Solutions Pour Enlever Le Syndrome De L’Imposteur

Sentiment d’imposture et cercle infernal de la dévalorisation

Ce phénomène a été à l’origine décrit  par les  psychologues Pauline Rose Clance et Suzanne Himes qui ont utilisé le terme « syndrome de l’imposteur», terme remis en question ensuite parce qu’il inscrit ce comportement très banal dans une dimension pathologique.

Pauline Rose Clance dit qu’aujourd’hui elle préférerait utiliser le terme d’ « expérience d’imposture » plus neutre et qui inclue le sentiment tout à fait temporaire qui a pu saisir chacun de nous à un moment ou à un autre de sa vie.

Pour simplifier, gardons l’expression, parce qu’elle est parlante, tout en conservant à l’esprit qu’il ne s’agit pas d’une maladie à soigner ou d’un trouble du comportement, mais simplement d’une forme courante de dévalorisation excessive et bien tenace qui touche les hommes comme les femmes et qui, pour schématiser, protège un système de croyance (je ne suis pas à la hauteur ») au prix d’un tas d’effets pervers :

 – Le stress, le sentiment de honte, l’anxiété sociale et l’anxiété tout court. Bref, le syndrome de l’imposteur peut gâcher une grande part de plaisir au travail.

 – La difficulté à demander de l’aide (le risque est trop grand qu’on y voit un indice de taille de la gigantesque incompétence)

 – Une estime de soi fragile, un sentiment d’infériorité, la difficulté à reconnaître sa propre valeur et la crainte du regard de l’autre.

 – La difficulté à accueillir les compliments, les mots gentils, les retours positifs (et la propension à les juger comme erronés). 

Paradoxe amusant, l’imposteur auto-déterminé a tendance à sur-estimer la valeur et les compétences des autres, mais les prend pour des mous du bulbes lorsqu’il s’agit d’évaluer ses propres compétences.  C’est donc une construction de tout un système de croyances erronées comme fondation à sa dévalorisation.

Ce comportement se traduit par deux types de stratégies destinées à cacher ce qui est perçu comme la vérité et qui renforcent le comportement. C’est très pratique, l’arrosage automatique des croyances, elles s’alimentent toutes seules:

 – En faire toujours plus : le surinvestissement qui paraît indispensable pour compenser l’effroyable manque de compétences

 – En faire un peu moins : le sous investissement est une formidable stratégie d’échec qui permet de justifier un éventuel échec, ou, en Adjani patentée de sa propre vie professionnelle, de montrer tout ce qu’on veut cacher. Et s’il réussit quand même, alors il a d’autant plus de bonnes raisons de l’imputer à la chance ou à la bonté des autres.

Dans tous les cas, des mécanismes de dévalorisation spécifiques se mettent en place chez le cheval de course qui se prenait pour un âne:

8 pistes pour ramollir le syndrome de l’imposteur

Bien entendu, les personnes à l’estime de soi fragile qui ont régulièrement ce sentiment d’imposture vont avoir tendance à vouloir “le vaincre” et s’en “débarrasser définitivement”.

Pour ma part, mes jolis chevaux de course, je vous propose simplement 10 pistes qui visent à renforcer l’estime de soi, qui vont aider à le minimiser, le ramollir et laisser ainsi de la pace dans vos têtes pour accueillir ce que vous êtes. Parce que je crois plus à l’entraînement qu’aux remèdes miracles;)

1- Cesser de « lutter contre » le perfectionnisme

Vous l’avez remarqué : dire à un enfant qui est persuadé qu’il y a un monstre dans le placard qu’il « n’y a aucune raison d’avoir peur », dire à Dupont-Durand (ou à son conjoint) que « ce n’est pas la pleine de s’énerver » ou encore le merveilleux « mais enfin calme-toi », c’est une façon quasi infaillible d’obtenir l’inverse de ce que nous voulons.

Alors il ne me paraît vraiment vraiment pas utile de dire qu’il « faut vaincre le perfectionnisme » et « vous débarrasser de cette fâcheuse habitude ». C’est un comportement appris, qui répond à des besoins, et lutter contre le comportement, c’est ignorer les besoins.

Nous passons un temps considérable à vouloir lutter : contre nos émotions, contre nos penchants, contre nos comportements, contre nous-mêmes. Comment favoriser l’estime de soi et la valorisation si d’emblée on vous explique que vous êtes un demeuré qui fait n’importe quoi et qui DOIT absolument se discipliner pour faire autrement ?

D’autant que, la plupart du temps, les perfectionnistes savent très bien raisonner l’affaire, connaissent parfaitement les conséquences pénibles de ce comportement, mais ne peuvent pas s’en empêcher : lutter contre devient une souffrance pire que de vivre avec.

Acceptons donc que le perfectionnisme qui vous pousse à passer des heures à travailler toujours plus dans l’espoir de faire toujours mieux n’est qu’un symptôme, qu’il n’y a pas d’aspirine pour le minimiser sans aller modifier la situation qui justifie son existence. Prenons-le plutôt comme un critère d’évaluation pour la suite : vous pouvez observer, au fur et à mesure que vous façonnez une meilleure estime de vous, si votre perfectionnisme s’allège.

