Se Nourrir De Plantes Sauvages

De très nombreuses plantes sauvages (herbes ou fleurs) des campagnes sont utilisées pour leurs vertus médicinales depuis des siècles : nos anciens connaissaient tous ces trésors de la nature avec lesquels ils soignaient leurs maux mais dont ils se servaient aussi pour relever le goût et les saveurs de leur cuisine.

Quelques précautions sont de mises avant de se mettre à cuisiner des recettes traditionnelles, originales, ou revisitées qui surprendront vos amis !

Récolter des plantes sauvages comestibles

La première règle de la cueillette sauvage consiste à savoir identifier de façon certaine la plante afin de s’assurer de sa comestibilité. Pas question de s’intoxiquer. En cas de doute, présentez la plante à un botaniste, un pharmacien ou un herboriste qui sauront identifier avec certitude la plante et vous préciser si vous pouvez la consommer.

cueillette d'ail des ours

Deuxièmement, ramassez les plantes comestibles dans des prairies et des champs cultivés en bio, dans des zones à l’écart des axes routiers et de toutes sources de pollution : les plantes de bord de route ingèrent des particules fines en absorbant le dioxyde de carbone, et les végétaux qui reçoivent une pulvérisation de pesticides absorbent une bonne dose de produits chimiques…

En troisième lieu, respectez la nature et ne la saccagez pas. Ayez toujours un couteau avec vous afin de couper la plante au ras du sol, sans arracher sa racine.

Ne ramassez pas, sur un même site, toutes les plantes d’une même espèce, laissez-en pour qu’elles se reproduisent. Ne cueillez pas les plantes comestibles rares, toujours pour la même raison.

Les plantes sauvages comestibles selon les saisons

Plantes sauvages comestibles du printemps

Le printemps est la saison qui fait revivre la nature, profitez en pour ramasser des jeunes pousses et des herbes tendres dont les saveurs parfumées et suaves vous séduiront.

Pour ajouter à vos salades, partez à la recherche de l’oseille sauvage pour ses petites feuilles acidulées, de l’achillée (Achillea millefolium) pour ses jeunes pousses tendres très aromatiques, du plantain pour ses jeunes feuilles crues ou ses boutons floraux au goût de cèpes, du fenouil des Alpes pour l’odeur anisée de ses jeunes feuilles crues, de l’oxalis pour la pointe d’acidité rappelant l’oseille qu’apportent ses feuilles tendres, de la pimprenelle pour ses jeunes feuilles crues rappelant le concombre de façon subtile.

L’ail des ours (Allium ursinum) connait sa grosse saison de récolte dès avril : vous pourrez utiliser le goût alliacé de ses feuilles pour des sauces, pistou, potages et autres préparations, comme de l’ail. Si vous préférez une saveur un peu moins aillée, plus proche de la ciboulette, tournez vous vers l’alliaire qui trouve sa place en salade ou pour parfumer un beurre.

pissenlit à manger en salade

Le pissenlit (Taraxacum officinale) ne peut être oublié avec ses fleurs jaunes qui illuminent les prairies au printemps : avant la floraison, faites des salades avec les rosettes de pissenlit. Plus tard, vous pourrez ramasser les fleurs pou fabriquer des gelées et liqueurs.

Avant de profiter des hampes de fleurs du laurier de Saint Antoine, cueillez des jeunes tiges : l’épilobe se cuit et se déguste comme les asperges.

Plantes sauvages comestibles de l’été

L’été arrive et le soleil se fait plus fort : les herbes perdent leur tendreté, deviennent plus dures, elles sont alors davantage adaptées à être consommées cuites. C’est le cas du chénopode que vous ferez cuire comme des épinards, ou juste poêlés afin qu’ils restent légèrement croquants. La renouée se cuisinera de la même façon ou en quiche, en farce d’herbes, en gratin.

La livèche (Levisticum officinale) remplacera efficacement le céleri dans les potages et les poissons de Méditerranée cuisinés tandis que le silène enflé complètera le goût typique des fèves ou des petits pois.

fleurs de bourrache et pensées sauvages dans l'assiette

Les fleurs d’été ne sont pas en reste dans les assiettes : la fleur de bourrache qui rappelle le goût de l’huître rehausse visuellement et gustativement les salades de pâtes et de riz ; la pensée sauvage vient les décorer et offre une douce saveur si vous avez supprimé le pédoncule amer ; la fleur de cistre ou fenouil des Alpes donne un goût de miel aux crèmes et glaces ; les fleurs de tanaisie aromatiseront aussi ces desserts surtout s’ils sont destinés à se marier avec le chocolat grâce au goût mentholé qu’elles exhalent.

Les fleurs du gaillet vrai (Galium verum) donneront une belle couleur jaune à vos desserts !

Durant l’été, dans la garrigue, récoltez l’origan, l’hysope, le thym des montagnes ou serpolet, la farigoule, la sarriette des montagnes, et ailleurs ramassez la sauge, vous les ferez sécher pour les utiliser en aromates ou en infusion durant l’hiver.

Plantes sauvages comestibles de l’automne

L’automne correspond à la période où les plantes offrent des baies et des graines. Ainsi, conservez des graines de livèches, vous les mettrez sur un saumon gravlax.

Les graines de berce ou patte d’ours dégagent un fort parfum d’agrume qui évoque le gingembre du fait de sa saveur aromatique et piquante adaptée pour relever des plats salés et même des desserts.

graines de berce

Après avoir fait, au printemps, du pétillant de sureau, vous récolterez ses baies noires pour préparer sirops, gelées ou marmelades. Si vous êtes dans une région où le myrtillier commun (Vaccinium myrtillus) pousse spontanément, faites de même avec les myrtilles.

Plantes sauvages comestibles d’hiver

L’hiver n’est pas propice à la cueillette, la nature se met au repos. Dégustez alors ce que vous aurez cuisiné pour la conservation durant le reste de l’année : marmelades, sirops, liqueurs, infusions, huiles et vinaigres aromatisés…

Jardiner Avec La Lune En Septembre

DateJourLuneDisque LunaireEphémérideAu jardin
06 septembreBertrandPOTAGER : 2e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost.

