Lutter Contre L’inflation Avec Ces Applications

Les applications qui remboursent vos courses

Certaines applications permettent de profiter d’offres et de promotions.

Et cela une fois vos courses terminées, que vous les réalisiez en ligne ou en magasin, et de manière très simple : en téléchargeant son ticket de caisse sur l’application, le remboursement des produits soumis à des réductions arrive directement sur le compte en banque de l’usager de l’appli.

C’est notamment le cas de Shopmium qui affirme rembourser les utilisateurs en 48 heures et promet de réaliser plus de 100 € d’économies par semaine. En plus, les remboursements Shopmium sont cumulables avec les réductions proposées en magasin.

De nombreuses offres concernent les produits alimentaires et de grande consommation en général, mais elles ne sont pas les seules. Des réductions sur des produits vendus en pharmacie, chez le coiffeur, dans des restaurants ou encore au cinéma sont également proposées.

L’application Quoty fonctionne exactement sur le même principe que Shopmium.

Et en plus du remboursement des produits soumis à promotions, elle propose aussi des bons de réduction à imprimer et les catalogues de promotions des distributeurs. Il est également possible de faire sa liste de courses directement sur l’application.

Remboursement aussi dans les commerces de proximité

Dans la même veine, il existe aussi l’application Keetiz. Elle a néanmoins la particularité de proposer des réductions uniquement sur les produits vendus dans des commerces de proximité.

Pour pouvoir en bénéficier, il suffit d’enregistrer votre carte bancaire sur l’application, avant d’effectuer ses achats chez des petits commerçants en payant par carte.

Le remboursement des produits est ensuite versé automatiquement sur sa cagnotte Keetiz et une fois qu’elle atteint un montant de 10 €, il est alors possible de virer l’argent directement sur son compte bancaire.

Les applis pour comparer les prix

Contrairement aux applications qui remboursent certains produits après avoir effectué ses courses, d’autres applications permettent de comparer les prix avant achat, pour savoir dans quel magasin ses dépenses seront moins élevées.

C’est le cas de Prixing, qui permet de comparer les prix de deux millions de produits. Et il est même possible de comparer le montant à payer pour l’ensemble de son chariot de courses, pas uniquement produit par produit. On peut même y enregistrer ses cartes de fidélité pour que les réductions qu’elles permettent soient prises en compte.

Tester des produits gratuitement

L’appli Mon avis le rend gratuit permet comme son nom l’indique de recevoir les produits de son choix gratuitement en échange de la publication d’un avis sur le produit après consommation ou utilisation.

Il faut savoir qu’elle fonctionne uniquement avec le distributeur Carrefour.

Concrètement, l’utilisateur de l’appli peut choisir le produit qui l’intéresse parmi ceux proposés sur son smartphone. Une fois en magasin, il n’y a pas besoin d’avancer les frais, le produit est offert sur présentation du code-barres disponible sur l’appli.

En revanche, il est impossible de venir récupérer le produit gratuit sans effectuer d’autres achats dans le magasin, il est demandé de réaliser des courses pour un montant minimum de 30 € d’achat. En donnant ensuite son avis sur la plateforme, l’usager reçoit alors des points à utiliser pour tester de nouveaux produits.

Récupérer les invendus

L’application anti-gaspi Too Good To Go aide aussi à faire des économies. Elle permet en effet de récupérer, à prix minis, les invendus des commerçants de à proximité.

Pénurie Alimentaire Fin 2022 Ce Qui Nous Attend

A partir de Novembre les manques vont être énorme et on nous annoncera qu’il y’aura des contrôles des chariots voir un pass pour prendre certaines quantités et pas d’autres.

  • Avoir un potager
  • Faire des bocaux à l’avance
  • Avoir des stock nécessaire d’eau et avoir de quoi la filtrer
  • Avoir d’avance des graines pour le potager
  • Privilégier le troc
  • Avoir d’avance des produits sec et conserves pour tenir un moment
  • Privilégier les producteurs locaux , amap etc
  • Magasins bio souvent moins dévalisé mais ils ne sont pas à privilégier qu’en période de crise
  • Si vous êtes à la campagne , la nature regorge de choses comestibles
  • Des sites bio comme la fourche ou greenweez vous livre à domicile

Produire Son Electricité Soi-Même

Produire sa propre électricité, en tout ou en partie est ce que l’on appelle l’« autoproduction ». Les énergies renouvelables, comme le soleil et le vent, offrent des possibilités d’autoproduire son courant. Vous ne serez pas pour autant totalement indépendant du réseau mais vous pourrez réduire sérieusement votre dépendance énergétique. Alors on fait comment ?

1. Avec des panneaux photovoltaïques

C’est le système d’autoproduction le plus connu et le plus répandu. Quoi qu’on en dise, installer des panneaux solaires reste un investissement rentable. Même sans les aides et les primes. Si beaucoup d’entre elles ont disparu, quelques avantages subsistent.

En général, le propriétaire d’une installation photovoltaïque consomme 30% de l’énergie produite par ses panneaux. Pour augmenter ce pourcentage, il est possible d’investir dans une batterie domestique. Vous pourriez alors consommer 60% à 80% de votre production.

Prix : environ 5.000€ pour une installation moyenne qui couvre les besoins d’une famille (14 panneaux – production de 3.500 kWh/an). Celle-ci pourra vous rapporter plus de 500€/an durant 25 à 30 ans.

Testez votre toit avec cet outil en ligne pour vérifier combien des panneaux solaires pourraient vous rapporter.