L’idée est donc bien davantage d’expérimenter des façons de faire qui auront comme bénéfice collatéral éventuel (mais pas universel, un comportement très ancré, on ne s’en débarrasse pas comme ça) de minimiser le perfectionnisme plutôt que de chercher des techniques pour lutter contre: il y a bien assez de croisades utiles à mener, ne dilapidons pas notre énergie en quêtes vaines et probablement perdues d’avance.

arrêter de lutter contre le stress et en écouter les messages

2- Sortir du faux regard de l’autre et vrai jugement de soi

Les personnes qui ne se reconnaissent de valeur que dans le regard de l’autre ont tendance à croire que les autres en question passent un temps considérable  les observer, à les évaluer, alors que c’est dans leur propre regard que se situe la moulinette à jugements : ce ne sont pas les autres qui nous sous-évaluent, c’est nous-mêmes. En d’autres termes, nous pouvons nous économiser l’inquiétude du regard de cet autre qui, lui aussi, est surtout occupé à se regarder le nombril (et à le juger pas à la hauteur des canons du moment de l’ombilicus perfectus)

  • 10 bonnes raisons de se moquer du regard des autres
10 trucs pour se libérer du regard des autres

3- S’appuyer sur le regard de l’autre pour poser un regard bienveillant sur soi-même

Habitués aux critiques acerbes que nous formulons sur nous-mêmes, nous finissons par nous imaginer que les autres ont autant de discours négatifs sur nous que nous en avons nous-mêmes. Probablement à tort, car les autres ont en général un regard à la fois plus objectif et plus bienveillant que nous. Et bienveillant ne veut pas dire complaisant!

L’idée qu’ils se font de nos capacités, même si elle est biaisée par leur propre système de valeur, est souvent plus juste que le nôtre, lorsqu’il est teinté de dévalorisation. Bref: écoutons les autres, les collègues, les boss qui nous ont accordé ces promotions ou confié ces dossiers complexes, ils ont plus confiance en nous que nous-mêmes et nous appuyer sur l’image qu’ils ont de nous peut aider à porter un regard plus bienveillant sur nous-mêmes.

Et n’hésitons pas non plus à leur parler des doutes que nous rencontrons sur notre légitimité, de nos difficultés à reconnaître nos propres accomplissements. Etant donné la banalité du sentiment d’imposture, il y a fort à parier qu’ils voient très bien de quoi nous sommes en train de parler!

  • Image de soi: de la dévalorisation au regard bienveillant
Cesser de se dévaloriser et construire un regard bienveillant

4- Reconnaître ses accomplissements

Souvent, lorsqu’on parle de syndrôme de l’imposteur, le premier conseil est de reconnaître ses réussites et c’est un conseil parfaitement judicieux. Le problème, c’est qu’un imposteur auto-étiqueté, par définition, ne peut pas avoir de réussite, puisque la responsabilité de la part acceptable de son travail revient à la chance, à autrui, à toute entité extérieure à laquelle on peut la refiler discrètement.

C’est la raison pour laquelle je préfère le terme accomplissement au sens littéral de ce qui nous avons accompli, donc fait, terminé, fini, achevé. Une action, un projet, une mission réalisée, achevée. Dans nos dictionnaires, accomplissement n’est pas synonyme de réussite, beaucoup plus associé au résultat positif et au succès.

Revenir à ce que nous avons accompli, c’est peut-être supprimer plus facilement la notion d’ampleur et se donner l’autorisation de réintroduire à la place une dimension de plaisir : ce que nous avons fait et, histoire d’apprivoiser la possibilité de renforcer l’estime de soi : dont nous sommes contents, ou qui a généré un sentiment agréable chez nous.

Car les termes de réussites et de succès ont le défaut de nous inscrire dans le regard de l’autre : par de réussite sans évaluation extérieure, ce qui est justement ce que nous allons chercher à éviter pour notre imposteur-né qui est totalement convaincu que les autres se trompent !

Il est donc important de lui redonner la main de l’évaluation, d’être celui/celle qui accorde de la valeur à nous-mêmes en fonction de nos propres échelles et le sentiment de satisfaction sur quelque chose que nous avons fait peut aider.

Dès lors que nous avons fait quelque chose, y compris un truc en apparence minuscule comme une conversation sympa ou un prise de parole en réunion, qui a généré chez nous un sentiment positif, parce que c’était drôle, intéressant, joli, chouette, plein d’enseignement, curieux, stimulant etc. nous tenons un accomplissement.

Au diable donc les grandes réussites et les couronnes de lauriers que de toute façons vous n’arrivez pas à vous reconnaître : la valorisation se trouve aussi dans les petites choses du quotidien;)

  • Estime de soi: reconnaître ses accomplissements
les qualités et talents naturels se cachent dans nos réussites

La seconde partie de l’exercice consiste à identifier les aptitudes, compétences et qualités derrière les accomplissements:

Chaque accomplissement, tout ce que nous avons fait qui nous fait plaisir est le fruit de nos propres facultés et compétences. Evidemment, la plupart du temps, tout cela nous paraît naturel et donc pas du tout remarquable. Pourtant une simple faculté à s’émerveiller qui nous permet de savourer un rayon de soleil sur le chemin du boulot a des bénéfices qui méritent d’être conscientisés.

