisiner et accomoder les restes
Maîtriser son frigo et son congélateur
Apparues il y a quelques années, les applications anti-gaspi permettent de récupérer à moindre coût des invendus dans des boulangeries, des supermarchés, chez quelques restaurateurs.
Leur fonctionnement est simple : le commerçant met en ligne des paniers à récupérer et on achète via l’application. L’application la plus connue c’est Too Good To Go. L’inscription en ligne est gratuite. Vous pouvez géolocaliser et définir un périmètre de recherche pour vos paniers. Il y a même un retour des utilisateurs qui commentent ce que leur panier contient réellement et la qualité des produits.
D’autres applis proposent aussi des denrées. C’est le cas de Geev où les internautes peuvent faire des dons alimentaires. Ce sont souvent des erreurs d’achat, le contenu des frigos avant un départ en vacances, un trop-plein de légumes du jardin.
Geev nourriture accepte les annonces qui concernent les légumes frais, le lait pour bébé et tous les aliments qui ne sont pas périmés.
Dernière piste, Leboncoin qui propose quelques annonces alimentaires. Vous les trouverez dans la rubrique vins et gastronomie mais aussi un peu éparpillées sur tout le site.
1. Se procurer le matériel nécessaire à son autoconstruction solaire thermique
Comme tout Do It Yourself (DIY), fabriquer un chauffe-eau solaire fait maison commence par une liste de course à respecter ! Ici , beaucoup d’éléments peuvent être récupérés dans une déchèterie ou achetés dans un magasin spécialisé, à vous de voir en fonction de vos moyens.
Selon Peggy, il est possible, en récupérant le maximum de matériel d’atteindre les 100 à 150 € maximum. Mais cela peut varier en fonction de la qualité des matériaux choisis et du mode de construction choisi. À vous d’adapter le choix de votre matériel en fonction de vos moyens et de vos envies pour fabriquer votre chauffe eau solaire.
2. La construction du panneau thermique
Pour un chauffe eau solaire fait maison, il faut une âme de bricoleur. Le panneau, repeint en noir afin de mieux conserver la chaleur, a pour fonction d’absorber les rayons du soleil.
Exposé aux rayons UV du soleil, devient chaud et transmet sa température à l’eau qui circule à l’intérieur. La méthode la plus simple et qui a fait ses preuves est de se servir d’un radiateur en fonte. Vous pouvez aussi construire votre propre radiateur grâce à des tuyaux en cuivre que vous souderez ensemble pour y faire passer l’eau et le fluide caloporteur.
3. Une boîte en bois pour isoler le panneau
Le panneau que vous venez de construire doit être placé dans une boîte, que nous vous conseillons en bois, tapissée, dans son fond, d’un isolant thermique comme de la laine de roche.
Une fois le panneau posé, il faut recouvrir la boîte d’une plaque de verre ou d’un panneau de polycarbonate triple couche, qui empêchera le radiateur de se refroidir et l’isolera davantage. Le but est d’éviter de réchauffer l’air et donc de perdre de la chaleur.
4. Installer l’échangeur thermique
L’échangeur thermique permet le transfert de la chaleur entre le fluide caloporteur qui circule dans le panneau solaire et l’eau à travers une paroie.
Il ne mélange donc pas les deux liquides. Les échangeurs de type serpentin en cuivre sont très courants dans les chauffe-eaux thermiques. Il est recommandé de choisir une longueur des tubes de 15 mètres environ. Le serpentin est ensuite placé dans la cuve du chauffe-eau thermique.
5. Installation d’une pompe pour la circulation de l’eau
Installer une pompe permet d’obtenir un bon débit de circulation de l’eau dans les tuyaux. La pompe doit fonctionner lors du processus de création de chaleur : vous pouvez l’arrêter lorsque le temps n’est pas au beau fixe ou la nuit. Installer une pompe implique néanmoins d’installer un circuit contrôleur (comptez une dizaine d’euros pour du matériel de récupération et 300 euros en moyenne pour un achat neuf) ainsi que des sondes de température.
Il est, bien entendu, possible de se passer d’une pompe mais le débit d’eau sera moindre et la réserve devra être placée au moins un mètre plus haut que les panneaux.
Pourquoi construire son chauffe-eau thermique ?
Pour faire des économies sur vos factures…
Première raison de fabriquer un chauffe-eau solaire : Grâce à lui, vous pouvez produire 70% de vos besoins en eau chaude sanitaire, ce qui représente une grosse économie sur votre facture d’énergie !
Il ne peut pas, cependant, assurer la totalité de votre consommation en eau chaude car le système est entièrement dépendant du soleil et de ses rayons UV. Assurez-vous donc de disposer d’un chauffe-eau électrique d’appoint pour vous fournir en électricité lorsque la météo ne sera pas au beau fixe !
… et lors de l’installation du chauffe-eau solaire fait maison !
Si de nombreuses aides existent pour financer l’installation d’un chauffe-eau solaire, le coût du matériel et de la pose revient, selon une étude de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), en moyenne à 4 300 € pour une famille de 3-4 personnes avec un ballon de 200 à 300 litres et 3 à 5 m2 de capteurs. Si vous choisissez de fabriquer votre chauffe-eau vous-même, le coût total sera inférieur à 2000 €.
En utilisant du matériel de récupération, le prix peut même baisser jusqu’à 50 €. Tout dépend de la qualité des matériaux que vous choisissez. En moyenne, vous aurez remboursé votre autoconstruction solaire thermique en 8 ans environ ! Une bonne affaire qui mérite bien un peu d’huile de coude.
Les panneaux solaires thermiques captent la chaleur et la transportent
Le chauffe-eau solaire tire son énergie d’un panneau posé le plus fréquemment sur le toit d’une maison, et qui a pour rôle de capter les rayons du soleil.
En dessous, des tuyaux sont remplis d’un fluide caloporteur, composé souvent d’eau et d’antigel, qui a pour mission de transporter la chaleur tout en évitant de perdre en température. Il circule ainsi à travers la plomberie pour atteindre le ballon de stockage du chauffe-eau solaire.
Certaines marques proposent à leur client de précommander leurs vêtements. Ce système séduit de plus en plus de consommateurs. Comment fonctionne-t-il ? Éléments de réponse.
