Alternatives Au Prêt Bancaire 

Les prêts d’honneur

Crédit destiné à la création, la reprise d’entreprise et les projets personnels, le prêt d’honneur est une solution de financement (variant entre 1.800€ et 90.000€ en fonction de l’établissement prêteur et du projet) qui peut être attribué à un porteur de projet sur dossier.

Il s’agit d’un prêt sans garantie ni caution personnelle, généralement à taux zéro, et inscrit en fonds propres. Ce type de prêt est proposé par divers réseaux d’accompagnement, comme Initiative France, Réseau Entreprendre ou encore l’Association pour le droit à l’initiative économique (Adie). Obtenus après sélection et passage devant un jury de professionnels, les prêts d’honneur peuvent en outre apporter un gain de crédibilité à un projet de création ou de reprise d’entreprise, et faciliter l’obtention de financements bancaires par la suite grâce à son effet de levier significatif.

Le microcrédit

Conçu spécifiquement pour venir en aide à des personnes faisant face à des difficultés d’accès aux crédits bancaires, le microcrédit concerne essentiellement la création, la reprise ou la consolidation d’une entreprise.

Accordé par les institutions spécialisées comme l’Adie, l’objectif du microcrédit est de permettre aux porteurs de projet de faire naître ou de pérenniser leur propre emploi. Les microcrédits sont remboursables sur 2 ans ou moins et s’accompagnent très souvent d’un plan de suivi pour les bénéficiaires : assistance dans les démarches administratives, aide à la gestion des coûts, développement commercial… L’obtention d’un microcrédit est conditionnée également par plusieurs critères, parmi eux :

  • Le porteur de projet : motivation, expérience, compétences, etc.
  • Le projet : implantation, potentiel, chiffre d’affaires prévisionnel, etc.
  • La capacité de remboursement.

Les prêts interentreprises

Encore très méconnu du grand public, les prêts interentreprises constituent aujourd’hui un outil efficace pour obtenir de la trésorerie pour son entreprise à condition de respecter scrupuleusement toutes les conditions. En effet, depuis la Loi Macron n°2015-990 du 6 août 2015, les entreprises ont désormais la possibilité d’être créancières ou débitrices les unes des autres.

Ainsi, certaines sociétés peuvent participer au financement d’un projet professionnel d’une entreprise avec qui elles entretiennent une relation économique. Mais toutefois, la durée du crédit ne peut excéder 2 ans et le prêt doit rester accessoire par rapport à l’activité principale de l’entité et les entreprises doivent pouvoir attester d’un lien économique (sous-traitant direct ou indirect, même groupement d’intérêt économique, même groupement attributaire d’un marché public…) justifiant le crédit.

De ce fait, les sociétés à responsabilité limitée (SARL) et sociétés par actions (SAS) peuvent désormais prêter des fonds à des microentreprises, PME ou entreprises de taille intermédiaires (ETI) dans le respect des conditions fixées par la loi.

Les incubateurs

Les incubateurs sont des structures d’appui à la création d’entreprise. Les entrepreneurs peuvent se faire accompagner dans la réalisation de leur projet durant une période prédéfinie en se rapprochant d’un incubateur. Si les incubateurs sont connus pour leurs missions d’aide et de conseils aux entrepreneurs, ils peuvent aussi mettre les porteurs de projet en relation avec des investisseurs désireux de participer au capital de l’entreprise en cours de création.

La nature des incubateurs est diverse. Il peut s’agir de structures publiques ou privées, rattachées à des grandes écoles ou des collectivités locales, comme à des entreprises d’envergure. Sur internet, il est possible de trouver des sites gratuits qui proposent des annuaires d’incubateurs, auprès desquels vous pourriez candidater afin de faire accompagner votre projet.

Les « business angels »

Derrière ce terme technique se cachent des personnes physiques, souvent anciens cadres supérieurs ou entrepreneurs eux-mêmes, qui souhaitent investir une partie de leur patrimoine financier dans des sociétés innovantes.

Grâce à leur expérience, les business angels » (investisseurs providentiels en français) apportent également conseils et carnet d’adresses. Les business angels sélectionnent leur projet avec attention, en se focalisant sur la réussite potentielle du projet. La levée de fonds peut donc s’étaler sur une année. Tous poursuivent les mêmes objectifs : dégager une plus-value substantielle via leurs investissements et bénéficier de réductions d’impôt.

Les subventions

Lors de son parcours de création d’entreprise, un entrepreneur peut parfois aussi prétendre à des subventions de la part de l’Etat, des régions, des collectivités territoriales ou encore de l’Europe. Les critères d’éligibilité varient selon le profil du porteur de projet et le type de projet (développement durable, Économie Sociale et Solidaire…).

Généralement, ces aides financières sont accessibles aux auto-entrepreneurs et aux dirigeants de société, et ce, sous réserve de remplir certaines conditions. Selon les besoins de financement, les différentes aides et subventions peuvent vous permettre de créer ou reprendre une entreprise sans apport.

Le financement participatif

Le « crowdfunding » (financement participatif en français) offre l’opportunité de de récolter des fonds auprès d’un large public en vue de financer un projet créatif ou entrepreneurial, qui fonctionne le plus souvent via internet.

Les apports peuvent prendre la forme de participations au capital de l’entreprise, de prêts ou de dons. Dans tous les cas, la plateforme choisie doit être en mesure de justifier un statut réglementé.

Les fonds d’investissement

Près de 300 fonds d’investissement sont regroupés en France au sein de l’Association des investisseurs pour la croissance. Il s’agit d’actionnaires professionnels qui prennent une participation en capital, majoritaire ou minoritaire, dans des entreprises généralement non cotées en bourse. Cette activité de capital-investissement peut intervenir sur 5 volets :

  • La création d’entreprises et le financement de nouvelles technologies (capital-innovation)
  • Les entreprises en croissance et à fort potentiel de développement (capital-développement)
  • L’acquisition, la transmission ou la cession d’entreprises (capital-transmission)
  • Le rachat d’entreprises en difficulté (capital-retournement)
  • Le financement d’infrastructures, comme les télécommunications ou les équipements publics routiers (fonds d’infrastructures).

