Documentaires, dessins animés, fictions… différents types de films peuvent sensibiliser les enfants à l’importance de la protection de l’environnement et aux enjeux du réchauffement climatique. Zoom.
S’il existe des jeux pour sensibiliser les plus jeunes à l’environnement, le cinéma peut aussi avoir un rôle à jouer. Entre la cause animale, la pollution due aux activités humaines ou la célébration de la nature, il existe une large palette de long-métrages capables d’éveiller la conscience écologique des plus jeunes. Tour d’horizon.
“Le Lorax” : une ode à la protection de la nature
Sorti en 2012 en France, ce film est une adaptation du livre du Dr Seuss, alias Théodor Geisel, écrit en 1971. Il raconte l’histoire de Ted, un jeune homme venu de Thneedville, une cité où toute nature est remplacée par artifices et technologies.
Amoureux de la belle Audrey, Ted part à la recherche du souhait le plus cher de la jeune fille : un véritable arbre. Lors de sa quête, il fait la rencontre du Lorax, un gardien de la nature. Accompagné de ce petit monstre orange dotée d’une moustache touffue, Ted va pouvoir exaucer le vœu de celle qu’il aime et comprendre toute l’importance de protéger la faune et la flore.
Créé en 2008 par Andrew Stanton, le petit robot prénommé WALL.E doit nettoyer la Terre des détritus laissés par les humains. Abandonné depuis plusieurs siècles, il se sent un peu seul. Jusqu’au jour où il fait la rencontre de EVE, un robot venu détecter des formes de vie végétales sur la planète.
Fou amoureux d’elle, le petit robot décide de la rejoindre sur le vaisseau spatial des humains partis en exil. Ce conte évoque les conséquences de la pollution sur la planète.
Bande Annonce Wall e
“Les aventures de Zak et Crysta”: un combat contre la déforestation
Petite fée vivant dans la forêt de Ferngully, Crysta apprend à s’occuper de la nature. Un jour, alors qu’elle part explorer le monde, la fée tombe sur des humains qui abattent les arbres à la tronçonneuse.
Elle sauve alors un jeune bûcheron appelé Zak et l’emmène avec elle à Ferngully où elle lui enseigne la manière de prendre soin de son environnement. Il se lance alors avec Crysta dans une lutte contre la déforestation.
BA les aventures de Zak et Crysta
“Sauver Willy” : un film contre la maltraitance animale
Connu pour son extraordinaire scène de sauvetage, le film de Simon Wincer sorti en 1993, donne à voir le combat conjoint d’un petit garçon et d’un orque pour libérer cette dernière d’un centre aquatique vétuste. Jesse, orphelin et déplacé de foyer en foyer trouve avec Willy une véritable complicité qui les liera jusqu’à la fin.
Ce film, visualisable par les enfants à partir de 8 ans, permet de leur faire prendre conscience de la maltraitance animale ainsi que de ce que représente la captivité pour les animaux en centre aquatique.
“Ponyo sur la falaise” : une fable autour de la pollution des océans
Sosuke, un petit garçon vivant au bord d’une falaise avec sa mère, fait la rencontre de Ponyo, un poisson rouge au visage humain. Sortant de l’eau, Ponyo prend les traits d’une petite fille et décide de vivre parmi les humains.
Ce que son père, Fujimoto, monstre des océans, refuse. Ce n’est pas le long-métrage le plus connu de Miyazaki, il est pourtant tout aussi poétique qu’engagé. Le roi de l’animé utilise son talent pour démontrer les ravages de la pollution océanique et du dérèglement climatique, provoquant des tsunamis impressionnants.
BA Ponyo sur la falaise
“Animaux & Cie” : un avertissement contre la destruction de la nature
Ce dessin animé en 3D décrit un monde où les animaux n’ont pu trouver refuge qu’au delta de l’Okavango, après la destruction de leurs habitats naturels par les hommes. Sur cette nouvelle terre, les animaux attendent la crue, permettant leur survie, mais cette année celle-ci ne vient pas.
Un suricate nommé Billy et son acolyte Socrate, un lion végétarien, décident d’aller chercher ensemble l’eau, bloquée par un barrage construit récemment par les hommes. Ce film montre les conséquences des activités humaines sur les animaux et la nature.
Dans un tribune publiée dans le JDD, les dirigeants des trois énergéticiens français urgent les Français à réduire « immédiatement » leur consommation d’énergie.
Car un risque de pénurie et de flambée des prix menacent « la cohésion sociale » l’hiver prochain.
Ils tirent la sonnette d’alarme. Les dirigeants des trois énergéticiens français TotalEnergies, EDF et Engie appellent ensemble ce dimanche les Français à réduire « immédiatement » leur consommation de carburant, pétrole, électricité et gaz face au risque de pénurie et de flambée des prix qui menacent « la cohésion sociale » l’hiver prochain.
« L’effort doit être immédiat, collectif et massif. Chaque geste compte », indiquent dans une rare tribune commune, publiée par le JDD, Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Jean-Bernard Levy (EDF) et Catherine MacGregor (Engie).
La meilleure énergie reste celle que nous ne consommons pas
La France, comme le reste de l’Europe, tente de remplir ses réserves de gaz pour l’hiver prochain, avec un objectif français de 100% de stockages remplis d’ici au début de l’automne, malgré la baisse des livraisons de gaz russe.
