Solutions Pour Continuer A Vivre Normalement, Si On Refuse Le Vaccin

Pour L’Alimentation

Privilégiez

  • Les Drives
  • Les Livraisons à Domicile beaucoup d enseignes le font dont Intermarché, Leclerc à partir de 50€ d’achat
  • Privilégiez les petits magasins Bio
  • Commander en gros stock les produits sec sur le net
  • Privilégiez les producteurs locaux
  • Acheter le plus possible sur le net , ainsi que des produits solides durable dans le temps ( Cosmétiques, Produits pour la maison)
  • Faire soit même le plus possible ( Lessive , produits pour la maison)
  • Avoir un jardin pour aller vers l’autonomie le plus possible
  • Pour filtrer son eau investir dans la fontaine berkey ou le filtre à charbon actif à moins de 10€ qui filtre l eau de votre carafe
  • Favoriser le bicarbonate et le vinaigre blanc dans vos placards vous pouvez faire pleins de choses avec ces deux produits

Ce Priver Des Lieux Public, Recevant Plus de 50 Personnes

Ne pas voir tout cela , comme une privation mais plus revenir à l’essentiel , balade dans la nature , promenade , voir les gens qu’on aime mal grès tout , faire des choses simple , créer cet étape qui est vécu tragiquement alors qu’elle fera voir la vie sous un autre angle et sortira beaucoup de monde de la surconsommation.

Priviligiez les lieux ou comités à moins de 50 Personnes pour quand même garder un lien sociable

Privilégiez les lieux de plein air , qui ont le moins de restrictions

Apprendre à faire et fabriquer les choses soit même

Chercher des activités , et lieux peu remplit toujours dans le cadre des moins de 50 personnes

Pour La Santé

Favoriser la médecine holistique, et allopathique , booster son système immunitaire avec des probiotiques et avoir une bonne hygiène de vie.

Les alternatives à l’hospitalisation

  • Les structures d’hospitalisation à temps partiel, de jour ou de nuit.
  • Les structures d’anesthésie et de chirurgie ambulatoire.
  • Les structures d’hospitalisation à domicile.

Pour la grossesse

Sage femme & Infirmière à domicile

Pour Les Vêtements

Troc, échange

Achats sur le net

Brocante

Producteurs locaux de tissus

Pour Les Transports

Voiture

Pour éviter l’avion & le train et les bus privilégier blablacar , covoiturage

Revenir A L essentiel, Baisser Son Train De Vie

Avec ce qui est annoncé, il est primordial de revenir à l’essentiel mode de vie simple, le faire soit même, baisser toutes nos factures dépenses à la baisse , pour ceux qui prendront la décision de ne pas céder au pass sanitaire et à cette vaccination et qui perdront peut être leurs travail ou des décisions qui engendreront dans tout les cas des pertes financières ou autres.

Ce nouveau pass sanitaire nous obligera à prendre des décisions , et pour ceux qui ne céderons pas comme moi à avoir une vie différente même si pour moi ce ne sera pas une privation juste vivre autrement et consommer autrement.

Garder vos principes , votre santé passe avant tout

Ne Pas Favoriser Les Lieux Qui Imposeront Le Pass Sanitaire

Il restera des enseignes qui n’imposeront pas ce pass , surement des petites enseignes mais elles seront à privilégier car ce sera la survie de tout ceux qui ne voudront pas cédez à ce chantage .

Donc il faudra regarder pour ceux qui préfère voir ce qu ils achètent à la place de la livraison, les enseignes qui garderont leurs lignes de conduite.

Pour Ceux Qui Vont Perdre Leurs Travail Ou Qui Sont Perdu

Voir avec votre employeur si les sanctions vont être vraiment appliquées

Regarder votre montant total cumulé depuis des années sur votre compte formation DIF pour passer une formation dans une autre branche si on vous impose le vaccin dans votre métier

Ce mettre à son compte

Etre dans un travail où l’employeur n’oblige pas formellement le vaccin

° Pour finir cet article , beaucoup d’enseignes vont perdre de l’argent car beaucoup ne céderont pas, mot de la fin ne changer pas vos convictions et ne mettez pas votre santé en danger , ce n est pas à vous de cédez mais à ceux qui imposent des choses qui ne sont pas imposable de changer la donne .

Écohameaux, Oasis, Habitats Participatif , Tiers Lieux… Quels Points Communs ?

Vivre de façon écologique et collective est une pratique qui a le vent en poupe… Aujourd’hui, une seule carte réunit Oasis, habitats participatifs et quelques tiers-lieux. Elle rassemble près de 1000 lieux et projets… qui se donnent volontiers les noms les plus divers !

Écohameau, écohabitat, Oasis, habitat participatif, habitat groupé, tiers-lieu écologique, ferme collective… La différence est-elle purement sémantique ou ces lieux sont-ils vraiment distincts les uns des autres ?

Qu’est-ce qui différencie réellement une Oasis d’un habitat participatif ? Un tiers-lieu écologique d’un habitat groupé ? Tour d’horizon de l’habitat collectif et écologique en France !

Volume / Grain & Sens

Petit lexique

  • Habitat Participatif : des personnes se regroupent pour imaginer et réaliser un habitat collectif combinant espaces privés et espaces communs, avec un projet collectif de solidarité et mutualisation.
  • Habitat partagé, groupé : les noms précédemment utilisés, aujourd’hui réunis par le terme habitat participatif, consacré par la loi instituant ces formes alternatives d’habitat.
  • Oasis : des lieux de vie et/ou d’activité, collectifs et écologiques ; orientés vers l’autonomie énergétique et alimentaire, ils associent habitat et activités économiques, agricoles et/ou artisanales pour la plupart d’entre eux.
  • Tiers-lieu : un espace de travail partagé et collaboratif, un lieu intermédiaire de rencontres et d’échanges informels ; ils peuvent être des Oasis et sont quelquefois intégrés à des habitats participatifs.

L’habitat participatif : un réseau issu des années 70, en forte expansion depuis les années 2010

Depuis les années 70, on assiste à une recrudescence des habitats collectifs auxquels s’ajoutent une forte dimension écologique. Il existe aujourd’hui trois grands réseaux en France : l’habitat participatifles Oasis et les tiers-lieux.

Au fil du temps, les expériences d’habitat collectif autogéré, en autopromotion et/ou en autoconstruction, ou encore portées par des maitrises d’ouvrage associant citoyens et bailleurs sociaux, se sont multipliées.

Résurgences des utopies collectives du XIXe siècle, elles ont été nourries par les mouvements des Castors de l’après- guerre, puis par les mouvements autogestionnaires des années 70.

Le Mouvement pour l’Habitat Groupé Autogéré (MHGA) né dans les années 70 fédère des groupes de citoyens désireux de concevoir, créer et gérer leur habitat collectivement ; combinant espaces privatifs et espaces communs, en cohérence avec leurs moyens et leurs aspirations, ils développent des pratiques de solidarités, de mutualisation entre eux et ouvertes sur leur environnement.

En 2006 les coopératives d’habitants se structurent en fédération et viennent compléter les formes juridiques possibles de constitution de ces projets, en mettant l’accent sur la non spéculation et l’accès pour tous à ces formes plus collectives d’habitat.

Progressivement ces mouvements se rapprochent et s’organisent au sein d’une coordination nationale qui contribue à l’élaboration de la Loi Alur, qui en fixe les deux formes principales : les Sociétés d’Attribution et d’Autopromotion, et les Coopératives d’Habitants.

©Alexandre Sattler

A partir des années 2010, les projets se multiplient avec une forte aspiration à générer des projets ayant une qualité environnementale (en neuf comme en rénovation) et à se structurer sur le développement d’usages durables en sus d’être porteurs de solidarités et mutualisation.

