6 Recettes Pour Fabriquer Un Shampoing Solide

Recette de shampoing solide pour tous les types de cheveux

Une recette trouvée sur Bioté Naturelle.

Ingrédients :

  • 50g de tensioactif SCI
  • 20g d’argile blanche
  • 10g d’eau
  • 10g d’huile de ricin
  • 10g d’huile de macadamia
  • 25 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse (optionnel)
  1. Désinfectez tout le matériel.
  2. Pesez un à un tous les ingrédients séparément dans des petits bols, sauf les huiles essentielles, que vous ajouterez à la fin de la préparation.
  3. Faites chauffer de l’eau dans un poêle afin de faire fondre les ingrédients au bain-marie.
  4. Une fois que l’eau frémit, déposez le bol contenant le SCI dans la poêle et versez 10g d’eau en mélangeant à l’aide d’une cuillère ou d’un mini fouet. Le tensioactif va peu à peu fondre, il faut obtenir une pâte homogène avec le moins de grains possible.
  5. Ajoutez les huiles à la préparation tout en continuant de remuer.
  6. Dès que les huiles végétales se sont bien incorporées au mélange, déposez l’argile blanche petit à petit en veillant à toujours bien mélanger pour éviter les grumeaux.
  7. La base du shampoing est prête. Coupez le feu et versez 25 gouttes d’huile essentielle en remuant une dernière fois.
  8. Déposez la pâte dans un moule en silicone. Tassez bien avec le dos d’une petite cuillère pour éviter les trous.
  9. Laissez reposer le shampoing solide pendant 48h avant première utilisation.

Recette de shampoing solide nourrissant

Une recette de The blue dressgirl.

Ingrédients :

  • 30g de SCI
  • 10g d’huile de coco vierge bio
  • 10g d’huile de chanvre bio
  • 10ml d’infusion de camomille bio
  • 15g de poudre de shikakaï
  • 15g de poudre de guimauve
  • 10g de miel bio
  • 30 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse

Réalisation :

  1. Au bain-marie, faites fondre le SCI avec les huiles de coco et de chanvre, ainsi que l’infusion de camomille.
  2. Au bout de quelques minutes, votre mixture doit ressembler à une purée épaisse.
  3. Ajoutez ensuite la poudre de shikakaï et la poudre de guimauve. Mélangez jusqu’à obtenir une pâte épaisse et lisse.
  4. Retirez le récipient du bain-marie. Ajoutez le miel et les gouttes d’huile essentielle. Mélangez bien.
  5. La pâte doit à présent être épaisse et collante.
  6. Déposez la pâte dans votre moule en pressant bien avec les doigts. Si jamais la température de la pâte est trop élevée, mettez des gants pour pouvoir l’étaler sans problème.
    Agissez rapidement, car la pâte se solidifie très vite. N’hésitez pas à bien taper le fond de votre moule sur votre plan de travail pour que la pâte se répartisse correctement, et que le motif s’imprime bien. Raclez le dessus du moule avec le dos d’un couteau ou une spatule en plastique.
  7. Maintenant, il ne reste plus qu’à laisser le shampooing se solidifier, pendant environ deux heures, à température ambiante. Vous pourrez ensuite le démouler délicatement. Il faudra alors le laisser sécher quarante-huit heures supplémentaires avant utilisation. 

Recette de shampoing solide régulateur de sébum et régénérant

Une recette de Hana in the wood.

  • 50 gr de SCI
  • 30 gr d’eau
  • 10 gr de beurre de nilotica
  • 10 gr d’huile de coco
  • 10 gr d’argile rose
  • 10 gr de poudre d’amla
  • 10 gouttes d’huile essentielle de sauge sclarée
  1. Faites chauffer au bain-marie le SCI avec l’eau et mélangez avec un fouet manuel jusqu’à ce que les petites billes aient fondu.
  2. Ajoutez le beurre et l’huile puis mélangez . Ensuite, ajoutez l’argile et la poudre et mélangez à nouveau avec une cuillère afin d’obtenir une pâte homogène.
  3. Retirez la préparation du bain-marie et ajoutez l’huile essentielle, mélangez bien, puis versez dans un moule en silicone.
  4. Laissez reposer 48h au réfrigérateur, puis démoulez votre shampoing.

Recette de shampoing solide pour cheveux mixtes

Une recette de Blue Althea.

Ingrédients :

  • 25 gr de SCI
  • 5 gr de sodium lauroyl sarcosinate
  • 10 gr d’eau minérale
  • 10 gr d’émollient caprylis
  • 10 gr de poudre de neem
  • 5 gr de poudre de guimauve
  • 20 gouttes d’huile essentielle de citron

Réalisation :

  1. Faites fondre au bain-marie le SCI et l’émollient de Caprylis (ou votre huile végétale). Mélangez tout au long de la chauffe en écrasant la préparation contre la paroi du bol afin de former une pâte collante et homogène.
  2. Rajoutez la poudre de Neem et de Guimauve en continuant de remuer pendant 1 minute. Puis rajouter l’eau et le sodium lauroyl sarcosinate en mélangeant pour former une pâte lisse et homogène.
  3. Arrêtez le feu et sortez votre bol du bain marie puis ajouter l’huile essentielle de citron et mélanger à nouveau.
  4. Versez délicatement la pâte dans votre moule puis laisser la préparation 15 minutes au congélateur. Démoulez-le et ensuite laisser le reposer 48h avant la première utilisation.

Recette de shampoing solide pour cheveux colorés

Une recette de Beauty Shake.

Ingrédients :

  • 50 gr Tensio-Actif SCI
  • 20 gr Poudre Végétale de Sidr
  • 15 gr Eau
  • 6 gr Huile Végétale d’Argan
  • 4 gr Beurre végétal de Karité
  • 20 gouttes Huile Essentielle d’Ylang-Ylang

Réalisation :

  1. Dans un petit bol qui résiste au bain marie, faire fondre à feu doux l’eau et le tensioactif SCI. C’est assez rapide, vous verrez que le mélange va commencer à former une pâte assez dure. Vous pouvez écraser le mélange pour aider.
  2. Ajouter l’huile d’argan et le beurre de karité (l’ordre n’a aucune importance). Nous avons choisi l’huile d’argan car elle régénère les cheveux abîmés en réparant la fibre capillaire et en donnant à vos cheveux brillance et éclat. De son côté, le beurre de karité protège et prolonge les colorations capillaires, en plus de nourrir en profondeur votre chevelure.
  3. Petit à petit, verser la poudre de sidr dans le shampoing et remuer pour l’incorporer de manière homogène. La poudre de sidr lave les cheveux en douceur, tout en limitant le dégorgement des colorations capillaires. Elle purifie le cuir chevelu et embellit vos cheveux.
  4. Hors du feu, ajouter les gouttes d’huile essentielle d’ylang-ylang. L’ylang-ylang apporte de la beauté et de la brillance à vos cheveux.
  5. Remplir un moule avec la pâte obtenue. Bien tasser le fond du moule pour que le rendu après démoulage soit le plus joli possible. Laisser sécher le shampoing dans le réfrigérateur pendant une heure.

Recette de shampoing solide pour cheveux bouclés

Une recette de Pêche & Eglantine.

Ingrédients :

  • 60 g Tensioactif SCI
  • 10 g d’huile végétale de jojoba
  • 10 g d’huile végétale de brocoli
  • 10 g poudre de Shikakai
  • 12 gouttes d’huile essentielle d’ Ylang Ylang
  • 6 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée
  • 10 g d’eau

Réalisation :

  1. Préparez tous vos ingrédients sur votre plan de travail pour ne pas perdre de temps lorsque vous devrez tout mélanger (le tensioactif LCI durcit assez facilement)
  2. Faites fondre le tensioactif au bain marie avec l’eau
  3. Ajoutez les huiles végétales et mélangez avec une fourchette ou une cuillère en bois
  4. Ajoutez la poudre de Shikakai et mélangez
  5. Ôtez du feu et incorporez les huiles essentielles (en les chauffants vous allez détruire leurs vertus)
  6. Transférez la pâte obtenue dans de petits moules.
  7. Laissez reposer 24h à température ambiante.

Comment Faire Un Insecticide Naturel, A Base D’Huile Végétale ?

Une recette maison essentielle à l’épanouissement des vos fleurs ou de votre potager.

Le principe d’action est simple : l’insecticide naturel forme une pellicule qui va recouvrir les insectes, les priver d’air et les asphyxier.