Les concours

De nombreuses associations, fondations, écoles ou autres organisations d’entrepreneurs proposent des concours destinés aux créateurs ou nouveaux chefs d’entreprise. Ils sont parfois destinés à des publics spécifiques (femmes entrepreneurs, jeunes, concours régionaux…) ou des secteurs définis (numérique, écologie, commerce, économie sociale et solidaire…). À la clé : des dotations financières, mais aussi la possibilité de se faire connaître et de rencontrer des partenaires ou des investisseurs.

La collecte de fonds auprès de l’entourage

En cas de refus des établissements bancaires, faire appel à ses proches est souvent le premier réflexe des porteurs de projet. Les fonds collectés auprès des membres de la famille, des amis et autres relations portent le nom de love money  (« argent du cœur » ou « capital de proximité » en français).

Ils permettent de bénéficier d’exonérations ou de réductions d’impôts. Pour convaincre les proches, l’idéal est de leur fournir un « business plan » (plan d’affaires en français) détaillé, le but étant de les rassurer au maximum. Dans le cadre familial, le bénéficiaire d’un don peut en effet recevoir jusqu’à 31 865 € sans avoir à payer de droits. À condition que :

  • Le donateur ait moins de 80 ans
  • Le bénéficiaire soit son enfant, son petit-enfant ou son arrière-petit-enfant (ou neveu ou nièce si le donateur n’a pas de descendants)
  • Le bénéficiaire soit majeur ou émancipé.
  • Ce don doit faire l’objet d’un acte notarié, d’un acte sous seing privé ou d’une déclaration de don. Le bénéficiaire doit en avertir son centre des Finances publiques dans un délai d’un mois.

S’en Sortir Face A Une Vie Trop Chère

  • Faire le maximum soi-même , fabriquer ses produits.
  • Favoriser le troc, la seconde main.
  • Télécharger les sites de cash back pour vous faire rembourser une partie de vos achats.
  • Favoriser les produits solides, savons solides, shampoing solides.
  • Favoriser les paniers anti gaspillage que ce soit chez LIDL, ou avec l‘application too good to go , phénix etc.
  • Passer dans une banque en ligne, pour ne plus avoir de frais de gestion.
  • Faire ses courses en gros, permet de faire des économies acheter au kilo avant l’inflation de 2023 qui sera énorme.
  • Les fins de marché font faire des économies, beaucoup de produits à petit prix voir gratuit.
  • Épiceries solidaires
  • Filtrer son eau
  • Si vous pouvez avoir des panneaux solaires , éolienne pour ne plus dépendre du système et être autonome.
  • Avoir un potager

Changements Et Entrées En Vigueur Au 01/01/2023

À compter du 1er janvier 2023, des évolutions interviennent dans de nombreux domaines : économie circulaire, énergie, rénovation et efficacité énergétique, logement, mobilités…

Ces mesures ambitionnent de relever le défi de la transition écologique dans le quotidien des Français et seront complétées par celles de la planification écologique gouvernementale « France Nation Verte ». Tour d’horizon des principales mesures.

Mieux consommer, mieux produire

Pour les particuliers :

  • Fin de la vaisselle jetable dans les fast-food pour les repas consommés sur place :

La vaisselle jetable est interdite dès le 1er janvier 2023 dans les établissements de restauration rapide, pour tout ce qui est consommé sur place : les repas seront désormais servis dans de la vaisselle lavable et réutilisable. Cela concerne les enseignes servant plus de 20 couverts simultanément.

  • Mise en place de la reprise en magasin des produits usagés pour les jouets, les articles de sport et de loisirs, ainsi que les articles de bricolage et de jardinage :

Les consommateurs pourront désormais déposer leurs produits usagés ou cassés directement en magasin, dans des bornes de collecte spécifiques mises à disposition. Ils pourront ainsi être réparés pour avoir une deuxième vie ou seront sinon recyclés.

  • Collecte de tous les déchets d’emballages plastiques dans le bac jaune :

Tous les Français de Métropole pourront désormais trier les emballages plastique dans le bac jaune afin qu’ils soient recyclés.

Pour les professionnels :

  • Disponibilité des pièces détachées pendant au moins 5 ans pour allonger la durée de réparation des produits :

Les pièces détachées des équipements électro-ménagers, des petits équipements informatiques et télécommunications, des écrans et des moniteurs, des outils de bricolage et de jardinage motorisés (perceuses, tondeuses à gazon…), des articles de sport et de loisirs, y compris les bicyclettes, les bicyclettes à assistance électrique et les engins de déplacement personnel motorisés, devront être disponibles pendant au moins 5 ans. Cette mesure permettra d’allonger la durée de réparation de ces produits.

  • Les moquettes ou tapis utilisés dans le cadre d’événements (type salons) intègrent la filière REP des éléments d’ameublement :

Cela leur permettra à présent d’être collectés, réutilisés et recyclés. Rappelons qu’en France, l’équivalent d’une route de moquette Lille-Marseille est jetée chaque année.

  • Obligation pour les sites industriels manipulant des granulés de plastiques de se doter de filtres pour lutter contre la pollution du plastique :

La loi anti-gaspillage prévoit l’obligation pour les sites manipulant des granulés de plastiques industriels de se doter d’équipements et de procédures pour prévenir les fuites de granulés plastiques dans l’environnement, et de faire l’objet d’inspections régulières par des organismes certifiés indépendants. Cette disposition entre en vigueur le 1er janvier 2023 pour les sites dont l’exploitation a démarré avant 2021.

  • Démarrage de la nouvelle filière REP des déchets du bâtiment :

A compter du 1er janvier 2023, les déchèteries qui collectent les déchets du bâtiment et les entreprises de la construction pourront demander à l’un des éco-organismes agréé pour cette nouvelle filière de prendre en charge gratuitement les déchets du bâtiment. Le maillage de points de collecte gratuits des déchets du bâtiment sera étendu tout au long de l’année 2023. Les déchets pourront ainsi être réutilisés ou recyclés.

Mieux se loger

Pour les particuliers :

  • Revalorisation des aides personnelles au logement (APL)

Au 1er janvier 2023, les aides personnelles au logement (APL) seront rehaussées. Il s’agit d’une revalorisation du paramètre de ressources R0 (niveau de ressources en dessous duquel l’aide est maximale), conformément à l’article D. 823-17 du Code de la construction et de l’habitation (revalorisation à l’IPCHT – Indice des prix à la consommation hors tabac, dont le niveau est supérieur aux 4 % appliqués en juillet par décret n° 2022-1096 du 29 juillet 2022). 
En outre, pour répondre à la demande des collectivités ultramarines, le plafonnement à 6 personnes à charge dans le barème du calcul des aides en Outre-mer sera supprimé.