Ils se réalisent en milieu urbain et péri urbain, dans les grandes agglomérations comme dans les petites villes et en milieu rural, et peuvent accueillir dans leurs espaces communs des activités associatives extérieures, ou offrir des hébergements d’accueil.

Ils peuvent être conçus comme des projets intergénérationnels, regrouper des retraités ou s’inscrire dans une dimension inclusive, se développer en locatif social ou dans des programmes mixtes.

Petits collectifs de 5 logements ou plus grands ensembles de 20 à 30 logements, ils sont réunis par un désir « d’habiter autrement » avec leurs voisins et leurs territoires et d’être acteurs engagés des dynamiques locales.

En 2019 le mouvement et l’ensemble des acteurs qui y contribuent deviennent « Habitat Participatif France ».

©PatrikLazic

En 2014, la loi ALUR a défini l’habitat participatif comme « une démarche citoyenne qui permet à des personnes physiques de s’associer, le cas échéant avec des personnes morales, afin de participer à la définition et à la conception de leurs logements et des espaces destinés à un usage commun, de construire ou d’acquérir un ou plusieurs immeubles destinés à leur habitation et, le cas échéant, d’assurer la gestion ultérieure des immeubles construits ou acquis. »

©PatrikLazic

À partir ses années 2000, les Oasis se multiplient, davantage tournées vers la terre et l’autonomie

Aujourd’hui accompagnées et mis en réseau par la Coopérative Oasis, les Oasis sont des lieux de vie et d’activité collectifs et écologiques.

Majoritairement installés au cœur des territoires ruraux, ces habitats collectifs reprennent les principes des habitats participatifs en ajoutant souvent des activités économiques, agricoles, artisanales et ou d’accueil.

Ils tendent souvent vers l’autonomie.

©PatrikLazic

Impulsé par Pierre Rabhi avant les années 2000, puis réellement développé au sein du Mouvement Colibris après 2014, le terme d’Oasis n’est pas un label mais une appellation très large définie par cinq grandes intentions qui forment un socle cohérent :

  • La souveraineté alimentaire : les Oasis souhaitent travailler la terre et créer des espaces naturels. Elles essaient de produire une partie de leur consommation grâce à des méthodes de cultures respectueuses du vivant, comme l’agroécologie, ou de cultiver des circuits courts.
  • La sobriété énergétique : les Oasis cherchent à minimiser l’impact de leur activité, que ce soit par l’écoconstruction, la performance énergétique, des actions de sobriété ou des choix de vie simple.
  • La mutualisation : les Oasis mettent en commun des ressources pour limiter leur impact sur l’écosystème et gagner en confort de vie. Il s’agit principalement de bâtiments et jardins partagés, éventuellement ouverts sur l’extérieur.
  • La gouvernance partagée : les Oasis cherchent des modes d’organisation collective qui respectent les individus et leurs besoins.
  • L’ouverture vers l’extérieur : les Oasis participent à la vie de leur territoire et partagent des activités et des événements avec l’extérieur. Sans faire nécessairement de plaidoyer pour promouvoir leur démarche, les lieux restent ouverts pour diffuser leurs pratiques et témoigner de leurs expériences.

La définition des Oasis est donc très large pour intégrer les multiples manières de vivre de façon collective et écologique qui sont adaptées à différents types de personnes. La caractéristique principale du réseau des Oasis est donc sa diversité : cela va du monastère à la communauté anarchiste, du lotissement familial en milieu rural à l’habitat groupé urbain, d’un lieu d’une seule bâtisse à d’autres avec plusieurs maisons ou des habitats légers (tiny houses, yourtes…).

Ce très large réseau rassemble par l’expérience des collectifs aux origines idéologiques ou spirituelles très variées, plus ou moins engagés politiquement, qui partagent le souhait de faire d’une vie plus collective le levier d’un mode de vie plus joyeux et respectueux des humains et du Vivant.

Ainsi, au-delà d’être des lieux, Oasis est un mode de vie qui se base sur la relation humaine, la solidarité locale et le partage pour construire des lieux écologiques et résilients et pour contribuer activement à une transition de leur territoire.

Les tiers-lieux dans le sillage de l’Economie Sociale et Solidaire

Pour ce qui est des tiers-lieux, la plupart sont nés de l’impulsion de travailleurs indépendants du secteur de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) désireux de se regrouper. Initialement, c’était pour partager un espace de travail (ou coworking, qui est avant tout une modalité d’organisation du travail), soit un bureau, un atelier, un fablab. Puis cela s’est étoffé avec d’autres types d’activités : culturelles, domiciliation d’entreprises, café associatif, librairie, jardin partagé, boutique partagée, galerie, salle de réception, etc.

Formellement, il s’agit donc d’un espace de travail partagé et collaboratif, d’un lieu intermédiaire de rencontres et d’échanges informels, d’un espace de sociabilité mis en œuvre par un collectif, au service d’un territoire.

©PatrikLazic

D’un point de vue historique les tiers-lieux s’inscrivent dans le mouvement d’idées du socialisme utopique : réconcilier les temps de vie, produire des communs, favoriser l’épanouissement et l’émancipation des individus, selon des principes démocratiques et solidaires.

Conceptualisé dans les années 1980 par le sociologue urbain américain Ray Oldenburg, un tiers-lieu est censé être ouvert à tous, abordable et flexible avec une large prise en compte de l’individu, de sa capacité à adhérer, à s’adapter et à créer son projet au sein d’une communauté ouverte et porteuse d’une forte culture du collectif.

L’accueil inconditionnel du public est un principe fondateur pour de nombreux tiers-lieux, surtout dans les territoires ruraux où ces lieux sont des espaces pour organiser de nombreuses activités dont l’accès est plus aisé qu’en allant à la ville.

Ils permettent de croiser des mondes qui ne se seraient pas rencontrés par ailleurs et de favoriser des échanges.

Une seule carte pour tous les lieux !

L’intention de vivre en collectif et de prendre soin des hommes et des écosystèmes est un socle commun très fort à tous ces types de lieux. Ils prennent donc des formes très variées : allant de l’éco-village en milieu rural, aux habitats participatifs intergénérationnels, aux tiers-lieux ruraux ne proposant pas d’habitat.

Ces lieux se donnent les noms qu’ils veulent se donner et ont souvent des identités multiples. Il n’est donc pas rare qu’ils s’inscrivent dans un ou plusieurs réseaux en même temps et se donnent des noms divers.

Carte

Aujourd’hui, une seule carte réunit Oasis, habitats participatifs et quelques tiers-lieux. Co-portée par Habitat Participatif France et la Coopérative Oasis, elle réunit plus de 1000 lieux et projets… Au-delà des noms différents, ils manifestent ensemble une autre façon d’habiter et de vivre.

Assainissement Autonome, Les Règles

Qu’est-ce que l’assainissement non collectif ?

L’assainissement non collectif concerne toutes les habitations souvent isolées, non raccordées à un réseau public de collecte des eaux usées. Un dispositif assure la collecte de toutes les eaux usées, le prétraitement, le traitement et l’évacuation.

Comment fonctionne le système d'assainissment non collectif ?

Les normes de distance à respecter

Votre installation ne doit pas se trouver à moins de :

  • 3 mètres d’un arbre
  • 3 mètres d’une clôture
  • 35 mètres d’un puits
  • 5 mètres de l’habitation

Quelles sont les démarches ?

Le service public d’assainissement non collectif (SPANC) de votre commune ou intercommunalité peut vous accompagner dans chacune de vos démarches :

1- Choisir une solution technique adaptée, économique et durable

Vous devez choisir une solution de traitement en fonction de plusieurs critères :

  • la nature du sol,
  • le dénivelé
  • la surface de votre terrain, etc.

