L’appel à projets « alimentation durable et solidaire » a pour objectif de
soutenir des projets qui visent à rendre des aliments de qualité
financièrement abordables pour le plus grand nombre.
Pour l’édition 2021, les candidats peuvent postuler jusqu’au 30 avril.
Objectifs de l’Appel à projets « alimentation durable et solidaire »
Afin de rendre l’alimentation durable accessible sur l’ensemble de son
territoire, la Ville de Paris souhaite développer le maillage de commerces,
de restaurants et d’espaces de transformation alimentaire solidaires,
permettant aux Parisiennes de bénéficier de produits locaux, issus d’une
agriculture biologique ou paysanne, respectant l’environnement et les
producteurs.
Elle souhaite en particulier soutenir des projets qui visent à rendre ces
aliments de qualité financièrement abordables pour le plus grand nombre,
et notamment aux habitants des quartiers prioritaires de la politique de la
Ville.
Enfin, elle veut encourager l’émergence et le développement de solutions
innovantes à destination d’une filière alimentaire durable et zéro déchet.
Les aides mobilisables
C’est pour répondre à cet objectif que la Ville lance le présent appel à
projets, visant à soutenir, à travers des subventions de fonctionnement ou
d’investissement, les structures de l’économie sociale et solidaire
développant ces initiatives.
Pour accompagner au mieux l’installation de ces activités, la Ville de Paris s’associe, dans le cadre de cet appel à projets au :
GIE Paris-Commerces chargé de la location des locaux en pieds d’immeubles des trois bailleurs sociaux de la Ville de Paris (Paris Habitat, RIVP et Elogie-SIEMP). Il détient 6 800 locaux dans Paris, soit 10% du commerce parisien de pied d’immeuble
à la Semaest, Société d’économie mixte de la Ville de Paris spécialisée dans la revitalisation du commerce et de l’artisanat de proximité.
Les porteurs de projets ne disposant pas encore de locaux pour leur activité
sont invités à les contacter selon les modalités précisées dans le règlement.
Comment postuler ?
Pour postuler, prenez connaissance du règlement de l’appel à projets , puis
téléchargez et remplissez la fiche candidat.
Les dossiers doivent être uniquement remis sous forme dématérialisée sur la plateforme Paris Asso :Paris Asso.
Si votre organisme n’est pas référencé sur Paris Asso, vous devez sans attendre créer votre compte.
Vous pourrez ensuite déposer votre dossier de candidature sur Paris Asso en précisant dans la rubrique appel à projets le n°: Alim2021.
Le formulaire doit être complété en joignant votre fiche de candidature
ainsi que tous les documents nécessaires à l’étude de votre projet.
nitialement, le minimalisme était un mouvement artistique consistant à créer des œuvres simplistes.
Puis, calqué sur le mode de vie japonais, le minimalisme est devenu un état d’esprit.
Le but étant d’apprendre à être heureux avec le strict minimum.
Revenir aux fondamentaux
Plus qu’un courant de mode, le minimalisme est une façon d’être.
Il s’inscrit dans tous les recoins de la vie : l’habitat, la tenue vestimentaire, l’alimentation, la routine beauté, le rapport avec les autres, etc.
Emprunt de simplicité, être minimaliste est un art de vivre, une culture.
Au Japon, le minimalisme existe depuis des années.
Ce courant porte aussi le nom de Danshari et se rapporte essentiellement à l’habitat.
Il se base sur des fondamentaux logiques : pour mieux vivre le présent et le futur, il faut savoir se délester du passé.
Cela conduit les adeptes à se contenter de ce qu’ils ont.
D’après Hideko Yamashita, l’auteur de « DanShaRi, l’art du rangement », trois directives caractérisent le minimalisme : refuser, jeter et séparer.
Ces trois verbes sont les fondations d’une existence saine, sans pollution extérieure. Le but ?
Purifier sa vie et son moi-intérieur pour ne garder que l’essentiel afin de se retrouver.
Je suis parce que j’ai plus
Le minimalisme ne se force pas, il s’accepte et prend sa place dans la vie des gens.
Il s’agit d’un cheminement ou d’une prise de conscience. Les faits montrent que la société actuelle est dans l’excès de tout.
La surconsommation alimentaire engendre le gaspillage, l’achat intempestif de nouveaux vêtements finit par devenir une addiction, l’évolution numérique conduit à travailler un mois pour s’acheter un téléphone dernier cri, etc.
Tout cela dans le seul but de s’afficher face aux autres.
Il y a parmi la foule, ceux qui se rendent compte de ce phénomène et cherchent à stopper cet endiguement.
Puis, il y a ceux qui prennent conscience en se lançant dans les étapes menant au minimalisme, afin de se libérer de ces possessions qui les gouvernent. Aujourd’hui, les Hommes se classent en trois catégories :
Ceux qui possèdent pour avoir
Ceux qui possèdent pour être
Ceux qui sont parce qu’ils ne possèdent plus
Comment fonctionne le minimalisme
Loin de là l’idée de revenir vivre dans une grotte ! Le minimalisme rend les gens heureux parce qu’ils se sont libérés des chaînes matérialistes.
Ils ne sont plus esclaves d’objets, de mouvements de modes ou du regard des autres.
Ce sont des personnes libérées qui existent parce qu’elles ont fait un cheminement et un choix de vie différent. Hideko Yamashita en fait mention dans nombre de ses ouvrages dédiés au minimalisme. Il développe un cheminement pour accéder au bien-être.
Pour lui, tout est une question de choix. Les objets inutiles sont par définition non vitaux. Les faux amis sont également des gens toxiques.
Toutes ces choses futiles n’apportent rien, pire, elles peuvent nuire au bien-être. En ce sens, il n’est pas nécessaire de les conserver.
Alors évidemment, certaines choses ont une valeur sentimentale à nos yeux. Et il paraît difficile de s’en séparer.
Mais si ces objets sont enfermés dans un placard depuis de longues années et qu’ils ne sont pas utilisés, à quoi bon les garder ?
Peut-être qu’une autre personne pourrait en faire bon usage ?
Faire de la place dans ses placards, c’est aussi accepter que la vie soit telle qu’elle est et prendre conscience d’un nouveau départ.
Et si le bonheur résidait dans le minimalisme ?
Au pays du soleil levant, le minimalisme est un compagnon de route. La philosophie et le travail sur soi nécessaires pour y parvenir font partie intégrante du wabi, ce mouvement de zénitude si cher aux Japonais.
Notre génération peut sembler effrayée d’être dépourvue d’opulence, car elle a toujours été habituée à consommer.