5- Eviter les comparaisons

L’un des mécanismes courants de la dévalorisation est la comparaison qui nous pousse à observer chez les autres les preuves qu’ils ont ces qualités que nous nous reprochons de ne pas avoir avec une absence de délicatesse sémantique tout à fait notable. Voilà une technique parfaite pour filer du bourre-pif à l’estime de soi et prévenir toute velléité de sa part d’œuvrer pour elle-même. Difficile d’être à la hauteur quand on passe sa vie à se comparer à ceux qu’on prend pour des super-héros!

D’ailleurs, fréquemment, on oublie que le cheval de course à un dos en dentelle de Calais, qu’il est bon sur de courtes distances et émotif comme un môme sur-protégé. Demandez-lui de porter une charge au long cours et il se fera direct porter pâle, là où l’âne goguenard, de son petit pas, ira bon chemin sans s’émouvoir de rien. Aussi peut-être que nous pouvons commencer par cesser de comparer ce qui ne peut pas l’être!

Et parce que c’est plus facile à dire qu’à faire, la piste 6 être utilisée comme une alternative à la comparaison;)

  • Les pièges de la comparaison

6- Se parler gentiment

J’évoquais plus haut que nous sommes d’excellents Persécuteur de nous-mêmes, et l’une des manifestations classique de la dévalorisation est cette petite voix intérieure qui nous harcèle de ces jugements définitifs et sans appel, qui nous critique avec une obstination de mule du Pape et qui nous sape lentement mais sûrement une estime de soi qui n’a pas besoin de ça.

Ces discours intérieurs terribles ont eux aussi besoins d’être ramollis pour assouplir notre relation à nous-mêmes et faire preuve à notre endroit d’un tout petit poil de délicatesse.

A commencer par cesser de nous traiter de tous les noms quand nous ne nous estimons pas à la hauteur de nos propres attentes et chercher des discours plus objectifs, plus justes et moins destructeurs. Ainsi le “mais quel(le) con(ne) parce qu’on a cassé un verre, nous y sommes tellement habitués qu’il a l’air parfaitement anodin, mais il ouvre la porte à toutes les dévalorisations. Et puis, oserions-nous le tenir à quelqu’un d’autre, ce discours dont nous minimisons la portée? Il y a peu de chances! Aussi prenons l’habitude de nous parler à nous-mêmes comme à ami, un proche.

  • Se parler à soi-même comme on voudrait qu’on nous parle

7- Se débarrasser de son (sur-performant) héros intérieur

Ce héros construit à partir des images d’Epinal (ou des licornes et GAFA, histoire d’être dans l’air du temps) de la réussite des super-héros de boulot qui sur-performent en permanence nous cantonne dans une demi-mesure pas très revigorante tout en augmentant les attentes et exigences vis à vis de nous-mêmes. Il nous pousse à pointer du doigts nos petits manquements plutôt que nos jolies contributions et nos accomplissements et nous enferme dans le camp des imposteurs-nés. Mais nous pouvons lui donner moins voix au chapitre.

Pour se débarrasser de cette image que héros que nous devrions être et nous réconcilier avec nous-mêmes, nous pouvons sortir de la destructrice logique de performance en nous inspirant de la lettre à Leia que Carrie Fisher avait écrit à l’héroïne de cinéma qui lui a pourri la vie. Voir:

8- Connaître ses qualités et talents naturels pour mieux s’accepter

L’acceptation de soi, de ses limites et incompétences autant que de ses qualités et savoir-faire, a beaucoup plus d’effets bénéfiques sur l’estime de soi que ces guerres picrocholines contre nous-mêmes que nous menons sans fin et sans jamais atteindre le seuil tant espéré qui nous délivre de nous-mêmes.

L’acceptation de soi, non pas arrogante (« je suis comme ça et j’emmerde ceux à qui ça ne plaît pas »), car elle serait alors une autre démonstration d’une estime de soi fragile, mais l’acceptation tranquille apporte une pacification de la relation à soi qui favorise la construction d’une référence interne, de sa propre opinion de soi, débarrassée des codes et des injonctions sur les qualités qu’il faut avoir ou qui sont négligeables.

Pour favoriser cette acceptation, nous pouvons redécouvrir nos qualités et nos talents naturels, nous préoccuper de notre propre manière de nous y prendre quand nous accomplissons quelque chose: quelle combinaison de qualités, quels mécanismes derrière nos talents naturels. Deux pistes pour vous aider:

l'assurance sereine de celui qui sait ce qu'il a à faire et comment il va s'y prendre

Vie Trop Chère Comment Y Remédier

  • Faire presque tout soi même
  • Utiliser les sites de cash back, quand vous faites vos achats en ligne le cash back vous rembourse une partie de vos courses au long de l’année en contre partie
  • Utiliser des énergies alternatives, pour ne plus dépendre du réseau
  • Avoir un potager, pour être le plus autonome possible
  • Privilégier les produits solides
  • Favoriser la seconde main, le troc, l’occasion
  • Ne Plus acheter de superflus
  • Filtrer son eau
  • Passer à l’électrique ou à l’éthanol
  • Baisser toutes ses charges au maximum, avec les sites comparateur
  • Passer dans les banques en ligne, Boursorama par exemple n’a aucun frais pour la tenue de compte ou la carte bancaire.
  • Acheter en gros ou au kilos, fait faire des économies

Batterie Écologique, Batterie A L’Eau Salé

Batterie à eau salée

La batterie à eau salée (sodium-ion) est une innovation technologique assez récente qui présente une alternative écologique aux batteries conventionnelles au plomb et à lithium-ion. 