  • Augmentation des plafonds de loyer du dispositif de réduction fiscal “Loc’Avantages”

Les plafonds de loyer du dispositif de réduction d’impôt “Loc’Avantages” seront augmentés en 2023 de la variation de l’indice de référence des loyers (IRL) calculée entre les valeurs des deuxièmes trimestres 2021 et 2022, soit une hausse significative de + 3,60%.

  • Révision des plafonds encadrant le logement locatif social et l’accession sociale à la propriété

Au 1er janvier 2023, les plafonds encadrant le logement locatif social et l’accession sociale à la propriété seront revalorisés pour tenir compte de l’inflation et de l’évolution des coûts de construction. Ces revalorisations, qui visent notamment à garantir un ciblage social adéquat de ces dispositifs de soutien au logement, concerneront :
– les plafonds de ressources pour l’éligibilité à un logement locatif social (PLAI, PLUS, PLS) sur l’ensemble du territoire;
– les plafonds de ressources et de prix d’acquisition pour le PSLA et le BRS;
– les plafonds de loyer pour la phase locative du PSLA.”

  • Révision des plafonds de ressources dit « ANAH » 

Les plafonds de ressources dit « ANAH » concernant les ménages modestes et très modestes seront révisés à hauteur de 6,3% pour 2023 par rapport à 2022 afin d’intégrer les impacts de l’inflation observée en 2022. Ces plafonds de ressources sont également pris en compte pour vérifier l’éligibilité aux aides de l’ANAH – Agence nationale de l’habitat (MaPrimeRénov’ Sérénité, MaPrimeRénov’ Copropriétés, Habitat indigne), le dispositif MaPrimeRénov’, les CEE (Certificats d’économie d’énergie) précarité énergétiques, le dispositif de garantie de couverture de reste à charge pour les plus modestes (FGRE) comme l’Éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) et le prêt Avance rénovation (PAR).

  • Démarrage du dispositif « MonAccompagnateurRenov »

L’accompagnement obligatoire des ménages lors de rénovations énergétiques de l’habitat privé sera mis en œuvre à compter du 1er janvier 2023 et concernera dans un premier temps les rénovations pour lesquelles les aides MaPrimeRénov’ Sérénité (MPRS) seront mobilisées.

  • Logement décent : évolution des critères

La loi Climat & Résilience a demandé l’introduction d’un critère de performance énergétique minimal dans la définition du “logement décent”. À compter du 1er janvier 2023, un logement sera qualifié de énergétiquement décent lorsque sa consommation d’énergie (chauffage, éclairage, eau chaude, ventilation, refroidissement…), estimée par le DPE et exprimée en énergie finale par mètre carré de surface habitable et par an, sera inférieure à 450 kWh/m2 en France métropolitaine.
Les logements les plus énergivores, dont la consommation d’énergie dépasse cette valeur, ne pourront plus être proposés à la location.

Mieux se déplacer

Pour les particuliers :

  • Plan national covoiturage du quotidien : Une prime de 100€ pour les primo-conducteurs

À partir de janvier 2023, les conducteurs qui se lancent dans le covoiturage de courte distance recevront une prime de 100€, reversée par les plateformes de covoiturage, sous la forme d’un versement progressif : une première partie au 1er covoiturage (25€ minimum) et le reste au 10e covoiturage, dans un délai de 3 mois à compter de son premier covoiturage. 

  • Un soutien aux covoitureurs en complément des collectivités sur le principe 1 € de l’État pour 1 € de la collectivité

Le Gouvernement soutiendra aussi le covoiturage dans la durée en finançant la moitié de l’incitation financière que proposent certaines collectivités aux conducteurs et passagers sur la base du principe 1 € de l’État pour 1 € de la collectivité. Cela incitera davantage de collectivités à lancer de tels dispositifs et celles qui le font déjà à les poursuivre

  • Prolongation et renforcement des aides à l’achat vélo

Afin de favoriser l’équipement des ménages et notamment des plus précaires, les aides à l’achat de vélo (bonus et prime à la conversion) ont été renforcées du 15 août au 31 décembre 2022. Ces aides seront prolongés sur l’ensemble de l’année 2023.

De plus, pour accompagner un nombre plus important de Français dans l’achat de vélos, les seuils d’éligibilité seront rehaussés, à partir du 1er janvier 2023, pour couvrir 50 % des ménages les plus modestes (revenu fiscal de référence par part inférieur à 14 089 €, contre 13 489 € actuellement) et 20 % pour les aides renforcées (revenu fiscal par part inférieur à 6 358 € contre 6 300 € actuellement). 

  • Le bonus écologique pour l’acquisition d’un véhicule neuf électrique

À compter du 1er janvier 2023, le bonus écologique pour l’acquisition d’un véhicule neuf sera réservé aux voitures particulières électriques dont le coût d’acquisition est inférieur à 47 000 euros et la masse inférieur à 2,4 tonnes, et aux camionnettes électriques. Le montant d’aide pourra s’élever jusqu’à 5 000 euros pour l’acquisition d’une voiture et 6 000 euros pour une camionnette. Comme annoncé par le Président de la république lors du Mondial de l’automobile, ces montants d’aide seront augmentés de 2 000 euros pour les ménages dont le revenus de référence par part est inférieur à 14 089 euros (soit 50 % des ménages), soit une aide maximale de 7 000 euros pour l’acquisition d’une voiture et 8 000 euros pour une camionnette.

Concernant la prime à la conversion, elle sera réservée aux ménages dont le revenus de référence par part est inférieur à 22 983 euros (soit 80 % des ménages). Son montant sera renforcé pour les ménages des deux premiers déciles de revenus (RFR/part inférieur à 6 358 €) et pour les ménages des cinq premiers déciles de revenus  et gros rouleurs (RFR/part inférieur à 14 089 €) pour lesquels la prime pourra atteindre jusqu’à 6 000 euros pour l’acquisition d’une voiture et 10 000 euros pour l’acquisition d’une camionnette. De plus, le montant de la prime sera majoré de 1 000 euros dans les ZFE et jusqu’à 3 000 euros si une collectivité locale octroie une aide de même nature en ZFE.