Et cela, sans danger pour les plantes. Une solution simple, efficace et biologique selon les produits que vous choisirez.

Fabriquer un insecticide naturel maisonSoignez dans les règles de l’art : après avoir inspecté les plantes sous toutes les coutures, vaporisez votre insecticide naturel surtout près des nervures, au revers et à l’aisselle des feuilles.

C’est souvent là que les cochenilles et autres insectes suceurs de sève se regroupent.

Si l’invasion est réduite à une seule plante verte, éliminez les bestioles avec un coton imbibé d’alcool à 90 °.

L’huile végétale un “pesticide naturel” qui remplace l’huile blanche

Les huiles blanches sont des huiles minérales paraffiniques dérivées du pétrole. Elles composent en grande partie les traitements d’hiver vendus en jardinerie.

Si elles sont tolérées dans l’agriculture biologique, il serait dommage de ne pas utiliser les huiles végétales, tout aussi efficaces !

Comment fabriquer son propre insecticide naturel ?

Les ingrédients

  • 2 c. à soupe d’huile de colza
  • 1 c. à soupe d’alcool à 70° ou à 90 °
  • Quelques gouttes de produit vaisselle (pour une meilleure adhérence)
  • Un pinceau adapté à l’importance du traitement

La recette de l’insecticide maison pour le jardin

  • Afin d’obtenir une émulsion parfaite, il est recommandé de légèrement faire chauffer le mélange juste avant de le transvaser dans le vaporisateur.
  • Pour faire des économies, vous pouvez utiliser des pulvérisateurs ayant contenu du produit pour nettoyer les vitres. Rincez-les bien avant de vous en servir.

Bon à savoir

L’insecticide naturel à base d’huile de colza est efficace contre la plupart des petits insectes : les cochenilles bien sûr, mais aussi les pucerons, les acariens ou encore les fourmis.

À renouveler souvent

Vous pouvez pulvériser ce produit à tous les stades de développement de l’insecte. Répétez l’opération une fois par semaine car le produit perd son efficacité avec le temps.

4 autres insecticides bio pour les plantes

Le vinaigre blanc

Le vinaigre blanc est réellement efficace contre les pucerons. Comptez 1/10e de vinaigre blanc pour 9/10e d’eau. Pulvérisez-le sur les zones attaquées par les pucerons.

Autre avantage, c’est un répulsif anti-fourmis, on élimine donc ces deux insectes alliés. On utilise également le vinaigre blanc comme désherbant naturel dans le jardin.

Le bicarbonate de soude

Le bicarbonate de soude est un antifongique naturel. Il empêche le développement des champignons comme le mildiou. Il faut alors préparer une solution avec 1L d’eau, 5ml de bicarbonate de soude et 5ml de savon de marseille liquide.

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Insecticide naturel et biologique

Le savon noir

Le savon noir est un insecticide naturel redoutable. Dilué dans de l’eau, il vient à bout des petits insectes comme les aleurodes, les thrips, les cochenilles, etc. 

Il bouche leurs voies respiratoires ce qui les élimine rapidement. Comptez 3 cuillerées à soupe de savon noir par litre d’eau.

Les Pyréthrines naturelles

Le pyrèthre est un insecticide naturel biologique, sous forme de poudre, issu des fleurs de chrysanthème. Il attaque le système nerveux des insectes et a un effet répulsif.

C’est l’un des insecticides bio les plus efficaces !

Quelle Terre Choisir Pour Mon Carré Potager ?

Qui n’a pas rêvé d’avoir son propre carré potager ?

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Mais entre rêve et réalité, il y a une multitude d’étapes avant d’y arriver. Sachez que le succès est lié avant tout à la qualité de la terre pour carré potager que vous allez y mettre.

Si vous choisissez un carré potager sur pied ou avec un fond, c’est-à-dire sans prise direct avec le sol, vous êtes le seul garant de la qualité de votre terre.

En effet, cette dernière ne pourra pas bénéficier des nutriments naturellement présents dans le sol. Votre rôle d’expert en jardinage sera donc de donner à votre potager ce dont il a besoin.

Si vous préférez un carré potager sans fond, donc en lien avec le sol, adaptez les apports et le travail de votre terre à la nature de votre sol.

Certains terrains peuvent être hostiles à l’agriculture alors que d’autres sont fertiles. Une bonne connaissance de votre environnement est la base d’un jardin potager productif.

Main verte ou non, vous allez tout savoir sur la terre à choisir et comment la rendre fertile !

Une terre pour chaque carré potager

Avant tout apprenez à connaitre votre environnement afin de répondre à ses exigences.

Tout au long de cet article vous comprendrez que le maître mot est : s’adapter.

S’adapter à votre écosystème, à la saison, aux plantations. Pour une bonne préparation de terre pour carré potager, il faut…

Connaitre la qualité de votre sol

Si vous avez un un carré potager sans bac.

Pour les carrés potagers en bois sans fond en prise avec le sol, nourrissez votre terre en fonction de la nature de votre sol.

Votre sol est argileux

On reconnait une terre argileuse à sa densité et à son humidité. Elle a tendance à coller aux pieds et aux outils. Elle est lourde et plus difficile à travailler que les autres. Pour l’alléger, ajoutez du sable et du compost ou du fumier.

Ces apports ont un rôle asséchant et ils permettront de mieux drainer la terre.

Votre sol est sablonneux

A l’inverse de la terre argileuse, si votre sol est sableux il sera léger et plus facile à travailler. Les légumes racines s’y sentiront à leur aise. Le hic ?

Ce type de cette terre draine trop, elle a donc tendance à manquer de nutriments. Il faudra nourrir la terre avec des amendements, fumiers et autres terreaux.

Votre sol est acide

Pour améliorer une terre acide, il faut lui apporter le calcaire qui lui manque.

On utilise généralement de la chaux. Pour savoir si votre terre est acide, il existe des testeurs en pH comme pour l’eau des piscines. Sur une échelle de 14, le sol est considéré acide en dessous de 7.

Votre sol est calcaire

Vous êtes chanceux, les sols calcaires sont riches par contre ils ont une véritable faiblesse en fer qu’il faut contrer.

Il est alors conseillé d’enrichir la terre calcaire avec du terreau ou de la terre de bruyère.

Vous avez un carré potager avec bac

Vous avez choisi le carré potager surélevé, avec un bac, il va falloir le remplir de terre.

Mais quelle terre nous direz-vous ?

En réalité on parle de terres au pluriel. C’est la combinaison de plusieurs éléments nutritifs et de terres qui permet de recréer un environnement aussi riche et complet que celui du sol naturel.

  1. faites une première couche de graviers, ils agissent comme un drainant et évitent à l’eau de stagner et noyer les racines des plantations
  2. recouvrez de terre végétale
  3. enrichissez votre terre de terreau potager, de compost ou de fumier. Ces ajouts ont un rôle capital, ils viennent nourrir votre terre. Adaptez ce mélange en fonction de ce que vous allez y faire pousser.
  4. Il existe une multitude de terreaux et engrais, renseignez-vous auprès de votre jardinerie pour connaitre l’engrais adapté à votre potager.

Retour sur quelques plantations et leurs exigencesterre-pour-carre-potager-terreau-herbes-aromatiques

Pour les herbes aromatiques

Elles sont délicates et demandent une terre légère, pas trop riche au risque d’épuiser les herbes.

Pour les légumes racines

De manière générale les légumes à grandes racines comme les carottes apprécient les terres sablonneuses.

Pour les fraises et les salades

Produits délicats, pour qu’ils s’épanouissent il leur faut une terre aérée donc sablonneuse. Préférez une plantation en buttes pour les fraises.

Comment construire votre carré potager ?

Le lieu

Si vous avez le choix, préférez un espace ensoleillé et à l’abri du vent.

Préparez la surface pour qu’elle soit plate.

Si vous souhaitez vous lancer dans le montage d’un carré potager sans fond, à même le sol, tondez simplement l’herbe.

Il n’est pas nécessaire de poser un feutre, il vaut mieux laisser la terre de votre potager et le sol en contact direct afin que les nutriments puissent y circuler facilement.

Les dimensions

La hauteur de terre pour carré potager dépend de vos cultures.

Pour de petites jardinières destinées aux terrasses qui n’accueilleront pas de légumes racines mais plutôt des salades et herbes aromatiques, la hauteur peut être d’une dizaine de centimètres.

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Pour les modèles présents plus imposants dans les jardins les hauteurs débutent entre 20 et 30 centimètres.

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Pour jardiner debout, optez pour un potager en hauteur et comptez 90 cm de hauteur.