Et pourtant, il semblerait qu’il existe un compromis plaisant entre acheter pour être et se délester pour devenir.
L’Homme ne sait plus regarder les paysages, il ne sait plus non plus profiter des siens. Les relations entre les gens ont des durées de vie ou sont souvent intéressées.
Chacun se cachant désormais derrière un écran toujours plus perfectionné.
L’Homme consomme sa vie dans le virtuel et non plus dans l’essentiel.
Aujourd’hui, bon nombre de personnes cultivent la pauvreté en pensant qu’elles sont riches d’avoir.
Mais en réalité, le véritable trésor est d’ÊTRE. Tout ce que l’on donne, tout ce que l’on apprend, tout ce que l’on vit reste à jamais gravé dans la mémoire.
Il n’y a aucunement besoin d’éclabousser son bonheur sur les autres, car pour l’apprécier pleinement celui-ci ne se montre pas : il se vit.
Le minimalisme : un long chemin vers la libération
Qui ne s’est jamais senti à l’étroit dans sa propre vie. Attristé par cette envie maladive de posséder jusqu’à l’inaccessible ?
Les personnes se posant déjà cette question peuvent s’engager sur le chemin du minimalisme. Et cela se réalise en plusieurs étapes.
La première consiste à se poser des questions sur ce que l’on possède. Des réponses obtenues découleront des évidences. Les yeux s’ouvrent sur un état et une envie de passer à la seconde étape : le tri.
En phase deux, les gens disent avoir envie de se lancer dans un grand rangement tant physique que mental.
Loin d’être le plus agréable des moments, trier met chaque personne face à ce qu’elle est vraiment. Cela fera remonter des souvenirs, demandera des efforts. Des heures d’efforts…
Les sacs poubelle se remplissent de choses finalement inutiles et futiles, le cercle de connaissances se réduit peu à peu.
Cette phase peut être répétitive, jusqu’au résultat attendu.
La troisième étape est de se débarrasser.
Faire le tri, c’est bien, mais oser se débarrasser de ce qui a été mis de côté, c’est bien mieux. La page se tourne, le livre se ferme et une nouvelle histoire est à écrire.
Les vrais amis sont plus présents, les placards sont moins pleins, les pièces plus claires et par ricochet la vie plus simple.
De plus, en donnant son surplus, l’on continue de faire vivre un souvenir dans la vie d’un autre.
Une action qui peut parfois être bénéfique.
Enfin, arrive la liberté. Celle de la renaissance dans un cocon plus grand, plus ouvert laissant tout un chacun se révéler tel qu’il est.
Le minimalisme fait renaître l’Homme afin qu’il apprenne à se réapproprier sa vie.
Comment conserver une attitude minimaliste ?
La société et ses dictats ne rendent pas les choses faciles.
Il y a toutes ces fêtes où l’on se sent obligé d’offrir et de recevoir, toutes ces offres commerciales qui appellent à consommer, toutes ces innovations qui rendent curieux et banalisent ceux qui ne les possèdent pas et puis toutes ces mondanités qui forcent à côtoyer parfois des gens toxiques.
Le minimalisme est un exercice quotidien qui renforce l’âme tout autant que l’être, car il n’est jamais facile de refuser, jeter ou se séparer.
Il existe tout de même de nombreuses astuces pour conserver sa philosophie de vie, tout en acceptant que les autres aient besoin de répondre aux habitudes de consommation.
Par exemple, lorsque viennent les anniversaires ou autres fêtes, demander des denrées alimentaires plutôt qu’un énième sac ou paire de baskets est une option intéressante.
D’un autre côté, pour offrir un cadeau, le DIY, organiser un repas ou une escapade peuvent également être une idée.
Souvenez-vous : les objets n’ont ni âme ni sensibilité.
Ils n’ont d’importance que celle que tout un chacun leur donne. Les souvenirs sont dans la mémoire et non dans les choses.
Pour purifier l’eau du robinet, il y a de nombreuses personnes adeptes du charbon actif Binchotan et d’autres qui ne jurent que par les perles de céramique.
En réalité, les deux camps ont raison, chacune des méthodes exerçant une action purificatrice significative sur l’eau différente.
Dans ce cas, quel procédé vaut-il mieux utiliser ?
Les perles de céramique ou le charbon actif Binchotan ?
Binchotan ou perles de céramique : lequel utiliser pour purifier l’eau ?
Les perles de céramique réduisent les dépôts calcaires et améliorent le goût de l’eau
Qu’elles soient grises ou roses, les perles de céramique sont fabriquées à base d’argile poreuse.
Elles contiennent également des micro-organismes efficaces (EM) dont l’action est décuplée par l’argile :
ces micro-organismes opportunistes qui agissent directement sur la structure de l’eau l’enrichissent en métabolites et la préservent des milieux pathogènes en créant un milieu sain, équilibré qui favorise le processus naturel de purification de l’eau.
Les EM agissent également sur le calcaire en modifiant la structure de ses cristaux : résultat, une fois neutralisé, le calcaire perd son pouvoir incrustant, ce qui contribue à réduire fortement les dépôts calcaires dans l’eau.
Ce phénomène s’observe d’ailleurs facilement puisque lorsque l’on commence à purifier l’eau avec des perles de céramique, on constate rapidement que notre carafe ou notre bouilloire ne se rempli plus de traces blanches comme avant l’utilisation des perles.
Les perles rendent également l’eau plus douce en réduisant son acidité et supprimant son goût désagréable.
Les perles de céramique peuvent être donc être placées dans les appareils ménagers (bouilloire, machine à laver, lave-vaisselle…) et ainsi contribuer à prolonger leur durée de vie.
Quant à l’argile, elle possède la faculté de faire barrage aux microparticules. Dans le même temps, les pores des perles de céramique EM Roses filtrent le chlore et les micropolluants ainsi que tous les résidus de pollutions qui peuvent être contenus dans l’eau.
Ce qui est aussi important, c’est que les micro-organismes comme l’argile purifient l’eau tout en laissant passer les organismes antioxydants dont notre corps a besoin.
Le charbon actif Binchotan traite les produits chimiques et les métaux lourds
Le charbon actif constitue un autre moyen efficace de purifier l’eau, mais il ne produit pas sur elle le même effet que les perles de céramique.
Il est élaboré à base de bois tels que le chêne ou le bambou, l’un des plus connu étant le Binchotan, qui est fabriqué en chêne (Quercus phillyraeoides).
Particulièrement dense, le charbon est activé en étant passé à haute température.