Certaines marques de vêtements tentent un nouveau modèle : la précommande en ligne. Le principe est de lancer la fabrication d’un article uniquement quand le client l’a commandé et payé. Le concept a séduit un couple.
“Quand je valide ma commande, ça m’indique une livraison estimée. […] Il faut être patient”, assure la cliente. Il faut donc patienter deux mois pour avoir son vêtement. Le créneau de précommandes doit se terminer, à cela s’ajoute le temps de confection.
Un bilan carbone limité
Une marque, pionnière de la précommande, vient d’installer sa boutique éphémère à Paris. Pour autant, il est impossible de repartir avec les vêtements.
Si l’article ne convient pas, le client peut se faire rembourser. La marque a déjà vendu plus d’un million de pièces depuis sa création en 2016. La précommande lui permet de limiter la trésorerie, les coûts de stockage et la surproduction.
La marque joue également sur son bilan carbone limité en produisant en Europe. Toutefois, le système de la précommande présente des inconvénients. Certaines marques en sont revenues.
Une maison autonome ou autosuffisante est un habitat capable de satisfaire les besoins en énergie de ses occupants sans apports extérieurs. Elle doit ainsi disposer de sources d’approvisionnements en électricité et en eau, ainsi que d’un système de chauffage indépendant.
La plupart du temps, surtout si elle est située dans un quartier résidentiel, elle sera tout de même, en partie reliée aux réseaux d’électricité, d’eau potable ou d’assainissement des eaux usées. De nos jours, la question du raccordement au réseau internet est aussi à prendre en compte.
Une maison autonome est-elle écologique ?
Maison autonome rime souvent avec écologie. En effet, elle permet fréquemment d’économiser de l’énergie, car celle-ci est consommée sur place, il n’y a donc pas de déperditions le long des câbles ou des tuyaux d’un réseau urbain.
De plus, elle implique d’utiliser des équipements qui font appel aux énergies renouvelables. Cependant, il ne faut pas négliger l’empreinte carbone liée à l’ensemble des ressources indispensables aux travaux de construction ou de rénovation d’une maison autonome. Elles ne sont pas sans impact sur l’environnement. Nous pourrions, par exemple, évoquer la quantité de terres rares nécessaires à la production des panneaux solaires.
Comment faire une maison totalement (100%) autonome ?
Rendre sa maison totalement autonome suppose d’atteindre trois objectifs :
production et autoconsommation d’électricité à 100% ;
accéder à l’autonomie en eau, y compris potable ;
être indépendant pour le chauffage, lors des périodes froides et afin de répondre aux besoins en eau chaude.
Comment rendre sa maison autosuffisante en étant indépendant en électricité ?
Il existe différentes façons de parvenir à l’autonomie en électricité, mais elles dépendront beaucoup de l’emplacement de votre habitat, ainsi que de votre surface de terrain.
Parmi les méthodes les plus connues pour produire sa propre électricité, nous pouvons citer :
les éoliennes domestiques ;
les turbines hydrauliques ;
les panneaux photovoltaïques.
anneaux solaires et batteries : l’option simplicité
Utiliser l’énergie solaire pour atteindre une autonomie complète en électricité est la solution la plus aisée et la plus économique à mettre en œuvre.
L’énergie solaire étant intermittente, cette solution exige que vous vous équipiez parallèlement en batteries de stockage. En effet, en l’absence de raccordement au réseau électrique, elles vous seront nécessaires pour disposer d’électricité à tout moment. En particulier, lorsque les panneaux photovoltaïques ne sont pas approvisionnés, comme la nuit et les jours de mauvais temps. Cela vous permettra également de récupérer les kWh en surplus.
Intérêt de rester connecté aux réseaux
Même si votre maison est parfaitement autonome en électricité, demeurer connecté aux réseaux d’électricité reste néanmoins toujours intéressant. Si vous le pouvez, cela permettra d’avoir une option de secours en cas de dysfonctionnement sur votre installation de panneaux photovoltaïques et cela rendra possible la vente de vossurplus d’électricité.
Comment être autonome en eau ?
Avant toute chose, rappelons quelques particularités de la législation française :
Il n’existe pas d’obligation générale de raccordement au réseau d’eau public, mais celui-ci peut être imposé par le code de l’urbanisme ou le règlement sanitaire départemental.
Un raccordement au réseau d’assainissement collectif ou un système individuel de traitement des eaux usées sont obligatoires.
L’eau de pluie ne doit pas servir à l’alimentation ou pour faire la cuisine.
En cas de dispositif de récupération d’eau de pluie, le système d’eau potable doit être distinct dans le but d’éviter tout mélange.
Économies d’eau
La première étape pour gagner en autonomie en ce qui concerne l’eau est de repérer les endroits où l’eau peut être économisée.
Vous êtes très certainement au fait des astuces les plus connues :
Prendre des douches, plutôt que des bains.
Faire tourner un lave-vaisselle ou une machine à laver uniquement lorsqu’ils sont pleins.
Utiliser un mécanisme de double chasse d’eau dans les toilettes.
Réparer les fuites d’eau au plus vite.
Récupération de l’eau de pluie
La meilleure façon d’atteindre l’autonomie en eau dans une maison est de mettre en place un système de récupération et de filtration des eaux de pluie. Les cuves destinées à l’arrosage du jardin ou au nettoyage d’une voiture sont assurément les plus accessibles et faciles en matière d’installation.
Pour l’implantation d’une cuve enterrée ou la création des branchements au sein de l’habitat, faire appel à un professionnel est particulièrement conseillé. Il veillera à ce que vos équipements évitent tout mélange entre eau de pluie filtrée et eau potable.
Source naturelle et puits de forage
Pour bénéficier d’une maison autonome en eau potable, les systèmes impliquant de l’eau de pluie filtrée ne sont pas adaptés en France. La législation est très stricte sur ce point.
La seule solution reste donc de disposer d’une source naturelle et de créer un puits de forage des eaux souterraines. Si vous adoptez cette solution, il faudra évidemment veiller à obtenir toutes les autorisations nécessaires au préalable.
Systèmes de chauffage pour maison autonome
Ici, l’idée est de rester dans une optique écologique, nous ne vous conseillerons donc pas de chauffage au gaz ou au fioul. Sachez néanmoins qu’il existe des dispositifs avec des cuves qui peuvent être totalement découplés du réseau.