2. Grâce à une petite éolienne domestique

Rien à voir avec les éoliennes que vous croisez le long des autoroutes. Ici, l’axe est vertical et les pales beaucoup moins grandes. Une éolienne de 3,5 kW suffit à couvrir les besoins moyens d’une famille (3.500 kWh/an). Et pour fonctionner, des vents de 10 à 15 km/h sont suffisants.

Bon à savoir : une éolienne s’installe dans le jardin, jamais sur un toit. Mieux vaut faire réaliser une étude d’incidence par un expert. Un permis d’urbanisme est requis. Vous devrez aussi informer vos voisins et déclarer votre éolienne à la CREG (le régulateur fédéral), au ministre fédéral de l’Énergie et obtenir l’accord de votre gestionnaire de réseau qui posera un compteur bidirectionnel.

Prix : 10.000 à 40.000 € selon la puissance et les contraintes d’installation. L’achat est rentabilisé en 15 ans si vous avez une bonne exposition aux vents. Une éolienne domestique peut produire jusqu’à 4 fois plus que des panneaux solaires à puissance équivalente et son rendement ne décroit pas avec le temps. CWaPE, BRUGEL et VREG accordent des certificats verts pour ce type d’installation.

3. En installant une micro-cogénération

Les chaudières à micro-cogénération font partie des systèmes de chauffage possibles. Si elles produisent de la chaleur, elles produisent également de l’électricité. Le gaz naturel qui alimente la chaudière actionne un moteur à piston. L’énergie libérée est alors convertie en électricité grâce à un alternateur. De quoi couvrir une très grande quantité de vos besoins.

Prix : +/- 10.000 €.

4. En plaçant un toit solaire

Si Tesla produit des batteries domestiques pour stocker l’électricité, la célèbre firme américaine a aussi lancé sur le marché le Solar Roof, un toit solaire. Un toit dont les tuiles sont pourvues de cellules photovoltaïques invisibles à l’œil nu. De sorte que votre toit ressemble à n’importe quel autre. Plusieurs types et couleurs de tuiles et ardoises sont disponibles. L’installation est, en outre, reliée à une batterie de stockage.

Prix : Tesla annonce 220 €/m2. Les précommandes sont d’ores et déjà possibles.

5. Les vitres et les briques en verre solaires

La firme allemande Heliatek produit des vitrages sur lesquels est posé un film photovoltaïque souple. Rendement annoncé : +/- 80 watts par mètre carré. Le bâtiment de Laborelec, le laboratoire de recherche d’ENGIE à Linkebeek en est déjà pourvu. L’usage domestique ne devrait tarder.

Les batteries solaire externes sont aussi très intéressantes .

Grosse Crise Alimentaire Comment S’en Sortir

Des pénuries alimentaires vont commencer en fin d’année vers Novembre elles continueront après vers février un mieux en Décembre Janvier qui ne sera que ponctuel soyez prévoyant les conteneurs vont être bloqués en 2023 pour un moment .

Solutions :

  • Avoir un potager
  • Avoir des graines germées
  • Avoir de quoi filtrer son eau, comme la fontaine Berkey, filtre de charbon actif, billes de céramique
  • Faire soi même un maximum pour anticiper la crise alimentaire avoir d’avance de la farine, du sucre de l’huile etc pour pouvoir faire des recettes
  • La pénurie alimentaire est prévu et annoncé depuis quelques temps maintenant on nous fait comprendre depuis plusieurs mois qu’il va y avoir une grosse pénurie faites des stock de produits qui se garde longtemps produits sec, boites de conserves etc.
  • Faites des bocaux si vous avez un jardin
  • Privilégier les produits solides pour l’hygiène
  • Se rapprocher des producteurs locaux amap etc
  • Etre le plus autonome possible sur beaucoup de points pour s’en sortir
  • Avoir des stock pour tenir quelques mois d’eau , de conserves et de produits sec
  • Favoriser le troc avec votre voisinage
  • Investir dans des produits durable
  • Favoriser les magasins bio qui ont des articles qu’on ne trouve pas ailleurs

Survivre A Un Effondrement Economique

1 Le fonds d’urgence

Vous vous souvenez de ce qui s’est passé lorsque le système financier a failli s’effondrer à nouveau en 2008 ? Des millions d’Américains ont soudainement perdu leur emploi et, comme beaucoup d’entre eux vivaient d’un salaire à l’autre, beaucoup ont également pris du retard dans le remboursement de leur prêt hypothécaire et ont perdu leur maison.

Vous ne voulez pas perdre tout ce pour quoi vous avez travaillé lors du prochain ralentissement économique. Il est impératif que vous disposiez d’un fonds d’urgence.

Il devrait être suffisant pour couvrir toutes vos dépenses pendant au moins six mois, mais je vous encourage à avoir un fonds d’urgence encore plus important.

2. Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.

Si la confiscation des richesses à Chypre nous a appris quelque chose, c’est qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Si tout votre argent se trouve sur un seul compte bancaire, il serait facile de l’effacer. Mais si vous avez votre argent éparpillé dans plusieurs endroits différents, cela vous donnera un peu plus de sécurité.

3. Gardez de l’argent à la maison

Cela va de pair avec le point précédent. S’il n’est pas judicieux de garder tout son argent à la maison, il est préférable de garder un peu d’argent sous la main.

En cas de vacances prolongées ou si un gigantesque coup de soleil empêche les distributeurs de billets de fonctionner, vous voulez pouvoir disposer de suffisamment d’argent pour acheter ce dont votre famille a besoin. Demandez aux habitants de Chypre comment le fait d’interrompre ses vacances peut être un moyen de garder son argent en sécurité chez soi.

