10 Gestes Écolos A Adopter En Confinement

Videz votre boite mail 

Changer le monde ? On est tous d’accord ! Mais de quel monde parlons-nous ?

De nos jours le monde est de plus en plus connecté et la technologie ne cesse de gagner de l’importance dans nos vies. 

Afin d’être actif dans la “vraie” vie, on va devoir se poser des questions et mieux s’approprier notre deuxième vie dans le monde immatériel en commençant par limiter notre pollution digitale.

Eh oui, ce n’est pas parce que toutes nos données sont dans le “cloud” que celles-ci n’ont pas d’impact sur notre environnement. 

La boite mail est le parfait exemple de l’impact négatif de notre vie technologique sur la planète. Les serveurs qui permettent de faire fonctionner notre mode de vie en ligne consomment énormément d’électricité.

Afin de vous aider au mieux à vous séparer de quelques kilos de CO₂, voici quelques astuces :  

– Videz votre corbeille. Si tout le monde vide sa corbeille, on libèrerait des millions de téraoctets, car toutes nos données sont stockées en double en cas de problème.

Selon l’organisation Carbon Literacy Project, un email standard génère environ 4gr de CO₂ et avec une pièce jointe volumineuse, il peut atteindre jusqu’à 50g de CO₂.

Mise à bout ce sont donc 410 millions de tonnes de CO₂ par an qui sont générés par nos mails !

En comparaison le transport aérien produit 859 millions de tonnes de CO₂ par an d’après IATA (Association Internationale du Transport Aérien) 
– Privilégiez une clé USB à la pièce jointe.  
– Supprimez vos dossiers / photos en ligne que vous n’utilisez plus et qui sont certainement en double ou en triple à plusieurs endroits. Vous pouvez tout regrouper sur un disque dur.  

Faites le ménage de printemps 

Qui dit printemps, dit : “ménage de printemps”. Une belle occasion pour vous de faire le tri dans vos affaires et nettoyer à fond toutes les parties de votre logis.

Un bon nettoyage n’a pas que des bénéfices sur votre facture énergétique, il en a aussi sur l’organisation de votre logement et de votre santé : moins de poussières, moins d’humidité, plus d’espace et plus de liberté ! Et donc, pourquoi pas allier l’utile et l’économique ?   

– Entretenez vos appareils de ventilation et de chauffage. En nettoyant régulièrement votre ventilation et votre chauffage, vous pouvez gagner jusqu’à 40% de la capacité de votre appareil selon l’ADEME. 


– Nettoyez le réfrigérateur. Vérifiez la température de votre réfrigérateur, celui-ci doit être à une température de 4° pour conserver au mieux vos aliments.


– Dégivrez votre congélateur. Plus la couche de glace sera importante, plus le système de votre appareil devra consommer de l’énergie pour maintenir la température au même niveau. Chaque demi-centimètre de givre augmente la consommation de votre réfrigérateur ou de votre congélateur de 30% ! 

Réalisez vos propres produits ménagers  

Lors du confinement, beaucoup d’entre vous en profitent pour faire un grand ménage et donc avoir tendance à utiliser beaucoup de produits ménagers industriels pas toujours bons pour la santé et de la planète.

 Une étude réalisée en avril 2019 par 60 millions de consommateurs a révélé que 60 % des produits ménagers les plus communs ont dans leur composition des substances toxiques et polluantes.

Pour des mesures de sécurité, il serait donc important de les utiliser avec modération.  

Les ingrédients sont facilement disponibles en grande surface et dans une grande majorité des cas : sous votre évier (ce n’est pas là que vous rangez tous vos produits ménagers ?).

Vous pouvez utiliser ces produits du quotidien pour des préparations de produits nettoyants efficaces et peu chers.

C’est avec du savon noir, du savon de Marseille, du bicarbonate de soude non alimentaire et du vinaigre blanc que vous pourrez réaliser une multitude de produits non nocifs pour la santé et la planète ! 

offre d'énergie renouvelable

Pensez aux économies d’énergie 

La cuisine avec tous ces appareils électroménagers : plaques, four, four à micro-ondes, réfrigérateur, lave- vaisselle représente à elle seule jusqu’à 30% de notre consommation totale en énergie.

Savez-vous que pendant cette période de confinement, nous assistons en France à un pic de consommation d’énergie à 12h45 ? Afin de réduire une partie des frais, plusieurs gestes sont possibles au sein de votre cuisine et de votre logement :  

– Mettez des couvercles sur vos casseroles. Faites bien attention à couvrir vos plats lors de la cuisson de vos aliments, cela permettra de cuire/bouillir plus vite et d’éviter les déperditions de chaleur.  
– Utilisez des casseroles de la même taille que vos plaques de cuisson. 
– Évitez de laisser ouvert ou d’ouvrir votre réfrigérateur trop souvent.

 À vouloir savoir ce qu’il y a exactement dedans, vous obligez votre réfrigérateur à compenser l’énergie perdue à l’ouverture. 
– Évitez la décongélation par le micro-ondes. La décongélation au réfrigérateur ou à l’air libre, sont des solutions beaucoup moins friandes en énergie. 
– Utilisez des ampoules basse consommation dans toutes vos pièces de vie. 
– Utilisez systématiquement des multiprises avec interrupteur on/off pour couper les veilles de vos appareils. 
– Réglez la température de votre chauffe-eau entre 55 et 60°C. 
– Utilisez le plus souvent les cycles courts à basse température pour vos machines. 
– Remplissez complètement votre machine avant de la faire tourner. 

Changez de fournisseur d’énergie  

 Vous êtes de plus en plus nombreux à prendre conscience de l’urgence climatique et à adopter des gestes écoresponsables afin de limiter votre empreinte sur la planète.

C’est bien pour ça que vous lisez notre article sur les 10 gestes écolos à adopter en confinement, non ?  

Beaucoup de Français préoccupés par l’écologie voudraient soutenir une électricité propre et tout particulièrement une électricité issue des énergies renouvelables.

Depuis le 1er janvier 2007, changer de fournisseur d’énergie (électricité et gaz) est possible. Vous pouvez dès maintenant choisir un fournisseur vraiment vert et soutenir des producteurs d’énergies renouvelables.

Parmi ces fournisseurs, certains comme ekWateur offrent à leurs clients une garantie d’origine et la possibilité d’acheter de l’énergie issue de petits producteurs français – en gros une énergie locale, bien de chez nous😉.    

Mangez moins de viande ou de produits d’origine animale  

En France, nous consommons en moyenne 87.5 kg de viande par personne par an en 2018 selon France AgriMer.

Pourtant plusieurs études ont démontré que manger de la viande n’est pas le geste le plus eco-friendly que vous puissiez appliquer, voir même le contraire …

La consommation de denrées animales est devenue un sujet de polémique en raison des problématiques éthiques, sanitaires et environnementales que cela pose.

Afin de préserver la planète, l’un des moyens les plus efficaces serait pour nous de ne pas consommer de viande et de produits d’origine animale trois jours par semaine. 

Pourquoi ne pas profiter du confinement pour prendre de bonnes habitudes et essayer toutes ces recettes végétariennes que vous voyez sur votre fil d’actualité ? Diminuer sa consommation de viande et de produits d’origine animale apporte beaucoup d’avantages:  

 – Une meilleure santé. La consommation excessive de viande – particulièrement de viande rouge- augmenterait les risques de problèmes cardiovasculaires, de diabète ou encore de cancers.  


– Moins de sorties. La viande est un produit rapidement périssable à consommer au plus vite pour conserver ses saveurs (à part la charcuterie). 

– Plus d’économies. Eh oui ! La viande de qualité a un certain prix, ne pas manger de viande quelques fois par semaine vous permettrait de vous faire plaisir avec d’autres aliments. Savez-vous qu’en France la viande était pendant longtemps un produit de luxe et consommée seulement une à deux fois par semaine ?  

Visez le zéro-déchet 

Le verre, le carton, le plastique, le tri sélectif est devenu au fur et à mesure une action intégrée dans notre quotidien. Pourtant il existe encore plusieurs gestes qui vous permettront d’améliorer votre gestion des déchets au sein de votre logement.  

– Consommez en vrac. Vous pourrez ensuite les stocker dans des bocaux en verre. 
– Fabriquez ou achetez des sacs en tissu pour faire les courses. 


– Remplacez le film plastique étirable par un film alimentaire réutilisable.

 Une autre alternative est également possible : les bee wax, un savant mélange de tissu en coton et de cire d’abeille ou de cire de soja pour les végans. 


– Remplacez le sopalin par des chiffons absorbants. Vous pouvez aussi utiliser des chutes de vêtements ou de tissus. 


– Faites votre compost. Avec ou sans jardin, il est possible de faire du compost et ainsi réduire de 20% ses déchets. Les bio déchets correspondent à 30% du poids de la poubelle des ordures ménagères. 

– Recyclez les matériaux que vous n’utilisez plus. Donner les objets que vous ne voulez plus permettra à des organismes tels qu’Emmaüs, les déchetteries ou les recycleries de les valoriser et/ou de les revendre.  


– Adoptez le concept des 3 R : “ Réduire, Réutiliser et Recycler les déchets”.  

Adoptez une meilleure gestion du gaspillage 

La cuisine peut apporter son lot de déchets, il est donc important de faire attention au gaspillage. L’avantage du confinement (si l’on veut) est de pouvoir manger tous ses repas à domicile et d’économiser sur les petits craquages du quotidien (un petit gâteau par ci, une entrée par la, un sachet de bonbons par ici).

Il est pourtant important de gérer correctement vos quantités afin d’éviter le gaspillage et de vous retrouver à jeter vos économies à la poubelle.  

– Optez pour des aliments qui se conservent longtemps tels que les aliments secs : légumineuses, oléagineux, féculents, épices. 
– Évitez d’acheter une trop grosse quantité de produits périssables comme de laviande, des fruits et des légumes ainsi que des produits frais. 
– Cuisinez vos restes. Un reste de pain et de viande ? Des boulettes. Des légumes un peu fatigués ? Une soupe. Un fond de riz et un œuf ? Un riz sauté. Et voilà plein de possibilités pour donner une seconde vie à vos produits ! 🙂 
– Utilisez vos déchets alimentaires. Que faire de toutes vos épluchures ? Des chips de fruits ou de légumes ! Il vous reste la carcasse de votre poulet rôti ? Ne la jetez pas ! Utilisez-la pour en faire le bouillon de votre prochaine soupe.  

Faites attention à votre consommation d’eau 

L’eau est la denrée la plus précieuse pour notre organisme et pour le bon fonctionnement de la planète.

Ne pas pouvoir se procurer de l’eau potable est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Dans certains pays, une eau potable coute 5 à 7 fois plus cher que chez nous.

Ce sont 2,3 milliards d’êtres humains qui n’ont pas assez d’eau saine pour couvrir leurs besoins quotidiens. Une motivation nécessaire pour faire des efforts dans la vie de tous les jours sur votre consommation d’eau. 

– Favorisez les douches courtes plutôt que les bains.

Savez- vous que 15 minutes sous la douche équivalent à 300 litres d’eau ?  
– Coupez l’eau lors du brossage de dents.  