Calendrier lunaire septembre 2022

DateJourLuneDisque LunaireEphémérideAu jardin
01 septembreà partir de 7h25GillesNe jardinez pas après 16h10 (noeud lunaire à 21h12)ORNEMENT : Poursuivez le bouturage des arbustes à floraison de printemps, du fuchsia et du groseillier à fleurs, et poursuivez les boutures de rosiers de variétés anciennes / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce et les vivaces achetées en godets / Repiquez les bisannuelles semées en fin de printemps / Plantez ou divisez les pivoines herbacées / Taillez légèrement la lavande / Taillez les rosiers anciens non remontants en réduisant d’un tiers les rameaux défleuris / Dans le Midi, taillez court les vivaces défleuries et taillez légèrement lavandes, romarins, santolines.POTAGER : Dans le Midi, plantez les oeilletons d’artichauts.
02 septembrejusqu’à 22hIngridORNEMENT : 2e jour pour poursuivre le bouturage des arbustes à floraison de printemps, du fuchsia et du groseillier à fleurs, et poursuivez les boutures de rosiers de variétés anciennes / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce et les vivaces achetées en godets / Repiquez les bisannuelles semées en fin de printemps / Plantez ou divisez les pivoines herbacées / Taillez légèrement la lavande / Taillez les rosiers anciens non remontants en réduisant d’un tiers les rameaux défleuris / Dans le Midi, taillez court les vivaces défleuries et taillez légèrement lavandes, romarins, santolines.POTAGER : 2e jour pour, dans le Midi, planter les oeilletons d’artichauts.
03 septembre18h07GrégoireAvant 13h16, en jour fleurs :ORNEMENT : 3e jour pour planter les vivaces achetées en godets / Plantez et-ou divisez les hémérocalles, les pivoines herbacées, les iris / Repiquez les bisannuelles semées en fin de printemps / Poursuivez le bouturage des arbustes à floraison de printemps, notamment le fuchsia et le groseillier à fleurs, et poursuivez les boutures de rosiers de variétés anciennes / Taillez les rosiers anciens non remontants en réduisant d’un tiers les rameaux défleuris / Dans le Midi, taillez court les vivaces défleuries et taillez légèrement lavandes, romarins, santolines.POTAGER : 3e jour pour, dans le sud de la France, planter les oeilletons d’artichauts en enrichissant le trou de compost.Après 13h16, passage en jour feuilles :POTAGER : Repiquez en pépinière les choux cabus semés en août ainsi que les chicorées pain de sucre (si vous n’en aviez pas semé, vous pouvez installer des plants achetés en jardinerie) / Divisez l’oseille / Semez les poireaux d’hiver / Blanchissez les céleris à côte (comptez 2-3 semaines) et les cardons (3-4 semaines), poursuivez le blanchissement des scaroles et des frisées (10 jours) / En pépinière, repiquez les choux cabus semés fin août / Eclaircissez les semis de salades et poursuivez les plantations de salades en plant.ORNEMENT : Poursuivez la taille des persistants (thuyas, buis, ifs, fusains, troènes…) et profitez-en pour les bouturer / Plantez les conifères, ainsi que les arbustes à feuillage décoratif caduc ou persistant.INTERIEUR : Rempotez les plantes vertes trop à l’étroit dans leur pot et faites un apport d’engrais aux autres.
04 septembrejusqu’à 20h28RosaliePOTAGER : 2e jour pour repiquer en pépinière les choux cabus semés en août ainsi que les chicorées pain de sucre (si vous n’en aviez pas semé, vous pouvez installer des plants achetés en jardinerie) / Divisez l’oseille / Semez les poireaux d’hiver / Blanchissez les céleris à côte (comptez 2-3 semaines) et les cardons (3-4 semaines), poursuivez le blanchissement des scaroles et des frisées (10 jours) / En pépinière, repiquez les choux cabus semés fin août / Eclaircissez les semis de salades et poursuivez les plantations de salades en plant.ORNEMENT : 2e jour pour poursuivre la taille des persistants (thuyas, buis, ifs, fusains, troènes…) et profitez-en pour les bouturer / Plantez les conifères, ainsi que les arbustes à feuillage décoratif caduc ou persistant.INTERIEUR : 2e jour pour rempoter les plantes vertes trop à l’étroit dans leur pot et faites un apport d’engrais aux autres.
05 septembreRaïssaAvant 13h51, en lune descendante :VERGER : Plantez les arbustes à petits fruits (framboisiers, groseilliers, cassissiers, myrtilliers…) / Taillez les pêchers ayant fructifié, ainsi que les actinidias, si vous ne l’avez pas déjà fait / Récoltez pommes et poires précoces / Ensachez les raisins.POTAGER : C’est encore le bon moment pour planter les fraisiers : pensez à praliner les sujets à racines nues, et plantez sur butte, sans enterrer le collet, si le sol n’est pas assez drainant / Protégez les courges et potirons de l’humidité du sol en plaçant sous les fruits une pierre plate ou une tuile.Après 13h51, passage en lune montante :POTAGER : Récoltez les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost.
06 septembreBertrandPOTAGER : 2e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost.
07 septembreà partir de 2h01ReineNe jardinez pas après 13h15 (lune en périgée à 18h18)POTAGER : semez des radis de tous les mois en enterrant très peu les graines des variétés rondes ; arrosez régulièrement pour qu’ils ne soient pas piquants / Préparez vos semis de printemps de cerfeuil tubéreux avec une stratification des graines dès maintenant (mélangez les graines à du sable de rivière, emplissez-en un pot et enterrez le pot plein nord, au pied d’un mur, jusqu’en mars) / Dans le Sud, semez des navets pour récolter en automne, en choisissant des variétés rustiques / En régions douces, semez en pépinière les petits oignons blancs et les oignons de couleur jaunes ou rouges / Essayez un semis de poireaux “baguette” en choisissant une variété rustique comme ‘Bleu de Solaize’, à récolter au printemps.
08 septembrejusqu’à 22h10AdrienPOTAGER : 2e jour pour semer des radis de tous les mois en enterrant très peu les graines des variétés rondes ; arrosez régulièrement pour qu’ils ne soient pas piquants / Préparez vos semis de printemps de cerfeuil tubéreux avec une stratification des graines dès maintenant (mélangez les graines à du sable de rivière, emplissez-en un pot et enterrez le pot plein nord, au pied d’un mur, jusqu’en mars) / Dans le Sud, semez des navets pour récolter en automne, en choisissant des variétés rustiques / En régions douces, semez en pépinière les petits oignons blancs et les oignons de couleur jaunes ou rouges / Essayez un semis de poireaux “baguette” en choisissant une variété rustique comme ‘Bleu de Solaize’, à récolter au printemps.
09 septembreAlainORNEMENT : Semez les annuelles peu frileuses directement en place ; elles s’installeront avant l’hiver et fleuriront plus vite et mieux au printemps prochain / Semez des bisannuelles rustiques comme les oenothères / Semez des vivaces fleuries (en place pour les plus rustiques, sous abri pour les plus frileuses) / Semez un mélange de graines pour prairie fleurie : possible au printemps, ce semis l’est aussi en août-septembre / Greffez des rosiers en écusson sur des églantiers.
10 septembre9h58InèsORNEMENT : 2e jour pour semer les annuelles peu frileuses directement en place ; elles s’installeront avant l’hiver et fleuriront plus vite et mieux au printemps prochain / Semez des bisannuelles rustiques comme les oenothères / Semez des vivaces fleuries (en place pour les plus rustiques, sous abri pour les plus frileuses) / Semez un mélange de graines pour prairie fleurie : possible au printemps, ce semis l’est aussi en août-septembre / Greffez des rosiers en écusson sur des églantiers.
11 septembreà partir de 2h54AdelphePOTAGER : Semez de la mâche à petites feuilles, de la roquette, des épinards, des laitues d’hiver, à protéger éventuellement avec un tunnel de forçage, ainsi que du mesclun et des chicorées à couper (dans les régions les plus chaudes pour ces deux derniers) / Semez du cerfeuil, du persil et du cresson de jardin (une ligne de chaque ou une ligne avec toutes ces herbes mêlées, associées à des radis et des navets dont les jeunes feuilles complèteront ce mesclun original) / Semez un mesclun asiatique : mizuna, moutarde de Chine et choux chinois / Semez encore des engrais verts, sur les planches libérées.ORNEMENT : Regarnissez une pelouse dégradée en semant du gazon dans une terre bien affinée (sauf en régions fraîches).
12 septembreApollinairePOTAGER : 2e jour pour semer de la mâche à petites feuilles, de la roquette, des épinards, des laitues d’hiver, à protéger éventuellement avec un tunnel de forçage, ainsi que du mesclun et des chicorées à couper (dans les régions les plus chaudes pour ces deux derniers) / Semez du cerfeuil, du persil et du cresson de jardin (une ligne de chaque ou une ligne avec toutes ces herbes mêlées, associées à des radis et des navets dont les jeunes feuilles complèteront ce mesclun original) / Semez un mesclun asiatique : mizuna, moutarde de Chine et choux chinois / Semez encore des engrais verts, sur les planches libérées.ORNEMENT : 2e jour pour regarnir une pelouse dégradée en semant du gazon dans une terre bien affinée (sauf en régions fraîches).
13 septembrejusqu’à 13h17AiméAvant 13h17, en jour feuilles :POTAGER : 3e jour pour semer de la mâche à petites feuilles, de la roquette, des épinards, des laitues d’hiver, à protéger éventuellement avec un tunnel de forçage, ainsi que du mesclun et des chicorées à couper (dans les régions les plus chaudes pour ces deux derniers) / Semez du cerfeuil, du persil et du cresson de jardin (une ligne de chaque ou une ligne avec toutes ces herbes mêlées, associées à des radis et des navets dont les jeunes feuilles complèteront ce mesclun original) / Semez un mesclun asiatique : mizuna, moutarde de Chine et choux chinois / Semez encore des engrais verts, sur les planches libérées.ORNEMENT : 3e jour pour regarnir une pelouse dégradée en semant du gazon dans une terre bien affinée (sauf en régions fraîches).Après 13h17, passage en jour fruits et graines :POTAGER : Récoltez les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques, concombres, cornichons, courgettes…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation.
14 septembreMaterne, LubinNe jardinez pas après 9h45 (noeud lunaire à 14h48)POTAGER : 2e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques, concombres, cornichons, courgettes…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation.
15 septembreà partir de 10h58RolandAvant 10h58, en jour fruits et graines :POTAGER : 3e jour pour récolter les fruits et les légumes-fruits (tomates, aubergines, melons, pastèques, concombres, cornichons, courgettes…) / Récoltez aussi les graines d’aromatiques : fenouil, coriandre, anis, aneth… (vous pourrez les ressemer ou les utiliser en cuisine ou en infusion) / Si vous envisagez d’installer une fraiseraie, préparez-en le sol dès maintenant en l’enrichissant de compost / Effeuillez les plants de tomate et de vigne, en supprimant quelques feuilles près des fruits pour accélérer leur maturation.Après 10h58, passage en jour racines :POTAGER : Si vous ne l’avez pas encore fait, semez des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.
16 septembreEdithPOTAGER : 2e jour pour, si vous ne l’avez pas encore fait, semer des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.