Comment fonctionne une batterie à eau salée ?

Ce nouveau type de batterie utilise le sodium pour stocker de l’énergie. Elle est composée d’un caisson en plastique, qui est largement rempli d’eau de mer, riche en sodium.

Son fonctionnement est similaire à celui de la batterie lithium-ion : les ions circulent dans un fluide, d’un électrode à l’autre en fonction des cycles de charge/décharge. Les liaisons chimiques permettent d’utiliser la sodium de l’eau salée pour stocker l’énergie.

Cette batterie est également composée de carbone et d’oxyde de manganèse, des éléments très courants dans la nature et non toxiques. C’est pourquoi la batterie à eau salée peut vraiment être considérée comme écologique : elle n’a pas beaucoup d’impact sur l’environnement et peut facilement être recyclé.

Avantages

Sûr, écologique et ne nécessite pas d’entretien

Contrairement aux batteries conventionnelles, la batterie à eau salée est ininflammable. De plus, les composants de cette batterie se trouvent facilement dans la nature, n’ont pas d’impact sur l’environnement et ne sont pas toxiques. De plus, la batterie à eau salée ne nécessite pratiquement pas d’entretien, et elle a une longue durée de vie, d’environ 20 ans.

Haute capacité de déchargement

La batterie à eau salée peut être presque complètement déchargée de sa capacité, alors que ce n’est pas du tout recommandé pour les batteries conventionnelles.

Inconvénients

Batterie lourde et encombrante

Le principal inconvénient de ce type de batterie, c’est qu’elle est très imposante. Par exemple, un modèle standard fait environ 1 mètre de haut et pèse plus de 100 kg. Il faut donc prévoir un espace technique pour installer ce type de batterie.

Moins efficace pendant la pointe journalière

La pointe journalière désigne le moment de la journée où la consommation d’électricité est la plus élevée. C’est pendant ces moments que la batterie à eau salée est moins efficace, car elle ne peut fournir qu’une quantité limitée d’électricité par heure.

Combien coûte une batterie à eau salée ?

Pour déterminer le coût d’une batterie à eau salée, il faut prendre en compte le coût d’investissement (achat et installation) et le coût d’utilisation.

Parmi les fabricants de batteries à eau salée, on peut citer Aquion, une entreprise américaine dont la batterie AHI de 48 V coûte environ 1 900 $. Vous pouvez trouver des distributeurs de cette batterie en Belgique et en France.

En ce qui concerne le coût d’utilisation, cela dépend bien sûr de votre consommation d’électricité : combien de fois pouvez-vous charger et décharger la batterie avant qu’elle soit usée ? Dans le cas d’une batterie à eau salée, on considère qu’il y a une perte de 30 % de capacité après 5 000 cycles.

Pour calculer le prix exact de la batterie, vous pouvez compter environ 0,11 € par kWh, pendant 20 ans de durée de vie. Cela comprend l’achat, l’installation et le coût d’utilisation.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à contacter un entrepreneur spécialisé.

Batterie à eau salée vs. batteries conventionnelles : que choisir ?

Les batteries domestiques conventionnelles sont des batteries au plomb ou à lithium-ion. Elles ne sont pas aussi écologiques que la batterie à eau salée, mais vous avez tout de même intérêt à comparer toutes les options avant de faire votre choix.

Batterie au plomb

Il s’agit du même type de batterie qui se trouve dans les voitures. Elle contient de l’eau, de l’acide sulfurique et du plomb. Les batteries domestiques au plomb sont aussi imposantes, mais n’ont une durée de vie que de 8 à 10 ans. Quand elles sont complètement déchargées, cela réduit leur capacité de stockage et leur durée de vie, mais elles peuvent fournir une grande quantité d’électricité en une fois.

En ce qui concerne le prix au kWh, la batterie au plomb revient plus cher que la batterie à eau salée : entre 0,14 et 0,17 € par kWh.

Batterie lithium-ion

C’est le type de batterie le plus courant pour les batteries domestiques. La batterie domestique Powerwall de Tesla est une batterie lithium-ion. Ce type de batterie dispose d’une grande capacité de stockage, mais elle perd une partie de cette capacité lorsqu’elle est complètement chargée ou déchargée.

Son prix est pratiquement le même que celui d’une batterie à eau salée : environ 0,10 € par kWh. Sa durée de vie est de 15 à 20 ans.

Aliments A Avoir Chez-Soi En Cas De Guerre

Il est primordial avant tout de chose, de faire beaucoup de choses soi même, privilégier les produits durables, et cosmétiques solides.

  1. Les noix
  2. Les fruits séchés ou lyophilisés (déshydratés)
  3. Les graines (citrouille, soya, chia, tournesol)
  4. Les beurres de noix (ou leur version en poudre)
  5. Les flocons d’avoine
  6. Plusieurs types de farines (farine tout usage, blé entier, à pain, à pâtisserie, etc.)
  7. Les légumineuses en conserve
  8. Les légumes et fruits surgelés
  9. Le lait évaporé ou lait UHT
  10. La boisson de soya (se conserve à la température de la pièce jusqu’à l’ouverture du contenant)
  11. La protéine végétale texturée (PVT)
  12. La levure nutritionnelle (pour son apport en protéines)
  13. Les conserves de thon, de saumon, de sardines et de moules
  14. Les viandes, volailles et poissons surgelés
  15. Les pâtes alimentaires*

*Essayez les pâtes à base de lentilles, de haricots noirs ou même à base de grillons pour davantage de protéines.

https://www.youtube.com/watch?v=GrGjtvNOWVA

Alternatives, Aux Bouteilles De Vin En Verre

Au cas où les bouteilles en verre viendraient à manquer, il existe une autre solution pour les consommateurs, la canette de vin.

