Maison Autonome Atteindre L’autosuffisance 

L’autosuffisance énergétique : un vrai défi

Qu’est-ce que l’autosuffisance énergétique ? 

L’autosuffisance énergétique, aussi appelée autonomie en énergie, désigne le fait de produire totalement sa propre énergie. Pour un bâtiment ou une maison, cela concerne essentiellement la production d’électricité et de chauffage, mais l’eau peut également en faire partie. Détaillons point par point les équipements nécessaires pour atteindre l’autonomie pour ces trois besoins en énergie.

Produire de l’électricité dans une maison autonome

Comment fabrique-t-on de l’électricité dans une maison autonome ?

La façon la plus simple pour produire de l’électricité dans une maison est d’y installer des panneaux photovoltaïques. Ceux-ci captent les rayons du soleil et les transforment en courant continu. Avec un onduleur solaire, le courant continu est converti en courant alternatif, capable d’alimenter vos appareils ménagers.

Il est aussi possible d’installer une éolienne afin de produire de l’électricité. Cependant, les contraintes sont bien plus grandes quant à la zone d’implantation (l’exposition au vent doit être importante). Aujourd’hui, le coût reste beaucoup plus élevé que pour des panneaux solaires, et les contraintes sont nombreuses.

Est-il possible d’être autonome en électricité ?

Il n’est pas simple d’être autonome à 100 % en électricité, mais cela est possible. Si vous utilisez le solaire pour fabriquer votre électricité, votre principale difficulté réside dans son intermittence. En effet, vos panneaux ne peuvent produire qu’en journée, lorsque le soleil brille, ce qui est problématique si vous souhaitez utiliser des appareils électriques le soir. 

Pour contrer ce problème, vous devez vous munir d’une ou plusieurs batteries de stockage. Celles-ci ont pour rôle de conserver des kilowattheures produits pendant la journée, afin de pouvoir les utiliser le soir ou le matin. Celles-ci ont un certain coût, qui dépend généralement de la quantité d’électricité qu’elles peuvent stocker.

Combien faut-il de panneaux solaires pour une maison autonome ?

Dans une maison autonome, il est nécessaire de bien analyser ses besoins et d’installer suffisamment de panneaux solaires. En effet, il n’est pas possible de les compléter grâce à de l’électricité provenant du réseau public.

La première chose à faire pour connaître le nombre de panneaux nécessaire est d’étudier votre consommation moyenne annuelle. Cela vous donnera un ordre d’idée de vos besoins. N’hésitez pas à faire appel à un professionnel, afin qu’il vous aide sur ce point-là. 

À titre d’exemple, on considère qu’il faut environ 3 kWc, soit une dizaine de panneaux solaires pour une maison de 100 m2 de quatre habitants. Dans le cadre d’une maison autonome, il est préférable d’en installer un peu plus : en cas de surproduction, celle-ci est stockée dans les batteries. Cela vous permet de ne jamais être en manque d’électricité.

Différentes possibilités pour se chauffer

Avant même de penser à chauffer sa maison, il est primordial de bien l’isoler. En effet, une maison mal isolée est très difficile à chauffer et atteindre l’autonomie y est presque impossible. L’orientation du logement et donc son exposition aux rayons du soleil joue également un rôle important. Ainsi, des pièces de vie exposées plein Sud seront plus faciles à chauffer.

Tout d’abord, l’installation d’un chauffage solaire est une option intéressante, notamment sous la forme d’un chauffage solaire combiné (CSC). En effet, celui-ci permet la production d’eau chaude sanitaire, mais également de chauffage grâce à un ballon de stockage.

Des panneaux aérovoltaïques sont aussi à envisager puisqu’ils produisent à la fois de l’électricité et de la chaleur.

Enfin, des systèmes plus classiques comme un poêle à bois ou une chaudière à granulés permettent de se chauffer efficacement sans avoir recours au réseau électrique. Un poêle hydro disposant d’un circuit de chauffage produit également de l’eau chaude.

Atteindre l’autonomie en eau : un vrai challenge

L’autonomie en eau reste le point le plus difficile à atteindre en France : la liaison au réseau d’eau national y est obligatoire, et l’utilisation d’eau de pluie en tant qu’eau potable est interdite.

Il est tout de même possible d’installer un système de récupération des eaux de pluie et de la traiter afin de pouvoir l’utiliser pour la machine à laver, les toilettes ou encore l’arrosage. Pour atteindre un niveau proche de l’autonomie, il est nécessaire de diminuer sa consommation au maximum.

Comment rendre un habitat isolé autonome en énergie ?

Pour qu’un habitat isolé devienne autonome en énergie, vous devez prévoir différentes étapes. La première consiste à bien isoler ce logement. En effet, c’est essentiel si vous souhaitez par la suite être capable de le chauffer correctement sans perdre de l’énergie inutilement. 

Vous devez ensuite réfléchir aux différents systèmes que vous souhaitez mettre en place pour produire votre propre électricité et votre chauffage. Nous l’avons vu précédemment, plusieurs solutions existent : panneaux photovoltaïques, panneaux solaires thermiques, panneaux aérovoltaïques, éolienne, chauffage solaire combiné, chaudière à granulés, etc. À vous de trouver la combinaison qui convient le mieux aux besoins de votre foyer. N’oubliez pas que l’installation de batteries de stockage est indispensable si vous souhaitez pouvoir utiliser l’électricité le soir. Enfin, pour l’autonomie en eau, prévoyez un système de récupération et de traitement des eaux de pluie. Il est souvent nécessaire de demander conseil à un professionnel du secteur afin de faire le meilleur choix possible.

Afin de rendre un habitat isolé autonome en énergie, il est indispensable de réduire drastiquement sa consommation et de n’utiliser que le minimum d’électricité, de chauffage et d’eau.  

Quelle est la différence entre autonomie et autoconsommation ? 

La confusion est fréquente entre autoconsommation et autonomie. Si ces deux notions sont liées, elles ne désignent pas exactement la même chose. 

Lorsque vous consommez l’électricité que vous produisez, vous êtes en autoconsommation. Dans la plupart des cas, votre maison est tout de même raccordée au réseau électrique, et vous pouvez donc acheter le surplus d’électricité dont vous avez besoin pour faire fonctionner tous vos appareils. Être autonome signifie que vous consommez uniquement une électricité produite sur place. Vous êtes alors en autoconsommation totale.

Avantages et inconvénients d’une maison autosuffisante

Une empreinte environnementale réduite

L’atout principal d’une maison autosuffisante en énergie est son impact environnemental très faible. Sa construction et les matériaux qu’elle utilise ne sont pas neutres en émissions de CO2, mais l’empreinte carbone de la maison reste mineure au regard du nombre d’années d’utilisation de celle-ci.

Une maison autosuffisante permet également d’être indépendant des réseaux d’électricité, de gaz et d’eau. Vous n’avez donc aucun abonnement à souscrire. À long terme, les économies que vous effectuez sur vos factures deviennent intéressantes.

Le principal frein : un investissement important est nécessaire

C’est l’inconvénient principal de ce type d’habitation : l’investissement de départ reste très élevé. Pour la partie électricité par exemple, vous devez prendre en compte le prix des panneaux solaires, des batteries de stockage, de l’onduleur.

Le budget à prévoir pour rendre une maison autosuffisante en énergie dépend de son niveau d’isolation initial, de sa surface et des habitudes de consommation de ses occupants. Enfin, il faut avoir conscience que n’étant pas raccordé aux différents réseaux, toute panne d’un des appareils servant à chauffer ou à produire de l’électricité peut s’avérer très problématique.

Les aides financières

En cas de construction d’une maison autonome, aucune aide de l’État n’est malheureusement prévue. En effet, les aides attribuées par celui-ci concernent essentiellement les logements utilisés en tant que résidence principale et construits depuis un certain nombre d’années.