17 septembre21h51RenaudPOTAGER : 3e jour pour, si vous ne l’avez pas encore fait, semer des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.
18 septembreà partir de 8h59NadègeAvant 8h59, en jour racines :POTAGER : 4e jour pour, si vous ne l’avez pas encore fait, semer des poireaux “baguettes” ; ils ne se repiquent pas et seront récoltés en mai prochain/ Semez des carottes primeur / Semez des scorsonères pour une récolte à l’automne 2019, à partir d’octobre, et jusqu’en hiver.Après 8h59, passage en jour fleurs :ORNEMENT : Nouvelle brève occasion (avant le passage en lune descendante ce soir) de semer des annuelles peu frileuses, en place, comme les pavots de Californie, elles fleuriront plus tôt l’an prochain / Dans le même esprit, semez aussi des pois de senteur annuels dans des pots que vous hivernerez sous châssis, vous les planterez au printemps / Ecussonnez les églantiers pour multiplier les rosiers / Récupérez les graines du jardin : oeillet d’Inde et rose d’Inde, rose trémière, souci…
19 septembreEmilieNe jardinez pas après 9h40 (lune à l’apogée à 14h43)ORNEMENT : Pour avoir du muguet en mai prochain, il faut le planter dès maintenant, à mi-ombre, en enterrant peu les griffes ; vous pouvez aussi diviser les vieilles touffes / Plantez les arbustes de terre de bruyère / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce (narcisse, crocus, perce-neige), en les associant aux bisannuelles (campanules, myosotis, giroflée ravenelle, oeillets de poète, pensées, pâquerettes) semées en juin et juillet (ou achetées dans le commerce) qui sont à mettre en place ; pour un effet naturel et un peu irrégulier, jetez les bulbes à l’endroit désiré et plantez-les là où ils sont tombés / Repiquez en pépinière les vivaces semées à ces mêmes périodes / Bouturez les cistes, les géraniums, et divisez les oeillets mignardises, aubriètes, campanules / Divisez les vivaces rustiques comme les géraniums (les vrais, pas les pélargoniums).
20 septembrejusqu’à 15h18DavyAvant 15h18, en jour fleurs :ORNEMENT : 2e jour pour planter le muguet, à mi-ombre, en enterrant peu les griffes ; vous pouvez aussi diviser les vieilles touffes / Plantez les arbustes de terre de bruyère / Plantez les bulbes à floraison printanière précoce (narcisse, crocus, perce-neige), en les associant aux bisannuelles (campanules, myosotis, giroflée ravenelle, oeillets de poète, pensées, pâquerettes) semées en juin et juillet (ou achetées dans le commerce) qui sont à mettre en place ; pour un effet naturel et un peu irrégulier, jetez les bulbes à l’endroit désiré et plantez-les là où ils sont tombés / Repiquez en pépinière les vivaces semées à ces mêmes périodes / Bouturez les cistes, les géraniums, et divisez les oeillets mignardises, aubriètes, campanules / Divisez les vivaces rustiques comme les géraniums (les vrais, pas les pélargoniums).Après 15h18, passage en jour feuilles :ORNEMENT : Plantez et bouturez les arbustes persistants (thuya, laurier cerise, aucuba…) : placez les boutures sous châssis, dans un substrat léger ; protégez-les en hiver / Plantez les conifères vendus en conteneurs.POTAGER : Poursuivez le blanchiment des scaroles, frisées, céleris branches, fenouils et cardons / Plantez les choux pommés et repiquez en pépinière les choux cabus semés en août, si vous ne l’avez pas encore fait ; il passeront l’hiver et produiront à partir de fin avril, succédant ainsi aux choux de conservation / Eclaircissez les semis de chou chinois ou plantez ceux achetés en godet / Eliminez les feuilles qui apparaissent à la base des choux de Bruxelles / Plantez les aromatiques vivaces.
21 septembreMatthieuORNEMENT : 2e jour pour planter et bouturer les arbustes persistants (thuya, laurier cerise, aucuba…) : placez les boutures sous châssis, dans un substrat léger ; protégez-les en hiver / Plantez les conifères vendus en conteneurs.POTAGER : 2e jour pour poursuivre le blanchiment des scaroles, frisées, céleris branches, fenouils et cardons / Plantez les choux pommés et repiquez en pépinière les choux cabus semés en août, si vous ne l’avez pas encore fait ; il passeront l’hiver et produiront à partir de fin avril, succédant ainsi aux choux de conservation / Eclaircissez les semis de chou chinois ou plantez ceux achetés en godet / Eliminez les feuilles qui apparaissent à la base des choux de Bruxelles / Plantez les aromatiques vivaces.
22 septembreà partir de 5h57MauricePOTAGER : Terminez les plantations de fraisiers ; s’ils sont à racines nues, formez une petite butte et étalez-y le système racinaire préalablement praliné ; rebouchez sans enterrer le collet ; paillez avec des écorces ou du broyat de bois, en se décomposant, ce mulch fournira un terreau que le fraisier appréciera / Placez une pierre plate sous les courges et les potirons pour qu’ils puissent achever leur maturation à l’abri de l’humidité du sol.VERGER : Continuez à planter tous les petits fruits vendus en conteneur (groseilliers, cassissiers, framboisiers, myrtilliers) / Continuez à préparer les trous de plantation pour les fruitiers à planter en fin d’automne.
23 septembreConstant – AutomneEquinoxe d’automne à 1h03 (sans impact sur les travaux de jardinage)POTAGER : 2e jour pour terminer les plantations de fraisiers ; s’ils sont à racines nues, formez une petite butte et étalez-y le système racinaire préalablement praliné ; rebouchez sans enterrer le collet ; paillez avec des écorces ou du broyat de bois, en se décomposant, ce mulch fournira un terreau que le fraisier appréciera / Placez une pierre plate sous les courges et les potirons pour qu’ils puissent achever leur maturation à l’abri de l’humidité du sol.VERGER : 2e jour pour continuer à planter tous les petits fruits vendus en conteneur (groseilliers, cassissiers, framboisiers, myrtilliers) / Continuez à préparer les trous de plantation pour les fruitiers à planter en fin d’automne.
24 septembreThèclePOTAGER : 3e jour pour terminer les plantations de fraisiers ; s’ils sont à racines nues, formez une petite butte et étalez-y le système racinaire préalablement praliné ; rebouchez sans enterrer le collet ; paillez avec des écorces ou du broyat de bois, en se décomposant, ce mulch fournira un terreau que le fraisier appréciera / Placez une pierre plate sous les courges et les potirons pour qu’ils puissent achever leur maturation à l’abri de l’humidité du sol.VERGER : 3e jour pour continuer à planter tous les petits fruits vendus en conteneur (groseilliers, cassissiers, framboisiers, myrtilliers) / Continuez à préparer les trous de plantation pour les fruitiers à planter en fin d’automne. 
25 septembreà partir de 2h3521h54HermannPOTAGER : Commencez la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.
26 septembreCôme, DamienPOTAGER : 2e jour pour commencer la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.
27 septembreVincent de PaulPOTAGER : 3e jour pour commencer la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.
28 septembrejusqu’à 13h21VenceslasNe jardinez pas après 18h40 (noeud lunaire à 23h42)Avant 13h21, en jour racines :POTAGER : 4e jour pour commencer la récolte des racines d’endives sans les abîmer : laissez les plants se faner au sol une quinzaine de jours, en les protégeant du soleil avec de la paille ou des feuilles ; enlevez le surplus de terre sans gratter puis habillez les racines et stockez-les à l’abri de la lumière / Les oignons semés en août en pépinière et les plus beaux plants peuvent commencer à être repiqués (laissez grossir encore les autres) ; raccourcissez les racines à 1cm du bulbe et épointez les feuilles ; plantez sur une planche surélevée et bien exposée, à 3 cm de profondeur, n’arrosez pas / Plantez aussi les échalotes / Récoltez tous les légumes racines pouvant l’être : carottes, panais, radis, navets, betteraves, poireaux / Dans le Midi, vous pouvez encore planter des variétés de betteraves tardives, et de l’ail à récolter en primeur en avril / Eclaircissez les semis de légumes racines.Après 13h21, passage en jour fleurs :ORNEMENT : Plantez des bulbes à floraison printanière et des hémérocalles, des pivoines, et des tubercules d’ornithogale (dame d’onze heures) en groupes, à 6 cm de profondeur et espacés de 10 cm / Plantez des renoncules (la veille de la plantation, faites tremper les griffes dans de l’eau) ; étalez les griffes au fond d’un trou enrichi de compost, recouvrez, arrosez et paillez avec des feuilles mortes / Divisez les plantes vivaces telles que les géraniums et plantez les vivaces achetées en godet / Plantez les bisannuelles semées en juillet ou les primevères achetées dans le commerce : rustiques, elles auront le temps de s’installer et fleuriront plus généreusement au printemps / Plantez les arbustes à fleurs et les arbustes de terre de bruyère à fleurs (rhododendrons, piéris, azalées…) / Guettez les premières gelées et arrachez les bulbes non rustiques : dahlias, cannas, glaïeuls, bégonias.POTAGER : En régions fraîches, buttez les pieds d’artichauts sur 20 cm.
29 septembreMichelORNEMENT : 2e jour pour planter des bulbes à floraison printanière et des hémérocalles, des pivoines, et des tubercules d’ornithogale (dame d’onze heures) en groupes, à 6 cm de profondeur et espacés de 10 cm / Plantez des renoncules (la veille de la plantation, faites tremper les griffes dans de l’eau) ; étalez les griffes au fond d’un trou enrichi de compost, recouvrez, arrosez et paillez avec des feuilles mortes / Divisez les plantes vivaces telles que les géraniums et plantez les vivaces achetées en godet / Plantez les bisannuelles semées en juillet ou les primevères achetées dans le commerce : rustiques, elles auront le temps de s’installer et fleuriront plus généreusement au printemps / Plantez les arbustes à fleurs et les arbustes de terre de bruyère à fleurs (rhododendrons, piéris, azalées…) / Guettez les premières gelées et arrachez les bulbes non rustiques : dahlias, cannas, glaïeuls, bégonias.POTAGER : 2e jour pour, en régions fraîches, butter les pieds d’artichauts sur 20 cm. 
30 septembreà partir de 3h29JérômePOTAGER : Si vous ne l’avez pas encore fait, il est temps de mettre en place les choux cabus (pralinez les racines nues si vous ne conservez pas une motte à l’arrachage), espacés de 40 cm, buttez-les / Semez de l’engrais vert (seigle et vesce) sur les planches libres du potager / Occupez-vous des racines d’endives déterrées précédemment : choisissez les plus grosses, raccourcissez-les à 20cm et ne laissez que quelques centimètres de feuilles. Placez-les les unes contre les autres, verticalement, dans de la terre humide, dans une caisse placée dans une cave obscure ou bien au potager, couvertes d’un plastique opaque / Protégez l’estragon : rabattez le feuillage et couvrez de frondes de fougères / Récoltez les choux-raves arrivés à maturité (les autres pourront attendre jusqu’à début novembre) : supprimez les racines et le feuillage et conservez-les en cave dans du sable.
JourLuneDisque Lunaire
 Défavorables DescendanteNouvelle lune
Feuilles Montante Pleine lune
Fleurs Premier quartier
 Fruits et légumes Dernier quartier
Racines

