Alternatives A La Farine De Blé

  • Remplacer la farine par de la fécule de maïs
  • Remplacer la farine par de farine de riz
  • Remplacer la farine par de la farine de sorgho
  • Remplacer la farine par de la farine de coco
  • Remplacer la farine par de la farine de lupin
  • Remplacer la farine par de la purée de patates douces
  • Remplacer la farine par de farine de châtaigne
  • Remplacer la farine par de la polenta
  • Remplacer la farine par de la farine de pois chiche
  • Remplacer la farine par de la fécule de pommes de terre
  • Remplacer la farine par de la poudre de noisettes
  • Remplacer la farine par de la farine de sarrasin
  • Remplacer la farine par de flocons de quinoa

Alternatives A L’Huile De Palme

Remplacer l’huile de palme par une autre matière grasse ne ferait que déplacer le problème

Toutefois, à grande échelle, remplacer l’huile de palme par une autre matière grasse sans changer les modes de consommation ne ferait que déplacer le problème, selon plusieurs rapports.

« Si nous l’interdisons ou la boycottons, d’autres huiles, plus gourmandes en terres, prendront très certainement sa place. L’huile de palme est là pour durer, et nous avons de toute urgence besoin de mesures concertées pour rendre sa production plus durable », affirme Inger Andersen, directrice générale de l’UICN.

Depuis 2004, la Table ronde pour une huile de palme durable (RSPO) rassemble des ONG et des producteurs pour permettre la production d’une huile de palme respectueuse de l’environnement. En 2017, 12,2 millions de tonnes d’huile de palme ont obtenu ce label, soit 19 % de la production mondiale.

Le mieux reste de réduire sa consommation de produit transformés

Ce label est pourtant remis en question par plusieurs ONG, comme l’explique Frédéric Amiel de Greenpeace : « Cette carte, c’est une concession indonésienne labellisée RSPO. On voit plusieurs départs de feu. Ces départs de feu sont le signe qu’il y a des activités. Aujourd’hui, une huile de palme produite au dépend de la forêt ne peut pas être considérée comme durable. »

Compliqué de s’y retrouver pour le consommateur… Une grande partie de l’huile de palme est par ailleurs utilisée dans l’agroalimentaire. Pour diminuer son impact sur la planète, le mieux reste donc de réduire sa consommation de produit transformés, souvent trop gras

Une alternative plus coûteuse mais plus saine

Si le Substipalm est validé, il sera ensuite commercialisé par les entreprises avant d’être mis en vente sur le marché. Toutefois, les consommateurs devront dépenser un peu plus pour soutenir le développement d’une substance bénéfique pour l’environnement mais également pour la santé. En effet, l’huile de tournesol est remplie d’oméga 6, ce qui favorise la croissance des cellules.

La société Nataïs est en tout cas prête à lancer ce nouveau procédé dès 2018. « Notre objectif est de passer à un approvisionnement local et donc sans huile de palme, ce qui est possible avec l’huile de tournesol », relève Michaël Ehmann à 20 minutes.fr, le président de Nataïs qui sort chaque année de ses lignes de production 15.000 tonnes de maïs micro-ondable.

Calculer, Son Empreinte Carbone

Dans cet article, je vous mets le lien d’un site très simple d’utilisation et le plus utilisé en France pour calculer son empreinte carbone.

Lien du site : https://www.2tonnes.org/empreinte-carbone

Pourquoi 2tonnes ?

2TONNES, C’EST L’OBJECTIF !

Empreinte carbone moyenne par français

(tCO2e / pers. / an)

Copie de Schéma de 11t à 2t.png

En 2050 :

2 tonnes

2tonnes équivalent CO2e par an, c’est la quantité de gaz à effet de serre émise par personne dans un monde neutre en CO2.

C’est aussi  l’objectif à atteindre d’ici à 2050 pour respecter les engagements de l’Accord de Paris : maintenir l’augmentation de la température mondiale à un niveau inférieur à 2 degrés.

Aujourd’hui, en moyenne, chaque français émet

9,5 tCO2/an. 

” Certes, mais comment faire pour réduire ?
Comment agir efficacement pour le climat ? “

Substituts A La Moutarde

  • Moutarde jaune américaine
  • Moutarde au miel
  • Wasabi
  • Jaune d’œuf
  • Sauce au raifort
  • Poudre de lécithine
  • Sauce WORCESTERSHIRE

E85, Carburant Écologique Et Moins Coûteux

Ca existe vraiment du carburant écolo ? 