– Récupérez l’eau de pluie. Collecter l’eau de pluie est intéressant pour des raisons économiques et écologiques. Utile pour arroser vos plantes du jardin ou votre potager, elle peut aussi servir à nettoyer votre voiture.  
– Réparez au plus vite les fuites ou les robinets qui goutent 

– Consommez moins de viande. Il faut entre 2 000 et 16 000 litres d’eau pour produire un kilo de bœuf.  

Optimisez ou coupez votre chauffage  

Le printemps est une période encore instable au niveau des températures, nous pouvons facilement passer à des températures supérieures à 10° et le lendemain voir arriver le gel sur nos fenêtres.

En cette période incertaine, ne vous laissez pas avoir par les petits coups de fraîcheur qui feraient augmenter votre consommation d’énergie.  

– N’augmentez pas la température. Une température idéale est de 19° dans les pièces communes et de 17° dans les chambres à coucher comme le préconise l’ademe.

Une des nombreuses astuces de comment faire des économies d’électricité au quotidien.  
– Gardez vos pulls ou vos grosses chaussettes sous la main. 

Le confinement oblige une grande majorité d’entre nous à télétravailler, ce qui ne nous permets pas de bouger beaucoup.

Notre sensation de froid est décuplée et il est facile de céder à une augmentation générale de la pièce. Laissez-vous plutôt tenter par un plaid ou une boisson chaude.  


– Baissez ou coupez votre chauffage. Au printemps, nous avons une meilleure endurance aux températures plus fraiches. Il est donc plus facile de se passer du chauffage. Sinon nous possédons quelques astuces pour vous aider à faire des économies de gaz chez soi.  

3 Conseils Simples Pour S’habiller De Façon Plus Écologique

1 – Achetez des vêtements de grande qualité, qui durent

On dit souvent que pour consommer des vêtements écologiques, il faut se tourner vers des marques spécifiques, produisant des tissus à partir de matières recyclées ou d’innovantes fibres de bambou.

On dit parfois qu’il faut éviter certains types de cotons ou certaines laines, privilégier des fibres comme le lyocell ou le lin…

Mais en réalité, ce n’est pas forcément le plus important pour consommer une mode plus écologique et responsable.

En effet, les analyses de cycle de vie menées sur les vêtements montrent que le déterminant principal de l’impact environnemental de nos vêtements est… leur durée de vie.

Évidemment, certains types de tissus ou de traitement sont plus écologiques que d’autres : la laine ou le coton bio sont par exemple généralement beaucoup plus écologique que les matières synthétiques, qui nécessitent souvent des carburants fossiles de grandes quantités d’énergie pour leur transformation.

Mais entre deux vêtements, l’un supposé être écolo et l’autre plus classique, ce qui va le plus influencer son impact environnemental c’est le temps que vous gardez ce vêtement en bon état pour pouvoir le porter.

Un t-shirt en lin bio peut ainsi être moins écolo qu’un t-shirt en coton conventionnel si vous gardez le second 5 ans sans l’abimer alors que le premier ne vous tiendra que 2-3 ans.

Le premier facteur de l’impact environnemental de la mode, c’est donc la qualité.

Si vous achetez des produits de qualité, faits avec des matières résistantes et des finitions correctes, vous en changerez moins souvent et tout cela réduit considérablement l’impact de vos achats “mode”.

Pour des vêtements écolo, achetez moins, mais misez sur des produits de qualité qui coûteront nécessairement plus cher. Un pull en laine merinos avec une maille de qualité vaut mieux qu’un pull en mélange de laine et de matières synthétiques, mal tissé, qui ne tiendra pas.

De bonnes chaussures en cuir, avec une semelle en cousu goodyear ou en cousu norvégien, plus résistants, que vous garderez 8 ou 10 ans, valent mieux en termes environnementaux que des chaussures en matières recyclées ou en cuir végétal avec une semelle cousue qui seront inutilisables au bout d’1 ou 2 ans de port.

De plus, les marques qui proposent des produits textiles de qualité offrent souvent des conditions de travail correctes.

2 – Apprenez à entretenir vos vêtements correctement pour les garder plus longtemps

Pour les mêmes raisons, il faut aussi apprendre à utiliser et entretenir ses vêtements correctement.

Deux raisons à cela : d’abord, évidemment, cela augmente la durée de vie de vos vêtements. Si vous passez vos mailles en laine à la machine à laver à 60 degrés avec séchage, vous risquez de ne pas les garder longtemps.

Il faut donc apprendre à lire les étiquettes pour programmer vos lavages correctement : certaines choses se lavent à la main ou doivent être amenées au pressing, d’autres peuvent se laver à froid et certaines choses à chaud.

Mais l’entretien c’est aussi la façon dont on porte un vêtement.

Les chaussures par exemple ne doivent pas en théorie être portées tous les jours.

Les chaussures en cuir notamment durent beaucoup plus longtemps si on laisse la matière respirer entre deux ports, et que l’on préserve leur forme grâce à des embauchoirs.

Il faut aussi savoir entretenir la matière : nettoyer et cirer le cuir, faire sécher correctement vos vêtements, réparer les petits dégâts qui peuvent les abîmer avant que cela ne devienne trop grave.

Deuxième raison : le gros des impacts environnementaux a lieu sur la phase d’usage d’un vêtement.

 Les analyses de cycle de vie ont montré qu’à durée de vie équivalente, la part la plus importante des impacts environnementaux (émissions de CO2, consommations d’énergie, eutrophisation…) ont lieu sur la phase d’usage, notamment à cause du lavage.

À chaque fois que l’on lave un vêtement, c’est de l’énergie utilisée pour chauffer l’eau, des produits de lavage, de l’énergie pour alimenter la machine…

Si l’on utilise le séchage, c’est encore pire. Et si l’on repasse, c’est encore de l’énergie. Pour réduire son impact environnemental, il faut donc surtout apprendre à laver moins. Cela veut dire moins salir, mais aussi, encore une fois, entretenir !

La plupart des pantalons n’ont pas besoin d’être lavés à chaque port, surtout s’ils sont pendus et aérés régulièrement entre les ports. Idem pour les pulls et autres vêtements “lourds”. L’entretien c’est aussi savoir réparer un vêtement plutôt que le jeter.

Énormément de petits dégâts peuvent être corrigés sur un vêtement : une maille tirée, un trou, une couture un peu déchirée. On peut aussi réajuster des vêtements trop grands et même sur certains pantalons les agrandir.

Plutôt que de jeter un vêtement qui ne vous va plus ou qui a été abimé, pensez à regarder si vous ne pouvez pas le faire réparer d’abord !

Et puis, on peut aussi choisir des produits de lavage plus écologiques !

3 – Utiliser des vêtements de seconde main : réutiliser, revendre, échanger

Enfin, une bonne manière d’améliorer l’impact environnemental de vos vêtements tout en profitant parfois des nouveautés est d’utiliser les circuits de seconde main.

Si vous vous lassez de vos vêtements, tentez de les revendre pour qu’ils aient une seconde vie, plutôt que de les jeter ou de les garder pour rien dans vos placards.

Et de votre côté, vous pouvez aussi acheter des vêtements d’occasion, qui sont souvent en excellent état.

Ainsi, cela évite de racheter de nouveaux vêtements et incite à aller vers un modèle plus vertueux, où l’on consomme moins, mais mieux. Bien sûr, ces 3 conseils ne sont pas forcément faciles à mettre en oeuvre, notamment quand les moyens financiers sont limités.

Mais c’est aussi un investissement positif à terme sur le plan financier : il vaut mieux acheter une paire de chaussure de qualité qui dure des années que des sneakers médiocres qu’il faudra racheter au bout de 6 mois.

Choisir des basiques de qualité est une habitude à prendre, mais elle rapporte sur le long terme, et elle permet de mieux s’habiller, pour moins cher et en respectant la planète.

À terme, tous ces conseils pourraient influencer le marché et aider à passer de fast-fashion à la “slow-fashion”, une mode qui mise plus sur la qualité de produits basiques et intemporels que sur des produits basse qualité renouvelés tous les ans. Car c’est là que se joue le plus l’impact environnemental de la mode.

Vidéo Démonstrative

L’Abeille, L’eusko, La Bou’sol… Tout Savoir Sur Les Monnaies Locales

La France compterait aujourd’hui une quarantaine de monnaies locales, destinées à encourager les circuits courts et à dynamiser les économies locales, mais pas seulement.

Au Pays basques, l’équivalent de 750 000 euros en eusko est en circulation. C’est la principale monnaie locale française.
Au Pays basques, l’équivalent de 750 000 euros en eusko est en circulation. C’est la principale monnaie locale française. GAIZKA IROZ / AFP

L’abeille, la bou’sol, la soNantes, le sol violette, l’eusko… ce sont les noms de monnaies qui font partie du quotidien de milliers d’habitants dans plusieurs territoires français.

Encore méconnues, les monnaies locales se sont développées en France à partir de 2010 et ont été encouragées par une loi de 2014 les reconnaissant comme moyen de paiement légal.

De la relance de l’économie locale à la critique du système capitaliste, le concept séduit de plus en plus : elles seraient aujourd’hui une quarantaine à circuler dans l’Hexagone, et autant seraient en projet.

Qu’est-ce qu’une monnaie locale ?

C’est une monnaie complémentaire à l’euro, ou à autre monnaie nationale.

Moyen de paiement, elle ne peut être utilisée que sur un territoire géographique restreint (une commune ou une communauté de communes, voire une région), et seulement pour des activités précises (le bitcoin par exemple n’en est pas une).

Contrairement à une monnaie nationale, elle n’est pas gérée par une banque centrale mais par une association.

La France est le premier pays à avoir reconnu ces monnaies légalement comme moyen de paiement par la loi du 31 juillet 2014 relative à l’économie sociale et solidaire (ESS).

Ce texte reconnaît les monnaies locales complémentaires comme moyen de paiement, dès lors qu’elles sont à l’initiative de structures relevant de l’ESS.

Ces monnaies locales servent ainsi des projets qui s’inscrivent dans le respect de l’environnement, l’équité, la lutte contre l’exclusion, ou encore le commerce équitable.

Qui peut utiliser une monnaie locale ?

Tout le monde, particuliers comme professionnels. La seule condition est d’adhérer à l’association gérant la monnaie locale moyennant une cotisation, en acceptant sa « charte éthique ».

Certaines collectivités locales souhaitent également pouvoir percevoir des recettes ou effectuer des dépenses en monnaies locales : c’est le projet de la région Normandie, et la volonté de la mairie de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques).

Mais cette étape est loin d’être évidente. A Bayonne, le préfet du département a attaqué la mairie en justice, arguant qu’une collectivité n’a pas le droit de payer des dépenses en monnaies locales.

Le tribunal administratif n’a pas encore rendu de décision.

Mais d’autres pays connaissent déjà ce fonctionnement.

 C’est le cas à Bristol, au Royaume-Uni, où la Bristol pound (équivalent en circulation à 620 000 livres sterling) est accepté par la mairie pour le paiement des taxes locales.

Comment fonctionnent ces monnaies ?

Presque comme les monnaies classiques, si ce n’est que, contrairement à ces dernières, les monnaies locales ne conservent pas leur valeur.

La plupart d’entre elles, conservées trop longtemps, perdent, par exemple, 2 % de leur valeur tous les trimestres, incitant les utilisateurs à dépenser rapidement leurs billets. On parle de « monnaies fondantes ».

