Commencer Ses Semis En Hiver

Semis sous abri

Semis sous abri

 

Pour les protéger des gelées et du froid, il est possible d’effectuer des semis sous abri. Il existe pour cela différents types d’installations qui vont du châssis à la serre, en passant par le tunnel amovible et le simple voile d’hivernage. De cette façon, de nombreux légumes peuvent être semés en hiver : carottes, navets, radis, laitues…

  • Semis sous châssis : un châssis est composé d’un coffre bas sans fond, posé à même la terre, avec un toit vitré. Les semis se font en terre, ou encore en terrine ou en godets. Une fois le printemps bien installé, on repique les plants au potager.
  • Semis sous tunnel (ou serre-tunnel) : il s’agit d’un tunnel amovible, peu onéreux, protégeant des semis qui se font directement en place. Lorsque le temps le permettra, il suffira de retirer le tunnel, sans avoir à repiquer les plants ailleurs.
  • Semis sous un voile d’hivernage ou voile de forçage : les semis se font directement en place, protégés sous un voile faisant gagner quelques degrés par rapport à la température extérieure. Économique et pratique, le voile d’hivernage offre cependant une protection thermique moindre que le châssis, le tunnel ou la serre.
  • Semis sous serre froide : une serre permet de cultiver des légumes pendant une grande partie de l’année. Elle est propice également aux semis hivernaux.

 

Semis à l’intérieur, au chaud

Semis à l’intérieur, au chaud

 

Certaines graines potagères ont besoin de beaucoup de chaleur pour germer. C’est le cas des graines de tomates, aubergines, poivrons, piments… On réalise alors les semis à l’intérieur, en godets, terrines ou caissettes, dans une pièce chaude bien éclairée, ou encore dans une véranda chauffée. Lorsque tout risque de gelée est écarté, les jeunes plants sont repiqués au potager.

 

Calendrier des semis d’hiver au potager

Voici les principales espèces potagères qui peuvent être semées en hiver, ainsi que les dates et modalités de semis conseillées. Si vous habitez au sud de la France, vous pouvez avancer ces dates d’une quinzaine de jours.

 

carotte

 

  • Aubergines : semis à l’intérieur en janvier-février-mars.
  • Brocolis : semis en pépinière à partir de mars.
  • Carottes : semis d’hiver sous abri à partir de février-mars ; semis d’automne en place en
  • Choux, choux-fleurs, choux de Bruxelles : semis sous abri en janvier-février ; semis en pépinière à partir de mars.
  • Ciboulette : semis en place à partir de mars.
  • Concombres : semis à l’intérieur en février-mars.
  • Épinards : semis en place à partir de février-mars.
  • Fèves : semis d’hiver en place à partir de février-mars ; semis d’automne en place en octobre.

 

radis

 

  • Laitues : semis sous abri en janvier-février-mars.
  • Melons : semis à l’intérieur en février-mars.
  • Navets : semis sous abri en janvier-février ; semis en place à partir de mars.
  • Panais : semis en place en février-mars.
  • Persil : semis en place en février-mars.
  • Pois : semis d’hiver en place à partir de février-mars ; semis d’automne en place en octobre-novembre.
  • Poireaux : semis sous abri en janvier-février ; semis en pépinière à partir de mars.
  • Poivrons, piments : semis à l’intérieur en février-mars.
  • Radis roses : semis sous abri en février ; semis en place à partir de mars.
  • Tomates : semis à l’intérieur en février-mars.

Récupérateur D’eau Pas Cher

Vous pouvez ainsi la positionner à l’endroit où vous en avez le plus besoin, à côté du potager ou sous un tuyau d’écoulement. Avec ses 3,1 kg à vide, le récupérateur d’eau de pluie ALIGHTUP est à saisir pour 39,99 euros seulement chez Cdiscount.

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Une fois installé à l’endroit adéquat, le récupérateur ALIGHTUP 250 L collecte l’eau de pluie sans laisser passer les débris, feuilles ou insectes. Il est en effet doté d’un filtre en filet sur le dessus, qui permet de garder l’eau propre et empêche le robinet de se boucher. Celui-ci, situé en bas de la cuve, peut être relié à un tuyau d’arrosage.

Vous pouvez ainsi amener l’eau au pied de vos plants de tomates ou jusqu’à votre véhicule, pour arroser et nettoyer sans faire grimper la facture d’eau. Vous êtes prêt à le placer dans votre panier ? En ce moment, profitez de la livraison gratuite Cdiscount pour toute commande de cet article, ainsi que la reprise de votre ancien récupérateur si vous souhaitez vous en défaire.

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Outils Pour Gérer Sa Consommation D’énergie

Le boîtier Ecojoko

Le moniteur Ecojoko. Image : RE

Vendu 199 € ou loué 7,99 €/mois, le boîtier Ecojoko est unique en son genre. Il est composé d’un capteur sans contact à effet Hall, qui doit être simplement positionné sur votre disjoncteur de branchement. Cet élément mesure la consommation de votre logement et envoie les informations à un moniteur.

Il s’agit d’un petit boîtier à placer n’importe-où dans votre logement, composé d’un écran et de deux cadrans à aiguilles. L’écran et le cadran supérieur indiquent la puissance instantanée soutirée par votre habitation (en Watts), le cadran inférieur donne un aperçu de l’énergie économisée par rapport à la semaine précédente (de -20 à +20%).

