Vaincre La Crise Du Logement

Les prêts complémentaires

Première solution pour faire face à la crise du logement : les prêts complémentaires.
Disponibles selon votre profil (vos ressources, votre emploi ou encore votre projet immobilier), ils permettent de réduire considérablement vos coûts d’emprunt.

C’est le cas par exemple du Prêt à Taux Zéro (PTZ), un dispositif de soutien à l’accession à la propriété des ménages à revenus modestes et intermédiaires.
Encore disponible cette année, il devrait être prolongé jusqu’à 2024.

On recense également d’autres prêts complémentaires : le prêt d’accession sociale, le prêt patronal 1% ou Action Logement, le prêt fonctionnaire, le prêt Plan Epargne Logement (prêt PEL), le prêt conventionné,…

Pensez aussi à vous renseigner auprès des collectivités territoriales dont vous dépendez (communes, départements, régions, collectivités) car ces acteurs peuvent aussi octroyer des prêts.

Investir dans l’ancien et notamment les passoires énergétiques

La loi Climat et Résilience l’a statué en début d’année 2023 : les passoires énergétiques sont désormais interdites de location, aujourd’hui pour les G+ et dans les années à venir pour les autres biens classés F ou G.

Pour tous ces biens, une décote est observable. Et cette baisse de prix d’achat peut se révéler très intéressante pour les acheteurs puisqu’elle ouvre une fenêtre de négociations en fonction du coût des travaux.
Après les travaux, louez au juste prix et vous aurez complètement tiré parti de cette décote allant de 3 à 30% selon les régions et les classes énergétiques des biens.

Aussi, en cumulant avec certaines aides comme l’éco PTZ ou MaPrimeRénov’ pour financer à moindre coût les travaux de rénovation énergétique, vous pourrez rattraper la « moins-value ».

Tout le succès de votre investissement repose donc sur l’équilibre entre le prix d’achat du bien (et en ce moment les prix sont à la baisse), le coût de votre emprunt, le potentiel locatif, le montant des travaux de rénovation (qui dépendra largement de l’ampleur de la rénovation et de la qualité des matériaux employés).

Le retour de la déductibilité des intérêts d’emprunt

C’est une mesure qui a déjà fait ses preuves en 2010 : la déductibilité des intérêts d’emprunt pourrait être de retour alors que les taux d’intérêts sont constamment à la hausse.

Cette mesure pourrait être puissante et redonner un peu de pouvoir d’achat aux ménages.

La Fédération française du bâtiment (FFB) demande d’ailleurs, pour l’immobilier neuf, “l’instauration d’un crédit d’impôt de 15% sur les cinq premières annuités d’emprunt” pour “compenser l’impact de la réglementation environnementale 2020, entrée en vigueur début 2022” et qui vise à décarboner la construction de logements.

Acheter dans le neuf pour des biens aux normes et une fiscalité avantageuse

Pour faire face à la crise du logement, l’immobilier neuf est également plébiscité.

Il faut dire qu’il a l’avantage de proposer des logements répondant aux dernières normes de construction (économie d’énergie, isolation thermique et acoustique,…) et ne nécessitant pas de travaux.
Les logements sont aussi accessibles aux personnes à mobilité réduite, et sont garantis 10 ans pour le gros œuvre dans le cadre de la garantie décennale et 2 ans pour les équipements dans le cadre de la garantie biennale.

Côté fiscal, un achat dans le neuf est également intéressant : frais de notaire réduits (2,5% du prix d’achat contre 8% dans le neuf) et dispositif fiscaux tels que Pinel pour booster les investissements dans le neuf.

Réparer Soi Même Sa Machine A Laver

Voici une liste des principaux composants d’une machine à laver, lesquels peuvent différer d’un modèle à l’autre :

  1. Commençons par le moteur qui assure la rotation du tambour contenant le linge à laver, grâce à l’action d’une courroie ;
  2. Le tambour est le cylindre métallique pourvu de trous qui laissent entrer comme sortir l’eau durant le cycle de lavage ;
  3. La résistance, appelée aussi élément chauffant, garantit une eau chaude, selon le programme de lavage choisi ;
  4. Le thermostat ou sonde CTN (NTC) est relié à la résistance car il a la charge du contrôle de la température, comme celui d’un four pour la cuisson de vos aliments ;
  5. La cuve est conçue pour contrôler la quantité d’eau et elle se déclenche grâce à un capteur en cas de fuite par exemple ;
  6. Le panneau de commandes est également une zoné clé car c’est de là que sont activées les programmations et c’est également là que se situe la carte électronique, le cerveau de votre machine à laver autrement dit ;
  7. Non loin du panneau de commandes, se trouve le tiroir dédié à la lessive, à l’adoucissant et au liquide de prélavage ;
  8. Deux pompes complètent l’ensemble des pièces détachées et permettent la circulation de l’eau de lavage dans la cuve pour l’une et hors de votre lave-linge pour l’autre.

Filtrer De L’eau Avec L’UV

La lumière ultraviolette est un processus naturel qui ne créée pas de produits chimiques nocifs dans l’eau. Il suffit de connecter une source UV au point d’entrée de l’eau à traiter et de brancher l’électricité.

