Maisons Fissurées Solutions

Quelles solutions ? 

Depuis 2015, les sécheresses sont de plus en plus fréquentes , avec une intensité qui augmente et qui s’installe dans la durée.

Avec le changement climatique, le phénomène s’intensifie. “Il y a une incidence sur les conséquences vis-à-vis des bâtiments, qui sont construits sur ce type de sols, des routes, aussi, qui sont construites sur ce type de sols.”

Aujourd’hui, les solutions les plus répandues sont des injections de résine expansive ou les micropieux, des fondations profondes pour aller chercher le bon sol.

Mais ces solutions sont lourdes et coûteuses à mettre en place. Lamine Ighil Ameur indique que “des retours montrent que, après avoir mis en place ce genre de solutions, il y a de la fissuration, de la sinistralité sécheresse qui réapparait avec les années. Donc nous, on travaille aujourd’hui pour trouver des solutions alternatives à ces solutions classiques.

Sur une maison test, Lamine Ighil Ameur expérimente le procédé MACH soit la maison confortée par humidification. “Le principe consiste à récupérer l’eau de pluie de la toiture, de la stocker ici, dans cette cuve, et ensuite, pendant la période de sécheresse, de diffuser cette eau d’une manière ciblée et progressive autour du sol qui est juste en dessous de la semelle de fondation. Donc pour faire ça, on a disposé des points d’humidification.

C’est un système d’irrigation goutte à goutte qui est très classique. Quand le sol est sec, on a l’information, elle est captée ici, on la renvoie vers le système de pompe pour apporter une eau de pluie dans la cuve et la diffuser progressivement autour des façades de fondation”. Le but est d’ainsi rééquilibrer le taux d’humidité des sols pendant la période de sécheresse et d’éviter de rencontrer un phénomène de retrait intense, et donc des déformations qui fissurent les maisons. 

L’eau réinjectée dans les sols est récupérée et stockée durant une période humide. 5m3 de stockage sont alors suffisants durant toute la période de sécheresse. “Parce qu’on sait que pendant cette période, on a très peu de précipitations.

Même pendant la période hivernale, on peut être amené aussi à manquer d’eau de pluie, comme c’est le cas pour la sécheresse de l’hiver entre 2022 et 2023. Et donc on travaille sur une alternative, qui est le recyclage des eaux usées domestiques. Pour accompagner ce dispositif-là, on met des capteurs sur quelques fissures témoins.

Ce qu’on a constaté, concrètement, c’est que les fissures ne se rouvrent pas pendant la période de sécheresse et on a vu l’absence de nouvelles fissures qui sont apparues. Là, aujourd’hui, on travaille sur une amélioration par rapport à ce qu’on a déjà testé entre 2016 et 2020. Donc réduire le coût, rendre la solution encore plus simple à poser, et aussi, vérifier sa reproductibilité. Le but, après, c’est qu’on passe le relais à des entreprises pour que ça puisse être commercialisé, et donc proposé comme solution alternative aux solutions classiques.”

Pour avancer dans leur recherche, le Cerema a installé une station d’instrumentation complète qui mesure les données d’humidité des sols, jusqu’à deux mètres de profondeur, sur le même site pour comprendre comment se comporte une maison en ossature bois, construite récemment, ou encore une maison en maçonnerie classique.

On a des premiers retours qui nous disent que la structure en bois se comporte mieux vis-à-vis de cette déformation liée au retrait-gonflement. Si on ne traite pas, on ne consolide pas, on ne stabilise pas, ces fissures vont se propager, vont s’aggraver et on arriverait à des cas extrêmes. Donc ça veut dire qu’aujourd’hui, ces 10 millions de maisons très vulnérables, il faudrait agir très rapidement et prendre des dispositions, justement, pour réduire la vulnérabilité du bâti et éviter qu’on arrive aux cas extrêmes.

L’autoconsommation En Energie

Qu’est-ce que l’autoconsommation ?

L’autoconsommation, c’est lorsque je consomme l’électricité que je produis. C’est un bon moyen d’être sûr d’utiliser de l’électricité verte.

Je peux produire mon électricité grâce à des panneaux solaires installés sur mon toit par exemple. On appelle cela des installations photovoltaïques.

Je peux aussi décider d’installer ce matériel et de vendre intégralement ma production à un fournisseur d’électricité.

Quelles sont les étapes pour préparer mon projet ?

  1. Je dois estimer la quantité d’électricité que je vais produire et la comparer à ma consommation réelle.Il existe plusieurs sites internet gérés par des associations telles que Hespul ou des organismes publics comme l’ADEME ou les espaces FAIRE qui permettent de faire des simulations. Je peux ensuite comparer les résultats obtenus à ma consommation indiquée sur mes factures.
  2. ATTENTION : Selon les années et la rudesse de l’hiver, surtout si mon chauffage est électrique, ma consommation peut varier. je dois donc regarder mes factures sur plusieurs années. Et je prends en compte que ma production d’électricité sera plus importante en été, et non en hiver quand mon chauffage électrique fonctionne.
  3. J’étudie les différentes offres d’autoconsommation proposéesUne fois que je connais mes besoins et une estimation de ce que je pourrais produire, je compare les offres des différents prestataires en demandant des devis, sans m’engager. Pour cela, je regarde la puissance, le coût des panneaux, de leur installation et de leur entretien. Certains prestataires déduisent directement des devis les aides financières distribuées par l’État. Je vérifie que mon projet est bien éligible à ces aides et leurs montants sur le site www.photovoltaique.info.
  4. Je contacte le gestionnaire de réseau et ma collectivité Avec l’autoconsommation, il n’est pas possible de produire à tout moment la quantité d’électricité dont j’ai besoin. Par exemple la nuit ou l’hiver, je produis moins que ce que je consomme car mes besoins peuvent être plus importants.A l’inverse, par moment, je produis plus d’électricité que nécessaire. Il faut alors l’injecter sur le réseau car pour l’instant, stocker l’électricité produite coûte très cher, notamment pour les particuliers. C’est pourquoi, sauf cas très exceptionnels, je dois tout de même être relié au réseau d’électricité et souscrire un contrat avec un fournisseur d’électricité.Je dois faire une demande de raccordement au gestionnaire de réseau ENEDIS pour être raccordé au réseau public afin de pouvoir injecter le surplus de ma production d’électricité et le vendre.Je contacte également ma mairie pour obtenir les autorisations nécessaires à la conformité de mon projet.