Mesures imprécises sur installation triphasée

Le kit Ecojoko est le seul à proposer un moniteur permettant de visualiser directement sa puissance en temps réel, sans passer par une application smartphone ou un site internet. Si les indications sont très ludiques et incitent réellement à réduire au maximum sa consommation, nous avons relevé une importante faiblesse.

En effet, les données de puissance et donc de consommation étaient nettement inférieures à la réalité : jusqu’à 50 % à certains moments. Un décalage probablement du à notre installation triphasée. Le capteur est certainement optimisé pour fonctionner sur une installation monophasée et ne semble pas parvenir à interpréter correctement le rayonnement de nos trois phases. Malgré ce défaut, nous avons tout de même pu avoir un aperçu des variations de notre consommation.

Une application smartphone à dépouiller

Le kit est accompagné d’une application smartphone, sur laquelle on retrouve l’historique des puissances et consommations, une estimation de la répartition de la consommation selon les appareils (chauffage, cuisson, électroménager, etc.), des conseils pour réduire sa conso ainsi que quelques fonctions superflues tel qu’un abstrait classement des logements les moins énergivores.

Cette application a par exemple estimé qu’une partie significative de notre consommation récente était due au chauffage, alors que ce dernier était totalement éteint depuis plusieurs semaines. Elle a également interprété une fraction de notre consommation comme provenant de la cuisson, alors que nous disposons d’une plaque au gaz.

Si le concept du boîtier Ecojoko est très séduisant, il doit encore gagner en précision et améliorer la clarté de son application smartphone. Enfin, il impose d’être extrêmement rigoureux sur la gestion de sa consommation afin amortir son coût élevé. Les 199 € du kit équivalent en effet à 1 170 kWh d’électricité au tarif base actuel, soit plus de 2 mois de consommation d’un foyer moyen.

La clé Atome / Conso Live de TotalEnergies

La clé Conso Live branchée sur un compteur Linky triphasé. / Image : RE

Cette petite clé à brancher sur sur le port « TIC » de votre compteur Linky n’est hélas réservée qu’aux titulaires d’un contrat d’électricité chez TotalEnergies. Il est également nécessaire de disposer d’un réseau Wifi dont la portée s’étend jusqu’à votre compteur. En effet, la clé Conso Live (anciennement appelée « Atome ») récupère les données de puissance et de consommation du compteur Linky puis les envoie à votre smartphone via le Wifi.

Gratuit à l’origine, ce dispositif est désormais proposé moyennant un abonnement à 2 € mensuels. Un changement tarifaire assez surprenant au regard de sa pertinence pour la sobriété énergétique. L’énergéticien aurait pu continuer à offrir cet avantage à ses clients sans risquer de grandes pertes financières.

Installation simple et efficace

L’installation de la clé Conso Live est simple. Il suffit d’ôter le capot de son compteur Linky et de la brancher sur le connecteur « TIC » (télé-information client) spécialement conçu à cet usage. Après quelques secondes, l’application smartphone indique la puissance instantanée soutirée par votre logement. Malgré quelques bugs ponctuels d’affichage, l’application est très aboutie. Les informations sont très précises puisque fournies par le compteur Linky et affichées dans une interface claire et sans fioritures.

Des informations précises et variées

On y retrouve les données de puissance instantanée ou sur différents intervalles, le record de puissance de votre logement mais également la consommation à différents pas (horaire, quotidien, hebdomadaire, mensuel). L’application distingue aussi vos consommations réalisées en heures pleines de celles effectuées en heures creuses, ce qui permet de considérer l’intérêt d’un telle offre.

Selon votre configuration, elle peut vous envoyer des notifications si la puissance instantanée est inférieure ou supérieure aux valeurs choisies ou est proche de la puissance souscrite de votre contrat, si un coupure de courant est survenue ou que la clé a été débranchée. Un bilan quotidien, hebdomadaire ou mensuel de votre consommation peut également vous être envoyé.

Le système Voltalis

Un boîtier Voltalis. / Image : RE

La solution proposée par Voltalis est radicalement différente des autres puisqu’il s’agit avant tout d’un service d’« effacement diffus ». L’effacement diffus est un mécanisme qui permet de soulager le réseau public d’électricité en réduisant la consommation des foyers, principalement lors des pics. En clair, les boîtiers Voltalis coupent vos chauffages et votre ballon d’eau chaude pendant quelques dizaines de secondes à quelques dizaines de minutes à la demande du réseau, pour contribuer à le stabiliser.

Des micro-coupures sans impact sur le confort

Les temps de coupure sont tellement courts qu’ils n’ont normalement pas d’impact sur votre confort. Selon Voltalis, le système permet jusqu’à 15 % d’économies sur votre facture d’électricité, tout en faisant un geste bénéfique pour le réseau. L’installation est réalisée gratuitement par Voltalis à votre demande et vous n’avez absolument rien à payer. Pourquoi c’est gratuit ? Tout simplement parce que Voltalis est rémunéré par le réseau pour le service rendu.

Un électricien se rend à votre domicile et place un petit boîtier sur chaque radiateur et sur votre ballon d’eau chaude. Selon les logements, il peut également installer un plus gros boîtier qui centralise vos données (et celles de vos voisins s’ils sont équipés) via la 3G. En contrepartie, Voltalis vous offre un espace de gestion en ligne qui vous permet de programmer les horaires de fonctionnement de vos appareils et de connaître leurs consommations ainsi que la consommation totale de votre logement (uniquement sur les installations monophasées pour cette dernière).