Il s’agit d’une technique de potabilisation et de désinfection sûre, efficace et respectueuse de l’environnement. Elle est largement utilisée dans le monde entier pour des applications résidentielles et industrielles.

Elle est peu coûteuse et peut être associée à d’autres procédés de filtration pour obtenir une eau quasiment pure. Il est important d’éviter de boire toute eau potentiellement contaminée par des bactéries pour se protéger de toute maladie bactérienne d’origine hydrique.

La purification de l’eau par ultraviolets est la méthode la plus efficace pour se débarrasser des bactéries présentes dans l’eau.

Les rayons ultraviolets (UV) pénètrent tous les types d’agents pathogènes dangereux de l’eau. Ils détruisent les micro-organismes nocifs en s’attaquant directement à leur code génétique (ADN). Cette méthode est également très efficace pour éliminer leur capacité à se reproduire. La désinfection de l’eau avec des rayons ultraviolets est simple, efficace et sans danger pour l’environnement.

Les systèmes UV détruisent 99,99 % des micro-organismes nuisibles sans ajouter de produits chimiques ni modifier le goût ou l’odeur de votre eau. Le traitement eau UV est généralement utilisée avec d’autres formes de filtration telles que les systèmes d’osmose inverse ou les filtres à bloc de carbone. C’est la garantie d’une eau.

Les systèmes UV sont un moyen efficace de désinfection de l’eau pour une utilisation résidentielle au point d’entrée afin de contribuer à la désinfection de toute la maison.

Les systèmes UV sont fortement recommandés aux propriétaires qui suspectent la présence d’E. coli, de cryptospridium, de la giardia ou de tout autre type de bactéries et de virus dans l’eau qu’ils consomment.

Il est possible de tuer les bactéries ou les virus dans l’eau en utilisant des désinfectants chimiques. Cependant, il n’est pas conseillé d’utiliser du chlore ou d’autres produits chimiques pour la désinfection de l’eau en raison des sous-produits toxiques qu’ils créent. Les rayons UV n’en créent aucun.

Quels sont les différents composants d’un système UV ?

La plupart des stérilisateurs et des systèmes de purification de l’eau par ultraviolets ont les mêmes composants de base. Voici une liste des neuf composants les plus courants des systèmes de désinfection par UV :

1. Le contrôleur UV : c’est le cerveau, plus ou moins complexe, du système UV. Il peut comprendre des alarmes, des minuteries de changement de lampe, des témoins lumineux de panne, etc. Leur fonction principale est de contrôler la sortie électrique de la lampe et alimenter la lumière UV-C nécessaire à la purification de l’eau.

2. L’entrée d’eau non traitée.

3. La chambre UV : elle abrite le manchon UV et la lampe. Elle contrôle également le débit d’eau dans le système.

4. La sortie d’eau traitée, propre à la consommation.

5. La lampe UV : elle produit des UV-C, qui sont des UV germicides. Il existe différentes lampes qui répondent à différentes exigences de désinfection et de différentes pressions.

6. Le manchon de quartz UV : c’est un long tube fait de quartz qui sert à protéger la lampe UV du flux d’eau. La lampe UV transmet la lumière à travers le tube dans l’eau. Il est important de le nettoyer lorsque la lampe est changée.

7. Le capteur UV : il est en option sur la plupart des systèmes UV. Il surveille et indique l’intensité de la lumière UV et déclenche une alarme si l’intensité devient trop faible.

8. L’électrovanne : disponible en option sur la plupart des systèmes UV elle coupe automatiquement l’eau si le système ne fonctionne pas correctement. L’’eau contaminée ne peut alors pas circuler si elle n’est pas traitée correctement.

9. Le débitmètre : il calcule la dose d’UV réelle en temps réel délivrée pour un débit particulier. Il garantit que l’eau est traitée correctement.

Avantages de la purification par UV

On peut affirmer sans prétentions que le rayonnement UV est la meilleure solution de purification de l’eau. Elle procure des avantages essentiels et jusqu’à présent imbattables :
• Pas de produits chimiques : la purification par UV n’utilise pas de produits chimiques comme le chlore et ne laisse pas de sous-produits nocifs et toxiques pour la santé.
• Pas de goût ni d’odeur : les UV n’ajoutent aucun goût ni aucune odeur à l’eau. L’eau potable traitée reste agréable à boire. Utilisée en cuisine elle ne marque pas les préparations culinaires. L’eau des boissons chaudes n’a pas à être bouillie au préalable, même là où l’eau du robinet est plus ou moins impropre à une consommation directe.
• Le traitement UV est efficace : le traitement de l’eau par rayonnement ultraviolet est l’un des moyens les plus efficaces de tuer les microbes pathogènes en les détruisant à 99,99 %.
• Le traitement est fiable : il fonctionne nuit et jour, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, en maintenant constamment la sécurité de l’eau. Vous n’aurez pas à tester constamment l’eau potable que vous consommez.
• Le système ne nécessite que très peu d’énergie : il utilise à peu près la même quantité énergétique que pour faire fonctionner une ampoule de 60 watts.
• Le système UV ne nécessite que peu d’entretien : Le système s’installe une bonne fois pour toutes. Il suffit alors de changer l’ampoule UV chaque année.
• Le système est rentable : seuls la lampe et le manchon sont à remplacer chaque année.
• C’est un processus rapide : l’eau s’écoule dans le système sans qu’il soit nécessaire de disposer d’un réservoir de retenue ou de prévoir un temps de réaction.
• Vous bénéficiez d’économies d’eau : le processus de purification par UV ne gaspille pas d’eau. Elle est intégralement diffusée dans votre circuit d’eau.
• La purification UV est plus efficace : c’est notamment vrai pour le chlore et ses variantes. Elle l’est notamment pour certains kystes présents dans l’eau.
• C’est un procédé propre : vous n’avez pas de pièces sales à nettoyer ou à changer.
• La purification UV est sûre : vous n’avez pas de manipulation de produits chimiques à effectuer.