Alors, sa structure devient poreuse, les goudrons nichés dans les pores se libèrent et il acquiert ses propriétés d’adsorption, se transformant ainsi en “charbon actif”.
Désormais doté d’une structure carbonée poreuse, il peut retenir les métaux lourd et produits chimiques présents dans l’eau.
Le charbon binchotan vous permettra de vous débarrasser des produits chimiques émanant notamment de l’industrie agricole, mais également de la plupart des divers polluants chimiques et médicamenteux de taille microscopiques qui sont contenus dans l’eau.
Les composés organiques volatils, tels que le benzène ou encore le chlorure de vinyle monomère, qui sont pour certains cancérigènes, ne lui résistent pas non plus puisqu’il a le pouvoir de les piéger.
Parallèlement, il reminéralise l’eau en l’enrichissant en oligo-éléments (potassium, fer, calcium, magnésium…) et en sels, et contribue à équilibrer son pH.
Le charbon actif Binchotan, tout comme les perles de céramique d’ailleurs, filtre efficacement le chlore, qui donne un mauvais goût à l’eau.
Perles de céramique et charbon actif Binchotan, deux actions complémentaires
Comme ils agissent de manière différente, il n’y a pas de raison de choisir entre utiliser des perles de céramique ou le charbon Binchotan pour la purification de l’eau.
D’autant plus qu’il n’existe aucune contre-indication à la traiter avec les deux procédés, l’action des perles de céramique n’annulant pas celle du charbon actif Binchotan et vice et versa.
Bien au contraire, mieux vaut profiter de leur complémentarité :
à l’aide des perles de céramique, vous obtiendrez une eau avec peu de calcaire, une acidité réduite et un meilleur goût
grâce au charbon actif Binchotan, votre eau sera quasiment dépourvue de métaux lourds et de produits chimiques
l’un comme l’autre élimineront la majorité du chlore présent dans l’eau
Plusieurs systèmes combinent d’ailleurs les deux procédés pour purifier l’eau comme par exemple :
les filtres que l’on installe sur ou sous l’évier qui se composent d’une cartouche en céramique auto-stérilisante et d’un charbon actif compacté.
les osmoseurs domestiques avec cartouches céramique et charbon actif.
Notons également que les perles de céramique et le charbon actif Binchotan purifient l’eau en ne produisant aucun déchet, en améliorant son goût et préservant les précieux minéraux qu’elle contient.
Utilisation en image du Binchotan et des perles de céramique grises
Et pour que cela soit encore plus clair, nous vous avons créé une infographie avec chaque étape de l’utilisation du binchotan ainsi que des perles de céramique grises !
On peut se demander pourquoi, parmi tous les départements de France, choisir la Corrèze ?
Ce territoire du sud-ouest a de belles choses à offrir avec ses villes dynamiques, son environnement préservé et une gastronomie qui valorise les produits locaux et de saison.
Un cadre de vie préservé en Corrèze
Michaël et sa famille l’ont bien compris et ils ont choisi la Corrèze pour se reconnecter avec leurs valeurs et leurs envies d’espaces et de nature :
« La Corrèze est une région dynamique qui offre un cadre de vie préservé et de nombreuses opportunités. » Michaël nous a expliqué qu’il était primordial pour eux d’avoir de l’espace et une bonne qualité de vie.
Leur départ est aussi motivé par une volonté de quitter la ville pour s’installer au cœur d’un environnement plus calme et moins urbanisé.
Ils souhaitent participer à une vie de village au cœur d’un environnement préservé.
Ils envisagent d’y emménager cet été 2021.
Acheter une maison avec un grand jardin en Corrèze
Manuel et sa famille ont choisi la Corrèze pour trouver un cadre de vie agréable pour leurs enfants.
Ils ont découvert le département lors de leur voyage de noces, et en sont tombés amoureux : « Nous apprécions les balades en forêt, les beaux paysages et le magnifique cadre de cette région. »
C’est tout naturellement que leur est venu l’envie d’acheter une maison avec grand jardin sur ce beau territoire :
« Nous aimerions nous y installer rapidement. Dès que nous aurons trouvé un logement correspondant à nos attentes, un nouveau travail et des établissements scolaires pour les enfants. »
Choisir la Corrèze pour ses enfants
Sonia et son mari ont tout d’abord choisi la Corrèze pour l’atmosphère, la qualité de vie et pour profiter de la tranquillité.
Ils sont tombés amoureux des paysages et ont su que ce département serait le lieu idéal pour vivre avec leurs enfants :
« Les écoles sont toutes petites, ce sont de grandes maisons où tout le monde se connaît. On souhaitait offrir cette qualité de vie à nos enfants. »
Par ailleurs, Sonia nous a souligné le prix très attractif de l’immobilier en Corrèze qui est deux fois moins cher qu’en Seine et Marne ce qui est parfait pour une famille nombreuse désirant une maison spacieuse avec un grand jardin.
Un projet de vie mais aussi professionnel en Corrèze
La Corrèze offre un cadre de vie idéal pour les familles et des opportunités de carrière dans divers domaines.
Les secteurs de la comptabilité – finance, du commerce et du paramédical recrutent sur tout le territoire.
Mickaël y recherche actuellement un poste de responsable commercial mais il envisage aussi la possibilité de reprendre une affaire.
Sa compagne souhaite quant à elle exercer en tant que praticien en hypnose.
Travailler dans le paramédical en Corrèze
Manuel et son mari sont tous deux infirmiers et ne pensent pas rencontrer de problèmes pour trouver un emploi en Corrèze :
« Notre métier nous permet de nous adapter si nous ne trouvons pas dans le domaine que nous souhaitons : dialyse, libéral… ».
En effet, la Corrèze observe de plus en plus de recrutements dans le domaine du paramédical.
Une fois l’emploi assuré, Manuel et sa famille ont une envie profonde de pouvoir vivre de façon épanouie, dans un lieu où leurs enfants pourront profiter d’un bel environnement :
« Nous aimerions nous sentir bien et ainsi, nous investir au niveau local. »
Se reconvertir en Corrèze
La nouvelle vie de Sonia et sa famille en Corrèze leur permettra de vivre un nouveau départ dans leur vie professionnelle car ils ont tous les deux choisi de se reconvertir.
Sonia passe le concours d’infirmière et son conjoint a obtenu une licence en génie mécanique.
Avec la crise de l’emploi liée au Covid, Sonia et son mari ont souhaité s’adapter au marché du travail.