Parmi les solutions écologiques de chauffage, nous vous préconisons :
les chaudières biomasses ;
les poêles à bois à accumulation ;
les poêles à granulés hydro ;
les dispositifs de pompes à chaleur ;
les panneaux solaires thermiques ;
un système solaire combiné.
Comment construire une maison autosuffisante ?
En comparaison avec un projet de transformation, dans le cas d’une construction de maison autonome, vous devrez très certainement prendre des paramètres supplémentaires en compte. Cela vous offrira également un éventail de possibilités étendu, ainsi que des perspectives d’autonomie élargies.
Le choix de l’emplacement
Le choix de l’emplacement est primordial lorsque l’on souhaite bâtir une maison autosuffisante. Comme dit précédemment, l’approvisionnement en eau potable peut nécessiter la proximité d’une source naturelle ou le creusement d’un puits.
Sans surprise, cela s’avère possible uniquement dans certaines zones géographiques. De plus, une turbine hydraulique ou une éolienne domestique ne pourront pas être installées n’importe où.
Enfin, si vous décidez de mettre en place des panneaux solaires thermiques, une installation au sol peut présenter bien des avantages, en comparaison de l’intégration de ceux-ci à la toiture. Ils seront par exemple bien plus faciles à nettoyer. Cela exige évidemment d’avoir un terrain suffisamment vaste ou exposé au soleil.
Orientation et structure du bâtiment
Un bâtiment orienté intelligemment profitera à plein de la chaleur du soleil, ainsi que de la lumière naturelle. Ce sera autant d’économies de chauffage, d’électricité ou encore de climatisation.
En outre, les structures simples et compactes sont en général les plus intéressantes pour éviter les déperditions d’énergie.
Pour finir, on pourrait également ajouter qu’une toiture en pente pourrait vous permettre de récupérer plus aisément l’eau de pluie. Dans les régions souvent enneigées et avec une pluviométrie élevée, elles sont d’ailleurs conseillées.
Des matériaux écologiques pour une meilleure isolation
Dans l’idéal, l’isolation d’une maison doit être pensée dès la conception. Le sujet de la ventilation doit d’ailleurs être abordé en parallèle. Choisissez des matériaux écologiques connus pour leurs performances énergétiques. Autrement dit, ceux qui vous préservent du froid l’hiver, mais également de la chaleur l’été. Dans cette catégorie, on retrouve des matériaux anciens comme le bois, les briques en terre cuite et la pierre, ainsi que des matériaux plus récents tels que le béton de chanvre ou le béton cellulaire.
Egalement appelée rhodiole, cette plante vivace ultrarésistante pousse dans des régions du globes aux conditions climatiques extrêmes, telles que la Sibérie, l’Alaska ou la Scandinavie. Les Vikings la consommaient déjà, persuadés que la plante leur conférait force et endurance. Focus sur la rhodiola, ses origines et ses bienfaits.
Origine
Son nom scientifique Rhodiola Rosea, vient du grec Rhodios qui signifie rose, en référence à son odeur qui rappelle celle de la fleur.
La rhodiola est une plante vivace appartenant à la famille des crassulaceae, qui se développe sous forme de buissons. Sa très grande résistance aux climats les plus extrêmes intrigue rapidement les botanistes. C’est seulement dans un second temps que les phytothérapeutes s’intéressent à ses bienfaits sur la santé. La plante pousse effectivement sur des sols rocailleux et sablonneux, entre 2 et 3 mille mètres d’altitudes et à des températures extrêmement basses.
La rhodiola est connue et utilisée à des fins thérapeutiques depuis de nombreux siècles. Le médecin et botaniste grec Dioscoride la mentionnait déjà dans son ouvrage Materia Medica en 77 après JC. En Suède, au VIIIè siècle, on affirme que les Vikings la consommaient en breuvage afin de raviver leur force.
En Mongolie, les médecins l’utilisaient pour combattre la grippe, la tuberculose ou encore le cancer. Mais ce n’est qu’à partir des années 60 que la rhodiola intéresse vraiment la médecine moderne. Surnommée « racine d’or », elle est d’abord utilisée par les athlètes qui cherchaient à améliorer leurs performances. Elle fait ensuite l’objet de plusieurs recherches, qui mettent en avant son pouvoir adaptogène, c’est-à-dire sa capacité à renforcer la l’adaptation de l’organisme, en cas de stress, d’anxiété ou de fatigue. La rhodiola est aujourd’hui une plante médicinale reconnue dans plusieurs pharmacopées.
Principes actifs
La Rhodiola rosea est composée de rosavine, de ralidrosive, de flavonoïdes, de douze acides aminés, de vingt minéraux et de nombreuses vitamines, de tanins et d’antioxydants. Ses propriétés antioxydantes sont puissantes et lui confèrent une action efficace pour combattre le vieillissement de la peau.
Ces molécules agissent directement sur le cortex cérébral et augmentent l’attention, la mémoire et la capacité intellectuelle. Elles renforcent la résistance au stress, l’attention, la mémorisation, la concentration et l’aptitude intellectuelle. Des tests ont été menés avec succès, dans ce sens, sur des élèves et étudiants durant une période d’examen scolaire.
Les principes actifs de la rhodiole sont majoritairement concentrés dans ses racines. On dénombre six grands groupes qui agissent en synergie pour une efficacité optimale :
Des dérivés de phényléthanols : le salidroside (ou rhodioloside) et le tyrosol
Des phénylpropanoïdes : la rosine, la rosarine et la rosavine
Des flavonoïdes antioxydants : la rhodioline, la rodionine, la rodiosine, l’acétylrodalgine et la tricine
Des monoterpènes tels que la rosiridol et la rosaridine
Ces composants naturels de la racine seraient capables d’activer la production de quatre molécules connues pour leur action sur la mémoire, l’attention et la capacité intellectuelle : la norépinephrine, la sérotonine, la dopamine et l’acétylcholine.
Bienfaits et vertus
Anxiété, stress, dépression
La rhodiola est une plante adaptogène réputée pour ses vertus sur l’humeur et le stress émotionnel. Elle agirait en augmentant la perméabilité hémato-encéphalique aux précurseurs de la dopamine et de la sérotonine, et en augmentant le niveau d’endorphine, trois hormones largement impliquées dans le bien-être. Deux études se sont penchées sur son action sur la dépression. La première date de 20101 et conclue que la rhodiola « est une plante adaptogène qui peut être particulièrement utile dans le traitement de la dépression asthénique ou léthargique, et peut être associée à des antidépresseurs conventionnels pour atténuer certains de leurs effets secondaires courants.