A ce niveau, le SPANC vous aide à trouver la solution la mieux adaptée et autorisée par la réglementation.

2- Déposer une demande d’autorisation pour l’installation d’un dispositif d’assainissement individuel

Demande auprès du SPANC

La demande d’autorisation pour l’installation d’un dispositif d’assainissement individuel doit être réalisée au moyen d’un formulaire.

Dans le cas d’une demande de permis de construire, cette autorisation vous permettra de fournir au Service d’Urbanisme une attestation de conformité de l’assainissement non collectif.

Chaque SPANC peut avoir son formulaire spécifique.

Cette demande est donc à formuler auprès du SPANC de votre commune ou intercommunalité. Elle sera à retourner au même SPANC dont vous dépendez.

Examen de la demande et suivi par le SPANC

Après l’instruction, vous recevez un accord écrit du SPANC pour réaliser les travaux.

Quel système d’assainissement choisir ?

Il existe aujourd’hui une grande diversité de dispositifs et de technologies pour traiter ses eaux usées de manière autonome.

La filière traditionnelle par épandage, conforme, doit néanmoins être adaptée à la perméabilité du sol.

Vidéo Démonstrative

Astuces Pour Booster Son Système Immunitaire

Les temps sont extrêmement difficiles et insolites actuellement. Le confinement contre le Coronavirus est annoncé depuis quelques jours et nous vivons des heures jamais vues, ni connues depuis des années. Les scientifiques et le corps médical se battent pour sauver nos vies.

Crédit photo : Tumisu/pixabay

Le moins que l’on puisse faire aujourd’hui, c’est de leur donner un coup de main. D’abord en respectant scrupuleusement les préconisations sanitaires telles que le lavage des mains et la distanciation maximum entre nous, mais aussi en ayant le réflexe de booster son système immunitaire.

Mais qu’est-ce que le système immunitaire ? Comment faire pour l’entretenir et lui donner des forces ? Focus sur ce système incroyable.

Le système immunitaire, qu’est-ce que c’est ?

            Le système immunitaire est une vaste machinerie aux ressources exceptionnelles. Elle s’organise selon deux principes pour nous préserver des microbes, virus, bactéries et parasites et de certains dysfonctionnements internes.

            L’Immunité innée est héritée depuis notre naissance. Elle se compose de la peau perméable avec son microbiote, et des muqueuses.

Ces premiers remparts composent notre immunité innée. S’il y a violation de ses barrières biologiques par des microbes, plusieurs cellules sentinelles arrivent pour réagir face à l’agresseur. Elles s’appellent cellules myéloïdes et macrophages et leur travail consiste avec l’aide de la réaction inflammatoire à neutraliser l’intrus. La mobilisation se fait très rapidement au contact d’invasifs connus.

            En cas de microbes inconnus, le système immunitaire répond par l’Immunité adaptative spécifique. Les lymphocytes vont alors intervenir sur un seul antigène identifié par l’organisme. Ils garderont une trace de ce microbe au cas où il se présente une autre fois.

            Pasteur aurait affirmé avant son décès que le microbe n’est rien et que le terrain fait tout. Un organisme en bonnes conditions est donc plus à même de lutter contre les envahissements de toutes sortes.

Suivez le guide pour apprendre de bonnes et simples astuces.

Comment muscler son immunité grâce à l’alimentation ?

1. Miser sur le cru

Notre système immunitaire a besoin de nutriments vivants pour bien fonctionner et notamment de Vitamine C. Cette dernière ne supporte pas la chaleur. Il est donc primordial de consommer des légumes et fruits crus chaque jour afin d’en assurer la présence.

2. Jouer la frugalité

Notre corps possède différents systèmes dont le plus énergivore est le métabolisme pour 60% d’activité. La transformation des aliments en nutriments grâce à la digestion utilise beaucoup d’énergie. La frugalité est donc de mise. On entend par là, manger des quantités raisonnables et des aliments simples. Odélices est là pour vous aider à trouver des recettes variées et équilibrées pour se faire.

3. Éviter le sucre

On parle bien des sucres simples, dit « rapides » et encore plus s’ils sont raffinés et industriels. Le sucre est un véritable fléau des temps modernes, qui affaiblit nos défenses immunitaires, notamment en monopolisant l’énergie du métabolisme ci-avant évoqué. Cuisinez avec moins de sucres. Si vous êtes touchés par un infection, supprimez-le temporairement car le sucre ralentit la réponse des globules blancs, voire l’annihile en cas de consommation de sodas.

4. Boire de l’eau de bonne qualité

L’humidité est le lieu de prolifération favori des champignons et de certaines bactéries. Ne buvez jamais d’eau stagnante, qui sera restée dans un pot à eau ou une bouteille de plastique ouverte depuis plusieurs jours. C’est encore une façon de faciliter le travail de l’Immunité.

Essayez de vous munir d’un morceau de charbon que vous mettrez dans votre bouteille en verre, elle-même placée au frigo. Lavez régulièrement vos contenants prévus à cet effet.

Confinement et Immunité, plutôt une bonne nouvelle

Confinement Coranavirus – Crédit : congerdesign/pixabay

5. Reposer son corps

Même si cela peut paraître extrêmement simple, le repos est un facteur important pour préserver son Immunité. Nous vivons depuis plusieurs jours dans l’angoisse du risque épidémique. Cette période de confinement invite au repos. Un organisme sous pression et fatigué est en perte nutritionnelle constante. Il utilise ses stocks, au détriment des besoins du système immunitaire. Pour ceux, qui doivent continuer à travailler, reposez- vous dès que possible.  

6. Optimiser son sommeil

Il a été reconnu que les personnes qui dorment plus de 8h par jour ont des meilleures réponses immunitaires. En toute période, qu’elle soit menacée par un virus ou non, le sommeil est une valeur que vous devez chérir. Si vous rencontrez des problématiques liées à la qualité de vos nuits, n’hésitez pas à consulter pour trouver des solutions adéquates.

7. Faites plus de sport

Sans vous jeter à corps et à cris sur une activité intensive de haut niveau, bouger et pratiquer un sport modéré régulier booste le système immunitaire. Le Gouvernement autorise les sorties pour faire des activités physiques sans attroupements. Vous pouvez donc décider d’aller faire des marches ou des runnings en extérieur. Rien ne vous empêche non plus de pratiquer du Fitness à la maison, faire de la corde à sauter, danser ou pratiquer des séances de Pilates en ligne. L’essentiel est bien de bouger. Vous allez avoir le temps actuellement.

Faire du sport – crédit : SydaProductions/pixabay

Éloigner le stress pour soutenir son Immunité

8. Pratiquer la cohérence cardiaque

Il a été démontré par bons nombres d’études que le stress, l’angoisse et la dépression jouent un rôle sur la réaction inflammatoire du corps. Cette sur-sollicitation épuise la réponse immunitaire face à un intrus. Elle ne peut pas être sur tous les fronts en permanence. Repos du corps évoqué ci-avant vont de pair avec repos de l’esprit.

La cohérence cardiaque est une pratique rapide et efficace que l’on peut mettre en place chez soi, grâce à des respiroguides disponibles sur le net ou sur application téléphonique.

Trois fois par jour, à raison de 5 minutes de pratique, vous allez respirer de manière rythmée 6 fois par minutes. Le but est de réguler l’expression du système nerveux autonome et agir directement sur l’état de stress.

9. Respiration et yoga

Yoga, Tai Chi, Chi gong… Autant de disciplines, qui vont plus loin qu’une simple activité sportive. Elles favorisent la respiration profonde, permettent aux poumons de gagner en souplesse et donc en amplitude respiratoire et motivent la production de GABA, une acide aminé entrant directement dans les processus de détente de l’organisme.