Aux difficultés d’approvisionnement en gaz lié aux conséquences de la guerre en Ukraine, s’ajoutent des « tensions » sur les capacité de production électrique pilotable en Europe, et une production hydraulique « amputée » en raison de la sécheresse, expliquent les dirigeants.
« La flambée des prix de l’énergie qui découle de ces difficultés menace notre cohésion sociale et politique et impacte trop lourdement le pouvoir d’achat des familles » relèvent les auteurs du texte.
« La meilleure énergie reste celle que nous ne consommons pas » soulignent les trois dirigeants qui appellent à « une prise de conscience et à une action collective et individuelle pour que chacun d’entre nous – chaque consommateur, chaque entreprise – change ses comportements et limite immédiatement ses consommations énergétiques, électriques, gazières et de produits pétroliers ».
Avant de lire cet article pour les petits budget il existe aussi des plaques de mousse à disposer sur votre toiture en cas de grosse grêle prévu à l’avance, bâche double épaisseur , le vernis d’étanchéité ne suffira pas face à des grêlons d’une taille énorme.
Les écrans de sous-toiture doivent tout d’abord assurer une étanchéité pendant la phase de chantier et maintenir le bâtiment au sec avant la pose de la couverture finale.
Pour remplir efficacement ce rôle, les écrans de sous-toiture doivent, selon la norme, présenter une résistance au passage de l’eau à travers leur surface et, dans les cas d’exigences élevées, également au niveau des jointoiements.
Lors de l’essai pour le classement W1, le matériau est soumis à une pression de l’eau simulée par une hauteur de 20 cm de colonne d’eau sur l’échantillon de l’écran pendant 2 heures . La sous-face de l’échantillon doit rester totalement sèche.
Écrans SOLITEX : test W1 et test optionnel W2 réussis
Les épisodes de pluie battante sont monnaie courante sur un chantier de construction. Le test W1 n’en couvre malheureusement pas les effets sur une sous-toiture.
La pluie s’abat alors sur l’écran à une vitesse allant jusqu’à 30 km/h et les gouttes de pluie peuvent atteindre un diamètre de près de 5 mm. Lors d’un violent orage, il peut tomber en très peu de temps de 30 à 40 litres d’eau par mètre carré.
À la charge exercée par l’écrasement des gouttes s’ajoute la charge due à l’écoulement de l’eau du toit et aux retenues d’eau. La charge liée à un tel phénomène météorologique pouvant être bien plus élevée que celle exigée pour le classement W1.
C’est pourquoi pro clima soumet volontairement ses écrans de sous-toiture à une pression hydrostatique de colonne d’eau.
Des écrans comme le SOLITEX MENTO 3000 et 5000 offrent une grande sécurité contre une infiltration d’humidité grâce à leur résistance à la pression de l’eau supérieure à 10 000 mm de colonne d’eau.Essai W1 + test de colonne d’eau : correspond à une étanchéité aux fortes pluiesEssai obligatoire W1 : correspond à une étanchéité à la bruine
L’utilisation d’un film TEEE monolithique assure une étanchéité à l’eau particulièrement élevée. Il associe la forte étanchéité à des propriétés de diffusion optimales et à une résistance au vieillissement particulièrement élevée. Une résistance aux intempéries jusqu’à 6 mois offre à l’utilisateur une sécurité supplémentaire.
Test de résistance aux UV : stabilité conservée même après des années
Comment les maîtres d’ouvrage et les artisans peuvent-ils prévoir quels écrans de sous-toiture resteront durablement étanches et stables ? La réglementation exige uniquement une preuve de l’étanchéité W1 au bout de 14 jours d’exposition à un rayonnement solaire intense et 90 jours de stockage à 70 °C.
utre cet essai de vieillissement artificiel à 70 °C conformément à la norme, pro clima soumet tous ses écrans de sous-toiture et produits complémentaires résistants aux intempéries à des essais plus sévères conduits par des laboratoires d’essais accrédités.
Pour les écrans de sous-toiture SOLITEX MENTO 3000 et 5000, le vieillissement artificiel, a été réalisé à 120 °C au lieu de 70 °C comme recommandé par la norme, en vue de simuler au plus près le vieillissement des films d’étanchéité.
En plus des essais internes en laboratoire, les écrans sont exposés aux conditions climatiques aussi bien sur site naturel que sous une couverture de toit. On peut ainsi constater le comportement des produits sous des contraintes mécaniques réelles (variations de température, d’humidité et de vitesse de vent).
À gauche : test de colonne d’eau réalisé sur un échantillon de SOLITEX MENTO 3000 après 5 ans de vieillissement naturel sous couverture : sec à 2 600 mm. À droite : autre écran habituel du marché. Au bout de 5 ans de vieillissement naturel, l’écran n’est déjà plus étanche sans mise sous pression.
Les maîtres d’ouvrage, bureaux d’étude et artisans ont ainsi la certitude que les écrans de la famille SOLITEX offrent une résistance au vieillissement et une imperméabilité optimale.
Test de résistance à la grêle réussi
En cours de chantier, une sous-toiture utilisée comme protection provisoire ne bénéficie pas toujours de conditions climatiques normales : pluies torrentielles ou grêle ne sont pas rares.