Selon l’ADEME, l’autoconsommation présente un intérêt particulier dans les zones non interconnectées (ZNI) d’outre-mer, lorsque « les courbes de consommation (notamment en climatisation) coïncident avec celle d’une forte production photovoltaïque diurne ». Cet intérêt est moindre si je me situe dans une zone moins ensoleillée.

L’autoconsommation est un marché en développement. Je me renseigne auprès d’organismes agréés par l’État tels que les espaces du réseau FAIRE pour connaître les évolutions concernant la réglementation et les aides financières.

 Astuces Pour Réduire Ses Factures D’électricité

Ainsi, pour accompagner au mieux les Français face à cette nouvelle flambée des prix de l’électricité, L’ONG Greenpeace publiait le 27 janvier dernier son “guide des économies d’énergie”.

Au programme, des gestes simple à mettre en pratique pour réduire le poids de ses factures d’énergie, mais également diminuer son empreinte carbone.

Les recommandations de ce guide, appuyées par des chiffres de l’ADEME, reposent sur quatre axes principaux :

  • Les dépenses de chauffage
  • L’eau chaude
  • Les équipements électroménagers
  • L’éclairage et les appareils en veille

Selon l’ONG, les premières recommandations permettent de réaliser jusqu’à 200 euros d’économies par an sur les dépenses de chauffage, soit près de 17 euros par mois.

Parmi les conseils prodigués pour prétendre à une telle économie, on compte notamment le fait de :

  • Chauffer les pièces de vie à 19°C maximum, voire 16°C dans les chambres à coucher ou la journée en cas d’absence. D’après l’ADEME, un simple degré en moins permet une consommation d’énergie 7 % plus faible, ce qui permet d’économiser environ 35 euros par an (1) ;
  • Fermer les volets et tirer les rideaux la nuit, pour maintenir la chaleur à l’intérieur, ce qui représente jusqu’à 60 % de déperdition de chaleur en moins ;
  • Isoler les portes menant vers des pièces non chauffées ou l’extérieur à l’aide d’un bas-de-porte ;
  • Baisser les radiateurs à la température minimum en cas d’absence.

Bon à savoir:

Si malgré ces actions, le logement reste froid ou humide et la facture d’énergie anormalement élevée, ce logement est probablement une passoire thermique. Si c’est le cas, il possible d’obtenir de l’aide et des informations sur la rénovation énergétique depuis le service France Rénov’ pour les propriétaires ou le site service-public.fr pour les locataires.

En mettant en place des actions du côté de l’eau chaude, jusqu’à 150 euros de plus peuvent être économisés par an, soit environ 12,5 euros par mois. Pour diminuer ses dépenses liées au chauffage de l’eau, il est recommandé de :

  • Régler la température de son chauffe-eau électrique entre 50 et 55°C, ce pour une économie annuelle d’environ 85 euros, d’après les données de l’ADEME;
  • Entourer son ballon d’eau chaude d’une jaquette isolante ;
  • Utiliser de l’eau froide ou tiède pour la vaisselle ;
  • Installer des limiteurs de débit sur les robinets.

Autre pôle d’économies significatives : les appareils électroménagers. Ainsi, à en croire les données de Greenpeace, les gestes suivants permettraient d’économiser jusqu’à 145 euros par an au total, soit environ 12 euros par mois :

  • Régler correctement la température de son réfrigérateur et congélateur et entretenir régulièrement ces appareils peut permettre d’économiser jusqu’à 20 euros par an, soit environ 2 euros par mois.
  • Bien remplir son lave-linge, choisir des lavages basse température pour le linge peu sale et privilégier le séchage à l’air libre au sèche-linge représenterait une économie pouvant aller jusqu’à 75 euros chaque année, soit 6 euros par mois ;
  • Couvrir ses casseroles, privilégier la cuisson par chaleur tournante dans son four et couper les appareils avant la fin de la cuisson, autant de bonnes pratiques pour prétendre à une économie annuelle allant jusqu’à 50 euros, soit 4 euros par mois environ.

Enfin, agir sur l’éclairage et les appareils en veille permettrait d’économiser jusqu’à 262 euros par an, soit près de 22 euros par mois :

  • Changer ses ampoules halogènes pour des ampoules à LED, qui consomment 6 à 8 fois moins. Pour un logement équipé de 25 ampoules (la moyenne française selon l’ADEME), ce geste peut représenter jusqu’à 162 euros d’économies par an, soit 13,5 euros par mois (2) ;
  • Éteindre ses équipements en cas d’absence et durant la nuit (box internet, télévision, ordinateur…). Ce geste simple permet d’économiser jusqu’à 100 euros par an, soit environ 8,5 euros par mois ;
  • Installer des multiprises avec interrupteurs pour éteindre facilement les appareils en veille.