Pratique d’utilisation et recyclable, la canette propose une contenance inférieur à celle d’une bouteille. Certains pourraient crier à l’hérésie mais ce contenant est très populaire à l’étranger.

C’est notamment le cas aux États-Unis où le réalisateur Francis Ford Coppola lui-même a lancé plusieurs cuvées de vin en canette, allant du pinot noir au chardonnay.

Alternatives A L’eau Minérale, En Bouteille Plastique

La bouteille en verre : le plus simple

L’eau du robinet est l’aliment le plus contrôlé de France : vous pouvez la boire et faire ainsi des économies sur vos packs de bouteilles d’eau en plastique : elle vous revient à 0,003 € par litre (soit 3 centimes le pack de 6 bouteilles).

Si toutefois son goût chloré vous déplaît, vous pouvez la mettre dans une bouteille en verre et laisser celle-ci 1 heure au frigo.

Le verre a l’avantage de garder l’eau dans un contenant très sain, à l’inverse des bouteilles plastiques qui peuvent libérer des micro-particules. Vous pouvez aussi acheter des bouteilles d’eau en verre jetable ou consigné dans le commerce, mais bien sûr, cette alternative sera moins économique.

La carafe filtrante : le plus pratique

Brita, Bekerfeld, AquaSense, ces marques de carafes sont devenues très populaires car à la fois pratiques et abordables : pour une moyenne de 25 €, vous pouvez avoir une carafe capable de filtrer efficacement l’eau du robinet. 

Une bonne alternative aux filtres à robinet. Elle réduit le tartre, le chlore, neutralise les pesticides et les nitrates, tout en conservant les oligo-éléments nécessaires à notre organisme.

Le filtre est à remplacer tous les 2 à 4 mois : comptez 25 € de budget supplémentaire pour une année.

Le charbon actif végétal : le plus naturel

Il ressemble à un gros bâton de réglisse et ses propriétés sont très pratiques pour purifier l’eau : le charbon Binchotan, un morceau de chêne japonais, est à bouillir un quart d’heure puis à laisser couler au fond de votre bouteille.

Cette alternative permet d’éliminer le chlore et neutralise micro-déchets et nitrates grâce à ses capacités d’absorption.

Il est conseillé de le remettre à bouillir tous les 3 mois pour réactiver ses propriétés purifiantes. Il vous coûtera 6 € en moyenne à l’unité.

Les perles de céramique : le plus durable

Leur efficacité n’a pas été prouvée en ce qui concerne la neutralisation des nitrates et micro-polluants, en revanche, elles ont un effet sur le goût de l’eau : les perles de céramique suppriment le goût du chlore, diminuent le taux de calcaire et stabilisent l’eau.

Comme pour le charbon actif, il suffit de les laisser au fond de vos bouteilles et de les laisser « infuser » 15 minutes avant de consommer l’eau. Il faut compter 15 perles par bouteille de 0,75 L, soit un prix de 12 € environ pour une durée de vie de 10 ans. Une alternative écolo intéressante pour votre budget.

Haro sur le plastique à usage unique !

Si les eaux en France sont bonnes pour la santé à 96 % (certaines régions ayant des eaux plus dures), il est possible d’améliorer la qualité de votre eau potable avec des produits écologiques ou zéro déchet. Une façon de contribuer à la réduction des déchets plastiques tout en adoptant des habitudes de consommation plus économiques.

Alternatives Pour Remplacer Les Aliments De Base

remplacer aliments

La farine

farine
© Timmary/istock

Elle fait partie intégrante de nos aliments de bases et est particulièrement utilisée dans les gâteaux et les pâtes. Indispensable oui, mais pas irremplaçable !

La fécule de pomme de terre peut aisément être utilisée pour remplacer la farine. Elle apportera même un peu plus de légèreté ! On peut également couper le dosage en deux pour mélanger farine et fécule.

  • 100 g de farine de blé = 100 g de fécule de pomme de terre

Les poudres d’amandes et de noisettes sont particulièrement appréciées pour les pâtisseries et ajouteront une touche de saveur délicate aux préparations.

  • 100 g de farine de blé = 100 g de poudre d’amande ou 50 g de poudre d’amande + 50 g de fécule (pour apporter plus de moelleux)

Les farines alternatives comme la farine de châtaigne, de noix de coco, le sarrasin, la farine de seigle et bien d’autres sont également de bonnes alternatives à la farine de blé.

  • 100 g de farine de blé = 100 g de farine de châtaigne

Les œufs

oeufs
© Sanny11/istock

Nous sommes nombreux à déplorer une pénurie d’œufs dans nos rayons, mais sachez qu’il existe de nombreuses alternatives pour les remplacer dans nos recettes.