À leur arrivée en Corrèze, Sonia et son compagnon ont décidé de commencer par louer et peut-être par la suite acheter :
« Si on s’y plait, on deviendra propriétaire.
On espère pouvoir y emménager cet été pour commencer à y travailler en septembre. »
Travailler dans le paramédical en Corrèze
Manuel et son mari sont tous deux infirmiers et ne pensent pas rencontrer de problèmes pour trouver un emploi en Corrèze :
« Notre métier nous permet de nous adapter si nous ne trouvons pas dans le domaine que nous souhaitons : dialyse, libéral… ».
En effet, la Corrèze observe de plus en plus de recrutements dans le domaine du paramédical.
Une fois l’emploi assuré, Manuel et sa famille ont une envie profonde de pouvoir vivre de façon épanouie, dans un lieu où leurs enfants pourront profiter d’un bel environnement :
« Nous aimerions nous sentir bien et ainsi, nous investir au niveau local. »
Une installation inattendue en Corrèze
Vanessa, chargée de communication dans les Pays de la Loire avant de poser ses valises à Brive-la-Gaillarde, n’aurait sans doute pas découvert les charmes de la Corrèze si son nouveau compagnon ne l’y avait incitée.
L’amour rend peut-être aveugle, mais il élargit aussi les horizons !
Brive, une ville où l’on se sent bien
La jeune femme a d’abord découvert le département corrézien par des séjours courts, en vacances ou en week-ends. La beauté saisissante des paysages l’a conquise.
La ville de Brive également : « C’est une ville où je me sens à l’aise, alors que je suis plutôt campagne, je n’aime pas les villes d’habitude. Mais ici c’est verdoyant, il n’y a pas de problèmes de circulation, l’aménagement de la ville est vraiment bien pensé » confie-t-elle.
Elle s’y déplace beaucoup à pieds ou en VTT, sans aucun inconvénient. « C’est une vraie ville, avec un centre-ville, des commerces, et tout à proximité.
Mais il y a aussi un côté campagne très agréable, avec de nombreux parcs un peu partout. »
Outre les attraits de la ville elle-même, Vanessa apprécie beaucoup le fait que la nature environnante soit facilement accessible.
Elle n’hésite pas, par exemple, à parcourir la dizaine de kilomètres qui la séparent du lac de Causse (depuis Brive) en VTT afin de profiter de cette base nautique.
« ici c’est verdoyant, il n’y a pas de problèmes de circulation, l’aménagement de la ville est vraiment bien pensé »
Même si elle n’a pas pu encore profiter des opportunités culturelles de sa région d’adoption en raison des restrictions liées à la crise sanitaire, cette sportive est dans les starting blocks :
dès que ce sera possible, elle assistera à des représentations théâtrales dans le théâtre de la ville, et se rendra dans les différents festivals. « L’acclimatation s’est révélée très facile » se réjouit-elle.
Un projet immobilier en Corrèze
Vanessa se sent si bien dans sa nouvelle vie corrézienne qu’elle vient d’acheter un terrain avec son compagnon, sur les hauteurs de Brive, à moins d’un kilomètre du centre.
Les constructeurs sont pour le moment peu disponibles en raison du contexte particulier (crise sanitaire) mais leur maison de 90 m2 environ devrait sortir de terre d’ici quelques mois.
« Les tarifs immobiliers attractifs l’ont par ailleurs convaincue de ne pas rester en location »
Grâce à la vente de sa maison en Loire-Atlantique, Vanessa dispose d’un apport financier confortable qui lui permet de financer ce beau projet.
Les tarifs immobiliers attractifs l’ont par ailleurs convaincue de ne pas rester en location. Pour l’instant, elle vit avec son compagnon dans un meublé.
Une transition en douceur grâce au télétravail
Pour le moment, cette experte en communication travaille toujours pour la même entreprise du côté de La Baule, grâce au télétravail.
Elle fait des allers retours régulièrement. Elle espère cependant trouver prochainement un emploi dans sa nouvelle région.
Pour ce faire, Vanessa s’emploie à créer un réseau, grâce aux relations de son conjoint qui, lui aussi, est dans le domaine de la communication.
Ses démarches sont en bonne voie puisqu’elle a déjà obtenu deux entretiens prometteurs.
« C’est vallonné, boisé, il y a des précipices, des marais, des forêts… C’est vraiment magnifique ! »
Le seul inconvénient que la jeune femme discerne dans sa nouvelle vie ? « Il n’y a pas l’océan à Brive ! » plaisante-elle.
Mais cette amoureuse de l’horizon océanique a déjà trouvé de quoi satisfaire ses besoins en sports nautiques et en étendues aquatiques :
« Il y a les grands lacs, les rivières, la Dordogne… » dit-elle. Cela compense complètement !
Les avantages qu’elle y trouve, en revanche, sont nombreux, à commencer par les paysages, qu’elle trouve très dépaysants :
« C’est vallonné, boisé, il y a des précipices, des marais, des forêts… C’est vraiment magnifique ! ».
À ceux qui seraient tentés par une nouvelle vie en Corrèze mais qui hésitent encore, Vanessa conseille de venir passer des vacances ou des weekends pour en découvrir les beautés.
Pour elle, pas de doute, essayer la Corrèze c’est l’adopter !
Pas envie d’aller au compost à chaque repas, quand il pleut ou qu’il fait froid ?
La poubelle de table ou seau à compostest la solution idéale qu’il vous faut. Anti-odeur, des coloris tendances, lavable facilement, pratique à transporter… elle vous simplifie la vie, vous allez devenir accro au compost!
Pratique le mini seau de table pour compost
– Pratique, il faut aller moins souvent au compost ou au lombricompost, surtout en hiver, où mettre ses chaussures pour aller au jardin est moins rigolo qu’en été.
Pratique aussi pour les utilisateurs de composteurs de quartier ou des composteurs d’immeuble, où il faut descendre les étages pour aller porter son compost chaque jour.
– Ces minis poubelles de table sont munies de anses ou de poignées, elles se transportent facilement.
– Dotées d’une bonne capacité (4 ou 5 litres), il faut aller moins souvent au compost… même s’il faudra quand même finir par y aller quand le pot sera plein !
Couleurs tendances
Des coloris tendances… Rouge, noir, bleu verte, ou tout inox, ces poubelles de table pour compost trouveront leur place dans toutes les cuisines !
Sans odeur grâce au filtre dans le couvercle de la poubelle de table à compost
S’il faut stocker une partie de son compost dans sa cuisine, il est préférable qu’il ne laisse pas une odeur de décomposition!