La TVA à taux réduit

Pour l’installation de panneaux solaires d’une puissance inférieure à 3 kWc, la TVA appliquée est de 10 %. Attention : en autosuffisance, il est possible que cette puissance soit trop faible pour couvrir vos besoins. Concernant l’installation de panneaux thermiques, vous pouvez bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 %, ces travaux étant considérés comme de la rénovation énergétique.

L’éco-prêt à taux 0

Pour favoriser les travaux de rénovation énergétique, l’État a mis en place un éco-prêt à taux 0. Il permet aux particuliers de contracter un prêt pouvant aller de 7000 € à 30 000 €. Ce prêt est sans intérêt et requiert quelques conditions, comme le fait de passer par une entreprise certifiée RGE ou encore l’utilisation du logement comme résidence principale.

MaPrimeRénov’

Cette prime remplace le Crédit d’Impôt pour la Transition Énergétique (CITE). Elle permet d’offrir un coup de pouce financier pour l’installation, par exemple, de panneaux solaires thermiques ou aérovoltaïques.

Les aides locales

Votre commune, votre département ou votre région propose peut-être des aides financières qui peuvent vous aider à financer votre projet de maison autonome. Renseignez-vous auprès de votre mairie, du conseil général ou régional, afin de connaître toutes les subventions auxquelles vous pouvez prétendre.

Atteindre l’autosuffisance énergétique dans son logement est difficile à atteindre, mais pas impossible. Pour cela, il est impératif d’installer des équipements capables de créer de l’électricité, de produire du chauffage et de récupérer les eaux pluviales pour un usage sanitaire.

Dans ce cadre, les panneaux photovoltaïques et thermiques sont très utiles. L’investissement à effectuer est important, mais permet d’avoir un impact environnemental limité et de faire des économies durables sur les factures d’eau, de gaz et d’électricité.Qu’est-ce qu’une maison passive ?

Une maison passive n’a pas besoin de système de chauffage central. Cela est possible grâce à une orientation plein sud, de grandes ouvertures permettant de laisser entrer la lumière, et une très bonne isolation thermique. Tous ces aménagements réduisent considérablement les besoins en chauffage de l’habitation.

Applications Pour Manger Plus Sainement

Yuka

La plus populaire des applications pour scanner les produits et vérifier leur composition, c’est évidemment Yuka. Très simple à utiliser et gratuite, Yuka est une application française pour Android et iOS.

A partir du code-barre des produits, Yuka est en mesure de vous informer sur la composition du produit : sucres, calories, graisses saturées, additifs, protéines, sel…

Avec un code couleur et une notation sur 100, vous pouvez facilement repérer un aliment ou un cosmétique qui est sain ou pas. Mauvais, médiocre, bon ou excellent, vous saurez en quelques instants les défauts et les qualités du produit analysé.

Même avec une base de plus de 700 000 produits alimentaires et 300 000 cosmétiques, il est possible de scanner des produits qui ne s’y trouvent pas. En tant qu’utilisateur et consom’acteur, vous avez la possibilité de participer à l’enrichissement de la base de données en renseignant les informations essentielles des produits non-référencés. Si vous scannez un produit qui n’est pas dans la base, l’application vous proposera de l’enregistrer et vous guidera pas à pas dans les différents composants à renseigner.

Open Food facts

Offrant une base de données plus conséquente que Yuka avec ses 1135600 produits référencés, Open Food Facts est une application vous permettant de scanner vos produits et de vous éclairer sur leur composition avec notamment, le fameux Nutriscore, que vous pouvez retrouver sur certains emballages de produits de grande marque.

Libre, gratuit et collaboratif, ce projet à but non-lucratif vous fournit toutes les informations sur les quantités de matières grasses, de graisses saturées, de sucre et de sel. Vous pouvez également connaître les labels, certifications et récompenses du produit scanné, ainsi que le code “NOVA” qui vous indique le niveau de transformation du produit, allant de 1 pour les produits peu transformés à 4 pour les plats préparés industriels.

Open Food Facts fournit également la liste des ingrédients ainsi que des données plus détaillées sur les repères nutritionnels, dans l’onglet nutrition.

Nutrition Score

Fonctionnant sur le même principe que Yuka et Open Food Facts, l’application Nutrition Score vous propose de scanner des produits alimentaires pour obtenir le fameux nutri-score que certaines marques ne veulent pas voir apposer sur leurs emballages, de peur de faire fuir le consommateur.

L’application affiche ainsi le Nutriscore du produit alimentaire ainsi que le code “Nova” qui indique le niveau de transformation du produit. Les calories, les quantités de matières grasses (dont saturées), le sucre, le sel et les fibres sont également présentes sur la fiche du produit.

Pour compléter toutes ces informations nutritionnelles et aller plus loin, l’application Nutrition Score propose un onglet “impact environnemental” qui vous informe si certains ingrédients de ce produit sont sujet à caution pour l’environnement, comme l’huile de palme par exemple.

On apprécie également l’onglet “Alertes” qui souligne les composants allergisants s’il y en a, ainsi que le module de recherche par nom de produit ou saisie des numéros du code barre. Mais l’interface est nettement moins agréable et obtenir une note sur 20 après avoir visionner une publicité ne place pas Nutrition Score en tête de notre sélection.

Foodvisor

Foodvisor est un allié de poids pour votre objectif santé. Que vous ayez décidé de perdre du poids, de manger plus sainement ou de prendre du muscle, cette application pour Android et iOS va vous aider grâce à plusieurs outils très pratiques.

Youmiam​​​​​​​

Youmiam est une application de recettes de cuisine qui va vous aider à manger plus sainement, à condition que vous en ayez envie.

Disponible sur Android et iOS, cette application ergonomique et très visuelle vous donne rapidement l’eau à la bouche. Fonctionnant comme un réseau social, vous disposez d’une communauté de cuisiniers plus ou moins experts qui proposent leurs recettes gourmandes et/ou healthy.

Foodle​​​​​​​

Comme pour les autres applications de recettes de cuisine, manger sainement ne dépend que de vous et de votre envie de vous mettre à la cuisine. Et c’est là que Foodle entre en action.

Foodle combine les fonctionnalités de Youmiam qui vous propose des recettes adaptées à votre régime alimentaire, les outils anti-gaspi de Frigo Magic en vous invitant à rechercher des recettes pour cuisiner ce que vous avez dans votre frigo en priorité.

Installation Solaire Thermique

Les ballons solaires sont des solutions pour chauffer l’eau des logements de manière plus écologique, mais aussi plus économique !

En utilisant l’ énergie solaire, une ressource renouvelable et gratuite, ces ballons d’ECS permettent de réduire la facture d’électricité de l’habitat et de faire un pas vers l’ autonomie énergétique

1. Se procurer le matériel nécessaire

Comme tout Do It Yourself (DIY), la fabrication d’un panneau solaire thermique fait maison commence par une liste de course à respecter ! Ici, beaucoup d’éléments peuvent être récupérés dans une déchèterie pour une éco-conception ou achetés dans un magasin spécialisé.

En fabriquant son produit avec le maximum de matériaux de récupération, il serait ainsi possible de réduire le coût à moins de 200 euros et de pouvoir profiter de panneaux photovoltaïques moins chers.

Mais cela peut varier en fonction de la qualité des matériaux choisis, du mode de construction et bien entendu du dimensionnement de votre futur dispositif. À vous d’adapter le choix de votre matériel en fonction de vos moyens et de vos besoins pour fabriquer votre ballon !

2. La construction du panneau thermique

Pour construire soi-même un module solaire, la méthode la plus simple et qui a fait ses preuves est de se servir d’un radiateur en fonte en guise de panneau.

Vous pouvez aussi construire votre propre module grâce à des tuyaux en cuivre, que vous souderez ensemble afin d’y faire passer l’eau et le fluide caloporteur.

La surface du module, qu’on peut également appeler capteur solaire, peut être repeinte en noir afin de mieux conserver la chaleur et d’absorber plus largement les rayons du soleil. Exposé aux rayons UV du soleil, il devient chaud et t ransmet sa température à l’eau qui circule à l’intérieur du système.