Posés dans les règles de l’art, les écrans de sous-toiture pro clima sont d’une résistance absolue. Un test de colonne d’eau suffit à le prouver : Les écrans offrent une grande protection contre la pluie battante, même sous des conditions similaires à une pression de colonne d’eau allant jusqu’à 10 000 mm.Pour simuler une contrainte encore plus grande, un essai de résistance à la grêle a été effectué à l’EMPA à Dübendorf (Institut de recherche du domaine des EPF). Les canons à grêle ont été remplis des plus gros grêlons disponibles (50 mm de diamètre), que l’on a projetés sur l’écran de sous-toiture.Un deuxième test de colonne d’eau a ensuite été réalisé, que tous les écrans ont passé avec succès. Ces essais approfondis, conduits par des laboratoires d’essais indépendants, prouvent l’étanchéité à l’eau élevée des écrans de sous-toiture pro clima, même après une forte grêle.Le canon à grêle de l’EMPAL’écran de sous-toiture pro clima reste intact même après la projection des plus gros grêlons possible.Le support en panneau de fibres de bois présente une bosse d’environ 4 mm de profondeur après projection de grêlons de 50 mm
La toiture métallique, une couverture de toit moderne et design
Loin d’être réservée à la couverture des bâtiments industriels ou agricoles, la toiture métallique est de plus en plus utilisée sur les maisons particulières. Elle se présente sous forme de feuilles de métal laminé ou de plaques ondulées ou nervurées qui ont l’aspect de tuiles classiques. On peut installer des panneaux métalliques sur la plupart des toits en pentes. Très design, ils sont appréciés sur les maisons contemporaines ou d’architecte. Les matières utilisées peuvent être le cuivre, le zinc, l’aluminium, l’acier. Les panneaux sont constitués de deux feuilles de métal zingué revêtues de plusieurs couches protectrices. Ce matériau est à la fois très durable (de 50 à 100 ans) et très léger (10 fois plus que les tuiles en argile). Les produits sont proposés dans une large gamme de styles et de coloris, ce qui permet de personnaliser totalement son habitation. Certains panneaux de toiture sont fournis avec une couche d’isolant accolée (polystyrène ou fibres minérales).
Des matériaux variés qui nécessitent une bonne isolation
Le métal est fixé sur le toit au moyen d’une ossature en bois ou d’un socle en mortier de ciment. Les plaques sont reliées entre elles par des tasseaux, des attaches ou par pliage de façon à éviter les infiltrations d’eau. Un feutre régulateur de condensation peut être posé en sous face de couverture. Le zinc se patine naturellement sous l’effet de l’humidité, ce qui le rend encore plus étanche. Ce matériau est cependant à éviter lorsqu’on utilise une chaudière au fioul ou lorsqu’on est en présence de cuivre, d’acier ou de ciment. Pour éviter la condensation, on peut poser une couverture ventilée, avec circulation d’air entre le zinc et l’isolant. Il existe des panneaux photovoltaïques spécialement conçus pour les toitures en zinc. L’acier a tendance à rouiller, il faut donc qu’il soit protégé par de la laque, du zinc ou remplacé par de l’acier inoxydable. Le cuivre devient vert-de-gris avec le temps, ce qui lui sert également de protection. L’aluminium étant sensible à la pollution, il est à éviter à proximité des grands axes de circulation. Les coûts de chauffage sont réduits si on a pris soin de bien isoler les combles et remédié aux ponts thermiques. Les couvertures multicouches de type toiture terrasse peuvent atteindre un très haut niveau de performance thermique (R = 11,50) avec une faible incidence des variations de température et d’hydrométrie.
Une toiture faite pour résister aux intempéries
Les panneaux avec profilé ondulé assurent une bonne évacuation de la condensation et une circulation de l’air optimale. Une toiture métallique est conçue pour résister au feu et au vent jusqu’à 150 km/h. Elle est peu sensible aux taches et aux moisissures. Traditionnellement utilisé dans les régions au climat rude en hiver comme la Franche-Comté ou un pays comme le Canada, ce matériau résiste à toutes les intempéries (grêle, neige) et aux grands écarts de température. Dans les régions connaissant d’importantes périodes d’enneigement, il est conseillé de faire poser des crochets à neige ou garde-neige et un écran de sous-toiture. La pose d’une toiture froide à double ventilation peut être conseillée.
Les toitures métalliques sont en théorie totalement recyclables, ce point étant à vérifier en fonction des couches de revêtement présentes. Le principal inconvénient d’une toiture métallique peut être le bruit en cas de fortes intempéries. Une bonne isolation permet d’y remédier. Un métal traité avec un revêtement réfléchissant renvoie la majeure partie de la chaleur absorbée. La température dans les combles peut ainsi se trouver réduite de 8 % par fortes chaleurs.
Le gros inconvénient des voitures électriques – leur faible autonomie, incompatible avec les longs trajets – serait-il en passe d’être résolu ?
Le groupe CATL, expert dans l’équipement des véhicules sur batterie, vient d’annoncer un accumulateur à la durée de vie record de 1 000 kilomètres. Prévue pour 2023, cette source d’énergie d’un nouveau genre, dénommée Qlin, va-t-elle révolutionner le secteur ?
Une autonomie record et une recharge ultrarapide
Si vous n’en aviez pas encore entendu parler, l’entreprise Contemporary Amperex Technology, ou CATL, n’est ni plus ni moins que le leader mondial des batteries pour véhicules électriques, fort d’une part de marché de 32,6 % en 2021.
Dans ce domaine éminemment concurrentiel, CATL entend renforcer sa position, avec une batterie à la capacité impressionnante. Dénommée « Qilin », en référence à une créature de la mythologie chinoise, celle-ci assurerait une autonomie de 1 000 kilomètres.