Il est grand temps de découvrir ces disciplines, tranquillement depuis chez vous grâce aux vidéos sur vos réseaux sociaux favoris.

Que prendre pour booster mon système immunitaire de manière naturelle?

10. Se supplémenter en Vitamine C de qualité

Nous avons évoqué en début d’article l’importance des aliments crus dans votre assiette. Malheureusement, en fonction de votre état de fatigue, ou tout simplement parce que vous avez peut-être déjà vécu une période infectieuse dans le courant de l’Hiver, votre organisme en a besoin. La Vitamine C stimule le système immunitaire.

Vous pouvez alors décider de vous supplémenter. En revanche, veillez à choisir des Vitamines C de synthèse naturelle ou naturelle. Regardez la composition et ne retenez que celles sans traces de sucre. Choisissez-les à effet retard ou à diffusion prolongée.

11. Place à la Vitamine D

Cette dernière se trouve dans le poisson et le soleil. Sauf que nous arrivons à la fin de l’Hiver et que les taux et les prises d’ensoleillement ne sont pas encore très élevés. La vitamine D muscle les lymphocytes. Nous aurions tort de nous en priver.

En ce qui la concerne, la forme la plus assimilable par l’organisme est la Vitamine D3, dite cholécalciférol. Si vous décidez de vous supplémenter, même par le biais d’une Vitamine D issue du Lichen des Rennes (Lichen poussant au Canada et non en voie d’extinction de l’espèce), choisissez la forme D3.

Par quels moyens naturels puis-je booster mon Immunité ?

Toutes les astuces communiquées ci-après sont à mettre en œuvre pour gagner en forces vives et booster son système immunitaire contre les affections infectieuses et probablement le Coronavirus.

Toutefois, nous attirons votre attention sur le fait qu’aucun des remèdes évoqués ci-après n’a fait l’objet d’études spécifiques en ce qui concerne le SRAS Cov-2.

En fonction de votre hygiène de vie d’origine, ils ne vous prémuniront pas à coups sûrs de contracter ce virus. Ces astuces ne sont pas non plus une ordonnance ou un protocole médical en cas de contagion, mais un soutien potentiel durant une convalescence normale. Si vous vous pensez atteints, appelez votre médecin traitant ou le SAMU mais ne vous déplacez pas. Si vous êtes malades, suivez le traitement préconisé par la Médecine allopathique. Pour toutes questions relatifs à la situation, composez le 0800 130 000.

12. Complexe d’huiles essentielles

Il existe plusieurs types d’huiles essentielle capables de stimuler les défenses immunitaires, et notamment pulmonaires. On trouve en pharmacie et parapharmacie des synergies d’huiles essentielles sous forme de gélules, plus pratiques et assimilables facilement.

Préférez celles qui contiennent du thym à linalol ou à thujanol. Nous connaissons depuis longtemps les propriétés antivirales et viricides du Thym.

13. Astragale

Non seulement cette plante ravive l’énergie vitale en agissant sur l’adaptation du corps au stress, mais en plus on lui prête des propriétés immunostimulantes. Elle possède un intérêt notable pour renforcer le système immunitaire contre les affections virales, notamment sur les microbes hivernaux.

14. Échinacée

Cette plante est littéralement une agitatrice de globules blancs et de cellules immunitaires. Comme la plante précédente, elle stimule l’énergie vitale et stimule l’activité éliminatoire des reins, des intestins et des poumons. Elle peut donc jouer un rôle essentiel sur les problématiques d’encombrement pulmonaire. Elle est à éviter en cas de maladies auto-immunes

Solutions Pour Chasser Les Mouches

1/ Empêchez d’abord les mouches de rentrer chez vous

Un intérieur sain, propre et sans déchets sera plus propice à éviter les mouches. Ne laissez pas de nourriture traîner et évitez les aliments en décomposition dans la poubelle de votre cuisine (vous avez un compost pour ça !). Les mouches raffolent de la nourriture grasse, mais aussi pourrie ou sucrée, ainsi que de l’eau stagnante à température ambiante. Évitez de remplir vos poubelles ! D’où tout l’intérêt du zéro déchet

2/ Repoussez les mouches naturellement avec des plantes ou des huiles essentielles

Vous avez fait table rase des aliments qui traînaient sur vos plans de travail, mais les mouches continuent à vous rendre visite ? L’attraction qu’elles ont pour votre logement peut aussi venir de vos animaux de compagnie ou de ceux qui côtoient votre domicile. Si ce n’est la chaleur que vous dégagez vous-même en transpirant ! Vous comprenez maintenant pourquoi certains spécimens peuvent vous tourner autour parfois… Les plantes ou les huiles essentielles pourront vous aider dans votre chasse à la mouche. En effet, certaines variétés agissent comme d’excellents répulsifs naturels. C’est le cas de la lavande, du basilic, de la menthe ou du géranium citronné, que vous pouvez accueillir dans des pots ou jardinières sur le rebord de vos fenêtres. Bonus : un parfum agréable et des herbes aromatiques toute l’année !

Les huiles essentielles de géranium rosat, citronnelle, menthe poivrée, lavande ou basilic sauront également repousser les insectes ailés. Diffusez-les dans votre intérieur ou versez quelques gouttes dans des coupelles ou torchons à placer près des fenêtres et autres endroits stratégiques.

3/ Posez des moustiquaires, et évitez les autres insectes par la même occasion

Les moustiquaires sont une solution anti-mouches, mais aussi anti-moustiques ou anti-araignées de choix, pour rester tranquille même les fenêtres ouvertes. Ce dispositif a l’inconvénient d’être fabriqué en plastique, mais normalement, vous le gardez toute une vie. De quoi faire des économies de produits…

4/ La nuit, servez-vous de la lumière comme appât

Qui n’a jamais été exaspéré/e le soir dans son lit, par une mouche orpheline zigzaguant autour de son livre de chevet, bourdonnant gaiement dans sa chambre silencieuse ? Une expérience agaçante qui pourrait bien nous faire perdre le sommeil pour de bon ! Au lieu de vous concentrer tant bien que mal sur vos lignes, levez-vous et chassez une fois pour toutes ce nuisible volant bruyant ! Pour cela, éteignez toutes les lumières de votre chambre et allumez celle de votre couloir, en prenant le soin de laisser la porte grande ouverte. L’insecte récalcitrant devrait filer rapidement à l’extérieur de votre chambre à coucher. Refermez vite la porte et vous voilà tranquille pour la nuit !

5/ Utilisez les produits d’entretien de votre droguerie écologique pour repousser les mouches

Le vinaigre blanc et son odeur puissante n’est pas très apprécié des mouches. Remplissez quelques coupelles du liquide transparent et entreposez-les aux endroits stratégiques, un peu partout dans votre maison.

Le bicarbonate de soude pourra également vous aider. Pour cela, mélangez la fine poudre blanche à de l’eau dans un spray et vaporisez dans votre intérieur. Bonus : cette solution vous permettra également de nettoyer toutes vos surfaces naturellement.

