Des Produits Quasi Périmés Vendus En Ligne Jusqu’à 50% Moins Chers

L’arrivée de Foodello en Belgique pourrait aider les ménages frappés de plein fouet par l’inflation, mais il n’y a pas que des bons côtés.

faire ses courses à bas prix grâce à des produits presque périmés, la solution antigaspi

Un client de supermarchés faisant ses courses, le 29 octobre 2022 à Londres ©BelgaImage

Pour consommer autrement, on connaissait déjà des applications comme Too Good To Go.

Maintenant, place à Foodello !

Ce site d’origine finlandaise jouit d’un joli succès avec un concept simple : vendre essentiellement des produits quasi périmés, qu’ils soient alimentaires ou cosmétiques, à bas prix. Depuis la semaine dernière, la société livre en Flandre (depuis son usine située à Westzaan, en banlieue nord d’Amsterdam) et affirme prévoir de s’étendre rapidement au reste de la Belgique.

Sur sa page internet, elle fait valoir tous les mérites de sa méthode. Pourtant, le modèle ne serait pas aussi louable qu’il en a l’air, notamment selon les banques alimentaires.

Moins cher, moins de gaspi, moins d’impact écologique

À l’instar de Too Good To Go, Foodello se prévaut de lutter contre le gaspillage alimentaire, un tiers de toute la nourriture produite finissant directement à la poubelle selon l’entreprise. Cela peut être à cause de la date de péremption mais aussi du fait d’un défaut dans l’emballage, etc.

Pour parer à cela, Foodello brade les prix en fonction de ceux des supermarchés et rend les produits les plus accessibles possibles. Il suffit de commander et le colis arrive “dans un délai de 1 à 3 jours ouvrables“.

Pas de problème au niveau légal, comme le précise l’Afsca (Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire). Les produits estampillés “à consommer de préférence avant le…” peuvent encore être consommés un bon bout de temps, contrairement à ceux notés “à consommer jusqu’au…” où la date est plus contraignante.

En vendant tous ces produits, Foodello se vante ainsi de contribuer à réduire l’impact environnemental de notre société de consommation.

Les banques alimentaires directement impactées

A priori, l’initiative est donc bonne, surtout en ces temps de crise du pouvoir d’achat.

Mais tout n’est pas rose non plus. Jef Mottar, administrateur délégué de la Fédération belge des Banques Alimentaires, “regrette” même de voir prospérer les sites antigaspi, ce qui se fait au détriment des associations. “Ils sont bien sûr entièrement légaux, mais ce sont des volumes qui ne nous sont plus disponibles“, déplore-t-il auprès de la VRT. La télévision flamande rappelle d’ailleurs que les banques alimentaires a été victime d’une baisse des dons de 5-6% ces six derniers mois, alors que la demande a augmenté en même temps de 15,4%.

Els Breugelmans, expert en marketing à la KU Leuven, rappelle également que ceux qui ont le plus besoin d’aide alimentaire sont bien souvent des ménages qui “ont un peu plus de mal à utiliser les applications numériques” comme Too Good To Go ou Foodello. Autrement dit, les plus démunis sont perdants à deux titres: les banques alimentaires ne peuvent plus autant les soutenir, et ces personnes n’arrivent pas à exploiter les solutions alternatives. Jef Mottar espère maintenant que le gouvernement accordera à sa fédération des avantages fiscaux supplémentaires, afin “de se battre à armes égales“.

Les deux côtés de la médaille

Déjà avec les autres applis antigaspi, les associations d’aide s’inquiétaient de la tendance. La RTBF donnait en 2019 l’exemple d’une asbl, La petite maison du peuple, qui déplorait de voir des magasins préférer vendre via Too Good To Go plutôt que par eux.

“On pousse un cri d’alarme, car c’est de la nourriture en moins pour les pauvres! ll faut bien se rendre compte qu’en achetant un yaourt à prix cassé sur cette application sans être dans le besoin, on prive un enfant pauvre de ce yaourt“, déplorait alors le président de l’asbl. “Les invendus représentent 85% de notre marchandise. Mais via Too Good To Go, il n’y a aucun contrôle ! N’importe qui peut acheter à moindre prix ! Pour moi, ce n’est pas du social ça!“

Du côté des défenseurs de ces sites, notamment chez les commerçants, on fait valoir l’intérêt écologique qui reste réel. Puis il s’agit aussi de gagner encore un peu plus sur cette marchandise.

En 2019, Too Good To Go avait d’ailleurs tenu à réagir à l’article de la RTBF, en soulignant s’assurer le plus possible de ne pas prendre la place d’une association.

“Si c’est le cas, nous nous assurons que TGTG est une solution complémentaire et pas de substitution. Malheureusement, nous ne pouvons pas toujours contrôler que les magasins soient honnêtes“, assuraient les gérants de l’application.

