- Télécharger toutes les applications, qui remboursent une partie de vos achats cashback
- Faire un maximum soi même, consommer local et viser l’autosuffisance si vous avez un jardin
- Filtrer son eau, pour ne plus acheter de bouteilles
- Baisser toutes ses charges au maximum, avec les sites comparateurs
- Passer à l’électrique ou à l’E85
- Avoir des énergies alternatives si c’est possible , pour ne plus dépendre du réseau local
- Télécharger les applications, anti gaspillage comme Too good to go qui vous fera faire des économies et évitera du gaspillage.
- Pour les réparations du quotidien, voiture etc il y’a des sites comme ID GARAGES, Groupon qui font de grosses ristournes et promotions suivant où vous habitez.
- Privilégier la seconde main , le troc
Astuces Pour Manger Sainement Et Pas Cher
Manger sain et pas cher, voilà deux aspects qu’il est parfois difficile d’allier.
Pourtant, il existe belle et bien plusieurs façons de s’alimenter avec des produits riches et pour pas cher. Vrac, potager maison, circuit-court, avec de la volonté et de l’organisation les solutions sont nombreuses.
Il y aurait une rumeur qui avance que pour manger bien, il faut mettre le prix fort. Mais les alternatives les plus simples sont parfois les meilleures.
Faire soi-même, avec ce qui est disponible et ce qui est proche, c’est le secret d’une alimentation plus saine, plus responsable et moins coûteuse. Pour que ces résolutions fassent maintenant partie intégrante de vos habitudes de consommation, voici nos conseils :
1. Mangez au rythme des saisons
Vous l’avez peut-être remarqué dans de précédents articles, respecter le rythme de notre écosystème est une règle d’or. En mangeant des produits de saison, vous accéderez à un premier palier qui vous fera réaliser des économies.
Consommer des produits hors-saison, c’est aussi aller chercher des fruits et légumes qui ne poussent pas sous nos latitudes et payer le surcoût du transport. En optant pour des produits de proximité, on réduit donc la note de ses courses.
Les fruits et légumes de saison sont aussi des produits frais qui ont du goût. En effet, cueillis à maturité les fruits ont une valeur nutritionnelle et gustative plus importante. De plus, cela permet de répondre à nos besoins nutritionnels du moment. Les fruits et légumes d’hiver sont riches de vitamines qui renforcent nos défenses immunitaires.
2. Optez pour des superaliments moins chère
Graines de chia, baies de goji, açaï, camu-camu, spiruline, chou kale, ginseng, ces super-aliments ont la cote ! Ce sont de véritables bombes nutritionnelles mais avec eux, notre porte-monnaie en prend un coup. On n’hésite donc pas à les remplacer par des aliments (quasi) tout aussi vertueux.
Carottes, lentilles, épinards, brocoli, ces quatre légumes très courants dans notre alimentation sont tout aussi intéressant pour notre organisme. Fibres, vitamines, minéraux, ils ont tout ou presque des super-aliments.
3. Laissez-vous séduire par le vrac
S’orienter vers les épiceries en vrac qui proposent des produits abordables et généralement de meilleure qualité.
Des milliers de français ont franchi le pas. Écologique et à la fois économique, il est possible de se rendre dans une épicerie en vrac muni d’un bocal en verre pour y acheter juste ce dont vous avez besoin. Céréales, riz, pâtes, farine, sucre, et plein d’autres produits, le tout en vrac. C’est moins cher et c’est sain, alors vous n’avez plus aucune hésitation à avoir.
4. Un petit potager à la maison
Stop aux idées reçues, faire pousser ce que l’on peut chez soi, ce n’est pas sorcier. Et pas besoin d’avoir un grand jardin pour faire pousser son basilic, ou ses tomates cerises à la maison. En effet, les herbes aromatiques et certains fruits et légumes sont faciles à faire pousser en pot.
De cette manière, vous pouvez vous constituer une panoplie de petits pots d’herbes comme la ciboulette, le basilic, la coriandre, l’origan, et le thym. Ces derniers nécessitent un entretien simple et ne prennent que très peu de place (pots de 15 à 20 centimètres de profondeur). Il est aussi possible de cultiver certains légumes qui demanderont un peu plus de patience, comme les tomates cerise, les salades (laitue, mâche, roquette), le citron et les aubergines. Pour le citron et l’aubergine, comptez des pots de 30 à 45 centimètre de profondeur.