Les agrumes et les condiments sauront aussi vous aider dans votre guerre aux mouches. Vous pouvez par exemple piquer une moitié d’oignon, d’orange ou de citron avec quelques clous de girofle et les placer dans votre intérieur pour éloigner les mouches. Pas de quartier !

agrume orange clou de girofle astuce naturelle toilette WC
©EKramar/iStock

6/ Utilisez une tapette à mouches en dernier recours (que vous pouvez fabriquer vous-même)

Nul besoin d’acheter une tapette à mouche en plastique flambant neuve quand vous pouvez chasser les mouches avec un simple torchon, un journal roulé sur lui-même ou un magazine. Et pour ne pas vous inciter au génocide, essayez de chasser les insectes à l’extérieur sans les tuer, pour commencer…

mouche domestique chasser mouches naturellement astuces cuisine

Vidéo Démonstrative

Solutions Pour Chasser Les Fourmis Sans Polluer

Les solutions efficaces pour réaliser un anti-fourmi naturel

1. Le marc de café

Ne jetez plus vos filtres à café usagés et autres capsules pour expresso, mais pensez plutôt à le récupérer. Le marc de café a des propriétés insectifuges naturelles qui en font un rempart efficace contre les fourmis.

Placez des coupelles remplies de marc de café près des portes et fenêtres. Vous pouvez aussi laisser un peu de marc près des petits trous d’où les insectes arrivent. Son acidité empêchera les fourmis de rentrer chez vous.

2. La poudre de cannelle

L’odeur de la cannelle fait fuir les fourmis. La poudre de cannelle est un anti-fourmi efficace, tant dans la maison que dans le jardin.

Placez de la poudre de cannelle sur le lieu de passage des fourmis. Vous pouvez aussi utiliser des bâtons de cannelle cassés en petits morceaux.

3. La craie

de la craie contre les fourmi

La craie est un anti-fourmi rapide et radicale. Les fourmis ne franchissent jamais une ligne tracée à la craie, qui agit comme une barrière.

Tracez une grosse ligne avec une craie le long de vos portes, sur le rebord de vos fenêtres, balcons et terrasses.

Vous pouvez aussi écraser une craie pour la transformer en poudre. Éparpillez ensuite la poudre de craie sur le chemin emprunté par les fourmis.

Répétez cette astuce anti-fourmi tous les jours durant une semaine pour un résultat plus efficace.

4. La lavande

L’odeur puissante de la lavande est un excellent anti-fourmi. Placez simplement des branches, bouquets ou grains de lavande près de vos entrées. Vous pouvez aussi pulvériser de l’huile essentielle de lavande dans votre intérieur.

5. Le citron

anti-fourmi

L’acidité du citron fait fuir les fourmis. Elles détestent son odeur, d’autant plus quand le citron est un peu moisi.

Laissez moisir un citron, puis découpez-le en tranches. Déposez-les à différents endroits de la maison, balcon ou terrasse, près des points d’entrée.
Vous pouvez également verser du jus de citron sur leur itinéraire le plus fréquent.

Renouvelez l’opération tous les 10 jours pour que cet anti-fourmi soit efficace et durable.

6. Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude est efficace pour chasser les fourmis de votre maison.

Saupoudrez le bicarbonate de soude devant les points d’entrée des fourmis pour les chasser. Vous pouvez également mélanger la poudre de bicarbonate avec un peu de liquide vaisselle pour former une petite pâte.

7. Le vinaigre blanc

Les fourmis détestent le vinaigre blanc. Vous pouvez l’utiliser pur ou dilué avec de l’eau et des huiles essentielles de menthe poivrée ou de citron.

Vaporisez du vinaigre blanc sur les lieux de passage des fourmis, balcon, terrasse, etc. Vous pouvez aussi verser un peu de vinaigre au niveau des fenêtres et portes de la maison. Nettoyez également votre plan de travail avec du vinaigre pour éloigner les fourmis de la cuisine.

8. La menthe poivrée

Cette plante aromatique est peu appréciée des fourmis. En plus de les éloigner, elle parfumera agréablement votre intérieur. Disposez simplement des feuilles de menthe près de vos entrées ou de la fourmilière.

9. La farine de maïs ou d’avoine

anti-fourmi

Méthode plus radicale, avec la farine de maïs ou d’avoine qui est un anti-fourmi naturel. Les fourmis vont se nourrir de farine, et lorsqu’elles boiront, la farine gonflera dans leur abdomen. Les petites bêtes n’y résisteront pas.

Saupoudrez la farine sur les lieux de passage des fourmis ou sur la fourmilière.

10. La terre de Diatomée

La terre de Diatomée alimentaire (des algues microscopiques) est un insecticide écologique et naturel très utilisé dans l’agriculture biologique.

Saupoudrez la poudre aux différents endroits où se promènent les fourmis dans la maison, dans les coins, les fentes, les sous-sols et les fenêtres.

Remèdes Naturels Pour Soulager Les Piqûres De Moustique

1/ Du bicarbonate de soude et de l’eau

Le bicarbonate de soude, cet indispensable du placard zéro déchet, est polyvalent. Parmi ses mille vertus, il a le don d’apaiser les piqûres de moustique.

Qui l’aurait cru ! C’est notamment grâce à ses propriétés anti-inflammatoires (il freine le développement de l’inflammation) que le fameux “bicar“, pour les intimes, permet de soulager les démangeaisons. Pour apaiser vos piqûres de moustique, mélangez environ 3 cuillères à soupe de bicarbonate dans un peu d’eau, de façon à obtenir une pâte à appliquer directement sur la peau.

verser eau évier cuisine percarbonate de soude bienfaits oxygénée
©Belchonock/iStock

2/ Du vinaigre de vin ou de cidre

Du fait de sa teneur en acide acétique, le vinaigre (de vin ou de cidre), présente des vertus antiseptiques parfaites pour apaiser les piqûres de moustique au naturel. Pour vous soulager rapidement, imbibez une compresse ou un tissu réutilisable similaire avec un peu de vinaigre mélangé à de l’eau et appliquez sur votre piqûre.

3/ Une pomme de terre

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la pomme de terre est capable de calmer les démangeaisons provoquées par une piqûre de moustique. Pour profiter de ses bienfaits apaisants, coupez une pomme de terre en rondelles et appliquez-en une sur votre piqûre. Un remède anti-moustique naturel, écologique et aussi très économique !

pomme de terre cuisine astuces naturelles coup de soleil
©Polina Tankilevitch/Unsplash

4/ De l’huile essentielle de menthe poivrée (à diluer)

La menthe poivrée est très efficace pour soulager une piqûre de moustique sur l’instant. Par la sensation de froid ressentie sur la peau, l’essence agit comme un anesthésiant. Veillez à diluer votre huile essentielle (2 gouttes, pas plus) dans un peu d’huile végétale (olive, tournesol, amande douce, etc.) avant de l’appliquer sur votre piqûre. 

Attention, vérifiez bien, avant d’utiliser ce remède antimoustique, que vous ne présentez pas de contre-indications : l’utilisation des HE est déconseillée chez les femmes enceintes, les jeunes enfants ou encore les personnes épileptiques.

5/ Le froid

Le froid, un élément 100% naturel pour lutter contre les démangeaisons ! De la glace ou des glaçons par exemple, feront effet immédiatement sur votre piqûre.

Vous vous êtes fait piquer en forêt ? Faites un plongeon dans une rivière, une cascade ou toute autre source d’eau froide pour bénéficier des effets apaisants de l’eau fraîche sur vos piqûres de moustique !

L’astuce : ajoutez quelques feuilles de menthe dans vos bacs à glaçons avant de les remplir d’eau pour augmenter l’effet froid et apaisant.

Et quand vos piqûres de moustique disparaîtront en même temps que vos boutons, vous pourrez déposer vos glaçons à la menthe dans une carafe d’eau ou un cocktail pour les aromatiser au naturel !

apaiser démangeaisons piqûres moustique astuces glace glaçons boutons
©Golfbress/iStock

6/ Le plantain, cette soi-disant “mauvaise herbe”

Le plantain est considéré par la plupart des jardiniers comme une mauvaise herbe. À tort. Surtout quand il s’agit d’exploiter ses vertus antihistaminiques naturelles pour soulager les piqûres de moustiques !