Certaines, comme l’eusko au Pays basque, la soNantes à Nantes ou encore la Doume, dans le Puy-de-Dôme, ne le sont toutefois pas.

Autre différence, elles n’existent souvent que sous forme de billets. Seules quelques expériences, comme au Pays basque, à Valence ou à Nantes, ont choisi la forme numérique.

Pour le taux de change, rien de compliqué : une unité de monnaie locale ne peut valoir qu’un euro. Pour s’en procurer, il suffit d’échanger, auprès de l’association ou d’un « bureau de change » (souvent des commerçants), un certain montant en euros contre le même montant en monnaie locale.

La reconversion en euros est possible, parfois seulement pour les professionnels, mais toujours moyennant une commission allant jusqu’à 5 %.

Leur principale vocation est de favoriser le commerce et la production locale, et de relocaliser l’activité économique. Les monnaies locales perdant de leur valeur, les utilisateurs sont incités à les utiliser rapidement, et la rapidité des transactions dynamise théoriquement les territoires.

Pour veiller à ce que l’argent encourage l’économie locale, les chaînes de magasins présentes partout en France sont exclues des dispositifs.

Les monnaies locales incarnent aussi un projet d’alternative au système du capitalisme financier, dans lequel la spéculation représenterait 95 % des flux financiers quotidiens dans le monde.

L’idée d’une monnaie locale est d’ailleurs née dans les années 1930, après la crise de 1929. En France, elles se sont développées à partir de 2010, après la crise économique.

Elles sont explicitement conçues pour empêcher l’épargne et la spéculation, puisque leur cours ne varie pas, et qu’elles perdent de la valeur en les conservant.

Ont-elles un impact économique ?

Certaines monnaies connaissent de véritables succès. En Suisse, le WIR, monnaie pour les professionnels créée en 1934, est utilisé par plus de 60 000 entreprises.

En Bavière (Allemagne), le chiemgauer est la première monnaie locale européenne et a permis plus de 7 millions d’euros de transactions en 2013, dix ans après sa création.

Selon le Conseil économique social et environnemental, si les monnaies favorisent les circuits courts, elles encouragent aussi l’activité économique et contribuent à la préservation de l’environnement.

Au Brésil, où des centaines de monnaies locales ont été créées depuis 2002, l’activité économique locale a été relancée, ce qui a permis de redynamiser certains quartiers des favelas.

LA NEF S’ENGAGE AUX CÔTÉS DES MONNAIES LOCALES COMPLÉMENTAIRES CITOYENNES

Le Réseau des MLCC, Mouvement SOL (en tant que réseaux et à travers l’action des Monnaies Locales Complémentaires qui en sont membres) et la Nef poursuivent le même objectif de repenser les rapports économiques et les transactions financières pour une société plus respectueuse de l’Homme et de son environnement.

La Nef, notamment à travers l’action de ses groupes locaux de sociétaires bénévoles, et les Monnaies Locales Complémentaires collaborent ainsi de longue date sur les territoires pour favoriser l’émergence d’initiatives économiques alternatives et promouvoir une finance éthique et citoyenne en circuit court.

Forts de cette proximité de vision et des liens resserrés entre leurs communautés sur les territoires, le Réseau des MLCC, Mouvement SOL et la Nef décident de renforcer leurs relations en officialisant un partenariat commun.


L’objectif : renforcer les synergies entre les trois structures afin d’outiller les Monnaies Locales Complémentaires, financer davantage de projets à impact social, environnemental et/ou culturel sur les territoires et sensibiliser à une économie citoyenne, transparente et en circuit court.

Vidéo Démonstrative

Comment Cuisiner Sans Électricité Ni Gaz ?

Sans être un survivaliste affirmé, savoir cuisiner sans électroménager ni gazinière peut s’avérer très pratique dans certains scénarios :

Celui de la classique panne de courant, ou du camping d’intérieur improvisé quand on vient de s’installer dans un nouveau logement qui attend d’être équipé.

Sur le long terme et au-delà du système D occasionnel, il est aussi possible de s’organiser un coin cuisine sans

électricité ni gaz en utilisant d’autres énergies ou alors en prenant l’habitude de cuisiner au quotidien sans cuire ou chauffer ses aliments.

Cuisiner avec un poêle à bois

Une solution efficace pour préparer vos repas sans gaz ni électricité est de faire installer chez vous un poêle à bois, qui permettra en plus de chauffer votre logement.

Plusieurs modèles existent, selon que vous préfériez une ambiance “souvenir d’enfance” avec un poêle traditionnel ou un design plus moderne.

En bonus, vous pourrez préparer des plats savoureux cuits au feu de bois : à vous les flammekueches !

Cuisiner avec un barbecue ou un four à énergie solaire

Pour préparer un repas sans électricité, gaz ni bois – ce qui permet non seulement de faire de grosses économies d’énergie mais aussi de cuisiner sans émettre de CO2 –

il existe des appareils qui absorbent l’énergie solaire pour produire de la chaleur.

Le barbecue solaire CookUp 2000 en fait partie, une ingénieuse invention qui a remporté en France il y a quelques années l’Industry Design Award. En forme de parabole, cet appareil “récolte” les rayons solaires pour chauffer et atteindre une température allant jusqu’à 200°C.

Et même si le soleil brille par intermittence, il dégage une chaleur suffisante pour préparer un repas pour 5 personnes aussi rapidement qu’avec un barbecue classique.

Facile à monter et à utiliser, il faut tout de même prévoir un petit budget de 300 € pour se l’offrir.

Mais pas de panique ! Pour mettre du soleil dans votre assiette, il y en a pour tous les budgets et de toutes sortes, notamment des fours et des cuiseurs solaires (à partir de 50 €).

Cuisiner n’est pas cuire

Dans la kitchenette de votre studio, on peut aussi préparer de très bons plats sans cuisson !

Salades composées, wraps, carpaccios, taboulés et autres plats froids ; mais aussi des desserts comme un cheesecake ou une mousse au chocolat.

Côté ustensiles de cuisine, il existe aussi beaucoup d’accessoires qui ne nécessitent aucune source d’énergie, si ce n’est un peu d’huile de coude tels que des batteurs, râpes et moulins mécaniques.

Quoi Manger Sans Electricité Ni Gaz

1/ Les légumes :
Là, pas de problème, surtout en été : laitue, roquette, mâche, tomates, concombres, poivrons en boîte et même courgettes. Les courgettes crues, pelées et épépinées, coupées en petits morceaux ou râpées et marinées dans du jus de citron apportent une touche de fraîcheur aux salades composées.

Marinées dans de la sauce soja, elles accompagnent très bien tous types de plats asiatiques.

2/ La viande et le poisson :
Là encore, pas trop de problèmes.

Pour la viande, du jambon blanc, du blanc de poulet ou de dinde en tranches, des tranches de rôti. Pour le poisson, les conserves sont là pour assurer cette partie-là : thon, sardines, maquereaux.

Il existe même du colin en conserve qui est vraiment pas mal dans une salade !

3/ Les légumineuses :
Les pois chiches et haricots rouges en boîte peuvent se manger en salade et constituent aussi une bonne alternative pour les apports en protéines et en glucides complexes.

4/ Les féculents :
C’est là que ça se corse. Mis à part du pain… que manger ?

Même les sachets de riz « express » doivent être cuits au micro-ondes (et je n’ai pas voulu tester tel quel au cas où le micro-ondes ne soit pas que du réchauffage).

Il y a bien les préparations pour taboulé, mais je trouve leur goût écœurant.

Mais en voyant ces préparations, j’ai pensé aux céréales qui ne nécessitent pas de cuire mais se préparent par absorption d’eau chaude. Et comme on avait de l’eau chaude au robinet, c’était gagné !

Voici donc les possibilités concernant les féculents : couscous, boulghour, mais aussi les vermicelles de riz et galettes de riz asiatiques : il suffit de les tremper quelques minutes dans l’eau tiède pour qu’elles soient prêtes à être mangées.

Sans four, sans micro-ondes et sans cuisinière, on a donc pu manger de la semoule, des vermicelles et des rouleaux de printemps !

7 Astuces Pour Diminuer La Consommation De Votre Four !

30€/an en moyenne, c’est ce que vous coûte votre four en matière de consommation d’énergie.

Avec quelques gestes simples, vous parviendrez facilement à la réduire, voici nos astuces pour diminuer la consommation de son four, et donc réaliser des économies au quotidien.

1 – Choisir un four « étiquette A »

C’est le premier critère de notre guide d’achat pour choisir son four électrique.

Pour rappel, un four avec une étiquette énergétique « A » consomme moins de 0,800 kWh contre 1 kWh pour les fours les plus énergivores. Un paramètre qui fait une grosse différence sur le long-terme !

2 – Utiliser le bon appareil électroménager

Pour faire chauffer des aliments, tous les appareils ne se valent pas.

Si vous réchauffez les restes de la veille, préférez le micro-ondes au four. Il est 12 fois moins gourmand en énergie !

D’ ailleurs, il existe des fours combinés qui permettent une cuisson au four ou au micro-ondes, une option à étudier.

Vous avez des plaques à induction ? Elles consomment 25% en moins par rapport à des plaques classiques.

Les plaques sont aussi moins gourmandes en énergie que votre four.

Elles sont idéales pour une petite quantité de nourriture. Choisir le bon mode de cuisson pour diminuer la consommation de votre four, donc.

Un exemple chiffré ?


Vous réchauffez une portion individuelle d’un plat avec un four classique.

Celui-ci utilise une puissance d’environ 2500W pendant 10 minutes, soit un coût de 6€ pour 100 utilisations.

Votre micro-ondes utilise une puissance de 600 W pendant 3 minutes environ, soit un coût de 0,5€ pour 100 utilisations.

3 – Privilégier la chaleur tournante

Économiser de l’électricité passe par le choix d’un mode de cuisson économe. Cuisinez en chaleur tournante vous fera faire des économies.

Pourquoi ?

Avec la chaleur tournante, votre four chauffe plus rapidement et reste chaud plus longtemps. Comme vos aliments sont chauffés de manière homogène, vous les laissez moins longtemps.

Cela évite la situation des lasagnes qui sont chaudes sur le dessus mais encore congelées au milieu… ).

Un bon moyen de diminuer la consommation électrique de son four.

4 – Ne (surtout) pas ouvrir la porte du four trop souvent

On nous parle toujours de l’isolation d’un logement : ne pas laisser sortir la chaleur pour éviter de monter le chauffage, fermer les portes, isoler les fenêtres…

C’est pareil pour votre four. Les fabricants imaginent des fours bien isolés afin de conserver la chaleur à l’intérieur.

À chaque fois que vous ouvrez la porte du four, la chaleur s’échappe et votre four doit en créer à nouveau.

Vous perdez sur le temps de cuisson et votre consommation énergétique augmente.

5 – Limitez les pyrolyses

Nettoyer un four à l’éponge n’est pas une partie de plaisir, nous sommes tous d’accord. Pour éviter cela, de nombreuses personnes choisissent un four à pyrolyse.

Késako ? La pyrolyse est une méthode de nettoyage qui consiste à faire chauffer un four à haute température (500°C) pour brûler les graisses ou les aliments qui se sont accrochés aux parois. Ce processus dure entre 1h et 2h.