À commencer par les fruits ! La banane, la compote de pomme ou la purée de dattes remplacent aisément l’œuf dans nos préparations sucrées. Il suffit de les écraser en purée et d’intégrer cette mixture directement à la place de nos œufs.

  • 1 œuf = 50 g de banane écrasée ou 50 g de compote de pomme

L’œuf joue un rôle de liant, il est donc indispensable de le remplacer par un ingrédient ayant la même action. La maïzena, diluée dans un peu d’eau jouera son rôle à merveille pour tout type de préparations !

  • 1 œuf = 2 c. à soupe de maïzena + 4 c. à soupe d’eau 

Enfin, le yaourt ou la crème fraîche peuvent également être utilisés. Tous deux apportent plus de légèreté et une texture moelleuse à vos gourmandises.

  • 1 œuf = 60 g de yaourt

Le lait

lait
© ronstik/istock

Plus de lait ? Pas de panique, voici quelques ingrédients magiques pour le remplacer efficacement.

Les boissons végétales sont une alternative riche en vitamines et faible en acides gras saturés, ce qui fait d’elles un véritable allié santé.

L’eau ! Eh oui, pour remplacer le lait, une solution aussi simple que l’eau peut tout à fait convenir. On peut également utiliser un bouillon pour apporter plus de saveurs. Néanmoins, il est recommandé de couper l’eau avec un autre substitut pour ne pas dénaturer votre recette. La crème fraîche d’origine animale ou végétale pourra être utilisée.

La banane joue un rôle de liant et apporte vitamines et fibres à notre organisme. De plus, elle est naturellement sucrée, ce qui vous permet d’incorporer moins de sucre en poudre à vos recettes.

Pour faire face à la pénurie d’ingrédients tel que le lait, l’huile est une bonne astuce, car elle apporte le liant nécessaire tout en humidifiant la pâte.


Le sucre

sucre
© HandmadePictures/istock

Le sucre est l’un des ingrédients principaux de nos desserts préférés, mais pour autant, si vous n’en avez plus dans vos placards du fait de la pénurie, il est tout à fait possible de trouver des solutions qui rendront vos préparations tout aussi gourmandes.

Naturellement sucrés et bons pour la santé, les fruits sont une très bonne alternative et vous permettront d’apporter des saveurs douces à votre dessert. De plus, c’est une vielle astuce pour passer les quelques fruits un peu trop mûres !

C’est bien connu, le miel est un concentré de sucre qui est parfait pour accompagner crêpes, yaourts, gâteaux et autres gourmandises. Toutefois, attention au dosage, car il à un pouvoir bien plus élevé que le sucre raffiné.

  • 100 g de sucre = 50 g de miel 

Voici une autre alternative bien meilleure pour la santé : le sirop d’agave ou sirop d’érable. Issus d’un cactus pour l’un et d’un arbre pour l’autre, ils ont un pouvoir sucrant 3 fois supérieur à celui du sucre. Le sirop d’agave à un goût neutre tandis que le sirop d’érable possède un léger arôme en fonction de son affinage.

  • 100 g de sucre = 30 g de sirop d’agave

La stevia est issue d’une plante d’Amérique du Sud et possède un léger goût de réglisse. Son pouvoir est 300 fois supérieur à celui du sucre, alors attention au dosage !

  • 100 g de sucre = 2 g de stévia

Le beurre

beurre maison
© YelenaYemchuk/istock

Grand gagnant de cette pénurie d’ingrédients, il apporte du moelleux à nos cookies, du fondant à nos gâteaux et parfume à merveille nos recettes. Véritable religion pour certains, il fait partie intégrante de notre cuisine. Mais alors, comment le remplacer ?

La purée d’oléagineux tel que la purée d’amande ou le beurre de cacahuète sont parfaits pour les préparations sucrées et apporteront à coup sûr une touche de gourmandise bien plus saine.

Pour humidifier nos préparations et apporter une touche fondante, on peut également utiliser des huiles telles que l’huile d’olive, l’huile de noisette ou l’huile de coco. À chacun sa préférence !

L’avocat : sa texture crémeuse et fondante remplacera le beurre dans vos cookies ou gâteaux au chocolat.

Et si vous souhaitez vraiment utiliser du beurre dans vos recettes, voici une recette pour le réaliser vous-même !

1. Une lessive maison pour un linge propre 

Au quotidien, la lessive est indispensable pour garder d’excellentes conditions d’hygiène. Quand elle vient à manquer, c’est vite la panique et le linge sale s’entasse. 

Remplacer la lessive du commerce par un produit plus écologique… Vous pouvez craquer pour les noix de lavage naturelles, elles sont fabriquées à partir de plantes. Sinon, vous pouvez également vous lancer dans la fabrication d’une lessive maison, dont la composition est souvent plus verte et plus économique ! 

2. Un liquide vaisselle maison pratique et efficace 

Dans la cuisine, c’est le liquide vaisselle qui peut vite faire la grise mine par temps de pénurie. Alors comme pour la lessive, n’ayez pas peur d’adopter une alternative plus respectueuse de l’environnement. Il s’agit évidemment du liquide vaisselle maison !

Conserver la bouteille de votre ancien produit vide et remplissez-la de votre mélange fabriqué à la main. Rien de plus simple… 

3. Une éponge Tawashi pratique et polyvalente pour le nettoyage 

Dans la cuisine, dans la salle de bain ou pour le nettoyage quotidien, si vous manquez d’éponge, il vous reste la solution du Tawashi.