Par comparaison, les modèles de véhicules les plus haut de gamme actuellement sur le marché peinent à dépasser la barre des 800, voire 700 kilomètres.
Non contente de permettre aux conducteurs de rouler plus longtemps, cette batterie serait également ultrarapide à recharger : le constructeur chinois annonce une durée de dix minutes pour restaurer l’accumulateur à 80 % de sa capacité.
Une architecture repensée et une meilleure densité énergétique
À l’heure actuelle, et pour le résumer schématiquement, les voitures électriques bénéficiant de la meilleure autonomie sont celles qui peuvent embarquer les plus grosses batteries.
La révolution promise par Qilin, c’est de fournir une meilleure performance, sans augmenter le volume de la batterie. Pour atteindre de tels niveaux d’efficacité, CATL a donc misé sur une densité énergétique plus haute, de l’ordre de 255Wh par kilogramme.
72 % du volume total de la batterie est ainsi constitué de cellules, là où les modèles 4680, utilisés dans les véhicules Tesla, par exemple, se « contentent » d’un espace volumétrique de 63 % seulement. La clé : un système inédit d’isolation et de refroidissement, qui permet une architecture interne plus optimale.
Un lancement prévu à compter de 2023
CATL annonce démarrer la production massive de ces batteries de nouvelle génération à partir de 2023. L’entreprise ne précise pas, toutefois, si des constructeurs automobiles entendaient déjà embarquer ce composant révolutionnaire dans leurs véhicules.
En tout état de cause, les premières voitures électriques équipées de Qilin ne devraient pas voir le jour avant 2024, le temps que les divers manufacturiers se mettent à la page.
Restera alors à vérifier dans quelle mesure la promesse sera tenue, notamment sur le point de la recharge en dix minutes, qui dépendra sans doute de la puissance du courant sur les différents territoires.
Pour limiter l’impact de notre alimentation sur le climat, privilégions autant que possible les fruits et légumes de saison. En effet, ils génèrent en moyenne 7 fois mois de GES que les produits cultivés sous des serres chauffées. De nombreux calendriers de fruits et légumes de saison sont disponibles pour nous guider dans nos achats.
2) Réduisons notre consommation de viande !
Contrairement à une idée reçue, les protéines ne sont pas uniquement présentes dans les viandes ou les produits d’origine animale. On les retrouve, notamment, en quantité élevée dans certains végétaux tels que les légumes secs, les graines ou les fruits à coque. Soyons curieux et expérimentons une recette végétarienne au moins une fois par semaine.
Certains labels garantissent une gestion durable des forêts. En achetant des produits (papier, meubles, etc.) portant le label Forest Stewardship Council (FSC) ou Programme Européen des Forêts Certifiées (PEFC), nous pouvons contribuer à la préservation des forêts et limiter ainsi les émissions anthropiques de GES.
4) Préservons les océans !
Pour lutter contre le changement climatique, nous devons préserver les océans. Pour cela, chacun de nous peut agir au quotidien. Par exemple, nous pouvons acheter des produits ménagers respectueux de l’environnement afin d’éviter de déverser des produits chimiques polluants dans les océans.
Pour réduire notre impact sur le climat au quotidien, nous pouvons faire le choix d’une énergie propre, issue de ressources renouvelables. De plus en plus de fournisseurs d’énergie encouragent leur développement : favorisons-les dès que possible pour réduire nos émissions de GES au quotidien.
6) Réduisons nos consommations d’énergie !
Une étiquette énergie classe les produits en fonction de leur consommation d’énergie. Ce classement est symbolisé par une lettre. Les plus économes en énergie et donc les plus respectueux de la planète sont classés A+, A++ et même A+++ ! Par exemple, un appareil classé A++ consomme 45% d’énergie en moins qu’un appareil classé A.
7) Trions nos déchets !
Le meilleur déchet reste celui que nous ne produisons pas ! Pour cela, de nombreuses solutions existent : s’interroger sur la nécessité de nos achats, privilégier les produits en vrac ou sans suremballage, préférer les éco-recharges, etc.
8) Passons à l’économie circulaire !
Nous pouvons à notre échelle modifier nos modes de consommation pour lutter contre le réchauffement climatique. En s’appuyant sur le principe des 3 R : Réduire, Réutiliser et Recycler nous pouvons réduire considérablement nos quantités de déchets et éviter de produire inutilement de nouveaux objets. Mobilier, textiles ou électroménager, tous nos produits de consommation quotidiens peuvent être réparés ou trouver une nouvelle vie grâce au recyclage.
Privilégier les transports en commun, les véhicules électriques ou faire du covoiturage sont des solutions efficaces pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre lorsque nous nous déplaçons. Les meilleures solutions restent évidemment le vélo et la marche à pied, à la fois écologiques, économiques et bonnes pour la santé.
D’ailleurs, une enquête de l’ADEME révèle que la moitié des déplacements en voiture font moins de 3 km, une distance parfaitement calibrée pour le vélo et la marche.
10) Compensons nos émissions carbone !
Depuis 2006, le programme Action Carbone Solidaire de la Fondation GoodPlanet a pour mission de lutter contre le réchauffement climatique en développant des alternatives durables et économiquement viables aux activités polluantes, au profit des populations les plus défavorisées.