3. Une boîte en bois pour isoler le panneau

Le panneau que vous venez de construire doit être installé dans une boîte. L’idéal est d’opter pour une boîte en bois tapissée, dans son fond, d’un isolant thermique comme de la laine de roche.

Une fois le capteur solaire posé, il faut recouvrir la boîte d’une plaque de verre ou d’un panneau de polycarbonate triple couche, qui empêchera la surface du module de se refroidir. Le but est d’éviter de réchauffer l’air et donc de perdre de la chaleur.

4. Installer l’échangeur thermique

L’ échangeur thermique permet le transfert de la chaleur entre le fluide caloporteur qui circule dans le panneau et l’eau, à travers une paroi. Le tube ne mélange donc pas les deux liquides.

Les échangeurs de type serpentin en cuivre sont très courants dans les chauffe-eaux. Il est recommandé de choisir une longueur de tube de 15 mètres environ. Le serpentin est ensuite placé dans la cuve du dispositif.

5. Installation d’une pompe pour la circulation de l’eau

Installer une pompe permet d’obtenir un bon débit de circulation de l’eau dans les tuyaux. La pompe doit fonctionner lors du processus de création de chaleur : vous pouvez l’arrêter lorsque le temps n’est pas au beau fixe ou la nuit.

La mise en place d’une pompe implique néanmoins d’installer un circuit contrôleur (comptez une dizaine d’euros pour une éco-conception avec du matériel de récupération et 300 euros en moyenne pour du neuf) ainsi que des sondes de température.

Il est, bien entendu, possible de se passer d’une pompe, mais le débit d’eau sera moindre et la réserve devra être placée au moins un mètre plus haut que les panneaux.

Quels sont les avantages d’un panneau solaire thermique fait maison ?

Pour faire des économies sur vos factures…

Première raison d’opter pour un module solaire thermique construit soi-même : l’ autonomie énergétique ! De fait, avec ce type de produit, vous pouvez produire jusqu’à 70 % de vos besoins en eau chaude sanitaire, ce qui représente une grosse économie sur votre facture d’énergie !

Mais ces chiffres traitent d’une solution installée par un professionnel et un CESI de votre fabrication ne pourra pas assurer la totalité de votre consommation en eau chaude. D’autant plus que le système est entièrement dépendant du soleil et de ses rayons UV.

Même si vous souhaitez vivre dans une maison autonome, vous ne pourrez donc pas faire appel uniquement au soleil pour vous chauffer.

Assurez-vous donc de disposer d’un chauffe-eau électrique d’appoint pour vous fournir en électricité lorsque la météo ne sera pas au beau fixe, ou bien d’équiper votre système d’une résistance de secours électrique.

 et lors de l’installation du chauffe-eau solaire !

Si de nombreuses aides de l’État existent pour financer les projets solaires (MaPrimeRénov’, CEE, Anah), le coût du matériel et de la pose revient, selon une étude de l’ Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), à 4 300 € en moyenne pour :

  • une famille de 3-4 personnes ;
  • avec un ballon de 200 à 300 litres ;
  • et 3 à 5 m² de capteurs.

Si vous choisissez de fabriquer votre chauffe-eau solaire vous-même, le coût total sera inférieur à 2 000 €. En utilisant du matériel de récupération, le prix de l’installation solaire peut même baisser en dessous de 200 euros, ce qui ne rendra que meilleure la rentabilité des modules. Tout dépend de la qualité des matériaux que vous choisissez.

Rendre Sa Maison Autonome 

Comment produire sa propre électricité ?

Pour générer de l’électricité à domicile, plusieurs options s’offrent à vous :

  1. Panneaux solaires photovoltaïques : Ils transforment l’énergie solaire en électricité. Leur performance dépend de l’ensoleillement de votre région et de l’orientation des panneaux.
  2. Éoliennes domestiques : Elles fonctionnent grâce au vent et peuvent compléter les panneaux solaires lors des périodes de faible ensoleillement.
  3. Systèmes de cogénération : Ces dispositifs produisent simultanément de l’électricité et de la chaleur à partir d’une seule source d’énergie (gaz naturel, biomasse).

Il est également possible de stocker l’électricité produite dans des batteries pour pallier aux variations de production et garantir un approvisionnement constant.

Maximiser l’efficacité énergétique de sa maison

Une bonne isolation thermique est essentielle pour minimiser les besoins en chauffage et en climatisation. Voici quelques conseils pour améliorer l’efficacité énergétique de votre habitation :

  • Choisir des matériaux isolants performants pour les murs, le toit et les fenêtres
  • Adopter une orientation optimale pour profiter au maximum du soleil en hiver et limiter la surchauffe en été
  • Installer des dispositifs de régulation (thermostats, programmation) pour gérer efficacement vos consommations

Récupérer et utiliser l’eau de pluie

Un système de récupération d’eau de pluie permet de réduire votre consommation d’eau potable et de préserver cette ressource précieuse. Voici les étapes pour installer un tel dispositif :

  1. Collecter l’eau de pluie à partir des gouttières et descentes d’eaux pluviales
  2. Stocker l’eau dans une cuve enterrée ou aérienne, adaptée à vos besoins
  3. Filtrer l’eau pour éliminer les impuretés avant son utilisation dans le jardin, les toilettes ou le circuit sanitaire

Chauffer sa maison de manière autonome

Les systèmes de chauffage traditionnels peuvent être remplacés par des alternatives plus écologiques et économiques :

  • Pompes à chaleur : Elles exploitent la chaleur présente dans l’air, le sol ou l’eau pour chauffer votre logement.
  • Poêles à bois : Ils offrent un chauffage performant et agréable tout en utilisant une énergie renouvelable.

D’autres solutions existent également, comme les panneaux solaires thermiques pour produire de l’eau chaude sanitaire, ou encore les planchers chauffants alimentés par une pompe à chaleur.

Atteindre l’autonomie complète peut être un défi, mais chaque étape franchie vers cet objectif vous rapproche d’une empreinte écologique réduite et d’économies sur vos factures.

En combinant production d’énergie renouvelable, récupération d’eau de pluie et optimisation de l’efficacité énergétique, vous pouvez progressivement rendre votre maison plus autonome. Prenez le temps d’étudier les différentes options et de consulter des experts pour trouver les solutions adaptées à votre situation et à vos besoins.

Etre Autonome En Electricité

Etant affranchie du réseau électrique national, la maison aura besoin de produire son électricité. Plusieurs solutions existent :

L’installation d’une éolienne

L’installation d’une éolienne est une bonne idée pour rendre votre maison autonome en électricité. Pour cela rassurez-vous que : de telles installations ne sont pas interdites dans votre commune, que votre maison soit située dans une zone recevant suffisamment de vent (couloir du Rhône, zones littorales, nord et nord-est de la France par exemple).

L’installation d’une hydro-turbine

Une autre solution intéressante pour rendre la maison autonome est d’installer une turbine dans un cours d’eau situé à proximité de votre habitation.

Pour cela, il faut déjà avoir à proximité de l’habitation un cours d’eau dont le débit soit suffisamment puissant pour faire tourner une turbine ! Ensuite, pensez à être en règle avec les procédures administratives, qui peuvent parfois mettre jusqu’à 2 ans pour aboutir.

L’installation des panneaux solaires

Globalement, 1 Français sur 2 considère le photovoltaïque comme l’énergie renouvelable la plus prometteuse. En effet, l’autoconsommation photovoltaïque permet d’atteindre jusqu’à 50 % d’autonomie énergétique.

C’est un dispositif qui permet de collecter la puissance du soleil et de convertir celle-ci en électricité (pour une capacité de production comprise entre 10w et 20 kW). Cela est rendu possible grâce à la présence de cellules dites photovoltaïques dans la surface du panneau, qui font le plus gros du travail, soit générer de l’électricité en utilisant les rayons du soleil.

Dans le but de permettre une utilisation en continu de ce type d’énergie, il est nécessaire de pouvoir la stocker.