Efficace sur les radiateurs, mais attention au cumulus

Si le système réduit effectivement la consommation des radiateurs sans perte notable de confort, nous regrettons d’avoir du démonter le boîtier relié à notre ballon d’eau chaude. En effet, les coupures étaient trop nombreuses pendant la phase de chauffe du ballon en heures super creuses. En conséquence, notre cumulus ne fournissait plus suffisamment d’eau chaude pour satisfaire les besoins du foyer.

Si vous disposez d’une offre d’électricité spécifique dont les créneaux d’heures creuses sont trop réduits, n’hésitez pas à indiquer à Voltalis que vous ne souhaitez pas installer de boîtier sur votre cumulus. Autrement, la solution est très pertinente car elle permet d’économiser facilement : d’une part, grâce aux coupures automatiques et d’autre part, en choisissant les horaires de fonctionnement de vos appareils.

Outils Pour Faire Du Feu Partout

Les techniques de production de feu par friction consistent à utiliser l’échauffement produit par le frottement de deux éléments en bois. Le phénomène d’allumage peut se décomposer en deux temps :

  • dans un premier temps, la sciure produite par le frottement va s’accumuler près du point de friction. Elle est, à ce stade, carbonisée mais non encore embrasée.
  • dans un deuxième temps, l’augmentation de température au sein de la sciure permet la naissance d’une petite braise de sciure (embrasement par source de chaleur proche).

Cette petite braise de sciure de bois pourra enflammer un combustible fin, comme de la paille, de l’herbe séchée, des feuilles, des aiguilles de conifères sèches ou de l’amadou, à la condition d’un apport suffisant d’oxygène par ventilation buccale ou manuelle. Une fois le combustible primaire embrasé, il est possible d’utiliser du petit-bois pour obtenir une flamme importante. Le gros bois sera rajouté après, l’essentiel étant de faire croître le feu progressivement, sans l’épuiser tout de suite sur une bûche qui prendra feu difficilement.

Le frottement peut s’exercer de différentes façons : sciage d’une planchette aménagée avec une autre planchette ou une baguette, friction longitudinale oblique d’une baguette sur un socle à rainure (méthode « du bâton et de la rainure » appelée aussi « charrue à feu »), giration (forage d’une planchette aménagée par une baguette taillée en pointe). Dans ce dernier cas, il est possible de faciliter le mouvement de rotation en utilisant un « arc-à-feu » ou « archet à feu ».

L’élément mobile doit pouvoir aller et venir rapidement sans sortir de la cavité aménagée dans le bois fixe. L’archet facilite l’obtention du feu. Il a été utilisé chez les Premières Nations, en Égypte antique, en Australie… Le principe de l’archet a également été utilisé pour réaliser des outils à percer en contexte pré-industriel.

Pour qu’il y ait une étincelle, il faut percuter tangentiellement un sulfure de fer, comme la marcassite (ou la pyrite), à l’aide d’une pierre dure (comme du silex, du quartz, du granite ou même un autre nodule de sulfure de fer). Les particules arrachées au sulfure de fer s’oxydent immédiatement dans l’air (réaction d’oxydation exothermique) générant des étincelles particulaires, incandescentes, dont la durée de combustion est suffisamment longue pour qu’on puisse les récupérer sur une matière combustible fine11. Une étude publiée en 2018, basée sur l’étude tracéologique de bifaces moustériens et sur des résultats expérimentaux, a montré que certains bifaces ont pu être utilisés ponctuellement par les Néandertaliens comme pierres à briquet pour produire du feu.

Contrairement à une idée encore répandue, le choc de deux silex ne permet pas d’allumer un feu car les étincelles produites ne sont qu’une simple émission de lumière due à la contrainte exercée sur les micro-cristaux de quartz qui forment le silex. Il s’agit d’un phénomène nommé triboluminescence, que l’on peut observer également en frottant deux morceaux de sucre dans l’obscurité. Le silex est formé de silice, qui est un oxyde de silicium et ne peut donc pas réagir chimiquement avec le dioxygène de l’air. Comme il n’y a alors pas de matière incandescente arrachée, aucun feu ne peut être allumé ainsi malgré les fugaces étincelles obtenues.

Une pile d’allumettes

L’invention des allumettes actuelles date du xixe siècle, mais le mot « allumette » date des environs de l’an 1200. Il désignait alors une petite bûche destinée à faire prendre le feu.

À partir du xvie siècle, une allumette est un petit bâtonnet enduit de soufre à une extrémité. Cela permet de produire une flamme rapidement avec un petit morceau d’amadou incandescent. Ainsi, les allumettes actuelles qui permettent d’obtenir une flamme en un seul geste ont été appelées « allumettes chimiques » au xixe siècle quand elles sont apparues, par opposition avec les allumettes soufrées qui existaient déjà depuis longtemps.

L’allumoir est un ancêtre du briquet. Ce dernier contient une réserve de combustible sous forme de gaz, qui permet de maintenir une flamme une fois que des étincelles ont été fournies par la pierre à briquet.

Un arc électrique peut être utilisé pour enflammer un gaz inflammable, tel que le gaz de ville ou le mélange oxy-acétylène employé pour les chalumeaux. Cette technique est utilisée couramment pour allumer les gazinières ou les briquets dits électroniques, l’arc électrique étant produit par un cristal piézoélectrique.