La pyrolyse pose deux problème majeurs : ces fours sont plus chers à l’achat et ce système de nettoyage est très gourmand en électricité.

Quelles solutions ?
– Si vous avez un four à pyrolyse, enclenchez le nettoyage après la cuisson d’un plat pour profiter de la chaleur déjà présente.
– Choisissez plutôt un four à catalyse, moins cher à l’achat et moins énergivore.

La catalyse est une méthode de nettoyage auto-dégraissante pour le four. Elle est un peu moins efficace que la pyrolyse mais c’est un bon moyen pour diminuer la consommation de votre four, et serez ravi de ne pas faire chauffer votre facture d’énergie.

6 – Veiller… sur la veille cachée

Certains appareils électroménagers ont une veille cachée. C’est souvent le cas pour les petits électroménagers comme les bouilloires ou la cafetière.

Quand vous n’utilisez pas votre four, débranchez-le. Au moins, éteignez-le complètement si vous vous absentez longtemps (déplacement, vacances…).

7 – Limiter son utilisation

Comment éviter de consommer trop d’électricité ? N’allumez jamais le four, débranchez le réfrigérateur et vivez dans le noir… Merci Sherlock !

Plus sérieusement, utilisez votre four quand vous n’avez pas d’autre choix : faire cuire une dinde de 8 kilos pour Noël par exemple.

Sinon, il existe une multitude de recettes qui ne nécessitent pas l’utilisation du four, même pour les pâtisseries !

Pensez aux recettes de desserts qui utilisent le frigo ou le congélateur plutôt que le four, vous ne consommerez pas plus d’énergie.

Vous savez maintenant quel four choisir et comment bien l’utiliser ! Il ne vous reste plus qu’à faire la même chose pour le reste de votre maison.

Devenir Nomade Ce Qu’il Faut Savoir

Ci dessous l’expérience d’une fille nomade qui vous explique tout en détails ce n’est pas moi , mais une fille qui vit cette expérience donc bien placée pour répondre aux questions des internautes.

Logement et vie nomade

La particularité la plus particulière (oui!) de la vie nomade est l’absence de logement fixe.

L’un des grands avantages?

Ne pas avoir une chambre ou un appartement vacant sur les bras: nous devenons notre propre maison, notre propre refuge.

Un premier logement de reconnaissance

De nombreux nomades (comme moi!) recherchent un logement temporaire dans une nouvelle destination puis, au fur et à mesure qu’ils la connaissent, trouveront des alternatives moins chères et plus locales.

Dans tous les cas, c’est bien plus simple aujourd’hui, avec l’avènement de services d’hébergement chez l’habitant tels que airbnb, que ça l’était il y a six ans (ouf, ça ne me rajeunit pas).

LIRE AUSSI: MA VILLA À DEUX ÉTAGES POUR 250€/MOIS EN THAÏLANDE?

La vie nomade? Pas vraiment des vacances!

J’aimerais porter à votre attention que oui, c’est génial de se déplacer toutes les semaines, mais en fait non. Difficile de tenir le coup… notamment lorsqu’il s’agit de se faire du temps pour travailler!

 La vie nomade, ce n’est pas une année sabbatique façon tour du monde. 

C’est un style de vie sur lequel, en plus de nos tâches quotidiennes habituelles, on ajoute le déplacement, la recherche de logement et l’adaptation sociale à un nouvel environnement.

Couchsurfing VS airbnb

Vous êtes nombreux à me demander si je pratique le Couchsurfing (plus d’informations sur le Couchsurfing).

Je l’ai pratiqué à mes débuts, oui, et j’ai adoré ça.

Mais je n’en fais pratiquement plus. Mes voyages contiennent de nombreuses obligations de travail, et il serait malvenu que je les impose à mes hôtes. 

Avec airbnb, je paie certes, mais si je n’ai pas assez de temps à consacrer à mon hôte, je n’ai pas à m’en sentir coupable. Je trouve cela plus juste.
Si vous désirez en savoir plus, consultez mon guide complet sur airbnb.

Si vous êtes déjà convaincu(e) mais que vous n’avez pas encore testé, obtenez un bon de réduction de 25 à votre première utilisation.

Une base ailleurs, pour voyager doublement

Il m’arrive d’avoir une base pour un certain temps (entre trois, six, douze mois?) à partir de laquelle je rayonne.

Combiner la découverte profonde d’une destination hôte et les plaisirs habituels du voyage (qu’ils soit de loisirs ou de travail), c’est pour moi le plus beaux des alliages.

J’ai par exemple vécu durant un an à Chiang Mai, en Thaïlande.

Ce séjour m’a permis de découvrir une grande partie de la Thaïlande (pas seulement géographiquement, mais aussi culturellement) ainsi que bon nombre de pays et de villes limitrophes.

Inspiration illimitée!

Pour les séjours les plus courts

Il m’arrive très souvent de me loger comme le touriste moyen (qu’il m’arrive très souvent d’être).

J’aime les beaux hôtels, et j’apprécie particulièrement leur confort lorsque je me déplace pour le travail.

J’opte parfois aussi pour des alternatives plus simples: tout dépend du budget que j’ai à ma disposition, de la personne avec qui je voyage, et du but dudit voyage.

Les guesthouses et leurs dortoirs sont cependant très loin derrière moi, ouf! Ne me prenez pas pour une snob, c’est que je dois travailler tous les jours et j’ai un sommeil extra léger…

 Comment je réserve hôtels et guesthouses

J’ai deux sites chouchous pour mes réservations. Pour l’Europe et les Amériques, on ne le présente plus, j’ai nommé Booking.

Quant à l’Asie, c’est à Agoda que va toute mon affection: de loin l’offre la plus large et convient très bien aux budgets de toutes sortes, du plus luxueux au plus bon marché!

Quid des logements alternatifs

Parce que, comme je vous le disais, il y a mille façons de faire!

De nombreux nomades voyagent en van aménagé, c’est le cas d’Astrid, par exemple (qui voyage aussi sans argent), certains vivent sur un voilier, comme Julian (mon rêve)!

D’autres pratiquent le house-sitting, comme Lucie.

Et moi j’ai un autre petit secret… je fais du cat-sitting!

D’ailleurs, vous pouvez m’engager, je suis ceinture noire en garde de chats 😉

Vie nomade et logement

La fresque que j’ai réalisé sur le toit de ma coloc’ à Taipei!

Déplacements et vie nomade

Si vous ne vous déplacez pas avec votre maison (votre van, votre voilier, votre moto, etc.) vous emprunterez

certainement un millier (au minimum) de transports publics et, tout naturellement, vous apprendrez comment

dénicher le bon plan pour le meilleur rapport qualité-prix.

Amoureuse de trains, j’ai consacré une page à ce moyen de transport aussi coloré et différent que la culture du pays ou de la région que vous parcourrez.

C’est par ici: Voyager en train.

 Des avions et des miles

Si vous vous déplacez beaucoup en avion (plus d’une fois par mois, voire deux) et surtout si vous prenez de nombreux vols long-courrier, souscrire à l’alliance aérienne que vous empruntez le plus est chaudement recommandé.

En très résumé, vous obtiendrez un certain nombre de miles de statut et de miles d’échange à chaque (ou presque) vol. Les premières vous permettront d’accepter à des paliers de privilèges (le mot sénateur, ça vous parle?) et les deuxièmes d’échanger vos points contre des services, comme surclassement, billets d’avion, nuits d’hôtel, locations de voiture, etc.

Par ici, je suis fan finie de la Star Alliance (je vole souvent avec Swiss, Air Canada, Thai et Aegean Airlines, notamment) et j’ai souscrit au programme Miles&Bonus de la Aegan Airlines.

Je vous avertis, comprendre et entretenir un compte de miles, ce n’est vraiment pas de tout repos, mais ça peut vraiment valoir le coup.

Des liens, ailleurs…

  • Avions: vos droits de passager en main Par la Commission Européenne
  • SkyTrax Opinions des voyageurs sur les lignes aériennes mondiales, à consulter avant de choisir une compagnie aérienne
  • SeatGuru Indications sur les meilleures places en avion, d’après le modèle de l’avion. Très utile pour savoir si l’on sera potentiellement entouré de bébés ou si l’on aura plus de place pour nos jambes.
  • KAYAK Explore Pour partir en avion au pif, selon votre budget
  • How to survive a plane crash Allez, on relativise. Et si un peu parano sur les bords, on peut prendre des précautions!
Vie nomade et avions

Devenir un nomade digital: le travail

Il y a le nomade qui ne travaille pas, le nomade qui trouve du job au hasard de ses destinations, le nomade qui fait du volontariat (avec les réseaux wwoof ou helpx, par exemple), le nomade qui travaille à distance… Je suis de ces derniers! Avant de partir en 2010, j’étais déjà une travailleuse indépendante dans le domaine du web.

J’ai donc tout dématérialisé… Mais j’essaie tout de même de rencontrer mes clients, dans la mesure du possible évidemment.
Depuis, tout a été un peu chamboulé et le coeur de mon activité est devenu l’écriture et la photographie (même si je n’en vis pas encore complètement).

Et si vous n’avez pas la chance d’être parti avec un travail portable?

J’ai tendance à penser que moult compétences peuvent se recycler. Adoptez peut-être une perspective différente? Et pour vous donner quelques idées, voici certains corps de métiers nomades (la liste date de 2009, imaginez le progrès d’aujourd’hui)!

Nerfs fragiles s’abstenir!

J’en parlais tout en haut dans le chapitre Logement: la vie nomade, ce ne sont pas des vacances. Les déplacements prennent du temps, l’adaptation à un nouvel environnement aussi.

Les délais pour réaliser vos projets en prennent un sacré coup. Alors combiner vie nomade et travail, qui plus est en tant qu’indépendant, est-ce possible?

À chacun de trouver son rythme et son équilibre!

Travail à distance = connectivité

Pas de secret, si vous êtes comme moi un nomade digital ou un technomade, sans connexion Internet vous ne pourrez que difficilement travailler.

Cela va limiter vos possibilités de déplacement, mais dans une mesure tout à fait raisonnable.


Il est clair que vivre à cheval sur les plaines mongoles sera difficilement compatible avec vos appels Skype à passer. Utiliser cette petite île des Philippines en particulier pourrait aussi être source de problèmes (ou de vacances involontaires, il faut voir le positif en toute chose, non)?

Il vous sera peut-être, comme il l’a été pour moi, étonnant de constater que la qualité du réseau et des services téléphoniques est parfois bien supérieure dans les pays d’Asie du sud-est qu’en Allemagne, par exemple.

Thaïlande, 2010: de la 3G même au coeur de la jungle de l’IssanRoumanie, 2015: du réseau haute vitesse ouvert dans les espaces publics. Et j’en passe.

 Comment je reste connectée en voyage

Pour tous mes voyages et déplacements de plus de 3-5 jours (et là où ce n’est pas hors de prix), je fais l’acquisition d’une carte SIM (ou puce téléphonique) locale.

Selon les pays, cette démarche est plus ou moins simple. Parfois il faudra signer un contrat et laisser une photocopie de votre passeport (comme par exemple en Roumanie), d’autres fois vous pourrez simplement acquérir ladite puce au supermarché (comme par exemple en Allemagne).