Oui ! L’E85 est un agrocarburant de type essence qui contient 60 à 85 % de bioéthanol (fabriqué à partir de céréales de blé ou de maïs ou encore de betteraves à sucre) et d‘essence sans plomb 95.

Il est commercialisé depuis le 1er janvier 2007 en France, qui est le premier pays producteur de bioéthanol en Europe. 

La consommation de E85 a bondi de 33 % en 2021. Et pour cause, son utilisation présente de nombreux avantages. Notamment sa propreté : diminution de la concentration de gaz à effet de serre, dégradation beaucoup plus rapide que les carburants d’origine fossile… bref, il a tout pour plaire à la planète.

Un carburant moins cher

Ce carburant aussi des atouts pour le porte-monnaie, notamment pour le budget des familles, qui pour beaucoup font des voyages en voiture, notamment quand elles ont plusieurs enfants.

Il est, aujourd’hui, le carburant le moins cher vendu en station-service. S’il a vu son prix grimper de 9 % en moyenne sur un an, il reste tout de même moins cher que les autres carburants, qui affichent une hausse comprise entre 21 et 26 %.

Au total, il permettrait d’économiser environ 600 euros net par an pour 13 000 kilomètres parcourus sur la période (Collective du bioéthnaol). En revanche, un véhicule qui carbure au bioéthanol consomme plus que l’essence traditionnelle. Vous devrez donc remplir votre réservoir assez souvent, même si cela reste financièrement avantageux.

Ma voiture peut-elle consommer du carburant E85 ?

Deux types de véhicules peuvent utiliser l’E85. Les véhicules FlexFuel d’origine, aussi appelés les véhicules « à carburant modulable ». Ils fonctionnent avec n’importe quel type d’essence : sans plomb 95, sans plomb 98, sans plomb 95-E10, superéthanol E85, ou n’importe quel mélange de ces essences, peu importent les proportions.

Depuis décembre 2017, les véhicules compatibles SP 95-E10 (9 voitures essence sur 10) équipés d’un boîtier « E85 » homologué et installé par un garage agréé peuvent utiliser l’E85.

Ces boîtiers permettent aux moteurs de s’adapter à la proportion d’éthanol présente dans le réservoir. Le prix de vente de ces boîtiers peut aller de 450 à 1200 euros.

Un investissement qui peut être rapidement rentabilisé compte tenu du faible prix du carburant E85. Attention, la pose du boîtier doit être réalisée dans l’une des enseignes homologuées par l’État en France pour que la garantie du garagiste se substitue à celle du constructeur.

Vous pouvez aussi opter pour l’achat d’une voiture Flexfuel. Ford, Jaguar, Land Rover, de plus en plus de marques s’y mette, à vous de trouver celle qui convient le mieux à votre famille.

L’E85 en chiffre

  • 2739 stations-service distribuent du superéthanol-E85 en février 2022 sur environ 11 000 stations à travers tout le pays.
  • 96 % des véhicules essence adaptables avec un boîtier E85 homologué.
  • 0,76 €, c’est le prix moyen au litre du superéthanol-E85 au 16 février 2022.

Faire Soi-Même Du Savon Biodégradable

Cette recette utilise principalement de l’huile d’olive ainsi que de l’huile de coco et de l’huile de soja.

Afin de créer un savon respectueux de l’environnement, essayez d’éviter d’utiliser l’huile de palme en raison des controverses environnementales entourant la culture de l’huile de palme.

La recette est composée de:

  • 50 pour cent d’huile d’olive
  • 30% d’huile de coco
  • 20 pour cent d’huile de soja

Pour faire environ trois livres de savon, la recette a besoin de:

  • 16 onces d’huile d’olive
  • 9,6 onces d’huile de coco
  • 6,4 onces d’huile de soja
  • 4,5 onces de lessive (hydroxyde de sodium)
  • 11 onces d’eau

Suivez les instructions de base de fabrication du savon pour créer votre savon. Si vous n’avez pas ces huiles exactes, vous pouvez certainement créer votre propre recette; concentrez-vous simplement sur des huiles plus écologiques et n’utilisez pas de colorants ou de parfums artificiels.

Cette recette utilise une remise de zéro pour cent de lessive. Si cela ne vous dérange pas que le savon soit légèrement trouble et que vous voulez qu’il soit un peu plus doux, utilisez plutôt une réduction de 1 à 2 pour cent de lessive.

La recette est composée de:

  • 67 pour cent d’huile d’olive
  • 33 pour cent d’huile de noix de coco

Pour faire environ trois livres de pâte de savon, la recette a besoin de:

  • 16 onces d’huile d’olive
  • 8 onces d’huile de coco
  • 5,4 onces d’hydroxyde de potassium
  • 16,2 onces d’eau

Solutions Pour Rendre Son Dressing Durable

Alors que le rapport alarmant du GIEC a glacé le sang de nombreuses personnes, de nombreux chercheurs et scientifiques tentent d’amener des solutions afin de changer les choses en matière de protection de la planète.