4 se débarrasser de ses dettes

De nombreuses personnes semblent penser qu’un effondrement économique effacerait toutes les dettes, mais ce ne sera probablement pas le cas. En effet, si vous êtes très endetté, vous serez très vulnérable si l’économie s’effondre et que vous ne parvenez pas à trouver un emploi.

Il suffit de demander aux personnes qui ont été surendettées et ont perdu leur emploi lors de la dernière récession. Alors, s’il vous plaît, arrêtez de vous endetter. De nombreux agents de recouvrement deviennent plus impitoyables.

Dans de nombreuses régions du pays, il est désormais courant de mettre les débiteurs en prison. Je ne veux pas être esclave de la dette lorsque la prochaine vague de grèves provoquera un effondrement économique.

5 Or et Argent

À long terme, le dollar américain va perdre beaucoup de valeur et l’inflation va monter en flèche. C’est l’une des raisons pour lesquelles tant de personnes investissent massivement dans l’or, l’argent et les autres métaux précieux.

Partout dans le monde, les banques centrales impriment imprudemment de l’argent. Tout le monde sait que ça va très mal se terminer. En fait, plus d’une douzaine d’États américains font déjà pression pour que les pièces d’or et d’argent aient cours légal. Un jour, vous serez heureux d’avoir investi dans l’or et l’argent, maintenant que leurs prix sont encore bas.

6. Réduisez vos dépenses

De nombreuses personnes prétendent qu’il est impossible de mettre de l’argent de côté, mais la vérité est que nous avons tous la possibilité de réduire nos dépenses.

Nous dépensons tous de l’argent pour des choses dont nous n’avons pas vraiment besoin. Ceux qui sont « clairs et directs » auront tendance à s’en sortir beaucoup mieux dans les temps à venir.

7 Démarrer une activité secondaire

Si vous n’avez pas beaucoup d’argent, un excellent moyen d’augmenter vos revenus est de créer une activité secondaire.

Et il n’est pas nécessaire de dépenser beaucoup d’argent – il existe de nombreuses activités secondaires que vous pouvez lancer pour presque rien. Et créer une activité secondaire vous permet d’être moins dépendant de votre emploi. Dans ce contexte économique, un emploi peut littéralement disparaître à tout moment.

8 Éloignez-vous des grandes villes, si possible.

Pour de nombreuses personnes, ce n’est tout simplement pas possible. De nombreux Américains sont encore complètement et totalement dépendants de leur emploi.

Mais si vous en avez la possibilité, c’est le bon moment pour vous éloigner des grandes villes. Lors des prochaines grandes grèves et de la récession économique, il y aura des émeutes et une augmentation spectaculaire de la criminalité dans les grandes villes. Si vous pouvez déménager dans une région plus rurale, vous serez probablement dans une meilleure position.

9 Magasin d’alimentation

Les stocks alimentaires mondiaux ont atteint leur niveau le plus bas depuis près de 40 ans. Au fur et à mesure que l’économie se dégrade et que les régimes climatiques mondiaux deviennent encore plus instables, le prix des denrées alimentaires sera beaucoup plus élevé et les réserves alimentaires mondiales seront beaucoup plus faibles.

À long terme, vous serez heureux de l’argent que vous avez investi dès maintenant dans le stockage des aliments à long terme.

10 Apprenez à cultiver votre propre nourriture

C’est une compétence que la plupart des Américains possédaient dans le passé, mais qu’ils ont oublié aujourd’hui. Cultiver sa propre nourriture est une façon de devenir plus indépendant du système, et c’est une façon de se préparer à ce qui va arriver.

11 Personne ne peut survivre sans eau

Sans eau, vous ne tiendriez même pas quelques jours dans une situation d’urgence. Il est impératif que vous ayez un plan pour fournir de l’eau potable à votre famille en cas de catastrophe.

12 Avoir un plan pour le cas où le réseau tomberait en panne

Que feriez-vous si le réseau tombait en panne et que vous étiez soudainement privé d’électricité pendant une longue période ? Quiconque a été privé d’électricité pendant plus de deux heures sait à quel point cela peut être frustrant. Vous devez avoir un plan indépendant de la compagnie d’électricité pour fournir de l’électricité à votre maison.

13 Ayez des couvertures et des vêtements chauds à portée de main.

Il s’agit plutôt de situations d’urgence ou d’un effondrement total de la société. Lors de toute crise majeure, les couvertures et les vêtements chauds sont très demandés. Vous pouvez aussi faire du troc d’objets.

14 Magasin d’hygiène personnelle

Beaucoup de préparateurs stockent d’énormes quantités de nourriture, mais oublient tous les articles d’hygiène personnelle. Pendant une longue crise, ce sont des objets qui disparaîtraient en grande partie s’ils ne les avaient pas stockés. Ce type de fournitures est également idéal pour le troc.

15 Stocker les médicaments et les fournitures médicales

Vous souhaitez également stocker les fournitures médicales et les médicaments dont vous pourriez avoir besoin. En cas d’urgence, vous ne voudriez certainement pas vous retrouver sans bandages ni trousses de premiers secours. Au cours d’une longue crise, vous ne voulez pas manquer de médicaments essentiels à votre santé.