En cumulant ces gestes au quotidien, il est donc possible d’économiser jusqu’à 757 euros par an en théorie, soit environ 63 euros par mois

Augmentation De L’électricité Fournisseur Le Moins Cher

Le classement des fournisseurs d’électricité les moins chers du marché en 2023

Découvrez notre top 5 des fournisseurs les moins chers du marché en 2023 :

  1. EngieTop 5 des fournisseurs d'électricité les moins chers
  2. Total Direct Énergie
  3. Eni
  4. Vattenfall
  5. Happ-e

Quels sont les critères pour choisir le fournisseur le moins cher ?

Quel fournisseur d’électricité choisir ? 

Comparer les fournisseurs d’électricité entre eux pour trouver un fournisseur d’électricité moins cher se fait avant tout sur le tarif. Il est décisif dans le choix du fournisseur mais pas seulement.

Il ne faut pas oublier les autres critères qui auront de l’importance pendant toute la durée de votre contrat :

  1. Le tarif : il est important de regarder le prix de l’abonnement et le prix du kWh ;
  2. Le type d’offre : prix fixes sur une ou plusieurs années et les offres à prix indexés ;
  3. Le service client : autant choisir des interlocuteurs réputés compétents ;
  4. Les services et options : électricité verte, assistance en ligne, factures numériques.

Comme vous l’aurez compris, il est compliqué de donner une réponse toute faite à la question “Quel est le fournisseur le moins cher ?”. Selon la puissance nécessaire, votre consommation, et même les créneaux horaires auxquels vous consommez principalement votre électricité, la réponse n’est pas la même.

Certaines offres sont néanmoins censées être les moins chères du marché : les offres 100% web :

  • Électricité Happ-e chez Engie
  • Online Électricité chez Total Direct Énergie
  • Webeo Électricité chez Eni
  • CDiscount Énergie
  • Mint Énergie

Campings À Moins De 100€

  • 1 – CAMPING LA CÔTE SAUVAGE ** 

Prix: 93€

Yourte – 4 personnes – 1 pièce – 27 m²

Adresse: 336 rue de la forêt 17590 St Clément Des Baleines – ÎLE DE RE, Côte Atlantique

Top 7 campings à moins de 100€*

Il dispose de tous les équipements nécessaires: yourtes, coin cuisine équipé, wifi, piscine avec toboggans,… et seulement à 530m de la plage, vous entendrez le son de la mer à côté. Ce camping vous plaira sans aucun doute !

  • 2 – CAMPING ATLANTIC CLUB MONTALIVET *****

Prix: 94€

Mobil Home 3 Pièces 5/6 Personnes

Adresse: La Rège 33930 VENDAYS-MONTALIVET, Aquitaine

Top 7 campings à moins de 100€*

Au sein d’un parc de 36 hectares, vos enfants profitent de plusieurs espaces de jeu et d’activités, notamment des toboggans, des espaces verts ainsi qu’une aire de jeux. En location de vacances à Vendays Montalivet, vous trouverez un camping parfait pour vous évader dans la nature, au milieu de cet espace entre la forêt et les marais.

  • 3 – CAMPING LOU PIGNADA *****

Prix: 94€

Mobil Home 3 Pièces 5/6 Personnes

Adresse: ROUTE D’AZUR 40660 – MESSANGES, Aquitaine

camping-lou

Se trouvant à seulement 2km de la plage, le camping Lou Pignada est un espace idéal pour profiter d’un séjour en famille. Il propose un grand nombre d’activités en plein air pour tout âge: parc aquatique, salle de fitness, terrain de pétanque, activités sportives, etc. Faites-vous plaisir dans ce camping haut de gamme !

  • 4 – CAMPING LE BOIS DE PLEUVEN **** 

Prix: 100€

Tente Muscade 3 Pièces 4 Adultes + 1 Enfant

Adresse: Route de Saint-Yvi, 29140 Saint-Yvi  – QUIMPER, Bretagne

Top 7 campings à moins de 100€*

La Bretagne abrite beaucoup de paysages intéressants. Dans la journée, vous pourrez visiter les principaux sites touristiques, puis, faire un petit voyage autour des belles îles de Bretagne. Egalement, vous pourrez vous relaxer grâce aux nombreux activités, qui sont à votre disposition : une pataugeoire, un grand bassin ainsi que des salles de gym,etc. Bref, vous vous sentirez comme chez vous !

  • 5 – CLUB LOU BROUSTARICQ ****

Prix: 100€

Mobil Home 3 Pièces 4 Adultes + 1 Enfant sans sanitaire

Adresse: 2315 Route de Langeot, 40460 – SANGUINET, Aquitaine

Top 7 campings à moins de 100€*

Parmi les lieux de divertissement qui se trouvent aux alentours du Club Lou Broustaricq, vous trouverez un parc aquatique et le lac de Sanguinet. Niveau sport, vous pourrez pratiquer des activités comme : l’aérobic ou l’aquagym, faites-vous plaisir !

  • 6 – CAMPING AURILANDES ***

Prix: 100€

Mobil Home 3 Pièces 4 Adultes + 1 Enfant

Adresse: 1001 Prom. de l’Étang, 40200 – AUREILHAN, Aquitaine

Top 7 campings à moins de 100€*

Passez un excellent séjour dans le camping Aurilandes où vous aurez l’occasion de vous reposer et de participer aux multiples activités : clubs enfants, piscine couverte et location de vélos sur place. Profitez en pour vous relaxer dans le sauna ou dans le bain à remous mis à votre disposition pendant votre séjour.

Fabriquer Sa Propre Electricité

Comment fabriquer sa propre électricité ?

