Le bouchon de réservoir renforcé avec cadenas ou la « patte » soudés sur la benne qui condamne l’accès au bouchon
Cette solution ( économique ) est relativement efficace contre les petits voleurs à la tire mais n’arrête pas les gangs organisés qui procèdent à un arrachage du cadenas ou à un cisaillement de la chaîne ou à un perçage en règle du réservoir. Dans ce cas non seulement il y a vol de carburant mais en plus immobilisation du véhicule car cela nécessite de changer ou de réparer le réservoir.
Le réservoir vide durant le weekend avec bouchon ouvert et pancarte informant le voleur potentiel que le réservoir est vide
Cette solution d’efficacité relative est contraignante en terme d’organisation car les chauffeurs doivent faire le plein le lundi matin avant de partir et limiter leur plein en fin de semaine pour terminer le réservoir presque vide. De plus cette solution n’assure pas de sécurité en semaine et facilite certainement le détournement interne de carburant.
La crépine perforée
cette solution économique ( on trouve des prix très bas et des produits de qualité variable ) empêche l’introduction d’un tuyau dans le réservoir protège contre les « amateurs » du siphonnage mais pas contre les gangs ou contre les « avantages en nature » que s’octroient certains chauffeurs. En effet en faisant le plein il suffit de sur-remplir le réservoir puis de siphonner le trop plein qui représente entre 60 et 100 litres (la zone rouge qui correspond à la hauteur de la crépine).
Le système anti-siphon mécanique à protection totale.
Il existe plusieurs produits dont le système breveté par la société Lago Genesisi permet grâce à l’absence de trous ou de fentes d’empêcher l’introduction d’un tuyau de siphonage même de faible diamètre et de remédier au « défaut » des crépines perforée grâce à son dispositif flottant qui facilite le plein mais qui referme tout accès quand le plein est terminé.
La tôle de protection du puits de jauge
Ce dispositif qui se fixe sur les sangle du réservoir est conseillé dans tous les cas pour compléter la protection et éviter le siphonnage par démontage ou destruction du puit de jauge
La détection électronique sur la jauge de carburant
Plusieurs systèmes électroniques ont été développés pour surveiller l’évolution du signal électrique de la jauge à carburant.
Le principe consiste à détecter une baisse anormale de carburant dans le réservoir qui est provoqué par un siphonage, un perçage de réservoir ou encore par le démontage de la jauge.
Des lors que cette anomalie est constaté, plusieurs traitement peuvent être proposés.
Pour les clients qui ne sont pas sûr de la loyauté de leur personnel, un SMS (ou un Email) est envoyé sur un (ou plusieurs numéros) de téléphone avec l’heure et le lieu (position GPS) ou s’est produit l’anomalie. A partir de l’historique des anomalies (heure et lieu) on peut trouver qui est à l’origine des vols et le confondre avec un flagrant délit.
Le bouchon a détection d’ouverture Electronique:
Il existe des modèle avec sortie du signal par câble qui ressemble à un bouchon classique et le modèle Zipper de Lago qui est d’un concept nouveau à transmission sans fil.
Cette solution est actuellement une des meilleures sur le marché pour lutter contre les vols externes quand elle est équipé d »une sirène . En effet , le voleur dès qu’il ouvre le bouchon est surpris par la sirene qui a alors un effet de dissuasion qui va empêcher le vol par la fuite immédiate du voleur.
Le parc fermé sous vidéo surveillance
Un certain nombre de clients souvent découragés par l’inefficacité des protections de base s’oriente vers la constitution de parcs fermés avec des systèmes de vidéo-surveillance reliés à des sociétés de gardiennage.
Ce type de solution coûteuse est certainement valable pour les flottes qui rentrent au parc tous les soirs mais n’est pas adaptée à tous les métiers.
De plus il n’y a aucune sécurité contre les « avantages en nature » chauffeurs.
Pour la mutuelle santé : HEYME ET LA MATMUTT sont à ce jour les moins cher pour la mutuelle santé.
Pour l’assurance habitation et animaux: Acheel sont les moins cher de France à l’heure actuel.
Pour l’assurance voiture: Direct assurance sont à l’heure actuel les moins cher avec AXA
Pour les box internet : Bouygues et sosh sont les moins cher à l’heure actuel.