La profondeur déterminera votre rendement. Plus vous aurez une grande profondeur plus vous aurez d’espace pour planter.

Cela signifie également plus de travail, le jardinage demande du temps et de la patience.

Quelle quantité ?

Pour calculer le nombre de litres de terre à prévoir il faut connaitre le volume global de votre carré potager. Pour 1 m3 comptez 1000 litres de terre.

Calcul du volume global du potager : largeur X longueur X hauteur

Calcul du volume de terre nécessaire : volume global en m3 x 1000

Par exemple, pour un carré potager de 20 cm de hauteur, de 2 mètres de long et d’1 mètre de large, nous aurons :

  • volume global du carré potager : 0,2 x 2 x 1 = 0,4 m3
  • besoin en litres de terre : 0,4 x 1000 = 400 litres

Attention, il s’agit là du volume global du carré potager. Retirez dans la hauteur quelques centimètres réservés au drainage, pour permettre le binage, l’arrosage potager et l’ajout de compost.

L’entretien

Arrosez

Pensez à arroser votre potager régulièrement et dans les quantités nécessaires à vos légumes.

Pour préserver la nature et faire quelques économies supplémentaires, installez un récupérateur d’eau chez vous.

Binez

C’est une étape importante qu’il faudra renouveler régulièrement. Cela consiste à « briser » la couche supérieure de votre terre. Il vous suffit de la remuer sur quelques centimètres.

En hiver, labourer permet d’aérer la terre. En été, le binage permet de garder l’eau infiltrée. Donc à votre bêche ou binette !

Les astuces pour booster vos cultures

Pour commencer, testons vos connaissances en jardinage : connaissez-vous la différence entre le terreau et la terre végétale ? Aucune idée ?

Notre sol est composé de plusieurs couches, dont le terreau et la terre végétale qui en sont les couches supérieures. Au sommet, sur les premiers centimètres vous avez le terreau qui est un mélange de terre végétale et de matières organiques (qui résultent d’une décomposition).

Et juste en dessous, sur environ 20 cm, vous trouvez la terre végétale.

C’est la matière première de la terre. Sachez que si vous achetez de la terre végétale en magasin, elle est réglementée par l’AFNOR (l’Association Française de Normalisation) et doit répondre à une composition stricte définie par la norme NF 4 44-551.

Vous l’aurez compris un sens différent se cache derrière : terre, terreau et terre végétale.

Un vocabulaire si riche, qu’on s’y perdrait presque. Alors quels que soient les mots, comment améliorer la terre de son jardin ? On vous en dit plus sur ce qui se cache derrière le lexique du jardinier.

Nourrissez vos plantations

Les amendements

Quand la terre a des carences, les amendements lui donnent un coup de boost. Ils peuvent être d’origine végétale (comme le compost), animale (par exemple le fumier) ou minérale (chaux ou cendres de bois).

Le compost ménager

Nous avons tous un compost qui sommeille dans nos cuisines.

En stockant vos déchets organiques et en laissant simplement la nature faire son œuvre, vous allez pouvoir obtenir un amendement 100% naturel (pour connaître les déchêts ménagers recyclables, consulter notre article “que mettre dans un composteur ?”.

Attention la transformation de vos déchets prend du temps.

Comptez environ 2 mois avant de pouvoir utiliser votre compost dans votre potager. Pour en savoir plus sur ce sujet, consultez notre dossier spécial “comment démarrer un composteur ?”.

Les terreaux

Il s’agit d’un mélange de terre végétale et de matières organiques. Il existe autant de terreaux que de combinaisons possibles entre terre et composts ou fumiers.

Chaque assemblage répond à un besoin : agrume, bonsaï, salade, rempotage… Ils permettent de répondre aux besoins bien spécifiques de chaque fruit et légume ou plante.

Les fumiers

C’est un mélange de matières organiques provenant de déjections animales. Ce mélange est riche en nutriments notamment en azote, n’en abusez pas au risque d’épuiser vos plants.

Le pouvoir des plantes

Certaines plantes sont utilisées pour enrichir la terre. Pendant la période de culture, leur rôle est de protéger le sol et en fin de vie, en phase de décomposition, elles transmettent leurs forces à la terre. On parle d’engrais vert.

La moutarde et le sarrasin sont souvent cultivés pour leur pouvoir nutritif.

Le changement ça a du bon

En mettant en place une rotation vous permettez à la terre de se régénérer.

Les légumes n’ont pas les mêmes besoins, ils vont aller puiser des nutriments différents dans la terre. Si vous cultivez une seule et même variété sur une longue période, vous risquez d’appauvrir votre terre.

Pour éviter cela, nous vous conseillons de permuter vos plantations.

Vous pouvez également alterner avec de l’engrais vert. C’est une pratique souvent utilisée par nos agriculteurs. Ils sèment des plantes ayant pour but de nourrir et protéger leur terre entre deux cultures.

Si la rotation n’est pas possible pour vous, pensez à analyser vos terres en fin de saison afin de vérifier si elles n’ont pas une carence nutritive.

Protégez votre terre des aléas de la nature

Un excès de pluie, de vent ou pire une canicule, le gel et la grêle sont autant de phénomènes naturels contre lesquels vous devez protéger votre potager.

Contre la canicule :

  •    • Arrosez en début ou fin de journée quand les rayons du soleil ne brûlent pas la terre. Si vous êtes concernés par une restriction d’eau, vous pouvez pallier au manque en récupérant l’eau de rinçage de vos légumes ou en installant un récupérateur d’eau
  •    • Prévoyez des ombrages pour ralentir les effets du soleil
  •    • Pour conserver un maximum d’humidité mettez de la paille sur le sol autour du potager ou installez une toile de paillage pour avoir une humidité constante
  •    • Binez, remuez la terre afin d’éviter que l’eau déjà présente en superficie ne s’évapore

Contre le vent, la pluie, la grêle :

  •    • Placez vos jardinières à l’abri si la météo annonce de fortes précipitations.
  •    • Pour les potagers en carré encrés dans les jardins, vérifiez que rien ne gêne l’écoulement de l’eau, vous pouvez également installer des bâches de protection.
  •    • Si vous avez des plants hauts, renforcez-les grâce à des tuteurs.

Contre le froid :

  • Il existe des voiles d’hivernage prévu à cet effet.
  • Comme pour conserver l’humidité, la pose d’une épaisse couche de paillage isole la terre et la protège des gelées. Pour avoir plus de détails à ce propos, consulte notre article dédié à l’entretien particulier du potager d’hiver.

En conclusion

La bonne santé de votre potager passe par une bonne terre.

Mais nul besoin de surcharger votre terre d’additifs si cette dernière n’en pas le besoin. C’est comme les antibiotiques, ce n’est pas automatique !

Ce sont vos plantations qui parleront pour votre terre, observez-les.

Si vous avez un doute, faites appel à un jardinier professionnel qui saura traduire les faiblesses de votre potager.

Tous les légumes et toutes les plantes n’ont pas les mêmes besoins, ils puisent des éléments nutritifs différents et s’épanouissent dans des terres spécifiques.

Utilisez ces différences comme une force, en assemblant des variétés qui cohabiteront bien ensemble et en mettant en place une rotation des cultures.

On vous l’accorde faire un potager avec une bonne terre demande du temps. Dans l’ordre, pensez à :

  •      • fabrication du compost (pour les plus téméraires, sinon prévoyez l’achat de terreau au moment de l’assemblage de vos terres)
  •      • choix et montage du bac
  •      • assemblage des terres, terreaux et autres amendements
  •      • repos
  •      • plantation
  •      • récolte… et dégustation
  •      • analyse de la terre et ajustement des apports nutritifs.

Ne Brûlez Pas Vos Déchets Verts !

Il ya d’autressolutions pour se débarasser des déchets verts.

Il ya d’autres solutions pour se débarrasser des déchets verts

Le brûlage à l’air libre des déchets verts est interdit toute l’année, selon l’article 84 du règlement sanitaire départemental (RSD) diffusé par la circulaire du 09/08/1978, car au-delà des possibles troubles de voisinage générés par les odeurs et la fumée, ainsi que des risques d’incendie, le brûlage à l’air libre émet de nombreux polluants en quantité importante qui véhiculent des composés cancérigènes comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP).

La combustion à l’air libre des déchets verts est peu performante et pollue d’autant plus que les végétaux sont humides.

De plus, la toxicité des substances émises peut être accrue quand sont associés d’autres déchets comme des plastiques ou des bois traités.