Pour les professionnels :

  • Le forfait mobilités durables (FMD) 

Dans toute la fonction publique, le FMD passera au 1er janvier 2023 de 200€ à 300€.
De plus, l’élargissement du FMD aux engins de déplacement personnel, motorisés et non motorisés, aux services de mobilité partagée, et la possibilité de  cumul de ce forfait avec le remboursement partiel d’un abonnement de transport en commun sera possible de manière rétroactive au  1er septembre pour la fonction publique d’Etat et hospitalière, et applicables au 1er janvier pour la fonction publique territoriale.

  • Entrée en vigueur du nouveau dispositif sur la captation aérienne de données 

Le 1er janvier 2023 entre en vigueur du décret n° 2022-1397 du 2 novembre 2022 portant application de l’article L. 6224-1 du code des transports relatif au régime encadrant la captation et le traitement des données recueillies depuis un aéronef dans certaines zones. Ces dispositions concrétisent la refonte, la modernisation et la simplification des dispositions actuelles relatives aux zones interdites de prise de vue aérienne. Les régimes d’autorisation pour les prises de vue en dehors du spectre visible et de déclaration préalable pour les prises de vue dans le champ du spectre visible sont supprimés. Subsiste un régime d’autorisation pour les prises de vue de zones identifiées comme particulièrement sensibles du point de vue de la défense ou de la sécurité nationale.

Mieux protéger notre santé

  • Qualité de l’air extérieur 

Plusieurs zones à faibles émissions sont renforcées au 1er janvier 2023 :

–    Montpellier : renforcement des restrictions de circulation dans la ZFE-m : sont désormais concernés les Crit’air 5 et non classés pour les véhicules légers, Crit’air 4 et plus pour les véhicule utilitaire léger et les poids lourds ;
–    Nice : entrée en vigueur des restrictions de circulation dans la ZFE-m pour les Crit’air 5 (véhicules légers et véhicules utilitaires légers), et Crit’air 4 et plus pour les poids lourds ;
–    Reims : entrée en vigueur des restrictions de circulation dans la ZFE-m pour les Crit’air 4 et plus ;
–    Strasbourg : poursuite des restrictions pour les véhicules Crit’air 5 et non classés.

Le prix de la vignette Crit’Air passera de 3,70 à 3,72 € frais de port inclus pour un envoi en France.

  • Qualité de l’air intérieur : un nouveau dispositif de surveillance  

Le dispositif de surveillance de l’air intérieur dans les établissements recevant du public (ERP) est révisé dans le cadre du quatrième Plan national santé environnement. Intégrant les acquis de la crise de la Covid-19, cette révision a permis de rendre la surveillance de la qualité de l’air intérieur (QAI) plus complète et adaptée tout en facilitant son appropriation par les acteurs concernés. Le dispositif révisé est désormais constitué des quatre volets suivants :

–    une évaluation annuelle des moyens d’aération des bâtiments incluant notamment une mesure à lecture directe de la concentration en dioxyde de carbone de l’air intérieur ;
–    un autodiagnostic de la QAI, réalisé au moins tous les quatre ans ;
–    une campagne de mesures des polluants réglementaires réalisée à chaque étape clé de la vie du bâtiment pouvant impacter la QAI ;
–    un plan d’actions régulièrement actualisé, proposant des actions correctives à mettre en œuvre afin d’améliorer la QAI en prenant en compte les résultats de la surveillance.

  • Mise en place d’indicateurs de bruit dans les transports ferroviaires

L’arrêté du 29 septembre 2022 pris en application de l’article 90 de la loi n°2019-1428 du 24 décembre 2019 d’orientation des mobilités fait suite à trois avis du Conseil National du Bruit rendus depuis l’adoption de la loi. Cet arrêté prévoit la mise en place d’indicateurs de gêne due à la soudaineté, la répétitivité et à l’intensité du bruit des infrastructures de transport ferroviaire. L’arrêté précise les modalités applicables d’évaluation des nuisances sonores des infrastructures de transports ferroviaires durant une période d’observation de 6 mois entre le 1er novembre 2022 et le 30 avril 2023 pour un panel représentatif d’infrastructures existantes, et pour deux années et demi à compter du 1er mai 2023 pour toute nouvelle infrastructure ferroviaire.

Mieux prévenir les risques, mieux s’adapter

Pour les particuliers :

  • Décret n° 2022-1289 du 1er octobre 2022 relatif à l’information des acquéreurs et des locataires sur les risques

L’information des acquéreurs et des locataires (IAL) fait partie des diagnostics immobiliers obligatoires que les propriétaires doivent adresser aux futurs acquéreurs ou locataires. Un état des risques doit figurer dans le dossier de diagnostic technique annexé à la promesse et à l’acte de vente ou au bail de location.

A partir du 1er janvier 2023, ce dispositif d’information évolue : avant d’acheter ou de louer un bien, vous serez ainsi mieux informés des risques auxquels ce bien est exposé
–    dès l’annonce immobilière, l’acheteur ou le locataire pourra se renseigner sur ces risques en allant sur le site georisques.gouv.fr ;
–    l’état des risques sera remis dès la première visite du bien et non plus au moment de la finalisation de la transaction.

Par ailleurs, l’état des risques intègre désormais le phénomène de recul du trait de côte : l’acheteur ou le locataire saura donc si le bien est soumis à ce phénomène lorsque la commune est concernée.
Pour les professionnels de l’immobilier, leurs obligations évoluent :
–    l’annonce immobilière, quel que soit son support devra comporter la mention suivante : “Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : www.georisques.gouv.fr”
–    l’état des risques devra être remis dès la première visite et actualisé en tant que de besoin lors des phases suivantes de la transaction.”

Dans le domaine des sites et sols pollués (secteurs d’information sur les sols)
Évolutions pour les vendeurs et bailleurs :
–    obligation de transmettre un document d’information sur la pollution des sols dont le contenu est conforme au R. 125-26 du code de l’environnement (ce contenu n’était jusqu’alors pas défini),
–    obligation d’annexer ce document dès la promesse de vente (ou au contrat préliminaire en cas de vente en l’état futur d’achèvement), et pas seulement à l’acte authentique, comme préalablement.