Forfaits téléphonique: Auchan télécom sont les moins cher à l’heure actuel
Réduire son budget alimentation: En téléchargeant les applications pour trouver les bons plans et vous faire rembourser une partie de vos courses, comme Shopmium, I Graal etc, les fins de marché sont aussi intéressantes pour faire des économies.
Carburant: Beaucoup d’applications existent pour trouver les stations les moins cher près de chez vous
Avec les temps vers lesquels nous allons, il est important d’apprendre à être autonome du système, autonome tout court pour certains vivre en adéquation avec leurs valeurs pour d’autre pour s’en sortir financièrement et lutter contre les imprévus.
Points pour être autonome:
Apprendre à filtrer son eau, avec bâton de charbon actif, billes céramique ou fontaine Berkey.
Avoir un potager, des semis pour viser l’autosuffisance sur les légumes et fruits même si ça ne ce fait pas du jour au lendemain.
Passer au zéro déchet , limite la consommation de tout et réduit les déchets ainsi que les dépenses.
Privilégier les produits lavables , réutilisables, et produits solides.
Ne plus dépendre du réseau EDF, et avoir des énergies alternatives, renouvelables.
Passer à l’E85 , pour faire des économies
Récupérer l’eau de pluie
Avoir le moins de charges possible
Toilettes sèches
Compost sur terrasse ou jardin pour l’engrais.
Privilégier les achats de première nécessités pour le reste consommer soit local, par exemple le riz , les pâtes , semoule , boulgour compliqué à produire ces produits peuvent être acheté en vrac, pour le reste vous pouvez avoir des poules si vous êtes en campagne et avoir vos propres œufs etc.
Se préparer à un manque alimentaire , une inflation énorme il est important de se préparer pendant qu’il est encore temps.
Produits A Avoir D’Avance:
Avoir de quoi filtrer son eau, bâton de charbon actif , billes de céramique, fontaine Berkey.
Avoir un stock conséquent de produits sec, de une car ce sont les produits qui vont le plus augmenter, et ce sont les produits qui disparaissent en premier lors d’une pénurie.
Avoir des denrées non périssables , conserves , bocaux , fruits en bocaux etc.
Jerricanes de carburant, pour ceux pour qui c’est possible
Produits solides savons, dentifrice , shampoing.
Fruits sec
Un générateur
Des alternatives à la box internet
Deux bouteilles de gaz d’avance
Un réchaud
Pastilles d’iode ou de fucus
Vinaigre et bicarbonate pour votre ménage et lessive
J’ai bien conscience que tout cela à un coût, mais Avril s’annonce comme compliqué et parfois il faut mieux avoir mis un peu d’argent qui ne sera pas perdu car tout ce mange ou s’utilise qu’être en rade de tout lors de la grosse crise sur tout les plans.
Passer dans une banque en ligne, Boursorama par exemple n’a pas de frais de gestion ni de carte
Faire beaucoup soi même; nourriture, produits ménagers , etc par exemple ne plus acheter de produits transformés cuisiner, faire sa lessive , tout nettoyer au vinaigre blanc est une grande économie.
Réduire la vitesse maximale sur les autoroutes d’au moins 10 km/h. Impact selon l’AIE : permet de sauver environ 290 kb/d (barils par jour) de pétrole sur la consommation des voitures et 140 kb/d des camions.
Réinstaurer le télétravail jusqu’à trois jours par semaine partout où c’est possible. Impact : un jour de télétravail permet de réduire environ 170 kb/d. trois jours équivalent à 500 kb/d.
Interdire la circulation des voitures en ville le dimanche. Impact : un mois avec cette mesure permet de ne pas consommer environ 380 kb/d. Un seul dimanche par mois économise 95 kb/d.
Rendre l’utilisation des transports publics moins chère et encourager la micromobilité, la marche et le vélo. Impact : permet de ne pas consommer 330 kb/d.
Mise en place d’une circulation alternée des véhicules en ville. Impact : consommation réduite de 210 kb/d.
Inciter au recours aux véhicules partagés et aux pratiques de conduite économes. Impact : réduction de 470 kb/d.
Promouvoir une conduite souple pour les camions de fret et la livraison de marchandises. Impact : permet d’économiser environ 320 kb/d.