En cas de non-respect du RSD, une contravention de 450 € peut être appliquée aux particuliers, ainsi qu’aux collectivités et entreprises.

Les déchets visés par cette interdiction ?

Les tontes de pelouse, taille de haies, feuilles mortes, résidus d’élagage et de débroussaillage, déchets d’entretien de massifs et autres déchets végétaux issus de parcs et jardins… en mélange ou pas avec d’autres déchets.

Saviez-vous que cinquante kilos de déchets verts brûlés émettent autant de particules que 98 000 km parcourus par une voiture diesel récente en circulation urbaine et 37 900 km pour une voiture à essence ?

En France, 48 000 décès prématurés par an sont attribués à la pollution de l’air par les particules fines.

L’entretien du jardin pour un particulier génère des déchets verts que l’on estime en moyenne à 160 kg par personne et par an, 9 % des foyers les brûlent ce qui représente près d’un million de déchets verts brûlés à l’air libre.

Pour pallier tout cela, des solutions alternatives, faciles et respectueuses de la qualité de l’air existent : le compostage domestique, le broyage, le paillage et la déchèterie où il est possible de déposer les déchets verts pour y être valorisés.

Il est inadmissible de trouver encore régulièrement des décharges sauvages de ces déchets verts souvent associés à d’autres moins verts, déversés par des “citoyens” peu scrupuleux et surtout peu respectueux de la Nature.

Vidéo Explicative

10 Solutions Naturelles Contre Les Poux

1. L’ail

Et en les asphyxiant, il les tue !

Pour tester cette méthode très ancienne, il vous suffit d’écraser une dizaine de gousses d’ail, de les mélanger à 3 cuillères à café de jus de citron et d’appliquer cette mixture sur le cuir chevelu.

Laissez agir 30 minutes et renouvelez si besoin.

2. L’oignon

Si vous n’avez pas d’ail, vous aurez sans doute des oignons.

Pendant trois jours consécutifs, utilisez le jus que vous aurez extrait d’un oignon, servez-vous en pour masser le cuir chevelu de votre enfant et laissez reposer 3 ou 4 heures avant de rincer.

3. L’huile d’olive

Les matières grasses peuvent vous être très utiles dans votre combat contre les poux.

Comme si vous vouliez vous faire un masque capillaire, appliquez de l’huile d’olive sur les cheveux, et enroulez-les dans une serviette ou un bonnet.

Gardez-les ainsi toute une nuit, et le matin, après les avoir peignés soigneusement, lavez-les avec un shampoing doux.

4. L’huile de coco

Tout comme l’huile d’olive, l’huile de coco permet de tuer les poux en les étouffant. Elle laisse en prime un agréable parfum sur les cheveux.

Pour réaliser un masque à partir d’huile de coco, rincez d’abord les cheveux avec du vinaigre de cidre puis recouvrez-les d’huile de coco. Couvrez-les d’une serviette et laissez agir entre 6h et 8h.

Puis peignez-les, lavez-les, et recommencez durant sept jours si l’infestation se poursuit.

5. La mayonnaise

Beaucoup moins attirante que l’huile de coco, la mayonnaise a toutefois fait ses preuves contre les poux.

Si l’odeur sera difficile à supporter et à enlever, un masque à la mayonnaise possède l’avantage de n’avoir besoin que de 2 heures pour agir.

6. Le sel

Si les matières grasses vous écœurent, essayez la méthode du sel. Il vous suffit de mélanger quatre cuillères à soupe de sel avec quatre cuillères à soupe de vinaigre blanc. 

Aspergez rapidement les cheveux de cette lotion et laissez reposer deux heures sous une serviette ou un bonnet. Renouvelez l’opération, tous les trois jours, jusqu’à disparition des poux.

7. La vaseline

Si vous avez de la vaseline chez vous, utilisez-la sous la forme d’un masque capillaire.

 Cette matière empêchera les poux de se déplacer tout en les étouffant. Ce masque doit être gardé une nuit entière, et le matin, passez les cheveux consciencieusement au peigne anti-poux.

Vous pouvez renouveler cette opération plusieurs nuits consécutives.

8. L’huile essentielle d’arbre à thé

L’huile essentielle d’arbre à thé est reconnue pour son pouvoir anti-poux.

Pour l’utiliser, veillez à bien la diluer car comme toutes les huiles essentielles, elles peuvent être toxiques si elles sont mal utilisées.

Contre les poux, mélangez 4 cuillères à soupe d’huile d’olive à 1 cuillère à café d’huile essentielle et appliquez sur les cheveux pendant 15 minutes avant de passer un peigne anti-poux et de rincer les cheveux avec un shampoing doux.

9. Le vinaigre blanc

Sans doute une des méthodes de grand-mère des plus connues : celle du vinaigre blanc.

Très malodorante, elle a le mérite d’être efficace ! Fabriquez une lotion constituée de vinaigre blanc et d’eau et laissez agir 2 heures. Attention toutefois si l’enfant s’est fortement gratté la tête avant, le vinaigre pourrait être très désagréable.

10. Le bicarbonate de soude

Cette substance de plus en plus utilisée au quotidien pour ses très nombreux atouts, vous sera également utile dans la lutte contre les poux. 

Le bicarbonate de soude agit très rapidement, il vous suffit d’en répartir sur le cuir chevelu, de masser quelques minutes et de laver les cheveux avec un shampoing doux.

Pour plus d’efficacité, passez le peigne anti-poux, que vous aurez préalablement trempé dans de l’eau mélangée à du bicarbonate. Cette solution permettra de favoriser le décollement des lentes.

Vidéo Démonstrative

Moins Consommer N’est Pas Une Privation

Je vous partage l’article de Fabrice Renault que je trouve très intéressant

Pourquoi doit-on mieux consommer ?

On ne s’en rend pas forcément compte, mais on a tendance à surconsommer. On réalise souvent des achats bien plus compulsifs et inutiles, que nécessaires ou raisonnables.

Comment reprendre les rênes de sa consommation en alliant écologie, zéro déchet et économies ?

Personnellement, avant chaque achat, j’applique dorénavant une astuce efficace au nom très attirant : la méthode B.I.S.O.U. !

Un B.I.S.O.U. pour mieux consommer

Aujourd’hui je vous dis tout sur cette petite astuce à mettre en pratique au quotidien, pour consommer mieux et vivre plus simplement.

Tirée de l’ouvrage « J’arrête de surconsommer » de Marie Lefèvre et Herveline Verbeken, cette méthode B.I.S.O.U. ludique et originale, peut transformer votre vie.

Petit rappel : quand chacun change sa vie, c’est le monde entier qui change. Alors, un achat à faire ? Avant tout, passez votre envie par la méthode B.I.S.O.U. !

De plus en plus de monde fait ce constat : notre société souffre de sa surconsommation. Nous vivons de façon impulsive et dans l’immédiateté. Le capitalisme consumériste produit du désir, de l’envie, pour des objets et biens de consommation dont nous n’avons pas besoin.

Notre rapport à la consommation devient alors un cercle vicieux avec des conséquences à la fois sociales, environnementales, économiques et psychologiques.

Je vais mieux depuis que j’ai arrêté de consommer outre mesure

Se rendre compte de la façon dont on consomme (de trop) n’est pas une évidence pour tous. Pourtant notre société moderne regorge de consommateurs compulsifs. Alors comment revenir à une consommation responsable ?

Les auteures de J’arrête de surconsommer, Marie Lefèvre et Herveline Verbeken, donnent des clés pour agir au quotidien. Elles insistent aussi sur les bienfaits psychologiques du retour à une consommation raisonnée.

En effet, le premier bénéficiaire : c’est moi.

mieux consomer

Prendre conscience et devenir Consomm’acteur

S’éveiller à une consommation plus juste et raisonnée c’est donc prendre conscience de notre relation à notre société. Premier constat : consommer moins se traduit souvent par un surcroît de bonheur engendré par un retour à l’essentiel.

Vivre simplement tout en vivant bien c’est devenir un Consomm’acteur, conscient des implications et conséquences de ses achats.

Être Consomm’acteur c’est un état d’esprit au quotidien qui influe sur mon environnement, mon budget mais aussi mon bien-être psychique.

En effet, être enfin libéré d’une consommation excessive apporte un bien-être considérable. On y gagne aussi du temps pour soi et on dépense moins d’argent.

La Green conquête : pour le bien-être, le porte-monnaie et la planète

Observer, s’interroger, réaliser et prendre conscience : tel est le credo de Marie Lefèvre et Herveline Verbeken, auteures, blogueuses et citoyennes engagées.