Derrière ce nom asiatique se cache une éponge pratique fabriquée à la main avec des chutes de tissu.

Proche de la lavette, cette éponge douce vous permet de faire la vaisselle, le ménage ou encore dépoussiérer les feuilles de vos plantes. Cette technique vient du Japon, sympathique non ? 

4. Dire adieu à l’essuie-tout au profit des torchons

Plus besoin de votre vieil essuie-tout, revenez en arrière et adoptez le bon vieux torchon.

Tout comme son remplaçant à usage unique, il vous aide à essuyer, nettoyer et dépoussiérer. Il vous accompagne de la cuisine à la salle de bains. En plus, vous pouvez trouver de nombreux torchons décoratifs.

N’oubliez pas que cette technique vous aidera aussi à faire des économies. 

5. Le marc de café à la place de l’engrais 

Les astuces de grand-mère sont les meilleures, d’autant que toutes ces idées venues d’un ancien temps, sont souvent plus écologiques que celles proposées par notre ère moderne.

Nous nous sommes replongé dans toutes ces astuces pour dénicher un remplaçant aux engrais chimiques. Justement, le marc de café ou encore le thé apparaissent comme des évidences.

Ils sont riches en nutriments et se mélangent facilement à la terre. Sans parler du fait que cette technique, dédiée au soin des plantes, réduit aussi votre quantité de déchet. 

6. Remplacer la bouteille plastique par une gourde 

En plastique recyclé, en acier, colorée ou à motifs, la gourde balaye du podium la polluante bouteille en plastique. La gourde est une petite bouteille qui vous accompagne partout et se décline en un large panel de finitions pour votre plus grand plaisir.

Elle contribue à réduire votre quantité de déchet ! 

Pour lutter davantage contre la pollution plastique, adoptez la bouteille en verre ou encore la traditionnelle carafe pour dire définitivement adieu aux bouteilles en plastique… 

7. Un furoshiki en guise de papier cadeau 

Venu tout droit du japon, le Furoshiki est un emballage réutilisable pour ne pas dire un cadeau dans un cadeau. 

En effet, cette technique consiste à emballer vos cadeaux dans un joli tissu et la tradition veut que la personne recevant votre présent, vous offre un cadeau plus cher dans le même tissu en retour.

 Pour adopter cette nouvelle manière écologique d’emballer les cadeaux, vous pouvez utiliser des foulards, des carrés de tissus ou encore de vieux vêtements découpés. 

8. Des emballages réutilisables pour palier aux produits jetables 

Substitutions faciles pour les desserts et la pâtisserie


Pour remplacer la poudre à pâte : Pour une cuillère à thé = 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude + 1/2 c. à thé de crème de tartre

Pour remplacer le bicarbonate de soude : Pour 1 cuillère à thé = 3 c. à thé de poudre à pâte

Pour remplacer la cassonade : Pour 1 tasse = 1 tasse de sucre + 1 cuillère à table de mélasse

Pour remplacer le sucre : Pour 1 tasse = 1 tasse de miel, ou 3/4 de tasse de sirop d’érable.

Enlever environ 3 c. à table de liquide dans le reste de la recette.

Pour remplacer le sucre en poudre : Pour une tasse = 1 tasse de sucre granulé + 1 c. à table de fécule de maïs, au robot.

Pour remplacer un œuf : 1/4 de tasse de compote de pommes OU 1/2 banane OU 1 c. à table de graines de lin moulues + 3 c. à table d’eau

Pour remplacer le cacao : Pour 1/2 tasse = 1 tasse de chocolat fondu

Pour remplacer le lait condensé sucré (type Eagle) : Pour l’équivalent d’une petite boîte de conserve = 1/2 tasse d’eau chaude + 1 tasse de lait en poudre + 1 tasse de sucre + 1 c. à table de beurre. Bien mélanger avant d’incorporer.

Substitutions faciles pour les produits laitiers
Pour remplacer le lait : Même quantité de lait de soya, d’amande, de noix de coco, de riz, etc., non-sucré

Pour remplacer la crème sure : Même quantité de yogourt grec nature

Pour remplacer la crème : Pour 1 tasse = 3/4 de tasse de lait + 1/3 de tasse de beurre fondu

Pour remplacer le beurre : Même quantité d’huile de coco

Pour remplacer le babeurre : Pour 1 tasse = 1 tasse de lait + 1 c. à table de vinaigre OU de jus de citron. Laisser reposer 5 minutes avant d’incorporer au mélange.

Substitutions faciles pour les sauces et casseroles
Pour remplacer la fécule de maïs (pour épaissir) : Pour 1 c. à thé = 2 c. à thé de farine tout-usage

Pour remplacer le jus de citron : Pour 1 c. à thé = 1/4 de c. à thé de vinaigre de cidre de pommes

Pour remplacer la moutarde : Pour 1 c. à table = 1/2 c. à thé de moutarde en poudre + 2 c. à thé de vinaigre

Pour remplacer de la sauce tomate : Pour 1 tasse = 3/4 de tasse d’eau + 1/4 de tasse de pâte de tomates

Pour remplacer le vin rouge : Même quantité de bouillon de bœuf ou de jus de canneberge

Pour remplacer le vin blanc : Même quantité de bouillon de poulet

Pour remplacer la chapelure : Même quantité de semoule de maïs, de flocons d’avoine OU de céréales de flocons écrasées.