Avoir recours aux trains à grande vitesse et aux trains de nuit au lieu d’utiliser l’avion, dans la mesure du possible. Impact : réduction de 40 kb/d.
Eviter les voyages d’affaires en avion dès une option alternative existe (comme la visioconférence par exemple). Impact : économie de 260 kb/d.
Renforcer et inciter à l’adoption de véhicules électriques et de véhicules à faible consommation.Impact : économie possible de 100 kb/d.
Si vous vous lancez dans la rénovation d’une maison, vous vous préoccupez peut-être de créer une maison résiliente et plus autonome.
Des considérations écologiques peuvent vous pousser à réduire votre impact. Nous avons interrogé l’auteur d’un ouvrage sur cette question. Il nous livre quelques conseils.
Si vous souhaitez rénover votre maison, vous vous souciez peut-être de réduire votre impact écologique. Un ouvrage peut vous permettre de franchir le pas.
« La maison résiliente : pistes, astuces et partage de savoir-faire pour un habitat autonome » est un livre qui vient de paraître aux éditions Terran. Didier Flipo, l’un des auteurs, a quitté sa carrière dans les jeux vidéo pour revenir dans son Cantal natal. Il s’est alors formé au maraîchage bio, tout en rénovant une vieille maison de campagne.
Il partage ses compétences sur la chaîne YouTube « Mon potager plaisir » depuis 2016. Le second auteur, Rémi Richart, est passé de l’informatique à l’installation d’énergies renouvelables. Il a alors rénové une fermette pour la transformer en îlot résilient. Actuellement, il propose des diagnostics de résilience pour des personnes qui veulent rendre leur maison plus autonome.
Un livre conçu comme un guide
L’objectif principal de l’ouvrage est de guider pas à pas le lecteur dans un projet de rénovation ou de construction écologique et autonome en milieu rural.
« On voulait faire le livre qu’on espérait trouver depuis une dizaine d’années. Avec le coauteur Rémi Richart, on a commencé à rénover nos maisons il y a environ douze ans, avec un objectif de meilleure autonomie et une plus grande résilience. On trouvait pas mal de livres qui parlaient d’un sujet ou de l’autre en particulier mais à chaque fois ils restaient trop spécifiques sur le sujet » explique Didier Flipo.
“Les ressources naturelles s’amenuisent”
L’auteur définit ce qu’est une maison résiliente et autonome : « Une maison autonome est une maison dans laquelle on est relativement indépendant des réseaux au sens large, d’électricité, d’eau, de traitement des eaux mais aussi des fournitures d’énergie comme le chauffage.
Une maison résiliente est capable de s’adapter à des perturbations sur ces différents réseaux. On est conscients que les ressources naturelles s’amenuisent, que l’économie dans laquelle on vit est relativement fragile. Avec un petit caillou dans l’engrenage, beaucoup de choses pourraient moins bien fonctionner ».
“On a besoin d’avoir un plan B”
Le livre part du constat que notre empreinte écologique a depuis longtemps dépassé la capacité de notre planète. Didier Flipo souligne : « La théorie de l’effondrement est plutôt caricaturale. Je crois plus aux risques d’effondrement de certaines parties de notre système économique et à un effondrement plus progressif, pas comme dans les films catastrophe. Il y a de plus en plus de coupures d’eau en cas de sécheresse. On a besoin d’avoir un plan B, au cas où. L’effondrement a déjà commencé dans certaines domaines, notamment sur le plan écologique et cela a des impacts sur notre mode de vie ».
La taille du terrain
Pour l’auteur, il faut d’abord se poser la question du choix de la maison et du terrain. Didier Flipo recommande entre 1 000 et 2 000 m² de terrain pour être autonome, en envisageant d’avoir un potager : « C’est vraiment un chiffre qui est à relativiser selon la région dans laquelle on est, selon la qualité de la terre, selon les compétences de chacun. Ça donne un petit ordre d’idée de la surface dont on peut avoir besoin ». L’objectif est d’avoir une maison bioclimatique :
« C’est une maison qui est conçue pour beaucoup mieux utiliser les bénéfices d’un climat donné. L’objectif est de moins souffrir des aspects négatifs de ce climat. Ça va être une maison qui va mieux profiter des rayonnements solaires en hiver, pour pouvoir bénéficier de la chaleur du soleil, en hiver. Mais elle va beaucoup moins souffrir en été, avec des ouvertures intelligemment placées, sur les bonnes façades, avec des protections ».