Dans leur ouvrage, J’arrête de surconsommer, elles nous donnent des pistes ludiques pour mieux consommer.

En tant que consommateur, il est essentiel de réorienter nos achats en fonction de nos valeurs et de notre engagement éco-citoyen.

Que l’on soit novice en la matière ou déjà engagé dans cette démarche, cet ouvrage livre des astuces éthiques, générant du bien-être et des économies !

En s’inspirant de ces quelques conseils, on devient un Consomm’acteur. On part ainsi à la conquête d’une vie plus saine, plus éthique : c’est la Green conquête !

Pour Cyril Dion, co-réalisateur du documentaire Demain, qui signe la préface du livre :

Ce livre ne prétend pas apporter des solutions magiques. Il propose une succession de petits pas libérateurs qui, additionnés les uns aux autres, pourraient transformer le monde !

La méthode B.I.S.O.U. : un engagement individuel pour un résultat collectif

Cette méthode est très simple, avant chaque achat, on se pose 5 questions essentielles pour évaluer la nécessité d’acheter. Et pour ne pas oublier, le moyen mnémotechnique est efficace, on transforme chaque lettre du mot « BISOU » en interrogation :

B – comme BESOIN : À quel besoin cet achat correspond-il ?

Avant chaque achat, on se demande si l’on a vraiment besoin de cet objet. On a souvent tendance à acheter avec ses émotions. L’achat devient alors un acte de « soin palliatif ». Il existe pourtant bien d’autres manières de trouver du réconfort.

I – comme IMMÉDIAT : Dois-je l’acheter immédiatement ?

Le sentiment de besoin immédiat est le meilleur ami de l’achat compulsif. Pour s’en préserver, on se demande alors si on a vraiment besoin tout de suite de cet objet. Très souvent, cette envie disparaît comme elle est venue.

S – comme SEMBLABLE : N’ai-je pas déjà quelque chose de semblable chez moi ?

La question est de savoir si on est sûre de ne pas avoir un objet avec les mêmes fonctionnalités chez soi. Si oui, la réponse va de soi. Si non, si mon besoin est temporaire, peut-être quelqu’un peut-il me le prêter ?

O – comme ORIGINE : Quelle est l’origine du produit ? Qui l’a fait ? Dans quelles conditions ?

Souvent cette question simple peut annuler l’acte d’achat. Quand on connaît les conditions de fabrication on revient vite à la raison. Qui souhaite cautionner le travail des enfants ? … la déforestation ? … la pollution ? Pas moi. Mais pour ne pas me laisser embarquer contre mon gré, j’ai besoin de me poser les bonnes questions.

U – comme UTILE : Cet objet est-il vraiment utile ?

On se demande si cet achat a une véritable fonction chez soi. Va-t-il vraiment me servir, à quelle fréquence. Quel service va-t-il me rendre en échange de quel servitude ? (rangement, entretien…)

Acheter du beau, du bon, du vrai

La méthode B.I.S.O.U. est une philosophie du moins mais mieux. Car évidemment, il faut parfois acquérir de nouvelles choses. En premier lieu, on va donc vérifier puis veiller à le faire en adéquation avec nos réels besoins. On va ensuite retenir différents critères de qualité importants.

Ce sont eux qui font toute la différence entre un achat quelconque et compulsif, ou une acquisition durable et adaptée.

Oui, « le beau », l’esthétique nous apporte ce plus dont on ne doit pas faire l’économie (à lire sur ce sujet – Aller vers « le beau » nous fait du bien).

Il y a aussi les matières utilisées, les techniques mises en oeuvre, les personnes impliquées dans la fabrication, ceux qui tirent les ficelles et empochent notre argent…

Autant de critères essentiels à prendre en compte, qui s’additionnent pour mieux consommer et créer ainsi une sensation de bien-être.

Dans les faits, entre surconsommation et achats raisonnés, il est difficile de se tromper.

Repenser sa façon de consommer, c’est vivre mieux en finalité.

Car la première victime de cette société consumériste c’est moi. Moi qui m’impose tant de contraintes pour parvenir au niveau de vie qu’implique une vie consacrée à la consommation…

Manger Bio Pas (trop) Cher : 4 options Alternatives

Quand on parle de manger bio, il y a deux choses que j’en ai ras le bob (oui, le bob) d’entendre :

  • « Le bio, c’est trop cher » (dit celui/celle qui gagne plus que vous) ;
  • « Le bio, c’est pas cher ! » (faut pas déconner non plus).

Oui, manger bio (et de qualité), c’est indéniablement plus cher, mais c’est possible pour la plupart d’entre nous.

On adooooore dire que le bio est un « truc de bobos », donc forcément de riches.

Pourtant, il suffit de mettre les pieds dans un magasin bio pour voir la diversité de ses consommateurs. Même lorsque j’étais au SMIC, je réussissais à manger 100 % bio.

Comment ? Grâce à quelques combines : manger moins de viande, acheter des produits bruts et cuisiner beaucoup… Ce n’est pas forcément facile, mais c’est possible de manger bio sans se ruiner.

Et si j’écris cet article, c’est justement pour partager ces astuces 😉 :

1) Économiser en adhérant à une épicerie bio en ligne

Qu’est-ce qu’une épicerie bio en ligne ?

Aurore Market est une épicerie bio en ligne qui propose des produits 25 à 50 % moins chers que chez un distributeur classique.

aurore market épicerie bio en ligne

Mais comment se fesse fait-ce ? Les produits sont revendus au prix d’achat, et l’entreprise se rémunère sur un système d’adhésion mensuel ou annuel de 60€ / an avec livraison en point-relais offerte à partir de 49€ d’achats.

L’entreprise est basée dans l’Aveyron et la gamme est déjà large (2 500 produits).

Pour chaque adhésion achetée, une est offerte à une famille à faibles revenus, pour permettre l’accès du plus grand nombre aux produits bio.

Avec quelques calculs de coins de table, j’ai pu me rendre compte que l’adhésion était vite rentabilisée, même si on n’est pas (et on ne sera jamais) « peu cher ».

Edit du 8 mars : en un an, j’ai économisé 250€ par rapport au prix « normal » de ces produits, en passant grosso modo une commande de 50-80€ par mois. Soit 190€ si on enlève le montant de l’adhésion.

En groupant encore davantage ses commandes (par exemple une grosse tous les 2 mois), on économise à la fois sur les frais de port et sur les émissions de CO2 (+10 points de karma).

De mon côté, ça me permet de compléter les quelques denrées que je ne trouve pas à mon supermarché coopératif.Envie de tester Aurore Market ?

Avec mon code parrainage 03516522, vous avez 20€ offerts à l’inscription 😉

2) Manger bio par cher en rejoignant un supermarché coopératif

Mon expérience à Supercoop

Depuis 2 ans, je fais la quasi-totalité de mes courses à Supercoop, le supermarché coopératif de Bordeaux Métropole.

Pourquoi là-bas ?

Parce que je suis tombée amoureuse du projet et de ses valeurs.

C’est un magasin qui appartient à ses clients, où chacun donne de son temps pour accéder à des produits sains, à des prix justes et abordables.

Concrètement, la participation bénévole de chaque membre (un service de 3h toutes les quatre semaines) à la tenue du magasin permet à Supercoop de n’avoir que deux salariés.

Grâce à ces économies, les prix y sont de 20 à 40 % inférieurs !

Presque tous les fruits et légumes sont bio, et nettement moins chers que dans les enseignes spécialisées (pour une qualité souvent supérieure, joies de la proximité et du circuit court).

C’est là-bas que j’ai découvert la pomme, ce fruit qui a un goût, en fait.

Concrètement, j’y fais mes courses chaque semaine et je me fais plaisir sur les fruits, légumes, graines, céréales… Plus une petite viande, des œufs et du tofu.

Je m’en sors généralement pour 40€, là où je paierais 60 ou 70€ en magasin bio. Ce qui fait une nette différence, hein ?

Où trouver un supermarché coopératif près de chez soi ?

Les initiatives semblables à Supercoop essaiment partout, en France et en Belgique. Il y en a peut-être une près de chez vous ? Et s’il n’y en a pas, ben…

Sachez que ce sont des citoyens comme vous et moi qui sont à l’origine de ce genre de projet. J’dis ça, j’dis rien.

carte supermarchés coopératifs
La carte des supermarchés coopératifs en France et en Belgique, qui s’enrichit chaque jour ou presque.