Substitutions faciles pour les épices
Mélange d’épices cajun : Pour 1 c. à thé = 1/4 de c. à thé de poivre de cayenne + 1/4 c. à thé de thym séché + 1/4 de c. à thé de basilic séché + 1/4 de c. à thé de poudre d’ail

Mélange d’épices pour volaille : Pour 1 c. à thé = 1/2 c. à thé de sauge + 1/2 c. à thé de thym

Poudre de chili : 1 c. à thé de paprika + 2 c. à thé de cumin + 1 c. à thé de poivre de cayenne + 1 c. à thé d’origan + 2 c. à thé de poudre d’ail

Allspice («tout épice», aussi appelé «piment de la Jamaïque») : 1 c. à thé de cannelle + 1 c. à thé de muscade + 1 c. à thé de clous de girofle moulus

Poudre de cari : 3 c. à thé de curcuma + 2 c. à thé de coriandre moulue + 1 c. à thé 1/2 de cumin + 1 c. à thé de cannelle + 1 c. à thé de gingembre + 1/2 c. à thé de cardamome, 1/2 c. à thé de clous de girofle moulus + 1/2 c. à thé de muscade + 1/4 de c. à thé de poivre

Mélange d’assaisonnements à tacos : 2 c. à thé de poudre de chili + 1 c. à thé 1/2 de paprika + 1 c. à thé 1/2 de cumin + 1 c. à thé de poudre d’oignon + 3/4 de c. à thé de poudre d’ail + 1/2 c. à thé de sel + 1 pincée de poivre de Cayenne

Assaisonnement italien : 1 c. à thé 1/2 de poudre d’ail + 1 c. à table de poudre d’oignon + 2 c. à thé d’origan + 1 c. à table de persil séché + 1/2 c. à thé de thym + 1/2 c. à thé de flocons de céleri + 1 c. à thé de sel + 1/2 c. à thé de poivre

Applications Pour Devenir Eco-Responsable

GECO air, pour une conduite moins polluante

Pic de pollution, vignettes Crit’air… les alertes à la pollution atmosphérique font désormais partie du quotidien. Comment agir ?

Chacun, à son échelle, peut réduire les émissions polluantes liées à ses déplacements. Avec le soutien de l’Ademe (Agence de la transition écologique), IFP Energies nouvelles a développé GECO air. Objectif ? vous accompagne à adapter votre style de conduite.

Nobuy, pour partager et emprunter gratuitement

Acheter toujours plus, c’est bien là le modèle de notre économie. Nos maisons accumulent les objets que nous n’utilisons presque jamais. Pourquoi ne pas les partager avec d’autres qui en ont besoin ? Et par la même occasion emprunter plutôt qu’acheter neuf ? C’est possible avec Nobuy.

BuyOrNot, pour manger plus éthique et responsable

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Alternatives, Aux Pénuries

Le premier réflexe, en cas de pénurie souvent des consommateurs est de faire des stock énorme , ce qui peu être un comportement comprit ou alors de chercher un produit manquant partout dans un magasin où il serait restant.

Il est important de comprendre, que le système de pénurie peut être bénéfique pour l’industrie, car il y’a derrière ça une consommation excessive, si vous regardez la pénurie sous un autre angle il serait plus judicieux de chercher des alternatives qui ne vous coûte pas plus cher et qui vous permettent d’avoir ce qui vous manque tout de même mais autrement.

Par exemple:

  • Produits d’hygiène; si vous privilégiés les savons solides, dentifrice solide , shampoing solide , cube solide pour la vaisselle leurs durée est très longue et plus écologique pas besoin d’aller dans les magasins régulièrement .
  • Alimentation , si vous achetez en gros par exemple riz , pâtes , légumineuses dans des amap , fournisseurs bio ou commande autre ou en magasin le fait d’acheter au kilos vous revient moins cher et vous êtes tranquille un moment .
  • Potager: si vous avez un potager vous pouvez dépendre que de vous même, être autosuffisant et faire des économies sur les fruits et légumes
  • En cas de grosse pénurie et même dans la vie courante le faire soi-même est très important, il permet de savoir ce que vous avez, de consommer moins , de consommer et manger plus sainement faire sa lessive , faire son pain , faire ses cosmétiques beaucoup de gens pensent que c’est compliqué , long ou coûteux alors que pas du tout pleins de tutos à ce sujet sur mon blog.
  • Sur mon blog , j’ai mis pleins d’articles dans la catégorie pénurie sur toutes les structures qui peuvent vous livrer en cas de pénurie que ce soit du carburant , à l’alimentation , ainsi que la carte de France des producteurs locaux.
  • Il est important d’avoir toujours des énergies alternatives, à son domicile, panneaux solaire réchaud etc.
  • Si il n’y’a plus d’eau dans les magasins ou papier wc , regarder du côté plus éthique comme les billes de céramique ou bâton de charbon actif par exemple qui filtre l’eau naturellement, pour le papier wc il existe des lavettes et tissus lavables.
  • Pour les femmes, pour la partie intime , pleins d’alternatives comme les serviettes lavables , cup et j’en passe.
  • Regarder les vidéos de do it yourself pour vous aider , à faire tout vous même et consommer le moins possible