Faire Ses Produits Ménagers

Voici trois recettes pour faire vos produits pour la maison vous même:

lessive diy

Préparation : 15 min | Coût : 2 à 3€ | Pour 1 bouteille d’environ 800 ml

Ingrédients

• 22 g de savon de Marseille en copeaux
• 17 g de cristaux de soude
• 30 ml de savon noir liquide
• 75 cl d’eau
• Optionnel : 10 gouttes d’huile essentielle de lavande

Recette : dans une casserole, versez l’eau et faites fondre le savon de Marseille.

Ajoutez le savon noir et les cristaux de soude.

Mélangez bien jusqu’à complète dissolution puis laissez refroidir. Ajoutez l’huile essentielle de lavande et conditionnez dans une bouteille (secouez avant utilisation).

Mon nettoyant multi-usages

Do it yourself : fabriquer ses produits ménagers 5

Préparation : 5 min | Coût : 1 à 3€ | Pour 1 spray d’1 litre

Ingrédients

• 50 cl de vinaigre blanc
• 50 cl d’eau
• Écorces d’agrumes
• Herbes aromatiques (romarin, etc.)

Recette : dans un flacon-spray, glissez les écorces d’agrumes et versez le vinaigre et l’eau. Mélangez. Il est prêt à être utilisé ! Lorsqu’il est vide, retirez les écorces et renouvelez avec des écorces fraîches.

Mon liquide vaiselle

liquide vaiselle

Préparation : 10 min | Coût : 1 à 2€ | Pour environ 800 ml

Ingrédients

• 750 ml d’eau chaude
• 15 g de savon de Marseille
• 35 g de savon noir liquide
• 1 cs de cristaux de soude
• 1 cc de bicarbonate de soude
• 10 gouttes d’huile essentielle d’orange

Recette : faites chauffer l’ensemble des ingrédients dans une casserole, sauf l’huile essentielle. Versez dans le flacon-pompe. Une fois le mélange refroidi, ajoutez l’huile essentielle d’orange.

Kiabi Se Lance Dans La Location De Vêtements

Il ne faut pas forcément vendre des produits haut de gamme pour se lancer sur la location de vêtements. Jusqu’ici réservée à des marques comme Maje ou Sandro qui proposent à la location une robe pour un soir ou pour une fête, voilà une enseigne de mass-market, Kiabi, qui s’y lance.

Le deuxième plus gros vendeur de vêtements en France, avec deux milliards d’euros de chiffre d’affaires par an, s’y était déjà essayé l’an dernier, mais pour les femmes enceintes, le temps d’un test de neuf mois. “Nous l’avons arrêté en début d’année pour l’étendre à toute notre offre, pour toute la famille, explique Adelaïde Vallée, qui s’occupe du projet au sein de l’enseigne. 

Nous voulons voir cette fois en quoi cela peut intéresser nos clients, combien de temps ils les gardent, dans quel état cela va revenir...”. Du “test and learn” donc, comme on dit.

Quatre formules, cent abonnements

Cette location sera testée dans trois magasins choisis dans trois régions différentes : Noyelles-Godault (Pas-de-Calais) depuis mi-août, Le Pontet, près d’Avignon, fin septembre, et Bègles (Gironde), début octobre. Quatre formules sont proposées : de cinq articles pour 19 euros par mois, à 20 articles pour 49 euros, avec deux intermédiaires, 10 articles pour 29 euros et 15 pour 39 euros. 

Chaque magasin a une jauge limite : 100 abonnements pour chacun, pas plus, sachant qu’il faut gérer les retours. Tout le vestiaire est concerné, environ 98% de l’offre dans un magasin. “Nous avons voulu l’offre la plus flexible et la plus simple possible“, précise Adelaïde Vallée.

Exemple : un client qui loue 15 articles peut en rapporter 5 et changer de type d’abonnement. Pour l’instant, il ne peut pas garder le produit en revanche, en l’achetant. Pour l’instant aussi, l’enseigne, vendeur de grandes quantités de vêtements, ne sait pas ce qu’elle fera des retours, si elle les remettra dans le circuit de la seconde main, par exemple.

Tout dépend de l’état. Au final, le but serait de centraliser et de mutualiser les produits repris pour les relouer, ou, à défaut, les vendre d’occasion, les donner à des associations, ou, au pire, les recycler. “L’intérêt pour nous est aussi de pouvoir gérer nous-mêmes la suite de la vie de nos produits“. Et ce n’est pas le moindre des intérêts pour un secteur, l’habillement, qui produit autant. Le test est parti pour une durée d’un an.

Novembre Au Jardin Quoi Planter

 Quels légumes planter en novembre ?