Il existe plusieurs solutions pour produire de l’électricité chez soi ; l’option à choisir dépend entièrement des caractéristiques du logement et des envies des consommateurs. Voici comment faire pour produire sa propre électricité :

  • faire installer des panneaux photovoltaïques sur le toit du logement, du garage, ou sur le terrain. De l’électricité est alors produite dès que le soleil brille et, sur les modèles les plus efficaces, même par temps couvert. Il s’agit de la méthode qui rencontre le plus de succès, s’adapte à un maximum de situations et dont les démarches sont les plus simples ;
  • faire poser une éolienne domestique qui génère de l’électricité à partir du vent. Cette solution est donc à privilégier pour les ménages habitant dans une zone venteuse et possédant un terrain dégagé ;
  • investir dans une hydro-turbine domestique qui utilise le mouvement de l’eau pour produire de l’électricité. Cela n’est possible que pour les logements construits près d’un cours d’eau bénéficiant d’un dénivelé important et dont le débit est considérable et régulier ;
  • acheter un écogénérateur, ou chaudière micro-cogénération, un appareil qui utilise le principe de cogénération. Il s’agit simplement d’une chaudière qui génère de l’électricité en même temps qu’elle chauffe le logement ou produit de l’eau chaude sanitaire. Toutefois, ce principe étant basé sur la consommation de gaz naturel (une énergie fossile), l’électricité produite n’est pas verte.

Produire son électricité gratuitement

Un des attraits de la production d’électricité « maison » est bien sûr la gratuité : en exploitant une source d’énergie illimitée et gratuite, la famille peut faire baisser significativement ses factures.

Toutefois, il ne faut pas oublier que les dispositifs mentionnés ci-dessus représentent des investissements conséquents. Les appareils posés doivent être de bonne qualité, ce qui a un coup, et dans la majorité des cas, il faut impérativement qu’ils soient installés par un professionnel. Les montants à débourser pour produire de l’électricité chez soi peuvent donc être très élevés, par exemple :

  • le tarif d’une toiture photovoltaïque de 3 kWc (kilowatt-crête) peut aller de 7 000 à 14 000 € ;
  • le prix d’une éolienne domestique de 1 à 10 kW est généralement compris entre 5 000 et 30 000 €, la puissance installée étant le principal facteur influençant ce montant. Il faut ajouter à cela les frais d’installation (travaux d’ancrage, assemblage, liaisons électriques, etc.) qui varient de 5 000 à 80 000 € selon l’emplacement, la taille de l’éolienne, les travaux à réaliser, etc. ;
  • le coût d’une hydro-turbine domestique dépend également de sa puissance, il faut généralement compter 6 000 € par kW (kilowatt) installé. À cela doivent s’ajouter les montants demandés pour les démarches administratives et les frais des travaux d’aménagement du cours d’eau et des travaux de raccordement de l’installation notamment ;
  • les ménages qui souhaitent s’équiper d’une chaudière à micro-cogénération devront débourser entre 10 000 et 20 000 € en moyenne, et l’électricité produite sera générée à partir de la combustion du gaz naturel et non d’une source gratuite d’énergie ;
  • le prix d’un méthaniseur domestique est d’environ 20 000 à 25 000 €.

Comment choisir les panneaux photovoltaïques ?

Acquérir une centrale photovoltaïque, même de petite taille, suppose de faire de nombreux choix. Il faut notamment décider :

  • le type de panneau qui sera posé. Le choix se fait habituellement entre monocristallins ou polycristallins, mais dans certains cas, les panneaux amorphes (ou souples) peuvent être une bonne option ;
  • l’objectif que remplit la production d’électricité (autoconsommation, revente à EDF OA ou les deux) ;
  • le nombre de panneaux solaires nécessaires pour la maison en fonction entre autres des objectifs sus-cités, des besoins de la famille, de l’espace disponible et du budget du ménage ;
  • l’emplacement des modules (généralement en toiture, parfois au sol ou, rarement, en façade) et l’inclinaison et l’orientation des panneaux photovoltaïques. Ces facteurs détermineront la quantité d’électricité qui peut être produite chaque année.

Quelles aides de l’État pour le solaire ?

Dans le but d’encourager la transition énergétique, l’État propose des aides pour particuliers pour financer les panneaux solaires. Pour le photovoltaïque, les aides disponibles sont :

  • la prime à l’autoconsommation, aussi appelée prime à l’investissement. Elle est destinée aux foyers qui choisissent l’autoconsommation avec revente de surplus et fait augmenter significativement la rentabilité d’une installation solaire ;
  • le tarif d’achat du kWh photovoltaïque pour les producteurs qui revendent leur électricité (en totalité ou en partie seulement). Fixe pendant 20 ans, ce tarif est subventionné par les pouvoirs publics et permet de faire des projections de revenu sur le long terme ;
  • la TVA réduite (à 10 %), uniquement pour les centrales d’une puissance inférieure ou égale à 3 kWc ;
  • les aides de l’Agence nationale de l’habitat (Anah) réservée aux foyers les plus modestes ;
  • les subventions de certaines collectivités locales (commune, département et région).

Potager En Été

Le radis rose

Facile à cultiver, vous pouvez planter le radis rose en été. Sa terre doit être riche, peu sablonneuse et bien drainée. 
Pour le semis, couvrez d’un peu de terre et arrosez régulièrement. Après le semis du radis, patientez entre 4 et 6 semaines pour récolter. 

Le citron

Le citron doit être planté dans un endroit bien ensoleillé, à l’abri du vent. Creusez un trou dans un sol riche sableux et profond et plantez le citronnier. Les citrons se récoltent toute l’année et sont cueillis à maturité. 

La coriandre

La coriandre doit être semée sur place, dans une terre de jardin sablonneuse. Pour la récolter, coupez les feuilles de coriandre une par une, en fonction de vos besoins. 