L’énergie solaire n’est donc pas réservée aux seuls habitants de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur ! Et en plus, l’État subventionne encore l’installation de panneaux solaires au travers d’une prime à l’autoconsommation et du rachat de l’électricité non consommée.

L’installation des panneaux aérovoltaïques

Pour rendre la maison autonome en électricité, vous pouvez aussi recourir aux panneaux aérovoltaïques. Car, ils permettent de produire de l’électricité à partir du soleil et assurent également un complément de chauffage via une ventilation d’air chaud. Ils peuvent aussi rafraichir la maison durant les nuits d’été.

Notez également que le choix peut également être porté sur une combinaison de sources. En combinant l’éolien, le solaire et l’hydraulique par exemple, il est possible de combler en partie les intermittences de chaque énergie. Lorsque ce n’est pas suffisant, vous pouvez ajouter des batteries qui viendront stocker l’électricité lorsqu’il y a du vent ou du soleil et pourront la restituer lorsque c’est nécessaire.

Pour l’eau

La récupération des eaux de pluies est le système le plus répandu en autonomie. Rendre la maison autonome, c’est la doter d’un système de récupération d’eau de pluie et de traitement de l’eau (procédé d’épuration par lagunage).

L’eau récupérée est ainsi traitée, puis utilisée pour arroser le jardin, alimenter la salle de bain, le lave-vaisselle, les toilettes et pour laver les voitures.

Etant donné qu’en France, l’eau de pluie, même filtrée, ne peut être consommée. L’autre option est de faire creuser un puits traditionnel. Et pour cela vous devrez déclarer le projet à la mairie et aux exploitants de réseaux souterrains.

Pour ce qui est de la ventilation

Rendre autonome une maison est un projet opposé à l’usage des systèmes mécaniques de ventilation énergivores.

La ventilation de la maison autonome pourra donc se faire à l’aide d’un puits canadien qui ne consomme pas d’énergie et permet de bénéficier de la température constante du sous-sol. L’eau étant obtenue en bonne partie par récupération et filtration de l’eau de pluie.

Une ventilation à double flux pourra également extraire l’air chargé d’humidité et introduire de l’air neuf.

Acheter Du Pellet En Automne

Types de pelletsPrix moyens
pellet en vrac480.9 €
pellet en palette500 €
bûches de 30cm335.5 €
bûches de 40cm299.1 €

Le prix du pellet va-t-il augmenter en 2023  ?

Le prix du pellet a connu une augmentation importante ces deux dernières années. En effet, en 2019, le prix de la tonne de granulés de bois se trouvait autour de 285 €. Aujourd’hui, le prix du pellet se trouve autour de 480.9 € pour une tonne de pellets en vrac. Les raisons qui expliquent l’augmentation du prix des pellets / granulés de bois sont nombreuses :

  • Une augmentation de la vente de chaudières à granulés : selon le rapport de L’Observatoire des énergies renouvelables, il y a eu 41 000 ventes de chaudières à granulés en 2022. C’est une augmentation de + 1 266.67 % comparé à 2016 (3 890 chaudières à granulés vendus)
  • Le jeu de l’offre et la demande : plus des particuliers s’équipent d’une chaudière à pellets, plus la demande pour se fournir en granulés de bois sera importante. En effet, le directeur de Propellet, Eric Vial a affirmé qu’en 2021, il y avait une production de 1.8 million de tonnes de pellets pour 2.4 millions de consommations. En 2022, la production a augmenté à 2.15 millions de tonnes pour une consommation de 2.6 millions. [Source : actuplanète].

Le prix du pellet a également augmenté en raison de la montée des coûts des matières premières et de la guerre en Ukraine avec l’embargo de l’Europe sur les produits russes. Les consommateurs craignant une pénurie ont commencé à sur-stocker des pellets, ce qui a engendré une pénurie.

Comme le montre le tableau ci-dessous, le prix du pellet a fortement augmenté au cours des années avec un taux d’augmentation de + de 100 % entre 2016 et 2023.

AnnéesPrix d’une tonne de granulés TTC Prix de 100 kWh de granulés TTC
2023540,37 €11,7472 €
2022636,91 €13, 8459 €
2021326,2 €7, 0913 €
2020285,4 €6, 2043 €
2019285,5 €6, 2065 €
2018283,1 €6,1543 €
2017262,5 €5, 7065 €
2016283,55 €6, 1641 €
2015269,9 €5, 8674 €

Le prix des pellets va-t-il continuer à augmenter ?Le prix du pellet a augmenté ces dernières années pour des raisons exceptionnelles. Bien qu’il ne soit peu probable que le prix du granulé de bois ne retrouve son prix d’avant crise, il est à constater que le prix des pellets retrouve une certaine stabilité en 2023. Aujourd’hui, le prix moyen tourne autour de 480.9 €.

Comment choisir ses pellets ?

Afin de bien choisir le type de granulés de bois pour son chauffage, le particulier doit prendre en compte plusieurs critères en plus du prix :

  • Quel est le label du pellet ?
  • Quelle marque de pellet choisir ?

Quels sont les lables des granulés de bois ?

Il existe différents labels pour choisir son pellet de chauffage. Ces labels correspondent, pour la majorité, à une norme européenne. Par exemple, la norme EN 14 961-2 regroupe les principales caractéristiques que doit avoir le pellet comme entre autres :

  • Diamètre : 6 mm ± 1 ou 8 mm ± 1
  • Longueur du pellet : 3.15 mm et 40 mm
  • Matiére premiére, origine : bois vierge
  • Humidité : 10% max

Il exite d’autres labels que les producteurs de pellets peuvent demander s’ils veulent certifier la qualité de leurs granulés. De plus, ce type de label permet au particulier de pouvoir choisir plus facilement des pellets de qualités pour le chauffage de sa maison.

LabelRapide description
DIN PlusHaut niveau de qualité des pellets avec un contrôle sur la résistance des granulés, la masse volumique, le taux d’humidité. 🇩🇪 Certification d’origine allemande crée en 2008.
NF biocombustibles solides granulésClasse les granulés en différentes catégories :Bois haute perfomanceBois standard avec un taux de cendre et de particules plus élevéBois de qualité pour les professionnels🇫🇷 Certification française
EN Plus🇪🇺 Certification européenne. Ce label veut aller plus loin que la norme européenne en proposant des bois certifiés (PEFC ET SFC).

C’est quoi le FSC ET PEFC ?Il existe également des labels pour la qualité du bois.
Le FSC (Forest Stewardship Council) est un label mondial. Il a pour but de protéger et de réduire l’impact sur l’environnement. Ce label tend à faire respecter les droits des travailleurs et des locaux.
Le PEFC (Programme for the Endorsement of Forest Certification Schemes), ce label regroupe une cinquantaine de pays qui y sont adhérents. Le but est de renouveler les forêts exploitées, protéger la faune et la flore, ne pas utiliser de produit chimique ou OGM.

Quels sont les coûts annexes aux pellets ?

De plus en plus de particuliers sont tentés d’opter pour du chauffage à l’aide de granulés de bois. Il faut savoir que ce type de chauffage engendre des frais en plus comme :

  • Le coût et l’entretien de la chaudière
  • Le stock des pellets

Combien coûte une chaudière à pellets ?

Une chaudière à granulés a un prix qui peut varier en fonction de plusieurs critères. Cependant, de manière générale, le prix d’une chaudière à granulés peut varier entre 10 000 € à 20 000 €. Il faut savoir que le prix varie en fonction de critères précis comme la puissance de l’appareil, la marque, le type de technologie. En effet, une chaudière à pellets manuel peut coûter 3 000 €, mais le particulier doit manuellement recharger les pellets pour la combustion.

Un autre coût concernant la chaudière sont les frais d’installation. En effet, le particulier ne peut pas prendre en charge l’installation de la chaudière pour des raisons évidentes (sécurité, garantie de l’installation). Le prix de l’installation varie en fonction des professionnels. Pour donner une estimation, cela peut varier entre 1 000€ à 3 000 €.