Lefiltre à charbon actifs anti-odeur intégrédans le couvercle du seau à compost est là pour y remédier.
Remplaçable (entre 4 à 6 mois selon les modèles), il permet une utilisation prolongée de la poubelle.
Le filtre à charbon actif se présente sous la forme de carrés ou de ronds et ressemble à de la mousse.
Facile à installer et changer, il laisse passer l’air nécessaire pour éviter une décomposition trop rapide des déchets dédiés au compost sans en laisser passer l’odeur.
C’est dans la montagne ariégeoise, sur deux hectares de terrain-forêt que l’aventure de Nico commence.
Vivre en autonomie demande un cadre légèrement excentré et de la nature.
Un village à proximité n’est malgré tout pas de refus
Ne le prenez pas pour un ermite, cet ingénieur informatique est un vrai entrepreneur.
Il ne refuse pas le progrès et a beaucoup voyagé.
Avec sa compagne Marina et leurs 5 enfants, ils tendent vers l’autonomie
Tant matérielle que psychologique.
Entendons-nous bien, ils ne prônent pas l’autarcie mais une alternative sociétaire et un maximum d’indépendance.
Quitte à quitter son boulot si nécessaire.
Parce que le rapport temps/argent imposé par un système qui s’écroule ne semble plus adapté.
Deux amis proches se joignent à la tribu pour l’aventure.
Ils nomment leur parcelle « Terre d’Ezel » et devinez où tout ce petit monde loge en attendant de construire leur maison ?
Dans des yourtes disséminées à flan de montagne
C’est un collectif qui se créé autour d’une idée :
Vivre ensemble, être artistes de nos vies, voir nos enfants s’épanouir entre eux et avec nous.
Réduire notre empreinte écologique, partager, échanger, être solidaire, travailler avec la terre. Vivre avant tout une aventure humaine.
Et avec des enfants habitués à la nature c’est une aventure tous les jours
Quand vivre en autonomie commence avec deux ânes
Sans âne, pas d’autorisation de travaux pour une cabane.
Sans cabane, pas de raccordement à l’eau courante et sans eau courante nous ne pouvons rien faire.
Vivre en autonomie en France n’est pas aisé.
Cela motive la présence de Babar et Zéphir qui rejoignent le collectif.
Merci qui ? 🙂
Mais il leur faut encore :
Faire les raccordements réseaux et la réfection de l’ancien chemin communal vers leur chez-eux avec 5 000 € pour démarrer.
Eco-construire avec des matériaux sains, et si possible locaux pour le respect de l’environnement.
Se chauffer au bois, leur principale source d’énergie, et ils en ont du bois ! Il faudra attendre pour d’autres alternatives énergétiques.
Travailler la terre pour une production maraîchère bio.
Vendre quelques produits locaux du style épicerie et objets fabriqués.
Récupérer et recycler autant que possible, par exemple avec l’épuration par filtre planté ou les toilettes sèches.
Réapprendre à connaître et à se servir de ce que la nature leur offre au quotidien.
L’eau courante arrive sur le lieu de vie commun, la guinguette, qui permet de mutualiser les outils et de travailler ensemble.
On y discute, mange et échange ses savoir-faire.
Mais on s’y détend aussi (Haydée, Marina, Nico, …)
Et les discussions vont bon train car Marina, Nico et la tribu ne peuvent pas rester à 7 dans une seule yourte indéfiniment.
Malgré la cabane aux ânes, la guinguette et les yourtes déjà réalisés, le boulot n’est pas terminé.
Les travaux s’enchaînent et la cabane des filles avance tant que l’hiver ne paralyse pas tout le monde.
Devenez autonome en construisant vos rêves
Il est hors de question de recourir au système bancaire prêt-intérêts pour faire les travaux.
Nico et sa troupe se débrouillent seuls et apprennent sur le tas
La cabane est balèze et la tribu fait appel à des Wwoofers
Ensemble, ils font marcher l’entraide par les amis, les réseaux de relation et le Wwoofing.
Ça tombe à pic, moi qui voulais tester une yourte.
Je ne suis pas avare en coup de main et j’aime cette idée de se débrouiller pour tout, de construire et subvenir au maximum de ses besoins de manière autonome.
Ça recentre sur les valeurs fondamentales de la vie. Et s’il y a du travail manuel en plein air c’est parfait.
Nous les rejoignons donc pour aider et partager un bout d’existence avec la tribu et deux wwoofeurs déjà sur place.
Et comme nous ne sommes pas faignants, nous les retrouvons en passant par la voie verte allant de Foix à Saint Girons à vélos.
Cette voie ferrée réhabilitée est jalonnée de viaducs et de tunnels impressionnants
Sur le parcours, la nature est superbe et gomme le stresse omniprésent du citadin au fur et à mesure des kilomètres.
A l’arrivée je visite les lieux du séjour. J’aime !
C’est ravitaillé par les corbeaux mais du coup c’est beau. L’intérieur de la yourte me rappelle les paroles de Marina.
Vivons ensemble mais pas entassés non plus, chacun son espace vital me dit-elle
C’est la yourte de leur amie. Elle est particulièrement cosy. J’ai même droit à la salle de bain sous le plancher, la classe.
Avec baignoire et ballon d’eau chaude en cuivre chauffé au bois, une merveille
Nous sommes en pleine saison du rut et le brame nocturne des cerfs se répercute sur les flans montagneux… et dans nos têtes.
C’est beau dit comme cela, mais ça peut vite devenir chiant à répétition.
J’apprends à connaitre les enfants un peu mieux. Ils ont l’air très éveillés et sont bien plus débrouillards dans la nature que les mouflets de leur âge.
Il faut voir le petit dernier, Vassily, gambader dans les pentes rocheuses ! Des sueurs froides…
Luna, la plus jeune des trois filles, s’entiche de moi.
Adopté, je ne dois plus la quitter ! Sauf pour le travail
La construction de cette première maison fermée servira à accueillir les deux plus grandes qui ont besoin d’espace vital en grandissant.
Mélangez le tout dans une grosse poubelle sous le regard subjugué d’Estéban
Faire de l’écoconstruction demande du courage et des connaissances
Pas évident de construire en adéquation avec son environnement. Je ne vous ferais pas de tutoriel sur cette réalisation, je me suis contenté de la partie isolation intérieure des murs. Ça à l’air con mais quel boulot !
Vous devez faire un enduit écolo en mixant plusieurs matières avec de l’eau :
Sable
Argile
Crotte d’âne (liant naturel très efficace)
Paille
Foin
Vous obtenez une pate compacte et collante que vous appliquez sur les murs. Apposez ensuite une sorte de toile de jute sur le mur et lissez par-dessus.