À titre informatif, une carte SIM avec 1Gb de données m’a coûté environ 4€ en Roumanie contre 15€ en Turquie (2015). Au Canada, les prix sont parmi les plus hauts que j’aie pu croiser, ouch!

Des liens, ailleurs…

Relations sociales & sentiments d’appartenance

La vie nomade implique un grand lot de solitude. Ils sont nombreux, ceux qui ont eu (ou qui ont toujours!) peur de partir en voyage en solo.

Et moi aussi, j’avais peur, ne serait-ce que de me rendre dans un restaurant toute seule. Mais si j’avais attendu sur quelqu’un, je ne serais jamais partie. 

En tout cas, la plupart des voyageurs vous le diront volontiers, c’est quand on part seul qu’on se sent le moins seul: forcément, la solitude nous ouvre plus aux rencontres.

Cependant, mon avis sur la question a bien changé au fil des années et je vous dirais que la solitude que vous ressentez aujourd’hui ne vous quittera certainement pas « parce que vous avez changé de style de vie ». Certes, ce changement est une oeuvre vers l’amélioration de votre qualité de vie, mais il n’y a pas que ça.

Il va falloir apprendre à vous aimer afin d’apprécier passer du temps en votre propre compagnie et après, peu importe, que vous soyez seul ou accompagné!

LIRE AUSSI: LA VIE NOMADE, UNE VIE MARGINALE?

Le monde des nomades et bien plus petit que vous ne le pensez!

Au fil des années, vous rencontrerez ceux qui vivent comme vous et verrez doucement une communauté internationale se former: les nomades? mieux cachés que les Pokémon, mais bien là, partout; des gens pour qui la notion de maison se réfère à tout autre chose qu’un bien immobilier.

Des liens, ailleurs…

 Lecture recommandée: Le voyage pour les filles qui ont peur de tout

Réalisé à quatre main (des plus habiles), cet ouvrage signé par Marie-Julie Gagnon et Arianne Arpin-Delorme est dédié à toutes les filles qui souhaitent s’embarquer dans l’aventure du voyage en solo. Au fil des pages teintées d’humour, vous découvrirez votre profil de voyageuse et une centaine d’astuces utiles proposées par ces voyageuses chevronnées, mais pas que! Parce que le voyage se vit de mille manières différentes, elles ont interviewé de nombreuses voyageuses et blogueuses… Dont moi (quel honneur, mesdames)! Découvrez-y une double page de conseils sur la vie nomade.

Bagages et vie nomade

Le bagage du nomade? Sa maison. Sa coquille à emporter partout, à la façon d’un escargot. Chaque nomade pourra débattre avec vous de l’avantage ou du désavantage d’un sac à dos, d’une valise à coque rigide, d’un sac à roulettes… ou carrément de ne voyager qu’avec un bagage à main.

Peu importe! À chacun son style. J’ai débuté ma vie nomade avec un sac à dos, et j’ai été on ne peut plus soulagée de le remplacer par une valise à roulettes souple 4×4 deux ans plus tard. Mon inséparable!

DÉCOUVRIR MON COMPTE-RENDU: SAC À ROULETTES OSPREY SHUTTLE 100

Voyager léger

Dans l’idéal, mais pas forcément. J’ai dans le passé sérieusement péché dans ce domaine, mais peu importe: je me muscle le dos et les bras. Je suis plutôt du genre à aimer emporter avec moi mon petit confort.

Certains objets deviennent des points d’accroche lorsque je ne reconnais plus rien. J’ai néanmoins enfin appris à voyager avec un bagage en cabine uniquement.

La principale raison? Economiser sur le prix du bagage en soute qui est souvent ajouté au prix du vol. J’ai aussi opté pour un sac à roulettes (bien entendu!), le Osprey Ozone 36.

DÉCOUVRIR MON COMPTE-RENDU: SAC À ROULETTES CABINE OSPREY OZONE 36

Dans ma valise

À l’avenir, vous trouverez ici des articles plus détaillés sur ce que j’emporte, comment et pour quelles raisons. J’avoue, je me suis plutôt penchée sur les questions philosophiques que pratiques, à l’écrit. En attendant, vous pouvez déjà vous faire une idée de ma trousse de maquillage de voyage (il fallait bien que je commence par le plus léger).

Budget et vie nomade

Pourtant l’un des sujets numéro un quand vient l’heure des questions sur la vie nomade, je n’ai pas été très prolifique en informations.

C’est que je suis dyscalculique… et que je gère extrêmement mal mes finances, ha! Je voyage en fonction du budget que j’ai à ma disposition, parfois cigale, parfois fourmi.

Mais une chose est sûre, les coûts de vie très bas de certains pays m’ont permis de démarrer ma vie nomade de manière certainement plus aisée.

Avec 3’000€ comme toute réserve, il fallait choisir sciemment: Sri Lanka, Chine, Philippines et Thaïlande m’ont donc ouvert les bras à tour de rôle.

Rendre L’Eau Potable

Les raisons : Pourquoi emporter un système de purification d’eau ?

Purifier l’eau, c’est limiter les risques de maladies et les complications en voyage.

Mais il y a aussi d’autres bénéfices.

Voici les 4 raisons pour emporter un système de traitement de l’eau en voyage.

Raison 1 : La santé

Une eau peut paraître claire mais rendre malade, car elle est chargée de contaminants :

  • Les contaminants chimiques et les métaux lourds : ils posent surtout problème s’ils sont consommés sur le long terme (ex : les nitrates, les pesticides, les herbicides, les hydrocarbures, le fluor, le plomb, l’arsenic…). Ils peuvent amener à des cancers, abîmer des organes, bref des trucs pas rigolos.
  • Les contaminants radioactifs : ils sont heureusement très rares et on ne peut pas consommer l’eau. (ex : Tchernobyl)
  • Les contaminants biologiques : on en retrouve 3 sortes, les bactéries (ex : E.coli, le choléra, les Salmonelles, la Shigella, la Yersinia.), les virus (ex : l’hépatite A et E, le Norovirus, l’Adénovirus, l’Astrovirus, le Rotavirus, le Poliovirus)  et les protozoaires (des vers, des kystes et des parasites qui peuvent donner la dysenterie amibienne par exemple).
  • Les particules en suspension : En soit les particules ne sont pas nocives. Elles altèrent l’apparence, l’odeur et le gout (ex : terre, sable, micro-déchets). Cependant, des micro-organismes, comme les contaminants biologiques peuvent s’y accrocher.
Fleuve kirghizistan

Lors de nos treks en autonomie au Kirghizistan, nous avons traité l’eau des rivières, des lacs, des fleuves chargée en contaminants.

Les contaminations les plus répandues sont les infections par Escherichia Coli, par Campylobacter, les shigelloses, les salmonelloses, le choléra, l’hépatite A, les giardiases, les amibiases et les cryptosporidioses.

Pour en savoir plus sur les contaminants et les maladies liées à l’eau, tu peux lire notre article boire une eau saine : comment éviter de tomber malade”.

Il te donnera aussi des conseils pour éviter de tomber malade en voyage.

En pleine nature, il y a peu d’endroits où l’on peut boire l’eau sans prendre de risque.

On peut déjà diminuer les risques en s’approchant au plus haut de la source afin d’éviter les contaminations de l’eau (déjections d’animaux, par exemple).

S’il y a un doute, ne prends pas de risques pour éviter la maladie !

Raison 2 : L’encombrement

En voyage dans les pays où l’eau n’est pas saine, le seul moyen d’être certain de boire une eau “propre” est de consommer de l’eau embouteillée.

Mais cela pose d’autres problèmes, le premier étant l’encombrement.

Lors d’un city-trip ou d’une randonnée à la journée, il est envisageable d’emporter 1 ou 2 bouteilles d’eau. La situation se complique lorsque tu pars sur plusieurs jours sans possibilité de te ravitailler.

Prendre une dizaine de bouteilles d’eau dans ton sac est inenvisageable. Emporter un système de purification de l’eau permettra de t’alléger !

Raison 3 : Le coût

Le site « combien coûte » : https://www.combien-coute.net/bouteille-eau/,  estime que le prix d’une bouteille de 1,5L peut se situer entre 0,20 centimes (en Tunisie) et 2,70 €(en Micronésie).

Voilà quelques exemples du prix d’achat d’une bouteille d’eau de 1,5 L par jour pour un voyage d’1 mois par pays :

  • France : 0,62 X 30 = 18 euros
  • Norvège : 2.05 X 30 = 61.50 euros
  • Au japon : 1.02 X 30 = 30.60 euros
  • Au Mexique : 0,68 X 30 = 20.40 euros
  • Au Cambodge : 0,58 X 30 = 17.40 euros
  • Afrique du sud : 0,91 X 30 = 27.30 euros
  • Canada : 1,53 X 30 = 45.90 euros

Sur la base de leurs chiffres, nous avons calculé qu’en moyenne une bouteille d’eau de 1,5 L coûte 0.93€ dans le monde.

Pour un voyage d’un an pour une personne, à raison d’une bouteille par jour (le strict minimum), cela revient donc à environ 340€.

A l’échelle cosmique, l’eau est plus rare que l’or.

Le coût d’une gourde filtrante de qualité est d’environ 55e, comme celle proposée par Humagreen. 

On peut donc considérer qu’elle est rentabilisée au bout de deux mois de voyage.

La gourde HumaGreen pratique et rentable

Le système de purification le plus cher est le stylo à ultraviolet, Steripen entre 80 et 120€.

Pour un voyage au long court tu es encore gagnant !

Si ton séjour est court et ponctuel,  tu as aussi des solutions à petit prix, comme les pastilles chimiques, Micropur forte à environ 25euros.

Raison 4 : L’écologie

Le plastique, c’est pas fantastique ! Lors de la fabrication d’une bouteille d’eau, le plastique utilisé est le polyéthylène téréphtalate (PET). Il s’agit d’un dérivé du pétrole. La fabrication des bouteilles nécessite plusieurs millions de litres de pétrole par an. Il faut près de 2kg de pétrole pour fabriquer 1kg de plastique PET. En emportant un système de purification d’eau et en évitant ainsi de consommer des bouteilles à usage unique, tu agis pour limiter la production de plastique.

Une bouteille en plastique met entre 100 à 1000 ans pour se décomposer.

Cela signifie qu’une bouteille jetée à la mer aujourd’hui, polluera jusqu’à la naissance de nos arrières-arrières-(arrières..!) petits enfants.

Personne n’a envie de se baigner parmi les détritus, ou de voir les beaux paysages défigurés par les déchets.

Beaucoup de pays, comme ceux de l’Asie sont confrontés à ce problème et ne possèdent pas de traitements efficaces des déchets. En tant que voyageurs, n’aggravons pas le problème.

En emportant un système de purification d’eau, tu diminues ton impact sur l’environnement.

Chaque année, 12.7 millions de tonnes de plastiques sont rejetés dans nos mers et océans. Les particules de micro-plastiques, laissées par nos déchets, mettent plusieurs milliers d’années à se dégrader.

Notre surconsommation de plastique est un véritable fléau, notamment pour l’écosystème marin.

Les poissons qui finissent dans nos assiettes, sont chargés de ces particules de micro-plastique.

En emportant un système de purification d’eau, tu agis pour la protection des êtres vivants et pour la santé de tous.