Se Protéger En Cas De Cyber Attaque

Quels sont les premiers gestes à adopter face à une cyber attaque ?

  • Ne jamais communiquer avec les hackers (ni par mail, ni par téléphone).
  • Ne jamais leur verser d’argent en cas de rançongiciel. En effet, rien ne garantit que vous pourrez accéder de nouveau à vos données sensibles.

En cas d’activité anormale de votre ordinateur ou de votre serveur :

  • Ne pas éteindre l’ordinateur, pour éviter au logiciel malveillant d’effectuer des modifications importantes et irréversibles de votre système,
  • Déconnecter vos ordinateurs d’internet, en coupant votre réseau Wi-Fi ou en débranchant le câble de connexion au réseau,
  • Déconnecter votre appareil du reste du réseau pour éviter une propagation à d’autres ordinateurs,
  • Lancer une analyse de votre poste avec un logiciel de sécurité (anti-virus, anti-malware…),
  • Effectuer une copie du disque dur de votre ordinateur afin de conserver une preuve exploitable dans le cadre d’éventuelles poursuites judiciaires.

Vers quels organismes et services dédiés à la lutte contre la cybercriminalité se tourner pour se faire aider ?

  • L’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’information (ANSSI) chargée de proposer des règles en matière de protection des systèmes d’information de l’Etat. Elle assure également un service de veille et de détection des attaques informatiques et conseille les entreprises privées pour la sécurisation de leurs systèmes d’information : Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ssi.gouv.fr)
  • La Bridage d’enquêtes sur les fraudes aux technologiques de l’information (BEFTI), qui intervient principalement sur des problématiques de propriété intellectuelle notamment en cas d’atteinte aux systèmes d’information (piratage, intrusion dans les réseaux informatiques, contrefaçon de logiciels, fraudes téléphoniques etc.) et assiste les différents services enquêteurs sur des affaires de cybercriminalité ;
  • La plateforme nationale d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance où vous trouverez :
  1. Des conseils / vidéos pour sensibiliser votre entourage professionnel ou personnel,
  2. Des services de proximité en cas de dommages causés par une attaque informatique.

Pour en savoir plus : Cliquez ici

  • Centre gouvernemental de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques (CERT-FR) : Cliquez ici.
  • La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), autorité administrative indépendante française chargée de veiller à ce que l’informatique soit au service du citoyen et qu’elle ne porte atteinte ni à l’identité humaine, ni aux droits de l’homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques. Pour en savoir plus : Cliquez ici.

Bon à savoir : en cas de cyberattaque avec violation de données à caractère personnel, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD), entré en application en France depuis le 25 mai 2018, impose à toute entreprise de notifier l’incident à la CNIL dans les 72 heures.

Déposer plainte

Il existe en France un arsenal législatif permettant de poursuivre les auteurs de cybercrime.

En cas de cyberattaque, il est nécessaire de déposer plainte, soit auprès des autorités compétentes (Gendarmerie Nationale, Police Nationale), soit en écrivant directement au Procureur de la République du tribunal judiciaire dont vous dépendez et de tenir à disposition des enquêteurs tous les éléments de preuves techniques en votre possession.

Bénéficier De La Prime Energie En 2023

Quels sont les principaux travaux de rénovation énergétique éligibles à la prime énergie 2023 ?

La prime énergie 2023 s’inscrit dans la continuité du dispositif de l’année précédente. En d’autres termes, cette aide de l’État est éligible pour de nombreux travaux de rénovation énergétique. Parmi ceux-ci, on retrouve notamment :

  • le remplacement d’un système de chauffage vétuste par un équipement performant comme une chaudière à condensation ;
  • l’installation d’un nouveau système de production d’eau chaude sanitaire ;
  • l’amélioration de l’isolation thermique du logement : murs (par l’intérieur ou par l’extérieur), rampants, combles, toitures… ;
  • l’installation d’un appareil de chauffage utilisant les énergies renouvelables (pompe à chaleur, poêle à bois ou à granulés, chaudière biomasse individuelle, insert de cheminée, etc.) ;
  • l’installation d’un programmateur de chaudière ;
  • l’installation d’un robinet thermostatique sur un radiateur.

Les travaux doivent être réalisés par un professionnel RGE (reconnu garant de l’environnement).

Qui peut bénéficier de la prime énergie 2023 ?

Afin de pouvoir obtenir la prime énergie 2023, vous devez respecter certaines conditions. Les locataires, les propriétaires occupants et les propriétaires bailleurs ont la possibilité d’en faire la demande. Le dispositif est également éligible pour les copropriétaires qui souhaitent entreprendre des travaux de rénovation énergétique dans les parties communes.

De même, il convient d’être une personne physique. Les personnes morales ne peuvent donc pas bénéficier de cette aide. Tout le monde peut bénéficier de la prime énergie 2023, sans condition de revenus. Elle concerne autant les résidences principales et les résidences secondaires.


Il est aussi possible de profiter du Bonus primes énergie, dont le montant est calculé en fonction de la composition du foyer et de ses ressources financières. En effet, le Bonus primes énergie s’adresse avant tout aux ménages modestes et ne concerne que les résidences principales, contrairement à la prime énergie.
Dans les deux situations, le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans à la date de la signature du devis.

Quels sont les véritables changements pour la prime énergie 2023 ?

Pour le dispositif de la prime énergie 2023, l’État a tout d’abord augmenté l’enveloppe de dotation. Celle-ci est désormais de 2,6 milliards d’euros, contre 2 milliards d’euros pour 2022. Ce qui équivaut à une augmentation de 600 millions d’euros. Cette tendance s’explique, en partie, par un contexte énergétique particulièrement complexe et incertain. On peut notamment évoquer le coût et la production de l’électricité, sans oublier les difficultés d’approvisionnement en gaz.


Par ailleurs, le gouvernement avance deux axes prioritaires dans sa politique de subventions énergétiques. Tout en continuant à soutenir chaque projet de rénovation énergétique, il souhaite en effet favoriser les ménages les plus précaires. Le second point est d’encourager à entreprendre des travaux de rénovation globaux et non ciblés. Par exemple, concilier l’aménagement et l’isolation des combles avec le changement de fenêtres ou le remplacement du système de chauffage. Dans ce contexte, les objectifs de la prime énergie 2023 présentent des similarités à ceux du ministère de la Transition énergétique. À savoir :

poursuivre l’accompagnement et l’aide des propriétaires pour rénover leur logement ;

  • protéger les ménages contre les fluctuations tarifaires du secteur énergétique ;
  • développer les études et les projets d’implantation dédiés aux énergies renouvelables.

Que faut-il savoir d’autre sur la prime énergie 2023 ?

La prime énergie 2023 est cumulable avec d’autres aides financières comme MaPrimeRénov’ et l’éco-prêt à taux zéro (PTZ). Dans certaines régions, les ménages qui remplacent un appareil de chauffage au bois par un système plus performant peuvent bénéficier en plus de l’aide du Fonds Air.

D’autres aides des collectivités locales (département, commune, par exemple) peuvent financer en partie vos travaux de rénovation énergétique. Enfin, ces travaux bénéficient d’une TVA à taux réduit de 5,5 %.
Pour vos travaux de rénovation énergétique, vous pouvez également profiter de la prime énergie E.Leclerc sous forme de cartes cadeaux.

Estimez dès maintenant le montant de votre prime énergie 2023 en répondant aux questions de notre simulateur en ligne.

Aides Pour Trouver Un Logement En Urgence

Trouver un logement en Résidences Hôtelières à Vocation Sociale (RHVS)

Hébergement dans un hôtel à vocation sociale

Si vous éprouvez des difficultés à trouver un logement et que vous craignez de ne plus avoir de toit, vous pouvez bénéficier d’un hébergement en RHVS (Résidences Hôtelières à Vocation Sociale).