16 faire le plein de vitamines

Beaucoup de préparateurs ne pensent pas à cela, mais c’est très important. De nos jours, il est de plus en plus difficile d’obtenir une nutrition adéquate à partir des aliments que nous consommons. C’est pourquoi il est très important de disposer d’un stock adéquat de vitamines et autres compléments.

17 Faites une liste des autres fournitures dont vous aurez besoin.

En cas de crise, vous aurez besoin de beaucoup d’autres choses en plus de la nourriture et de l’eau. Voici quelques éléments de base qu’il serait sage d’avoir sous la main…

  • Une hache
  • Un ouvre-boîte
  • Torches
  • Radio à piles
  • Piles de rechange
  • Briquets ou allumettes
  • Extincteur
  • Kit de couture
  • Kit de couture

Cette liste pourrait être beaucoup, beaucoup plus longue, mais j’espère qu’elle vous aidera à démarrer.

18 N’oubliez pas les besoins particuliers de vos bébés et de vos animaux de compagnie.

Les jeunes enfants et les animaux domestiques ont des besoins particuliers. Lorsque vous stockez des fournitures, n’oubliez pas les choses dont ils auront également besoin.

19 Divertissement

Cela peut sembler anodin, mais la vérité est que notre société, qui est dépendante du divertissement, serait très ennuyeuse et très frustrante si le réseau tombait soudainement en panne pendant une longue période. Les jeux de cartes et autres formes de divertissement de base peuvent faciliter la gestion d’une crise.

N° 20 Autodéfense

Dans les années à venir, il sera de plus en plus important de pouvoir défendre sa maison et sa famille. Quand l’économie va s’effondrer, les gens vont commencer à être très désespérés. Et les gens désespérés font des choses désespérées.

21 Obtenez vos munitions tant que vous le pouvez.

Vos armes à feu ne vous serviront pas à grand-chose si vous n’avez pas de munitions pour elles. De nombreux rapports font déjà état d’énormes pénuries de munitions.

Ne partez pas du principe que vous serez toujours en mesure d’acheter de grandes quantités de munitions à tout moment. Achetez-le maintenant pendant que vous le pouvez.

22 Si vous devez partir…

Prévoyez ce que vous et votre famille pourrez faire si vous êtes contraints de quitter votre domicile. Si vous devez partir, voici quelques articles que vous voudrez avoir sous la main…

  • Une carte de la région
  • Une boussole
  • Sacs à dos pour chaque membre de la famille
  • Sacs de couchage
  • Vêtements chauds
  • Chaussures confortables ou chaussures de randonnée

23 Communauté

L’un des atouts les plus importants dans toute situation de crise est la communauté. Si vous avez des amis ou des voisins sur lesquels vous pouvez compter, cela n’a pas de prix. Le temps passé à tisser ces liens aujourd’hui sera très utile en cas de crise majeure.

24 avoir un plan B et être flexible

Mike Tyson a dit un jour « Tout le monde a un plan jusqu’à ce qu’il prenne un poing dans la bouche ».

Aucun plan ne se déroule jamais parfaitement. Lorsque votre plan est interrompu, qu’allez-vous faire ? Il sera impératif pour nous tous d’avoir un plan de secours et d’être flexible pour les années à venir.

25 Gardez votre préparation pour vous-même

N’allez pas raconter à tous les habitants de la région où vous vivez que vous êtes prêt. Si vous le faites, vous risquez de vous retrouver submergé par les « visiteurs » lorsque tout s’écroulera. S’il vous plaît, n’allez pas à la télévision pour vous vanter de votre préparation devant un public national.

La Forêt Un Placement Sécurisant Dans Le Temps

Faible rendement mais valeur en hausse, la forêt séduit tous types d’investisseurs, des grandes fortunes aux épargnants plus modestes.

Valeur refuge, bien tangible à transmettre à ses héritiers, le placement forestier séduit tous types d’investisseurs, des grandes fortunes aux particuliers plus modestes. Les forêts rapportent peu – le rendement tourne, globalement, autour de 2 % bruts par an, soit de l’ordre de 1 % net après frais (gestion, assurances…). Si la forêt est bien gérée et les essences recherchées, il peut atteindre 3,6 % annuels.

Des plus-values sont possibles. « La valeur des forêts croît depuis vingt ans de 3,2 %, en moyenne, par an, précise Arnaud Filhol, directeur général de France Valley Investissement, ce qui fait de ce placement un actif décorrelé des marchés financiers. 

» Mais il faut être patient. L’investissement forestier s’inscrit dans une logique de diversification pour le très long terme.

Bientôt des GFI, sorte de SCPI forestière

Comment y accéder ? Il est possible d’acheter en direct des bois et des forêts, du petit lopin jusqu’à des parcelles de plus de 100 hectares, qui se négocient, en moyenne,  4.100 euros l’hectare aujourd’hui . L’investissement peut aussi être réalisé par l’achat de parts de groupements forestiers. Les épargnants n’ont alors plus le souci de la gestion de la forêt, mais ils n’en ont pas la jouissance. Ce placement permet de limiter le risque, car le groupement investit dans des massifs diversifiés. Accessible à partir de 5.000 euros, le ticket moyen se situe à 25.000 euros.

Encore trop confidentiel, le groupement forestier va bénéficier, sous peu, d’une transformation en GFI (groupement forestier d’investissement), sorte de SCPI forestière. Ce qui permettra de démocratiser le placement forestier. […]

Fiscalité très avantageuse

L’investissement forestier ne s’improvise pas. Les particuliers devront se méfier des vendeurs peu professionnels qui n’ont pas fait expertiser leurs biens avant de le mettre en vente et dont les prix sont fantaisistes.