Toutes nos plantes potagères au catalogue

PlantesConseils de culture
Ail blanc et violetPlanter en sol léger, dans les régions à climat doux uniquement. 
CarottesSemez sous abri, 15 à 25 cm entre les rangs.
Choux cabusRepiquez en gardant 40 cm entre les pieds.
FèvesSemez en comptant 30 à 40 cm entre les rangs. 
Laitues à forcerSemez à l’intérieur, 30 à 40 cm entre les rangs. 
Oignons blancsRepiquez jusqu’à la mi-novembre, 5 à 10 cm entre chaque.
Pois à grain rond ou ridé précocesSemez en pleine terre à partir de la mi-octobre, 30 à 40 cm entre les lignes pour les variétés naines, 50 à 60 cm pour les variétés à rames.

 Quels arbres fruitiers planter ce mois-ci ?

Novembre est le bon mois pour planter les arbres et arbustes à petits fruits comme :

  • les cassissiers comme Andega, cassissier à gros fruits… 
  • les fraisiers remontants, c’est-à-dire qui ne donnent qu’une récolte dans l’année. Comme Maestro, Mariguette ou encore Mara des bois.
  • les framboisiers à racines nues
  • les groseilliers
  • les mûres…

Conseils de culture :
Habillez et pralinez les racines pour les sujets à racines nues. Laissez une cuvette autour du trou. Pour vous aider, suivez nos conseils sur la plantation en racines nues !

Le Bio Coûte T-il Vraiment Plus Cher

C’est un fait avéré, malgré les différentes enquêtes menées de part et d’autre, la nourriture bio revient plus cher à l’achat que la nourriture conventionnelle.

Pas besoin d’être un expert, en comparant deux tickets de caisse, l’un provenant d’un supermarché traditionnel et l’autre d’un magasin bio spécialisé, l’écart peut atteindre 58% pour des produits identiques.

Cela dit, la consommation de produits bio augmente chaque année, et 6% des français déclare en consommer quotidiennement. Pour le reste de la population, manger bio est un luxe, une dépense supplémentaire injustifiée.

La nourriture bio, exempte de pesticides, d’engrais chimiques, d’OGM et autres substances nocives utilisées par l’industrie agro-alimentaire traditionnelle, est encore la seule à pouvoir être consommée sans risque pour la santé.

C’est d’ailleurs principalement pour cette raison que vous êtes toujours plus nombreux à choisir le bio et ses valeurs. Mais se tourner vers le bio signifie aussi être prêt à modifier ses habitudes alimentaires, afin de rendre sa consommation plus raisonnable et respectueuse de la terre et ses habitants.

Une alimentation plus saine et durable commence par la réduction de sa consommation de viande. Tout d’abord, parce qu’on en mange beaucoup trop, notamment de la rouge : avec une moyenne de 109 grammes par jour, nous en mangeons deux fois plus que nos grands parents.

Un produit de “luxe” que l’industrie agro-alimentaire a su rendre accessible au plus grand nombre. Le problème est que la viande rouge est très riche en graisse saturée, et qu’une consommation excessive peut entraîner le développement de maladies cardio-vasculaires et de certains cancers. En plus de cela, elle coûte très cher. Vous l’aurez donc compris, manger trop de viande c’est mauvais pour la santé et pour le porte monnaie.

La solution bio : remplacer les protéines animales par des protéines végétales aux qualités nutritionnelles égales. Peu chères et vendus en vrac, les légumineuses bio (lentilles, pois chiches, fèves, haricots secs, pois secs) constitueront une source de protéine très intéressante une fois alliées à des céréales complètes (riz complet, pâtes complètes, blé complet).

A moins de 5 euros le kilos, les protéines végétales sont bien moins onéreuses que la viande… Pas besoin de devenir végétarien pour autant, vous pourrez continuer à manger de la viande rouge de temps en temps. Issue de l’agriculture biologique, elle n’en sera que meilleure. Les foyers qui consomment bio évitent aussi les plats tout préparés et transformés, type barre de céréales chocolatés. En effet, ils ont bien compris que cuisiner est le meilleur moyen de bien manger sans trop dépenser. Une portion de compote bio maison remplace le paquet de gâteau du goûter. De ce point de vue, on est gagnant sur tous les plans.

Opter pour le bio, c’est un investissement sur le long terme. Il ne faut pas s’arrêter au prix d’achat, mais au contraire considérer tous les paramètres qui font qu’on paiera un produit quelques centimes plus chers par rapport à un produit issu de l’agriculture traditionnelle. On consacre aujourd’hui en moyenne 15 % de notre budget total à l’alimentation contre le double il y a 1960.

Après la guerre, on a vu se développer l’idée selon laquelle il faut dépenser le moins possible pour manger… Un paradoxe total. Étant donné que l’alimentation est le carburant indispensable à la vie, elle devrait au contraire être l’un de nos postes de dépense principales. D’autre part, lorsqu’on se balade dans les rayons d’un supermarché quelconque, on se rend compte que la plupart des produits qui s’y trouvent ne sont pas à proprement dit indispensables à notre organisme.