En soutenant ces projets de compensation carbone volontaire, nous pouvons tous contribuer à la lutte contre le changement climatique.
La flambée du coût des matières premières (énergies, fertilisant, céréales…) affecte déjà les coûts de production en élevage.
Pour en limiter les effets en allaitant, les conduites alimentaires des bovins en phase d’élevage et de finition peuvent être raisonnées selon son système de production.
Les rations rencontrées en élevage allaitant comportent généralement moins de 25 % de concentrés sur le total distribué au cheptel reproducteur (moins de 3 kg/tête/jour) tandis que cette proportion est variable en finition et dépend de la nature du régime alimentaire et du niveau de performances visé.
La réduction du coût de l’alimentation doit être raisonnée en fonction des objectifs de production recherchés par l’éleveur (niveau de croissance, état de finition…) et des compensations biologiques entre l’alternance des périodes d’alimentation restreintes ou non.
Favoriser la consommation de fourrages (pâturage ou stocks) par le troupeau reproducteur ou les animaux en finition permet également de répondre à cet objectif, notamment en réduisant le recours aux concentrés.
Une analyse de la valeur alimentaire des fourrages assure un meilleur ajustement des apports aux besoins des animaux. Les concentrés représentent un poste de charge alimentaire important. Cette note ambitionne de réduire leur utilisation ou de les consommer autrement.
Mise à l’herbe précoce et pâturage tournant
La saison de pâturage est désormais lancée en France. Pour valoriser au mieux l’herbe de printemps, une transition alimentaire progressive au moment de la mise à l’herbe est nécessaire. En effet, l’herbe de printemps est riche en eau, en énergie et en azote, mais elle est pauvre en fibres, en sodium et en magnésium.
Celle-ci est donc très appétente ce qui va entraîner une ingestion importante avec un transit trop rapide qui ne permet pas une valorisation optimale.
Que faire ? Apporter un fourrage grossier (foin ou paille) lors de la mise à l’herbe durant 2 à 3 semaines en évitant les enrubannages ou les foins de deuxième coupe. Les animaux mettent souvent quelque temps (entre 5 à 10 jours), pour ressentir les effets laxatifs de l’herbe jeune. Bien veiller également à lâcher les animaux « panse pleine » en leur mettant à disposition de l’eau propre et du sel.
La mise à l’herbe doit s’effectuer à 300 ºC jour dès lors que les sols sont portants et que la hauteur d’herbe avoisine 9-10 cm (herbe à la cheville) afin d’avoir une herbe feuillue de bonne valeur nutritive. En début de saison, l’herbe pâturée est un fourrage équilibré qui ne nécessite pas de complémentation. Elle contribue donc à l’équilibre de la ration et permet d’économiser des concentrés.
Tout au long de la saison de pâturage, la conduite en pâturage tournant permet une meilleure valorisation du potentiel herbager et une réduction des besoins en concentrés, d’autant plus si les prairies sont riches en légumineuses. Les repères de conduite permettent de valoriser au mieux la ressource en herbe en se calant sur la physiologie de la végétation : 4-5 parcelles au printemps (35 ares/équivalent vache/veau), été/automne : 4-6 parcelles après agrandissement (65 ares/équivalent vache/veau).
Faucher précocement pour des stocks de qualité et des économies de concentrés
Produire des fourrages plus riches en énergie et en matières azotées est une stratégie gagnante pour réduire les apports en concentrés azotés de la ration. Cela passe par l’optimisation du stade et de la technique de récolte. Par exemple, un gain de 8 g PDIE/kg MS d’ensilage d’herbe en ensilant précocement (1 semaine avant début épiaison au stade feuillu) est possible.
De plus, le fourrage sera moins encombrant et plus riche en énergie, ce qui améliorera l’ingestion. Pour un troupeau de 70 vaches allaitantes alimentées en bâtiment pendant 200 jours, l’introduction de 3 kg de MS d’ensilage d’herbe/vache/jour dans la ration hivernale représente une économie de l’ordre de 3 tonnes de tourteau de soja/an.
À moyen terme, une réflexion peut être conduite sur la nature des prairies. En effet, dans certains systèmes avec des terres labourables, l’installation et la valorisation de prairies multi-espèces améliore le rendement (1,5 TMS/ha/an de plus qu’une association RGA/trèfle blanc) et la valeur alimentaire des prairies (avec plus de 40 % de légumineuses dans le mélange, le rapport PDIN/UFL est égal ou supérieur à 90).
Gérer la complémentation des broutards au pré selon la pousse de l’herbe
L’efficacité de la complémentation des veaux sous la mère au pâturage, mesurée dans différents essais, varie fortement en fonction de la disponibilité en herbe. Ainsi, une réduction de 1 kg par jour de l’apport de concentrés se traduit par une baisse de la croissance des veaux de l’ordre de 120 à 300 g/j. La réduction d’apport de concentrés permet une ingestion supplémentaire d’herbe presque équivalente à condition qu’elle soit disponible sur la parcelle.
Un bon moyen de réduire la dépendance en concentrés et l’impact d’un surcoût est donc d’améliorer la gestion du pâturage.
Les essais conduits à la ferme de Jalogny sur des veaux mâles charolais nés à l’automne montrent qu’avec une conduite en pâturage tournant optimisée, en maîtrisant les hauteurs d’herbe à chaque entrée (entre 9 et 15 cm) et sortie de parcelle (entre 4 et 6 cm), une économie de 100 kg de concentrés/veau est possible sans détérioration des performances.