L’épinard

On cultive les épinards dans un sol frais et argileux. Il est nécessaire de déposer du fumier ou du compost maison avant de faire le semis. Ensuite, il faut couvrir les graines, utilisez du terreau et de la tourbe. Cela aidera à maintenir l’humidité. Durant l’été, l’épinard se cultive à l’ombre. 

Facile à récolter, les feuilles d’épinard sont prêtes un mois et demi après le semis. On les cueille régulièrement afin de favoriser l’apparition de jeunes pousses.

Les tomates

La tomate se cultive facilement, aussi bien au potager ou dans une jardinière au balcon. On utilise des plants de godet et on les pique dans un sol légèrement humide.

Pour cela, creusez un trou de 15 cm de profondeur et rebouchez avec un mélange de terreau et de compost. Lorsque la tomate est bien colorée, cueillez-la. La période est de mi-août jusqu’à la fin de l’automne.

Le persil

Le persil parfume les soupes, les salades et les sauces. Pour le planter, creusez un sillon dans un sol humide et calcaire, plantez les graines et recouvrez-les d’un peu de terreau.

Tassez un peu puis arrosez. Vous pouvez aussi le cultiver en pot en le gardant à l’ombre et en maintenant la terre humide. 

La fraise

Il est nécessaire de nourrir la terre d’engrais pour fraisiers avant de planter les fraises. Dans un petit trou, installez les plants en godet en respectant une distance entre eux.

Rebouchez le trou et tassez. Utilisez un film de paillage afin de conserver la chaleur et empêcher la formation de mauvaises herbes. Cueillez les fraises bien mures au fur et à mesure, tous les 2-3 jours, du printemps jusqu’à l’hiver. 

La laitue

Pour planter la laitue, semez quelques graines dans un petit sillon.

Recouvrez d’une fine couche de terre et arrosez pour bien humidifier le sol et les graines, jusqu’à l’apparition de petites feuilles. Récoltez 8 à 10 semaines après le semis. 

Le cerfeuil

Pour planter le cerfeuil, réalisez un sillon et semez en pleine terre dans un sol léger et humide. Le cerfeuil peut être cueilli un mois après le semis, il pousse très rapidement. 

La framboise

Pour planter la framboise, optez pour un sol un peu acide, pas trop sec et drainant. Créez un sillon de 8 à 10 cm de profondeur et enterrez-y des plants en godet et rebouchez avec du compost et de la terre. Arrosez ensuite généreusement et très régulièrement le reste de l’année. Pour ne pas emmêler les tiges, palissez vos framboisiers sur un grillage.  La récolte des framboises commence en juin.

Le chou

Lors de la deuxième semaine d’août, on en profite pour planter des choux : chou pommé, brocoli, chou frisé ou encore chou-rave, plusieurs variétés s’offrent à vous ! De quoi faire de bonnes soupes cet hiver !

Le poireau

Les poireaux peuvent également être plantés en août. Veillez à bien espacer vos lignes, surtout si vous plantez le poireau Géant d’automne Hannibal bio, une variété particulièrement volumineuse, et productive.

Inflation Une Application Pour Comparer Les Prix

Un lycéen niçois de 18 ans a créé Tous Anti Inflation, une application qui permet de comparer les prix des produits en supermarché. Pour l’heure, elle est gratuite et sans publicité.

Une application pour comparer les prix entre plusieurs magasins. Tous Anti Inflation : ce logo pourrait changer votre manière de faire les courses.

Pour chaque produit, le logiciel passe au crible le prix entre différents supermarchés. Pour des yaourts, il y a 24 centimes d’écart entre deux enseignes. Avec l’inflation, c’est un nouvel outil bien accueilli par les consommateurs, qui voient les prix constamment augmenter.

L’outil est entièrement gratuit

L’inventeur de l’application est un Niçois de 18 ans, qui, avec les moyens du bord, a imaginé, conçu et lancé ce projet ambitieux. “L’application va envoyer un message au serveur qui va aller sur plein de drives différents et chercher les magasins autour de vous, et à chaque fois extraire uniquement le prix qui intéresse”, explique Simeon Simeonov.

Quatre mois de travail ont été nécessaires pour arriver à ce résultat. Comme pour les révisions de son bac numérique et sciences-informatiques, il n’a pas relâché ses efforts.

Même s’il paie un abonnement à des serveurs, le lycéen espère pouvoir garder son application gratuite et sans publicité.

Stériliser Des Bocaux Sans Stérilisateur

Pourquoi la stérilisation des bocaux est-elle importante ?

Pour se débarrasser des bactéries présentes dans vos aliments, il est impératif de les stériliser. Vous pouvez trouver différentes bactéries, et même certains germes, dans les bocaux présents dans votre domicile. 

Comme nous l’avons dis tout peux être conserver : vos fruits et légumes, vos confitures, vos cornichons et vos sauces tomate dans des bocaux. Cependant, si vous ne les stérilisez pas, vous vous retrouverez avec des moisissures

Oui, la nourriture contenue dans ces conserves peut causer de graves problèmes de santé si vous décidez de les consommer. Il est donc nécessaire de stériliser les bocaux pour éviter que le produit ne perde sa saveur ou devienne inconsommable.

L’efficacité de la stérilisation dépend de l’appareil utilisé pour stériliser lui-même, de la méthode utilisée et des matériaux utilisés pour sa stérilisation.

Vous avez différents choix pour mener à bien la stérilisation de vos bocaux. Parmi eux, vous pouvez utiliser :

  • Un stérilisateur pour bocaux électrique ou à gaz
  • Une grande casserole
  • Un four
  • Un autoclave

Le stérilisateur est l’un des meilleurs moyens de conserver les aliments. Si vous êtes vraiment soucieux de la sécurité de vos aliments, vous pouvez profiter du stérilisateur pour stériliser vos bocaux. Une petite remarque : si vous prévoyez de cuisiner de grandes quantités d’aliments, nous vous suggérons de vous procurer un stérilisateur électrique.