Tomates Maïs Et Coton Pour Recycler Les Terres Rares

C’est un secret pour personne, mais les terres rares posent un vrai problème écologique, du point de vue de leur extraction.

Autour du globe, de nombreux chimistes et scientifiques cherchent activement des moyens durables pour remplacer ou recycler ces métaux.Écologie : des tomates, du maïs et du coton pour recycler les terres rares

Terres rares : des recherches qui ne cessent de progresser

 Robert Sansone un adolescent de 17 ans qui avait réussi à développer un moteur de voiture électrique à réluctance synchrone, capable de se passer de terres rares. Mais ces métaux, ne sont pas seulement présents dans les moteurs de voitures électriques, nous les retrouvons de manière beaucoup plus étendue dans la plupart de nos appareils électroniques.

Pour ceux qui ne seraient pas familier avec la notion de terres rares, une petite explication s’impose. Samarium, Terbium, Holmium ou encore néodyme, ces noms qui semblent de primes abords un peu farfelus, sont en fait des métaux spécifiques qui appartiennent à la famille des « 17 terres rares ». Ces derniers proviennent principalement de gisements situés en Chine, aux États-Unis, en Birmanie, en Australie et à Madagascar.

Écologie : des tomates, du maïs et du coton pour recycler les terres rares

Dans cet article, nous allons nous intéresser plus spécifiquement au néodyme, que l’on utilise pour fabriquer des aimants surpuissants utiles à la production d’éoliennes, de véhicules électriques, de panneaux solaires, de téléviseurs, d’enceintes, de smartphones et même de petites centrales hydrauliques.