Bien sûr le plaisir fait partie de l’alimentation, et il n’est pas question de se priver d’une petite douceur occasionnelle, mais est-il bien raisonnable de remplir nos placards de produits transformés aux qualités nutritionnelles très limitées, riches en mauvaises graisses et en sucre, qui en plus de tout ça coûtent cher ? Pas sûr. Alors achète t-on par envie ou par besoin ?

En faisant le choix d’une alimentation bio, on consomme très peu de produits transformés, ce qui réduit considérablement l’addition. Consommer mieux, c’est aussi consommer moins. Si l’obésité ne cesse d’augmenter dans les pays industrialisés, c’est parce que malbouffe rime souvent avec “surbouffe”. Nous mangeons trop, et nous ne bougeons pas assez.

Aujourd’hui, la majeure partie de la population travaille dans des bureaux et est de ce fait assise toute la journée, il faudrait donc adopter une alimentation en conséquence afin d’éviter une surchage pondérale qui peut à terme provoquer de graves problèmes de santé.

“5 fruits et légumes par jour”, un slogan qui vous veut du bien, ou pas, si on pense que c’est aussi ingurgiter 5 fois plus de pesticides, d’engrais chimiques et d’OGM. Mieux vaut manger un peu moins de fruits et légumes, mais les choisir bio et ainsi profiter pleinement des vitamines et minéraux contenus dans leur peau (pas besoin de les peler, ils ne sont pas traîtés aves des produits chimiques!) plutôt que de se gaver de végétaux insipides bourrés de produits nocifs pour la santé.

Le coût sociétal de la consommation de nourriture industrielle est incalculable tant il est énorme. On considère que le consommateur paye ⅓ du prix d’un produit industriel, un autre tiers est payé par le contribuable, et le dernier tiers par la nature.

Les coûts de dépollution des eaux et des terres, les coûts de recyclage, les dépenses de soin pour venir à bout des cancers qui ne cessent de se multiplier ces dernières années… tout cet argent sort directement de la poche du contribuable. Il pourrait en être autrement si tout le monde se décidait à consommer bio, d’autant plus que les prix baisseront à mesure que le nombre de consommateur bio augmentera.

Le bio paraît cher, mais il faut garder à l’esprit que le rapport qualité/prix se calcule différemment, et qu’il faut penser sur le long terme.

La Communication Non Violente En Entreprise

Mettre en place une communication non-violente dans son équipe est bénéfique lorsqu’on est manager. Pourquoi ?

Quelles en sont les vertus ?

Réponses ci-dessous. 

La communication non-violente pour mieux se connaître

Le point de départ de la CNV est l’empathie.

Or, pour pouvoir se mettre à la place de ses collaborateurs en tant que manager, il est indispensable d’être à l’écoute de soi. Pratiquer l’auto-empathie permet ainsi d’être au clair avec ses propres émotions et d’être à l’écoute de celle des autres. Soit une aptitude essentielle pour être un bon manager.  

La communication non-violente pour développer ses soft skills

Ne vous est-il jamais arrivé d’exploser de colère dans un contexte tendu ?

En communication non-violente, le principe est d’apprendre à gérer ses émotions au travail et réactions pour prendre le recul nécessaire. Qui plus en entreprise quand on est manager, il est indispensable de contrôler ses émotions tout en étant capable de les exprimer. Ainsi, la CNV favorise-t-elle le développement de vos soft skills. 

Gagner en efficacité avec la communication non-violente

Plutôt que de réagir à chaud face à une situation compliquée, la communication non-violente consiste à observer la situation, exprimer ses émotions, identifier ses besoins et formuler sa demande.

Cette méthode de communication invite donc à adopter une attitude constructive et positive, même dans un contexte conflictuel. Plutôt que de dépenser votre énergie à râler, la CNV vous permet d’œuvrer à la résolution du problème et de faire avancer votre équipe.  

Remettre les émotions au cœur des relations professionnelles

Non, vous n’êtes pas un robot. Et même si vous êtes manager, vous avez le droit d’être de mauvaise humeur ou contrarié. Il en est de même pour vos collaborateurs.

Il ne s’agit donc pas d’enfouir ses émotions sous prétexte que l’on se trouve dans un environnement de travail. Au contraire, la CNV suggère de les apprivoiser pour les faire connaître à son entourage. La demande formulée aura d’autant plus de poids que vous aurez au préalable partagé vos émotions et besoins avec vos collaborateurs.

En acceptant de révéler vos émotions, vous humanisez les relations avec votre équipe sur la base d’une relation de confiance mutuelle.  

La communication non-violente accroît votre leadership

Un manager « petit chef » a tendance à pratiquer une communication descendante et un management autocratique. Il s’appuie sur sa position hiérarchique pour imposer son autorité.

Au contraire, la communication non-violente sera favorable à la co-construction et au management collaboratif. Sous votre impulsion, votre équipe sera plus motivée et plus performante… signes du développement de votre leadership.  