Les filtres à eau UV sont-ils sûrs ?

La technologie ultraviolette est utilisée depuis des décennies par les fournisseurs d’eau municipaux et les usines commerciales d’embouteillage d’eau.

La plupart des cancers de la peau sont le résultat d’une exposition aux rayons UV du soleil. Les rayons UV du système de désinfection de l’eau par UV ne provoquent aucun cancer.

L’ensemble du processus d’exposition de l’eau aux UV se déroule dans un conteneur fermé.

Il est sans risque pour votre famille ou vos animaux domestiques. La purification UV les protège des virus, de bactéries, des kystes, des coliformes, des salmonelles, de la Giardia, de l’E. coli, du Cryptospridium, de la fièvre typhoïde, de la grippe, de la polio, de la dysenterie, du choléra, de la méningite et de l’hépatite infectieuse.

Paniers De Légumes A 5€ Pour Lutter Contre Le Gaspillage

Des légumes bons, locaux et pas chers. Voilà comment pourrait se résumer le projet monté par le Breton Karim Vincent-Viry. Après 30 ans passés dans la grande distribution, il décide de lancer sa coopérative pour lutter contre le gaspillage alimentaire. Il y a deux mois, au milieu du mois de novembre, il lance Finistérestes 29.

Une coopérative située à Saint-Pol-de-Léon qui distribue des cagettes remplies de légumes, pour seulement 5 euros. Il nous en dit plus sur ce projet.

Que trouve-t-on dans ces paniers ?

Karim Vincent-Viry est parti d’un constat simple. “Les 5 fruits et légumes par jour sont dans la tête des gens, mais pas dans leur estomac. Il faut démocratiser le prix des légumes”, assure le Breton. Alors dans ces cagettes qui pèsent entre 5 et 10 kilos tout de même, on trouve “au minimum cinq légumes différents. Le but n’est pas de faire uniquement des caisses de patates. On veut aussi faire découvrir les légumes anciens par exemple”, précise Karim.

Les légumes sont récupérés chez les producteurs locaux“20 kilomètres maximum autour de Saint-Pol-de-Léon.” Ils sont récoltés de deux façons différentes : “Soit ce sont des produits ramassés mais qui ne correspondent pas aux critères de la grande distribution ; soit les producteurs ne les avaient même pas ramassés car ils ne pensaient pas pouvoir les vendre.”

 Une initiative qui permet donc d’avoir un peu plus de rendement pour le producteur et des produits moins chers pour la coopérative.

Où trouver les paniers ?

Fort de son succès, la coopérative a rapidement dû s’exporter sourit le gérant. “Le premier jour on a eu une centaine de personnes qui est venue. Ensuite j’ai posté un message sur les réseaux sociaux et là on a clairement été victime de notre succès ! Aujourd’hui on a mis en place 15 sites et on prévoit d’embaucher une vingtaine de personnes.” Au total, entre 50 et 60 fins gourmets viennent récupérer les paniers chaque jour, sur chacun des sites. Vous pouvez les retrouver dans les photos ci-dessous.

Des habitants au profil variés

Le gérant explique ce succès immédiat par la diversité des clients, il n’y a pas de profil type visé, tout le monde est intéressé. “On va avoir des personnes retraitées qui sont précaires mais qui souhaitent acheter et pas se faire offrir des produits, des étudiants aussi, et puis des personnes qui auraient les moyens d’aller acheter plus cher mais qui veulent limiter le gaspillage alimentaire, énumère Karim.

Des clients qui saluent le concept : “Je n’ai jamais eu autant d’enthousiasme et d’encouragement autour d’un projet de ma vie. Personne ne m’avait proposé de me prêter sa maison pour vendre mes produits”, s’amuse le gérant. Par exemple, plusieurs personnes seules chez elles proposent à la coopérative de distribuer, chez elles, les paniers de légumes. 

Niveau logistique, la coopérative s’appuie d’ordinaire sur des commerces de proximité. “C’est un échange gagnant pour tout le monde, les commerçants partenaires profitent de la venue de nouveaux clients. Par exemple, il y a 15 jours, on a décidé d’ouvrir un site chez une fleuriste de Châteauneuf-du-Faou.