Comme de nombreuses autres terres rares, son exploitation (en plus de son extraction) représente une réelle menace pour l’environnement, car sa purification nécessite un long processus chimique, qui rejette des substances toxiques dans l’eau, l’air et le sol.

C’est pourquoi, de nombreux chercheurs planchent actuellement sur des moyens viables pour remplacer ou recycler ces terres rares. En Pennsylvanie (États-Unis), l’équipe du chercheur Amir Sheikhi, professeur assistant en ingénierie chimique à l’université de Penn State, a trouvé le moyen de séparer le néodyme des déchets électroniques grâce à des légumes.

Terres rares : des légumes au service des déchets électroniques

Quel est le lien entre une tomate, un épi de maïs et des objets électroniques ?

La réponse : l’équipe d’Amir Sheiki de l’université américaine de Penn State. Si ce combo peut sembler assez étonnant de primes abords, force est de constater que leur méthode est assez révolutionnaire et étonnante en plus d’être très technique.

Les déchets comme les épis de maïs, la pâte de bois, le coton et les pelures de tomates finissent souvent dans des décharges ou dans du compost.

Nous voulions transformer ces déchets en particules micro ou nanométriques capables d’extraire des terres rares de certains déchets électroniques.

En utilisant des matériaux organiques comme plate-forme, nous avons créé des particules hautement fonctionnelles qui peuvent se fixer à des métaux comme le néodyme et les séparer du fluide qui les entoure.

Via des interactions électrostatiques, les matériaux à micro et nano échelle chargés négativement se lient aux ions néodyme chargés positivement, ce qui a pour conséquence de les séparer. – Amir Sheiki

Se Nourrir De Plantes Comestibles

Si on veut vivre en tant que chasseur-cueilleur, faut-il faire des stocks l’été pour survivre l’hiver ? Ou alors trouve-t-on des plantes sauvages comestibles toute l’année ? 

Cette question m’a été posée dernièrement par un lecteur et je vais tenter d’y répondre dans cet article et cette vidéo  « (sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles toute l’année »

Bien-sûr, la réponse dépend de l’endroit où on se trouve. Je vais parler de mon point de vue : du centre de la France, donc du climat d’une grande partie de l’Europe. Chez nous le climat est modéré, et – en tout cas depuis quelques années – il est rare d’avoir de grands froids l’hiver.

Cueillettes de printemps

On va commencer au printemps où la nature est tellement abondante que l’on ne sait plus où donner de la tête quand on aime les plantes sauvages. Les cueillettes que l’on va faire à cette époque sont essentiellement constituées de feuilles. En cette période de l’année elles sont bien tendres et plus douces qu’en été. Il s’agit des jeunes feuilles de plantes herbacées, mais aussi les feuilles de nombreux arbres comme l’aubépine, le tilleul, le hêtre, le merisier etc.

On trouve également une multitude de fleurs comestibles qui peuvent varier les cueillettes. Et en plus des feuilles, certaines tiges sont juteuses et croquantes (grande berce, cerfeuil des bois, bardane…).

Lamier pour (sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles
Cueillette de lamier

Cueillettes d’été

Plus on avance vers et dans l’été, plus les feuilles vont gagner en amertume et devenir de plus en plus coriaces. Mais on peut toujours en manger de nombreuses.

Et après les premières fauches, de jeunes feuilles repoussent.  De ce fait on peut se régaler de salades de pissenlit et de feuilles de plantain toute l’année.

Il n’y a qu’après plusieurs semaines de sécheresse qu’il peut devenir difficile de se mettre de bonnes feuilles sous la dent…

Mais c’est l’époque où on commence à trouver des fruits et des graines qui sont des concentrés de nutriments. Ainsi que certaines fleurs qui permettent d’égayer les repas par leur couleur (coquelicot, bleuet, mauve…) et leur arôme (reine des prés, mélilot, fenouil…).

Panier d'été pour (sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles
Cueillette d’été

Cueillettes d’automne

Après les premières pluies de l’automne, advient ce que j’appelle « le petit printemps » : de nombreuses plantes se remettent à former de belles rosettes de feuilles dont on peut se régaler.

C’est l’abondance au niveau des fruits (mûres, cenelles de l’aubépine, prunelles, nèfles, glands de chêne, châtaignes, fênes du hêtre etc…).

Aussi, on peut commencer à récolter les racines. Pour certaines plantes elles ont un rôle d’accumulation de réserves et sont de ce fait charnues et riches en nutriments (carotte, panais, pissenlit, bardane, berce, salsifis, campanule raiponce…).

Glands de chêne crus
Glands de chêne

Cueillettes d’hiver

Ces mêmes plantes continuent à être disponibles l’hiver mais les fruits et graines deviennent de plus en plus rares.

Les racines constituent une bonne source de nutriments en hiver. Il peut être utile de marquer leur emplacement pour mieux les repérer.

Et à condition que l’hiver reste clément, on trouve toujours des rosettes de feuilles (pissenlit, plantain, pâquerette, berce…) pour agrémenter ses salades et préparer des soupes.

L’hiver dernier, je me suis lancée le défi d’écrire un article par semaine sur une plante qui se récolte et se mange en automne et hiver. J’y suis parvenue !

En fin d’hiver on sent que le printemps se prépare, il suffit de quelques rayons de soleil pour voir les plantes de printemps se pointer (mâche, violette, primevère…).

Cueillette berce hiver
Cueillette d’hiver de feuilles de berce

Climats plus froids ou plus chauds

Bien-sûr, dans des régions où il neige ce n’est pas la même chanson. Sous un manteau de neige qui s’installe pendant plusieurs semaines il va être plus difficile de trouver à se nourrir.

De même, dans les régions du sud de l’Europe, plus chaudes et plus sèches l’été, on peut trouver un cycle inversé par rapport à celui de l’Europe Centrale. La nature y est abondante en hiver et il devient plus difficile de se nourrir de cueillettes l’été où les plantes manquent d’eau.

Un territoire assez grand

J’ai également constaté par mes cueillettes hivernales (pourtant limitées à un simple apport complémentaire à notre alimentation) qu’après plusieurs passages sur le même chemin, il vaut mieux étendre ton périmètre de cueillette pour ne pas « tout raser »… 

Pour nourrir toute une famille en plantes sauvages comestibles il faut un territoire assez grand afin de laisser la nature se régénérer et assurer ses récoltes pour toute l‘année.

Du temps pour les cueillettes

De plus, nourrir toute une famille rien qu’avec des plantes sauvages demande énormément de temps de cueillette et de préparation. Pour ces trois raisons (grandeur du territoire, variations du climat et temps de cueillette), je conclus qu’il était effectivement intéressant de compléter l’alimentation grâce à la chasse à l’époque préhistorique.

Ces réflexions m’ont donné envie de chercher des informations plus précises sur l’alimentation et le mode de vie des hommes dans nos régions avant l’invention de l’agriculture. Je vous en reparlerai à l’occasion.

Robert Greenfield : se nourrir 365 jours uniquement de son jardin et de cueillettes sauvages

J’ai suivi l’expérience de Robert Greenfield, un américain qui, pendant une année entière, s’est nourri uniquement des récoltes de son propre jardin et de cueillettes sauvages. Il n’achetait aucun aliment et refusait même les cadeaux de nourriture. Son seul moyen de déplacement était un vélo.

Il a réussi à tenir ainsi pendant 365 jours et décrivait ses joies et ses peines. Une de ses difficultés majeures était de devoir consacrer la plus grande partie de son temps à la culture, la cueillette, la préparation et la conservation de sa nourriture. Pourtant il a fait cette expérience au sud des Etats Unis, dans un climat clément avec une végétation abondante.