Penser à l’isolation
Didier Flipo rappelle l’importance d’une bonne isolation : « L’isolation est fondamentale. Pour dépenser beaucoup moins en chauffage, il faut d’abord bien isoler sa maison.
C’est la première chose à faire. Cela ne consiste pas à juste se dire qu’on a des gros murs en pierre dans sa maison, car la pierre n’est pas un isolant. Elle va apporter de l’inertie donc on aura une maison qui va mettre plus longtemps à se refroidir en début d’hiver mais une fois qu’elle sera froide, elle sera vraiment froide. Il faut apporter des isolants et réfléchir à leur usage intelligent.
Est-ce qu’on va isoler par l’extérieur ou par l’intérieur ? Il n’y a pas de réponse toute faite parce que ça va dépendre du mode de vie de chacun mais aussi des moyens financiers. Il y a énormément de paramètres à prendre en compte ».
Une “comfort room”
A l’image d’une panic room, l’auteur évoque la possibilité de créer une « comfort room » : « L’idée est de créer une petite pièce spécifique, à l’intérieur de la maison, en cas d’hiver très rude, si on n’a pas assez de chauffage à fournir pour la maison.
Cela consisterait à se replier dans cette petite pièce. Il y aurait tout le nécessaire pour pouvoir vivre relativement confortablement pendant quelques semaines, voire deux à trois mois. Cette pièce permettrait de dépenser dix fois moins de chauffage que pour l’ensemble de la maison, pour passer un hiver agréable sans devoir chauffer l’ensemble de la maison ».
Récupérer l’eau de pluie
Pour le maraîcher bio, il faut se poser la question de la récupération de l’eau de pluie : « A part certaines maisons exceptionnelles, où on a la chance d’avoir un petit ruisseau jamais à sec ou un puis jamais à sec non plus, il n’y a pas trop de solutions. Récupérer son eau de pluie est une ressource qui pourrait être la plus importante ressource en eau. C’est relativement facile à collecter, à stocker, à traiter. C’est la solution joker qui pourra convenir à tout le monde ».
Poser des panneaux solaires
Il aborde le sujet de la production d’électricité : « L’idée est d’être autonome de tout réseau électrique dans un premier temps. On recommande aussi de mettre en place ce qu’il faut pour être capable, le jour où le réseau électrique n’assure pas, d’avoir sa propre électricité.
Le plus souvent, cela va consister à mettre des panneaux solaires et cela reste la solution avec le meilleur rapport qualité prix. Cela peut aussi être une éolienne ou une microcentrale hydroélectrique ».
L’auteur recommande le mode de chauffage au bois : « Le bois brut, sous forme de buches, est à privilégier, pas sous forme de granulés. On le voit, quand il y a des périodes un peu tendues certains hivers, les prix des granulés montent en flèche et on a parfois du mal à s’en procurer. L’idée est bien de devenir autonome car avec les granulés, on reste prisonnier d’un fournisseur ».
Didier Flipo explique que, contrairement à la tendance actuelle, la pompe à chaleur n’est pas une bonne idée : « Techniquement c’est très fragile. Cela tombera beaucoup plus facilement en panne qu’un poêle à bois et le rendement n’est pas forcément exceptionnel. Quand on est dans des conditions d’un hiver un peu doux, cela ne se passe pas trop mal, mais dès qu’on arrive dans des hivers beaucoup plus rudes, la consommation d’électricité grimpe en flèche. Dans ces cas-là, il n’y a pas beaucoup d’installations photovoltaïques qui nous permettraient d’avoir beaucoup d’autonomie pour faire tourner une telle pompe à chaleur ».
L’idée d’un frigo naturel
Le Cantalien insiste sur l’importance de la conservation et parle d’un frigo naturel à mettre chez soi : « Un frigo naturel est tout simplement l’idée de profiter du fait qu’en hiver, en extérieur, il fait froid. Dans une maison dite normale, on chauffe la maison et on refroidit l’intérieur du frigo.
Cela fait travailler deux fois des appareils qui ont des objectifs complètement opposés, ce qui est un peu aberrant. Avec un frigo naturel, placé dans un mur au nord de la maison, on a une zone ventilée sur l’extérieur, pour faire rentrer directement l’air froid.