Les 7 vertus de la communication non-violente pour l’équipe

Prise de recul, réactions maîtrisées, émotions acceptées et partagées : en optant pour la communication non-violente, vous instaurez un mode de management basé sur la confiance, l’échange et la bienveillance.

Nombreuses seront les répercussions de ce mode de communication sur votre équipe et l’entreprise.  

Libérer la parole avec la communication non-violente

Avec la CNV, le principe est de laisser chacun exprimer son ressenti, ses besoins et ses souhaits.

Si vous adoptez la communication non-violente au sein de votre entreprise, vous autorisez l’expression des émotions au travail. En tant que manager, cela vous permet de mieux connaître vos collaborateurs, de mieux les comprendre et d’envisager des solutions pour répondre à leurs besoins. La CNV vous permettra également de valoriser l’intelligence émotionnelle de votre équipe.   

La communication non-violente, un outil efficace pour défendre ses idées

Avec la CNV, pas besoin de taire une différence de point de vue ou un désaccord. Puisque vous disposez des clés pour exposer vos idées sans paraître agressif ou vindicatif, vous pourrez facilement exprimer une divergence et ouvrir une discussion sur un sujet qui vous tient à cœur.

En tant que manager, si vous avez un sujet délicat à aborder avec vos équipes, la communication non-violente sera d’une grande aide.

Vous pouvez également inciter vos équipes à utiliser cette méthode de communication pour brainstormer et permettre à chacun de faire entendre sa voix.   

Créer un environnement de travail serein avec la communication non-violente

La communication non-violente étant basée sur l’écoute, la bienveillance et le respect de l’autre, elle permet d’instaurer une bonne ambiance de travail.

En tant que manager, c’est vous qui donnez le ton. Si vous utilisez la CNV au sein de votre équipe, vos collaborateurs en feront de même. Les effets bénéfiques de la méthode pourront ainsi se faire ressentir sur la qualité des relations de travail au sein de votre équipe et dans l’entreprise.  

Mieux résoudre les conflits avec la communication non-violente

Dans une entreprise, il existe toujours des conflits entre services ou personnes. S’ils ne sont pas résolus, ces conflits affectent durablement les relations, la motivation des équipes ainsi que l’efficacité au travail.

Avec la communication non-violente, le fait de donner la parole à chaque partie et d’inciter à l’empathie offre de nouvelles perspectives et permet bien souvent de restaurer le dialogue.   

Un outil puissant pour la cohésion d’équipe

Pour que la CNV fonctionne, il est indispensable d’instaurer un climat de bienveillance. Chaque collaborateur se sent ainsi en confiance pour exprimer un ressenti sans être jugé.

De l’autre côté, l’empathie et l’écoute, qui sont des éléments-clés de la CNV, permettent de développer les liens entre collaborateurs. En se connaissant davantage, les membres de votre équipe sont plus soudés ; ce qui renforce la cohésion d’équipe et les fidélise sur le long terme.  

L’épanouissement professionnel individuel avec la communication non-violente

Au-delà de ses impacts sur le collectif, la CNV permet à chacun d’exprimer son ressenti et ses souhaits professionnels…

Soit une mine d’or quand on est manager, notamment pour envisager les évolutions et parcours professionnels de chaque collaborateur. En tant que manager, vous viserez d’autant plus juste que vous aurez connaissance des motivations profondes de la personne. Vous pourrez également mieux l’accompagner si vous identifiez des signaux faibles quant à son engagement, sa motivation ou sa confiance. Vous participerez alors pleinement à l’épanouissement professionnel des membres de votre équipe.  

Pouvoir aborder ce qui ne vas pas avec la CNV

Utilisée par le manager, la communication non-violente permet également d’exprimer un mécontentement, de souligner un dysfonctionnement ou d’évoquer un axe de progression.

Dénué d’agressivité et justifié par votre ressenti et votre perception, votre point de vue pourra ainsi être accepté par votre équipe. Dans ce contexte, l’idée n’est pas d’être en opposition frontale – manager d’un côté, managés de l’autre -, mais d’effectuer un constat pour générer une évolution.

Se Prémunir De L’inflation

Les placements à éviter en cas d’inflation

En période d’inflation, pour ne pas voir son pouvoir d’achat diminuer, il est crucial d’investir dans un placement dont le rendement est supérieur au taux d’inflation. Avec un taux d’inflation actuel de 2 %, la plupart des placements à capital garanti sont donc à éviter.

On pensera notamment aux livrets bancaires. Le livret A et le LDDS, avec un taux d’intérêt de 0,5 %, sont bien sûr peu avantageux. Mais même le LEP à 1 % ou les livrets jeunes qui oscillent autour de 1 % sont en-dessous de l’inflation et ne suffisent pas à conserver votre pouvoir d’achat.

Il conviendra donc de n’utiliser ces enveloppes que pour financer ses projets de court terme et conserver son épargne de précaution.