Pour les professionnels 

  • Gestion des sites et sols pollués : publication du décret relatif à la définition des types d’usage dans la gestion des sites et sols pollués

Évolutions pour les exploitants :  Obligation de définir l’usage futur du site au moment où l’installation classée sera mise à l’arrêt définitif, pour les demandes d’autorisation déposées après le 1er janvier 2023 et les cessations notifiées après cette date (pour rappel l’usage est déterminé en concertation avec les maires ou les présidents d’EPCI compétent en matière d’urbanisme, et les propriétaires de terrain) 

Évolutions pour les porteurs de projets :

–    Depuis la loi ALUR, un porteur de projet qui souhaite implanter une nouvelle activité avec un changement d’usage sur une ancienne installation classée pour l’environnement (ICPE), doit faire appel à un bureau d’étude qui certifiera ou non de la nécessité de dépolluer le site. Le facteur déclenchant cette obligation à savoir un changement d’usage, est précisé dans ce décret et s’appliquera dans ce contexte pour tous les permis de construire, permis d’aménager ou toutes les demandes préalables de travaux déposés à partir du 1er janvier 2023.
–    Obligation pour les maîtres d’ouvrage de projets comportant un usage d’accueil de populations sensibles (jeunes enfants, femmes enceintes, personnes âgées, fragiles) de transmettre l’attestation prévue aux articles L. 556-1 et L. 556-2 du code de l’environnement (dite ATTES-ALUR) à l’Agence Régionale de Santé, et, si le site est un site ayant accueilli une installation industrielle, à l’inspection des installations classées. L’objectif est d’informer les services de l’État le plus amont possible de manière qu’ils soient en capacité de réagir en cas de projets susceptibles de présenter des risques pour la santé des populations destinées à fréquenter ces établissements.

Suite à l’incendie de Lubrizol et de Normandie Logistique en septembre 2019 à Rouen, plusieurs mesures entreront en vigueur dès le 1er janvier pour améliorer la maîtrise des risques des sites industriels déjà en activité afin de garantir la sécurité des riverains vivant aux alentours de ces sites, ainsi que la préservation de l’environnement : 

–    Le stockage de liquide très inflammable dans des contenants susceptibles de libérer leur contenu, tels que des conteneurs plastiques, est désormais interdit au sein des installations de stockages de liquides inflammables à autorisation ainsi que dans les entrepôts de matières combustibles. 
–    Les installations de stockages de liquides inflammables à autorisation ainsi que les entrepôts de matières combustibles à autorisation et enregistrement doivent avoir réalisé au 1er janvier une « étude des flux thermiques en limite de site », qui doit permettre d’identifier les éventuels risques de propagation d’un incendie au voisinage immédiat (« effet domino »), puis définir et programmer, le cas échéant, les mesures correctives nécessaires pour remédier à cette situation. 
–    Entrée en vigueur pour les installations Seveso de la disposition visant l’identification des produits de décomposition dans les études de dangers et l’anticipation des premiers prélèvements environnementaux en cas d’accident. Les nouvelles études de dangers ou mises à jour réalisées après le 1er janvier devront ainsi contenir une partie spécifique relative à l’identification des produits de décomposition en cas d’incendie important. Il devient également obligatoire d’inclure dans les nouveaux plans d’opérations interne POI) ou lors des prochaines mises à jour, les dispositions relatives à l’organisation de ces premiers prélèvements environnementaux. 
–    L’ensemble des établissements Seveso Seuils bas devront avoir établi un plan d’opération interne au 1er janvier 2023.

  • Prévention des pollutions industrielles

L’arrêté ministériel du 24 août 2017 concernant les rejets de substances dangereuses dans l’eau en provenance des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), appelé arrêté “RSDE”, a imposé la surveillance par les industriels de nouvelles substances dangereuses susceptibles d’être présentes dans les rejets de leurs effluents.

Pour ces substances dangereuses visées par une directive européenne de 2013, après cette phase initiale de surveillance, l’exploitant doit, à partir du 1er janvier 2023, respecter des valeurs limites de concentration dans ses rejets dans l’eau mais aussi rechercher la réduction maximale de ses émissions.
On trouve notamment dans cette liste de 27 substances, les dioxines, le mercure et une substance perfluorée, l’acide perfluororooctanesulfonique plus connus sous le nom de PFOS.

Mieux engager les territoires

  • Augmentation de la dotation globale de fonctionnement de 320 M€ – une première depuis 13 ans

La dotation globale de fonctionnement (DGF) prévue dans le projet de loi de finances pour 2023 est portée de 210 à 320 M€ :
–    200 M€ sur la dotation de solidarité rurale,
–    90 M€ sur la dotation de solidarité urbaine,
–    30 M€ sur la dotation d’intercommunalité.
Grâce à cet effort inédit depuis 13 ans, 95% des communes verront leur dotation se maintenir ou progresser, contre la moitié en 2022 et un tiers en 2023 si rien n’avait été fait.

  • Soutien aux collectivités en situation de tension énergétique

 Les mécanismes de soutien budgétaire mis en œuvre pour aider les collectivités locales à lutter contre les effets de l’inflation entrent en vigueur : amortisseur électricité, filets de sécurité, tarif règlementé de vente ;
–    L’année 2023 verra la mise en œuvre effective du filet de sécurité voté dans la dernière LFR
–    Ce sont aussi les ressources qui vont augmenter en 2023 : pas de plafonnement de l’indexation des bases fiscales, ce qui donnera des recettes supplémentaires aux collectivités.
–    Le quintuplement de l’enveloppe à destination des communes en grande difficulté, qui atteint 10M€

  • Mise en place du fonds vert

Mise en place d’un fonds d’accélération inédit pour la transition écologique dans les territoires (fonds vert) doté de 2 Md€. Complémentaire aux dotations d’investissement de l’État, le fonds vert répond à un triple objectif : 
–    renforcer la performance environnementale ;
–    adapter les territoires au changement climatique ;
–    améliorer le cadre de vie.