Cet air va entretenir le frigo à la température qu’on souhaite ». Il aborde la question d’outils comme le four solaire, et le lave-linge à pédales : « Dans l’esprit d’être plus attaché à la résilience qu’à l’autonomie, ce sont des outils qu’on a fabriqués et qu’on utilise de temps en temps, plus pour s’amuser qu’autre chose. Mais ce ne sont pas des outils qu’on utilise au quotidien car temps qu’on est raccordé à des réseaux électriques ou à des réseaux d’eau, on a plus intérêt à utiliser cette eau et cette électricité faciles et pas chères, pour passer du temps pour améliorer la résilience de sa maison, continuer les travaux.
Si on voulait les utiliser au quotidien, cela prendrait beaucoup plus de temps ».
“Il y en a pour tous les niveaux”
Il conclut : « Au-delà du niveau en bricolage, il faut se demander où on en est dans nos démarches de vouloir devenir plus autonome et plus résilient.
Ce livre est à la fois pour les gens qui commencent tout juste à réfléchir sur le lieu à vivre et pour les gens qui sont déjà bien installés et qui voudraient rajouter des améliorations pour devenir plus autonome et plus résilient. Il y en a pour tous les niveaux. Cela parle aussi aux gens qui ne sont pas du tout bricoleurs car on leur donne des billes pour être capable de se poser de bonnes questions, d’être capable d’en discuter avec les artisans qui vont intervenir ».
Le livre donne des clefs en matière de gros œuvre, d’isolation, de réseau d’eau, de solutions thermiques solaires, de production électrique, de chauffage et de permaculture. Il vise un large public, du débutant jusqu’à l’expert en bricolage.
Carburant pour voitures : Eco l’eau fait tourner les moteurs à l’eau
Avec la flambée du prix du pétrole et la hausse des taxes, rouler en voiture coûte de plus en plus cher aux Français. L’addition est également salée pour l’environnement : en France, le secteur routier est responsable de plus du tiers des émissions de CO2, qui contribuent au réchauffement climatique.
Heureusement, il existe une solution permettant de consommer moins de carburant tout en réduisant son empreinte écologique : le moteur à eau Eco l’eau.
Fabriqué et commercialisé par la société bretonne Moteur BZH, cet ingénieux système peut être installé sur tous les moteurs thermiques.
La perte d’énergie, grand défi du moteur à combustion
Dans les moteurs à combustion interne, seuls 30 % de l’énergie du carburant servent à faire avancer les véhicules. Les deux tiers restants sont transformés en chaleur, qui se dissipe dans le circuit de refroidissement et dans l’échappement.
Pour diminuer la consommation de carburant, il est donc indispensable de récupérer cette énergie envolée. C’est à ce défi que s’est attaqué avec succès Laurent Baltazar, fondateur de Moteur BHZ. Il y a huit ans, il a inventé le système Eco l’eau, qui dope le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées.
Le principe Eco L’Eau
Eco l’Eau est un concept d’avenir qui est inspiré du passé. Il utilise le cycle Rankine, inventé au 19ème siècle par un ingénieur écossais, qui a permis la construction de la machine à vapeur. La chaleur est transformée en vapeur par un échangeur placé sur la ligne d’échappement.
Même si ce principe est connu depuis 1865, il n’a pas été facile de l’adapter à l’automobile. Laurent Baltazar a énormément travaillé pour trouver les réglages adéquats et pour placer les composants du système de façon à optimiser la production de vapeur. Le résultat, c’est un système qui permet d’injecter de l’eau dans un réservoir résistant au gel, situé sous le capot.
Les atouts du moteur à eau
Un système économique. L’injection de vapeur par le processus Eco l’eau permet de réduire de 20 à 50 % la consommation de carburant : la température de combustion est diminuée, ce qui permet d’améliorer le rendement du moteur.
Un moteur écologique. Le moteur Eco l’eau diminue de 30 % l’émission de particules fines.
Un dispositif pour tous. Les kits Hybrid4all peuvent être installés sur tous les véhicules thermiques.
Une grande durabilité. Le processus Eco l’eau ralentit l’usure prématurée des pièces moteur.
Plus de confort de conduite. La vapeur d’eau augmente le couple et diminue les bruits.