Toutefois, si vous ne prévoyez pas de préparer des petites quantités ou que vous n’ayez tout simplement pas envie d’investir dans un appareil de ce type, vous pouvez stériliser les bocaux vous-même à l’aide d’une méthode connue depuis longtemps.

 Il vous suffira d’avoir une casserole suffisamment grande à disposition. Nous vous présenterons également deux autres méthodes avec un four et une cocotte-minute.

Vous n’aurez pas besoin d’utiliser de produits chimiques pour stériliser les bocaux. Le fait de chauffer les bocaux permet de se débarrasser des bactéries.

  • Ce procédé vous permet de préserver toute la fraîcheur de vos produits.
  • Il aide également les produits à rester frais pendant une période plus longue.
  • Cela permet de tuer tous les micro-organismes nocifs présents dans les produits.

Voyons désormais les différentes manières de stériliser les bocaux.

Quelles sont les différentes manières de stériliser les bocaux ?

La première chose à faire est de s’assurer que vous avez bien nettoyé et désinfecté les bocaux et les couvercles. Beaucoup de choses peuvent favoriser le développement des bactéries. 

Par exemple, des bocaux non préparés ou des ustensiles mal nettoyés. Pour éviter tout risque de contamination, vous devez stériliser les dits bocaux avant d’y ajouter votre préparation.

bocal en verre

Peu importe le type de bocaux dont vous disposez, tout doit être stérilisé. Les bocaux, le couvercle et si vous en utilisez les rondelles en caoutchouc. Les pots ainsi que les couvercles sont à mettre dans l’eau bouillante pendant 10 à 15 minutes.

 Cette méthode de stérilisation est la plus courante, assurez-vous d’avoir recouvert les pots d’au moins 2 cm d’eau tout en prenant grand soin à ce que les bocaux ne se touchent pas. Pour cela, vous pouvez disposer un torchon au fond et entre les bocaux. Après avoir nettoyé et rincer vos bocaux, laissez-les sécher naturellement en les retournant sur une serviette propre pour éviter tout dépôt sur les parois.

Certains préconisent avant de mettre les conserves à bouillir de les laisser tremper durant une heure dans un mélange d’eau et de savon. 

C’est selon nous une précaution supplémentaire que vous pouvez prendre pour être certain que vos bocaux sont stérilisés, mais pas obligatoire. En effet, le bain d’eau bouillante suffira en général à éliminer quasiment toutes les bactéries et germes.

Une autre méthode consiste à stériliser les bocaux au four : 10 minutes à 150° C suffiront. Prenez garde en les sortant du four à ne pas vous brûler.

Un bocal contenant différents aliments

Vous pouvez utiliser de vieux bocaux qui ont déjà été utilisés et qui ne présentent pas de fissures, de bosses ou d’autres défauts. Si vous envisagez de faire des conserves, il est préférable d’opter pour les bocaux Le Parfait ou Weck. Ces bocaux en verre sont de bonne qualité et le processus est très simple.

Découvrons maintenant les façons simples de stériliser vos conserves avec votre nourriture sans stérilisateur.

Comment stériliser vos bocaux sans stérilisateur ?

Une fois que vous avez bien nettoyé les bocaux, il est temps de stériliser les bocaux avec les aliments.
Si vous voulez stériliser des légumes, les bocaux doivent être propres, sans résidus ni produits chimiques.

 Assurez-vous que les couvercles ne peluchent pas et qu’ils sont correctement fermés. C’est le même principe pour les viandes ou la confiture, que vous pourrez retrouver dans notre section guide. Vient alors le moment du remplissage.

Le remplissage des bocaux

Cette étape n’est pas difficile, toutefois, il convient de faire attention à certaines choses :

Remplir des bocaux avec de l'eau
  1. Veillez à ne pas salir les bords supérieurs du bocal, la rondelle en caoutchouc et le couvercle. S’il y a des impuretés cela pourrait compromettre la stérilisation en empêchant le couvercle d’être bien sellé. N’hésitez pas à les essuyer avec un torchon si besoin.
  2. Ne remplissez pas les bocaux au maximum. 2 cm en dessous du bord maximum, certains bocaux ont le niveau à respecter directement indiqués dessus, c’est très pratique.
  3. Refermez bien le couvercle avant de passer à la suite.

Pour stériliser vos bocaux sans stérilisateur, vous disposez de plusieurs méthodes. Les deux méthodes les plus simples et faciles à réaliser sont selon nous en ébouillantant les bocaux ou en les stérilisant avec un four, si vous disposez d’une cocotte-minute nous vous montrerons comment l’utiliser pour faire la stérilisation.

Méthodes sans stérilisateur

 Avec une casserole / faitout

deux casseroles de différentes tailles

Pour cette méthode, vous pouvez utiliser une grande casserole ou un faitout, la seule condition étant d’avoir assez de place pour pouvoir mettre un ou plusieurs bocaux. Remplissez-la ensuite de sorte que les pots soient complètement immergés, on compte 5 cm au-dessus si possible. C’est la quantité d’eau dont vous aurez besoin.