Et ce résultat ne s’arrête pas à la construction de la maison.
En vivant cette aventure c’est son propre monde que cette tribu se construit.
Car le but n’est pas de changer le monde. Commençons par nous changer nous-même !
Allez, on a pas peur de se tacher !
Nous avons besoin de croire plus que jamais en cet espace, cet autre monde qui remplacera celui qui, par la perte de sa cohérence, touche à sa fin.
Et qui, plus que nos enfants, peuvent- être les dépositaires de ce nouveau monde ?
Alors bougeons-nous les fesses pour leur offrir cette cohérence. Pour qu’ils puissent rêver d’une vie meilleure et la construire.
Mais l’exemple de Terre d’Ezel, Marina et Nico n’est pas le vôtre. A chacun son mode de vie.
Ce sont eux les plus enclins à croire en leurs rêves
Un travail difficile mais ô combien épanouissant à la vue du résultat.
A vous de fabriquer votre propre recette pour retrouver votre liberté.
Vivre en autonomie ce n’est pas bouger ailleurs, c’est vivre autrement
Et si vous pensez que quitter la France est la seule voie du changement vers l’indépendance ; qu’au pied du mur vous n’aurez d’autre choix que de vous adapter à un nouvel environnement, vous vous mentez.
C’est juste un manque de motivation à changer de vie. Pas facile de fuir le consumérisme pour retrouver son autonomie.
Rester en France ne vous empêche pas de vivre différemment
De fait, vous n’aurez pas la chaleur des tropiques ni la profusion de denrées exotiques poussant comme les mauvaises herbes.
Mais si vous fuyez la banlieue citadine pour une qualité de vie meilleure, les alternatives sont nombreuses.
Vous êtes le créateur de votre vie. Le tout est de savoir de quoi vous rêvez pour votre avenir et de vous donner les moyens de le réaliser.
Nos rêves ont été relégués par notre survie dans la société actuelle
Alors quitte à survivre, autant le faire pour vos rêves.
C’est décidé ! Je pars construire ma petite maison dans la prairie avec ma nouvelle dulcinée
Très peu passent du rêve à la réalité
Des histoires comme ça vous en connaissez beaucoup, mais combien ont le courage d’aller jusqu’au bout ?
Cela demande beaucoup de changements, de sacrifices et d’investissement personnel.
Pour preuve, les deux amis de Nico et Marina ont pris d’autres directions. Mais le collectif est bien vivant.
Aujourd’hui la cabane des filles est devenue un lieu prisé de leurs potes de collège.
Les yourtes ont disparu au profit d’une guinguette reconvertie en grande maison isolée et une nouvelle cabane est en chantier.
Le projet avance, courage Marina, Zoé, Maya, Luna, Estéban, Vassily et Nico !
Si vous pestez contre le monde qui va mal, ne qualifiez pas d’utopie cette quête de la liberté, ce retour aux sources pour être de ‘bons êtres humains’. Sortez de votre métro, boulot, télé.
Journée mondiale du recyclage : ce qui va changer avec la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire
La journée mondiale du recyclage, jeudi 18 mars, est l’occasion de revenir sur
#LesBonnesHabitudes en matière de tri et de recyclage et les avancées prévues dans la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire.
Le 11 janvier dernier, le ministère de la Transition écologique, l’Ademe et les éco-organismes lançaient la campagne.
#LesBonnesHabitudes, destinée à valoriser et encourager la mise en place des 3R :
Réduire, Réutiliser, Recycler. L’objectif est d’aider les Français à progresser
dans la voie d’une consommation plus responsable, en prenant de bonnes
habitudes sur la réduction de leurs déchets, la réutilisation de leurs objets
et les gestes de tri à adopter pour permettre un recyclage efficace.
Trier ses déchets, c’est en effet leur donner la possibilité d’être recyclés
pour avoir une deuxième vie.
Toutefois, la multiplicité d’informations sur les emballages, les consignes
de tri et les couleurs de poubelles, qui peuvent différer d’une commune à
une autre, sont des facteurs pouvant entraîner des erreurs de tri et, par
conséquence, engendrer une collecte et un recyclage moins
performants.580 kg
C’est le poids de déchets qu’un habitant produit en moyenne chaque année en France.
Recycler et trier les produits du quotidien
Pour que les déchets redeviennent des ressources, il faut les trier et les
collecter. Certains sont ensuite traités pour éviter tout risque de pollution.
Tous ces déchets entrent alors dans le processus de recyclage et de valorisation.
Voici comment se trient et se recyclent ces produits :
les meubles et la literie : en fonction de leur état, vous pouvez faire don de vos meubles et de votre literie à une structure de l’économie sociale et solidaire, les déposer dans une déchèterie publique, ou les faire reprendre lors de la livraison d’un meuble neuf. Ils seront réutilisés, recyclés pour leur donner une deuxième vie, ou valorisés ;
les textiles et les chaussures : lorsque vous souhaitez vous séparer de certains vêtements, linge de maison ou chaussures, vous pouvez les apporter dans l’un des 46 000 points de dépôts en France. Ils seront réutilisés, recyclés ou valorisés, selon leur état ;
les piles et batteries :il faut les déposer dans l’un des points de collecte près de chez vous (magasins de distribution alimentaire, de bricolage, déchèteries, certaines administrations…). Elles seront ainsi collectées et recyclées ;
les médicaments non utilisés ou périmés : après avoir mis leurs emballages en carton et leurs notices en papier dans la poubelle de tri sélectif, vous pouvez les rapporter en pharmacie. Ils seront alors collectés et valorisé, permettant ainsi de chauffer et d’éclairer des milliers de logements et établissements publics ;
les produits électriques et électroniques : vous pouvez les donner à une structure de l’économie sociale et solidaire s’ils sont toujours en état de marche ou les déposer dans un point de vente ou une déchèterie. Vous pouvez également les faire reprendre lors de la livraison d’un appareil neuf. Après collecte, les produits électriques et électroniques seront réutilisés, recyclés ou valorisés ;
les feux de détresse périmés des plaisanciers : vous pouvez les déposer dans les magasins d’accastillage lors de l’achat de produits neufs. Ils seront ainsi collectés et traités dans le respect de la sécurité et de l’environnement.
La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire au service d’une meilleure information à destination des citoyens
La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire prévoit d’harmoniser la couleur des bacs sur tout le territoire françaisainsi que les consignes de tri des emballages dès la fin de l’année 2022.