(Sur)vivre avec les plantes sauvages comestibles toute l’année

Vivre toute une année uniquement de cueillette (et de chasse) dans le paysage urbanisé et voué à l’agriculture intensive que nous connaissons, ne doit pas être une mince affaire… Si vous entendez parler d’une telle expérience, n’hésitez pas à m’en faire part !

En attendant, je trouve très important de préserver et de raviver la connaissance des plantes sauvages comestibles qui constituaient la nourriture de base de nos ancêtres.

Encore il y a quelques décennies, les plantes sauvages comestibles constituaient un apport régulier à l’alimentation de beaucoup de foyer et il serait dommage, voire dangereux, de perdre ces savoirs…

Réserves A Faire Avant Les Pénuries Alimentaires

La pénurie commence en Novembre un mieux en Décembre Janvier et tout cela reprend d’une manière très forte en Février, Mars , Avril etc les stock c’est maintenant ensuite il sera trop tard les conteneurs seront bloqués partout surtout en Chine.

Il y’aura des soucis avec l’eau aussi, pensez à avoir de quoi la filtrer ou des pack d’avance

À l’époque de la guerre froide, de la publicité était faite pour les provisions domestiques, sous la devise « Un conseil judicieux – les réserves de secours ».

Aujourd’hui, les menaces sont différentes. On pense par exemple aux attaques terroristes, aux cyberattaques, aux attaques dites hybrides, qui représentent un mix de menaces ouvertes et cachées ainsi que militaires et civiles

. Sans oublier les catastrophes naturelles, les tremblements de terre, les épidémies ou les pandémies, ou des coupures de courant de longue durée, susceptibles de menacer notre approvisionnement. De façon générale, il ne s’agit plus de survivre à des crises prolongées dans des abris de protection civile, mais de surmonter de courtes situations de pénurie.

Réserves d’urgence pour environ une semaine

Par conséquent, l’Office fédéral pour l’approvisionnement économique du pays OFAE ne préconise pas non plus de stocker des provisions pour des mois, mais simplement pour une semaine environ. Les réserves domestiques personnelles devraient être constituées en fonction des habitudes alimentaires individuelles.

Les experts recommandent d’intégrer les réserves d’urgence aux habitudes quotidiennes en cuisine, donc de consommer régulièrement les denrées alimentaires et les remplacer. Stockez les aliments au sec, à l’abri de la lumière et au frais.

Les denrées alimentaires dans le congélateur sont considérées comme réserves d’urgence, car elles peuvent aussi être consommées en cas de coupure de courant.

L’accent est mis notamment sur les denrées alimentaires pouvant être stockées ou celles consommables sans être réchauffées :

  • les plats cuisinés à conserver non réfrigérés (rösti, plats de riz, soupes)
  • conserves de viande, de poisson et de légumes
  • pâtes, riz
  • sauce tomate
  • viande séchée, saucissons secs
  • fromage à pâte dure
  • chocolat
  • bouillon, poivre, sel
  • huile
  • sucre, confiture, miel
  • biscottes, pain croustillant
  • café, thé et cacao
  • aliments pour bébés, personnes diabétiques ou allergiques
  • nourriture pour animaux

Boissons

Le stockage d’eau est encore plus important que celui de denrées alimentaires :

  • 9 litres d’eau par personne
  • lait UHT
  • jus de fruits et de légumes

Consommables

Bien entendu, les provisions domestiques doivent aussi intégrer des articles de la vie quotidienne comme

  • radio à piles
  • réchaud de camping avec cartouches de gaz
  • bougies, allumettes, briquet
  • articles de toilette, savon, papier WC, lingettes humides
  • lampes de poche et piles de rechange
  • sacs poubelle

En outre, avoir des provisions à la maison n’est pas un avantage qu’en cas d’urgence, mais aussi au quotidien. Si par exemple des hôtes se présentent à l’improviste, il est toujours possible de préparer un menu simple à l’aide des denrées alimentaires stockées. Les personnes malades peuvent aussi se servir dans leurs provisions, sans devoir quitter la maison.

Solutions Contre La Jaunisse De La Betterave

Quelles sont les solutions possibles pour lutter contre la jaunisse de la betterave à horizon 2023-2024 ? Telle était la question posée aux différents interlocuteurs de ce symposium jaunisse 2022. Pour Christian Huyghe, directeur scientifique agriculture au sein de l’Inrae, il n’y existe « pas de solution miracle, mais plutôt une combinaison de solutions » à mettre en œuvre. 

Une approche différente

Le scientifique a d’ailleurs profité du symposium pour rappeler la mobilisation entière de la filière betterave-sucre à ce sujet, via notamment le Plan national de recherche et innovation (PNRI) lancé en janvier 2021. 

« La maîtrise de la jaunisse sur betterave constitue un défi majeur pour la recherche, les entreprises semencières, les agriculteurs et les sucreries. 

 Elle induit aujourd’hui des changements inédits dans les approches, alors que la protection était assurée depuis 1993 par l’utilisation en traitement de semences des néonicotinoïdes, insecticides systémiques à longue rémanence et ayant un impact non soutenable sur les insectes et la biodiversité.

L’imidaclopride dispose d’une demi-vie de 227 jours, c’est-à-dire qu’au bout de cette durée, 50 % de la matière active est encore présente dans le milieu… »

Parmi les solutions alternatives retenues, Christian Huyghe cite notamment « le levier prophylactique : il faut chercher à limiter les réservoirs virulifères à proximité des zones betteravières ». Se pose, par exemple, la question « des productions de semences sympatriques* de betteraves sucrières ou des champs de colza à proximité ».

Avec des variétés identifiées

Le levier variétal est également très attendu, comme le souligne Vincent Laudinat, directeur de l’Institut technique de la betterave (ITB). Avec « des résistances aux différents virus de la jaunisse, si possible, polygéniques », précise Christian Huyghe. Sur ce point, Éric Verjux, président du groupe Deleplanque, a confié, lors de cette journée, son optimisme. 

Bien que la sélection variétale nécessite près de 10 ans, les équipes ont pu réactiver des travaux passés sur la tolérance à la jaunisse

« En 2015, nous en faisions notre stratégie de recherche prioritaire en plus de la forte pression rhizomanie, des maladies du feuillage comme la cercosporiose et des nématodes », indique Dr Axel Schechert, directeur de la sélection betterave à sucre chez Strube Research en Allemagne.  

Ces travaux et le projet Modefy, démarré en 2019, ont permis « d’identifier certaines variétés tolérantes à la jaunisse, avec un potentiel de rendement tout à fait intéressant ». Selon les essais réalisés par les équipes, « ces hybrides limitent la perte de rendement à 15 % maximum en conditions d’inoculation réalisée (essais), ce qui représente une baisse d’environ 10 % maximum en conditions naturelles d’infestation ».

« Le PNRI ayant permis d’accélérer le “screening” des variétés », les équipes Strube-Deleplanque se disent alors en mesure de « proposer des variétés tolérantes à la jaunisse pour les prochaines campagnes ». « 3 variétés hybrides sont actuellement en cours de 2e année d’inscription en Allemagne, Suisse et France, et pourraient être disponibles pour les semis 2023. Nous avons également 7 variétés en 1ère année d’inscription dans plusieurs pays d’Europe », présente Dr Axel Schechert.

Concernant ces dernières variétés, le semencier est d’ailleurs « en discussion avec le CTPS (Comité technique permanent de la sélection des plantes cultivées) pour obtenir une inscription dérogatoire en un an, au lieu de deux. Ce qui permettrait de les rendre disponibles pour les agriculteurs dès les semis 2024 (voire une partie dès les semis 2023) ». 