Favoriser la consommation de fourrages (pâturage ou stocks) par le troupeau reproducteur ou les animaux en finition permet la réduction des coûts de l’alimentation, notamment en réduisant le recours aux concentrés.
En vêlage d’automne : réduire l’apport de concentrés pour les vaches
Une réduction des apports de concentrés jusqu’à 1,5 kg/vache/jour pendant 2 à 3 mois sur la seconde partie de l’hiver est possible. En pratique, cela correspond à une suppression de l’apport de concentrés pour les multipares. En contrepartie, une perte d’état corporel de l’ordre de 0,2 point et une diminution de la croissance des veaux d’environ 100 g/j sont attendues.
Si les fourrages sont distribués à volonté, la consommation supplémentaire de fourrages permise par la réduction des concentrés viendra atténuer ces effets. Suite à une période de restriction, le pâturage de printemps permettra une reprise d’état corporel des vaches plus rapide et une stimulation de la production laitière. Trois conditions sont toutefois nécessaires pour réaliser cette économie de concentrés :
– disposer de fourrages de qualité et en quantité suffisante pour terminer la période hivernale ;
– avoir des vaches avec une note d’état corporel moyenne de 2,0 en milieu d’hiver ;
– avoir des disponibilités de surfaces pâturées au printemps et optimiser la conduite au pâturage afin d’avoir suffisamment d’herbe jusqu’au sevrage des veaux.
En vêlage de fin d’hiver : supprimer l’apport de concentrés pour les vaches
Avant de supprimer l’apport de concentrés dans les rations, il faut d’abord s’assurer que l’on dispose de stocks fourragers de qualité « ordinaire » et que les animaux l’ingèrent en quantité suffisante (environ 1,6 kg de MS ingérée/100 kg de poids vif avant le vêlage et 1,8 kg de MS ingérée/100 kg de poids vif un mois après le vêlage).
Sans apport de concentrés et avec des animaux en bon état corporel en début d’hiver, la note d’état corporel moyenne des vaches passera de 3 à 2 durant la période hivernale, ce qui correspond à une perte de poids d’environ 50 kg vifs en considérant des vaches de 750 kg vifs. Au printemps, la reproduction ne posera pas de problème dans la mesure où l’herbe disponible servira de flushing naturel et permettra une reprise de poids rapide.
Ne pas négliger les femelles mises à la reproduction en bâtiment
Durant cette phase du cycle de production, il faut impérativement que les vaches soient en situation de reprise de poids. Pour cela, il est nécessaire de déterminer la valeur alimentaire des fourrages, le taux de matière sèche de l’ensilage le cas échéant, et les quantités distribuées de fourrages.
Si les besoins ne sont pas couverts, une quantité de concentré énergétique et/ou protéique sera ajoutée pour équilibrer la ration.
Une analyse de fourrages et un contrôle par pesée des quantités offertes peuvent permettre d’économiser jusqu’à 1 kg de concentrés par vache et par jour. Pour limiter la durée de distribution du concentré, la période de reproduction pourra être limitée à une période de 2 à 2,5 mois.
Réduire la part de concentrés en ration mélangée
Dans les systèmes allaitants qui utilisent des mélangeuses, le principe est d’alloter les mères en fonction de la date de vêlage prévue ou réalisée.
Lorsque primipares et multipares sont mélangées dans une même case, la distribution d’une ration mélangée unique, conduit à une mauvaise répartition de l’alimentation apportée, à cause de la différence de capacité d’ingestion des jeunes et des adultes (10 à 15 % d’écart). Dans ce cas, la ration conduit à un état corporel des adultes plus élevé et souvent excessif (vaches grasses) et se révèle finalement coûteuse.
Il est donc possible de supprimer les apports de concentré énergétique et azoté dans le mélange (sauf les minéraux) et de limiter la distribution de concentrés aux seules primipares (en les bloquant au cornadis le cas échéant).
Remplir la capacité d’ingestion des vaches à 80 %
Dans les systèmes avec ensilage de maïs, un état corporel des vaches excessif est souvent constaté en période hivernale. Dans cette situation, les régimes alimentaires manquent en général de fibrosité et sont de fait, ingérés en trop grande quantité.
La marge de manœuvre ne porte pas sur la réduction de la complémentation mais plutôt sur une diminution globale des quantités apportées. En effet, il n’est pas toujours nécessaire de saturer la capacité d’ingestion des vaches et une alimentation rationnée sur certaines périodes peut parfois permettre des économies substantielles.
Des observations réalisées à la ferme de Jalogny montrent qu’à défaut de pouvoir apporter de la fibre complémentaire (paille ou foin), des vaches et génisses alimentées à hauteur de 80 % de leur capacité d’ingestion ne posent pas de problème de comportement. Ce type de rationnement en hiver peut être compensé par de bonnes performances lors de la mise à l’herbe.
Jouer sur la croissance compensatrice des génisses d’élevage
Après la puberté (autour de 450 kg vifs), les génisses tolèrent des fluctuations de croissance.
La réduction de 1 UFL du niveau énergétique de la ration (soit 1 kg de céréales) se traduira par une baisse de la croissance de 200 g/j, soit 10 à 20 kg de poids vif en moins qui sont « rattrapables » lors de la mise à l’herbe au printemps. Cette stratégie peut être mise en œuvre à deux conditions :
La ration doit être bien équilibrée, notamment en azote ; ne pas réduire excessivement les apports de tourteau si les fourrages sont pauvres en matière azotée ; complémentation minérale indispensable : pour une génisse Charolaise de 450 kg de poids vif avec un GMQ de 800 g/j, viser 0,73 UFL/UEB et 67 g PDI/UEB.