5. Réduire sa consommation de viande
Nous demeurons aujourd’hui dans une ère où notre mode de consommation met la viande au centre de nos repas. Un repas sans viande paraît même inconcevable pour certains et pourtant cet hyper consommation se révèle néfaste aussi bien pour notre santé que pour la planète.
Quant à la viande de qualité (labellisée ou certifiée bio), elle atteint parfois des prix bien plus élevés par rapport aux viandes standards dont la qualité laisse à désirer. Il est donc plus judicieux de réduire sa consommation de viande et s’accorder une viande de meilleure à une fréquence plus réduite. On n’hésite pas non plus à trouver des recettes pour remplacer facilement la viande et couvrir tous nos besoins en protéines et en fer.
6. Grignotez du fait maison
Pour le goûter ou les petits-encas de la journée, les petits paquets de biscuits et friandises en tout genre ne sont jamais loin. Mais là aussi, nous avons la solution pour faire des économies et remplacer ces petits grignotages par des encas et des goûters plus sains : jouer les pâtissiers en herbe. Salades de fruits, cookies, gâteaux moelleux, compote maison. Voilà des goûters simples à préparer, plus consistants et plus sains que des biscuits industriels. Faire son goûter ou son propre encas représente aussi une économie financière, car il s’agit de préparation en quantité avec des matières premières peu coûteuses.
7. Consommez local
Aujourd’hui, nos options d’achat se diversifient et offrent des solutions plus écologiques et plus économiques. Désormais, nous ne sommes plus contraints d’acheter uniquement des produits qui ont parcouru des distances colossales. En effet, de plus en plus producteurs et de fermes accueillent les locavores toujours plus nombreux. Il y a des producteurs à proximité qui n’attendent qu’une seule chose, que vous veniez acheter vos produits directement chez eux. Pour trouver où se trouve ces producteurs, il existe des cartes interactives qui répertorient ces différents lieux de vente.
Faire Pousser Des Légumes Dans Des Jardinières
Pensez à beaucoup de soleil et un terreau riche
Comme la plupart des légumes requièrent un minimum de six heures d’ensoleillement pour bien croître et se développer adéquatement, assurez-vous de disposer les jardinières dans lesquels vous les cultivez dans un endroit bien ensoleillé et protégé des vents. D’autre part, il est important d’utiliser des contenants de grande dimension pour la culture des plantes potagères. Évidemment, les légumes aux longues racines, comme les carottes (Daucus carota var. sativus) et les salsifis (Tragopogon porrifolius), doivent être plantés dans des pots très profonds. De plus, employez un terreau léger et riche, ayant une excellente capacité de rétention d’eau et d’éléments nutritifs. Un terreau composé à parts égales de compost, de tourbe de sphaigne et de perlite fait habituellement très bien l’affaire.
Planter et semer au moment opportun
La fin de mai et le début de juin, une fois que tout risque de gel est écarté, constituent une période propice à la plantation en pot de plusieurs légumes, notamment les tomates et les poivrons. Par contre, le semis des végétaux qui apprécient les températures fraîches, comme les pois et les laitues, peut être effectué dès le début de mai.
Légumes bien adaptés
Les légumes les mieux adaptés à la culture en pot sont sans contredit les fines herbes et les légumes dont on consomme les feuilles, comme la bette à cardes (Beta vulgaris var. cicla), l’épinard (Spinacia oleracea) et la laitue en feuilles (Lactuca sativa var. crispa).
D’autre part, les haricots nains (Phaseolus vulgaris var. nana) et les pois (Pisum sativum) fournissent d’excellentes récoltes lorsqu’on les cultive en contenant. Les cultivars de haricots et de pois grimpants conviennent également bien à la culture en pot pour peu qu’on leur fournisse un support sur lequel ils peuvent s’accrocher.
Si vous souhaitez cultiver des tomates (Solanum lycopersicum) en contenant, il faut idéalement vous tourner vers les cultivars qui produisent des petits fruits, tels que “Green Grape”, une variété ancienne qui produit des petites tomates vertes sucrées, “Sun Gold”, aux fruits orangés, ou “Yellow Pear”, aux curieux petits fruits jaunes qui possèdent la forme de poires.