Simplicité. Le moteur Eco l’eau est facile à installer. Les conducteurs qui ne veulent pas mettre les mains dans le cambouis peuvent opter pour les forfaits avec installation à domicile.
Carburant pour voitures : Eco l’eau fait tourner les moteurs à l’eau
Avec la flambée du prix du pétrole et la hausse des taxes, rouler en voiture coûte de plus en plus cher aux Français. L’addition est également salée pour l’environnement : en France, le secteur routier est responsable de plus du tiers des émissions de CO2, qui contribuent au réchauffement climatique.
Heureusement, il existe une solution permettant de consommer moins de carburant tout en réduisant son empreinte écologique : le moteur à eau Eco l’eau.
Fabriqué et commercialisé par la société bretonne Moteur BZH, cet ingénieux système peut être installé sur tous les moteurs thermiques.
La perte d’énergie, grand défi du moteur à combustion
Dans les moteurs à combustion interne, seuls 30 % de l’énergie du carburant servent à faire avancer les véhicules. Les deux tiers restants sont transformés en chaleur, qui se dissipe dans le circuit de refroidissement et dans l’échappement.
Pour diminuer la consommation de carburant, il est donc indispensable de récupérer cette énergie envolée. C’est à ce défi que s’est attaqué avec succès Laurent Baltazar, fondateur de Moteur BHZ. Il y a huit ans, il a inventé le système Eco l’eau, qui dope le moteur en injectant un mélange homogène de particules d’air humide et de particules de carburant pulvérisées.
Le principe Eco L’Eau
Eco l’Eau est un concept d’avenir qui est inspiré du passé. Il utilise le cycle Rankine, inventé au 19ème siècle par un ingénieur écossais, qui a permis la construction de la machine à vapeur. La chaleur est transformée en vapeur par un échangeur placé sur la ligne d’échappement.
Même si ce principe est connu depuis 1865, il n’a pas été facile de l’adapter à l’automobile. Laurent Baltazar a énormément travaillé pour trouver les réglages adéquats et pour placer les composants du système de façon à optimiser la production de vapeur. Le résultat, c’est un système qui permet d’injecter de l’eau dans un réservoir résistant au gel, situé sous le capot.
Les atouts du moteur à eau
Un système économique. L’injection de vapeur par le processus Eco l’eau permet de réduire de 20 à 50 % la consommation de carburant : la température de combustion est diminuée, ce qui permet d’améliorer le rendement du moteur.
Un moteur écologique. Le moteur Eco l’eau diminue de 30 % l’émission de particules fines.
Un dispositif pour tous. Les kits Hybrid4all peuvent être installés sur tous les véhicules thermiques.
Une grande durabilité. Le processus Eco l’eau ralentit l’usure prématurée des pièces moteur.
Plus de confort de conduite. La vapeur d’eau augmente le couple et diminue les bruits.
Simplicité. Le moteur Eco l’eau est facile à installer. Les conducteurs qui ne veulent pas mettre les mains dans le cambouis peuvent opter pour les forfaits avec installation à domicile.
Mon ambition est de démocratiser le système Eco l’eau sur tous les moteurs thermiques.
Laurent Baltazar
Le kit Hybride4all
Plusieurs kits sont disponibles sur le site Hybrideeau.fr. Le kit de base coûte 299 euros et convient à tous les moteurs thermiques qui consomment moins de 10 litres au 100 ou à l’heure.
Ce kit contient :
Un catalyseur miniaturisé plat, qui se monte de manière externe, sans soudure, avec un collier
Un diffuseur à raccorder sur l’admission (perçage de la durite d’admission)
Un bulleur en polypro autonomie 1 plein de carburant mini
Des durites en silicone
Des colliers de serrage
Une notice de montage
A propos de Laurent Baltazar, dirigeant de Moteur BHZ
C’est pour permettre aux conducteurs de réaliser des économies de carburant que Laurent Baltazar a lancé le projet Eco l’eau. Après deux ans de travail, il développe son moteur à eau de pluie il y a huit ans.
Rapidement, son invention se fait remarquer : elle a reçu deux fois la médaille du concours Léonard de Vinci de la Fédération française des inventeurs. Aujourd’hui installé en Bretagne, Laurent a l’exclusivité de ce procédé en France. Ses kits Eco l’eau sont intégralement fabriqués en France.
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