L’organisation du pâturage de printemps doit permettre une disponibilité d’herbe suffisante en quantité et en qualité, notamment sur la deuxième partie du printemps.
Brulez un peu partout dans la maison des bâtons d’encens.
2 – Café moulu
Versez du café moulu dans une soucoupe et faites le brûler.
3 – Citron/vinaigre
Vaporisez autour de vous un mélange d’eau et de vinaigre (par moitié) et de jus de citron.
4 – Clous de girofle
Mettez dans des soucoupes des clous de girofle écrasés
5 – Chou rave
Plantez des choux raves dans votre jardin. Les guêpes seront plus attirées par ces légumes que par votre table.
6- Huile essentielle de citronnelle
Vaporisez de 1 litre d’eau tiède additionnée de 20 gouttes d’huile essentielle de citronnelle.
7 – Huile d’olive/bicarbonate de soude
Vaporisez plusieurs fois par jour, un mélange composé d’un demi-litre d’eau additionné d’une cuillère à café de bicarbonate de soude et de quatre cuillères à soupe d’huile d’olive.
8 – Piège à guêpes
Pour fabriquer un piège à guêpes, coupez en deux par le milieu une bouteille d’eau vidée en plastique. Versez du miel, de la confiture ou du sirop et un peu d’eau dans le fond de la bouteille.
Secouez pour bien mélanger.
Enfoncez la partie du goulot à l’envers, de façon à faire entonnoir, dans l’autre partie.
Puis placez les pièges ou vous le désirez.
Du jus d’orange, de la bière ou toute autre boisson sucrée peuvent également convenir.
9 – Thym
Dans une soucoupe faite brûler du thym. La fumée fera fuir les guêpes.
Il existe plusieurs types système de protection anti-inondations possibles :
Les sacs de sable
Il s’agit de la méthode anti-inondation la plus ancienne. Cette solution consiste à disposer des sacs remplis de sable à plat afin de limiter la pénétration de l’eau dans votre maison ou garage.
Les sacs absorbants
Ce type de sac absorbe l’eau et est utile pour endiguer votre maison.
Un sac absorbant neuf pèse environ 400g pour finir à plus de 20kg après utilisation.
Les murets amovibles
Un muret amovible est un petit panneau anti inondation ou barrière en aluminium à placer devant une ouverture pour empêcher l’infiltration de l’eau. Il existe en différentes tailles pour s’adapter à votre porte ou portail.
Les barrières souples
Une barrière souple est une toile PVC qui sert de barrage et s’adapte en fonction de la hauteur de crue.
Les avantages des barrières anti-inondation
Les protections inondations sont avantageuses sur plusieurs points :
Elles sont faciles et rapides à installer (5 minutes environ).
Elles sont généralement polyvalentes pour s’adapter à n’importe quel type d’habitation.
Elle protège votre sol ainsi que vos meubles.
Elles sont réutilisables.
Comment choisir une protection anti inondation ?
Le choix d’une barrière anti-inondation se fait en fonction de 3 caractéristiques :
L’étanchéité : une protection anti-inondation ne peut pas être totalement efficace si elle n’est pas étanche. Elle va laisser l’eau s’infiltrer, surtout si la montée des eaux est de longue durée.
La polyvalence : un système polyvalent est un système réutilisable et modulable selon vos besoins. Ainsi, il va pouvoir s’adapter à votre habitation.
La praticité : une barrière anti-inondation doit pouvoir s’installer rapidement en situation d’urgence. Idéalement, chaque solution se déploie en seulement quelques minutes pour un maximum d’efficacité et pour la sécurité de ses usagers.
L’assurance inondation
En cas de gros dégâts causés par une inondation, sachez que votre assurance habitation peut vous rembourser en partie ou en totalité des dommages subis.
En cas de sinistre, la première chose à faire est de contacter votre assureur afin de réaliser une déclaration et constatation de sinistre. Cela va faciliter les démarches pour bénéficier de l’assurance ou des aides publiques aux sinistrés de votre région.
Obtenez des devis gratuits pour votre barrière anti-inondation
Partir en vacances tout en réduisant son empreinte carbone. C’est le deal que propose GreenGo, une alternative se présentant comme « plus écologique et locale » que les traditionnels sites de réservation comme Airbnb ou Booking.
Après le rachat au début du mois de juin 2022 du site concurrent Vaovert , place à la levée de fonds millionnaire. La start-up annonce ce mercredi 23 juin avoir récolté 1,2 million d’euros sur la plateforme d’investissement Lita.co .
Les fonds ont été récoltés auprès de 420 donateurs, dont « 300 issus de la communauté GreenGo », estime Guillaume Jouffre, 30 ans, l’un des quatre cofondateurs de GreenGo.
Imaginée en 2021, la start-up fonctionne comme ses principaux concurrents. Les particuliers proposent leur logement à la plateforme, qui se charge ensuite de les trier sur la base d’une centaine de critères inspirés de labels écoresponsables (cadre et habitat ; gestion de l’énergie ; gestion de l’eau ; transport ; alimentation ; achats et déchets ; gestion de partage, etc.).