Le premier jour elle a reçu 180 personnes dans sa petite boutique ! Pareil pour un couple qui a acheté un bar à Châteaulin avant le covid ; les personnes qui récupèrent un panier prennent souvent un café en terrasse en même temps.”

La coopérative cherche des commerces partenaires à Crozon, Quimperlé, Lannion, Carhaix, Lorient, Vannes, Pleyben, Ploërmel, Quintin ou encore Loudéac. Vous pouvez vous renseigner à l’adresse mail : Kvv42@gmail.com.

Strasbourg Panier De Légumes Bio Gratuit Pour Les Femmes Enceintes

La Ville de Strasbourg se positionne comme l’une des collectivités les plus dynamiques dans la lutte contre l’exposition de ses habitant-es aux perturbateurs endocriniens.

Elle a rejoint, par motion au Conseil municipal du lundi 22 janvier 2018, la charte “Villes et territoires sans perturbateurs endocriniens” initiée par le Réseau Environnement Santé (RES) et co-pilote avec la Ville de Paris du groupe “Perturbateurs endocriniens” du Réseau français des Villes-Santé de l’OMS.  

A ce titre, elle mène diverses actions dans ce domaine : guide pratique à destination des crèches, ateliers de sensibilisation auprès de jardiniers amateurs….

Aujourd’hui, elle poursuit son engagement à travers une action spécifiquement orientée vers la protection de la santé des femmes enceintes et de leur(s) futur(s) enfant(s).

En effet, les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle.

Ils sont présents de manière très diverse dans notre environnement quotidien : l’alimentation, les produits ménagers, cosmétiques, d’hygiène, les jouets et l’air intérieur…

Les perturbateurs endocriniens ont un rôle dans le dérèglement du fonctionnement hormonal des organismes vivants. Ils ont des effets néfastes sur la santé humaine et peuvent provoquer des troubles de la croissance, du développement sexuel ou neurologique, des troubles de la reproduction, ainsi que l’apparition de certains cancers et maladies métaboliques comme le diabète.


Afin de limiter l’exposition aux perturbateurs endocriniens pendant la grossesse, la Ville de Strasbourg propose à toutes les femmes enceintes habitant à Strasbourg de bénéficier du dispositif “Ordonnance verte”.

 (Seules les femmes habitant dans la ville de Strasbourg et non les autres villes de l’Eurométropole sont éligibles au dispositif).

Ce dispositif prévoit :

  • Deux ateliers de sensibilisation aux perturbateurs endocriniens d’une durée d’1h30 chacun.
    • Atelier 1 : Vivre ma grossesse sans perturbateurs endocriniens 
    • Atelier 2 : Repenser mon assiette, pour mon bébé et la planète
  • La mise à disposition gratuite d’un panier de légumes issus de l’agriculture biologique et de circuit court, chaque semaine (environ 7 mois)

Cette expérimentation d’une durée d’un an permettra à 800 femmes enceintes de bénéficier de ce dispositif.

Pour vous inscrire, nous vous invitons à remplir le formulaire en ligne et à télécharger la pièce justificative suivante (formats acceptés : jpeg, pdf) :

  • Une ordonnance remplie par un professionnel de santé : sage-femme, médecin généraliste ou gynécologue (Ordonnance vierge). Le certificat de grossesse est également accepté.

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Applications Pour Gérer Son Budget

Linxo : la plus complète


Cette application aux 3 millions d’utilisateurs revendiqués est l’une des plus complètes sur le marché. Pour pouvoir fonctionner, Linxo a besoin d’un accès direct à votre compte bancaire. Passez votre chemin si vous n’êtes pas à l’aise avec la communication de vos codes d’accès.

Une fois reliées à l’interface, vos dépenses se classent automatiquement dans des catégories personnalisables, avec des graphiques d’illustration. Petit plus : il est possible d’effectuer des virements directement depuis Linxo, si votre compte est domicilié au Crédit Agricole, à la Banque Postale, à la Caisse d’Epargne, à la BNP, chez LCL ou Fortuneo.

Bankin’ : l’appli qui donne des conseils

Comme ses concurrents, Bankin’ est un agrégateur bancaire, ce qui signifie que vos comptes peuvent s’exporter automatiquement dans l’application. Pratique, l’extension est également compatible avec Paypal ou Lydia.

Pour vous conseiller sur vos dépenses et votre portefeuille, des coachs sont disponibles pour répondre à vos questions, le tout gratuitement, par téléphone ou par chat. Deux options payantes (à partir de 2,49 euros par mois) permettent d’améliorer la personnalisation de l’application, de configurer plusieurs budgets à la fois et d’exporter ses relevés de transactions.

Buddy : pour les budgets à plusieurs

Buddy permet de gérer son budget seul ou à plusieurs. Le fonctionnement de cette application simple d’utilisation et au design soigné offre la possibilité de partager ses comptes avec la personne de son choix.

Pratique si vous avez un budget avec votre partenaire ou des amis pendant les vacances.

A la différence des agrégateurs bancaires, vous devrez saisir l’ensemble de vos transactions manuellement. Mais il peut s’agir d’un atout pour ceux qui rechignent à relier une application tierce avec leur banque. Seul bémol : l’utilisation de Buddy est payante, avec un tarif premium qui débute à 18,99 euros la première année puis grimpe à 37,99 euros ensuite.