» Une seconde étude, publiée en 20072 en Arménie, évalue l’efficacité de la rhodiola pour soulager la dépression légère à modérée. Il y est conclu que « l’extrait standardisé SHR-5 [extraits de rhodiola] montre une puissance antidépressive chez les patients souffrant de dépression légère à modérée lorsqu’il est administré à des doses de 340 ou 680 mg / jour sur une période de 6 semaines. »
Le pouvoir adaptogène de la rhodiola en font également une plante précieuse pour optimiser les fonctions cognitives, qui peuvent être affectées lors d’une période de stress ou de surmenage. Plusieurs études ont ainsi utilisé des extraits de rhodiola (SHR-5) afin d’en observer l’effet stimulant dans un contexte de stress et de fatigue.
Une première, datant de l’année 20003, a tenté d’étudier l’effet stimulant de la rhodiola sur des étudiants en période d’examens. Elle est arrivée à la conclusion générale est que « le médicament à l’étude a donné des résultats significatifs par rapport au groupe placebo ».
Une autre étude menée en 2008 en Suède4 confirme cet effet sur des patients épuisés souffrant de syndrome de fatigue : « Il est conclu que l’administration répétée d’extrait de R. ROSEA SHR-5 exerce un effet antifatigue qui augmente les performances mentales, en particulier la capacité de concentration, et diminue la réponse du cortisol au stress d’éveil »
Troubles des règles et de la fertilité
Un revue très complète publiée dans l’American Botanical Council en 2002, regroupant un grand nombre d’études menées sur la rhodiola5, cite des travaux sur l’extrait de rhodiola chez la femme souffrant d’aménorrhée (perte des cycles menstruels) et de troubles de la fertilité.
Quarante femmes atteintes d’aménorrhée ont reçu Rhodiola. rosea. Chez certains sujets, le cycle de traitement a été répété 2 à 4 fois. « Des règles normales ont été rétablies chez 25 femmes, dont 11 sont tombées enceintes ».
Troubles sexuels
Dans cette même revue, une étude russe teste l’efficacité de l’extrait de rhodiola sur la fonction sexuelle de 35 hommes souffrant de dysfonctionnement érectile ou d’éjaculation précoce. Ce sont au total 26 sujets sur les 35 qui ont reconnu une nette amélioration de leurs troubles sexuels.
Performances sportives
C’est pour son action sur les performances sportives que la rhodiola est devenue célèbre dans les années 60, lorsque de nombreux athlètes olympiques en ont vantée les mérites.
Une étude belge datant de 20046 a ainsi confirmé qu’un apport aigu de Rhodiola rosea pouvait « améliorer la capacité d’exercice d’endurance chez les jeunes volontaires sains ». La même année, une étude russeè étudie l’effet de la rhodiola sur le tissu musculaire pendant l’exercice physique, et met en avant son effet anti-inflammatoire et protecteur du muscle lors d’un exercice intense.
Posologie
La rhodiola peut être consommée sous forme de tisane ou d’infusion de copeaux de racine en vrac : 350 à 550 mg de par jour à boire en une à trois tasses.
Il existe également des extraits de rhizome normalisés, en poudre ou en gélule, fournissant 3% de rosavine et 1% de salidroside : les dosages usuels sont alors de 100 à 300 mg d’extraits 2 fois par jour.
Dans le mix énergétique, l’énergie solaire se développe fortement. Elle est une opportunité pour les entreprises et les particuliers.
Écologiques, relativement aisés à installer, les panneaux photovoltaïques sont économiques sur le long terme et contribuent à la protection de la planète tout en répondant aux exigences de sobriété énergétique. C’est maintenant qu’il faut y passer. Comment installer des panneaux solaires, avec quelles aides à votre disposition ?
Les panneaux photovoltaïques sont écologiques par essence, ils participent à la protection de la planète car ils utilisent une source d’énergie propre et inépuisable : le soleil. Il est là, à tout moment (sauf la nuit), et même s’il est parfois caché par des nuages, il est possible de bénéficier de ses rayonnements à un niveau réduit.
Combien coûte une installation photovoltaïque ?
L’unité de mesure en usage dans le photovoltaïque est le kWc (kilowatt-crête) et désigne la puissance électrique maximale d’un panneau. Or, une puissance de 1 kWc correspond à la production de 1 100 kWh/an en moyenne (cela dépend de la région). Une installation de 3 kWc correspond donc à la production d’environ 3 300 kWh/an dans des conditions optimales d’exploitation : inclinaison du panneau de 30°, orientation sud.
Le prix de l’électricité étant en moyenne de 20,8 centimes d’€ TTC par kWh (semestre 1 de l’année 2022), une installation de base avec 8 panneaux représente environ une économie de 686 € par an.
En prenant pour référence un coût d’installation allant de 9 000 à 15 000 euros en moyenne, cela offre une rentabilité, dans un environnement maximal d’ensoleillement (de préférence dans le sud de la France), au bout d’une vingtaine d’années.
Une volonté d’aider au développement du photovoltaïque
Néanmoins l’investissement initial est important et peut inciter à réfléchir. Même si en dix ans le prix des panneaux solaires a été divisé par dix, tous les foyers ne sont pas forcément en mesure de débourser la somme nécessaire à l’installation d’un équipement, même minimal.
Le renouvelable étant au cœur des stratégies énergétiques, il y a donc des incitations à sauter le pas, et le gouvernement a multiplié les aides : subventions diverses, taux de TVA réduit.
Il existe une réelle volonté de développer le solaire à grande échelle, car en optant pour de telles solutions nous améliorons notre indépendance énergétique, d’abord au niveau individuel, mais à terme à un niveau collectif. L’usage de panneaux photovoltaïques aide aussi à nous protéger de la hausse du prix de l’électricité.