  • Suppression de la CVAE qui entraîne, en compensation, le versement d’une fraction de TVA dynamique dès 2023

La suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est étalée sur 2 ans (2023 et 2024). Le mécanisme de compensation proposé dès 2023 repose sur la TVA avec 2020-2023 comme période de référence. Il permet une augmentation de la compensation de 19,5% par rapport à la CVAE touchée en 2022.
–    Pour le bloc communal, sa dynamique sera répartie selon des critères économiques de taille (surface et effectifs) des entreprises.
–    Pour les départements, la dynamique sera soclée, à la demande de l’Assemblée des départements de France (ADF).

  • Renouvellement de l’Observatoire des territoires 

Créé en 2004, l’Observatoire des territoires est placé auprès du ministre chargé de l’aménagement du territoire. Il est chargé de rassembler, d’analyser et de diffuser les données relatives aux dynamiques et aux disparités territoriales ainsi qu’aux politiques menées dans le champ de l’aménagement et du développement des territoires.
Le mandat précédent de son conseil d’orientation a pris fin au 31 décembre 2022. S’inscrivant de façon pertinente dans l’action de l’État en faveur de la cohésion des territoires, son renouvellement a été acté par décret.

  • Actualisation du classement des communes en ZRCV

Partant du constat d’une perte de dynamisme et d’attractivité des villes moyennes, la loi portant évolution du logement, de l’aménagement et du numérique (Elan) du 23 novembre 2018 a donné aux élus locaux les moyens de revitaliser les centres-villes par la création d’un contrat intégrateur – l’opération de revitalisation de territoire (ORT). Afin de compléter ce dispositif, la loi de finances pour 2020 a créé les zones de revitalisation des centres-villes (ZRCV), adossées aux ORT. Il s’agit d’un outil de soutien fiscal aux petites et moyennes entreprises (PME) exerçant une activité commerciale ou artisanale.

Un arrêté actualise, pour l’année 2023, la liste des communes éligibles aux ZRCV (101 communes sont ajoutées et 3 sortent du classement) : 474 communes sont éligibles en 2023 à ce dispositif.Le mandat précédent de son conseil d’orientation a pris fin au 31 décembre 2022. S’inscrivant de façon pertinente dans l’action de l’État en faveur de la cohésion des territoires, son renouvellement a été acté par décret.

  • Améliorer l’information du public en garantissant la disponibilité de l’ensemble des documents d’urbanisme sur un site internet unique

A compter du 1er janvier 2023, le caractère exécutoire des documents d’urbanisme sera conditionné à leur publication électronique sur le Géoportail de l’urbanisme.

Cette publication sur le Géoportail de l’urbanisme était déjà obligatoire depuis le 1er janvier 2020, sans toutefois que l’absence de publication n’ait de conséquence pour les actes des collectivités territoriales.

L’ordonnance n° 2021-1310 du 7 octobre 2021 portant réforme des règles de publicité, d’entrée en vigueur et de conservation des actes pris par les collectivités territoriales et leurs groupements renforce cette obligation en conditionnant désormais le caractère exécutoire des documents d’urbanisme à leur publication sur le Géoportail de l’urbanisme et à leur transmission aux services de l’État chargés du contrôle de légalité.
 

Zones De Gratuité En France

L’acquisition de biens ou de services ne repose pas systématiquement sur l’argent. La preuve avec cette carte collaborative qui recense les magasins adeptes de la gratuité en France.

L’objectif du site nonmarchand.org est de promouvoir (gratuitement) toutes les initiatives en faveur de la gratuité.

“C’est un outil convivial ouvert à tous, facilitant la rencontre entre des personnes qui souhaitent pratiquer des échanges non marchands. C’est-à-dire réaliser ensemble, gratuitement et sans contre-partie obligatoire, des activités, et se partager, se prêter ou se donner gratuitement toute sorte d’objets et de ressources (…) L’idée, c’est d’offrir une alternative non marchande à tout ce qu’on a l’habitude de payer.”

Naturellement, nonmarchand.org s’est donc attaché à recenser toutes les zones de gratuité en France. D’où cette carte simple et astucieuse. Chaque point bleu indique un magasin gratuit. Et pour avoir des infos sur celui-ci (adresse, horaires et description), il n’y a qu’à cliquer.

Pour accéder à la carte, cliquez sur l’image ci-dessous :

http://nonmarchand.org/pmwiki/Public/EchangesNonMarchands

Outre cette carte précieuse, nonmarchand.org propose aussi un “agenda de la gratuité et de la culture libre” et des tas d’autres idées de partage autour de la gratuité.