Vous pouvez également faire croître en pot des piments ainsi que des cultivars de poivrons (Capsicum annuum) qui produisent des petits fruits, comme ceux faisant partie de la série Mini Bell, par exemple. Finalement, aussi étonnant que cela puisse paraître, la patate douce (Ipomoea batatas) et la pomme de terre (Solanum tuberosum) se prêtent aussi à la culture en contenant. Assurez-vous de planter vos pommes de terre dans un pot ayant au minimum 25 cm de diamètre et une profondeur variant entre 45 et 60 cm.
Quelle jardinière ou bac de jardinage choisir?
Jardinière verticale à 4 étages

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Cette jardinière convient pour les espaces très limités comme les petits balcons, puisqu’on profite de l’espace vertical. Elle est conçue autant pour cultiver les fleurs que les fines herbes ou certaines plantes potagères qui s’y prêtent! Les acheteurs ont particulièrement apprécié sa solidité et les instructions pour pouvoir avec entretenir leurs plants de façon optimale.
Jardinière surélevée de 1,8 m, 173,99 $ — Amazon
Bac de jardinage en cèdre canadien

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Cette jardinière sur pattes est idéale pour les terrasses et son fini en bois s’harmonise parfaitement à la nature. Le cèdre rouge ne pourrira pas suite aux arrosages ou à la pluie. Il vous permettra de cultiver et récolter vos légumes sans avoir à vous pencher!
Jardinière surélevée en cèdre canadien, 199,99 $ — Amazon
Jardinière sur roues

Cette jardinière ergonomique est facile à déplacer partout dans la cour ou sur la terrasse et comprend une petite étagère pour ranger les outils de surcroît. En métal galvanisé, il possède aussi un revêtement antirouille, et un trou de drainage au milieu du chariot.
Jardinière surélevée avec pieds, 213,39 $ — Amazon
Contenants à auto-arrosage
Depuis plusieurs années, on peut trouver sur le marché horticole des contenants spécialement conçus pour la culture des plantes potagères.
Ces contenants — deux marques populaires sont Biotop et Earthbox — sont constitués d’une partie terreau et d’une partie liquide. Les racines des plantes ont donc accès à une réserve d’eau dans laquelle on ajoute un fertilisant. Ainsi, les plantes potagères cultivées dans de tels bacs de jardinage ont une productivité supérieure à celle des légumes cultivés en pot ordinaire. De plus, ils exigent moins d’arrosage.

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Kit de jardin bio Earthbox, 117,42$ — Amazon
5 plantes potagères à cultiver dans des jardinières
Voici la description de cinq plantes potagères qui donnent de bons résultats lorsqu’elles sont cultivées en contenant. En plus d’être comestibles, ces végétaux sont également décoratifs.
Betterave «Bull’s Blood»
Hauteur : 20 cm
Largeur : 20 cm
Feuillage : pourpre
En plus de former une racine de couleur rouge vin, ce cultivar singulier arbore de jolies feuilles pourpres qui font merveille en salade. La racine peut être cueillie après environ 70 jours de maturation, tandis que le feuillage peut être récolté après 45 jours seulement.
Kale «Redbor»

iStock
Hauteur : 60 cm
Largeur : 45 cm
Feuillage : frisé, violet très foncé
Le kale “Redbor” n’est ni plus ni moins qu’un chou dont les feuilles violettes et frisées ne prennent pas une forme pommée. Ce légume très facile à cultiver est si rustique – il tolère sans difficulté une température de – 10 °C – qu’on peut le récolter jusque tard à l’automne.
Tomates «Green Grape»
Hauteur : indéterminée
Largeur : 40 cm
Fructification : petite, verte
Ce cultivar ancien produit de curieuses petites tomates à la peau vert jaunâtre et à la chair verte. Ces fruits au goût sucré inhabituel sont excellents en salade. Ils atteignent leur maturité après environ 70 jours suivant la plantation.
Tomate «Yello Pear»

iStock
Hauteur : indéterminée
Largeur : 45 cm
Fructification : petite, jaune
Yellow Pear arbore de jolis petits fruits jaunes qui possèdent la forme de poires. Ces fruits arrivent à maturité environ 75 jours après la plantation.
Aubergine «Turkish Orange»

Hauteur : 50 cm
Largeur : 40 cm
Fructification : sphérique, orange strié de vert
Il semble que ce cultivar d’aubergine soit cultivé en Turquie depuis le XVe siècle. Il se distingue de tous les autres par ses fruits de forme sphérique, orangés striés de vert. Chaque plant peut produire jusqu’à une quinzaine de fruits qui atteignent leur maturité environ 85 jours après la mise en terre.