Budgea : pour estimer vos dépenses

Cette application simple d’utilisation est compatible avec les comptes d’environ 200 établissements financiers. Après avoir téléchargé vos opérations bancaires, l’outil réalise une prévision pour vous donner une estimation de votre solde en fin de mois.

Les dépenses sont classées par catégories avec des graphiques d’illustration. L’utilisateur peut choisir ses propres plafonds par dépenses (logement, transport, alimentation…) et recevoir une notification sur son mobile en cas de dépassement ou de découvert.

Gérer mes comptes : le pionnier

Il s’agit de l’une des premières applications qui permettait de gérer son budget. Développé depuis 2007, l’outil permet la planification des dépenses, c’est-à-dire qu’il est possible d’entrer une facture avant de l’avoir payée.

Par exemple, si vous prévoyez de faire intervenir un artisan chez vous à la fin de la semaine, il est possible de saisir le montant de la dépense pour estimer l’impact sur vos comptes. Côté pratique, il est également possible de conserver ses factures ou ses fiches de paye sur l’application, dans un système de stockage en ligne sécurisé.

Tricount : pour les comptes entres amis

Compatible sur iPhone et Android, cette application a permis d’éviter bien des conflits entres amis. Elle permet d’organiser les dépenses de chacun pendant les vacances, lors d’un événement ou dans un groupe.

Chacun peut saisir ses frais, détailler selon le nombre de participants, et l’application se charge de répartir équitablement les dettes de chacun. Tricount permet même de régler via Lydia. Mais avec sa simplicité d’utilisation, l’application permet également de gérer son budget.

Il est possible d’entrer ses dépenses au quotidien en choisissant une catégorie spécifique. A la fin du mois, Tricount vous indiquera avec précision vos dépenses dans chaque poste.

Daily Budget Original : pour économiser

Si pour vous gestion de budget rime avec économie, cette application est la plus adaptée à vos besoins. A la différence des autres outils qui vous alertent sur la somme qu’il vous reste à dépenser, Daily Budget Original vous notifie sur la somme à mettre de côté tous les jours pour parvenir à vos objectifs.

Comme Buddy, les transactions doivent être saisies manuellement, ce qui peut prendre plus de temps à l’utilisation, mais offre une sécurité supplémentaire puisque l’application n’est pas reliée à votre compte en banque. Une version payante à 10,99 euros – payable en une seule fois – permet d’ajouter des catégories supplémentaires, des analyses graphiques et un code pour accéder à l’application.

Alternatives Au Sucre Blanc

Le miel : alternative naturelle pour remplacer le sucre blanc

miel remplacer le sucre
Miel en rayon brut

Sans le moindre doute, le miel est le substitut du sucre le plus naturel, le plus sain et le plus bénéfique pour notre organisme (2) :

  • antibactérien
  • antiviral
  • anti-inflammatoire
  • prébiotique
  • antioxydant
  • dynamogénique
  • riche en micronutriments
  • facilite la rétention du magnésium
  • favorise l’assimilation du calcium
  • ses enzymes facilitent la digestion et le transit intestinal
  • facilite la perte de poids et de masse graisseuse

Le sucre de canne complet : remplacer le sucre par son équivalent brut

sucre complet
Morceaux de sucre de canne complet

Le sucre de canne complet – tel que le rapadura et le muscovado – est issu de la canne à sucre. Toutefois contrairement au sucre blanc, lors de sa fabrication il ne passe pas par le processus de raffinage. Une fois pressé, le jus extrait de la canne à sucre est épaissi, séché, puis malaxé. Ainsi, ce sucre brut conserve une partie de ses vitamines et minéraux ainsi que des fibres. Cependant, son index glycémique (IG) reste le même .

Idéal pour préparer des desserts : gâteaux et pâtisseries, salades de fruits, ainsi que les laitages. Il leur donne notamment une légère note caramélisée, mais ses avantages ne s’arrêtent pas là, son pouvoir sucrant est supérieur à celui du sucre blanc à cause des arômes qu’il dégage.

En provenance de l’Île Maurice et d’Amérique du Sud, nous vous recommandons de choisir des produits issus du commerce équitable.

Le sucre de fleur de coco

Le sucre de coco peut aussi remplacer le sucre blanc. Issu de la sève des bourgeons des fleurs du cocotier, dont on récolte le nectar, que l’on fait bouillir puis cristalliser. Tout comme le sucre complet il est de couleur brune et a une note caramélisée et légèrement épicée.

Riche en nutriments, notamment :

  • vitamines
  • minéraux
  • acides aminés
  • oligo-éléments
  • antioxydants

Par ailleurs son index glycémique est faible (entre 35 et 37), ce qui fait du sucre de coco une alternative de choix pour remplacer le sucre blanc. En particulier pour les personnes souffrant de diabète.

Il est également possible de le trouver sous forme liquide : sirop de fleur de coco. Le sirop a les mêmes propriétés que le sucre de coco mais son goût est plus prononcé.