3) Se régaler en passant au Drive Fermier !

Les Drive Fermiers du réseau Bienvenue à la ferme sont gérés par les Chambres d’Agriculture.

Ils ont pour but de rendre accessibles au plus grand nombre les produits fermiers et locaux issus du terroir.

Chaque semaine, un producteur du réseau tient une permanence pour permettre le retrait des commandes par les consommateurs, dans une logique de circuit court et de proximité.

drive fermier bio pas cher

Si les produits ne sont pas tous bio, ils sont généralement issus de l’agriculture raisonnée.

La présence d’un seul intermédiaire qui ne se rémunère pas permet d’avoir des prix raisonnables.

Et il y a du choix : fruits et légumes, viandes, produits d’épicerie, boissons…

4) Être solidaire des producteurs en rejoignant une AMAP

Enfin, pour manger bio pas cher, le plus économique est incontestablement de rejoindre une AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne).

Avec zéro intermédiaire entre le producteur et le consommateur, difficile de faire mieux, tant pour la préservation de l’environnement que pour celle de votre relation avec votre banquier.

manger bio pas cher AMAP

Ceci dit, l’AMAP n’est pas toujours la solution la plus pratique.

Disons que ça requiert un peu d’organisation : on retire généralement son panier un soir de semaine, et il faut payer toute la saison en avance. Si vous êtes absent, vous n’êtes pas remboursé.

Quelqu’un doit récupérer votre panier pour vous.

Bon après, il n’est pas forcément très compliqué de demander à un proche d’y aller, ou de se faire des copains sur place et s’arranger avec eux…

Bref, comme disait Jacques Cœur : « à consommateur vaillant, rien d’impossible. »

Enfin, je crois qu’il disait ça…

Cet article vous a donné des idées pour manger bio pas cher ? Partagez-le sur Pinterest !

bons produits bio

Calendrier Lunaire , Jardin Avril 2021

LuneVégétaux concernésTravaux à effectuer
Jeudi 1Descendante – DécroissanteFeuillesPlantez : laitues, choux pommés, poireaux d’été, ciboulette, thym, estragon
Vendredi 2Descendante – DécroissanteFeuillesid jeudi
Samedi 3Descendante – DécroissanteFeuilles – Fruits (8h)Plantez sous abri ou en extérieur (climat doux) : tomates, concombres, courgettes, melons
Dimanche 4Montante – DécroissanteFruitsSemez en pépinière ou directement en pleine terre (régions douces) : tomates, concombres, courgettes, courges, melons, physalis. Semez en pleine terre : fèves, pois, maïs, haricots
Lundi 5Montante – DécroissanteFruits – Racines (13h)id dimanche
Mardi 6Montante – DécroissanteRacinesSemez en pleine terre : carottes, radis, betteraves, navets, scorsonère, panais. Semez du céleri-rave en pépinière
Mercredi 7Montante – DécroissanteRacines – Fleurs (17h)id mardi
Jeudi 8Montante – DécroissanteFleursSemez des choux-fleurs, des brocolis et des fleurs
Vendredi 9Montante – DécroissanteFleurs – Feuilles (16h)id jeudi
Samedi 10Montante – DécroissanteFeuillesSemez en pépinière ou directement en pleine terre (régions douces) : laitues, choux pommés, chicorées, persil, poireaux d’hiver, cardons, épinards, tétragone, thym, ciboulette, céleri-branche, poireau
Dimanche 11Montante – DécroissanteFeuillesid samedi
Lundi 12Montante – Croissante  Nouvelle Lune 4h30Feuilles – Fruits (19h)id samedi
Mardi 13Montante – CroissanteFruitsSemez en pépinière ou directement en pleine terre (régions douces) : tomates, concombres, courgettes, courges, melons, physalis. Semez en pleine terre : fèves, pois, maïs, haricots
Mercredi 14Montante – CroissanteFruits Lune à l’apogée : évitez de semer
Jeudi 15Montante – CroissanteRacinesSemez en pleine terre : carottes, radis, betteraves, navets, scorsonère, panais. Semez du céleri-rave en pépinière
Vendredi 16Montante – CroissanteRacines Nœud : évitez de jardiner avant 11h – id jeudi
Samedi 17Montante – CroissanteRacines Nœud : évitez de jardiner entre 12 et 16h
Dimanche 18Montante/Descendante (18h) – CroissanteFleursSemez des choux-fleurs, des brocolis et des fleurs
Lundi 19Descendante – CroissanteFleursRepiquez et plantez : choux-fleurs, choux de Bruxelles, fleurs. Plantez des œilletons d’artichauts
Mardi 20Descendante – CroissanteFeuillesPlantez : laitues, choux pommés, poireaux d’été, ciboulette, thym, estragon
Mercredi 21Descendante – CroissanteFeuillesid mardi –  Nœud : évitez de jardiner après 11h
Jeudi 22Descendante – CroissanteFruits Nœud : évitez de jardiner
Vendredi 23Descendante – CroissanteFruitsPlantez sous abri ou en extérieur (si plus de risque de gelées…) : tomates, concombres, courgettes, melons
Samedi 24Descendante – CroissanteFruits – Racines (8h)Plantez des pommes de terre et des oignons. Repiquez et plantez des céleri-raves
Dimanche 25Descendante – CroissanteRacinesid samedi
Lundi 26Descendante – CroissanteRacinesid samedi
Mardi 27Descendante – Décroissante  Pleine Lune 5h31Fleurs Lune au périgée : pulvérisez de la prêle au sol en prévention contre les maladies cryptogamiques
Mercredi 28Descendante – DécroissanteFleurs – Feuilles (14h)Après 14h, plantez des laitues, choux pommés, poireaux d’été, ciboulette, thym, estragon
Jeudi 29Descendante – DécroissanteFeuilles Nœud : évitez de jardiner avant 15h – Après 15h id mercredi
Vendredi 30Descendante – DécroissanteFeuilles – Fruits (16h)id mercredi – Après 16h, plantez sous abri ou en extérieur (si plus de risque de gelées…) : tomates, concombres, courgettes, melons

Que faire au jardin la première quinzaine d’avril

  • Du 1er au 3 Lune descendante
  • Du 4 au 14 Lune ascendante
DateType de luneType de jourNotre conseil  jardinage
1-2
Lune descendante

Jour feuilles
à partir de 12 h 29 le 1
Le 2, ne jardinez pas avant 9 h 50 (noeud descendant).Repiquer sous abri les chicorées ;Repiquer en pépinière les choux cabus et les choux de Bruxelles ;Repiquer en place les laitues… tous semés du 14 au 16 mars.Planter les aromatiques ;Planter les choux cabus semés du 18 au 20 janvier.
3
Lune descendante

Jour graines et fruit
qu’au 13h36 le 5
En godet, sous abris, repiquer les aubergines semées un mois plus tôt.En godet, au chaud, repiquer les tomates semées il ya une quinzaine de jours.Dans le midi planter les aubergines.
4-5
Lune ascendante
À 18-20 °C, semer 3 graines de courgettecourge ou pâtisson par godet. À la levée, conserver le plus beau plant. À récolter à partir de juillet.Semer des pois à grains ridés ‘Merveille de Kelvedon’ ou ‘Excellenz’.Greffer les arbres fruitiers en couronne avec les greffons prélevés en hiver.
6-7
Lune ascendante

Jour racines
jusqu’à 15 h 00 le 7
Sur rangs larges, espacés de 20 cm, semer des navets ‘de Croissy’, ‘des Vertus marteau’, ‘Jaune
boule d’or’ à récolter dans 2 mois
Semer des carottes près de poireaux en place pour lutter contre la mouche et la teigne.
8-9
Lune ascendante

Jour fleurs
à partir de 9h13 le 8
En place, semer en dispersant bien les graines, les alysses odorantes, belles-de-jour, bleuets,
capucines, clarkias, godétias, immortelles, lavatères et tournesols. Couvrir légèrement les graines, tasser avec le dos du râteau et arroser en pluie fine.
En pépinière, en rangs espacés de 10 cm, semer des choux-fleurs et des brocolis.
10-12
Lune ascendante

Jour feuilles
Sous châssis ou en pépinière bien exposée (température du sol supérieure à 11 °C), semer du
céleri à côtes ‘Tall Utah’ ou ‘Géant doré amélioré’.
Semer en place des poirées ‘Blonde à carde blanche’ ou ‘Verte à carde blanche’. Arroser préalablement le sol s’il est sec. Ouvrir des sillons distants de 40 cm. Bien espacer bien les graines, reboucher et arroser en pluie fine.Semer aussi du
fenouil doux ‘Selma’ ou ‘Orion’ en pépinière abritée ou sous tunnel.
13-14
Lune ascendante

Jour graines et fruit
jusqu’18 h 52 le 14
Le 14, ne jardinez pas après 14 h 40 (apogée).En régions douces, semez en poquet enrichi de compost (en pot ailleurs) 3 graines de melon,
concombre ou cornichon ; en lignes espacées de 40 cm, des haricots nains.