Alternatives Aux Ehpad
L’habitat partagé et accompagné : une alternative à l’Ehpad
Il existe un désir profond chez les Français de vieillir à domicile, puisque c’est la volonté de 85% d’entre eux. Cependant, quand la perte d’autonomie s’accentue, cela devient impossible ou très onéreux.
Les Ehpad apparaissaient alors comme la seule solution adéquate. Pourtant depuis quelques années, la France voit émerger un nouveau type d’habitat pour les seniors en perte d’autonomie : les habitats partagés et accompagnés.
Ces lieux de vie, colocations d’un nouveau genre, permettent à un petit nombre de personnes de partager un domicile et de mutualiser un suivi par des auxiliaires de vie pour les accompagner dans les actes de la vie quotidienne et stimuler leur autonomie.
En plus de casser leur isolement social, les habitants retrouvent un sentiment de sécurité, tout en préservant leur liberté et leur bien-être.
La recherche de solutions par les collectivités locales fait exploser la demande
En première ligne pour répondre aux besoins de la population, les mairies et les collectivités territoriales ont conscience depuis des années du manque de solutions pour répondre au vieillissement de la population. Les plans locaux d’urbanisme mentionnent dans leur grande majorité la volonté de développer des solutions à même de permettre aux plus âgés de rester sur leur territoire.

Devant les refus croissants de création de nouveaux Ehpad et à la suite des différentes polémiques concernant ces établissements, les maires se tournent massivement vers les solutions alternatives.
En atteste Maxence Petit, cofondateur de Cosima qui développe des habitats partagés et accompagnés pour seniors en perte d’autonomie :
Nous sentons depuis plusieurs mois une appétence de plus en plus forte pour notre solution.. Depuis le début de l’année, nous avons constaté une explosion des demandes de communes de toute taille qui souhaitent que nous développions des domiciles partagés dans leur commune.
Accompagner les collectivités dans leur prise en charge des seniors
Cosima a déjà ouvert un premier domicile partagé et accompagné à Lourdes (65) en septembre dernier à la grande satisfaction du maire, Thierry Lavit :
Nous sommes très satisfaits de l’ouverture de l’habitat partagé Cosima dans notre belle ville. Cela vient compléter de façon cohérente les solutions déjà existantes dans la commune à destination de nos ainés. Nous avons fait notre possible pour accompagner dans sa démarche car nous sommes convaincus que cela s’inscrit pleinement dans notre démarche de rendre notre ville la plus inclusive possible.
Un premier bilan qui renforce la volonté de Cosima de développer sa solution partout en France. Dans les prochains mois, Cosima prévoit d’ailleurs l’ouverture de six nouveaux habitats partagés, à Enghien-les-Bains (95), Aix-en-Provence (13) et Saint-Cloud (92). Une vingtaine de nouvelles ouvertures suivront dans les deux prochaines années.
Moteur De Recherche Écologique
Rechercher une page web en aidant à replanter des arbres c’est possible. Tout ça gratuitement, grâce à Ecosia, le moteur de recherche vert
Dès que vous faites une recherche sur Internet, vous faites appel à Google ? Comme 90 % des internautes ! Vous pouvez cependant changer vos habitudes et surfer écologique avec Ecosia : vos recherches permettent de planter des arbres !
Ecosia, le moteur de recherche qui replante des arbres
Quelques péripéties et voyages à travers le monde ont inspiré Christian Kroll, le PDG de Ecosia, dans la création de son entreprise. Ecosia est une start-up berlinoise ayant élaboré un moteur de recherche qui redonne une partie de ses revenus pour planter des arbres.
Un moteur de recherche écologique
Comme tout moteur de recherche, Ecosia possède des liens publicitaires (EcoAds et EcoLinks) permettant d’obtenir des revenus pour chaque clic ou un pourcentage lors d’un achat sur un site partenaire. 80 % des bénéfices sont utilisés pour le soutien d’actions de reforestation au Pérou, en Indonésie, à Madagascar et au Burkina Faso. Cela représente l’équivalent de 2.000 euros par jour destinés aux arbres ! Les 20 % restants servent à compenser les émissions de CO2 de l’entreprise et des recherches effectuées, ainsi qu’à rémunérer les acteurs du projet.