Idéal pour sucrer le café, les desserts, les pâtisseries, les boissons et smoothies. Il s’associe à merveille avec les recettes contenant des fruits exotiques (mangue, banane, etc.).

Toutefois, le bémol de ce substitut du sucre est son prix, qui est bien moins accessible que celui des sucres complets.

Les sirops

Le sirop d’agave

sirop d'agave remplacer sucre
Petit déjeuner sain sucré au sirop d’agave

Le sirop d’agave est très prisé dans la cuisine végane. En particulier pour remplacer le miel. Extrait de la sève du cactus, le sirop d’agave vient tout droit du Mexique. Ce substitut du sucre était déjà apprécié par les Aztèques qui l’utilisaient comme remède et aliment.

Son pouvoir sucrant est lui aussi supérieur à celui du sucre blanc. En revanche, son index glycémique (IG) est similaire à la forme classique. Sa couleur quant à elle est proportionnellement foncée à l’intensité de son goût. Ce sirop est tout indiqué pour sucrer les liquides et plats liquides, notamment les boissons.

Le sirop d’érable

pancakes
Pancakes au sirop d’érable et sucre glace

Le sirop d’érable vient de la sève des érables et contient des vitamines, du manganèse et du zinc. L’eau des arbres est récoltée entre la fin de l’hiver et le début du printemps.

Le sirop de dattes : remplacer le sucre par un fruit sec

dattes remplacer sucre
Dattes fraiches

Le sirop de dattes est le dernier substitut du sucre de cet article mais pas des moindres !

Cette alternative au sucre a l’avantage de faciliter la digestion et de lutter contre l’addiction au sucre blanc. Très facile à préparer, il suffit d’immerger des dattes dans de l’eau toute la nuit puis de réduire cette préparation en purée. La texture finale doit être crémeuse.

Carburants Alternatifs

Hydrogène

L’hydrogène est l’élément le plus fréquent dans l’univers et il est également présent en abondance sur la Terre, mais (presque) uniquement en combinaison avec d’autres éléments. En brûlant, l’hydrogène se combine avec l’oxygène pour former de l’eau et libère ainsi beaucoup d’énergie.

Cette énergie peut entraîner un piston ou une turbine dans un moteur thermique, ou produire de l’électricité dans une pile à combustible. L’hydrogène est également un ingrédient important des e-carburants. Outre son utilisation comme carburant, l’hydrogène joue un rôle central dans de nombreuses autres industries, comme la production d’ammoniac pour les engrais ou la fabrication d’acier.

La méthode la plus simple pour produire de l’hydrogène est l’électrolyse. L’électricité permet ainsi de décomposer l’eau en ses deux composants que sont l’hydrogène et l’oxygène. Ce processus est certes énergivore et donc coûteux, mais il est entièrement renouvelable. En réalité, l’hydrogène est aujourd’hui produit à 95 % à partir de sources d’énergie fossiles, majoritairement du gaz naturel. Le carbone qu’il contient est alors rejeté dans l’atmosphère sous forme de CO2.

L’hydrogène est également coûteux à manipuler et à transporter. Pour liquéfier le gaz, il doit être refroidi à -250°C, ce qui coûte extrêmement cher en énergie. En tant que gaz, l’hydrogène prend beaucoup de place. C’est pourquoi, les voitures à pile à combustible stockent le carburant à 700 bars dans des réservoirs en fibres de carbone. De plus, l’hydrogène étant très volatile et réactif, cela génère de nombreux autres obstacles techniques lors du transport et du ravitaillement.

Gaz naturel

Les voitures fonctionnant au gaz naturel ont, en plus de leur réservoir d’essence, un réservoir sous pression pour le gaz naturel comprimé, ou CNG (Compressed Natural Gas). Les moteurs à essence traditionnels sont en grande partie compatibles avec le gaz naturel et peuvent même souvent être modifiés ultérieurement.

Le gaz naturel est un carburant fossile non renouvelable, composé en grande partie de méthane. Comme le méthane contient moins de carbone que l’essence, les émissions de CO2 des moteurs thermiques fonctionnant au gaz naturel sont inférieures de 20 %, mais le méthane est lui-même un gaz à effet de serre beaucoup plus puissant que le CO2.

Gaz de pétrole liquéfié

Le gaz de pétrole liquéfié, également appelé GPL ou LPG (Liquified Petroleum Gas), est utilisé comme carburant pour les moteurs à essence, tout comme le gaz naturel, mais les deux technologies ne sont pas compatibles entre elles.

Composé majoritairement de propane et de butane, le GPL est obtenu en partie lors de l’extraction du gaz naturel et du pétrole, et en partie lors du raffinage du pétrole. Contrairement au gaz naturel, qui est stocké sous haute pression, le GPL se liquéfie à moins de 10 bars. En tant que carburant, le GPL occupe la troisième place dans le monde après l’essence et le diesel, mais il ne s’est jamais imposé en Suisse d’autant que les voitures équipées d’un kit GPL à leur sortie d’usine n’y ont pas été importées.

De plus, la garantie d’usine n’est plus valable lorsqu’on équipe ultérieurement son véhicule avec un kit GPL pour environ 4’000 francs, ce qui est cher, et les propriétaires de parkings souterrains peuvent lui refuser l’accès.