Le fonds euros de l’assurance-vie est également à éviter en période d’inflation. En effet, le rendement moyen pour 2020 de ce support garanti en capital de l’assurance-vie est de 1,3 % selon la Fédération Française de l’Assurance. Cependant, quelques fonds euros affichent une performance supérieure. Soyez donc sélectif au moment de choisir votre contrat d’assurance-vie. Notez tout de même que pour accéder aux meilleurs fonds euros il est généralement nécessaire d’investir une partie de ses encours sur les supports en unités de compte.

Enfin, les obligations à taux fixes dont le taux est inférieur à l’inflation vous feront aussi perdre de l’argent.

Côté Bourse, les valeurs défensives (consommation de base et utilities) qui ont du mal à ajuster leurs prix et donc doivent supporter la hausse du coût de revient et la baisse de leur marge pourront voir leurs cours pénalisés lors de périodes d’inflation.

Les placements à privilégier en cas d’inflation

En cas d’inflation, le premier placement vers lequel se tournent le plus souvent les investisseurs est l’or. Valeur refuge traditionnellement utilisée comme rempart contre l’inflation, son cours tend à s’apprécier aussi vite, voire bien plus vite que l’augmentation des prix.

Autre valeur refuge, plus récente celle-ci, la crypto-monnaie. Les monnaies virtuelles, perçues comme une valeur refuge par les jeunes générations, sont comme l’or non adossées à une monnaie ou une quelconque institution. Leurs cours ont donc tendance à s’apprécier plus vite que l’inflation. Mais attention, comme l’or aussi, il arrive que leur cours baisse en période d’inflation.

De plus, les crypto-monnaies sont très volatiles et donc éminemment risquées. N’investissez donc qu’une très faible part de votre capital dont vous êtes sûr que vous n’aurez pas besoin.

L’immobilier est bien sûr un actif à privilégier car les prix auront tendance à grimper en période d’inflation.

L’immobilier locatif peut également être un placement judicieux en cas d’inflation car l’indice de référence des loyers est indexé à l’inflation.

Les matières premières, des actifs tangibles, indispensables à l’économie, qui conservent leur valeur d’usage et qui sont à la base de la fabrication des biens peuvent aussi être un moyen efficace de se prémunir de l’inflation.

Enfin, les actions de certaines sociétés cotées qui ont la capacité d’ajuster rapidement leurs prix tels que le luxe (Hermès, Kering, etc.) ou des entreprises quasi-monopolistiques (Coca-Cola, etc.) peuvent constituer une classe d’actifs avantageuses dans laquelle investir en période d’inflation.

https://www.youtube.com/watch?v=XRdgVI3qCno&t=520s

Cuisiner Sans Electricité

Comment cuisiner sans électricité

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Effectivement, une petite tempête peut vous laisser sans électricité pendant des heures. Cependant,  il n’est pas nécessaire qu’il y ait un cataclysme pour que vous cuisiniez sans courant électrique. Étant donné les coûts élevés de l’énergie, beaucoup de propriétaires cherchent des façons de réaliser des économies sur leurs factures.

Quoi que ce soit, il est vital que votre famille soit bien nourrie. Vous avez besoin de chaleur pour effectuer des tâches importantes et, soyons francs, personne ne va survivre trop longtemps avec une bande de personnes affamées.

Alors, pour vous aider, nous allons mentionner toutes les solutions de cuisson qui ne nécessitent pas d’électricité. (Nous omettons intentionnellement l’option la plus évidente, à savoir le poêle à bois.

C’est assez clair.) Pouvoir cuisiner même lorsque votre four ou votre cuisinière ne fonctionne pas peut vous éviter de manger des aliments froids toute la journée, surtout si une panne survient en hiver.

Cuiseur solaire

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Quelle meilleure façon de cuisiner dans la nature que d’utiliser la puissance du soleil ?

La plupart des cuiseurs solaires sont légers et pliables, ce qui les rend parfaits pour les voyages en camping ou si vous vous trouvez dans un endroit où il n’est pas possible d’utiliser une flamme nue.

De manière assez surprenante, la température des aliments peut atteindre 100°C avec cette méthode !

Réchaud à fusée

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Les réchauds à fusée sont petits, efficaces et particulièrement utiles lorsque vous manquez de matériel pour allumer un feu, car ils nécessitent très peu de combustible. Un poêle-fusée utilise une petite chambre de combustion pour brûler de petites quantités de bois.

Une cheminée verticale est fixée à la chambre, dirigeant la chaleur directement vers la surface supérieure. Cette configuration permet une combustion presque complète avant d’atteindre la surface de cuisson. En outre, les personnes se trouvant dans des situations extrêmes peuvent même construire un réchaud à fusée à partir de boîtes de conserve, si nécessaire.

Réchaud-bouilloire

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Dans les situations d’urgence ou en cas de coupure de courant, il est extrêmement important de pouvoir faire bouillir de l’eau.