Un courant électrique dans une résistance peut produire une température suffisante pour allumer directement ou indirectement du feu. Cet effet thermique est appelé l’effet Joule. L’application la plus courante de ce procédé est l’allume-cigare. De la même manière, il est possible d’allumer un barbecue avec un décapeur thermique. On utilise aussi ce procédé pour allumer des procédés pyrotechniques dont certains ont besoin de températures supérieures à une flamme normale pour démarrer.

Vêtements Thermique Contre Le Froid

Ces sous-vêtements thermiques TBoonor sont à moins de 30 euros

Pour cette première sélection, voici les sous-vêtements thermiques Tboonor. Ils sont à 27,99 euros chez Amazon. Cet ensemble pour femme est composé d’un tee-shirt à manches longues et d’un pantalon. Le tee-shirt est doté d’un col haut pour lutter contre le froid. Il est également doublé en polaire, tout comme le pantalon. Extensibles et souples, ils sont tous les deux confortables. En outre, ils sont respirants et sèchent rapidement.

Cet ensemble Nooyme voit son prix chuter chez Amazon

Voici un deuxième ensemble pour femme de la marque Nooyme. Vous le trouverez chez Amazon au prix de 36,99 euros. Ces sous-vêtements thermiques sont respirants et absorbants. Ainsi, vous serez toujours au sec. Les rayures horizontales de compression assurent un bon maintien, sans être gêné. Et avec sa technologie sans couture, ils sont agréables à porter. Leur composition, quant à elle, vous promet de vous maintenir bien au chaud toute la journée.

Le prix de ces sous-vêtements thermiques pour homme chute chez Amazon

Voici un ensemble de sous-vêtements thermiques pour homme. Il vous tiendra bien chaud lors de vos activités extérieures. Vous le trouverez au prix de 27,99 euros chez Amazon. Cet ensemble est noté 4,4/ 5. Il est composé d’un tee-shirt à manches longues et d’un pantalon. Il va évacuer l’humidité pour que vous restiez bien au sec. Il est également doublé de polaire de haute qualité. Cet ensemble est également coupe-vent. Vous ne craignez pas du tout le froid !

 

Conseils Pour Consommer Plus Local

Le marché local, votre allié numéro un !

Le marché, c’est un endroit idéal pour trouver des produits de saison cultivés par des producteurs locaux. Des produits parfois moins chers, et dans tous les cas frais et de meilleur goût. Rien de tel que de flâner entre les étals colorés du marché local pour découvrir des produits frais et de saison. Des fruits juteux aux légumes croquants, en passant par des spécialités artisanales, vous trouverez tout ce qu’il vous faut pour un repas sain et savoureux.

Mais attention, sur le marché vous pouvez retrouver des revendeurs. Ces derniers affichent des prix nettement plus élevés, une variété limitée de produits provenant de sources diverses et ont des connaissances limitées sur l’origine des produits.

Des marchés fermiers aux drives en ligne : comment acheter des produits locaux ?

Rien de plus facile pour intégrer les paniers fermiers dans votre vie quotidienne. Il existe plusieurs manières de se procurer des produits régionaux, chacune adaptée à vos préférences et à votre emploi du temps.

En voici quelques-unes :

  • Vous pouvez tout d’abord acheter directement chez les producteurs.

Depuis 30 ans, Bienvenue à la ferme accompagne nos agriculteurs. Grâce à cette marque nationale de la chambre d’agriculture, cette communauté soutient ceux qui produisent des aliments locaux et bio. Ce réseau permet d’identifier les exploitations près de chez soi qui pratiquent de la vente en direct pour les particuliers. Tous les producteurs peuvent rejoindre la marque en devenant adhérents. Mais certains critères sont imposés.

  • Vous pouvez opter pour les marchés fermiers, où des agriculteurs locaux vous proposent une variété de produits frais et de saison.
  • Une autre option consiste à adhérer à un service de livraison de paniers fermiers, qui vous permet de recevoir régulièrement des produits cultivés localement directement chez vous. Un geste simple qui fait toute la différence pour notre agriculture locale.
  • Vous pouvez également choisir de faire ses courses dans un drive fermier en ligne. En parcourant les rayons virtuels de ce marché digital, vous avez l’opportunité de découvrir une diversité de produits frais, souvent cultivés à proximité. De la ferme à l’écran, cette démarche encourage la connexion entre le consommateur et le producteur.

Certaines fermes proposent aussi de la cueillette, des visites guidées, et même des dégustations de produits locaux frais. Il n’y a rien de plus gratifiant que de mettre les mains à la pâte et de récolter soi-même ses fruits et légumes. En plus, les enfants adorent.

Les Amap et la ruche qui dit oui un lien direct avec les agriculteurs et producteurs locaux

On ne les présente plus, les AMAP permettent aux consommateurs de s’engager directement avec les agriculteurs locaux en souscrivant à des contrats de fourniture régulière de produits. Commander un panier dans une AMAP signifie opter pour vos approvisionnements en fruits et légumes.

De plus, ces paniers abordables rendent les produits frais accessibles à tous les budgets. Un panier par semaine vous semble excessif ? Avec l’AMAP, vous trouvez un partenaire de partage. Vous pouvez diviser les dépenses en deux, et alternez les semaines de récupération. Cela va vous permettre d’économiser encore plus et réduire votre budget.

 

Réparer Avec Le Brico’Solidaire

Depuis la première édition d’un Brico’solidaire à Changé, le rendez-vous s’était déplacé dans les communes du sud-est Manceau. Il sera de retour à Changé le 10 février.