Biogaz

Comme le gaz naturel, le biogaz est principalement composé de méthane et peut être utilisé dans les mêmes véhicules. Mais contrairement au gaz naturel fossile, il est obtenu à partir de la fermentation de la biomasse et est donc un carburant renouvelable.

La valorisation des eaux usées et des déchets biologiques en biogaz est déjà courante dans de nombreux pays et n’offre qu’un faible potentiel de croissance. Il est également possible de cultiver des plantes directement pour la production de biogaz, mais cela n’aurait pas beaucoup de sens en raison de la consommation énergétique élevée de l’agriculture ainsi que de son utilisation du sol.

Bioéthanol

L’éthanol est surtout connu sous le nom d’alcool ordinaire ou d’alcool à brûler. Outre ses propriétés de stupéfiant et de solvant, l’éthanol sert également de carburant pour les moteurs à essence.

Dans de nombreux pays, il est courant de mélanger de petites quantités de bioéthanol à l’essence. Mais les mélanges avec un taux élevé d’éthanol, comme le E85 (85 %), voire avec 100 % d’éthanol (E100) sont également répandus. En Europe, la plupart des voitures à essence supportent jusqu’à 10 % d’éthanol, tandis que les véhicules à carburant modulable peuvent rouler avec n’importe quel mélange.

Le bioéthanol est certes un carburant renouvelable à base de plantes, mais des produits tels que le maïs, la betterave à sucre ou la canne à sucre sont souvent utilisés comme matière première. Leur culture nécessite une grande quantité d’énergie et entre souvent en concurrence avec la culture de denrées alimentaires.

E-carburants: des carburants sans pétrole

Des carburants non polluants, produits à partir d’électricité, d’eau et de gaz d’échappement: les e-carburants semblent ouvrir la voie à une alternative idéale aux voitures électriques.

Mais que sont exactement ces carburants? Comment sont-ils produits et quand seront-ils disponibles à la pompe?

Les e-carburants appelés aussi carburants synthétiques sont des substituts de synthèse de l’essence et du diesel fossiles. Ils sont fabriqués à partir d’électricité au lieu d’être extraits du sol. En fonction de l’utilisation prévue, ces carburants de synthèse peuvent être fabriqués avec les mêmes propriétés que l’essence, le kérosène ou d’autres produits pétroliers raffinés.

Les avantages des e-carburants tombent donc sous le sens: du stockage, au transport jusqu’à la station-service, ils peuvent utiliser les mêmes infrastructures que les carburants traditionnels, être utilisés dans les mêmes réservoirs et alimenter les mêmes moteurs à combustion. Toutefois, ils génèrent aussi des gaz d’échappement et des émissions sonores.

Réduire Sa Consommation Electrique

Lavage, vive le mode éco

-45% d’électricité pour le programme éco d’un lave-vaisselle par rapport à un programme intensif (source : Ademe).

Privilégiez les programme éco des lave-linge et lave-vaisselle : ils permettent de réelles économies. Selon un test du magazine 60 Millions de consommateurs (janvier 2022), le programme éco des lave-vaisselle nécessite rarement plus de 10 litres d’eau et 1 kWh d’électricité : par rapport au programme standard (généralement appelé “auto”), c’est 4 à 8 litres et 0,1 à 0,7 kWh d’économisés… à chaque lavage !

Soyez patient… Cela implique d’accepter la durée des programmes éco : souvent 4h sur les lave-vaisselle et lave-linge récents (sur ces derniers, le programme s’appelle désormais “Eco 40°-60°”).” C’est le chauffage de l’eau qui consomme le plus d’électricité. On va donc chauffer moins d’eau, souvent réduire la température et compenser par des temps de trempage ou de lavage plus longs”, explique Odile Thoré, responsable Technique et énergie au Gifam, le groupement des fabricants.

Convertissez-vous au lavage du linge à froid. De façon plus globale, les programmes plus chauds sont plus énergivores. Les lave-linge récents disposent d’un programme à 20°C. Selon les fabricants, il permet de consommer jusqu’à moitié moins d’énergie qu’un lavage à 40°C. A réserver au linge peu sale, toutefois.

Efforcez-vous de remplir au maximum vos appareils avant de les faire tourner, ce que l’on fait rarement. Alors que la capacité des machines augmente (8 kg est aujourd’hui un standard). Même si certains appareils sont capables d’adapter leur consommation selon la charge, un meilleur remplissage est encore plus sobre. “Faire fonctionner son lave-linge à pleine charge permet d’économiser 45% d’énergie, par rapport à deux lavages effectués à demi-charges “, souligne Odile Thoré, du Gifam. Le conseil vaut aussi pour le lave-vaisselle.

Limitez le recours au sèche-linge, l’un des appareils les plus gourmands du foyer (250 à 300 kWh consommés par an). A défaut, réglez l’essorage du lave-linge au maximum : la durée du passage au sèche-linge en sera réduite. Et nettoyez le filtre à peluche après chaque utilisation : “La présence de fibres textiles peut entrainer un surplus de dépense énergétique”, indique Odile Thoré.

Faut-il éviter les programmes de lavage “express” ?