Pour apaiser la démangeaison, frottez la zone avec une feuille de plantain écrasée, jusqu’à ce que les premiers signes de soulagement apparaissent. Bonus : la plante est tout aussi efficace sur les piqûres de guêpes.

7/ Du jus de citron

Le citron possède des vertus antiseptiques très connues. Pour soulager une piqûre de moustique naturellement, appliquez quelques gouttes de jus de citron sur une compresse ou un tissu. Vous pouvez aussi appliquer le quartier de l’agrume directement sur votre peau.

citrons jaunes jus de citron zeste
©Team Easil/Unsplash

8/ De l’ail

L’ail est bourré de vertus médicinales. Parmi ses bienfaits, il est capable de soulager les piqûres d’insectes, et notamment de moustiques.

Pour apaiser les démangeaisons, coupez une gousse d’ail en deux et appliquez directement sur la piqûre en frottant légèrement.

9/ De l’argile verte en cataplasme

Grâce à ses vertus antiseptiques et antibactériennes notamment, l’argile verte permet de soulager les irritations cutanées dûes à une piqûre de moustique.

Mélangez un peu d’argile verte à de l’eau pour obtenir un cataplasme, que vous appliquerez directement sur votre peau piquée. Vous pouvez ajouter une goutte d’huile essentielle de lavande au mélange pour augmenter le pouvoir apaisant. Une fois que la pâte est sèche, rincez à l’eau claire.

10/ Du gel d’aloe vera

L’aloe vera possède des vertus calmantes et désinfectantes. En plus de soulager les piqûres par son effet froid calmant et apaisant, le gel de la plante permet aussi de désinfecter la morsure. Appliquez-le dès que vous en ressentez le besoin !

plante aloe vera tiges feuilles gel

Tuto : Une Bougie Anti-Moustique

Une bougie anti-moustique maison à personnaliser

Ce tuto facile vous permet de fabriquer simplement et rapidement votre propre bougie anti-moustique avec de la cire d’abeille et de l’huile essentielle d’eucalyptus citronné. Cette bougie naturelle n’est pas toxique et ne pollue pas l’air intérieur.

Vous pourrez donc l’utiliser tout au long de l’année, comme décoration d’ambiance en intérieur ou comme répulsif naturel à l’extérieur. Les moustiques détestent tout particulièrement l’odeur de l’eucalyptus citronné.

Si vous n’en avez pas, vous pouvez aussi choisir de l’HE de géranium rosat ou de lavande, des parfums enivrants que les insectes n’apprécient pas plus.

Ingrédients et matériel à prévoir :

  • Un petit pot ou bocal en verre (ou en terre cuite/fer) d’environ 250 ml, aux parois résistantes à la chaleur
  • 200 g de cire d’abeille (ou végétale) en paillettes (jaune ou blanche)*
  • Un récipient résistant à la chaleur pour le bain-marie
  • 25 gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus citronné (ou de géranium rosat/citronnelle)
  • Une mèche pour bougies
  • Quelques tranches de citron pour la déco (facultatif)

Étapes de préparation :

1/ Coupez votre mèche selon la hauteur de votre pot ou bocal. Celle-ci doit dépasser légèrement. Placez la mèche au fond de votre récipient en la maintenant soit avec une goutte de cire fondue, soit en scotchant la partie qui dépasse sur un bâtonnet en bois, à poser en équilibre au-dessus du récipient. Réservez dans un endroit sécurisé, à l’abri des passages.

2/ Faites fondre la cire au bain-marie sur feux doux, dans un récipient dédié.

3/ Une fois que la cire est bien liquide et homogène, coupez le feu, sortez le récipient en veillant à ne pas vous brûler (utilisez des maniques) et ajoutez l’huile essentielle en mélangeant rapidement. Ne laissez pas la cire se figer trop rapidement.

4/ Coupez quelques tranches (pas trop grosses) dans un citron et ajoutez-les à votre préparation pour faire office de décoration. Cette étape est facultative.

5/ Versez la cire dans votre bocal en verre placé dans un endroit sécurisé à l’abri des passages le temps qu’elle se fige. Attendez une journée ou une nuit que la bougie se solidifie avant de l’utiliser pour éloigner les moustiques. Une fois qu’elle est prête, détachez le bâtonnet en bois de la mèche.

bougie antimoustique diy maison recette
©Planète Zéro Déchet/Margaux Blanc

Astuces & précautions d’utilisation

Attention, ne laissez pas refroidir la cire trop longtemps, celle-ci se solidifie très vite et vous pourriez ne pas avoir le temps d’incorporer votre huile essentielle ou vos quartiers de citron.

Placez votre bougie anti-moustique dans un endroit sécurisé à l’abri des passages, le temps que celle-ci se solidifie. Il serait dommage de la renverser et de vous brûler, voire de tacher votre beau parquet…

L’huile essentielle de lavande est également une excellente essence pour faire fuir les moustiques. Choisissez la fragrance qui vous plaira et faites des tests pour voir celle qui marche le mieux chez vous !

Si vous êtes vegan, vous pouvez trouver de la cire végétale en remplacement de la cire d’abeille, comme la cire de soja, de carnauba, de coco ou encore de candelilla.

*La cire d’abeille se retrouve en deux coloris : la cire d’abeille jaune est fréquemment utilisée pour les soins cosmétiques (baumes à lèvres, crèmes visage…), car elle conserve toutes ses propriétés et son parfum agréable. La cire d’abeille blanche, quant à elle, est naturellement blanchie et désodorisée, plus fréquemment utilisée pour la fabrication de bougies ou produits d’entretien.

bougie anti-moustique naturelle tuto
©Planète Zéro Déchet/Margaux Blanc

Et vous, avez-vous d’autres astuces naturelles pour éloigner les moustiques cet été ? Laissez-nous votre commentaire !

Pour ce tuto, nous avons utilisé de la cire d’abeille blanche, une mèche bio et de l’huile essentielle de géranium rosat. Notre récipient est en verre, récupéré d’une ancienne bougie.

Vidéo Démonstrative

Enseignes A Bannir En Soutient Aux Ouïghours

Alstom, Apple, Samsung, Nike, H&M… Plus de 80 grandes marques mondiales sont épinglées pour recourir aux services de plus de 80 000 détenus ouïghours transférés vers des usines.

La Chine a transféré des dizaines de milliers de membres de la minorité musulmane ouïghour, détenus dans des camps d’internement, vers des usines fournissant au moins 80 des plus grandes marques mondiales, affirme lundi un centre de réflexion australien dans un rapport détaillé.

Entre 2017 et 2019, plus de 80 000 Ouïghours détenus dans la région du Xinjiang (nord-ouest) ont été transférés dans des usines “appartenant aux chaînes d’approvisionnement de 83 marques connues mondialement dans la technologie, le textile et l’automobile”, affirme l’Institut australien de stratégie politique (ASPI).

“Des usines recourent au travail forcé des Ouïghours dans le cadre d’un mécanisme de transfert encadré par l’État (chinois), ce qui entache les chaînes de production à l’échelle mondiale”, insiste-t-il dans un volumineux rapport de 56 pages. 

Parmi les marques épinglées se trouvent des grands noms de l’électronique (Apple, Sony, Samsung, Microsoft, Nokia…), du textile (Adidas, Lacoste, Gap, Nike, Puma, Uniqlo, H&M…) ou encore de l’automobile (BMW, Volkswagen, Mercedes-Benz, Land Rover, Jaguar…).

Le français Alstom est aussi cité. De grands groupes chinois sont par ailleurs recensés, parmi lesquels des constructeurs automobiles, mais aussi des fleurons technologiques comme Haier (électroménager), Huawei ou Oppo (smartphones).