L’objectif est d’organiser un Brico’solidaire chaque année et dans une commune différente de la communauté de communes du Sud-Est Manceau, et faire ainsi participer les habitants des communes concernées. Les « brico’bénévoles » ont eu raison. Le succès des précédentes éditions les a convaincus de poursuivre dans cette voie.

Des solutions alternatives au recyclage

Le principe du brico’solidaire ? La transmission de compétences, tout en proposant des solutions alternatives au recyclage : régler, réparer, diagnostiquer, entretenir, vaincre l’obsolescence. Chacun est invité à apporter son objet défectueux au centre Rabelais où une vingtaine de brico’bénévoles proposeront plusieurs ateliers. « Il ne s’agit pas de faire réparer, mais de poser un diagnostic et d’apprendre à réparer ensemble ou à diriger vers un professionnel pour vaincre l’obsolescence », est-il expliqué.

Les enfants ne sont pas oubliés dans le Brico’solidaire. Ils peuvent apporter leur poupée, leur vélo, leur switch et autres jeux et jouets.

 

Depuis la première édition d’un Brico’solidaire à Changé, le rendez-vous s’était déplacé dans les communes du sud-est Manceau. Il sera de retour à Changé le 10 février.

L’objectif est d’organiser un Brico’solidaire chaque année et dans une commune différente de la communauté de communes du Sud-Est Manceau, et faire ainsi participer les habitants des communes concernées. Les « brico’bénévoles » ont eu raison. Le succès des précédentes éditions les a convaincus de poursuivre dans cette voie.

Les ateliers

Petit électroménager, moteurs 2 temps 4 temps (diagnostic et réparation taille-haie, débroussailleuse, tondeuse..), vélos (réglages, mises au point de vélos propres sauf les vélos électriques), aide et conseils informatique, soudures (réparations et apprentissage de la soudure), création de furoshiki (apprendre à réaliser un petit papier cadeau en tissu), haie de benjes, couture/tricot, gratiferia spéciale cadeaux de Noël, fabrication de produits d’entretien, borne d’arcade. Il est demandé de vérifier que les équipements apportés soient alimentés en essence, de pièces de rechange si possible, de piles. Pour la partie couture/tricot, se munir de ses tissus, pelotes de laines et aiguilles.

Brico’solidaire le samedi 10 février de 10 heures à 12h30 et de 13h30 à 17 heures au centre Rabelais de Changé. Gratuit.

Moins De 50 Euros Pour Recharger Vos Appareils

Le miracle du panneau solaire à petit prix

Bien que les soldes se terminent, c’est toujours l’heure des promotions chez Cdiscount. Ce panneau solaire couplé à son générateur d’électricité portable fait effectivement partie de ces produits en étant proposé actuellement à 49,72 euros au lieu de 79,99 euros. On peut aussi profiter d’un paiement en 4 fois avec des échéances à 12,74 euros. Ce produit bénéficie bien sûr des diverses garanties proposées par Cdiscount, mais aussi de la livraison express à domicile avec Cdiscount à volonté. Vous comprendrez peut-être mieux les nombreuses utilités que peut avoir ce panneau solaire couplé à son générateur grâce aux nombreux commentaires. Ils sont laissés par les premiers clients de ce produit, et permettent une note moyenne tout de même de 4,2/5.

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Ne Pas Chauffer En Hiver

Se réchauffer sans chauffage : fermer fenêtres et volets

Se réchauffer sans chauffage : faire entrer le soleil

Se réchauffer sans chauffage : aérer !

Se réchauffer sans chauffage : ajouter des rideaux

Se réchauffer sans chauffage : isoler les ouvertures

Se réchauffer sans chauffage : placer des tapis

Se réchauffer sans chauffage : fermer les portes

Se réchauffer sans chauffage : ajouter des bas de porte

Se réchauffer sans chauffage : cuisiner

Se réchauffer sans chauffage : utiliser une bouillotte

Atteindre L’autonomie Energétique

Est-il légal de produire son électricité soi-même sans raccordement EDF ?

✅ Il est possible de produire et autoconsommer sa production sans contrat avec EDF. Il n’y a pas non plus d’obligation de revente à EDF dans le cas des installations dites en « autoconsommation totale ». En revanche, il est obligatoire de se raccorder sur le réseau Enedis.

L’indépendance énergétique est plébiscitée

Selon un baromètre IFOP/Qualit’EnR, 88 % des personnes interrogées déclarent qu’elles préféreraient consommer l’énergie qu’elles produiraient si le prix d’achat correspondait au prix de revente. De fait, la demande pour l’autoconsommation énergétique ne cesse de croître.

🗣️ « Clairement, l’engouement est d’abord lié à l’augmentation du gaz et de l’électricité plus qu’à l’écologie », confirme Jérôme Mouterde, cofondateur de la société DualSun, fabricant français de panneaux solaires. « J’ai d’abord été motivé par les économies potentielles sur ma facture d’électricité. L’aspect environnemental est venu en second plan », confirme Gérard G., un particulier qui a installé des panneaux photovoltaïques sur sa maison. En plus, l’Etat vous aide !

L’autosuffisance énergétique possible partout en France ?

Contrairement à certaines idées préconçues, l’autoconsommation photovoltaïque n’est pas limitée aux régions méditerranéennes. Toutes les zones géographiques peuvent bénéficier de l’installation de panneaux solaires. Krasimir Yordanov, responsable du marketing et de l’innovation produits chez GSE Intégration confirme : « c’est la question la plus fréquemment posée, à savoir si l’autoconsommation est possible dans toute la France ». Seul bémol : « la production d’électricité est nettement moins importante l’hiver et lorsque le temps est couvert », précise Gérard G.