Les propositions d’achat et de vente sur Internet sont nombreuses. Attention à vérifier que la société a pignon sur rue et détient une réelle expertise. Il est conseillé de s’entourer d’un professionnel pour éviter les aléas.

L’achat de forêt bénéficie d’une fiscalité attrayante en matière d’impôt sur le revenu (réduction d’impôt de 18 % des sommes investie, plafonnée et sous conditions), mais aussi pour les redevables de l’ISF. S’ils achètent en direct, ils profitent d’un abattement de 75 % de la valeur de la forêt sous certaines conditions.

[…] Pour l’heure,  dans le cadre de la réforme de l’ISF , les groupements forestiers, intégrés dans l’assiette du nouvel impôt sur la fortune immobilière (IFI), conserveraient les exonérations dont ils bénéficient. En revanche, la réduction ISF Tepa de 50 % du montant investi, sous conditions, ouverte par un investissement en PME via un groupement forestier « ne sera pas reconduite en 2018 », précise Arnaud Filhol.

Par ailleurs, lors d’une donation ou d’une succession, l’exonération est la même, c’est-à-dire à hauteur des trois quarts pour la forêt et assimilés, pour les droits de mutation à titre gratuit. Enfin, la vente en direct ou via un groupement forestier relève du régime des plus-values immobilières des particuliers.

La Monnaie N’aura Plus De Valeur Solutions

Où placer son argent pour lutter contre l’inflation ?

Comment se protéger de l’inflation en 2022 ? Oubliez le livret A, pour faire face à la baisse du pouvoir d’achat, plusieurs investissements sont à privilégier :

  • l’immobilier locatif,
  • le Plan d’Épargne Retraite (PER) et le Plan d’Épargne en Actions (PEA),
  • l’or et autres métaux précieux,
  • les obligations, etc.

Investir dans l’immobilier

Elle a fait les beaux jours de nos aînés : la pierre est l’un des placements préférés des Français. L’immobilier est effectivement considéré par beaucoup comme la valeur sûre par excellence. Pourtant, face aux prix en constante augmentation, nombreux sont ceux qui la délaissent. 

En pleine période d’inflation, pourquoi est-ce le moment rêvé d’investir dans l’immobilier ?

Tout simplement parce que c’est le meilleur moment pour s’endetter. C’est très simple : la valeur réelle de l’argent chute. Il est donc préférable que l’inflation porte atteinte à la valeur réelle de l’argent qu’on doit à sa banque plutôt qu’à son épargne. 

Eh oui, la valeur réelle de la dette bancaire se liquéfie au fur et à mesure que l’inflation gagne du terrain. De plus, les actifs immobiliers ont généralement tendance à suivre une logique d’appréciation dans un contexte d’inflation, tandis que la dette contractée auprès d’une banque perd de sa valeur réelle. Autrement dit, ce que je possède à de plus en plus de valeur, alors que ma dette en a de moins en moins.

Bon à savoir L’économiste John Maynard Keynes voyait l’inflation comme “l’euthanasie des rentiers”. De là à penser qu’il vaut mieux être emprunteur, il n’y a qu’un pas.

Autre argument de poids pour l’immobilier locatif : l’indice de référence des loyers (IRL) qui est indexé à l’inflation. Les augmentations sont ainsi calculées sur la base de l’indice de réévaluation des loyers : l’ajustement est différé et partiel, mais constitue quand même une source de revenus.

Enfin, on peut aujourd’hui emprunter à un taux avantageux de 1 %, alors que l’inflation stagne à 5 % environ au printemps 2022. Le taux réel est donc de – 4 % : c’est la baisse annuelle du pouvoir d’achat de la somme prêtée par l’organisme de crédit choisi. Ainsi, on gagne 4 % par an en termes réels.

C’est un fait : l’immobilier est moins volatil que les produits financiers, car moins exposé à la conjoncture économique, mais ce n’est pas pour autant qu’il ne présente aucun risque ! En effet, la hausse des prix à la consommation peut tout de même avoir un impact indirect : si l’inflation est incontrôlée, la Banque Centrale Européenne (BCE) peut remonter les taux directeurs, conduisant à une hausse des crédits immobiliers et une baisse du pouvoir d’achat immobilier des ménages français.

Malgré tout, même avec un crédit, l’immobilier reste un secteur onéreux, un investissement de ce type nécessitant généralement un apport conséquent. Mais, en 2022, la pierre n’est pas le seul moyen de réaliser un placement immobilier : les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI) ont la cote !

Construire un patrimoine immobilier sans contrainte de gestion : les SCPI sont là pour ça. Ces sociétés achètent et gèrent un parc immobilier locatif. Y investir, c’est acheter des parts et détenir alors une partie d’un parc immobilier conséquent pour percevoir des revenus locatifs réguliers. Investissement locatif à part entière, les loyers versés par les SCPI sont également concernés par l’indexation à l’inflation.

Les produits d’épargne

La diversification est votre meilleure alliée face à l’inflation. Les produits d’épargne et de réductions d’impôts sont des actifs des choix dans cet objectif. 

Les produits d’épargne permettent effectivement d’accéder aux marchés financiers qui offrent de meilleures perspectives de rendement, tout en limitant les risques. Cerise sur le gâteau, ils permettent également de faire des économies d’impôt bienvenues !

Le PER – pour Plan d’Épargne Retraite – est le dernier-né de la loi Pacte et vient remplacer les anciens contrats Madelin, Prefon et autres Articles 83. Il permet à l’épargnant de placer les sommes de son choix tout au long de sa vie active pour les débloquer au moment de son départ en retraite.