Mais aussi des plantes compagnes, des kairomones, des phéromones…

Concernant le levier variétal, l’Inrae évoque aussi les  mélanges variétaux. Les équipes Deleplanque sont « plutôt contre, par principe et par habitude (hauteur de récolte différente, sensibilité aux maladies, etc.).

Mais il faut vivre avec son temps et les mélanges variétaux peuvent constituer une solution d’urgence pour répondre à la problématique jaunisse, précisent-elles. Pour le moment, il n’existe de “variété parfaite”, tolérante aux 4 virus. 

Mais nous sommes à ce jour, encore en phase de caractérisation de chaque variété ». À suivre donc ! 

Différents acteurs étudient également le levier agronomique, avec la mobilisation des plantes compagnes par exemple, qui vont comme pour le colza, venir perturber le cycle des ravageurs, en l’occurrence pour la betterave, le puceron, afin de « réduire et retarder la pression virale ». 

Parmi les différents essais réalisés, « l’avoine rude semble donner de bons résultats. Reste encore à identifier les dates de semis et de destruction optimales ». 

Autre levier cité : le biocontrôle.

Pour le moment, l’Inrae n’a pas trouvé de biocide efficace contre les pucerons et mise plutôt sur « l’utilisation de kairomones pour repousser les pucerons et de phéromones pour attirer les auxiliaires ».

À noter que ces solutions nécessitent « d’avoir de bons modèles de prédiction concernant l’arrivée des pucerons », ajoute Christian Huyghe.

L’Institut britannique de recherche sur la betterave (BBRO) travaille sur ce sujet : « dès mars, il est possible de donner une estimation de leur date d’arrivée en fonction des températures des mois de janvier et février », indique Mark Stevens, son directeur scientifique.

« Une différence d’1°C peut entraîner une avance de migration des pucerons de 12 jours ». 

Faisabilité technique et viabilité économique 

« Du biocontrôle au renouvellement des itinéraires techniques ou à la reconception paysagère de nos territoires agricoles », si toutes ces solutions ne peuvent pas forcément être envisagées à court terme, Vincent Laudinat insiste, pour chacune, « sur les essais réalisés en conditions réelles de culture via le PNRI et ses 60 fermes pilotes d’expérimentation ».

« Ainsi sont prises en compte la faisabilité de leurs déploiements techniques par les agriculteurs ainsi leur viabilité économique ». 

Derrière le levier économique, les acteurs étudient alors « les démarches assurantielles qui pourraient également être proposées aux agriculteurs, sur la base d’une estimation des coûts des leviers mis en place et d’une évaluation des risques lors d’années très défavorables », ajoute Chrisitian Huyghe.

« Dès 2024, différents leviers  seront disponibles et enrichis au cours des années suivantes. Ils définissent un paysage nouveau, reposant sur des combinaisons que chaque exploitation pourra composer en fonction de ses conditions propres ».

Lâcher Prise Et Vivre L’instant Présent

Pourquoi vivre l’instant présent ? 

Vivre dans le moment présent signifie donc être en contact avec ce qui se passe à ce moment précis sans s’inquiéter pour le futur, ni penser au passé.

Mais il faut bien s’occuper du futur, direz-vous. Vous avez raison, on peut planifier son avenir et avoir des projets. Vivre le moment présent, c’est accepter son passé et préparer sereinement son futur. 

Comment profiter de l’instant présent ?

Pour profiter du moment présent, il faut accepter le fait que l’on ne puisse pas tout contrôler et lâcher prise. Plus tôt vous acceptez cela, mieux vous vous porterez.

Qu’il s’agisse de vos pensées ou de situations passées ou à venir, arrêtez de vous demander sans cesse le pourquoi du comment… 

Comment se connecter à l’instant présent ?

 Prenez le temps de remarquer, d’observer, d’apprécier le moment présent, faites attention à ce qui se passe autour de vous et en vous, soyez complètement engagé et immergé même avec tous vos sens et votre cœur dans cet instant. 

Exercice pour revenir à l’instant présent…

 Installez-vous confortablement, assise le dos bien droit, afin de ne pas vous assoupir comme c’est bien souvent le cas quand on arrête de nourrir notre mental de tâches et de pensées de toutes sortes.

Puis portez votre attention sur une partie de votre corps, commencez par exemple par votre pied gauche. Que ressentez-vous à cet endroit ? Picotement, contact, sensation de chaud, de froid… rien du tout ?

Constatez-le simplement. Puis remontez ainsi votre cheville, votre jambe, puis la jambe droite, le haut du corps, etc. Ramenez simplement votre attention à votre corps lorsque vous remarquez que des pensées vous emportent…

Dans Quel Format D’or Faut T’il Investir Avant L’effondrement

Dans quel Format d’Or faut-il Investir ?

Il n’y a pas de réponse universelle à cette question. Mais je peux vous donner quelques conseils pour bien choisir dans quel or investir en fonction de votre situation.

Valeur Faciale versus Valeur Intrinsèque versus Valeur Numismatique

Pour commencer il est très important de comprendre qu’il y a trois valeur à une pièce d’or. C’est aussi valable pour les pièces d’argent.

La valeur faciale est la valeur mentionnée sur la pièce. Elle a en fait assez peu d’intérêt étant donné la faible valeur des devises face au métal. Par exemple une pièce de 50 euros Semeuse de 2019 se vend plus de 600 euros. On est très loin de la valeur faciale !

La valeur intrinsèque est la valeur rapportée à la quantité et à la qualité de métal. C’est la valeur du produit brut quel que soit sa forme. Dans ce cas la valeur réelle est la valeur de référence de l’or telle que présentée plus haut. Attention toutefois à la qualité de l’or. Pour être certain d’avoir une valeur intrinsèque juste l’idéal est d’acheter de l’or scellé avec certificat. Vous pouvez aussi acheter des formats standard types lingots (de toutes tailles).

La valeur numismatique est la valeur sur le marché de la pièce en tant que telle, une valeur qui est impactée par la rareté de cette pièce. Pour faire simple les pièces considérées par les collectionneurs ont une valeur bien plus élevée que leur valeur faciale (évidemment) mais aussi que leur valeur intrinsèque.

Pièces ou Lingots ?

En général il est important de s’assurer que le prix d’achat est le plus près possible de la valeur intrinsèque. A moins de vouloir jouer dans la cour des collectionneurs mais c’est complètement une autre pratique. Même exercice qu’avec des timbres qui, eux, n’ont aucune valeur intrinsèque.

Les Lingots

Pour le format ça va dépendre de combien vous investissez et de vos besoins.

Si vous avez beaucoup d’argent à « placer » et pas besoin de liquidité, le format lingot est le plus intéressant. Pour un lingot de 1 kg vous payerez environ 7% de prime ce qui est plutôt raisonnable (probablement négociable en fonction du nombre). Mais il faut mettre 50 000 euros sur la table et en cas de besoin ça sera impossible de le débiter.

Pour plus de liquidité les pièces ou micro-lingots sont les formats les plus faciles à utiliser.

Les Micro-Lingots ou Lingotins

L’avantage des micro-lingots (ou lingotins) est que vous avez la souplesse de pouvoir vendre qu’une partie quand vous en avez besoin. Si vous achetez 50g en lingotins de 1g vous pouvez facilement utiliser ce dont vous avez besoin quand vous avez besoin. Le problème de ce format est que la prime est relativement élevée (près de 15%).

Les fameux Louis d’Or et les Napoléons

En tant que français notre premier réflexe est de penser aux Louis d’Or et aux Napoléons de nos grands parents. Il y a évidemment un attachement spécial pour ces pièces qui sont très populaires en France. Mais est-ce une bonne idée ?