C’est le cas de trois ingénieurs australiens qui se sont penchés sur l’industrie de la mode. Interrogées par le média britannique The Guardian, elles ont démontré, grâce à une étude, que pour avoir un dressing durable, il fallait réduire de 75 % nos achats de vêtements neufs.

« Si les choses ne changent pas rapidement, l’industrie de la mode pourrait utiliser un quart du budget carbone mondial restant pour maintenir le réchauffement en dessous de 2 °C d’ici 2050, et utiliser 35 % de terres supplémentaires pour produire des fibres d’ici 2030 », ajoute The Guardian.

Ces affirmations sont le résultat de la production excessive de vêtements à travers le monde depuis les 15 dernières années. De plus, l’article précise que la durée durant laquelle nous portons nos vêtements a cependant considérablement baissée, et ce, de 40 %.

Des voies pour agir concrètement en faveur du bien-être de la planète

« Il vaut mieux agir pour façonner l’avenir de la mode et travailler vers une garde-robe bonne pour les gens et la planète – plutôt que de laisser un raz-de-marée de vêtements gaspillés absorber les ressources, l’énergie et notre budget carbone très limité », dévoile The Guardian.

C’est dans ce sens que les trois ingénieurs ont révélé que quelque chose de concret doit être fait pour l’environnement. Pour cela, il faut revoir notre manière de consommer la mode et cela concerne principalement la fast fashion qui a pour conséquence la production d’un nombre incalculable de déchets et donc de pollution.

Si l’étude salue l’effort de créer des matières plus éco-responsables et durables, cela ne suffit malheureusement pas. Pour parvenir à un dressing 100 % responsable, il faudrait se focaliser principalement sur 4 choses :

– Réduire la consommation de ressources : les gouvernements devraient avoir « des conversations sérieuses » avec les consommateurs et l’industrie dans son ensemble au sujet de « l’utilisation des ressources dans la mode ». Les ingénieurs invitent aussi, et surtout, les consommateurs à consommer moins de vêtements neufs ou du moins à « reconsidérer la provenance » de ceux-ci.

– Se tourner vers la slow fashion : ici, il est question de s’intéresser à des pièces de mode responsables, composées de matériaux durables et naturels. Il existe de plus en plus de marques françaises ou européennes qui mettent un point d’honneur à respecter ces critères en utilisant notamment des matériaux labellisés. De plus, la réparation d’un vêtement doit être une priorité afin de prolonger la vie de celui-ci.

– Mettre en lumière l’échange de vêtements : cette solution contre l’achat excessif de vêtements tend à se développer et à se démocratiser de plus en plus via des plateformes d’échange en ligne telles que Greendy Pact. La location de vêtement, elle aussi, prend une place de plus en plus importante dans cette démarche de “consommer mieux”.

– Favoriser la diversité des cultures vestimentaires : pour une mode plus durable et consciente, il est important de mettre aussi en lumière les savoir-faire locaux qui sont axés sur le respect de l’environnement et qui proposent des vêtements éco-conçus grâce à des matériaux naturels.

Lutter, Contre L’Obsolescence

L’obsolescence programmée, c’est l’ensemble des techniques utilisées pour réduire délibérément la durée de vie d’un produit.

Pour les entreprises, c’est le moyen de pousser les consommateurs à toujours acheter de nouveaux appareils. Mais maintenant, c’est terminé, voici quelques solutions pour lutter contre l’obsolescence programmée !

Téléphone, micro-onde, lave-linge, aspirateur, ordinateur… La quasi-totalité des appareils que nous achetons est dotée de l’obsolescence programmée. Ce système permet aux entreprises de pouvoir continuellement vendre des produits électroniques. Mais aussi, une manière de pousser les consommateurs à faire de nouveaux achats continuellement. Pour contrer ce système et faire des économies, voici trois sites 100 % « zéro déchets »

Lutter contre l’obsolescence programmée

De nombreux sites proposent d’aider les consommateurs à réparer des appareils tombés en panne. Ils aident à faire les réparations soi-même avec des tutoriels. Le premier site conseillé est Spareka. L’entreprise peut faire un diagnostic qui permet de déterminer l’origine de la panne de l’appareil. Elle propose ensuite des pièces détachées disponibles directement sur le site. Enfin, des tutoriels sont disponibles pour installer correctement les pièces détachées.