Horizon de placement de long terme s’il en est, le PER permet de surperformer les rendements du livret A – augmentés à 1 % en février 2022, contre 0,5 % auparavant – et ainsi valoriser son épargne.

Bon à savoirLes montants versés sur un PER au cours de l’année sont déductibles du revenu imposable de l’épargnant, lui faisant réduire le montant de son impôt sur le revenu.

Même son de cloche du côté du PEA (Plan d’Épargne en Actions) qui permet d’investir en Bourse sur différents titres :

  • actions d’entreprises européennes,
  • parts de SARL,
  • ETFs,
  • certificats d’investissement de sociétés,
  • parts de FCPR (Fonds Commun de Placement à Risque),
  • parts de FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation),
  • certificats d’investissement de sociétés,
  • actions et parts d’OPCVM (Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières), etc.

Prudence, cependant : ces produits d’épargne restent sensibles aux mouvements de marché. Il y a également un risque de changement de politique monétaire : la BCE a d’ores et déjà confirmé son intention de normaliser la politique monétaire. Ce qui se traduirait par une diminution de ses rachats d’actifs financiers et une baisse de l’injection de liquidités sur les marchés financiers, le but étant de préparer la remontée des taux d’intérêt pour enrayer l’inflation.

Pour protéger au mieux son portefeuille boursier de l’inflation, l’heure est à l’ajustement d’allocation. Les marchés financiers américains sont évidemment à privilégier, car moins touchés par les hausses des prix. Certaines obligations sont même indexées sur l’inflation : on les appelle les obligations break-even, ou point mort.

Il est également conseillé de sécuriser une part des bénéfices réalisés. Si vous détenez un produit d’investissement en gestion libre, il vous sera d’autant plus facile de vous tourner vers des titres moins volatils ou tout simplement de conserver son capital en cash, avant de le réinvestir dans les marchés.

De manière générale, les livrets d’épargne réglementée et les fonds euros de l’assurance vie sont à éviter, car peu intéressants du fait de leurs bas rendements.

comprendre inflation

Comment s’enrichir en période d’inflation ?

Les secteurs qui profitent de l’inflation

Comme indiqué précédemment, plusieurs secteurs sont à privilégier pour s’assurer de conserver son épargne :

  • les matières premières : malgré leur aspect spéculatif, elles bénéficient de la transition écologique et s’inscrivent dans un horizon à long terme ;
  • l’immobilier : les SCPI et les foncières cotées qui versent des revenus locatifs indexés à l’inflation ;
  • les groupements forestiers : sans lien avec le cours des actions et des obligations, donc pas de fluctuations du marché et une fiscalité attractive en prime, etc.

Obligations et inflation

Il est également intéressant de jeter un œil du côté des obligations indexées sur l’inflation (OII). Émises par des États, ces dernières aident les investisseurs à se protéger de la hausse des prix en indexant leurs intérêts sur le taux d’inflation.

Prudence, cependant : leur prix peut évidemment fluctuer et, bien que les rendements réels soient en augmentation, la valeur de marché de ces titres peut baisser. Mais, si vous conservez une OII jusqu’à son échéance, ces fluctuations de la valeur de marché n’auront pas d’impact et la valeur nominale sera bien reçue par l’investisseur.

Comment la Banque Centrale Européenne lutte-t-elle contre l’inflation ?

En janvier 2022, l’inflation de la zone euro était de 5,1 %, son taux le plus élevé depuis 25 ans. En mars 2022, l’Insee nous indique que les prix à la consommation ont progressé de 5,1 % en mars en France, et 7,5 % en zone euro.

En parallèle, l’OCDE (Organisation de Coopération et de Développement Économiques) évalue le coût de la guerre en Ukraine à plus d’un point de croissance mondiale en un an.

En mai 2022, Christine Lagarde, présidente de la Banque Centrale Européenne, a enclenché la hausse des taux dans la zone euro. Une première depuis dix ans. La fin du programme d’achats d’actifs a ainsi été anticipée.

Les achats d’obligations devraient être achevés au début du troisième trimestre 2022, d’après les dires de Christine Lagarde, tandis que la hausse des taux débutera quelque temps après la fin de ces achats nets d’actifs.

C’est une nouvelle à laquelle s’attendait le marché. Et pour cause, nombreuses sont les banques centrales à avoir déjà remonté leurs taux.

À noterUn effort de réduction de la dette publique sera nécessaire en parallèle : la Banque de France annonce un coût supplémentaire d’environ 40 milliards d’euros par an pour chaque hausse de 1 % des taux d’intérêt.

Quelles sont les conséquences de l’inflation sur l’épargne ?

Comment en est-on arrivé là ?

Au lendemain de l’ère Covid, le monde a les yeux braqués sur la guerre en Ukraine. Et les marchés aussi. Le déséquilibre entre l’offre et la demande entraîne une hausse de la valeur des matières premières : les biens et services qui dépendent de ces matières premières voient alors leur prix mécaniquement augmenter aussi.

En cause également, le rebond de la consommation en 2021 et la reconstitution des stocks des entreprises. La demande excède l’offre et les prix de l’énergie et des produits alimentaires s’affolent. En parallèle, les matières premières subissent des pénuries et le contrôle strict de la production de pétrole par les pays de l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) conduit à la hausse du prix du baril. 