Épiceries Sociales En Ile De France

75 Paris

► Epicerie Sociale

27 avenue de la Porte de Vitry

75013 Paris

Tél. : 01 44 23 85 93

Responsable : Mme Atiya

► Le Marché Solidaire

12 rue de l’Eure

75014 Paris

Tél. : 01 43 20 91 53

► Corot Entraide

4, rue Corot

75016 Paris

Tél. : 01 45 24 54 46

► Mag’Ali

46, rue de Romainville

75019 Paris

► Magaliménil

6 rue d’Eupatoria

75020 Paris

77 Seine-et-Marne

► Lyséa

43, résidence de Provence

77190 Dammarie-les-Lys

Tél. : 01 64 37 57 41

Responsable : Mme Bascou

► Coup de Pouce

17, rue de Reuil

77260 La Ferté-sous-Jouarre

► Le Panier Lognais

31, boulevard du Segrais

77185 Lognes

Tél. : 01 60 06 42 11

► Mélisa

2, rue du Parc

77000 Melun

Tél. : 01 64 38 49 65

Responsable : Geneviève Léonard

► L’Epi

10 square Robert Cassart

77340 Pontault-Combault

Tél. : 01 60 18 15 70

► Le Grenier 77

9 rue des 4 vents

77540 Rozay En Brie

► LA FA MI SOL

98 avenue de Fontainebleau

77310 St Fargeau Ponthierry

Tél. : 09 63 64 46 37

► L’Autre Rive

23, rue du Marché Button

77240 Vert Saint-Denis

Tél. : 01 60 63 41 30

78 Yvelines

► Association La Boutique Familiale

1-3, rue Charles Bourseul

78700 Conflans Sainte-Honorine

Tél. : 01 39 72 39 88

Responsables : Martine Rebière

► CADI

5, rue des Frères Lumière

78370 Plaisir

Tél. : 01 30 55 84 76

Responsable : Marie Paule Sardan

► Epicerie sociale Croix Rouge

17, square de la Commune de Paris

78190 Trappes

Tél. : 01 30 66 39 84

Responsable : Jean-Luc Guislain

► Epicéa

Rue de liège – Zone artisanale de la Petite Ville Dieu lot. n°5

78990 Elancourt

Tél : 01 30 66 39 84

Responsable : Jean-Luc Guislain

► Le Rebond

65, bis avenue Paul Doumer

78360 Montesson

Tél. : 01 39 52 67 75

Responsable : Martine Mesnil

► La Boutique sociale

118, avenue Clémenceau

78500 Sartrouville

Tél. : 01 30 86 84 39

Responsable : M. Echelard

► L’Escale

23 Place Michelet

78800 Houilles

Tél. : 01 39 68 82 18

Responsable : Patricia Phalippou

► Epicerie Solidaire de l’association Ellsa

1-3 avenue Charles de Gaulle

78260 Achères

Tél. : 01 39 11 99 28

Responsable : Coralie Hélias-Lavergne

91 Essonne

► Sucre d’Orge

35 rue Edouard Danaux

91220 Brétigny-sur-Orge

Tél. : 01 69 88 92 54

Responsable : Mathieu Teissedre

► Grain de Sel

Résidence la Gaudrée

91410 Dourdan

Tél. : 01 64 59 89 11

Responsable : M. Durin

► Episode

1, cours Blaise Pascal

91000 Evry

Tél. : 01 60 77 44 90

Responsables : Elisabeth Metzger

► Boutique Sociale L’Intermède

78 route de Corbeil

91350 Grigny

Tél. : 01 69 28 68 68

Responsable : Mme Sow

► Association La Passerelle du Soleil

Résidence Bergéres Janvier

91940 Les Ulis

Tél. : 01 69 28 68 68

Responsable : Jean-Pierre Van Deth

► Carrefour des solidarités

3, rue du Bac

91470 Limours

Tél. : 01 64 91 26 38

► Association La Clé

7 ter, rue Jules Ferry

91160 Longjumeau

Tél. : 01 69 10 28 83

Présidente : Andrée Pomarat

► Association L’épi

2, allée Albert Thomas

91300 Massy

Tél. : 01 69 20 33 65

Président : M. Bonneton

► Association L’OASIS (épicerie sociale, collectif de partenaires)

6, rue des Prés Montagne Crève-Coeur

91230 Montgeron

Tél. : 01 69 52 45 40

Responsable : Patricia Das Neves

► Association L’Etape

44, rue Alexandre Néreau

91120 Palaiseau

Tél. : 01 60 14 73 34

Président : M. Aidelstein

► Association La boutique

2-4, rue Albert Rémy

91130 Ris-Orangis

Tél. : 01 69 43 65 67

Responsables : Mme Micard, Mme Cordes

► Espace solidarité

43, rue de la Liberté, BP 79

91600 Savigny-sur-Orge

Tél. : 01 69 45 16 35

Responsable : M. Barbier

► Association OASIS (Organisation des Acteurs de la Solidarité et de l’Insertion Sociale)

11, avenue du Bellay

91170 Vitry-Chatillon

Tél. : 01 69 05 12 88

Responsables : Véronique Baudis, Guy Hospod

► La Clairière

1, rue du Chemin de fer

91240 Saint-Michel-sur-Orge

Tél. : 01 60 12 48 62

Responsables : Mme Lelong, Mme Laforêt

► Association Escale

11, rue d’Alembert

91700 Sainte-Geneviève des Bois

Tél. : 01 69 46 21 52

Responsable : Marie-Thérèse Roussely

► Epicerie Sociale

2 bis, rue du stade

91330 Yerres

92 Hauts-de-Seine

► Le Village

143, avenue Léon Blum

92160 Antony

Tél. : 01 49 73 71 63

Responsable : Henri Vannetzel

►  Epicerie Solidaire

204 Boulevard Charles de Gaulle

92700 Colombes

Tél. : 01 47 81 77 00

Responsable : Isabelle Bouaziz

► Association Libre Service Social (LSS)

10, rue de Vanves

92130 Issy-les-Moulineaux

Tél. : 01 46 44 97 05

Responsable : Rachel Vanlandeghem

► La Main à la pâte

41, avenue Gambetta

92 700 Montrouge

Tél. : 01 57 21 96 63

Responsable : Philippe Bellanger

►  Le Grenier des 4 saisons

CCAS : 131 rue de la République

92800 Puteaux

Tél. CCAS : 01 46 92 92 91

Responsable : Mme Lebfevre

► L’Intervalle

39, avenue Georges Pompidou

92500 Rueil Malmaison

Tél. : 14 47 51 54 82

Responsable : Mélanie Grihard et Agnès Retif

► Epicerie sociale La Ruche (Croix Rouge)

11 rue de la Procession

92150 Suresnes

Tél. : 01 45 06 46 37

►  L’Epicerie

154, avenue Gambetta

92200 Villeneuve La Garenne

Tél. : 01 47 92 17 12

Responsable: Christine Gallarati

93 Seine-Saint-Denis

► Association EPICEAS

29 rue de la Commune de Paris

93300 Aubervilliers

Tél. : 01 53 56 11 90

Responsable CCAS : Mélissandre Clément, Responsable épicerie : Marylin Maggi

► Association AFANA

44 boulevard Anatole France

93000 Aubervilliers

Tél. : 01 43 52 17 48

Responsable : Mme Péret

► La boutique alimentaire

41-45 rue Jeanne Homet

93000 Bagnolet

Tél. : 01 43 62 89 55

► Association L’AMIE

1 rue Romain Rolland

93000 Clichy-sous-Bois

Tél. : 01 43 88 22 08

► Boutsol

14 rue Joannes

93220 Gagny

Tél. : 01 43 01 17 94

Responsable : Mme Teulet

► Epi’Sol, Secours Islamique

60, boulevard Ornano

93200 Saint Denis

Tél. : 01 49 17 17 17

94 Val-de-Marne

► Le Co-pain

47, rue Marcelin Berthelot

94140 Alfortville

Tél. : 09 52 11 44 97

Présidente : Elisabeth Sagon

► L’éclaircie

Association : 3 rue Auguste Delaune

94110 Arcueil

Tél. : 01 45 47 61 70

Responsable : M. Bessières

► Le ColiBry’