Les recherches par Ecosia sont générées grâce à un partenariat avec Bing et Yahoo, ainsi qu’avec l’aide de leur propre programme pour plus d’efficacité. Un onglet Google existe aussi, pour ceux qui souhaitent l’utiliser. Passer par ce biais ne permet cependant pas de planter des arbres, mais assure une navigation à un taux neutre de carbone avec les résultats de Google.
L’organisation possède également une politique zéro émission de carbone. « Nous cherchons à neutraliser les émissions de CO2 de toute l’entreprise. Cela inclut les émissions causées par les recherches de nos utilisateurs », annonce Christian Kroll. Une recherche sur Internet correspond environ à 10 grammes de CO2 émis. Pour compenser tout cela, Ecosia fait appel à Myclimate possédant un programme de compensation de carbone.
Un moteur de recherche en pleine expansion
Ecosia existe depuis 2009, mais il connaît une véritable expansion ces dernières années. Le nombre d’utilisateurs de ce moteur de recherches connu pour replanter des arbres a même explosé à l’été 2019, lorsque des incendies ravageaient la forêt amazonienne.
Fin 2019, lorsque l’Australie a connu elle aussi de terribles incendies, 8 millions d’utilisateurs en plus ont été enregistrés sur Ecosia. Durant les confinements répétés en France, causés par la situation sanitaire, là aussi les recherches sur ce moteur ont connu une forte hausse (+ 24 %).
C’est d’ailleurs dans l’Hexagone qu’Ecosia connaît le plus grand succès, avec près de 4 millions d’utilisateurs mensuels. Dans le monde entier, le nombre d’internautes passant par Ecosia est estimé à 15 millions.
Des visites qui paient. En février 2022, le moteur de recherches a généré 2.197.476 euros de revenu total, ce qui a permis de financer la plantation de 6.383.659 arbres.
Ecosia fonctionne en toute transparence. Il est ainsi possible d’avoir accès à ses revenus mensuels et d’autres détails sur ses coûts de fonctionnement. Des rapports financiers publiés chaque mois sur le blog de l’entreprise.
D’après les créateurs, « si 10 % de la population mondiale utilisait Ecosia, la totalité de la planète serait reforestée ! »… Un projet ambitieux qui prouve que chaque participation compte !
Manger Local En Ville Solutions
Agricool, la startup qui fait pousser vos fruits et légumes frais bio, dans des containers, au coeur de Paris
Les fruits et légumes sans pesticides, on n’en trouve pas partout, et encore moins en ville. Et quand on en trouve, le coût est assez onéreux compte tenu des traitements apportés. Agricool a pour objectif de faire profiter toutes celles et tous ceux qui souhaitent se procurer des produits naturels, cultivés en France et qui ne contiennent pas de produits nocifs. Découvrez Agricool, la startup parisienne qui réinvente l’agriculture au coeur des villes.
Agricool : un projet agricole urbain unique
Agricool a été fondée en 2015 par Gonzague Gru et Guillaume Fourdinier, deux fils d’agriculteurs qui ont toujours mangé les fruits et légumes issus des plantations de leurs parents. Ils se sont rendu compte de leur goût et de leur fraîcheur, et alors qu’ils devaient tous les deux travailler en ville, ils n’ont pas voulu oublier leur saveur. Ensemble, ils ont choisi de créer un nouveau système pour offrir à tous, la chance de consommer de bons fruits et légumes savoureux et sans pesticide toute l’année, à des prix abordables.
Des fraises de qualité toute l’année
C’est Gonzague qui en a eu l’idée puisqu’en plantant des fraises dans l’appartement de son oncle, il s’est rendu compte que les conditions dans lesquelles il les a plantées n’étaient pas
top, pourtant les fraises étaient excellentes. C’est à ce moment là, qu’a germé l’idée : celle de cultiver des fraises dans des lieux fermés et dans des conditions

installation d’un container Agricool.
Un container comme plantation
Ils ont alors commencé à produire quelques fraises, et commençaient à chercher un terrain
plus étendu. Pendant ce temps, Gonzague a découvert un vieux container dans la cour de la ferme de ses parents. Il avait l’idée ingénieuse d’en faire un espace de plantation. Le container est une brique de lego, parfait pour leur projet. De plus, il est recyclable et facile à transporter. Ils ont travaillé jour et nuit pendant plusieurs mois, et ont abouti à leur rêve : une brique de lego qu’ils ont aménagé pour accueillir les prochaines cultures de fruits et légumes dans un container. L’entreprise s’appelait Localocal.