Que faire au jardin en deuxième quinzaine d’avril

  • Du 15 au 19 Lune ascendante
  • Du 20 au 30 Lune descendante
DateType de luneType de jourNotre conseil  jardinage
15-17
Lune ascendante

Jour racines
16, ne jardinez pas avant 13 h (noeud ascendant).En place, tous les 20 cm, semer les salsifis et les scorsonères. Couvrir les graines de 2 à 3 cm de terre fine, tasser et arroser. Maintenir le sol frais jusqu’à la levée. À éclaircir quand les plants auront 2 feuilles.Le long d’un cordeau, semer du panais et du persil tubéreux pour les pot-au-feu de l’hiver. Distancer les rangs de 30 à 40 cm. Répartir les graines, les couvrir légèrement, tasser avec le dos du râteau et arroser.
18-19
Lune ascendante
Jusqu’à 18h01 le 18

Jour fleurs
Le 18, avant 18h01Semer les choux-fleurs d’automne

Lune descendante
En régions douces, planter les bégonias semperflorensoeillets Chabaudpélargoniums, semés
les 15 et 16 janvier.
Tous les 60 à 70 cm, en tous sens, planter les choux-fleurs et les brocolis semés du 11 au 13 mars. Enterrer les plants jusqu’aux premières feuilles.
20-21
Lune descendante

Jour feuilles
jusqu’à 15 h 34 le 21
Sous tunnel, planter les chicorées frisées et scaroles semées du 14 au 16 mars. Protéger des
limaces. Aérer par temps doux.
Repiquer en pot et garder au chaud le basilic semé le 16 mars.
22-23
Lune descendante

Jour graines et fruit
En climat doux ou sous tunnelplanter les auberginespiments, poivrons et tomates semés le
9 février, les concombrescornichons les 7 et 8 mars, melons le 17 mars, courgettescourges,
pâtissons, les 3 et 4 avril. Attendre s’il fait trop frais.
Repiquer à chaud les auberginespimentspoivrons et tomates semés les 7 et 8 mars et physalis le 17 mars.
24-26
Lune descendante

Jour racines
Planter les céleris-raves semés les 10 et 11 février, à 40 cm en tous sens ;Repiquer pour la 2de fois les céleris-raves semés les 9 et 10 mars.Arracher les poireaux semés du 19 au 21 février. Les laisser sécher 2 jours au sol, les habiller et les planter. Essayez aussi le poireau perpétuel.Installer les ocas du Pérou mis en godets les 1er et 2 mars.Éclaircir les panais semés les 19 et 20 mars, les carottes et les navets semés le 6 avril. Biner et désherber les entre-rangs.
27-28
Lune descendante

Jour fleurs
Le 27, ne jardinez pas après 12 h 15 (périgée).Éclaircir les fleurs annuelles peu frileuses, semés les 8 et 9 avril.Repiquer en pépinière les choux-fleurs et brocolis, également semés les 8 et 9 avril.Planter les bégonias tubéreux, cannas, dahlias et glaïeuls.
29-30
Lune descendante

Jour feuilles
Le 29, ne jardinez pas avant 16 h 25 (noeud descendant).Installer les aromatiques près des légumes pour repousser certains parasites ou en pot.Tondre la pelouse.Planter les choux cabus et les choux de Bruxelles semés du 14 au 16 mars.

Jour graines et fruit
à partir de 12h38 le 30
Semer des melons en godets ou en poquets enrichis de compost mûr, tous les 80 à 100 cm.

10 Choses A Faire Soi-Même Pour Économiser

Article créée par LaFéeFrugale que je vous partage

1. Ses repas

 Première étape pour manger mieux au quotidien et faire des économies : On arrête d’acheter des repas tout faits !  

Autrement dit, dans la mesure du possible, on fait à manger soi-même !

 Si vous manger au travail, il est beaucoup plus économique d’emporter vos repas plutôt que d’acheter quelque chose sur place tous les jours. Imaginons que vous achetiez un sandwich avec un dessert à 6 euros en moyenne 5 jours par semaines au lieu d’emporter un repas fait maison qui pourrait vous coûter seulement 3 euros.  3 euros en plus par jour revient à 15 euros par semaine donc 60 euros par mois soit 720 euros par an !

 Pas besoin d’être un expert de la gastronomie pour arriver à maitriser quelques recettes basiques. Personnellement, j’ai investi dans un robot cuiseur qui me sauve régulièrement la mise mais une casserole et une poêle feront tout aussi bien l’affaire.

Ainsi, vous pourrez consommer au quotidien des produits frais et de saison qui seront bien meilleurs pour votre santé et pour la planète.

2. Ses aromates et herbes

Qui ici a la main verte ?… Personne ? Ok, c’est pas grave, il n’y a rien de plus simple à faire pousser que les aromates !

Un peu de terre, un peu d’eau et on embaume l’intérieur d’une odeur de menthe fraîche et de thym 🙂

Pour ceux qui ont l’habitude de cuisiner sans, il est facile de s’en passer. Pour les autres, vous savez que ces petites choses peuvent vite faire grimper le montant du ticket de caisse si on les achète fraîches régulièrement ou même en les achetant séchées.

Cela peut donc très vite devenir rentable de les faire pousser pour pouvoir les utiliser indéfiniment. Si vous avez un jardin, alors c’est idéal ! Elles pousseront tranquillement à l’air libre.

Si ce n’est pas le cas, elles pourront également très bien grandir dans votre appartement et pourront même égayer votre intérieur.

3. Ses gommages et soins

Pourquoi se ruiner avec des gommages et soins du commerce à la composition douteuse alors qu’il est si facile de se concocter une version faite maison tout en faisant des économies ?

Cela vous permettra d’éviter les emballagesde réduire les coûts et d’avoir des produits beaucoup plus naturels que ceux trouvés dans le commerce. Pour les gommages, il vous suffit d’avoir une base de grains comme du marc de café ou du sucre ainsi qu’un apport graisseux type huile de jojoba ou huile de coco.

Pour les soins, vous pourrez trouver toutes sortes de recette à base de lait, yaourt ou huiles végétales.

4. Ses savons et shampoing

La plupart des produits lavant que l’on achète sont très mauvais pour la peau ou pour les cheveux car bourrés de perturbateurs endocriniens.

Dès lors que l’on souhaite utiliser des produits sains, les prix grimpent en flèche. Et même en vous contentant d’acheter des marques basiques, le prix des produits reste relativement élevé.

Le bon réflexe peut être alors de les faire vous-même !

Je vous le promets, il n’y a rien de bien compliqué. Il faudra acheter la plupart des produits mais il s’agit d’un investissement qui sera rentabilisé puisque vous aurez de quoi tenir ensuite plusieurs mois. Et la plupart des ustensiles dont vous aurez besoin se trouvent déjà dans votre cuisine.

C’est le moment de jouer au petit chimiste et de faire quelques expériences !

L’avantage est que le savon ou le shampoing peuvent se converser pendant plusieurs mois après la fabrication. Vous pouvez donc décider de faire votre stock pour les 6 prochains mois d’un coup.

5. Ses produits d’entretien

Pour cette étape, c’est encore plus simple ! La plupart des produits nettoyants sont nocifs et mauvais pour la maison et pour l’environnement.

Or, il est très facile de les remplacer par des produits tout aussi efficaces, fait maison, et beaucoup moins agressifs.

Apprenez ainsi à utiliser vinaigre blanc, bicarbonate de soude, et savon de Marseille pour préparer vos produits ménagers.

Vous pourrez ainsi remplacer la plupart de vos produits traditionnels d’entretien comme le produit à vaisselle, le dégraissant…

6. Sa lessive

Cette étape rejoint la précédente. Si vous pouvez utiliser des produits naturels pour entretenir votre maison, pourquoi ne pas en profiter pour faire vous-même votre lessive ?

Pour ça rien de plus facile ! Internet fourmille de recette très facile à exécuter ! Généralement, vous n’aurez besoin que de savon de Marseille et d’un peu de bicarbonate de soude.