“Le travail forcé est répandu”

Pour l’ONG Projet pour les droits de l’Homme des Ouïghours (UHRP), basée à Washington, “les chaînes d’approvisionnement de la plupart des grandes marques de vêtements sont salies par le travail forcé des Ouïghours”.

Elle a appelé l’industrie du textile à cesser de se fournir dans le Xinjiang, jugeant que si “les grands groupes affirment ne pas tolérer le travail forcé chez leurs fournisseurs, ils n’apportent pas d’explication crédible sur la manière dont ils remplissent cette condition en continuant de faire des affaires dans une région où le travail forcé est répandu”.

Le Royaume-Uni et le Canada ont décidé d’interdire les importations de marchandises soupçonnées d’être issues du travail forcé. De leur côté, les Etats-Unis avaient pris en décembre des mesures restrictives concernant les importations de coton du Xinjiang.

En 2020, les rapports d’ONG et de think tanks se sont succédés pour dénoncer l’exploitation des Ouïghours dans des champs, ateliers et usines fournissant des matières premières ou des produits finis.

Les réactions des marques sont rares

Gap, Nike, Adidas, Calvin Klein, H&M, Zara, Puma, Uniqlo, Ralph Lauren, Tommy Hilfiger, Abercrombie & Fitch, Uniqlo, Fila, Victoria’s Secret ou encore Lacoste ont notamment été accusés, en mars, par l’ONG Australian Strategic Policy Institute de s’être approvisionnés “potentiellement directement ou indirectement” (entre 2017 et 2019) auprès de structures utilisant de la main-d’oeuvre ouïghoure provenant de “camps de rééducation”.

Certaines de ces marques n’ont jamais réagi, d’autres ont démenti. Rares ont été celles qui ont annoncé des changements dans leur chaîne logistique.

Début janvier 2021, le britannique Marks & Spencer -qui utilise 40.000 tonnes de fibres de coton par an- s’est engagé à ne pas utiliser de coton du Xinjian.

Adidas a également affirmé avoir dès 2019 “explicitement donné instruction à ses fournisseurs de ne pas s’approvisionner en fil” dans cette province.

Vidéo Explicative

Augmentation Des Matériaux & Pénurie

Bois, métaux, plastique, verre… Aucune matière première n’est épargnée par la crise globale entraînée par de nombreuses pénuries. Les fournisseurs et la fonction achats en souffrent, et personne ne semble voir la lumière au bout du tunnel.

Les pénuries de matières premières que le monde entier traverse actuellement sont sans précédent. Elles ont engendré des flambées de prix monumentales, et une “industrie en cale sèche”.

L’auteur du livre éponyme, Thierry Charles, alertait déjà sur cette future crise en 2013.

Ce docteur en droit en charge de la direction des affaires publiques et de la compliance au sein de Polyvia, donne les clés de compréhension de cette crise mondiale, qui impacte pourtant principalement l’Europe.

Vous étudiez les matières premières depuis des années… les pénuries actuelles étaient-elles, selon vous, prévisibles ?

Thierry Charles

Le débat autour de la crise des matières premières, la flambée des prix et le risques de pénurie, est déclenché par une série de phénomènes que nous avions déjà observée en 2011 et surtout en 2015.

Dès lors, si les mêmes causes produisent les mêmes effets, il y a lieu de s’interroger sur les causes puisque les effets sont toujours désastreux pour les transformateurs.

Ils se trouvent dans l’impossibilité de livrer leur client, et se voient mis en cause financièrement sans être aucunement responsable de la situation.
Lire aussi :Crise des matières premières : les filières du plastique et de l’automobile en pleine tempête!

Quels sont les secteurs les plus touché par cette crise ?

Aujourd’hui les principaux monomères ont flambé, engendrant parfois des hausses de 100% en 6 mois. Quand on sait que la marge brute matière se situe en moyenne à 30%, cela conduit clairement à un risque de défaillance des plus fragiles à court terme.

La situation de certaines entreprises de notre branche devient extrêmement préoccupante, alors même que la relance commençait à porter ses fruits dans de nombreux secteurs (bâtiment, médical, emballage, etc.).

Le phénomène s’est répandu comme une traînée de poudre et entraîne une baisse de production dans certains secteurs (l’alimentaire, la santé ou le bâtiment) dans des proportions parfois impressionnantes et la tension devrait perdurer au moins tout le premier semestre.

Ainsi mis au pied du mur, les industriels s’inquiètent de la situation sur le marché des polymères, et ce quels que soient les accords signés ou le mode de fonctionnement mis en place pour garantir les livraisons.

Les délais de livraison peuvent dépasser plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour toute nouvelle commande. Mais, et c’est beaucoup plus inquiétant, on constate aussi des annulations de livraisons de matières, alors que les commandes ont été établies en temps et en heure.

Si le problème est mondial, les répercussions sont essentiellement en Europe.

Plusieurs facteurs figurent parmi les causes possibles : le redémarrage de l’activité économique, des décalages de maintenance qui n’ont pas pu se faire en 2020, des coûts de transport multipliés par 6 ces derniers mois, l’impact complémentaire de la production américaine arrêtée, mais surtout la zone Pacifique qui préempte tous les volumes, à des prix plus élevés qu’en Europe.

Concrètement, il n’y a pratiquement plus d’importation vers l’Europe, aussi bien pour les “commodités” que pour les plastiques de “spécialités”. L’importation étant la variable d’ajustement des besoins en Europe, son arrêt provoque une crise majeure.

Y a-t-il des constantes ? Des “modèles” communs ?

Nul doute que l’initiative de faire renaître les nouvelles “Routes de la soie” fait partie d’un projet de domination de la Chine. Cet immense programme engendre plusieurs enjeux politiques et économiques qui pourraient changer l’ordre mondial et dont l’Europe doit au plus vite se préoccuper.

A l’heure où l’on parle de réindustrialisation de la France, voire de relocalisation, la crise des matières premières, de l’énergie et notre ultra-dépendance à la Chine en “Terres rares” est sans nul doute la mère de toutes les batailles.

Ainsi, la gestion des risques liés à sa chaîne d’approvisionnement est un enjeu majeur et une préoccupation partagée par toute l’industrie.

Des déséquilibres dans les relations fournisseurs découlent-ils de cette crise ?

Les plasturgistes sont dans une position asymétrique défavorable par rapport aux fournisseurs de matières. En cas de pénurie, les transformateurs de matières plastiques français sont, moins prioritaires que d’autres industriels notamment asiatiques.

En aval de la filière, les donneurs d’ordre clients des plasturgistes doivent tenir compte des situations que traversent leurs fournisseurs.

Pour ceux-ci, pas de visibilité de leurs approvisionnements, des tensions sur les délais, des annulations ou reports inexplicables, autant de difficultés qui doivent être prises en compte dans la relation établie, et faire l’objet, si nécessaire d’une forme de “médiation”.

A plusieurs reprises, la Commission d’Examen des Pratiques commerciales a stigmatisé les fournisseurs qui géreraient cette “pénurie momentanée”

Cette absence totale de négociation est potentiellement constitutive d’un “déséquilibre significatif”, d’une part, si elle est le résultat d’une soumission ou tentative de soumission comme le fait d’imposer ou tenter d’imposer un contrat “sans possibilité de négociation” (par exemple, un fournisseur qui menace son client de ne pas l’approvisionner comme convenu, sauf si ce dernier accepte une augmentation du prix convenu) et, d’autre part, si elle crée un “déséquilibre significatif” dans les droits et obligations des parties !

Quelles alternatives aujourd’hui ?