Localocal devient Agricool
Gonzague et Guillaume ont su réaliser leur rêve avec un simple container. Ils ont cultivé des fraises sans utiliser de pesticide, et en utilisant que très peu d’eau soit 90 % de moins que par rapport à une culture traditionnelle. Les fraises bio sont onéreuses, et encore plus quand on est hors-saison, mais ce n’est pas le cas avec Agricool. Pour les mettre à la vente, les deux jeunes entrepreneurs ont eu l’idée de déplacer les containers en ville, pour le plus grand plaisir des amoureux de fraises, de bio, de naturels, de frais et d’accessibilité. Accompagnés par l’incubateur The Family pour grandir à Paris, puis se développer dans toute la France. À ce jour, Agricool emploie déjà une trentaine de personnes et collabore avec de grands investisseurs pour multiplier les containers tels que The Family, Daphni et Business Angel.

Barquette de fraises 250 gr, commercialisée à Monoprix – Paris.
Agricool révolutionne l’agriculture, tout simplement
Aujourd’hui, Agricool est une startup qui veut faire révolutionner le monde de l’agriculture grâce à son système de culture innovant. La production de fraises est un projet au profit de tout le monde, car les containers dans lesquels elles sont plantées peuvent circuler dans les grandes villes comme Paris, et s’implanter au centre de la capitale. C’est à peu près le même concept que pour les fraises cultivées et commercialisées par Monoprix. Ces containers disposent de tous les équipements nécessaires pour optimiser les conditions de culture, dont l’atmosphère intérieure, le taux de CO2, la lumière, la température et tout autre critère. Pour se procurer d’un container, il va falloir payer 85 000 euros s’il est équipé et 4000 euros s’il est vide.
Vous pouvez acheter les fraises de Agricool dans les Monoprix parisiens suivants :
- Monoprix Forum des Halles
101 Rue Berger, 75001 Paris - Monoprix Champs Élysées
107 Rue la Boétie, 75008 Paris - Monoprix Tolbiac
104 Avenue de France, 75013 Paris - Monoprix Beaugrenelle
19 Rue Linois, 75015 Paris - Monoprix Asnières Gare
2 Rue de la Station, 92600 Asnières-sur-Seine
Faire Soi-Même, Un Abris De Jardin
Le projet
Il nous fallait un abri de jardin pour loger deux grands vélos d’adultes, deux trottinettes, un vélo d’enfant, des patins à roulettes… Cet abri peut également servir de bûcher ou de cabane à outils.
La taille de l’abri
À l’intérieur notre abri fait 200 cm de largeur pour 80 cm de profondeur et 215 x 90 cm à l’extérieur hors toiture. Le passage de porte est à 166 cm de haut. À l’extérieur, la hauteur au plus haut est de 180 cm. Derrière, côté voisins, la hauteur est de 165 cm.
Matériel (acheté en GSB)
- 35 planches de coffrage (300 x 15 x 2,5 cm) : 106 euros
- 10 lambourdes en pin autoclave classe 4 (240 x 6 x 4 cm), important pour que le bois en contact avec le sol ne pourrisse pas : 48 euros
- 1 sabot adapté aux lambourdes : 2,90 euros
- Vis de 10 cm, 6 cm et 3,5 cm (privilégier des têtes étoilées Torx) + chevilles à béton : 25 euros
- Toile de paillage (rouleau 1 x 15 m) : 8 euros
- 1 panneau OSB 3, 240 x 120 cm en 15 mm d’épaisseur : 25 euros
- Feutre bitumeux (rouleau 10 x 1 m) pour le toit + agrafes : 35 euros
- 4 tasseaux en pin 36 x 23 x 240 : 7,20 euros
- 1 carrelet en pin (tasseau de section carrée 1 x 1 x 240 cm) : 1,50 euro
- 4 pentures anglaises 50 cm : 11,50 euros
- 1 verrou de porte cadenas : 2,50 euros
- 2 poignées platine : 6 euros
Budget : 280 euros environ
Outillage
- Un établi mobile ou deux tréteaux
- Une perceuse-visseuse à percussion avec tête de vissage Torx et forets à bois et béton
- Une scie sauteuse
- Une agrafeuse cloueuse
- Un cutter
- Un crayon de papier
- Une équerre
- Un mètre ruban (et éventuellement un mètre laser)
- Un niveau à bulle
- Une grande règle
- Une ponceuse
Protections
- Des gants de protection (indispensables car les planches de coffrage font beaucoup d’échardes)
- Des lunettes de protection pour les découpes
- Un casque antibruit
À noter : Il est conseillé de prépercer les planches et les lambourdes avant d’engager les vis, car les lambourdes sont denses. Une perceuse avec beaucoup de couple est adaptée. Pour assembler les lambourdes, utilisez des vis de 10 cm (6-8 mm de diamètre). Prépercez au foret de la taille directement inférieure (5-6 mm).