  1. Lancer le thermostat pour porter l’eau à ébullition. Les bocaux auront été placés au préalable dans la casserole pour qu’ils chauffent en même temps que l’eau, évitant ainsi tout risque de choc thermique risquant de les endommager.
  2. Placer un torchon ou une grille dans le fond, comme ça les bocaux ne sont pas en contact direct avec la chaleur et ne risque pas de s’abîmer. De plus, ils bougeront moins une fois l’eau en ébullition.
  3. Pour la durée de stérilisation, pour les légumes, comptez environ 20 minutes dans l’eau bouillante avant de stopper la cuisson. Si vous stérilisez des viandes ou des terrinesvous pouvez monter de 30 à 45 minutes. Ce sont des temps généraux. Si votre recette vous indique un temps de stérilisation, n’hésitez pas à la suivre.
  4. La température devra être maintenue a 100° durant tout ce temps, vérifiez que l’eau continue de bouillir, si vous disposez d’un thermomètre n’hésitez pas à vous en servir pour vous assurer que c’est le cas.

Quand le temps imparti est écoulé, vous avez le choix. Vous pouvez laisser les bocaux refroidir dans l’eau, vous pourrez ensuite les sortir tranquillement.

 Ou vous pouvez les sortir à l’aide d’une écumoire. Placez-les avec la tête en bas et laisser les refroidir à température ambiante. Vous pouvez maintenant les stocker, de préférence dans un endroit frais à l’abri de la lumière.

Avec un four

Une cuisine en pierre grise avec un four

Voici une deuxième méthode si vous ne disposez pas d’un stérilisateur pour bocaux. Elle est très simple à mettre en place et ne demande qu’un four et une lèchefrite, le mieux étant à chaleur tournante, mais si votre modèle de four ne le permet pas ce n’est pas grave.

Voici comme procéder :

  1. Placer la lèchefrite sur la position la plus basse de votre four. Remplissez celle-ci d’un petit peu d’eau. Cela permet d’avoir une répartition uniforme de la chaleur dans la lèchefrite.
  2. Réglez le thermostat sur 150 °C pour environ 1 heure de cuisson.
  3. Maintenant que l’heure est passée, laissez les bocaux refroidir dans le four pour éviter de vous brûler. 40 minutes suffisent en général.

Après ce traitement, vos bocaux sont stérilisés et prêts à être stockés. Si vous souhaitez en savoir, lisez notre article sur la stérilisation de bocaux avec un four. Nous l’avons écrit spécialement pour les personnes qui souhaitent faire de délicieuses conserves à la maison avec une méthode inédite et facile à utiliser.

Avec un autocuiseur

Une cocotte-minute dans une cuisine avec table en bois

Même si ce n’est pas celle que nous vous recommanderions en premier lieu, cette méthode peut être pratique si vous avez une cocotte-minute. Elle prend plus de temps que la méthode avec une casserole et n’est pas plus simple, mais il est intéressant de la connaître.

  1. Placez un torchon dans le fond de la cocotte pour la même raison qu’avec la casserole, ça permet d’éviter que le verre soit en contact avec la source de chaleur. Prenez soin de les caler avec un torchon pour qu’ils ne s’entrechoquent pas pendant la stérilisation. En effet, la pression dans la cocotte étant élevée, il ne faudrait pas que les bocaux se touchent et risque de se fissurer.
  2. Remplissez ensuite la cuve d’eau. Ici, les bocaux ne sont pas totalement immergés, couvrez-les à un tiers de leur hauteur si ce sont des grands bocaux. Pour des pots plus petits, vous pouvez les immerger jusqu’en dessous du couvercle.
  3. Fermez bien la cocotte-minute.
  4. Quand la vapeur sort continuellement de la soupape, il est temps de lancer le chronomètre pour une durée d’1 h 30. Certains aliments nécessitants plus ou moins de temps.
  5. À la fin de la stérilisation, laissez refroidir la cocotte-minute sans retirer le couvercle.

Une fois refroidit, vous pouvez sortir les bocaux, les sécher pour ensuite les entreposés sur une étagère ou dans une cave.

Vérifier que la stérilisation s’est bien passée

Quand vos bocaux sont complétement refroidis, il est important de vérifier que ceux-ci sont bien scellés avant de les ranger. C’est une étape rapide et facile qu’il est important de faire pour ne pas se retrouver avec des conserves fermentées et inconsommable plus tard.

  • D’abord retourner les pots pour vérifier qu’il n’y a pas de fuite. (d’ailleurs, si vous vous êtes rendu compte qu’il y avait des résidus dans l’eau pendant la stérilisation cela veut dire qu’un de vos bocaux n’est sans doute pas stérilisé)
  • Pour les bocaux à clip, il suffira d’ouvrir le mécanisme sans forcer. Si le couvercle reste collé au bocal, alors la stérilisation est réussie.
  • Pour les bocaux à vis, essayez de la tourner légèrement sans forcer encore une fois, celle-ci ne devrait pas bouger. De plus, le couvercle devrait être légèrement bombé. S’il n’y a pas de fuite avec ce type de bocaux, c’est qu’il est en général bien stérilisé.

Les légumes et les fruits stérilisés peuvent se conserver en général pendant presque 2 ans.

Cependant, il est conseillé de les consommer pendant la première année, c’est là qu’ils auront le plus de saveurs, alors que les préparations de viande et de poisson devront être consommées dans les 9 à 12 mois suivant la mise en conserve.

Les confitures peuvent être conservés jusqu’à 1 an. N’hésitez pas à consulter notre guide sur comment stériliser un pot de confiture.

Des étagères remplis de différents bocaux

La stérilisation des bocaux est l’une des étapes les plus importantes de la mise en conserve

C’est un processus fascinant qui offre de nombreux avantages non seulement à ceux qui la préparent, mais aussi à ceux qui la consomment. 

En suivant ces trois techniques que nous avons vu ensemble et en respectant bien les étapes, vous serez en mesure de réussir d’excellentes conserves et de préserver les aliments de tout type périssable. 

Lorsque vous commencerez à utiliser ces astuces, vous serez certainement surpris par le résultat du taux de réussite. 