Promouvoir le “dual sourcing”. Disposer en permanence de deux fournisseurs homologués permet à l’acheteur de modifier la répartition de ses achats, et donc de reprendre le “pouvoir” dans la relation.

Dans notre économie mondialisée, les risques de ruptures d’approvisionnements sont nombreux. La preuve en est une fois de plus avec la crise sanitaire que nous traversons. Avoir choisi le mono-sourcing amène à être plus exposé aux différents aléas.

L’achat en parallèle à deux fournisseurs permet de faire face à une évolution critique de la relation commerciale, et ainsi de dissuader son ou ses fournisseurs de prendre des positions non acceptables. Toutefois, elle implique une phase d’homologation plus importante par le client final, mais qui est compensée par les gains de flexibilité et de sécurité.

Il s’agit également de faire preuve de davantage de “solidarité”, de loyauté et de “bonne foi” au sein de chaque filière !

Cette crise est-elle une preuve que l’industrie arrive à son épuisement ? A cause de la surconsommation, notamment ?

Victime du syndrome de la cale sèche, l’industrie est condamnée au destin tragique du héros balzacien de “Peau de chagrin” : capable de réaliser tous ses désirs, mais “l’objet magique” rétrécit et la vie de son propriétaire raccourcit également. La satisfaction immédiate de ses souhaits conduisant inexorablement à son épuisement.

Le temps du “monde fini” ayant depuis longtemps commencé, selon Paul Valéry, le concept des “trois R” (réduire, réemployer, recycler) est au centre des préoccupations de notre filière. La production de matières pour l’industrie devra de moins en moins faire appel à des ressources vierges, mais se concentrer massivement vers des “inputs” issus du recyclage.

D’autant que la mondialisation et les prix élevés de l’énergie, la recherche de nouveaux matériaux, le changement de comportement des consommateurs finaux, en particulier la conscience environnementale, offrent de réelles opportunités de développement.

A condition de développer des filières de recyclage pour revaloriser les matières premières.

Les pénuries ne découlent-elles pas essentiellement de rapports de forces entre pays ? Les matières premières ne sont-elles pas une arme redoutable ?

Certainement ! Dans son dernier livre “La guerre des métaux rares – La face cachée de la transition énergétique et numérique”, Guillaume Pitron fustige les experts qui nous parlent d’un nouveau monde enfin affranchi des matières fossiles, des pollutions, des pénuries, des tensions politiques et militaires.

Bien au contraire, nous risquons de sombrer dans une nouvelle dépendance : celle des métaux rares qui sont devenus indispensables au développement de la nouvelle société écologique et numérique.

Avec les nouvelles “Routes de la soie”, en référence aux caravanes qui parcouraient l’Asie centrale à partir du IIè siècle avant Jésus-Christ, la superpuissance qu’est devenue la Chine mène une stratégie conquérante pour ravir l’hégémonie mondiale aux États-Unis.

L’indépendance énergétique doit rester notre priorité, la seule capable de sécuriser l’avenir industriel de la France, à condition de ne pas céder devant l’urgence par l’improvisation.

Quel regard portez-vous sur le sujet “semi-conducteurs” qui bloque une partie de l’industrie, même s’il ne s’agit pas là d’une matière première ?

La pénurie des semi-conducteurs, qui, conjuguées avec d’autres tensions sur les prix de certains composants et matières premières, fragilise l’ensemble de l’appareil productif.

La première leçon à tirer est que la pénurie des semi-conducteurs bouleverse à elle seule l’ensemble de la chaîne de valeur automobile, même si d’autres composants tout autant essentiels sont à l’heure actuelle de plus en plus compliqués à obtenir sur des marchés bouleversés par les conséquences de la pandémie : de nouvelles tensions sont en effet observées sur l’acier et les matériaux plastiques.

La gestion des différentes pénuries repose sur la recherche conjointe, entre les constructeurs et les équipementiers, de solutions “équilibrées”, d’autant que tous les acteurs ont récemment renouvelé leur “solidarité”, par la signature de la “Charte d’engagement sur les relations entre clients et fournisseurs” et le “Code de Performance et de Bonnes Pratiques”, à un dialogue constructif et objectif comme principe de coopération et de gestion des problématiques.

La pénurie de matières premières aura-t-elle d’autres conséquences que celles qui sont apparentes aujourd’hui ?

Nous traversons une crise sans précédent, et les périodes de crise sont propices à la remise en cause, à la créativité et à l’innovation. A cet égard, les entreprises n’ont de cesse désormais que de renforcer l’innovation des produits notamment par le développement de nouveaux polymères.

Quant à la gestion “durable” des matières premières, on doit au plus vite rendre l’économie “circulaire” afin de ralentir la ponction sur les ressources : ainsi on recycle la majeure partie des matières rejetées dans les déchets et on ralentit la ponction sur les ressources.

Reste à promouvoir la mise en place de filière de recyclage des déchets industriels et développer des filières technico-économiques viables, en parallèle avec celui du recyclage des produits post-consommation afin de constituer des “gisements” de matières valorisables en diminuant ainsi les quantités de déchets plastiques orientés vers les centres d’enfouissement ou en incinération.

Mais contrairement à une matière première issue d’un processus industriel “classique”, la production de matériaux issus du recyclage relève d’un processus complexe qui dépend notamment des performances du tri et de la collecte.

La loi de l’offre et de la demande est ici sous contrainte de facteurs hétérogènes, d’où la nécessité de mesures d’accompagnement comme le prévoit le “Plan de Relance”.

Un retour à la normale est-il possible dans un futur proche ?

Il ne faut pas compter sur la seule contrainte de la pénurie pour obliger l’industrie à réduire rapidement sa soif de matières, le statu quo pourrait même encore durer longtemps.

En général, le marché fournit un signal très imparfait. Il encourage cette destruction d’un “capital” en matières premières limité, aussi longtemps que l’offre répond à la demande.

Et quand ce n’est plus le cas, soit les prix explosent, comme à présent, au risque de casser l’activité, soit un protectionnisme à l’envers de met en place comme l’illustre l’exemple des “Terres rares”.

Le recyclage de matières premières est-il LA solution à ces pénuries en série ? Et quelles solutions se profilent ?

Le point sur le recyclage est capital, à condition pour les industriels d’assembler des composants aisément dissociables et identifiables, d’où le gros travail en R&D avec l’amont et l’aval en lien avec les centres techniques comme celui d’IPC dans la Plasturgie, dont l’expertise est dédiée à l’innovation plastique et composite pour l’industrie nationale.

C’est le fameux modèle “du berceau au berceau” : une démarche où l’on produit des biens entièrement recyclables à partir d’intrant eux-mêmes recyclés.

Une industrie quelle qu’elle soit ne produit pas seulement l’objet final qu’elle commercialise, mais aussi d’autres sous-produit qui sont alors vus comme des déchets devant subir un traitement ou se dissipant.

Considérer ces déchets comme de la matière première permet de voir l’entreprise comme une productrice et donc de l’intégrer en tant qu’intervenant actif aux “symbioses industrielles” et cette complémentarité rend possible des échanges de matière et énergie, minimisant ainsi le coût d’achat de la matière première pour l’une et celui de la gestion des déchets pour l’autre.

C’est ainsi que l’écosystème industriel deviendra un vecteur de “développement durable” dans un contexte de crise qui incite fortement les industriels à s’améliorer sur la gestion de leurs déchets et notamment du recyclage des matières premières. Rien de nouveau sous le soleil : historiquement en 1945, 40% du caoutchouc utilisé en Europe était du caoutchouc recyclé.

Vidéo Démonstrative

https://www.youtube.com/watch?v=22RPzi3Z7ZU