La bouilloire Kelly Kettle permet de le faire ou de réchauffer une soupe ou un ragoût.

Il suffit de faire un feu dans la base et de placer la bouilloire sur le dessus. Les bouilloires Kelly fonctionnent avec n’importe quel combustible naturel et conservent leur chaleur avec des sources de combustible supplémentaires (brindilles, feuilles mortes, papier, etc.) déposées par la cheminée.

Réchaud portable à gaz butane

Les réchauds portatifs au butane sont peut-être ce qui se rapproche le plus d’une méthode de cuisson traditionnelle, en égalant la puissance d’une cuisinière domestique à gaz ou électrique. Comme ces petits réchauds transportables fonctionnent avec des cartouches de butane, ils constituent un moyen assez bon marché de cuisiner dans la nature et peuvent être stockés pour une utilisation d’urgence.

Comment cuisiner sans électricité ? Poêle d’extérieur Volcano

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Si la préparation de plats sans électricité et la polyvalence sont importantes pour vous, envisagez un réchaud Volcano.

Celui-ci vous permet de cuisiner au propane, au charbon de bois ou au bois – avec la possibilité de griller, cuire, fumer, frire ou faire un barbecue. Il se replie sur lui-même et est assez léger. Il est de loin moins cher que la plupart des grils à gaz et, comme il utilise d’autres sources de chaleur, il est plus pratique qu’un réchaud de camping.

Réchaud à alcool

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

De fait, l’alcool est le combustible le plus propre à brûler en intérieur car il ne produit que peu ou pas de monoxyde de carbone. Il est facile à allumer, a une durée de conservation indéfinie et, bien qu’il ne brûle pas aussi fort que d’autres matériaux, il n’explose pas en brûlant. L’alcool produit suffisamment de chaleur pour faire bouillir un bol de soupe en 5 à 10 minutes. Une quantité de 90 ml d’alcool brûle pendant 15 à 20 minutes, ce qui laisse suffisamment de temps pour préparer un repas.

Si vous cherchez quelque chose de petit à avoir sous la main en cas d’urgence, nous vous recommandons la lampe de réchaud solo avec le brûleur à alcool.

Bougies

Les bougies ne sont pas les plus efficaces pour cuisiner, mais elles ne produisent pas de monoxyde de carbone et brûlent pendant environ 7 à 9 heures par 30 g de cire.

Les bougies de cire non parfumées sont un excellent combustible d’urgence qui peut être utilisé en toute sécurité à l’intérieur pour chauffer lentement les aliments. Tant qu’il y a assez d’oxygène, les bougies peuvent produire assez de chaleur pour chauffer un bol de soupe et même être utilisées dans un petit four pour cuire quelque chose comme du pain. 10 bougies chauffe-plats vous donneront une durée de combustion d’environ 4 heures.

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Comment cuisiner sans électricité ? Moteur de voiture

Économie énergie, panne de courant, camping : Comment cuisiner sans électricité ? Décryptage de toutes les méthodes

Enfin, lorsque vous avez épuisé toutes les autres options, il est possible de cuisiner à l’aide du moteur de votre voiture. Allumez le moteur de la voiture pour le chauffer.

Une fois qu’il a atteint une température importante, éteignez-le. Ensuite, placez soigneusement votre casserole ou votre plat dessus. Par exemple, enveloppez des pommes de terre, des petits morceaux de viande, etc. dans du papier d’aluminium et patientez jusqu’à ce qu’ils soient chauds.

Application Écologique Pour Changer Ses Habitudes

Elle rend service à l’environnement, l’application Ma Petite Planète invite périodiquement ses participants à relever des défis écologiques. Consommer moins, économiser les ressources, ou encore découvrir des alternatives vertes fait partie du challenge.

C’est un jeu de société numérique qui se joue avec une application mobile (téléchargeable gratuitement sur Android et Apple iOS).

Ma Petite Planète rassemble de plus en plus d’adeptes de l’écologie, des dizaines de milliers de joueurs s’impliquent personnellement à chaque édition, dont la durée est de trois semaines. Le prochain rendez-vous en faveur de notre petite planète aura lieu le 14 novembre pour les élèves, et le 23 janvier pour les adultes.

L’appli se joue par équipes autour de défis écologiques à relever entre amis, collègues, camarades ou en famille. Les nombreux défis – plus d’une centaine selon les éditions – portent sur l’alimentation, les déchets, la mobilité, l’énergie, la biodiversité, ou encore la technologie.

On y parle concrètement de do it yourself (faire soi-même), de seconde vie des objets, ou de valorisation d’aliments habituellement jetés. Parmi ces défis qui rapportent chacun un certain nombre de points, une quinzaine d’actions malus sont à proscrire pour éviter d’en perdre, comme utiliser des sacs en plastique, prendre un bain, ou voyager en jet.