Manger Bio Pour Pas Cher
- S’abonner auprès d’une épicerie bio en ligne
- Acheter ses fruits et légumes bio au marché
- Acheter des articles Bio de marques distributeur
- Produits bio remboursés et bons de réduction
- Acheter des produits à « dates courtes »
- Utiliser des applications comme TooGoodToGo
- Manger moins de viande
- Acheter en vrac
Faire Soi-Même, Du Béton Ciré
Comment fabriquer du béton ciré soi-même ?
Pour une petite surface comme la rénovation d’un meuble, vous pouvez tenter de poser du béton ciré seul.
Plusieurs marques proposent aujourd’hui du béton ciré prêt à l’emploi : les marques étant multiples, il est important de lire les instructions d’emplois indiqués sur chaque paquet.
Vous aurez cependant besoin de quelques outils indispensables à la pose du béton ciré :
- un seau propre pour le mélange ;
- une balance de cuisine pour le pesage des éléments ;
- une truelle pour les petits espaces ;
- une taloche pour l’application de l’enduit ;
- un mélangeur suivant la quantité de produit à travailler ;
- une cireuse si vous appliquez du béton ciré sur une grande surface ;
- un chiffon doux si vous appliquez du béton ciré sur une petite surface.
Le mélange des éléments devra être homogène et relativement épais : un peu comme la consistance d’une crème fraiche épaisse.
La pose du béton ciré se fera en deux passes et les finitions par la pose d’une couche de cire et un lustrage.
Consignes à respecter pour fabriquer ce béton
Voici quelques consignes à respecter avant de poser du béton ciré :
- Le port d’un masque est important pour vous protéger des poussières lors du mélange du béton ciré.
- Des gants à usage unique vous protégeront des éventuelles allergies.
- Travailler dans une pièce bien ventilée permettra un séchage optimal de la matière appliquée.
Solutions Pour Une Consommation, Responsable
« La consommation responsable doit conduire l’acheteur, qu’il soit acteur économique (privé ou public) ou citoyen consommateur à effectuer son choix en prenant en compte les impacts environnementaux à toutes les étapes du cycle de vie du produit (biens ou service). » selon la définition retenue par l’ADEME
Plus largement, la consommation responsable inclut, au-delà du processus d’achat, l’utilisation qui est faite du produit jusqu’à sa fin de vie.
Achats responsables
Pour les entreprises
Les acteurs économiques commencent à considérer des critères extra-financiers dans leurs processus d’achat.
Le développement de l’affichage environnemental facilite le choix des acheteurs en valorisant les produits les plus durables. Le critère de proximité pourrait également être davantage pris en compte grâce à l’utilisation de labels territoriaux ou de monnaies complémentaires.
L’achat responsable de l’entreprise est fortement valorisable auprès des consommateurs. L’approvisionnement en produits éco-conçus permet également de bénéficier de produits de meilleure qualité et dont la durée de vie est supérieure. Il représente à terme une source d’économies pour l’entreprise.
Pour les consommateurs
Le consommateur peut, au même titre que l’entreprise, s’appuyer sur des critères autres qu’économiques pour effectuer ses choix lors du processus d’achat. L’impact des systèmes de notation sur internet et des moteurs de recommandations liés aux réseaux sociaux impose aux producteurs de développer des argumentaires dépassant le seul prix.
Les considérations sanitaires s’ajoutent d’ailleurs souvent aux motivations d’ordre éthique. Le développement des circuits courts est par exemple davantage porté par la volonté des consommateurs de mieux connaître l’origine de leurs produits (Consulter l’initiative La récolte (à venir)).
Pour les pouvoirs publics
L’Union Européenne a adopté en février 2014 une directive sur les achats publics visant à simplifier les règles de candidature et, entres autres, faciliter l’intégration des objectifs du développement durable dans les procédures de passation des marchés publics.