Autre facteur : la filière photovoltaïque est une source de créations d’emplois. Les principaux acteurs impliqués dans cette activité ont des plans d’embauches pour 2022 allant de 40 à 100 nouveaux postes par entreprise. Selon Marie Buchet, du Syndicat des énergies renouvelables (SER) qui regroupe 450 entreprises du secteur : « notre étude publiée en 2020 montre que les emplois en France passeront de 17 700 en 2020 à 24 900 en 2028. Et ces données devraient être largement dépassées tant la croissance est forte. »
Les aides à l’installation de panneaux solaires s’appliquent à tous, que vous soyez un particulier ou une entreprise. Et elles sont multiples. Mais il n’est pas toujours facile de s’y retrouver. Ces aides sont-elles cumulables ? Impliquent-elles un grand nombre de démarches ?
Deux types d’aides au photovoltaïque
Nous passons en revue ici les aides officielles auxquelles vous pouvez prétendre si vous choisissez d’installer des panneaux solaires dans votre habitat.
Pour faire simple, sachez qu’il existe deux types d’aides principales :
La prime à l’autoconsommation avec vente du surplus ;
Les subventions optionnelles.
Quelles conditions doivent être remplies pour en bénéficier ? Nous les présentons une à une, sans aucun jugement préférentiel de notre part.
La prime à l’autoconsommation avec vente du surplus
L’autoconsommation consiste à produire et consommer sa propre électricité grâce à une ressource inépuisable : le soleil.
Le fonctionnement est simple : une fois les panneaux solaires installés, ils captent la lumière du soleil et produisent du courant continu. Le courant continu est converti en courant alternatif compatible avec le réseau public. L’électricité produite est alors consommée par les appareils et équipements électriques du logement.
Le principal dispositif gouvernemental d’aide à l’installation de panneau solaire se décline en trois volets :
La prime à l’autoconsommation photovoltaïque ;
Le taux de TVA réduit ;
L’obligation d’achat du surplus par EDF.
La prime à l’autoconsommation photovoltaïque
Le 7 mai 2017, l’État a instauré par arrêté (modifié le 30 juin 2020 puis en février 2022) une prime à l’investissement pour les solutions photovoltaïques en autoconsommation. La page « Arrêté tarifaire en vigueur » du site photovoltaique.info/fr indique dans le détail les conditions d’application.
Habituellement, les panneaux sont installés sur le toit de son habitation parallèlement à la toiture. Si ce n’est pas le cas, la pose doit remplir l’une des fonctions suivantes :
allège : mur d’appui construit dans la partie inférieure d’une fenêtre ;
bardage : revêtement en planches autour d’un ouvrage ;
brise-soleil : dispositif fixé contre la façade d’un bâtiment vitré afin de le protéger du soleil ;
ombrière : structure ayant pour objectif de faire de l’ombre ;
pergola : structure ouverte sans vitrage sur les côtés, mais avec une toiture. Elle peut servir au support de plantes grimpantes ;
mur-rideau : type de façade légère ;
garde-corps : parapet visant à empêcher de tomber.
Cette prime est accessible aux particuliers comme aux professionnels avec un impératif : choisir l’option vente du surplus (voir plus bas). Ainsi, si votre production est supérieure à votre consommation, l’excédent sera vendu à EDF Obligation d’Achat (EDF OA), ou tout autre acheteur obligé.
La prime à l’autoconsommation est calculée en fonction de la puissance de votre installation.
Cette prime est versée par EDF OA, ou tout autre acheteur obligé, en intégralité à la première échéance de facturation, en même temps que les revenus issus du surplus de production (soit un an après la mise en service). Le montant de l’aide est mis à jour tous les trimestres, et varie selon la puissance de votre installation. C’est la date de votre demande complète de raccordement qui fige le montant de votre prime.
Par exemple, si la puissance d’une installation est de 3 kWc et si sa demande complète de raccordement date du 12/10/2022, la prime sera de 430 € * 3 kWc soit 1290 € versés en 5 fois, donc 258 € par an.
* Les chiffres indiqués sont ceux applicables du 1/08/2022 au 31/10/2022, et ces montants sont mis à jour chaque trimestre.
Attention : Cette prime n’est pas valable pour l’installation d’un kit solaire et pour les panneaux solaires posés au sol. Il est impératif que ce soit un installateur agrée qui procède à la mise en place et en service des panneaux.
L’obligation d’achat du surplus par EDF
Lorsque vous installez des panneaux solaires, vous bénéficiez d’une deuxième aide majeure : celle de la vente à EDF de vos surplus – c’est-à-dire l’électricité produite par vos panneaux et qui excède vos besoins. Vous vous retrouvez à injecter de l’électricité dans le réseau ! Bien évidemment, cela suppose que votre installation soit raccordée au réseau EDF.
Le tarif d’achat du kWh subventionné
Le tarif d’achat du surplus est le suivant :
Puissance de l’installation
Tarif de vente du surplus
Inférieur ou égal à 9 kWc
10 cents / kW
9 à 100 kWc
6 cents / kW
En d’autres termes, le prix de rachat est de 10 centimes par kW pour une installation de puissance inférieure ou égale à 9 kWc (tarif en vigueur au 1er janvier 2023). Le relevé de votre production doit être effectué une fois par an, et c’est dans la foulée que vous touchez cette prime.
Ce montant est fixé par un arrêté tarifaire.
Pour prétendre à cette subvention EDF OA pour vos panneaux solaires, vous devez répondre à deux conditions :
installations de moins de 100 kWc ;
équipement solaire de manière parallèle à la toiture.
Subvention de vos panneaux solaires : les autres aides financières
Outre les primes précitées, il existe diverses subventions pour l’installation de panneaux solaires. Leur achat et installation peuvent être éligibles à divers coups de pouce financiers sous diverses conditions.
L’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ)
Dans la plupart des cas, les propriétaires ne seront pas en mesure de financer intégralement le montant nécessaire à une installation de panneaux. Et donc, ils devront recourir à un prêt. Comme son nom l’indique, l’éco-prêt à taux zéro, en faveur de l’écologie, permet d’emprunter une somme sans aucun intérêt à débourser. Pour y prétendre, vous devez satisfaire certains critères :
Les panneaux solaires doivent intégrer une option chauffage et ils doivent donc être de types thermiques, aérovoltaïques ou hybrides ;
Vous devez être affilié à une banque signataire de la Convention d’Autoconsommation mise en place par l’État et Enedis ;
Ici comme ailleurs, il faut faire appel à un professionnel RGE ;
L’installation des panneaux solaires intervient dans votre résidence principale, celle-ci ayant été construite avant le 1er janvier 1990 en métropole et avant le 1er mai 2010 hors-métropole ;
Ces critères respectés, vous pourrez percevoir, grâce à l’éco-PTZ, une somme comprise entre 7 000 et 30 000 € pour l’installation de vos panneaux.