Aujourd’hui, la consigne nationale est de déposer dans les bacs de tri dédiés aux emballages et aux papiers tous les emballages en métal ou en papier/carton, toutes les briques alimentaires ainsi que les bouteilles et les flacons en plastique et les papiers graphiques (journaux, magazine, enveloppes, prospectus…).
Les emballages en verre, quant à eux, se trient systématiquement à part, dans un bac dédié. Néanmoins, les consignes de tri des emballages et les couleurs des poubelles peuvent parfois différer d’une commune à une autre : on ne jette pas nécessairement les mêmes emballages dans la poubelle à ordures ménagères que dans la poubelle de tri. Leur couleur peut également varier : les bacs de tri pour les emballages peuvent être jaunes ou quelquefois gris.
L’applicationGuide du tri de Citeo permet de vérifier les consignes de tri applicables dans sa commune et donne la couleur du bac ainsi que les points de collecte disponibles.
Ces doutes lors du tri des déchets disparaîtront dès 2022 et tous les Français adopteront la même bonne habitude de tri, où qu’ils soient en France.
Toujours pour faciliter et améliorer le geste de tri, le logo Triman sera obligatoire et accompagné d’une information sur le geste de tri à effectuer. Si le logo Triman ne veut pas dire que le déchet va forcément dans la poubelle dédiée au recyclage, il indique en revanche qu’il est soumis à une règle de tri particulière et permet d’identifier les produits ayant une seconde vie : reprise en magasin pour les équipements électriques et électroniques, bornes spécifiques pour les piles ou encore poubelle de tri pour les papiers et les emballages.
Pour mieux gérer la fin de vie des déchets, la loi anti-gaspillage prévoit également la création de nouvelles filières REP (responsabilité élargie du producteur). En France, en vertu du principe de pollueur-payeur, c’est en effet celui qui fabrique un produit qui doit financer sa fin de vie :
c’est la responsabilité élargie du producteur. Plusieurs grandes familles de produits sont aujourd’hui concernées par cette réglementation : emballages, équipements électriques et électroniques, piles et batteries, pneus, papiers, textiles et chaussures, meubles, médicaments, feux de détresse, panneaux photovoltaïques etc.
De nouvelles filières vont être créées d’ici 2025 : jouets, articles de sport et de loisirs, textiles sanitaires ou encore articles de bricolage et de jardin. Leurs fabricants s’organiseront et devront assurer la seconde vie de leurs produits.
Autres mesures de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire en cours d’application
L’interdiction de l’élimination des invendus non alimentaires : la loi met fin à l’élimination des produits d’hygiène quotidienne, des vêtements, des produits électroniques, des chaussures, des livres, de l’électroménager, etc.
Cette mesure vise à encourager le don en faveur des associations de lutte contre la précarité et des structures de l’économie sociale et solidaire, mais également à encourager le recyclage lorsque le don n’est pas possible.
Les industriels devront ainsi mieux gérer leurs stocks afin d’éviter le surplus de production. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier 2022 pour les produits couverts par un régime REP (responsabilité élargie du producteur) et le 31 décembre 2023 pour les autres produits.
Le décret d’application relatif à cette mesure a été publié en décembre 2020.
Le renforcement du principe du bonus-malus pour inciter les producteurs à mettre sur le marché des produits recyclables et qui incorporent des matériaux recyclés.
Ces bonus-malus feront évoluer la contribution due par les producteurs à l’éco-organisme auxquels ils adhèrent pour la gestion et le traitement de la fin de vie de leurs produits.
Ils permettront l’atteinte des objectifs spécifiques de recyclage qui seront définis pour chacune des filière REP. Le décret d’application relatif à cette mesure a été publié en novembre 2020.
L’interdiction progressive de mise en décharge des déchets qui sont valorisables ainsi que l’obligation de justifier la mise en place du tri des différents matériaux (métal, plastique, verre, bois, fraction minérale, papier, plâtre, textile) et des biodéchets par les collectivités et les acteurs économiques, avant l’élimination.
Le décret d’application relatif à cette demande devrait être publié courant du premier semestre 2021.
La mise en place d’un dispositif de prise en charge par les éco-organismes du risque financier, lié aux fluctuations des cours des matières recyclées et de garantie de prix de rachat des matières recyclées. Le décret d’application relatif à cette mesure a été publié en novembre 2020.
La loi anti-gaspillage pour une économie circulaire
Les décrets d’application de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire
Une aide de l’État pour un tri et un recyclage plus performants
Dans le cadre du plan de relance, 226 millions d’euros sont consacré à l’investissement dans le réemploi et le recyclage sur 2020, 2021 et 2022.
Il s’agit d’accompagner la réduction de l’utilisation du plastique (notamment à usage unique), de favoriser l’incorporation de plastique recyclé et d’accélérer le développement du réemploi.
Par ailleurs, le plan de relance consacre également 274 millions d’euros à la gestion des déchets, afin de moderniser les centres de tri, de recyclage et la valorisation des déchets.
Faire l’inventaire de ses graines potagères et préparer les commandes
Acheter et faire germer les plants de pommes de terre
Aérer les châssis, ouvrir les tunnels et soulever les cloches dans la journée par temps doux
Apporter un engrais de fond dans le potager
Broyer et enfouir les engrais verts
Diviser la ciboulette, l’estragon, la menthe et la rhubarbe
Faire blanchir les pissenlits
Forcer l’oseille
Réaliser les premiers semis et les premières plantations au potager
Que semer en mars au potager
Quels légumes semer en mars au potager :
Semer les carottes, betteraves, cerfeuil, chicorées frisées d’été, choux chinois de printemps, cresson alénois, épinards, fèves, oseille, persil, poireaux et petits pois en place
Semer sous châssis les céleris raves, céleris branches, choux cabus d’été, choux-fleurs d’été, laitues de printemps, melons et radis de tous les mois
Semer les oignons blancs à confire et les pois sous tunnel
Que planter en mars au potager
Quels légumes planter en mars au potager
Planter l’ail, les échalotes et l’oignon ‘de Mulhouse’
Planter les pommes de terre
Diviser, planter et débuter les artichauts
Dans le Sud de la France :
Pincer et récolter les fèves
Planter les asperges et les échalotes
Semer en place l’arroche, betteraves, cerfeuil, chicorées frisées d’été, choux pé-tsaï, ciboulette, cresson alénois, épinards, fèves, oignons rouges ou jaunes, oseille, persil, poireaux, pois, radis, raiponce, bourrache et camomille romaine
Repiquer la livèche
Potager : quand semer et planter région par région, selon le climat
Il existe 5 zones climatiques en France .