Si tu n’as pas emporté de système de purification pour diverses raisons on te conseille de boire une eau en bouteille, plutôt que de risquer d’être malade.

Dans ce cas, vérifie bien que la bouteille n’a pas été ouverte auparavant.

Par exemple, en Inde il arrive que l’on te vende de l’eau dans une bouteille déjà usagée.

Les méthodes : comment rendre l’eau potable ?

Il existe 5 grandes méthodes de traitement de l’eau pour réduire les contaminants dans l’eau. Mais sont-elles toutes aussi efficaces : peut-on boire l’eau sans risque ? Tu trouveras ici une présentation des différents moyens pour purifier l’eau et boire une eau potable en voyage avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Méthode 1 pour rendre l’eau potable : les clarifications

Il s’agit de méthodes naturelles qui permettent de diminuer les particules organiques ou inorganiques qui restent en suspension dans l’eau, comme la terre, la vase, les micro-déchets, les impuretés… 

Les méthodes de clarification sont de bons moyens d’améliorer une eau mais sans la rendre complètement potable. 

Il existe la sédimentation, la coagultation-floculation et le charbon actif.

La sédimentation (ou décantation)

On remplit un récipient d’eau trouble.

Ensuite il faut attendre quelques heures pour faire descendre les particules vers le fond et ainsi récupérer une eau plus claire sur le dessus.

Cette technique est davantage une “méthode grossière” afin de préparer un autre procédé d’assainissement de l’eau.

La coagultation-floculation (“la technique des survivors”)

Il s’agit  de clarifier l’eau grâce à des couches d’absorption créées par des macromolécules organiques ou minérales (ex : argiles, oxydes de fer).

On ne va pas rentrer dans les détails :  il y a plus simple sauf si tu veux faire un stage de survie.

Le charbon actif

Le charbon actif a de nombreuses propriétés. On peut, par exemple, l’utiliser en cosmétique, pour rééquilibrer l’intestin ou comme aide en assainissement de l’air ou de l’eau.

Il fonctionne comme un filtre, ou plutôt un aimant naturel. Il est poreux et attire certains éléments nocifs. En ce qui concerne l’eau : il n’élimine pas les grosses particules comme les 2 précédentes méthodes de clarification, mais il améliore le goût et l’odeur de l’eau.

De plus, il diminue les contaminants chimiques, comme les pesticides, et certains métaux lourds (plomb, mercure, cuivre et cadmium). Il relâche aussi des bons minéraux dans l’eau (calcium, magnésium et fer).

Le charbon actif est conditionné de plusieurs manière. En voici quelques unes :

  • En bâtons : on place un bâton de charbon actif directement dans l’eau. On peut les acheter sur internet ou en magasin bio. On ne peut pas dire que ce système soit très fiable pour la filtration des éléments chimiques et métaux lourds mais c’est peut être mieux que rien. L’odeur et le goût de l’eau peut être amélioré. Les bâtons de charbons actifs sont pensés pour un usage quotidien à la maison. Pour les voyageurs ils ne sont pas suffisants utilisés seuls, car ils n’éliminent pas les contaminants responsables de maladies. Associés à d’autres systèmes, ils peuvent être un plus mais ce n’est pas toujours pratiques et faisables. Notamment, parce qu’il faut éviter de sortir les bâtons de l’eau. Il faut aussi les laisser agir plusieurs heures pour que l’eau soit vraiment améliorée.
  • Associé à un système de filtration : Certaines marques proposent des systèmes (gourdes, pailles…) équipées de deux filtres : un filtre principal pour traiter les pathogènes associés à un filtre à charbon actif. Ce second filtre se présente sous forme de sachet ou de cartouche à changer régulièrement.
  • D’autres marques intègrent le charbon actif directement dans leurs filtres principaux. Nous y reviendrons plus loin en parlant des gourdes filtrantes.
  • En cartouche :  la marque Katadyn propose un post-filtre à charbon actif à visser sur une gourde. C’est une option intéressante pour compléter l’action d’un filtre (non équipé de charbon actif). Il fonctionne en raccordement à la sortie d’une pompe manuelle.

Les charbons actifs se dégradent rapidement. Si tu souhaites en utiliser pour un voyage long, il faudra prévoir la quantité suffisante avant de partir.

Avantages de la clarification :

L’apparence, l’odeur et le goût de l’eau sont amélioré.

Inconvénients de la clarification :

La clarification permet de diminuer un grand nombre de micro-organismes et de faciliter la purification.

Cependant l’eau n’est pas pour autant potable car ces techniques n’éliminent pas les bactéries, virus et protozoaires responsables de maladies.

Ce sont plus des compléments aux méthodes qui vont suivre.

Méthode 2 pour rendre l’eau potable : l’ébullition

La chaleur est certainement la méthode la plus sûre pour désinfecter une eau.

 Porter l’eau à ébullition suffit à tuer la grande majorité des agents pathogènes : virus, bactéries, protozoaires.

A titre d’exemple : chauffer une eau à 70° pendant 1 minutes rend inactive l’E.Coli.

Il suffit de faire bouillir l’eau (100°). La majorité des contaminants est rendue inactive au bout d’1 min d’ébullition mais on te conseille de laisser bouillir l’eau quelques minutes.

Il faut aussi savoir que plus on est en altitude, plus l’eau va mettre un peu plus de temps à bouillir. 1 minute en basse altitude suffit à la destruction des pathogènes/trois minutes en haute altitude.

Avantages de l’ébullition :
  • Le coût : zéro euro, il suffit juste d’avoir un contenant et un feu.
  • Le naturel : cette technique n’introduit pas de produit chimique et de fabrication en plastique.
Inconvénients de l’ébullition :
  • L’encombrement : on n’a pas toujours à disposition un contenant et une source de chaleur. Cela oblige parfois à s’encombrer d’un réchaud, de recharges de combustibles etc…
  • Les particules : faire bouillir l’eau est le moyen le plus efficace pour rendre inactif les virus, les bactéries et les protozoaires. Cependant, les particules peuvent rester en suspension (ex : la terre, micro-déchets…). Si ton eau est trouble ou si tu veux améliorer son apparence et son goût il faudra utiliser une technique de clarification citée plus haut.
  • Les contaminants chimiques (et radioactifs) : ils ne sont pas éliminés avec cette méthode.
  • Le temps : Il faut prévoir le temps d’ébullition, de refroidissement et de clarification (si nécessaire).

Méthode 3 pour rendre l’eau potable : les filtrations

Un filtre (ou micro-filtre) est une solution mécanique qui laisse passer l’eau et permet de retenir les micro-organismes et les particules.

Contrairement aux filtres, les autres méthodes de purification ne vont pas retenir mais détruire les micro-organismes.

Il existe beaucoup de types de filtres : à cartouche ou à membrane, en céramique ou en fibre de verre, mécaniques ou associés à d’autres traitements chimiques, équipés de charbon actif, équipés des particules d’argent…

On trouve :

  • les filtres à gravité : Pratique pour le camping en groupe, les voyageurs à vélo… Elles permettent de purifier et stocker une grande quantité d’eau, comme la Lifestraw mission. 
  • Les filtres à pompes : Il faut pomper pour faire passer l’eau par le filtre. Ces filtres sont des dispositifs robustes et qui permettent de constituer une réserve d’eau saine pour plus tard. On peut citer par exemple le filtre katadyn Vario
  • Les pailles filtrantes : Ce sont des systèmes “d’appoint”, conçus pour voyager léger, comme LifeStraw®Personal ou la Sawyer micro squeeze (cette dernière est plus polyvalente). 
  • Les gourdes filtrantes : Contrairement aux pailles, les gourdes permettent d’emporter une petite quantité d’eau. Il en existe de plusieurs sortes : à aspiration, à pression ou à tubes. On apprécie particulièrement la gourde HumaGreen 

Il est important de bien se renseigner car les filtres possèdent diverses tailles de pores (on parle de porosité) et sont plus ou moins efficaces. Plus les pores sont petits, plus le filtre est efficace.

On t’a préparé un article complet sur le sujet, pour t’aider à choisir le système de filtration, le plus adapté à ton voyage : les meilleurs filtres à eau en voyage.

La gourde filtrante HumaGreen, l’un de nos produits préférés
Les avantages des systèmes de filtration
  • La rapidité :  La filtration peut être plus ou moins longue en fonction du système mais reste un procédé très rapide.
  • Les particules : il s’agit de la seule méthode qui éliminent les particules et les sédiments.
  • Les contaminants chimiques : certain filtres (très fins) éliminent une partie des contaminants chimiques.
  • L’écologie : On peut limiter les bouteilles en plastique.
Les inconvénients de la filtration
  • Le coût : choisir un système ou une gourde de qualité peut avoir un prix. De plus, il faut changer les filtres, et éventuellement les charbons actifs.
  • Le poids : il est variable en fonction du système de filtration mais de manière générale, il est plus important que d’autres méthodes de purification.
  • L’entretien : Il faut être précautionneux et respecter le protocole d’utilisation sinon les filtres peuvent se boucher. Il faut aussi les nettoyer pour éviter que les contaminants s’y développent.
  • Les virus : la majorité des filtres pour voyageurs ne les élimine pas.
  • La fragilité : les gourdes peuvent se fissurer ou s’abîmer. Les filtres peuvent se boucher ou s’encrasser.
  • Le filtre : il n’existe pas d’indicateur pour indiquer que le filtre est à changer. Cependant tu peux te référer au débit. Si tu n’arrives plus à aspirer c’est qu’il faut changer.
  • L’utilisation : l’eau est obligée de passer par le filtre. Il peut être fatiguant de pomper ou d’aspirer l’eau sur un voyage long. Avec certains systèmes, on ne pas filtrer et constituer de réserve d’eau saine pour plus tard . Par exemple avec la plupart des gourdes filtrantes, on ne peut pas transvider de l’eau pour laver de la nourriture. L’eau doit obligatoirement passé par le filtre.
lacs Abudelauri
Lors de notre trek en Géorgie, nous nous sommes approvisionné grâce aux lacs.

Méthode 4 pour rendre l’eau potable : les désinfectants chimiques (ou halogénation)

Il s’agit de la purification et du traitement de l’eau grâce à des désinfectants chimiques, aussi appelé halogènes. Les plus connus sont l’iode ou le Chlore.

Les désinfectants chimiques tuent les micro-organismes et ainsi empêchent la contamination et la transmission des maladies.

Il existe des produits adaptés aux voyageurs, dérivés du chlore qui coûtent une dizaines d’euros. On les trouve sous différentes formes : pastilles, gouttes ou poudres.

On peut aussi bien utiliser ces procédés pour consommer l’eau du robinet dans les pays qui ne bénéficient pas de l’eau potable, pour les fontaines ou en randonnées.

L’erreur serait de penser que tous les désinfectants chimiques se valent et qu’ils éliminent tous les micro-organismes.

En effet certains micro-organismes, comme les kystes de Giardia et les amibes ne sont pas (ou plus difficilement) éliminés avec les produits chimiques. 

Ils ne sont aussi pas efficaces sur les particules en suspension.

Pour nous, le désinfectant le plus efficace et pratique pour les voyageurs est la Micropur Forte. 