L’exonération d’impôt
La vente du surplus d’électricité est imposable. Toutefois, une exonération d’impôt sur le revenu est possible si votre installation :
possède une puissance inférieure à 3 kWc ;
est raccordée au réseau public en deux points au plus ;
n’est pas dédiée à l’exercice d’une activité professionnelle.
La TVA à taux réduit
Si la puissance des panneaux photovoltaïques ne dépasse pas 3 kWc, la TVA est réduite à 10 % prix d’achat. Lorsque la puissance est supérieure à 3 kWc, la TVA est alors à 20 %. Les panneaux hybrides sont quant à eux soumis à une TVA à 5,5 %.
Les aides locales
Certaines collectivités versent des aides locales pour participer au financement d’un projet d’autoconsommation en énergie solaire. Pour en savoir plus, n’hésitez pas à prendre contact avec votre conseil général ou conseil régional. Vous pouvez aussi décrocher votre téléphone et appeler votre mairie.
Les aides de l’Anah pour les foyers à faible revenu
L’Anah, Agence Nationale de l’Habitat, est en mesure d’intervenir dans le financement d’une installation de panneaux solaires s’il peut être démontré que les travaux engagés améliorent la performance énergétique de la maison. Ces aides proposées par l’Anah concernent des travaux de rénovation portant sur une résidence principale, la maison ayant été construite il y a 15 ans ou plus.
Le projet doit permettre d’améliorer l’efficacité énergétique du logement d’au moins 25 % et l’ensemble des travaux ne doit pas dépasser 20 000 €. L’Anah peut financer jusqu’à 50 % de vos travaux, selon vos revenus.
Les aides de l’Anah sont soumises à des conditions, notamment celle de ne pas dépasser un certain plafond de ressources : elles concernent les foyers à revenu modeste et ultra-modeste.
Ce plafond de ressources tel que déclaré à l’administration fiscale, pour les foyers « modestes » est le suivant :
Composition du foyer
Île-de-France
Autre région
1 personne
25 714 €
19 565 €
2 personnes
37 739 €
28 614 €
3 personnes
45 326 €
34 411 €
4 personnes
52 925 €
40 201 €
5 personnes
60 546 €
46 015 €
Par personne supplémentaire
+ 7 614 €
+ 5 797 €
Pour les foyers à revenus ultra-modestes :
Composition du foyer
Île-de-France
Autre région
1 personne
21 123 €
15 262 €
2 personnes
31 003 €
22 320 €
3 personnes
37 232 €
26 844 €
4 personnes
43 472 €
31 359 €
5 personnes
49 736 €
35 894 €
Par personne supplémentaire
+ 6 253 €
+ 4 526 €
Ce niveau de revenu est celui de l’année N-1 (par exemple 2022 pour les demandes effectuées en 2023). Pour information, 5,5 millions de propriétaires entrent dans ces deux catégories.
MaPrimeRénov’ et les CEE
IMPORTANT : CES AIDES SONT POSSIBLES UNIQUEMENT POUR L’INSTALLATION DE PANNEAUX SOLAIRES HYBRIDES.
MaPrimeRénov’ vise à aider les ménages à financer une partie de leurs travaux de rénovation en déboursant la somme nécessaire dès la finalisation desdits travaux. Cette prime peut s’appliquer à un propriétaire, qu’il soit occupant ou bailleur.
Si vous êtes éligible à MaPrimeRénov’, une entreprise labellisée va se charger de l’installation des panneaux solaires. Une fois la prestation effectuée, vous adressez votre facture à MaPrimeRénov’ et recevez théoriquement le remboursement dans les 15 jours – certains ménages ont fait état de retards majeurs dans la réception de ces versements, mais l’Anah affirme que les cas seraient rares.
Nous l’avons vu, les aides de l’Anah concernent des foyers peu susceptibles de pouvoir financer des travaux de rénovation énergétique. Globalement, le montant de l’aide MaPrimeRénov est calculé en fonction de plusieurs critères :
le plafond de revenu ;
le lieu d’habitation ;
le nombre de personnes qui composent le foyer fiscal ;
le gain écologique attendu des travaux envisagés.
A partir de ces divers critères, un profil est défini : bleu, jaune, violet, rose (vous pouvez en apprendre davantage sur la page : france-renov.gouv.fr). Une fois ce profil défini, vous saurez quels sont les travaux auxquels vous pouvez prétendre dans le cadre de MaPrimeRénov’.
La démarche pour obtenir cette aide est à réaliser en ligne depuis le site maprimerenov.gouv.fr.
Les CEE
Les CEE sont des Certificats d’Économie d’Énergie et visent à inciter les fournisseurs d’énergie tels qu’EDF à financer en partie les projets de rénovation énergétique. Pour y avoir accès, il faut télécharger une fiche sur le site EDF.
Après avoir bien lu cette fiche, on peut alors choisir quels sont les travaux envisagés éligibles à l’aide CEE. Cette prime sera proportionnelle au montant desdits travaux une fois le devis accepté – et on ne pourra y prétendre qu’après son acceptation en bonne et due forme !
Ces deux aides sont complémentaires et donc cumulables. En effet, MaPrimeRenov’ est assimilable à un crédit tandis que les CEE facilitent le financement des travaux.
Habiter mieux
Deux catégories de foyers sont prises en compte pour la prime « Habiter mieux ».
Pour les foyers à revenus dits « modestes », cette aide prend en charge 35 % du prix des travaux ;
Pour les foyers à revenus « très modestes », la prise en charge s’élève à 50 % ;
Pour bénéficier de l’aide « Habiter mieux », vous devez déposer votre dossier avant de démarrer les travaux d’installation, donc faire appel à un professionnel reconnu. Celui-ci accompagne le propriétaire dans les diverses étapes du projet :
diagnostic du logement,
et définition et chiffrage du projet.