D’autres sites aussi conseillés

Murfy, une start-up spécialisée dans la réparation d’appareils électroménagers, est aussi très connue dans ce domaine. Les tutoriels sont gratuits et disponibles en ligne sur le site. Murfy propose aussi de faire appel à un réparateur pour 75 €, s’il est impossible ou trop risqué de faire la réparation soi-même. Pour finir, il existe aussi iFixit. Cette plateforme propose des tutoriels de réparation à faire chez soi, un genre de Wikipedia contre l’obsolescence programmée. Le site recense plus de 49 000 tutos. De quoi vous aider à réparer vos appareils vous-même.

Quelles alternatives ?

La lutte contre l’obsolescence programmée passe par une remise en question globale de notre système économique, autant du côté des producteurs que de celui des consommateurs. Plusieurs modèles alternatifs existent  :

  • Une production responsable
  1. L’éco-conception : la production tient compte de l’ensemble du cycle de vie du produit et aboutit à un produit durable ;
  2. L’économie de la fonctionnalité : le produit est proposé au consommateur pour son usage, non pas en tant que tel (offres de location) ;
  3. L’économie circulaire : bien que son efficacité en termes de lutte contre l’obsolescence programmée soit questionnée, l’économie circulaire permet du moins une réutilisation des déchets pour la production de nouveaux produits.
  • Une consommation responsable
  1. La consommation collaborative : le consommateur privilégie le réemploi plutôt que le rachat d’un nouveau produit, via notamment des systèmes de troc.
  2. L’économie du partage : ce modèle privilégie l’usage plutôt que la possession d’un produit, et permet donc de partager l’utilisation du produit entre plusieurs personnes (auto-partage par exemple: partage de voitures).

Produits Durables, Que Vous N’Aurez Plus A Acheter Chaque Mois

  • Cotons démaquillant: Il existe désormais, des cotons démaquillant lavables, que vous pourrez garder très longtemps, économie et réduction des déchets.
  • Protections Hygiénique: Il existe désormais des serviettes lavables, et des cup plus besoin d’acheter des protections, budget réduit et déchets aussi.
  • Filtres Pour L’eau: Plus besoin d’acheter de bouteilles d’eau, grâce au filtre de charbon actif, billes de céramique ou fontaine berkey, écologique et économique.
  • Les savons: Les savons ne durent pas à vie, mais ils tiennent longtemps dans le temps et limite le plastique.
  • Cube Vaisselle: Pour remplacer le liquide vaisselle sa durée est de 8 mois environ.
  • Lavettes: Les lavettes servent pour nettoyer les parties de votre enfant, certains courageux ont stoppé le papier wc et remplacé par les lavettes.
  • Éponges: Remplacer par une brosse à vaisselle à la place
  • Brosse à dent choisir avec une tête interchangeable
  • Pour les vêtements: Favoriser le troc, l’échange la seconde main pour éviter d’acheter et d’encombrer encore plus la planète.
  • Dentifrice , produits d’hygiène privilégier les produits solides durable dans le temps.

Solutions, Pour Se Loger Pas Cher Et Rapidement

Une solution logement pour tous

Dispenser des cours d’anglais, faire du baby-sitting ou réaliser des travaux de bricolage en échange d’un hébergement, c’est le principe du « logement contre services ».

En quelque sorte, la formule de la jeune fille au pair élargie à tout âge et à tout profil. « 40 % des personnes qui trouvent un hébergement contre services sur notre site ont entre 30 et 50 ans.

Ce sont des demandeurs d’emploi, des salariés en mobilité professionnelle, des pères divorcés qui ont laissé leur logement à leur ex-épouse », illustre Marie-Pierre Mahé, présidente de Toitchezmoi.com, site spécialisé dans l’échange de services contre logement.

Les étudiants demeurent malgré tout les plus demandeurs. « Le Crous [organisme public qui propose des logements à bas prix en résidence universitaire, ndlr] ne satisfait que 15 % de la demande et les prix de location dans le privé ont flambé dans la plupart des grandes villes.

Pour les étudiants, le logement contre services représente donc une formule économique, plus encore que la colocation », explique Florence Féret-Chapt, fondatrice de CoHomly.com, spécialiste du logement étudiant contre services aux familles.

Où trouver des offres fiables et vérifiées ?