Les économies pour votre budget seront considérables quand on connaît le prix d’un bidon de lessive 🙂

7. Ses éponges

On n’a pas idée du nombre de bactéries que l’on peut trouver sur une éponge. En plus de ça, une éponge n’est ni écologique, ni biodégradable et il faut régulièrement en racheter.

Mais alors, comment peut-on palier à cela ?

Connaissez-vous le principe de l’éponge tawashi ? Il s’agit d’une éponge japonaise qui permet d’allier récup et écologie puisque vous pouvez la faire vous-même.

Pour la fabriquer, on récupère de vieilles pièces de tissus (vêtements, chaussettes, collants…) et elle a une durée de vie au moins 4 fois supérieure à celle d’une éponge classique 🙂

8. Ses linges (torchons, disques démaquillants lavables…)

Cette fois ci, on avance d’un pas ! Et oui, il faudra se retrousser les manches et peut être apprendre une nouvelle compétence.

Ce n’est plus un secret, le zéro déchet peut réellement vous permettre de soulager votre budget au quotidien. Si vous n’êtes pas convaincu, je vous invite à lire mon article qui vous donnera 10 astuces pour faire des économies avec le zéro-déchet.

Si vous êtes convaincus, alors vous savez que le réutilisable, c’est la clé. Et cette-fois ci, je vous propose de vous mettre à la couture. Pour les novices, vous pouvez commencer par les bases en réutilisant de vieux linges pour faire des torchons par exemple.

Une fois que vous serez plus aguerris, vous pourrez peut-être apprendre à faires des disques démaquillants lavables, des serviettes hygiéniques etc.  

Les économies réalisées seront à la mesure de votre imagination et de votre esprit récup’, puisque vous pouvez très bien décider d’utiliser du tissu acheté comme de vieux vêtements que vous ne mettez plus !

9. Sa déco

Oui, je sais, moi aussi j’adore me balader dans les magasins de meubles et de décoration. Mais j’admet être souvent décontenancée lorsque je vois les prix sur les étiquettes. Surtout lorsque l’on connait la provenance des produits et le coût de fabrication à la base qui est proche du dérisoire.

Il est en effet très facile de faire votre décoration vous-même à partir de produits bruts ou naturels ou à base de récup. Faites un tour sur Pinterest, vous pourrez découvrir à quel point ça peut être simple. Vous pouvez notamment consulter le tableau Déco DYI qui vous donnera plein d’astuces.

10. Ses bougies

Cette étape concerne les adeptes des soirées posées avec une petite bougie à l’odeur fruitée ! Savez-vous que vous pouvez faire ces petites merveilles vous-mêmes et de manière complètement naturelle ?

Un peu de cire de soja ou de cire d’abeille, quelques huiles essentielles, une mèche, et le tour est joué ! Vous avez fabriqué une petite bougie prête à l’emploi ! 😊

Alors j’espère que cet article vous aura donné quelques idées pour vous lancer un peu dans la fabrication maison de certains produits et vous permettre de faire des économies au quotidien. Peut-être que vous faites déjà certaines de ces choses. Dans ces cas-là, n’hésitez pas à m’en parler en commentaires, je serais curieuse d’avoir vos retours

Si vous voulez davantage d’idées, je vous invite à consulter mon tableau Pinterest qui s’appelle Apprendre à faire soi-même !

Il regroupe pleins d’articles de blog sur le sujet et pourra vous donner quelques pistes.

10 choses à faire soi-même pour faire des économies

Toilettes Sèches : Quelle Réglementation ?

Écologiques et économiques, les toilettes sèches se développent chez les particuliers. Mais leur installation impose de connaître certaines règles.

toilettes sèches dans cabane au fond du jardin

Pourquoi installer des toilettes sèches ?

À l’heure de l’urgence écologique, les toilettes sèches sont un allié incontournable des écolos. Elles permettent d’économiser 3 à 6 litres d’eau à chaque utilisation (contenance de la majorité des chasses d’eau de nos WC).

Faciles d’installation et peu coûteuses, elles sont une alternative pratique pour toute personne dont l’habitat se situe sur une zone dépourvue de réseau d’assainissement collectif. Elles peuvent être installées à l’intérieur de la maison ou bien dans le jardin.

Et comme « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », les toilettes sèches permettent aussi de valoriser nos déjections – et le papier toilette – en engrais grâce au processus du compostage.

Le système de toilettes à litière biomaîtrisée, où selles et urines sont traitées ensemble, facilite le processus de décomposition. Dans le cas des toilettes dites « à séparation », les urines sont évacuées par le réseau d’assainissement et n’entrent pas en contact avec les fèces, ce qui complique le compostage.
 

Quelle réglementation ?

En principe, il n’y a pas besoin de formuler de déclaration préalable à la mise en place de toilettes sèches.

Cependant, si vous souhaitez installer des toilettes extérieures, il peut être nécessaire d’obtenir un permis de construire si la construction excède les dimensions fixées par l’article R.421-2 du code de l’urbanisme (12 m de hauteur et 5 m² de superficie).

Afin de préserver l’environnement et la santé publique, l’article 17 de l’arrêté du 7 septembre 2009 fixant les prescriptions techniques applicables aux installations d’assainissement non collectif encadre la mise en place et l’utilisation de ces cabinets écologiques.

Les toilettes sèches sont autorisées y compris dans les habitations raccordées au réseau d’assainissement collectif, sous réserve qu’elles ne génèrent aucune gêne pour le voisinage.

Les selles et urines doivent être recueillies dans un seau ou une cuve étanche.

des toilettes sèches à l’intérieur d'une habitation

Non, les toilettes sèches ne sentent pas mauvais !

Pour beaucoup de particuliers, l’angoisse de l’odeur reste un frein à l’installation de toilettes sèches. Mais France Boyer de l’entreprise Lecopot estime qu’avec quelques précautions d’usage, les toilettes sèches restent inodores :

  • Traiter et vernir la structure quand elle est en bois pour éviter que des tâches ne s’incrustent ;
  • Ajouter des copeaux ou de la sciure de bois après chaque utilisation ;
  • Pratiquer une vidange régulière de la cuve.

Que fait-on des déchets ?

Certaines communes organisent des ramassages de déchets issus de l’utilisation des toilettes sèches. Dans le cas contraire, il est indispensable de disposer d’un jardin.

Pour procéder au compost, la cuve doit être vidée à l’abri des intempéries afin d’éviter les écoulements et la pollution des eaux.

L’arrêté du 7 septembre 2009 précise également que le compost doit être effectué sur une « aire étanche ». Une obligation qui a suscité de nombreuses réactions de la part des utilisateurs.

Pour France Boyer, associée de l’entreprise Lecopot qui commercialise des toilettes sèches, la décomposition des matières organiques procède d’un « échange entre la faune et la flore du sol qui viennent dégrader le compost ».

Privée de contact avec la terre, la transformation des déchets en engrais prendra inévitablement plus de temps.

Le ministère de la transition écologique – signataire de l’arrêté – réaffirme sa position : « L’aire sur laquelle sont déposées les matières contenues dans la cuve doit être étanche.

Si la surface de terrain (sol) où est vidée la cuve ne répond pas à cette obligation, celle-ci ne peut donc pas les recevoir sans avoir au préalable été étanchéifiée. »

Pour autant, dans la pratique, la règle ne semble pas s’appliquer avec autant de fermeté :

 « Nous n’exigeons pas forcément un bac étanche (béton), nous demandons une aire stabilisée, pas complètement imperméable », explique Stéphanie Tiret, responsable du service assainissement de la communauté de communes d’Erdre et Gesvres (44). « Nous acceptons que le compost soit en contact avec le sol », ajoute-t-elle.

Existe-t-il des contrôles ?

Pour les habitations situées dans des zones sans assainissement collectif, le service public d’assainissement non collectif (SPANC) a pour mission de conseiller les particuliers et de contrôler les toilettes sèches.

Après l’installation, les dispositifs sont inspectés au maximum tous les dix ans afin de vérifier que les déchets sont bien traités et qu’ils ne risquent pas de polluer l’environnement.

Et pour les habitations équipées du réseau d’assainissement collectif ? « Je ne vois pas qui pourrait les contrôler », déclare Stéphanie Tiret.

Le code général des collectivités territoriales attribue la compétence de l’assainissement collectif aux communes. Adressez-vous à la mairie avant de procéder à votre installation afin de connaître les pratiques en vigueur.