Pour obtenir cette aide, il faut ne pas avoir bénéficié d’un prêt à taux zéro (PTZ) durant les cinq années qui précèdent la demande de prime. La demande doit être effectuée au préalable et donc les travaux ne pourront commencer qu’à partir de la réception de l’approbation du dossier. Une fois la demande accordée, il faut réaliser les travaux conformément au projet présenté dans un délai de trois ans au maximum. La prime est versée une fois les travaux terminés.
Le système d’aide de l’Anah peut sembler complexe, le mieux sera de vous renseigner auprès de cet organisme pour voir si vous pouvez bénéficier de subventions complémentaires. Rappelons-le, le montant maximal de l’aide de l’Anah est de 20 000 €.
La procédure d’appel à l’assistance financière de l’Anah peut être assez longue et pas toujours évidente à décoder.
Comment demander les aides pour l’installation de panneaux solaires ?
Il existe divers simulateurs en ligne qui vous aideront à mieux estimer les économies que vous pouvez réaliser. Chez EDF ENR nous vous accompagnons de A à Z dans votre projet solaire. Nous nous chargeons de l’administratif de votre dossier et vous guidons, conseillons pour réaliser les différentes demandes d’aides auxquelles vous êtes éligibles.
L’indice des prix à la consommation et le coût de l’inflation qui ne cessent de grimper poussent les citoyens de la région à opter pour l’autonomie alimentaire. C’est du moins ce que tendent à démontrer les résultats de notre sondage maison de la dernière semaine.
Selon Statistiques Canada, l’indice des prix à la consommation s’affichait à 5,2% en février dernier. Chaque année, les Québécois doivent composer avec une hausse de l’inflation qui a des répercussions sur le prix de presque tous les produits de consommation.
À cette question, 75 % des répondants ont répondu qu’ils faisaient un jardin sur une base annuelle durant la saison estivale. C’est une bonne façon d’avoir accès à des fruits et légumes frais à faible coût.
Le reste des répondants, soit 25%, ont précisé ne pas pouvoir faire de jardin en raison d’un manque d’espace à leur domicile. Toutefois, ils ont indiqué faire l’achat de paniers de fruits et légumes vendus par des producteurs locaux lors de la saison estivale.
Les choix de réponses suivants: Oui, j’ai un élevage de poules ou autres animaux à cette fin, Oui, je suis propriétaire d’une entreprise agricole maraîchère et Non, mais j’essaie d’acheter des produits biologiques n’ont pas trouvé écho auprès des répondants.
Les champignons de saison (cèpes, girolles, etc.) peuvent se remplacer par des champignons de Paris.
Champignons de Paris
Poireau
Choux (blanc, vert, chinois, frisé, etc.)
Les crucifères (choux) se remplacent bien entre eux : chou vert, chou blanc, chou rouge, chou frisé, chou-rave, chou kale, bok choy, chou nappa…
Chou de Bruxelles
Brocoli, chou-fleur
Chou-rave
Chou-blanc, Concombre, Radis, Navet
Chou-fleur
Brocoli
Courges
Les courges se remplacent bien entre elles : Potiron, Potimarron, Citrouille, Butternut…
Concombre
Courgette, Céleri-branche
Courgette
Aubergine, Epinards,
Endive
Epinards, Poireau, Salade
Épinards
Blettes, Courgette
Fenouil
Courgette + aneth, Céleri-branche, Endive
Haricots verts
Haricots beurre, Courgette, Petits pois, Pois mange-tout
Navet
Rutabaga, Carotte, Courgette
Oignon
Poireaux, Echalote, Ciboulette
Panais
Carotte, Céleri-rave
Patate douce
Mélange de carotte et pomme de terre
Pâtisson
Courge (ex : butternut), Courgette
Petits pois
Haricots verts, Fèves
Poireau
Oignons nouveaux, Cébette, Epinards, Endives
Pomme de terre
Patate douce
Poivron
Tomate, Courgette, Piment doux
Radis
Navet, Rutabaga, Panais
Rutabaga
Navet
Salade verte
Toutes les salades (iceberg, la romaine et la frisée) sont interchangeables entre elles, et aussi avec des jeunes épinards
Tomate
Poivron rouge, Courgette
Topinambour
Coeur d’artichaut, Panais
Les fruits
En fonction des saisons, vous pouvez très bien remplacer les pêches par des prunes, des abricots ou des nectarines entre eux, etc.
Pareil pour les agrumes : orange, clémentine, mandarine, pamplemeousse, pomelo…, ils sont interchangeables. Le jus de citron peut être remplacé par du vinaigre ou du jus de lime.
Même principe pour les fruits rouges : fraises, framboises, myrtilles, cassis, cerises, groseilles pourront facilement s’inter-changer, surtout lorsqu’ils sont cuits.
La banane, elle, peut être remplacée par de la compote de pommes dans la plupart des recettes (et inversement).
Les féculents
Par quoi remplacer les céréales ?
Riz, couscous, quinoa, orge, boulgour, petites pâtes, polenta ou perles de tapioca… tout est interchangeable !
Par quoi remplacer la farine de blé ?
Dans de nombreuses recettes, la farine de blé peut se remplacer par : de la farine de riz, des flocons d’avoine mixés ou de la farine d’avoine, de la fécule de maïs (maïzena), ou des mix spéciaux « sans gluten ». On peut aussi penser à la farine de sarrasin, qui donnera un goût caractéristique et conviendra très bien à certaines recettes !
Par quoi remplacer les légumineuses ?
Là aussi, les légumineuses se remplacent bien entre elles : lentilles vertes ou corail, pois chiches, haricots rouges, haricots blancs, etc.
Tableau de remplacement des féculents
Voici un tableau avec des idées pour remplacer les féculents les plus courants :Rechercher:
Voici des idées d’aliments qui peuvent remplacer l’oeuf dans vos recettes :
Banane écrasée
Fécule de maïs
Farine
Graines de chia (hydratées dans l’eau)
Graines de lin (mixées et mélangées à l’eau)
Yaourt nature
Compote de pommes
Purée d’amandes
Aquabafa (eau de cuisson des légumineuses)
Ils ont tous, comme l’oeuf, des propriétés qui permettent d’épaissir ou lier les aliments. Mais ils ont des propriétés nutritionnelles différentes !
Évidemment, il faut prendre un aliment qui colle avec votre recette de départ. 😉
Par quoi remplacer la viande ?