La prise en compte du coût complet lié au cycle de vie permettra de mieux intégrer les externalités sociales et environnementales. De ce fait, il est indispensable pour les entreprises de se tenir à jour de ces tendances qui pourraient les faire bénéficier d’avantages concurrentiels importants.
La commande publique représente environ 10 % du PIB français. Il s’agit donc d’un levier essentiel susceptible de faire basculer des marchés entiers en faveur de l’économie circulaire. Les collectivités gèrent 75 % des investissements publics et leur proximité vis-à-vis des acteurs territoriaux les désignent comme l’acteur d’accompagnement essentiel vers l’économie circulaire. Certaines d’entre elles s’attachent dores et déjà à s’approvisionner en ressources locales gérées durablement (Consulter le rapport “L’économie circulaire en Aquitaine” et le “Diagnostic régional d’économie circulaire en région Haute-Normandie”).
Utilisation
Mieux consommer ne se limite pas à acheter des produits plus durables. Consommer durablement implique également de moins gaspiller les ressources à notre disposition et de les utiliser plus efficacement. Entreprises, administrations et particuliers ont tous intérêt à limiter leurs consommations d’eau, de gaz ou d’électricité. La hausse des prix devrait contribuer à accélérer la diffusion des bonnes pratiques, mais ne remplace pas le rôle de la sensibilisation.
La prévention des déchets, en tête de la hiérarchie de gestion promue par l’Union Européenne (Consultez la page sur “Les enjeux de ressources : efficacité”), doit faire l’objet de campagnes de mobilisation transversales et sectorielles. Le domaine du BTP, qui génère d’importantes quantités de déchets inertes ou non inertes, est particulièrement concerné. (Consulter le Guide Prévention et gestion des déchets issus de chantiers du bâtiment et des travaux publics – Guide méthodologique à l’attention des Conseils Généraux et de la région Île-de-France) ainsi que l’initiative “L’économie circulaire au service des matériaux de construction : une collaboration réussie entre 2 entreprises engagées“)
Gaspillage alimentaire
Le gaspillage alimentaire est mis sur le devant de la scène depuis quelques années. Sur le plan social, il parait aberrant qu’un tiers de la nourriture mondial soit gaspillée quand 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde.
La problématique est aussi environnementale étant donné que près de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont dues à l’agriculture et que les engrais et pesticides utilisés affectent gravement les écosystèmes naturels. Des acteurs économiques et associatifs se saisissent aujourd’hui de cette problématique, notamment pour réduire le volume des invendus. (consulter les initiatives Phénix et Zéro Gaspil)
Consommation collaborative
La consommation collaborative se développe rapidement depuis une dizaine années. Facilitée par le développement des technologies de l’information et de la communication, elle contribue fortement à améliorer l’efficacité d’utilisation des produits en en intensifiant l’usage.
Source d’économies et de lien social, la consommation collaborative impose aux acteurs économiques d’adapter leurs business models sous peine de voir leur part de marché de réduire considérablement (transport, hôtellerie, etc.).
Économie du partage
De plus en plus nombreuses, les plateformes de partage permettent aux citoyens et aux entreprises d’optimiser l’usage de leurs ressources matérielles ou immatérielles.
Le développement du co-voiturage est tout à fait exemplaire en ce sens. Il permet aux propriétaires et aux autres utilisateurs de partager les coûts liés à l’utilisation du véhicule et à en intensifier l’usage.
Outre les plateformes destinées à la mutualisation de biens (Consulter l’initiative Mutum), les incubateurs d’idées permettent également de partager des connaissances et des services au bénéfice de l’entrepreneuriat local (Consulter l’initiative La Ruche).
Économie du don
Le renouvellement anticipé des équipements et la mise sur le marché de nouvelles gammes de produits entraînent la mise au placard de nombreux biens durables en état de fonctionnement.
Les plateformes de dons permettent de lutter contre cette obsolescence de mode et d’équiper les ménages les plus modestes (Consulter les initiatives Dons solidaires et Amistock).
L’économie du don intègre aussi le pilier « allongement de la durée d’usage » : elle permet de prolonger l’utilisation des produits par un changement de propriétaire. Outre les bénéfices socio-environnementaux précédemment évoqués, l’économie du don est étroitement liée à l’économie sociale et solidaire et facilite l’insertion ou la réinsertion de personnes exclues du marché du travail.