Quelles autorisations ?

La pose de panneaux photovoltaïques est soumise à autorisations. Selon la localisation de la maison, elles seront plus ou moins difficiles à obtenir.

👉 Déclaration préalable de travaux

Côté autorisations, si la maison n’est pas située dans un secteur protégé, la procédure administrative est très simple. « Pour les autorisations, une simple déclaration de travaux (DP) déposée en mairie suffit, car je n’ai pas modifié l’aspect extérieur de ma maison et nous ne sommes pas à côté d’un monument classé. » Pour plus de facilité, la déclaration de travaux peut être faite sur internet ou en utilisant un formulaire.

👉 Les démarches en zone classée

Si vous résidez dans une zone classée ou zone protégée, installer des panneaux solaires est plus difficile qu’ailleurs, car elle dépend de l’avis des architectes des Bâtiments de France (ABF). Avant d’engager des travaux, il est impératif de déposer une demande en bonne et due forme auprès de la mairie et d’attendre la réponse de l’architecte des Bâtiments de France.

🙋‍♀️ Il existe cependant une exception : si la maison est située dans un secteur protégé, dans le périmètre d’un monument historique par exemple, il faut vérifier la co-visibilité de la maison avec celui-ci. Si la maison n’est pas visible depuis le monument ou si elle n’est pas visible en même temps que lui, alors la mairie n’est pas tenue de demander l’avis des ABF.

Quels délais ?

Au bout de deux mois maximum, vous devrez recevoir une réponse à votre demande. Si la réponse est positive, vous êtes alors autorisé à démarrer les travaux. Cet avis peut aussi être « positif, mais sous condition de modifications ». Dans ce cas, vous pourrez entreprendre les travaux à condition d’intégrer les ajustements demandés. En revanche si l’avis de l’architecte des Bâtiments de France est défavorable, la pose des panneaux sur votre toiture ne sera pas possible. Sa réponse est irrévocable.

Qu’est-ce qu’une maison autonome ?

Une maison autonome est une habitation capable de produire tout ou partie de l’énergie nécessaire à son fonctionnement. En général, l’autonomie concerne essentiellement la production d’électricité, qui couvre tous les besoins de l’habitation : chauffage, eau chaude sanitaire, éclairage, appareils électriques, etc. L’objectif est de réduire, voire supprimer, la dépendance électrique envers le réseau public. Pour atteindre cet objectif ambitieux, il faut penser à :

  • la production d’énergie : les maisons autonomes intègrent le plus souvent des systèmes de production d’énergie renouvelable. Les panneaux solaires ou photovoltaïques sont les plus répandus. On peut aussi opter pour des éoliennes ou des systèmes de récupération de chaleur, etc. L’objectif principal est de produire de l’électricité pour réduire sa dépendance aux combustibles fossiles ;
  • une gestion intelligente de l’énergie : la gestion des flux est primordiale. Des systèmes de gestion de l’énergie sont souvent intégrés dans les installations pour optimiser l’utilisation de l’énergie produite. Cela peut inclure l’automatisation des appareils électriques, la régulation de la température en fonction des besoins réels et d’autres techniques visant à maximiser l’efficacité énergétique ;
  • au stockage ou pas de l’énergie : pour assurer un approvisionnement continu en électricité, même lorsqu’il n’y a pas de production d’énergie (par exemple, la nuit ou pendant des périodes sans soleil), il est possible d’installer des batteries pour stocker l’énergie produite. Mais attention au coût !

Comment rendre sa maison 100 % autonome ?

Pour atteindre l’autonomie totale énergétique, il faut engager un certain nombre de travaux. Les maisons doivent être conçues avec un haut degré d’efficacité énergétique. Cela inclut une isolation de qualité, l’utilisation d’équipements économes en énergie, des systèmes de chauffage et de refroidissement performant et d’autres pratiques visant à minimiser la consommation énergétique globale.

Connaître sa consommation électrique

Avant de se lancer, il faut d’abord connaître ses besoins énergétiques. Il est donc important de connaître précisément le détail de sa consommation énergétique poste par poste. La taille du foyer, l’orientation de la maison, sa localisation et des objectifs souhaités calibreront la surface des panneaux photovoltaïques. Pour chaque matériel, il est important d’évaluer sa consommation électrique annuelle en prenant en compte leur puissance et le nombre de jours pendant lesquels vous les utilisez :

  • réfrigérateur : 200 kWh ;
  • four à micro-ondes : 90 kWh ;
  • four électrique : 162 kWh ;
  • éclairage : 20 kWh ;
  • TV LCD en service : 241 kWh ;
  • TV LED en service : 54 kWh ;
  • lave-linge A+ : 173 kWh.

Une fois les données de consommation collectées, il est possible d’obtenir une première estimation de la consommation énergétique. Elle permet de déterminer avec précision la dimension de l’installation photovoltaïque. Pour maximiser l’efficacité de l’installation, il est en effet nécessaire d’adapter la taille des panneaux selon les habitudes de consommation des occupants. Reste que seul un bureau d’études spécialisé sera en mesure de réaliser l’étude technique préalable.

⚡️ Limiter ses consommations électriques

Pour obtenir le meilleur ratio production/consommation, il faut d’abord faire la chasse au gaspillage. Des travaux de rénovation seront indispensables si la maison est une passoire thermique.