Cependant d’autres désinfectants peuvent être adaptés en fonction de la situation. Pour y voir plus clair, on t’a préparé un article complet.

Tu peux cliquer les désinfectants chimiques pour traiter l’eau en voyage. 

Pour nous, le désinfectant le plus efficace et pratique pour les voyageurs est la Micropur Forte.

 Cependant d’autres désinfectants peuvent être adaptés en fonction de la situation. Pour y voir plus clair, on t’a préparé un article complet.

Tu peux cliquer les désinfectants chimiques pour traiter l’eau en voyage. 

Avantages des désinfectants chimiques
  • Le poids : petit, Léger et pratique dans un sac de voyage
  • Le coût : il est peu cher. Cependant pour les voyages longs, ce système n’est pas rentable.
  • L’accès : on peut les acheter facilement sur internet ou en pharmacie
  • L’efficacité : contre la majorité des bactéries, virus et la plupart des protozoaires.
Inconvénients des désinfectants chimiques
  • Le temps : il faut attendre un certain temps avant de pouvoir boire l’eau. 30 min avec la micropur forte (2h pour être certains d’avoir éliminé la majorité des micro-oragnismes)
  • Les contre-indications : ces produits peuvent être déconseillés aux femmes enceintes, aux enfants, aux personnes allergiques à l’iode, souffrant de troubles de la thyroïde, souffrant de maladie glandulaire ou sanguine…
  • Le goût : les procédés chimiques laissent un goût d’eau de piscine.
  • La toxicité : utilisé à long terme, l’iode peut être toxique et les produits Chloré peuvent perturber le flore intestinale.
  • Les recommandations : chaque produit est différent et peu se révéler inefficace si il est mal utilisé.
  • L’efficacité : Tous les désinfectants chimiques (alcool iodé et agents chlorés) sont moins efficaces avec une eau froide.
  • Les particules : elles ne sont pas éliminées. Si l’eau est trouble il faut faire une clarification ou une filtration.
  • Les contaminants chimiques (et radioactifs) : ils ne sont pas éliminés.

Méthode 5 pour rendre l’eau potable : les ultraviolets

Les UVA endommagent l’ADN des bactéries, virus et protozoaires pour les rendre inoffensifs.

 Le rayonnement ultraviolet neutralise les micro-organismes et les empêche de se reproduire. Ce dispositif élimine 99,9% des organismes pathogènes : virus, bactéries et protozoaires (y compris Gardia et Cryptosporidium).

On vous conseille particulièrement le Stéripen Ultra. 

Il s’agit d’un petit appareil, sous forme de stylo, qui permet de purifier 50cl d’eau en 48 secondes.

Il est rechargeable par USB. Il existe d’autres appareils Steripen et également des gourdes à ultra-violets.

On t’a préparé un article plus détaillé les ultraviolets pour traiter l’eau en voyage et boire sans risque une eau devenue potable. 

Les avantages de la purification par ultraviolet

  • Le poids : c’est un système léger et peu encombrant.
  • L’efficacité : il élimine 99,9% des organismes pathogènes. Il n’est pas toxique sur le long terme.
  • Le temps : c’est une méthode très rapide, quasiment instantanée.
  • La praticité : il n’y a pas de risques de fuites. Il n’y a pas besoin d’aspiration, de pression ou de pompage. Il n’y pas de pièces de rechange à prévoir. Efficace aussi sur des petites quantités d’eau, que l’on peut manipuler sans passer par un filtre.
  • La durée de vie : longue mais comme tout appareil, il peut devenir défectueux. Cependant il est assez solide.

Les inconvénients de la purification par ultraviolet

  • L’énergie : il faut le recharger
  • Le coût : c’est le système le plus coûteux
  • Les particules en suspension : elles ne sont pas éliminées, ce qui nécessite une eau claire ou filtrer préalablement.
  • Les polluants chimiques : ils ne sont pas éliminés.
  • La conservation de l’eau : il faut éviter de conserver l’eau à la lumière. Exposer l’eau à la lumière du jour pendant une période prolongée peut réactiver les organismes.
  • L’efficacité : Ils ne sont pas performant sur l’eau trouble, car les germes peuvent se cacher sous les particules et la lumière ne pas l’atteindre.

Liste Des Fleurs Comestibles A Manger

Voici la liste de 42 fleurs comestibles à déguster

fleurs comestibles

1. Les Alliums

Toutes les fleurs du genre des alliums (poireau, ciboulette, ail, ciboulette d’ail) sont comestibles et savoureuses! Les saveurs vont du poireau délicat à l’ail robuste. Chaque partie de ces plantes est comestible.

2. L’angélique

Selon la variété, les fleurs varient du bleu pâle lavande au rose foncé et ont une saveur ressemblant à la réglisse.

3. L’anis hysope

Les fleurs et les feuilles ont une saveur subtile d’anis ou de réglisse.

4. La roquette

Les fleurs sont petites avec des centres sombres et avec un goût poivré un peu comme les feuilles. Ils varient en couleur du blanc au jaune avec des rayures violet foncé.

5. Le bleuet

Avec un gout d’herbe, les pétales sont comestibles. Évitez le calice amer.

6. Le basilic

Les fleurs sont de différentes couleurs, du blanc au rose à la couleur de lavande; la saveur est similaire aux feuilles, mais plus douce.

7. La mélisse

Les fleurs rouges ont une saveur de menthe.

8. La bourrache

Les fleurs ont une belle teinte bleue et un goût de concombre!

9. Les fleurs comestibles : le souci / calendula

Une excellente fleur à manger, les fleurs de calendula sont poivrées, piquantes et épicées – et leur couleur dorée et vibrante ajoute une touche à n’importe quel plat.

10. Les oeillets

Les pétales sont sucrés, s’il sont prélevés loin de la base. Les fleurs ont le même goût que leur arôme sucré et parfumé.

11. La camomille

Petites et comme les marguerites, les fleurs ont une saveur douce et sont souvent utilisées dans le thé. Les personnes allergiques à l’herbe à poux peuvent être allergiques à la camomille.

12. Le cerfeuil

Fleurs et saveur délicates, qui ont une teinte d’anis.

13. La chicorée

La truculence légèrement amère de la chicorée est manifeste dans les pétales et les bourgeons, qui peuvent être marinés.

14. Le chrysanthème

Un peu amers, les chrysanthèmes ont un arc en ciel de couleurs et une gamme de saveurs qui vont de poivrées à âcres. Utilisez uniquement les pétales.

15. La coriandre

Comme les feuilles, les gens adorent les fleurs ou les détestent. Les fleurs partagent la saveur herbeuse de la plante.

Utilisez-les fraiches, car elles perdent leur charme lorsqu’elles sont chauffées.

16. Fleurs comestibles des agrumes (orange, citron, citron vert, pamplemousse, kumquat)

Les fleurs d’agrumes sont sucrées et très parfumées. Utilisez les avec parcimonie ou elles vont trop parfumer un plat.

17. Le trèfle

Les fleurs sont douces avec un soupçon de réglisse.

18. Le pissenlit

En savoir plus sur les pissenlits ici: Cueillettes de pissenlits.

19. L’aneth

Les fleurs jaunes d’aneth ont un peu le même goût que les feuilles.

20. La pâquerette

Ce ne sont pas les pétales qui ont le meilleur goût – ils sont un peu amer – mais ils ont fière allure!

21. Le fenouil

Les fleurs jaunes de fenouil sont un régal pour les yeux avec une saveur subtile de réglisse, un peu comme la plante elle-même.

22. Le fuchsia

Les fleurs acidulées des fuchsias décorent bien les plats.

23. Le Glaïeul

Qui l’aurait cru? Bien que les glaïeuls soient fades, ils peuvent être farcis, ou retirer leurs pétales pour une garniture de salade intéressante.

24. Fleurs comestibles / l’hibiscus

Connu et utilisé dans le thé d’hibiscus, la saveur de canneberge dynamique est acidulée et peut être utilisé avec parcimonie.

25. La rose trémière

D’une saveur végétale et fade, les fleurs de roses trémières donnent une garniture comestible bien voyante.

26. L’impatiens

Les fleurs n’ont pas beaucoup de saveur – mieux comme jolie garniture ou pour confire.

27. La jasmine

Ces proliférations super-parfumées sont utilisées dans le thé; vous pouvez également les utiliser dans les plats sucrés, mais avec parcimonie.

28. La pensée sauvage

Adorables et délicieuces, les fleurs ont une subtile saveur de menthe bien adaptée pour les salades, les salades de fruits et les boissons.

29. La lavande

Sucrées, épicées et parfumées, les fleurs sont un excellent ajout à des plats aussi bien salés que sucrés.

30. La verveine

Les fleurs blanc cassé sont minuscules et évoquent le citron – et très bonnes pour les thés et les desserts.

31. Le lilas

Les fleurs sont piquantes, mais l’arôme floral d’agrumes se traduit par sa saveur aussi.

32. La menthe

Les fleurs sont – surprise! – mentholées. Leur intensité varie selon les variétés.

33. La capucine

L’une des fleurs comestibles les plus populaires, les fleurs de capucine sont brillamment colorées avec une explosion de saveurs douces et florales avec une finition de piment. Quand les fleurs montent en graine, la gousse est une merveille sucrée et épicée. Vous pouvez farcir les fleurs, ajouter les feuilles aux salades, confir les bourgeons comme les câpres, et garnir à coeur joie.

34. Fleurs comestibles / L’origan

Les fleurs sont une version jolie et subtile de la feuille.

35. La pensée

Les pétales sont un peu quelconque, mais si vous mangez la fleur en entier vous obtenez plus de goût.

36. Le radis

De différentes couleurs, les fleurs de radis ont un goût poivré distinctif.

37. La rose

Retirez la base blanche et amère et les pétales restants ont une saveur parfaite et très parfumée pour flotter dans les boissons ou en le dispersant dans les desserts, et pour une variété de confitures.

Toutes les roses sont comestibles, avec une saveur plus prononcée dans les variétés plus sombres.

38. Le romarin

Les fleurs goûtent comme une version plus douce de la plante; utilisé agrablement comme garniture sur les plats qui intègrent du romarin.

39. La sauge

Les fleurs ont une saveur subtile semblable aux feuilles.

40. Fleurs comestibles / La courge et la citrouille

Les fleurs sont merveilleuses pour la farce, ayant une légère saveur de courge. Retirez les étamines avant de les utiliser.

41. Le tournesol

Les pétales peuvent être consommées, et le bourgeon peut être cuits à la vapeur comme un artichaut.

42. Les violettes

Une autre fameuse fleur comestible, les violettes sont florales, sucrées et magnifiques comme ornement. Utilisez les fleurs dans les salades et pour embellir les desserts et les boissons.

Vidéo Démonstrative

Eco-Logis En Charente ( Champagne-Mouton)

EN BREF:

Où: Charente Limousine à Champagne-Mouton

Qui: Jean-Jacques et Marie

Quand: 17-19 mars 2017

LE PROJET
 Le petit village de Champagne-Mouton est entouré de champs
typiquement français et agricoles. Dans une des rues principales du
centre ville nous avons frappé à une grande porte en bois avec la
boîte aux lettre inscrit Eco-Logis, pensant arriver dans une maison
de ville, avec une façade donnant sur la rue et une petite court
intérieur. En entrant nous arrivons dans un vaste espace extérieur
entouré de bâtiment et au fond nous pouvons deviner des bois, à
notre droite une maison massive en forme de U du XVIIIème siècle
, avec une allée bordée de platanes, des pâturages, des forêts et un
pigeonnier.
 