Ces résidences sont comparables à des hôtels avec un coût bien moins important.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement temporaire mais également un accompagnement pour trouver un logement durable après le passage en RHVS.
  • Conditions : selon les disponibilités, les RHVS peuvent accueillir toute personne se retrouvant sans domicile.
  • Démarche : Il vous faut contacter directement la Résidence Hôtelière à Vocation Sociale. Pour trouver les coordonnées, vous pouvez vous tourner vers votre mairie.
  • Bon à savoir : Le Groupe Adoma propose de nombreuses Résidences Hôtelières à Vocation Sociale, retrouvez toutes les infos sur leur site.

Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS)

Un accueil pour les personnes ou les familles en grande difficulté

Les Centres d’hébergement et de réinsertion sociale accueillent, logent et accompagnent les personnes ou les familles connaissant de grandes difficultés.

En plus de trouver un logement en urgence, l’accent est mis sur la réinsertion dans les CHRS.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement aux personnes et aux famille dans le besoin et les accompagner afin qu’elles puissent retrouver une autonomie sociale et personnelle.
  • Conditions : Rencontrer de graves difficultés comme par exemple être victime de violence (femmes battues), des personnes sortants de prison, des personnes confrontés à l’alcoolisme ou à la toxicomanie…
  • Démarche : Retrouvez un annuaire de l’ensemble des CHRS du territoire français en suivant ce lien. Ils sont classés par département et vous aurez accès à leur coordonnées.
  • Bon à savoir : Certains CHRS sont réservés à un type spécifique de public (femmes victimes de violences conjugales, femmes enceintes, personnes sortant de prison…).

Les associations peuvent vous aider à trouver un logement

Un accueil inconditionnel des associations françaises

Des associations permettent aux personnes en difficultés face au logement de trouver une solution temporaire ou pérenne.

Retrouvez deux exemples d’associations venant en aide aux personnes dans le besoin vis à vis du logement.

  • Solidarités nouvelles pour le Logement : Cette association, officie depuis 1988 à Paris et dans sa proche banlieue. Grâce à la collecte de dons  et l’action des bénévoles auprès des propriétaires, l’association permet à de nombreuses familles d’accéder à un logement. Pour cela, elle propose elle-même les dossiers de locataires.  Ainsi, si vous éprouvez des difficultés à trouver un logement sur Paris (et sa banlieue), vous pouvez vous tourner vers les bénévoles de l’association Solidarité Nouvelles pour le Logement.
  • Emmaüs Habitat : Fondé par l’abbé Pierre, l’association Emmaüs est très connue en France notamment pour les collectes effectuées tout au long de l’année. Cette association possède également une branche consacrée au logement nommé Emmaüs Habitat, dont le rôle principal est la gestion de logements sociaux.

Contacter un travailleur social : un acteur local pour trouver un logement

Les travailleurs sociaux : des interlocuteurs de proximité

Rencontrez un(e) assistant(e) social(e) est un excellent moyen de bénéficier d’un accompagnement si vous rencontrez des difficultés à trouver un logement. En effet, il sera en mesure de vous orientez vers les dispositifs locaux existants et pourra vous accompagner pour constituer vos différents dossier (demande de logement social, de FSL…).

  • Objet du dispositif : Apporter une aide personnalisée par le biais d’un travailleur social, celui-ci dispose des connaissances nécessaires afin de trouver les solutions adaptées à chaque situation.
  • Conditions : Rencontrer des difficultés pour trouver un logement (ces difficultés peuvent être d’ordre financières ou non).
  • Démarche : Afin de contacter une assistante sociale, consulter cet article qui décrit les organismes vers lesquels se tourner.
  • Bon à savoir : Un travailleur social peut vous apporter une aide concrète pour trouver un logement et également pour l’ensemble des difficultés que vous rencontrez.

Trouver un logement temporaire avec Action Logement pour salarié

Action Logement proposent de nombreux dispositifs en faveur des (futurs) salariés. Ils peuvent concerner la rénovation énergétique, l’achat d’un bien immobilier ou bien encore accorder une aide au déménagement.

Ci-dessous, nous mettons en avant les “résidences temporaires” qui permettent d’obtenir un logement meublé pour une durée limitée.

Trouvez un logement pour vous maintenir ou accéder à l’emploi

Les résidences temporaires permettent de trouver un logement en urgence pour une durée pouvant aller de quelques jours à 2 ans au maximum.

Cela ne concerne que les personnes en activité salariée.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement meublé (chambre, studio ou appartement) rapidement pour une période temporaire allant de quelques jours à 2 années au maximum.
  • Conditions : Être en activité salariée (mutation professionnelle, mission ponctuelle, nouvelle embauche, formation professionnelle, alternance ou encore apprentissage).
  • Démarche : Rendez-vous sur le site d’Action Logement afin de découvrir les résidences temporaires qui peuvent correspondre à votre situation et effectuez votre demande.
  • Bon à savoir : Ce type de logement vous permet d’ouvrir vos droits aux APL si vous respectez les conditions de ressources, n’hésitez pas à effectuer une simulation de votre aide au logement.

Quelles sont les aides pour favoriser l’accès au logement ?

Il existe des dispositifs qui permettent de favoriser l’accès au logement. En raison des loyers souvent “trop élevés” par rapport aux revenus, se loger peut être compliqué.

La difficulté peut se rencontrer du côté du propriétaire qui juge le dossier pas recevable ou directement par les familles qui ne peuvent assumer le loyer ou se loger décemment.

Louez un logement sans frais d’agence avec la plateforme “LocService”

Pas de frais d’agence avec LocService

La plateforme LocService propose une mise en relation inversée entre propriétaire et locataire.

Si vous êtes à la recherche d’un location, il suffit de vous inscrire sur la plateforme et votre candidature est transmise automatiquement aux propriétaires dont les biens correspondent à votre recherche. Si votre candidature est sélectionnée, vous serez ensuite contacté par mail ou téléphone.

Pourquoi s’inscrire sur LocService ? En plus de vous permettre de trouver une location plus simplement et rapidement, LocService permet de louer sans frais d’agence.

L’inscription de votre candidature coûte 29 euros (24 euros si vous êtes étudiant) pour un an. Si vous êtes propriétaire, vous n’avez rien à payer.

Améliorer vos chances d’obtenir un logement avec “dossierfacile.fr”

Rassurez les propriétaires avec un dossier complet

Certaines zones géographiques souffrent d’une demande de logement trop importante par rapport à l’offre disponible. Le dossier locataire est ainsi un élément déterminant pour trouver un logement.

Le site officiel dossierfacile permet de déposer un dossier en ligne et ainsi de rassurer le propriétaire et d’augmenter les chances du locataire.

  • Objet de l’aide : Proposer aux personnes de mettre leur dossier locataire en ligne. Vous obtenez une aide pour qu’il soit complet et conforme afin de rassurer les propriétaires. Le site favorise également la mise en relation locataire/propriétaire.
  • Pour qui : Toutes les personnes confrontées à des difficultés d’accès au logement peuvent s’inscrire sur dossierfacile (anciennement locatio).
  • Conditions : Il faut créer votre espace personnel. Pour augmenter vos chances de trouver un logement, assurez-vous que votre dossier locataire soit complet.

Intérimaires : un espace du FASTT en faveur du logement

Le fait de travailler en intérim rend parfois les propriétaires hésitant à louer leur bien. Afin de simplifier l’accès au logement des travailleurs intérimaires, un espace logement personnalisé à été mis en place au début de l’année 2022 par le FASTT. 

  • Objectif : faciliter l’accès au logement des travailleurs intérimaires
  • Pour qui : tous les intérimaires
  • Avantages : l’espace personnalisé vous permet de consulter des offres de logement qui correspondent à vos besoins, d’obtenir des garanties avec le dispositif FASTT confiance bailleur (sous réserve d’éligibilité), de trouver des solutions pour rendre votre dossier locataire plus solide ainsi que des outils permettant d’estimer vos chances d’aboutir dans votre recherche de logement
  • Bon à savoir : avec le nouveau service d’aide à l’accès au logement locatif du FASTT, de nombreux conseils utiles vous sont apportés pour mener à bien votre démarche

Droit au logement décent : le recours Dalo

La possibilité d’avoir des propositions de logements en urgence

Vous ne pouvez vous loger de façon décente ou indépendante par vos propres moyens ? Sachez que vous pouvez faire valoir votre droit au logement opposable (Dalo) en saisissant la Comed et tenter d’obtenir ainsi des propositions de logement en urgence.