Les sites internet généralistes consacrés à la location entre particuliers proposent quelques offres de logement contre des services (à rechercher sur les sites Leboncoin.fr, Colocation-adulte.fr, Roomlala.com, Location-etudiant.fr…).
Mais vous trouverez plus rapidement votre bonheur sur les sites spécialisés dans l’échange de logement contre services. La consultation des annonces et le dépôt d’une offre de service sont gratuits. Des formules d’abonnement (à partir de 5,90 € par semaine chez Toitchezmoi.com, 14,99 € par mois chez CoHomly.com) permettent de contacter directement les hébergeurs et d’accéder à différents outils et services, comme les modèles de convention d’hébergement, le suivi et l’assurance négociée (chez CoHomly).

Les demandes d’hébergement sont plus nombreuses que les offres. Ce qui n’empêche pas de trouver assez rapidement, comme Christelle qui effectue 15 heures de jardinage par semaine en échange d’un logement dans le Var et témoigne :

“C’est comme si j’avais gagné à l’Euro Millions !”

Après une séparation, je me suis trouvée sans logement et sans emploi, et j’ai enchaîné des hébergements provisoires. Le dernier me coûtait encore trop cher – 300 € en colocation, en région parisienne. À tout hasard, j’ai tapé « logement contre services » sur internet et je suis tombée sur le site Toitchezmoi. J’ai déposé une offre en janvier dernier. Trois semaines plus tard, je débarquais dans le Var pour devenir la gardienne d’une grande propriété, résidence secondaire d’une famille. Mon travail : principalement, m’occuper des parties extérieures et faire un peu de ménage, à raison de quinze heures par semaine. En échange, j’occupe un logement autonome dans un mobile home de 40 m² avec tout le confort – 6 couchages ! ­– et une terrasse. Je dispose aussi d’un véhicule. On se partage les légumes du jardin et les œufs. Je peux inviter des amis ou de la famille quand je le souhaite. Nous avons signé un contrat de location meublée, renouvelable chaque année tacitement. Pour moi, c’est un échange plus qu’équitable.

Des offres sérieuses par des associations

Hors internet, il est possible de se rapprocher d’associations organisant l’échange de A à Z. C’est le cas des 26 structures du réseau Cosi, spécialisé dans la cohabitation intergénérationnelle. Cette formule permet à un senior (plus de 60 ans) de mettre une chambre de son logement à la disposition d’un jeune de moins de 30 ans (étudiant ou non) pour un loyer modique (194 € en moyenne), voire gratuitement pour une présence plus soutenue. Vous trouverez les coordonnées de la structure la plus proche
de chez vous sur le site Reseau-cosi.org.

Lorsque vous répondez à une annonce, donnez envie ! « J’ai toujours fait du baby-sitting. J’ai insisté là-dessus pour montrer ma motivation et valoriser mon expérience », indique Syrielle, qui a postulé sur Location-etudiant.fr. Elle a aussi précisé qu’elle était étudiante en ergothérapie. Voici son témoignage :

“La maisonnette ne me coûte quasiment rien !”

Depuis trois ans, je loge dans une maisonnette au fond du jardin d’un pavillon occupé par un couple et ses deux enfants, à Créteil, en région parisienne. Elle a la taille d’un studio, est meublée et équipée. Le loyer, charges comprises, s’élève à 200 € mais, avec l’APL, cela ne me coûte quasiment rien. J’effectue en plus 10 heures de baby-sitting par mois. Les enfants des propriétaires ont aujourd’hui 7 et 10 ans. Nous avons signé un contrat de bail renouvelable chaque année.


J’ai conscience d’être dans une situation très enviable. La plupart des étudiants de mon entourage se plaignent du prix exorbitant des loyers. Dans le quartier où je réside, à quinze minutes à pied du métro, on ne trouve rien à moins de 600 € par mois. J’ai la chance d’avoir des propriétaires bienveillants, qui m’ont mise à l’aise. Si le courant ne passe pas, la formule logement contre services ne peut pas fonctionner.

Pour Florence Féret-Chapt de CoHomly, « la partie biographique est un point à ne pas négliger pour que la famille puisse se projeter. Si l’on voit un manque à ce niveau-là, nous contactons l’étudiant pour l’aider à reformuler. »
Attention à l’orthographe, et n’oubliez pas de vous relire. Pensez à poster une photo pour augmenter votre visibilité. « Cela donne 7 fois plus de vues », affirme Marie-Pierre Mahé. Et soyez entreprenant, n’attendez pas qu’on réponde à votre annonce, consultez les offres régulièrement et contactez les hébergeurs.
Si vous visez la cohabitation intergénérationnelle, adressez votre candidature à l’association de votre choix (sur Reseau-cosi.org). Toutes les démarches sont faites par l’association qui recherche la meilleure compatibilité jeune-senior et assure un suivi. Coût de l’inscription : 30 € plus 250 € par an,