Celles-ci sont déterminées notamment par les températures moyennes d’hiver et d’été.
Les différents climats en France
La France connait cinq principales zones climatiques : climat continental, climat océanique, climat semi-océanique, climat méditerranéen et le climat montagnard.
Jardiner en zone continentale
Le climat continental concerne l’Est et Nord-Est de l’hexagone (Ardennes, l’Alsace, la Lorraine et la Haute Saône.)
Cette région climatique est caractérisée par un hiver froid, voir rudes, et un été chaud.
Retrouver tous les travaux au jardin dans ces régions en :
Janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre.
Jardiner en zone méditerranéenne
Le climat méditerranéen, principalement localisé au Sud-Est de la France, est présent en Corse, en Provence, en Roussillon et sur le les côtes méditerranéennes.
Des hivers doux, des vents desséchants, des étés très ensoleillés avec des périodes de sécheresse caractérisent cette région climatique.
Retrouver tous les travaux au jardin dans ces régions en :
Janvier , février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre.
Jardiner en zone océanique
Les régions de l’Ouest bordant la Manche et l’Océan Atlantique connaissent un climat océanique.
Ces régions bénéficient du Gulf-Stream, un courant marin chaud, et de l’effet tampon des océans sur les températures.
Les hivers sont doux, les étés relativement frais au Nord et ce climat est relativement humide.
Retrouver tous les travaux au jardin dans ces régions en :
Janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre et décembre.
Jardiner en zone semi-océanique
C’est la zone la plus étendue en France. Le climat est assez proche du climat océanique.
Le climat semi-océanique est un climat de transition.
Il est en moyenne moins rude que le climat continental et moins doux que le climat océanique.
Retrouver tous les travaux à effectuer au jardin dans ces régions en :
Fondée en 2009, Plant-e commercialise et perfectionne un système imaginé par des chercheurs de l’université de Wageningen et breveté en 2007.
Ce dispositif permet de produire de l’électricité pour peu que l’on dispose de plantes poussant dans un milieu saturé en eau, que ce soit à grande échelle, comme dans une mangrove, une rizière, un marais ou une tourbière, ou simplement dans un pot ou dans un jardin.
« Il n’en est qu’à ses débuts et beaucoup de choses doivent encore être grandement améliorées mais son potentiel est énorme », soutient Jacqueline Cramer, professeur en innovation durable à l’université d’Utrecht et ancienne ministre en charge de l’Environnement aux Pays-Bas.
« Si ce système devient assez performant, on peut imaginer fournir en électricité des zones reculées ou même en installer dans nos villes et nos campagnes pour produire de l’énergie verte », poursuit-elle.
La technologie s’appuie sur la photosynthèse utilisée par la plante et grâce à laquelle celle-ci produit notamment de la matière organique.
L’excédent est rejeté dans le sol via les racines, autour desquelles vivent des micro-organismes qui s’en nourrissent et libèrent des électrons.
En plaçant des électrodes en carbone à proximité des racines, on peut récolter ces électrons et générer du courant.
Le système de Plant-e fonctionne de la manière suivante : les sucres (C6H12O6) produits par la photosynthèse sont dégradés par les micro-organismes présents dans le milieu (Micro-Organisms).
Ils produisent en retour du CO2, des protons (H+) et des électrons (e–) captés par l’anode, ce qui génère un courant électrique.
Au niveau de la cathode, les protons qui ont migré à travers une membrane réagissent avec les électrons et le dioxygène de l’air (O2) pour donner de l’eau (H2O).
Le principe des piles microbiennes à plantes
Produire de l’électricité grâce aux plantes n’est pas un concept neuf. C’est le principe des « piles microbiennes à plantes » (ou Plant-MFC pour Plant Microbial Fuel Cell).
« Mais ici, nous n’avons pas besoin d’endommager la plante, c’est un système non intrusif », souligne Marjolein Helder. Seul hic, si l’eau gèle ou s’évapore, le système arrête de fonctionner.
« Mais il suffit de rajouter de l’eau ou que la glace fonde, et c’est reparti », assure Marjolein Helder.
Cela étant, « il y a pas mal de régions du monde qui n’ont pas ce problème ».
Plant-e vend actuellement son système sous la forme de petites plaques en plastique de 50 centimètres de côté qui s’assemblent les unes aux autres en intégrant et les plantes et la technologie.
Il est destiné à être installé dans des lieux publics ou sur des toits d’immeubles, notamment.
Le produit phare est en développement : un système en forme de tube qui pourra être directement immergé dans un milieu saturé en eau.
Le champ d’application potentiel est vaste.
L’Asie du sud-est, qui regorge de rizières, mangroves et autres zones humides et où l’accès à l’électricité est difficile, apparaît comme un terrain particulièrement adapté.
Selon des chiffres de la Banque mondiale, moins de la moitié de la population du Cambodge (31 %) et de la Birmanie (49 %) ont accès à l’électricité. Le Bangladesh (55 %) ou le Laos (66 %) font un peu mieux.
Recharger son smartphone ou alimenter une borne Wi-Fi
Le chemin est encore très long pour Plant-e, qui survit pour l’instant surtout grâce à des subsides : les coûts doivent être réduits et, surtout, l’efficacité améliorée.
Actuellement, une installation du système sur 100 m2 permet de recharger un smartphone, d’allumer une série d’ampoules Led ou d’alimenter une borne Wi-Fi, estime Marjolein Helder.
En 2009, l’entreprise annonçait en effet une puissance d’environ 0,4 à 0,5 W/m2, pour progresser jusqu’à 3 W/m2.
Dans « quelques années », Plant-e espère produire 2.800 kWh par an avec la même surface, soit environ 80 % des besoins en électricité d’un ménage néerlandais moyen (2,2 personnes).
Pour tester la technologie à plus grande échelle, deux systèmes de 100 m2 chacun (d’un coût total de 120.000 euros) ont été installés sur un pont et dans un pôle économique avec l’appui des pouvoirs locaux.
« Nous voulions aider au développement de cette technique qui a un potentiel énorme », explique Bas Boeker, directeur de projet au sein de l’organisation gérant une partie de l’immobilier de l’État.
Les premiers résultats sont encourageants et les obstacles ne sont pas toujours ceux auxquels on s’attend : sur un des systèmes, des ampoules Led placées sur le rail de sécurité d’un pont enjambant une autoroute ont été vandalisées et détruites.
Vidéo Démonstrative
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