Les hébergements sont « sélectionnés pour leur expérience et la démarche environnementale de leurs hôtes », peut-on lire dans leur dernier communiqué de presse.
Au premier coup d’oeil, certains critères semblent assez vagues. L’indice « chauffage basse empreinte » par exemple, n’est pas chiffré et ne donne pas d’informations sur le type de chauffage utilisé. Et d’autres, sont encore optionnels, avoue l’entrepreneur. Par exemple, celui de performance énergétique. « Cela doit devenir systématique dans les 24 prochains mois », projette Guillaume Jouffre.
10 % de commission
La jeune pousse met d’ailleurs en avant son modèle économique « plus équitable », notamment grâce à une commission de 10 % payée par l’hôte uniquement. Alors que sur Airbnb, c’est le voyageur et l’hôte qui paient respectivement 14,5 % et 3,5 % de frais supplémentaires à la plateforme.
Guillaume Jouffre : GreenGo fait voyager responsable
Sur GreenGo, les prix oscillent entre 50 à 300 euros la nuit. A noter : les hébergements inférieurs à 100 euros la nuit sont tout de même assez rares sur la plateforme qui recense 2.000 annonces à ce jour. En revanche, la plateforme propose des lieux insolites. Entre la cabane haut de gamme, une nuit au château ou dormir dans une bulle, GreenGo compte plusieurs pépites.
Capture d’écran du site GreenGo.DR
Un an et demi après son lancement, la plateforme française déclare être en pleine expansion. « On a multiplié par quatre le nombre de séjours réservés depuis janvier par rapport au trimestre de l’an dernier », indique le chef d’entreprise, diplômé de Polytechnique. Elle compte plus d’un million d’utilisateurs depuis son lancement.
Objectif : consommer autrement
L’objectif affiché de la start-up ? Répondre à l’intérêt grandissant des Français pour l’écologie. L’environnement étant une de leurs principales sources d’inquiétudes depuis 2019, selon l’Ademe. Comment ? En devenant le numéro 1 du tourisme écoresponsable en France. « On veut changer le mode de consommation du voyage des Français, les inciter à consommer local », insiste le Corrézien d’origine qui mise sur « l’impact ».
A ce jour, une application mobile est en cours de création. De nouvelles fonctionnalités sont attendues. Aux premiers rangs desquels : un suivi régulier des hébergeurs et un futur « pack hébergement + train » (comprenez ici un package incitatif, car le rail reste le plus vert des moyens de transport). Autre objectif d’ici 2024, dépasser les 10.000 séjours clients réservés sur la plateforme.
Nul besoin de concocter son propre liquide anti-mousse biologique quand on connaît les bons gestes pour démousser son toit ! Les plus sportifs pourront ainsi frotter manuellement le toit avec un balai ou une brosse à poils rigides pour supprimer les mousses.
Procédez ensuite à un bon rinçage et vérifiez chaque gouttière. (Les gouttières peuvent en effet se boucher si l’on n’y prend pas garde.)
Si vous souhaitez traiter un matériau solide (dalles de terrasse, toiture non en ardoise…), le nettoyeur haute pression peut aisément remplacer votre brosse.
Dernière option sans produit : asphyxier et dessécher les mousses en les recouvrant (bâche, carton…). Comptez toutefois plusieurs jours pour obtenir le résultat escompté !
2) Le bicarbonate de soude
Le bicarbonate permet à la fois d’éliminer les mousses et d’en retarder la réapparition. Pour un petit nettoyage avec peu de mousse, rincez le toit avec une eau bicarbonatée 30 g (2 cuillères à soupe) par litre d’eau chaude. Laissez agir 1h minimum. Vous pouvez ensuite saupoudrer avec du bicarbonate si nécessaire, puis frotter avec une brosse ou un balai à poils durs et rincer.
Attention au jardin : une forte concentration de bicarbonate peut abîmer les végétaux alentour. Cela reste toutefois moins toxique que les ammoniums quaternaires dans l’anti-mousse classique (et ça nettoie de manière très efficace !).
3) L’eau salée pour le démoussage d’une toiture
L’eau de mer comme l’eau salée ont un bon pouvoir décapant pour faire partir les mousses d’un toit. Si vous n’avez pas d’océan à portée de main, diluez simplement du sel dans de l’eau chaude et nettoyez vos tuiles avec ce produit en suivant le même principe que pour le bicarbonate.
Crédits : iStock
4) La cendre de cheminée
Les cendres de bois permettent de corriger l’acidité qui favorise l’apparition des mousses et lichens sur le toit ou dans le jardin. Vous pouvez donc en épandre sur la toiture mélangée à de l’eau. Ensuite, laissez poser deux à trois jours (toujours sans pluie !). Ensuite, frottez avec une bonne brosse et rincez soigneusement.
5) La recette fongicide à l’acide citrique pour le démoussage de la toiture
Biodégradable et antioxydant, l’acide citrique compte parmi les meilleures astuces naturelles pour enlever la mousse du toit. Pour l’utiliser, diluez 600 g d’acide citrique, 150 g de bicarbonate, 20 ml d’huile végétale (colza, tournesol, etc.) et une quinzaine de gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (tea tree) ou de basilic dans 8 litres d’eau tiède. Ensuite, appliquez cette solution sur la zone affectée par la mousse et le lichen. Laissez agir pendant deux à trois jours, puis rincez avec un jet et un balai.
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