  • Objet de l’aide : Permettre aux plus démunis d’opposer à l’État leur droit au logement.
  • Conditions : Pour faire valoir votre droit et saisir la Comed, vous devez avoir déjà essayé d’obtenir un logement social. Par ailleurs, vous devez être sans domicile ou mal logé et réunir les conditions de ressources requises pour l’accès à un logement social.
  • Démarche : Pour opposer votre droit au logement, vous devez saisir la Comed de votre département. Pour cela, vous devrez compléter le formulaire Dalo et l’adresser avec les justificatifs demandés au secrétariat de la Commission de médiation concernée.
  • Bon à savoir : En cas de réponse favorable de la Comed (demande jugée prioritaire), le préfet doit vous proposer un logement en urgence.

Les agences immobilières sociales (AIVS) : Faciliter l’accès au logement

Des agences immobilières pour les personnes en difficulté financière

Les AIVS (agence immobilière à vocation sociale) ont les mêmes compétences que les agences immobilières classiques mais elles se concentrent sur un public en difficulté afin de proposer aux locataires et aux propriétaires une gestion locative durable et sécurisante.

  • Objet du dispositif : Permettre aux ménages avec des revenus modestes d’accéder au logement et les accompagner pour faciliter le maintien dans ce logement.
  • Conditions : Chaque AIVS possède ces propres conditions d’accès, l’attribution des logements se faisant après étude du dossier du demandeur.
  • Démarche : Retrouvez les coordonnées de l’agence immobilière à vocation sociale la plus proche de chez vous en vous rendant sur le site de la Fédération des Associations et Acteurs pour la Promotion et l’Insertion par le Logement (voir la marche à suivre).
  • Bon à savoir : Une AIVS peut accompagner le locataire au-delà de l’accès au logement, et l’aider à constituer des dossiers administratifs auprès de la CAF par exemple.

Adoma : un bailleur “solidaire” pour trouver un logement

Vivez l’habitat solidaire

Adoma a été créé par les pouvoirs publics en 1956 afin d’accueillir les travailleurs migrants. Depuis cette date, les missions d’Adoma ont évolué et sa clientèle également afin de proposer aujourd’hui des logements à 88.000 personnes rencontrant des difficultés pour se loger.

  • Objet du dispositif : proposer un logement social temporaire aux personnes en difficultés. De plus, un accompagnement est effectué afin de permettre à ces personnes une réinsertion professionnelle et sociale pour accéder un logement de manière pérenne.
  • Pour qui : Jeunes en insertion, travailleurs précaires, travailleurs migrants, familles monoparentales, bénéficiaires de minima sociaux… Toute personne ne pouvant accéder à un logement.
  • Logements concernés : Adoma propose des logements meublés : chambres, studios, appartements.
  • Démarche : Rendez-vous sur le site Adoma et remplissez le formulaire de demande de logement. Consultez la vidéo ci-dessous qui détaille les étapes de la demande.

Trouver un logement de courte durée : le bail mobilité

L’accès facilité à un logement pour une période temporaire

Le bail mobilité a été créé par la loi ELAN. Il s’agit d’un contrat de location de courte durée d’un logement meublé. Il peut vous faciliter l’accès à un logement si vous êtes par exemple étudiant ou en mobilité professionnelle.

  • Objet du dispositif : Donner plus de flexibilité au bailleur pour des logements loués à court terme (entre 1 et 10 mois) et faciliter l’accès au logement pour des personnes dont la situation est temporaire (stage, mission temporaire, formation, etc.). Ainsi, le bail Mobilité est un contrat de location sans dépôt de garantie. De plus, si vous souhaitez vous mettre en colocation, votre bailleur ne peut vous imposer la solidarité entre colocataires ou entre vos cautions.
  • Pour qui : Vous pouvez accéder au bail mobilité si vous êtes en formation professionnelle, si vous poursuivez des études supérieures, si vous êtes en contrat d’apprentissage ou en stage, si vous êtes engagé volontaire dans le cadre d’un service civique, si vous êtes en mutation professionnelle ou encore dans une mission temporaire.
  • Logements concernés : Le bail Mobilité ne concerne que les logements meublés.
  • Démarche : Aucune déclaration préalable à l’Administration n’est nécessaire pour la signature d’un bail mobilité. Le bail mobilité doit simplement être établi en double exemplaire comme n’importe quel bail et signé par les deux parties (vous et votre propriétaire).


Les solutions pour trouver un logement en direction des jeunes

Pour les jeunes qui prennent leur autonomie afin de poursuivre leurs études ou pour trouver un emploi, il est parfois difficile de trouver un logement avec un loyer adapté à leurs ressources.

Si la colocation reste une solution pour diviser les charges logement, d’autres dispositifs existent.

Trouver un logement étudiant

Bénéficiez d’un logement à loyer modéré pendant vos études

Les logements étudiants sont une solution pour se loger à des prix raisonnables au cours de la scolarité.

Il s’agit en général de chambres individuelles ou d’appartements se situant dans les cités universitaires gérées par la CROUS.

  • Objet de l’aide : Proposer aux étudiants des résidences avec logements individuels dont le loyer est modéré et donnant droit aux allocations logement.
  • Pour qui : Les étudiants.
  • Conditions : Les critères d’attribution d’un logement étudiant sont les mêmes que pour l’attribution d’une bourse Crous (revenus, composition de la famille, éloignement géographique, etc.).
  • Logements concernés : Logements situés dans des résidences traditionnelles ou conventionnées et situés près des lieux d’étude.
  • Montant : Dans les résidences traditionnelles, les loyers mensuels varient entre 200 et 500 euros en fonction du type du logement. Dans une résidence conventionnée, le loyer moyen pour un T1 est par exemple de 400 euros.
  • Démarche : Vous devez faire votre demande à partir de mars pour la rentrée de septembre qui suivra. Renseignez-vous préalablement auprès du Crous sur les logements disponibles.

Logement gratuit : la cohabitation intergénérationnelle

La possibilité de trouver un logement gratuit ou à prix modéré

La cohabitation entre jeunes et moins jeunes se développe peu à peu. Basée sur un système d’entraide entre générations, elle constitue un moyen de se loger gratuitement ou à très faible coût.

  • Objet du dispositif : Mettre en lien des jeunes et des personnes âgées afin que chacun y trouve son compte. Le jeune est logé gratuitement ou à prix modéré en échange de petits services ou simplement de sa présence, et la personne âgée n’est plus seule et évite l’isolement.
  • Démarche : Vous pouvez directement entrer en contact avec des personnes susceptibles d’effectuer ce genre de colocation avec vous ou faire appel à une association dédiée, comme celles du réseau COSI (Cohabitation Solidaire Intergénérationnelle).
  • Bon à savoir : Depuis novembre 2018, la colocation intergénérationnelle est encadrée par la loi et peut faire l’objet d’un contrat de location spécifique pour plus de sécurité entre les parties.

Foyers jeunes travailleurs (FJT) pour trouver un logement à faible coût

Les FJT sont destinés aux jeunes de 16 à 25 ans

Les foyers de jeunes travailleurs, également appelé “Habitat jeune”, sont destinés à accueillir les jeunes de 16 à 25 ans (parfois l’accueil est possible jusqu’à 30 ans) en condition de précarité contre faible contribution financière.