Enfin, les livraisons russes de gaz à l’Europe avaient déjà alors diminué, tandis que la production d’électricité ralentissait dans le même temps…

Quel impact pour les ménages ?

Le pouvoir d’achat est une inquiétude constante des ménages. Si sa baisse est plus lourde à supporter pour les foyers modestes, l’impact de l’inflation sur l’épargne concerne tous les Français.

Cette influence négative de la valeur de la monnaie met en péril les placements pourtant “sécurisés” de nombreux foyers. En fer de lance, le livret A, et son taux de rémunération porté à 1 %. Hors période d’inflation, les livrets d’épargne réglementés rapportent peu. En ajoutant celle-ci à l’équation, on voit bien qu’investir dans un livret A revient à perdre de l’argent, puisque l’inflation est d’environ 5 %, soit 4 % de plus que le taux du “placement préféré des Français”.

Comment calculer l’inflation sur plusieurs années ?

Climb met à votre disposition un outil de simulation d’inflation complet, vous permettant d’avoir un meilleur aperçu de l’impact de la hausse des prix sur votre épargne, vos dépenses et votre reste à vivre.

L’agriculture Syntropique

1. Les principes qui sous-tendent sa conception

La méthode de Ernst Götsch se base sur plusieurs principes :

1.1. La succession

LES PHASES DE L’EVOLUTION DES ECOSYSTEMES

Pour Ernst Götsch, les écosystèmes passent par trois grands phases :

– La phase placenta

Ce sont des plantes pionnières qui vont créer les conditions à l’arrivée de la phase suivante. Ces plantes vont fournir à l’écosystème un sol plus riche, de l’ombre, des barrières protectrices aux prédateurs, et c’est donc au sein de ces placentas que vont émerger les plantes du stade suivant.

– La phase secondaire, (subdivisée en trois sous-phases : initiale, intermédiaire et tardive)

Ce sont des plantes à croissances plus lente

– La phase climax

Ce sont les plantes qui occuperont le système une fois celui-ci arrivé à maturité.

Ainsi après chaque étape, les conditions de vie sont meilleures et préparent la phase suivante. Alors, le lieu devient de plus en plus fertile jusqu’à qu’il atteigne le climax.

Mais la succession ne s’arrête pas là. Après une perturbation, le cycle va recommencer, mais en partant cette fois d’un niveau de fertilité plus haut.

LES TROIS GRANDES PERDIODES DE L’EVOLUTION DES ECOSYSTEMES

Ernst Götsch va ensuite réunir ces phases successives (Placenta-Secondaire-Climax-Perturbation-Placenta-…) en 3 grandes systèmes :

Le système de colonisation

C’est l’installation de la vie. Cette phase est dominée par des plantes qui peuvent pousser en milieu hostile.

Le système d’accumulation

Ce stade est caractérisé par une biocénose peu diversifiée, peu complexe, mais qui fabrique beaucoup de matière organique. C’est donc un système qui produit beaucoup de bois (lignine) et peu d’azote (petites feuilles). C’est une phase d’accumulation de la biomasse. 

Cette accumulation se fait dans le sol sous forme d’humus, qui est le produit de la dégradation de la lignine par les champignons. C’est alors l’énergie du système est principalement orientée vers la production de lignine qui va permettre d’accumuler de la matière organique dans le sol. Mais donc, peu d’énergie sera disponible pour produire la matière riche en azote. Plus le système évolue, plus ces réserves accumulées dans le sol permettront aux végétaux d’avoir plus d’énergie disponible pour produire de la matière riche en azote. C’est le passage à la phase suivante 

Le système d’abondance.

Petit à petit, l’énergie du système va être employé à la diversification et la complexification, plutôt qu’à l’accumulation de matière organique. Le système va produire une matière de plus en plus riche en azote (facile à digérer) et de plus en plus pauvre en lignine. La biodiversité et la taille des organismes augmentent. L’efficacité de la photosynthèse va arriver à son optimum et c’est la phase où la productivité de l’écosystème atteindra son maximum. C’est à cette phase que de grands herbivores apparaissent. 

On peut supposer que ces grands herbivores vont accélérer le retour du phosphore et de l’azote marin dans les forêts ! C’est le cas de l’ours par exemple qui en consommant du saumon va remettre des minéraux issus de l’océan dans la forêt. Une étude réalisée en Allemagne1 a mesuré que les arbres le long des cours d’eau sont constitués de parfois 70% d’azote issus des océans ! Leurs travaux montrent ainsi que la croissance des arbres peut être trois fois plus rapide que dans les zones où il n’y a plus de saumons.

L’objectif de l’agriculture syntropique est d’amener notre système à l’abondance ! 

C’est le moment ou tout devient facile. Le travail va donc constituer à sauter des phases et accélérer le processus naturel.

 Scott M. Gende et Thomas P., dans Spektrum der Wissenschaft

RESUME

Nous avons donc une succession de cycle ; Placenta – Secondaire – Climax – Perturbation – Placenta – … avec à chaque fois une augmentation de la fertilité du milieu.

En partant d’un sol mort, nous allons avoir n cycles dans une première étape qui est la colonisation, puis nous allons passer à l’étape de l’accumulation dans laquelle il y aura à nouveau n cycles. Puis enfin, nous arrivons à l’étape de l’abondance ou les cycles continueront

Toutes les espèces (placenta, secondaires et climax) ont tendance à pousser ensemble, bien qu’à des rythmes différents, pour cela elles font partie d’un seul et même « Système Ecologique ». Ces plantes vont grandir de plus en plus lentement, avec des durées de vie de plus en plus longue.