👉 Une isolation performante. Pour passer à l’autonomie énergétique, il faut renforcer l’isolation. À quoi bon produire son électricité pour alimenter une pompe à chaleur ou des radiateurs électriques si la maison est une passoire thermique ! C’est la seule solution pour réduire les besoins énergétiques et améliorer le confort l’hiver. Il s’agira de rendre la maison plus performante pour ne pas occasionner de perte de chaleur par le toit, les murs et le sol. Les ponts thermiques sont proscrits.

👉 De l’électroménager peu énergivore. Pour limiter sa consommation électrique, il est indispensable de remplacer ses vieux matériels électroménagers (lave-vaisselle, réfrigérateur, four et hotte, lave-linge, sèche-linge…) par des modèles plus récents et surtout plus performants. Si ces appareils coûtent environ 20 % plus cher, ils vous permettront d’économiser de 30 à 40 % de moins que ceux notés A ou B.

👉 La domotique, un allié précieux. La domotique est le complément indispensable pour contrôler ses consommations. Elle permet de réduire les consommations d’énergie d’environ 10 %. Elle peut agir sur la gestion du chauffage et tout ce qui fonctionne à l’électricité.

Comment être autonome en énergie ?

La façon la plus efficace et surtout la plus courante pour produire de l’électricité dans une maison est d’installer des panneaux photovoltaïques sur la toiture ou un local annexe. Un toit incliné entre 30 et 35° sud/sud-ouest permet un rendement maximal au cours de l’année.

Valorisation de la toiture

Tout commence par la place disponible sur la toiture ainsi que sa surface. En général, il faut compter de 10 à 30 m² pour installer des panneaux solaires. Une surface qui s’exprime en nombre de panneaux. Sans surprise, il sera nécessaire de prévoir une superficie plus importante dans les zones les moins ensoleillées.

🗣️ « Avec quatre panneaux, on atteint l’autoconsommation, avec huit panneaux, soit 13 m², on peut dégager un peu d’excédents de production à revendre. En revanche, avec une climatisation ou une pompe de piscine, on doit passer à 20 m² », précise Jérôme Mouterde. « J’ai opté pour 8 panneaux sur mon pool house, ce qui me permet de faire fonctionner toute ma maison l’été et d’être un peu excédentaire. L’installation sera amortie dans un peu plus de dix ans », détaille Gérard G.

Panneaux photovoltaïques, comment ça marche ?

Les panneaux captent les rayons du soleil à travers des cellules photovoltaïques en silicium qui transforment le rayonnement en courant continu. Environ 85 % des panneaux installés utilisent la technologie cristalline. Les modules silicium multicristallins sont les plus répandus. Ils restent plus chers, mais possèdent un rendement de conversion plus élevé, de 18 %. Grâce à un onduleur, ce courant continu est converti en courant alternatif, capable d’alimenter les appareils ménagers. L’électricité est alors prête à être consommée ou injectée dans le réseau.

Quelle puissance ?

Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), si les panneaux solaires sont bien dimensionnés, bien orientés et bien configurés, ils peuvent couvrir jusqu’à 50 % des besoins en électricité (50 % étant un pourcentage très optimiste). La puissance des panneaux photovoltaïques ne s’exprime pas en kilowatts, mais en puissance crête (kWc). C’est une valeur de référence qui permet de comparer les performances des panneaux photovoltaïques entre eux. C’est une mesure de laboratoire réalisée dans des conditions standards de rayonnement optimal, équivalent à celui du soleil au zénith lors d’une journée d’été indépendamment des conditions réelles d’ensoleillement. C’est donc une puissance théorique.

Quel coût pour être autonome en électricité ?

Pour être autonome en électricité, plusieurs facteurs doivent être considérés. Tout d’abord, l’investissement initial dans l’installation de panneaux solaires ou d’autres sources d’énergie renouvelable. Ce coût dépendra de la taille et de la qualité de l’installation, ainsi que de la capacité de stockage nécessaire pour les périodes sans production (nuits, jours nuageux). En moyenne, pour une maison individuelle, le coût peut varier de quelques milliers à plusieurs dizaines de milliers d’euros.

👉 Panneaux solaires photovoltaïques

Entre 9 000 et 20 000 euros pour une maison individuelle moyenne. Ce coût inclut les panneaux, l’onduleur, l’installation, et le système de montage.

👉 Batteries de stockage

Entre 1 000 et 8 000 euros, selon la capacité et la technologie (lithium ion, plomb acide, etc.). la durée de vie est généralement entre 5 et 15 ans, selon le type de batterie et l’utilisation.

👉 Éoliennes domestiques

Entre 10 000 et 30 000 euros pour les modèles adaptés aux habitations individuelles. le prix de la maintenance est variable, mais généralement faible.

👉 Systèmes hybrides (solaire + éolien)

Peut atteindre 30 000 à 50 000 euros en fonction de la combinaison de technologies et de la capacité requise.

Comment rendre un système autonome en énergie ?

Le principal handicap de la production photovoltaïque, c’est son intermittence de production. Les panneaux ne peuvent produire qu’en journée, lorsque le soleil brille, ce qui est problématique si vous souhaitez utiliser des appareils électriques le soir. Pour pallier ce problème, il est possible de stocker les kilowattheures non consommés.