Vous pouvez aisément remplacer une viande blanche par n’importe quelle volaille ou du porc : blanc de poulet, dinde, rôti, filet mignon, jambon…Par exemple, si vous ne souhaitez pas cuisiner de lapin, vous pouvez le remplacer par du poulet !
Côté viandes rouges, vous pouvez remplacer le boeuf par de l’agneau ou du mouton.
En version végétarienne, vous pouvez par exemple remplacer la viande hachée par des haricots rouges, des lentilles, du tofu émietté ou même du chou-fleur !
Par quoi remplacer le poisson ?
Les différents poissons peuvent se remplacer facilement entre eux :
Les poissons « blancs » : cabillaud, colin, daurade, églefin, limande, lotte, merlan, etc.
Les poissons « gras » : maquereau, saumon, sardine, thon, truite, etc.
En version végétarienne, on peut par exemple les remplacer par de l’oeuf. Les poissons apportant des omega 3, on pourra aussi les remplacer par des oléagineux (amandes, noix, noisettes) ou de l’huile de colza.
Les produits laitiers
Par quoi remplacer la crème ?
Vous pouvez remplacer la crème par du yogourt grec nature que vous ajoutez à la fin de la cuisson de vos sauces. Pour les intolérances au lactose ou APLV (allergie aux protéines de lait de vache), vous pouvez remplacer la crème par une crème de riz, de soja ou d’amande.
Par quoi remplacer le fromage ?
La plupart des recettes qui contiennent du fromage peuvent aisément se réaliser sans fromage.
Pour l’onctuosité, vous pouvez remplacer le fromage par de la crème, du yaourt ou un peu de lait. Vous pouvez également utiliser une purée d’oléagineux, comme la purée d’amandes.
Par quoi remplacer le lait de vache ?
Dans les recettes pour bébé, vous pouvez utiliser son lait pour remplacer le lait de vache : lait infantile ou lait maternel !
Vous pouvez également le remplacer par un autre lait animal : lait de brebis, lait de chèvre.
Ou encore par un jus végétal(qui ne compte pas dans la portion de lait de bébé) : lait d’amandes, lait d’avoine, lait de riz…
Dans certaines recettes, on peut même simplement remplacer le lait par de l’eau.
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1. La batterie solaire : votre réserve quotidienne d’électricité
Si votre maison est équipée de panneaux photovoltaïques, l’installation d’une batterie solaire sera le meilleur moyen de stocker l’électricité produite sur place.
Vous aurez besoin de cette réserve pour utiliser vos équipements électriques le soir et le matin, lorsque le soleil reste bas. Pour accorder au mieux production, stockage et consommation au niveau de votre habitation, il est généralement conseillé d’acquérir les panneaux et la batterie conjointement.
Vous pouvez commencer ce projet en estimant le plus précisément possible votre consommation journalière.
Cette mesure, en kilowattheure (kWh), variera principalement en fonction de la surface de votre maison et de vos habitudes de consommation. Elle sera votre référence tout au long du projet. Pour atteindre l’autonomie en électricité, il est en effet recommandé de disposer au minimum du triple de cette quantité en stockage. Si votre foyer consomme par exemple 3 kWh par jour, un système de batteries solaires de 9 kWh vous assurera une autonomie de 3 jours.
2. La batterie de secours
Les panneaux solaires ne peuvent cependant pas garantir l’alimentation de vos besoins en continu. En cas de baisse d’approvisionnement en énergie, les batteries solaires mobiles sont une solution à considérer. Elles apporteront de quoi alimenter vos équipements domestiques le temps de réalimenter le réseau domestique.
Ces batteries spécifiques sont parfois appelées “générateur solaire”, voire “groupe électrogène solaire”. Elles se rechargent effectivement grâce à des panneaux solaires mobiles, ou directement sur une prise, lors des pics de production de votre installation photovoltaïque.
La marque RDG Power s’est spécialisée dans ces équipements, avec des batteries de 220 volts adaptées à la plupart des appareils électriques domestiques. Plus votre maison autonome sera équipée, plus elle sera résiliente !
3. Le groupe électrogène
Le groupe électrogène n’est pas vraiment une batterie. Toutefois, il permet de pallier les coupures de courant en produisant de l’électricité grâce à un petit moteur fonctionnant avec du carburant. Dans le cas d’une maison autonome, il peut servir de solution de dernier recours si vos batteries se vidaient.
Ce nombre de cycles varie selon la façon dont vous vous servez de votre batterie, mais également en fonction de la chimie utilisée pour sa conception. Voici quelques estimations :
Pour une batterie au plomb ouverte : De 400 à 500 cycles
Pour une batterie AGM : De 600 à 900 cycles
Pour une batterie GEL : De 800 à 1300 cycles
Pour une batterie GEL Long Life : De 600 à 2400 cycles
Quelle capacité de stockage pour sa batterie solaire pour maison autonome ?
Le second critère à explorer pour choisir votre batterie pour maison autonome est celui qui concerne sa capacité de stockage. Même si généralement les fabricants l’indiquent en Ah – Ampère-heure -, la quantité d’énergie stockable au sein d’une batterie s’exprime en Wh – Watt-heure. Ainsi, pour savoir ce que représente le nombre de Ah en Wh, vous devez multiplier ce premier par la tension – Volts -, soit par 2 V ; 6 V ; 12 V ou 24 V.
Exemple : Une batterie qui a une capacité de 100 Ah et dont la tension est de 12 V peut stocker 1 200 Wh.
Quelle tension pour sa batterie solaire pour maison autonome ?
Le troisième critère à prendre en compte pour le choix de votre batterie pour maison autonome est sa tension de stockage. Cette dernière peut être de 12 V, 24 V ou encore 48 V. Lorsque vous utilisez beaucoup d’électricité, vous devez opter pour une tension élevée, afin de limiter les déperditions d’énergie liées au stockage ou au transport.
De manière générale, pour obtenir la capacité ou la tension voulues, il est nécessaire d’assembler ensemble plusieurs batteries. Cet assemblage peut se faire en parallèle ou en série :
En parallèle, votre montage vous permet de conserver la même tension – V -, tout en additionnant les capacités de stockage – Ah.
En série, votre montage vous permet de conserver la capacité – Ah – d’une seule batterie, tout en additionnant les tensions – V.
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