  • Objet du dispositif : Proposer un logement aux jeunes en difficultés sociales et/ou financières afin qu’il puisse profiter d’une situation stable afin de se réinsérer.
  • Pour qui : Les jeunes de 16 à 25 ans, certains FJT proposent un accueil jusqu’à 30 ans.
  • Conditions : Pour bénéficier d’un accueil en foyer de jeunes travailleurs, le jeune doit connaître des difficultés (rupture familiales, précarité financières…) et exercer une activité professionnelle ou être en formation.
  • Logements concernés : Chaque foyer dispose de ses installations propres, en général il s’agit de chambre individuelle.
  • Coût de l’hébergement : Il s’agit d’une participation financière faible (redevance mensuelle). De plus s’il est conventionné, vous pouvez bénéficier des APL et d’une aide versée par le FSL.
  • Démarche : La demande d’hébergement s’effectue directement auprès du foyer de jeunes travailleurs, les coordonnées sont disponibles à la marie de votre commune (voir l’annuaire des mairies).


Qui contacter afin d’être accompagné pour trouver un logement ?

De nombreux organismes peuvent vous accompagner pour trouver un logement

Si vous rencontrez des difficultés pour trouver un logement, que celles-ci soient d’ordre financières ou autres, n’hésitez pas à vous faire aider.

En effet, de nombreux organismes et associations peuvent vous accompagner dans vos démarches et vous orienter vers les aides les plus adaptées à votre situation.

Voici la liste des organismes à contacter en priorité :

  • Le CCAS : Le Centre Communal d’Action Sociale de votre ville est peut-être le premier organisme à contacter, dans la mesure où il s’agit d’un interlocuteur de proximité. Dédié aux actions sociales et de solidarité au niveau local, il pourra vous accompagner dans vos démarches et vous aider à monter des dossiers de demande d’aides diverses. Pour en savoir plus, cliquez ici.
  • L’ADIL : Les Agences Départementales d’Information sur le Logement peuvent vous informer et vous conseiller gratuitement. Elles sont spécialisées sur les questions de logement et représentent à ce titre un interlocuteur très intéressant. Pour savoir comment contacter l’ADIL consultez cet article.
  • Action Logement : Si vous êtes salarié, Action Logement peut vous accompagner dans votre recherche de logement en vous proposant des services et des aides financières adaptés à votre situation. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter le site internet www.actionlogement.fr.
  • La CAF : Votre Caisse d’Allocations familiales peut vous accompagner et répondre aux questions relatives à vos besoins en termes de logement. Prendre contact avec votre Caf est indispensable pour bénéficier des aides au logement et faire valoir vos droits.
  • Les associations : Certaines situations nécessitent une prise en charge urgente. Les associations peuvent vous permettre de vous aider à surmonter les périodes difficiles. En plus des associations citées ici, n’hésitez pas à vous adresser à votre mairie pour connaitre l’ensemble des associations présentes près de chez vous.

Point important : Si vous êtes à la recherche d’un logement mais que vous êtes confronté à des difficultés financières, d’autres articles peuvent vous intéresser :

Les Applications Qui Remboursent

SHOPMIUM

Shopmium c’est l’application des bons de réduction qui vous permet de bénéficier de promotions valables sur une large gamme de produits actualisés régulièrement.

 Grâce à votre smartphone et à vos tickets de caisse, vous pouvez réduire votre budget course en toute simplicité. Les remboursements sont directement effectués sur votre compte bancaire en quelques jours. L’application bénéficie également d’options intéressantes comme un système de carte de fidélité vous permettant de répertorier toutes vos cartes. La majorité des supermarchés et des hypermarchés sont pris en compte (Intermarché, Leclerc, Carrefour, Géant Casino, Monoprix, etc…).

Les offres sont également disponibles pour vos offres en Drive. En cas de doute sur la référence des produits valables pour remboursement, vous pouvez à l’aide de l’application, scanner le code barre des produits pour valider vos achats et vos réductions.

L’application est disponible sur Android et Apple. Pour vous inscrire, cliquez sur ce lien mobile : shopmium.com/fr/. Lors de votre inscription, n’oubliez pas ce code de parrainage (235s7) vous permettant d’obtenir un cadeau sur l’application.

QUOTY

Quoty c’est l’application des bons de réduction qui vous permet de bénéficier de promotions valables sur une large gamme de produits actualisés régulièrement. Grâce à votre smartphone et à vos tickets de caisse, vous pouvez réduire votre budget course en toute simplicité. Les remboursements sont directement effectués sur votre compte bancaire en quelques jours (48 heures en moyenne). L’application bénéficie également d’options intéressantes comme la possibilité de consulter les prospectus des supermarchés. Vous pouvez également stocker vos cartes fidélités.

La majorité des supermarchés et des hypermarchés sont pris en compte (Intermarché, Leclerc, Carrefour, Géant Casino, Monoprix, etc…). En cas de doute sur la référence des produits valables pour remboursement, vous pouvez à l’aide de l’application, scanner le code barre des produits pour valider vos achats et vos réductions.

COUPON NETWORK

Coupon Network c’est l’application des bons de réduction qui vous permet de bénéficier de promotions valables sur une large gamme de produits actualisés régulièrement. Grâce à votre smartphone et à vos tickets de caisse, vous pouvez réduire votre budget course en toute simplicité.

Les remboursements sont directement effectués sur votre compte bancaire ou votre compte Paypal en quelques jours (généralement sous 48 heures). Si vous faites vos courses à Intermarché ou Monoprix, le remboursement se fait automatiquement juste en passant votre carte fidélité à la caisse (sans oublier de la lier à votre compte Coupon Network avant).

FIDALL

Fidall c’est l’application des bons de réduction qui vous permet de bénéficier de promotions valables sur une large gamme de produits actualisés régulièrement. Grâce à votre smartphone et à vos tickets de caisse, vous pouvez réduire votre budget course en toute simplicité. Les remboursements sont directement effectués sur votre compte bancaire en quelques jours. D’autres fonctions disponibles agrémentent l’application comme la consultation des prospectus publicitaires ainsi que la possibilité d’inclure toutes vos cartes fidélités.

L’application iGraal Market appartient au géant du cashback iGraal. Elle vous permet comme les autres applications de remboursement de profiter de réductions intéressantes sur toute une gamme de produits. Les gains que vous générez grâce à votre ticket de caisse se cumulent avec votre cagnotte éventuelle de vos cashbacks que vous effectuez habituellement avec le site iGraal. Les offres de remboursement sont valables en magasin, drive et livraison à domicile.

FIDME

Fidme est une application très populaire, car elle a été l’une des premières à proposer de dématérialiser les cartes de fidélité. Fini de se trimbaler tout un lot de cartes en plastique qui déforme votre porte-monnaie sans parler du temps gagné à la caisse pour trouver directement la carte appropriée. Vous pouvez également sur cette application, retrouvez des bons de réductions valables avec votre ticket de caisse, le fonctionnement est parfaitement similaire aux autres applications du même type. Cette partie remboursement n’est pas forcément mise en valeur sur l’application, il faut bien ouvrir l’œil.

FLASHCODE

L’application Flashcode regorge de fonctions utiles et permet surtout de se faire rembourser partiellement certains produits. Vous pouvez flasher les codes barres des produits pour avoir directement leurs fiches Nutri-score.

Outre l’indice Nutri-score, vous avez dans la même fiche produit, la possibilité d’accéder à un comparateur de prix pour savoir en un coup d’œil les prix pratiqués autour de nous. Sympa sauf que dans mes essais, les magasins proposés concernent uniquement les “Drive” et il n’y a aucune information sur les dates des prix relevés, on ne peut pas savoir si l’actualisation est récente. Dommage. Une autre fonction intéressante assez courante dans la plupart des applications du même type, vous pouvez stocker vos cartes de fidélité. Tels Shopmium ou Quoty, en scannant votre ticket de caisse, vous pouvez vous faire rembourser partiellement certains produits. Quelques reproches sur Flashcode, les remboursements me semblent nettement plus long et surtout, l’application n’est vraiment pas ergonomique, on s’y perd, ce n’est pas clair, il y a trop de choses et ça bug pas mal, une bonne mise à jour ne serait pas de trop.