Exemple de défis : acheter des légumes locaux de saison (+ 2 points), venir au travail à vélo pendant une semaine (+ 4 points), dégivrer son congélateur (+ 3 points), remplir une bouteille de mégots de cigarette (+ 7 points), supprimer les fichiers inutiles sur son cloud (+ 2 points), ou encore n’acheter aucun objet neuf pendant la durée du challenge (+ 2 points).

La 17e édition du jeu qui s’est terminée ce lundi 17 octobre, a rassemblé plus de 18.000 participants, majoritairement en France, dont plusieurs centaines sur la région Grand Est. Coïncidence, cette édition tombe en période de crise énergétique, ce qui rend riche de sens les objectifs de ce challenge.

Vie Trop Chère Applications Pour Vous Aider

Les applis qui remboursent vos courses

Non, on ne plaisante pas. Se faire rembourser ses courses, c’est bel et bien possible. C’est notamment ce que propose l’application Quoty.

Fonctionnant sur un système de cashback, vous n’aurez qu’à faire vos courses normalement en magasin, scanner le ticket de caisse et l’envoyer en photo sur l’application. Ensuite, vous serez directement remboursés sur votre compte bancaire d’une partie de vos courses – les produits concernés par l’offre Quoty – sous 48 heures.

Les applications Shopmium et iGraal Market fonctionnent sur le même principe, tout comme FidMarques, qui a la particularité de récompenser la fidélité des consommateurs à certaines marques. Un concept qui permet de « sortir des négociations entre les distributeurs et les marques » pour offrir aux consommateurs d’autres promotions, d’après Pascale Hébel, économiste spécialisée dans le comportement des consommateurs et directrice associée chez C-Ways, société de conseil en marketing. « Cela permet également de contourner la loi Egalim, qui  limite actuellement à 34% les promotions sur les produits alimentaires », ajoute-t-elle.

 Si vous avez pour habitude de consommer local chez des petits commerçants et/ou restaurateurs, Keetiz est l’application que l’on vous conseille de télécharger. Enregistrez votre carte, payez vos courses, et le remboursement des produits concernés atterrira sur une cagnotte. Au bout de 10 euros, vous pourrez reverser l’argent sur votre compte bancaire. En revanche, si vous privilégiez la consommation de produits bio, nous vous invitons à installer  Le Club Bio. L’application est utilisable aussi bien en magasin bio qu’en grande surface.

Les applis qui comparent les prix

Sinon, il y a toujours l’aide des comparateurs de prix. Un outil qui ne date pas d’hier, puisqu’il s’est fortement développé « depuis la crise économique de 2008 », souligne Pascale Hébel. « L’un des précurseurs, c’est l’enseigne E. Leclerc avec la création – en 2006 – de leur comparateur de prix parmi toutes les grandes surfaces », d’après l’économiste.

Et via une application, l’utilisation est ultra-simplifiée. En scannant le code-barres d’un produit, Prixing vous indiquera dans quelle enseigne de grande distribution il est le moins cher. Flashcode vous permet également de dénicher le meilleur prix pour vos produits.

Les applis antigaspis

Du côté de l’anti gaspi, des économies sont également à réaliser. Ici, pas de remboursement, mais simplement des produits à des prix pouvant défier toute concurrence.

L’application Too Good to Go propose des paniers d’invendus de boulangeries-pâtisseries, restaurants, hôtels et supermarchés à un tiers du prix original. 

Phenix, centrée elle sur la grande distribution, assure entre 60 et 70 % de réduction. Une note moins lourde, et un geste significatif pour lutter contre le gaspillage alimentaire.

« L’antigaspi permet de faire se croiser deux phénomènes : la lutte contre l’inflation et celle contre le gaspillage, explique Pascale Hébel.

L’effet cashback, ou chercher la promotion à tout prix, peut pousser à surconsommer. Avec l’antigaspi, on n’achète pas de stock ». Autrement dit, on achète uniquement ce dont on a vraiment besoin. Et c’est aussi bon pour le porte-monnaie que pour la planète.

Les applis pour se faire livrer ses courses à prix réduit

Cette fois-ci, vous n’avez pas le temps d’aller faire vos courses ? Vous n’êtes pas physiquement en mesure de vous rendre en magasin, ou vous avez tout simplement la flemme ?

Et tout cela en plein contexte inflationniste ? 20 Minutes a trouvé pour vous deux applications de livraison collaborative (de particulier à particulier) qui exauceront vos prières :  Shopopop et Yper Shopper Que vous soyez le livreur ou le livré, vous êtes gagnant.

Le premier bénéficie de 5 à 10 euros de pourboire pour chaque course effectuée, transférables sur votre compte bancaire. Le deuxième profite de frais de livraison moins chers que pour un service professionnel de livraison à domicile.

Au-delà de saluer le concept de la consommation collaborative, Pascale Hébel remarque qu’il s’accompagne souvent d’écogestes. « Les livreurs préféreront faire les trajets à pied ou à vélo plutôt que de prendre la voiture », note-t-elle.