1.1. La stratification

Après avoir étudié comment la forêt s’installer dans le temps, Ernst Götsch va explorer son organisation dans l’espace. Il va proposer une division de la forêt en 4 strates :

  • D’abord la strate émergente (la plus haute)
  • La strate haute (canopée)
  • La strate moyenne (arbustives et buissonnantes)
  • Et la strate basse (herbacée)

Ces strates ne sont pas définies pas la hauteur des arbres mais par leur besoin en lumière. Donc en fonction des systèmes, la strate émergente pourra être à 50 mètres ou à un mètre.

Par rapport aux ouvrages classiques en écologie, Ernst Götsch ajoute ici une donnée intéressante : cette stratification est présente à chacune des phases.

Il va donc s’employer à planter des plantes appartenant à chacune des phases et occupant les différentes strates. En terme de proportion, voici ce qu’il recommande :

Ce % est la surface de l’arbre projetée au sol par rapport à la surface totale du terrain. Pour un arbre de 1 m de diamètre, cela représente 3,14m².

La surface totale des arbres est le double de la surface du terrain car les surfaces d’ombres peuvent se superposer.

APPLICATION

Notre objectif sera donc de planter pour chacune des phases (placenta-secondaire-climax) des plantes qui vont remplir chacune de ses strates.

Et prévoir l’évolution de ces phases qui vont passer de lu système de colonisation à celui de l’accumulation, puis à celui du climax.

En général, nous n’avons pas à gérer le système de colonisation. Quand nous arrivons sur un terrain (champs, pré, friches), nous sommes souvent déjà dans le système d’accumulation

Voici un schéma très clair qui montre la démarche à suivre pour choisir les plantes de son système avant de couvrir toutes les phases et toutes les strates :

1.3. La taille pour stimuler la croissance

Selon Ernst Götsch, les perturbations dans un écosystème entretiennent la vitalité du système. Ces perturbations sont essentielles pour que le système gagne en fertilité. En effet, elles éliminent le plus souvent des individus fragiles ou malades pour laisser place à des nouveaux individus plus vigoureux. Ceci s’accompagne d’un surcroit de matière organique au sol provenant des individus morts.

Il préconise donc de prendre la place des perturbateurs naturels des écosystèmes en provoquant fréquemment des rajeunissements du système : coupe des branches, taille des arbres, ou suppression d’individus. Ce faisant, il accélère un processus qui se fait naturellement dans les écosystèmes mais sur des cycles qui peuvent prendre des décennies.

De manière concrète, la gestion des systèmes selon Ernst Götsch passe par un élagage très fréquent des arbres à biomasse. Cette pratique a plusieurs effets :

  • Maintenir toujours les arbres dans un état de repousse permanente, transmettant ainsi une dynamique de rajeunissement et de croissance dans le système, même pour les autres plantes. Tailler les plantes est fondamentale car cela les maintiens toujours en phase « adolescence » et les empêche donc de rentrer en senescence.
  • La taille libère de hormones de croissance dans le sol qui vont servir à toutes les plantes.
  • Augmenter la production de matière organique par les arbres qui repoussent facilement
  • Contribue à l’élimination de racines et donc à un enrichissement du sol en matière organise et une porosité accrue.
  • Les résidus de cette taille sont laissées au sol et apportent donc de la matière organique et un mulch constant au sol.
  • La taille est aussi stratégique et permet de faciliter la croissance de nos espèces fruitières en leur fournissant de la lumière.
  • Enfin, on pourra ainsi maintenir la stratification du système

Pour cela, une grande partie des plantes installées ne le sont pas pour la production fruitière mais uniquement pour générer de la biomasse. C’est elle qui seront le plus intensément taillée, tout comme les plantes spontanées.

Nous allons voir dans la partie suivante que l’organisation générale du site va être planifier en prenant en compte ce principe d’arbres producteurs de biomasse.

1.4. L’organisation spatiale adaptée aux grandes cultures

Une fois les plantes sélectionnées, elles vont être organisées selon un schéma qui remplit plusieurs objectifs :

– Une culture en bande pour faciliter la récolte, l’entretien et l’éventuel passage de machine.

– Une orientation optimisée nord/sud pour bénéficier (ou se protéger) au mieux du soleil.

– Une production importante de matière organique pour éviter les intrants.

– Souvent, on trouve deux ou trois espèces majoritaires pour optimiser la production.

Ce qui nous montre que ce système est pensé pour des productions à grandes échelles.

Voici un exemple d’organisation en climat tropical :

On trouve de haut en bas

– Un chemin d’accès de 50cm

– Une bande cultivée de 1 m pour la production fruitière et maraichère

– Un chemin d’accès de 50 cm

– Une bande de production d’azote (herbes ou engrais verts)

– Un chemin d’accès de 50cm

– Une bande cultivée de 1 m pour la production de matière organique

– Un chemin d’accès de 50 cm

Ces bandes rectilignes sont répétés selon un schéma identique avec pour objectif d’optimiser la production et de faciliter l’entretien et la récolte.

La largeur est optimisée en fonction de l’ombre que pourraient se faire les bandes d’arbres successives et en fonction des moyens mécaniques qui seraient utilisés. Dans notre exemple, la bande d’herbe fait 4.4m de large, pour un schéma type d’une largeur totale de 6.4m.

Finalement, Ernst Götsch a choisi de planter en suivant la logique de la forêt dans la succession et la stratification mais a choisi une logique humaine pour l’organisation générale de ses plantations.