Recettes A Faire En Juillet

La recette du gaspacho aux 3 poivrons pour 6 personnes :

  • 800 g de tomates
  • 1 concombre
  • 1 poivron rouge
  • 1 poivron vert
  • 0,5 poivron jaune
  • 1 oignon
  • 2 gousses d’ail
  • 12 cl d’huile d’olive
  • 1 gros croûton de pain sec
  • 5 cl vinaigre de vin rouge
  • Sel, poivre

Les étapes de la recette :

  1. Arrosez le pain avec le vinaigre et 2 cuil. à soupe d’eau.
  2. Plongez les tomates 15 secondes dans de l’eau bouillante puis égouttez-les, pelez-les et épépinez-les.
  3. Pelez le concombre, l’oignon et les poivrons puis taillez une petite quantité de légumes en petits dés réguliers pour le décor. Réservez-les.
  4. Coupez le reste des légumes en morceaux, mettez-les dans le bol d’un blender et ajoutez le pain, l’ail pressé, l’huile, du sel et du poivre. Mixez. Ajoutez un peu d’eau si la consistance est trop épaisse. Placez ensuite le tout au réfrigérateur pendant 2 heures.
  5. Servez le gaspacho dans des verres et décorez de dés de légumes réservés.

La recette de la pizza au chorizo et aux oignons rouges de Mon Fournil, pour 3 à 6 personnes :

  • 500 g de farine à pizza W360 Mon Fournil
  • 325 ml d’eau (à 25-30°C)
  • 2 à 3 g de levure boulangère fraîche
  • 10 g de sel fin

Pour la garniture (par pizza) :

  • 1 oignon rouge coupé en fines lamelles
  • 1 cuil. à soupe d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel
  • Pour déglacer : un peu d’eau ou 1 cuil. à soupe de vinaigre (rouge, balsamique)
  • 6 à 8 tranches de chorizo ou saucisse piquante italienne
  • 100 g de sauce tomate
  • 70 g de fromage (mozzarella ou autre)

Les étapes de la recette :

  1. Mélangez grossièrement l’eau, la levure délayée, la farine et le sel puis pétrissez pendant environ 4 minutes.
  2. Première pousse : couvrez la pâte et laissez-la reposer 2 heures à température ambiante.
  3. Reprenez la pâte, appuyez légèrement dessus et formez une boule. Déposez-la dans un saladier fermé hermétiquement.
  4. Deuxième pousse : placez au réfrigérateur 24 à 72 heures.
  5. Sortez la pâte et divisez-la en 3 pâtons de taille égale. Façonnez en plusieurs boules. Recouvrez-les et laissez-les à température ambiante environ 3 heures, jusqu’au doublement du volume.
  6. Pendant ce temps, préparez les oignons. Émincez-les finement puis faites chauffer l’huile d’olive dans une petite casserole. Faites ensuite revenir les oignons à feu moyen quelques minutes jusqu’à ce qu’ils deviennent tendres. Ajoutez une pincée de sel et déglacez-les avec l’eau ou le vinaigre. Baissez le feu et laissez confire en remuant de temps en temps.
  7. Préchauffez votre four à 250°C en mode gril.
  8. Étalez la pâte avec les mains puis garnissez-la avec la sauce tomate, le chorizo, les oignons confits et la mozzarella.
  9. Enfournez à 250°C en mode statique (en enlevant le gril) pendant 8 à 10 minutes jusqu’à ce que la pâte soit bien gonflée et colorée. Si vous avez un four à pizza, enfournez à 450°C pendant une minute 30.

Salade de melon, pastèque et menthe

Étapes de préparation

Coupez tous vos fruits en petits cubes et places-les dans un contenant hermétique et étanche.

Ajoutez le jus d’1/2 citron pour éviter que vos fruits ne noircissent, de la menthe fraîche ciselée et, si vous le souhaitez, des noix de pécan.

Conservez votre salade de fruits au frigo et prévoyez des petits contenants pour la déguster durant votre pique-nique.

Bon à savoir : Cette recette, proposée par Powerdiet, n’indique pas les quantités pour chaque ingrédient. Pour un repas sain et équilibré, il vous suffit d’adapter les portions en fonction de vos besoins personnels.

Ingrédients

  • 0,5 Petite pastèque
  • 0,5 Melon
  • 1 Banane
  • 2 Pêches(ou nectarines)
  • 0,5 Citron

Tarte spirale aux légumes du soleil

Étapes de préparation

Préchauffez le four à 180 °C (th. 6).

Lavez les légumes et épluchez les carottes. Taillez ces dernières en fines bandes à l’aide d’un couteau éplucheur ou d’une mandoline. Faites-les blanchir dans une casserole d’eau salée, 5 min. Égouttez. Taillez de la même façon les autres légumes, sans les éplucher.

Étalez la pâte dans un moule beurré. Piquez le fond à la fourchette, badigeonnez-le de moutarde puis disposez de fines tranches de mozzarella. Formez une spirale avec les bandes de légumes, en commençant par les bords du moule. Badigeonnez-les d’huile au pinceau.

Fouettez l’œuf avec la crème dans un bol. Salez et poivrez. Versez sur les légumes et enfournez pour 30 à 35 min. Servez chaud, décoré de persil.

Ingrédients

  • 1Pâte brisée
  • 1Grosse aubergine(ou 2 moyennes)
  • 2Courgettes
  • 2Poivrons rouges
  • 2Carottes
  • 1Oeuf
  • 10cl Crème liquide
  • 3cuil. à soupe Moutarde
  • 1Boule de mozzarella
  • 10g Beurre
  • 5cl Huile d’olive
  • 2Brins de persil
  • Sel
  • Poivre