On appelle ces pièces des semi-numismatiques. C’est une catégorie un peu bâtarde qui joue à la fois sur la valeur intrinsèque et la valeur de collection. Je ne vais probablement pas vous surprendre en vous disant que c’est une très mauvaise idée. Avec plus de 30% de prime c’est un placement de cœur mais certainement pas un choix raisonnable en termes de placement.

Bien-sûr je comprends ceux qui défendront le contraire en appuyant sur la valeur de collection de ces pièces. Mais encore une fois pour moi être collectionneur est un savoir-faire particulier et dans ce cas vous pourriez investir dans n’importe quoi quelle que soit la valeur intrinsèque du produit. Et quitte à collectionner quelque chose autant le faire dans un sujet que vous maîtrisez (voitures, timbres, livres, cartes Pokemon…).

Les Pièces Modernes

C’est pour moi le meilleur choix. Peu importe quelles pièces, le plus important est de comparer la valeur intrinsèque par rapport au prix de vente. Et pour le coup vous avez un large éventail de choix : Kangourou Australien, Américan Eagle, Britannia, Maple Leaf, Pesos Mexicains…

A peu de choses près vous allez trouver des pièces de 500 euros (1/4 once) de 1000 euros (1/2 once) et de 2000 euros (1 once). A l’heure actuelle ça peut bouger vite mais ça vous donne une idée.

Il est évident que tout le monde n’a pas des milliers d’euros à placer et que nous sommes tous (ou presque) inquiets de l’avenir. Donc nous voudrions garder la possibilité de dépenser cet argent si nécessaire. Dans ce cas l’argent reste un métal moins stable mais avec une plus grande liquidité.

Investir dans l’Argent ?

Comme je vous l’expliquais l’avantage de l’argent est sa très grande liquidité. Il est très facile de s’imaginer dans la vie de tous les jours acheter des produis avec des pièces d’argent.

Bien que la liquidité soit un grand avantage, l’argent a un défaut par rapport à l’or : son cours n’est pas très stable. Toutefois dans chaque crise l’argent se retrouve renforcé (ça prend quelques mois). Et sur de grandes périodes c’est un placement plutôt stable.

Cours de l’argent de Mai 2019 à Mai 2020 – Source OR.fr

Ensuite comme pour l’or on distingue la valeur intrinsèque de la valeur du marché d’une pièce ou d’un lingot. Et le problème est que pour tout ce qui est argent les primes sont bien plus élevées.

Par exemple sur un Silver Eagle (une pièce de référence), vous payez une prime de près de 100%… Concrètement une pièce achetée 25 euros a une valeur intrinsèque de 13 euros… ça fait mal au c***.

Présenté comme ça l’argent semble avoir peu d’intérêt en termes d’investissement. MAIS, compte tenu du fait que les banques centrales sont en train de détruire la monnaie, il me semble raisonnable d’avoir une partie de ses économies en argent métal.

Tout simplement parce que, comme pour l’or, la valeur intrinsèque augmentera à mesure que la confiance dans les monnaies diminuera (scénario à peu près inévitable).

Et parce que en cas d’énorme crise et de bank run, comme connait le Liban par exemple, celui qui aura des pièces d’argent sera en mesure d’acheter les produits de première nécessité alors que celui qui aura de la monnaie de singe (encore faille-t-il qu’il puisse la retirer) n’aura que ses yeux pour pleurer.

Les pièces d’argent sont pour moi « la garantie des pauvres », enfin de ceux qui peuvent encore mettre quelques centaines d’euros par mois de côté. Cela permet de se créer un petit coussin en cas de grosse crise et de s’assurer que sa famille pourra manger.

Au final je conseille d’avoir si possible entre 1000 et 5000 euros de pièces d’argent et tout ce qui est au-dessus le placer dans de l’or. L’argent servira à survivre pendant la crise et l’or de refuge jusqu’à la sortie de crise.

Pesticides Biologiques Vers Une Accélération De Leur Mise Sur Le Marché

Informations à soumettre, exigences en matière de données, critères d’approbation, principes d’évaluation et d’autorisation des produits… 

Publiés par la Commission européenne, mercredi 31 août, quatre nouveaux règlements modifient les procédures applicables à la mise sur le marché des produits phytosanitaires contenant des micro-organismes naturellement présents dans l’environnement : bactéries, champignons, virus et autres protozoaires.

« Jusqu’à présent, les exigences relatives à l’approbation des micro-organismes comme substances actives de produits phytosanitaires et à l’autorisation des produits en contenant reposaient sur des principes d’évaluation et de décision très semblables à ceux des substances actives chimiques », observent les services de la Commission. En s’appuyant sur les dernières connaissances en matière de biologie et d’écologie des micro-organismes – souches microbiennes, reproduction et survie, écosystèmes, mise en compétition dans leur microbiome, production de toxines… –, via une recherche exhaustive dans la littérature scientifique, l’exécutif européen a considéré qu’il était possible d’assouplir ses procédures d’approbation.

Écosystèmes et génétique en appui

Plus nous investissons collectivement de ressources dans l’évaluation des produits phytopharmaceutiques, plus nous aurons d’alternatives sûres pour tenir notre engagement de réduire de 50 % l’utilisation des pesticides chimiques d’ici à 2030 

Stella Kyriakides, commissaire chargée de la Santé et de la Sécurité alimentaire« La présence de ces micro-organismes au sein des écosystèmes dont ils ont été isolés fournit bon nombre d’éléments intéressants pour l’évaluation de leurs risques », détaillent ses experts. L’identification de leurs caractéristiques par l’analyse de leur matériel génétique rendrait également inutiles bien des tests classiquement réclamés pour les substances chimiques. En tout état de cause, l’utilisation d’un micro-organisme ne peut être approuvée « que s’il est prouvé qu’il ne provoque pas de maladie chez l’homme ou l’animal », précise toutefois la Commission.

Accompagnée d’une simplification et d’une réduction des dossiers à présenter, cette nouvelle approche permettra de raccourcir les délais de mise sur le marché des produits. Avec « des conséquences positives attendues pour ces produits considérés à faible risque par rapport aux pesticides chimiques », souligne l’exécutif, faisant de l’Union européenne « l’un des régulateurs les plus avancés sur la scène mondiale pour ces produits ».

Formations et informations prévues

« Plus nous investissons collectivement de ressources dans l’évaluation des produits phytopharmaceutiques, plus nous aurons d’alternatives sûres pour tenir notre engagement de réduire de 50 % l’utilisation des pesticides chimiques d’ici à 2030 », insiste Stella Kyriakides, commissaire chargée de la Santé et de la Sécurité alimentaire. Contribuant à répondre à la fois aux objectifs de son Pacte vert et à ceux de sa stratégie « De la ferme à la table », ces mesures devraient, en outre, contribuer à réduire les essais superflus sur les animaux.

Approuvées par les États membres en février 2022, elles seront applicables à partir du 21 novembre 2022.

Afin d’accompagner ce changement pour les acteurs de la chaîne d’évaluation, la Commission a lancé un programme de formation pour la remise à niveau de ses propres services, des autorités des États membres concernées et des membres de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa).

Des documents guides et des recommandations sont en cours d’élaboration au sein du groupe de travail biopesticides.

En s’appuyant sur l’expérience acquise par les évaluateurs, l’exécutif européen travaille, par ailleurs, à la rédaction d’un document propre à chaque espèce de micro-organisme, afin d’accélérer encore l’évaluation des nouvelles souches leur appartenant. Aujourd’hui, plus de 60 micro-organismes, utilisables en agriculture biologique, ont déjà été approuvés dans l’UE.