Jean-Jaques, Marie et leur chien Lucky nous ont accueillis avec un feu chaud et un dîner (avec une tarte aux framboises que nous avions préparé avec les bons produits de Sylvie au verger des marais) dans leur salle à manger / réception et nous avons discuté de leur vision pour leur projet. Ils ont pu acheter la propriété directement aux derniers descendants vivants de la famille en 2015, qui continuait à vivre dans une petite partie de la maison car l’entretien devenait trop coûteux. La propriété se compose de la maison principale qui a 3 étages, plus de 20 pièces, dont 2 cuisines, salons, salles à manger, une salle de billard, le grand escalier, les salles de ménage, un bureau caché et plus de 10 chambres, 2 dépendances ( L’ancien étable équine et la salle d’entrainement, les ateliers, les entrepôts et un autre bâtiment qui était peut-être une ferme de bétail et d’autres entrepôts) et une ancienne serre à verre.
 
Leur vision pour le lieu consiste en plusieurs aspects : 
 
1) Restauration de la maison et des dépendances à l’aide de matériaux écologiques et respectueux de l’architecture du bâtiment et du site;
2) Développement d’une salle de réception touristique et d’un bed and breakfast dans la maison, fournissant un camping et / ou construisant des cabanes dans les arbres sur la propriété;
3) Développement d’une activité de maraîchage dans le but d’autosuffisance et de vente éventuelle sur les marchés;
4) Développement d’un projet culturel (activités de loisirs, concerts, spectacles, conférences, cafés / boissons sociales, soirées à thème, etc.).
 
Ils nous ont également dit que le ciel est la limite! Ils sont ouverts à des projets qui pourraient s’intégrer dans les thèmes existants, comme une ferme pédagogique.
 
LES LIEUX
 
Jean-Jacques et Maire sont arrivés, tous les bâtiments avaient désespérément besoin de réparation, mais surtout de la maison principale. Certaines parties du toit tombent, des vignes de glycines de 100 ans qui ont commencé à se développer à travers les murs de chambres luxueuses (pour l’époque) et spacieuses au deuxième étage, et de la plomberie et de l’électricité du 19ème siècle. Étant donné que Jean-Jaques et Marie sont là depuis 2 ans, ils ont déjà travaillé sur les domaines les plus importants (comme le toit) et trouvent qu’il est très important de compléter leurs rénovations en utilisant des matériaux écologiques tout en respectant le patrimoine historique du bâtiment. C’est un défi! Au cours de notre séjour, nous avons aidé à faire une construction de toit en posant les ardoises, car ils ont les deux ailes du bâtiment principal à rénover.
 
Une des choses qui nous ont frappé à propos de ce projet est le potentiel des bâtiments qui comprennent plus de 1000 m² de surface au sol. Les pièces sont grandes, bien éclairées, spacieuses et parfaites pour des rassemblements culturels, des dîners, des lectures de poésie, projections de films, des débats ou de petits concerts. L’association culturelle que Jean-Jaques et Marie créée pour le site en 2016 a déjà organisé quelques événements, y compris un concert en plein air l’été dernier, une soirée soupe accompagné d’une exposition de soupières cet hiver et cet été, ils ont l’intention d’organiser une foire musicale, artistique et alimentaire et un festival de vie et de culture médiévale.
 
Actuellement, la vision de Jean-Jacques et Marie pour le deuxième et le troisième étage du bâtiment est de créer des appartements pour les familles qui vivront et travailleront sur le site ainsi que des chambres d’hôtes. Nous avons passé nos nuits dans une belle chambre plus grande que beaucoup d’appartements de Paris ou de NYC, avec une fausse cheminée sous une fenêtre.
 
Une autre chose que nous avons trouvé très étonnante est la quantité de choses que la dernière famille a laissée derrière. Certaines choses avaient du sens, comme les armoires en bois magnifiquement conçues qui n’entreraient jamais dans une porte sans être enlevées d’abord, mais aussi de la belle Porcelaine de Chine, des cartes anciennes, des magazines de mode des années 1890 et même un dossier contenant toutes les contrats de mariage de la Famille de 1568-1821! 
 
LES TERRES
 
Le terrain de 5 ha est divisé au centre par une belle haie et une allée bordée d’arbres qui mène à la maison principale au sud de la propriété. 1 ha forme les espaces de construction et de circulation. Un autre 1,5 ha forme la moitié ouest de la propriété avec la tour de pigeon, petit étang de retenue et deux grands pâturages occupés par leur chèvre, deux cochons de compagnies (qui habituellement sortent de leur enclos et vont où ils veulent sur le Ferme!) Et petit troupeau de poules pondeuses. Les bois comptent environ 1 ha et sont composés de châtaigniers, de noisetiers, de chênes, de peuplier, un séquoia géant (pas encore géant) et les sentiers pédestres. Le côté Est de la propriété est d’environ 1,5 ha et est l’endroit où ils imaginent mettre les champs de production de légumes. Une petite zone inspirée par la permaculture a été lancé par un WWOOFer l’année dernière. Ils ont déjà une petite zone avec quelques buttes, certains arbres fruitiers anciens portant toujours des pommes, des poires, des pêches et des figues de ce côté-ci du jardin aussi.
 
La serre en verre sur la propriété est magnifique avec des planches permanentes à environ la hauteur de la taille. Elle est relativement petite mais pourrait être un endroit agréable pour les semis. Dans cette serre il y a également et est également des anciens pieds de vigne de plus de 200 ans!
 
Nous avons passé un beau week-end avec Jean-Jacques et Marie et il était très inspirant d’entendre parler de leur projet, parcourir les beaux bâtiments et les terrains et visiter également la campagne environnante. Nous aimons l’ accent qu’ils mettent sur l’importance de la vie collective et leur intention de jouer le rôle de gardiens de propriété plutôt que de propriétaires. Leur objectif global pour le projet est de relancer le site, de l’ouvrir vers l’extérieur après plus de 300 ans privatisé, et de le faire devenir un espace d’accueil (ni sectaire ni dogmatique), permettant la détente et le développement personnel avec” les pieds ancrés dans le sol et les têtes dans les étoiles “!

Site Web: https://www.colibris-lafabrique.org/les-projets/eco-logis-de-Chantegrolle

Le projet Eco-Logis est situé sur 5 ha de terrain qui a été la

propriété d’une famille noble française datant du début du

18ème siècle et a pour but de devenir un centre culturel

autonome où 1 ou 2 familles supplémentaires vivront.

Construire Un Hôtel A Insectes

Les hôtels à insectes sont des aménagements qui permettent aux arachnides et insectes utiles (auxiliaires, pollinisateurs…) de passer l’hiver ou de pondre en été.

Ils complètent les abris naturels que peuvent déjà trouver les insectes dans votre jardin (tas de pierres, bois morts, troncs et écorces,  branches, souches, y compris les petites branches mortes sur les arbres sains…).

Vous trouverez de nombreux types d’hôtels à insectes dans le commerce mais il est facile d’en construire un à moindre coût en matériaux de récupération.

La démarche de construction d’un hôtel à insectes doit être associée à celle d’apport de nourriture, notamment celle fournie par la flore (fleurs à nectar, plantes indigènes…).

Si l’hôtel est le gîte, il faut aussi offrir le couvert à ses hôtes ! Cela ne sert à rien d’attirer les insectes dans son hôtel s’il n’y a pas de quoi les nourrir aux alentours.

Ces espèces animales amies nous aident à lutter contre les organismes nuisibles.

Il peut s’agir d’oiseaux, de reptiles, de batraciens, de mammifères, d’insectes, qui se nourrissent ou qui parasitent les ennemis de nos cultures.

Il faut donc chercher à les attirer car ils nous apportent une aide précieuse.

Les principales espèces utiles sont les suivantes : l’araignée, la belette, le carabe doré, la coccinelle, la chauve-souris, la couleuvre, le crapaud, la chrysope, la guêpe parasite, la grenouille, le hérisson, le lézard, la musaraigne, l’oiseau, le rapace, la punaise, la syrphe.La biodiversité au jardin.

Les étapes pour la construction d’un grand hôtel à insectes

  1. Repérer les matériaux naturels dont vous pouvez disposer pour constituer les refuges des insectes : rondins de bois, briques, paille, tiges de bambou.
  2. Choisissez des matériaux locaux qui offrent des trous plus ou moins gros pour correspondre aux différentes préférences des insectes.
  3. Fabriquez l’ossature en bois, en la renforçant suffisamment pour porter un poids important. Privilégiez du bois résistant : douglas, mélèze, châtaignier…Ménagez la taille de vos espaces en fonction du volume de matériaux dont vous disposez. Placez les matériaux les plus lourds plutôt en bas.
  4. Prévoyez une couverture imperméable de la structure (toit en ardoises par exemple).
  5. Installez l’ossature à son emplacement définitif avant de la remplir (à cause du poids si l’hôtel est de grande taille). Sur-élevez l’ensemble d’environ 20 cm, pour le maintenir à l’abri de l’humidité (voir plus si vous avez un chien qui risque de venir lever la patte sur votre jolie maison à insectes).
  6. Pour éviter que, par grand vent, l’hôtel ne se couche, pensez à le stabiliser par des pieux enfoncés dans le sol et fixés de chaque côté de l’hôtel ou en attachant l’ensemble avec un câble à un mur par exemple.
  7. Coupez vos matériaux selon la longueur désirée et remplissez chaque espace.

Quels matériaux pour mon hôtel à insectes ?

Construire un hôtel à insectes
  1. Paille ou bois : bien abrité, ce matériau pourra accueillir les jolies chrysopes, dont les larves se nourrissent de bien des parasites : pucerons, cochenilles farineuse, aleurodes (ou mouches blanches), thrips ou oeufs d’acariens.
  2. Tiges de bambous : elles servent d’abri aux osmies, des abeilles solitaires qui pollinisent les premières fleurs des arbres fruitiers, dès le moi de mars.
  3. Pots de fleurs retournés et remplis de foin : cela attire les perce-oreilles qui aiment les nuisibles comme les pucerons.
  4. Planchettes de bois entassées derrière ces plaques en métal : où viendront se loger des insectes xylophages qui participent à la décomposition du bois mort.
  5. Bûches percées : elles deviennent un abri très apprécié de nombreux pollinisateurs bien utiles comme les abeilles et guêpes solitaires, dont les larves se nourrissent de pucerons.
  6. Fagots de tiges à moelle : comme la ronce, le rosier, le sureau, offrent des abris idéaux pour les syrphes et autres hyménoptères.
  7. Briques : elles sont appréciées des osmies (abeilles solitaires)..
  8. Planchettes bien rapprochées et abrités : elles attirent les coccinelles qui viennent y passer l’hiver. Leurs larves consomment énormément de pucerons.

Durant l’hiver, vous pouvez également aménager toutes sortes d’abris pour les auxiliaires afin de les garder dans votre jardin : fagots de bois, tas de pierres ou rochers, hautes herbes… ces abris que l’on confectionne soi-même sont aussi jolis qu’utiles !