🪫 Stockage sur batterie : l’autoconsommation avec stockage sur batteries lithium double le coût global de l’installation (15 000 €). Ce surcoût met en doute la viabilité économique de l’installation. Son amortissement ne sera pas au rendez-vous ! Techniquement, le stockage consiste à emmagasiner les kilowatts non consommés au moment de la production pour une utilisation ultérieure. Jérôme Mouterde affirme que compte tenu du maillage du réseau électrique, ce n’est pas non plus très écologique.

☁ Stockage virtuel : un peu comme le cloud, il n’y a pas de stockage physique, donc pas de frais d’installation. Il n’y a pas de frais de matériel à engager, mais des coûts de stockage virtuel. Les kilowattheures produits en trop sont comptabilisés sur un compte solaire et peuvent être réutilisés à n’importe quel moment. En journée, lorsque l’installation produit de l’électricité, le surplus injecté sur le réseau est comptabilisé et sauvegardé.

⚠️ Attention, il faut un compteur Linky. Ce surplus peut ensuite être utilisé plus tard, la nuit ou les jours de mauvais temps par exemple.

Comment limiter sa dépendance énergétique ?

Il y a trois façons d’utiliser l’électricité fournie. Le plus simple est d’autoconsommer totalement ou partiellement sa production. Et pourquoi pas revendre à EDF l’excédent de kilowatts ? Il est aussi envisageable de le stocker sur batterie pour une utilisation ultérieure. Enfin, autre solution, revendre l’intégralité de sa production à un fournisseur.

  1. L’autoconsommation partielle. La majorité opte pour l’autoconsommation partielle, qui consiste à réinjecter les kilowatts non utilisés dans le réseau public. Cette pratique permet de générer des revenus complémentaires.
  2. L’autoconsommation totale revient à consommer sur place toute l’énergie produite par l’installation.
  3. L’autoconsommation avec stockage sur batteries, en raison de son prix élevé, double pratiquement le coût de l’installation (voir ci-dessus).

Comment vivre en autonomie énergétique ?

Vivre dans une maison autonome impose un changement d’habitudes. Il faut consommer l’électricité lorsque la production des panneaux photovoltaïques atteint son pic de production. Pour accélérer le retour sur investissement, les ménages doivent changer certaines de leurs habitudes de consommation. « Nous avons modifié nos habitudes. Nous faisons tourner notre lave-linge en pleine journée par exemple, ce que nous ne faisions pas avant », précise Gérard G.

Autoconsommation photovoltaïque : comment ça marche ?

  • Pour autoconsommer son électricité, il faut en règle générale installer des panneaux solaires sur le toit de son habitation. Les panneaux sont raccordés à un ou plusieurs onduleurs qui convertissent le courant continu produit en courant alternatif identique à celui du réseau et utilisable chez soi. Un compteur communicant (comme les compteurs Linky) permet de mesurer conjointement la production injectée sur le réseau et la consommation soutirée d’électricité.
  • L’ensemble de l’installation est raccordé au réseau national d’électricité.
  • Il existe différentes options de gestion de l’électricité produite impliquant un contrat et un type de raccordement spécifique.

Quelles aides de l’Etat pour l’installation de panneaux solaires ?

Vous envisagez d’installer des panneaux solaires ? Plusieurs dispositifs d’aides de l’Etat sont à votre disposition pour vous aider à financer ces travaux d’économie d’énergie. Voici les aides dont vous pouvez bénéficier.

👉 La prime à l’autoconsommation photovoltaïque

L’autoconsommation photovoltaïque est la consommation de sa propre production d’électricité à partir de l’énergie solaire. Elle permet d’utiliser une énergie non polluante et abondante et de contribuer à la transition énergétique. Les installations qui permettent l’autoconsommation (installations de vente en surplus) sont éligibles à une prime à l’investissement. Cette prime est dégressive et variable en fonction de la puissance de l’installation. Les montants des primes sont mis à jour tous les trimestres.

👉 L’obligation d’achat

En tant que particulier, grâce au système d’obligation d’achat, il est possible d’injecter de l’électricité sur le réseau et de la vendre à un acheteur à un prix fixé par la loi. Ce mécanisme permet d’aboutir à une rentabilité normale des capitaux investis sur la durée de vie des installations. Il est possible de vendre tout ou partie de l’électricité produite. Les tarifs d’achat sont fixés par arrêté et évoluent chaque trimestre.

👉 Taux de TVA réduit

Les logements dont l’installation photovoltaïque est raccordée au réseau d’une puissance inférieure ou égale à 3 kWc peuvent bénéficier d’un taux de TVA à 10 %.

Comment bénéficier des aides financières pour la production d’électricité solaire ?

Les montants de la prime et du tarif initial d’achat sont fixés au moment de la demande de raccordement auprès du gestionnaire du réseau (Enedis ou autre entreprise locale de distribution). Ils ne seront effectifs qu’après la mise en service de l’installation et la signature du contrat d’achat. Le contrat d’achat est conclu pour une durée de 20 ans. Pour pouvoir bénéficier des aides de l’Etat, le recours à une entreprise qualifiée est obligatoire.

Le photovoltaïque est-il rentable ?

La rentabilité de l’installation dépend du ratio entre ce que la pose rapporte (économies sur la facture, revente à EDF) et le montant de l’investissement. Dans le cadre d’un investissement photovoltaïque, c’est un paramètre à intégrer avant de se lancer. « J’ai investi environ 10 000 € pour mon installation. Entre les économies réalisées et la revente à EDF, je compte sur un retour sur investissement dans dix ans », conclut Gérard G.