Les lave-vaisselle et lave-linge disposent le plus souvent d’un programme rapide : lavage en trente minutes, voire moins. S’ils sont parfois plus énergivores que les programmes éco, ce n’est pas systématique. En fait, leur défaut est ailleurs : ils lavent moins bien car les étapes sont raccourcies, et ils conduisent l’utilisateur à multiplier les cycles, donc à augmenter la consommation au global. Pour les lave-linge, les fabricants conseillent de limiter la charge à moins d’un tiers de la capacité avec ses programmes “express”.

Cuisine, des petits gestes qui rapportent

5 mm de givre dans un congélateur, c’est +30% de consommation (source : Gifam)

Réfrigérateurs et congélateurs sont souvent les appareils les plus énergivores du logement. Logique puisqu’ils fonctionnent non-stop. Un dégivrage régulier (sauf pour les modèles dits à froid ventilé qui ne produisent pas de givre) permet d’économiser environ 10 € par an, selon l’Ademe.

Au quotidien, des gestes simples peuvent aussi réduire la consommation du frigo. Limitez les ouvertures de porte : ouverts une quinzaine de fois dans la journée, un appareil voit sa consommation quotidienne augmenter de 17% en moyenne, selon des mesures réalisées il y a quelques années par le magazine 60 Millions de consommateurs. Et mettre un plat encore chaud, c’est 8 à 15% d’électricité en plus sur 24h !

Côté cuisson, quelques conseils de bon sens : couvrir les casseroles et les poêles, couper le four un peu avant la fin de la cuisson (la chaleur accumulée suffit à finir le travail) ou encore réaliser le nettoyage par pyrolyse du four juste après une cuisson (le four étant déjà chaud).

Les vieilles cafetières à expresso peuvent être très gourmandes : dépourvues d’une fonction d’extinction automatique, elles maintiennent en permanence l’eau à haute température. “La fonction de mise en veille est désormais obligatoire. Vérifiez la notice de votre appareil : s’il permet de régler le délai d’extinction, choisissez-le le plus court possible”, conseille Sophie Attali, directrice du Guide Topten, site de conseils d’achat écoresponsable.

Loisirs, une consommation exceptionnelle

25% de la consommation électrique de la box peut être économisée en l’éteignant la nuit (source : Ademe)

Adaptez les réglages du téléviseur. Certaines TV sont dotées d’une fonction d’ajustement automatique de la luminosité (ou rétro-éclairage) : celle-ci se réduit lorsque l’éclairage dans la pièce est plus faible. A la clé, en moyenne 30% d’électricité économisée, selon une étude Enertech/Ademe. Vérifiez dans les paramètres de votre appareil si une telle option est disponible… et activée !

Les box Internet aussi peuvent voir leur consommation réduite. Attaquez-vous d’abord à la box TV (décodeur). Dans bien des foyers, elle reste allumée même si personne n’est devant la télé. Une extinction automatique peut parfois être activée, via les paramètres (parfois, elle l’est déjà)

. Pour la box principale qui commande la connexion Internet et la ligne téléphonique, pensez à programmer une coupure nocturne : c’est possible avec la plupart des fournisseurs Internet.

Gare à la multiplication des appareils connectés. Une caméra de surveillance wi-fi peut consommer autant qu’un grand téléviseur. Attention aussi aux consoles de jeux récentes, en veille perpétuelle pour faciliter la reprise immédiate d’une partie en cours. Mieux vaut la sauvegarder et éteindre la console.

Les appareils les plus énergivores

Certains appareils peuvent faire s’envoler la facture d’électricité : les climatiseurs, les pompes de piscine, mais aussi d’autres, moins répandus. Lors de mesures dans un panel de 100 foyers, l’Agence de la transition écologique (Ademe) a repéré un déshumidificateur d’air installé par une famille dans sa cave très humide : il engloutissait près de 1500 kWh par an, soit presque autant que quatre réfrigérateurs-congélateurs !

Une autre famille était équipée d’un gros aquarium, éclairé et chauffé. Facture : 700 kWh , soit environ 160 € d’électricité par an. Heureusement les petits aquariums, équipés d’une simple pompe, consomment vingt fois moins.

Choisissez un appareil en fonction de vos besoins

Lorsque l’on achète un nouvel appareil, il est crucial de choisir la bonne taille. C’est le principal critère de consommation électrique. Une famille de deux personnes n’a pas besoin d’un réfrigérateur aussi grand qu’une famille de cinq. C’est dommage de payer pour refroidir un appareil d’une capacité de 300 litres si 200 litres suffisent !

L’étiquette énergie, qui attribue une classe (A, B, C, D…) aux appareils, est utile, mais insuffisante. Regardez aussi le chiffre de la consommation en kWh. En effet, l’étiquette est conçue uniquement pour comparer des appareils de même taille.

 Un petit téléviseur mal classé consommera toujours moins qu’un grand téléviseur bien classé. Un écran de 110 cm de diagonale consomme deux fois plus qu’un téléviseur de 75 cm. Pour les lave-linge aussi, ne prenez pas trop grand : au-delà d’une capacité de 8 kg, la consommation d’eau s’envole.