5 rue Felix Faure

94360 Bry Sur Marne

Responsable : Patrice Vaton

► Point Accueil Solidarité

9, avenue de l’Europe

94230 Cachan

Tél. : 01 49 86 67 07

Responsable : Anne-Marie Darnault, Présidente : Andrée Francisque

► Au Petit Plus

84, quai des Carrières

94220 Charenton-le-Pont

Tél. : 01 43 53 09 05

Responsable : Paul Cheyrouze, président

► Le grain de sel

3 rue Pablo Picasso

94600 Choisy-le-Roi

Tél. : 01 48 53 10 11

Responsable : Géraldine Lanoé

► Epicéa

Association Elles Aussi : 15 Place Emmanuel Chabrier

94000 Créteil

Tél. : 01 75 37 49 65

Responsable : Aïcha Hachemi

► La Court’échelle

9 rue Michelet

94120 Fontenay-sous-Bois

Tél. : 01 41 95 53 54

Responsable : Rachel Derouault

► SOL’épi

18 rue du Poitou

94550 Chevilly-Larue

Tél. : 01 46 86 68 13

Responsable : Marie Bigot

►  Association Le coup de pouce

19 rue Henri Barbusse

94260 Fresnes

Tél. : 01 46 68 15 32

Responsable : Aurélie Lanoé

►  L’Escale

38 avenue du Tramway

94420 Le Plessis Trevise

Tél. : 01 56 31 39 66

Responsable : Michèle Gester

►  L’Epi de S.O.N.

Maison des associations : 14 place du Clos de Pacy

94370 Sucy en Brie

Tél. : 01 56 74 10 10

Coordinatrice : Sophie Rousset

95 Val-d’Oise

► Le Maillon

37 rue Francis Combe

95000 Cergy

Tél. : 01 30 30 13 21

Fax : 01 30 30 10 65

Responsable : Félis Moreira

► A l’épi

41 bis rue de Paris

95240 Cormeilles-en-Parisis

Tél. : 01 39 31 22 65

Responsable : M. Nanquette, Evelyne Payen

► La Pause

5 chemin d’Andrésy

95610 Eragny sur Oise

Tél. : 01 34 64 00 95

Responsable : Mme Maurice et Pédro Soto

► Association Epicerie sociale d’Ermont

8, rue Guérin Drouet

95120 Ermont

Tél. : 01 34 13 32 82

Fax : 01 34 13 32 82

Responsable : M. Barreau

► Grain d’épices

16, rue des Carrières

95360 Montmagny

Tél. : 01 39 83 01 56

Responsables : Jean-Paul Bruneau, président – Chantal Gabby, resp. épicerie

► Epicerie Sociale “Le Petit Panier Solidaire”

29, rue des Raguenets

95200 Saint Gratien

Tél. : 01 34 28 64 50

Responsable : Jean-Paul Bruneau

► Epices et riz

36, Mail Mendès-France

95490 Vauréal

Tél. : 01 30 30 65 94

Fax : 01 3 030 65 94

Responsable : Paul Benezech

► Le Bel Epi

6 rue Georges Bizet

95400 Villiers-le-Bel

Tél. : 01 34 29 29 40

Responsable : Elisabeth Gras

► Episol

Rue de l’Artisanat

95280 Jouy Le Moutier

Tél. : 01 30 17 25 65

Président : Dominique Favier

► Association La Halte du Cœur

 9 rue Aunillon, BP 78

 49600 Beaupréau

 Tél. : 02 41 63 51 59

 Responsable : Jacques Humeau

► L’étape

 7 rue Pierre de Coubertin

 49124 Saint-Barthélémy d’Anjou

 Tél. : 02 41 93 23 91

 Responsable : Coralie Fouillard

50 Manche

Région Basse-Normandie

► L’Ilôt des Echanges

 24 avenue Pointcarré

 50130 Cherbourg-Octeville

 Tél. : 02 33 20 51 96

► Groupement d’alimentation familiale

 Rue des Résistants

 50120 Equeurdreville

 Tél. : 02 33 08 16 43

► Epicerie sociale

 766 avenue des Matignons

 50400 Granville

 Tél. : 02 33 50 74 40

 Fax : 02 33 50 11 43

 Responsable : Lydie Delauney

► Groupement d’alimentation familiale

 617 rue des Alliés

 50110 Tourlaville

 Tél. : 02 33 22 02 87

Manger Des Algues Pour Sa Santé

COMMENT CHOISIR LES ALGUES ?

Oubliez l’idée de ramasser vous-même des algues sur la plage à cause des risques de pollution. Les algues échouées sur la plage, dites “dérivantes”, captent les métaux lourds.

Achetez plutôt des algues fraîches salées, en barquettes, en magasins diététiques et bio, épiceries fines ou poissonneries. Sélectionnées, triées, rincées puis salées, elles se conservent plusieurs mois au réfrigérateur.

Il suffit de rincer la quantité voulue à l’eau froide puis de les faire tremper dans deux à trois eaux différentes en remuant à chaque fois. Goûtez : elles ne doivent plus être salées.

Les algues rouges, les plus protéinées

Les pigments rouges qu’elles contiennent confèrent aux algues rouges des qualités antidiabétiques, immunosuppresseuses, anti-hypertenseuses et contre les tumeurs. En plus d’être riches en protéines, elles sont également sources de calcium, de potassium, de phosphore et de magnésium.

  • La dulse : riche en antioxydants (caroténoïdes), elle possède aussi de nombreuses vitamines (A, C, E, B6, B9 et B12), ainsi que de nombreux oligoéléments (fer, cuivre, or, argent et zinc) essentiels. Cela lui confère des propriétés reminéralisante, détoxifiantes et drainante. Avec sa forte teneur en protéines (25 à 30 % son poids sec), les qualités apportées se rapprochent de celles du soja. Son goût est légèrement sucré, et peut être comparé à celui du bigorneau ou de l’ormeau.
  • La nori : elle bat les records en protéines, avec jusqu’à 47 % de son poids sec. Des proportions comparables à celles retrouvées dans les œufs ou le poisson. Elle apporte aussi de la vitamine B12, des acides gras essentiels (omégas-3) ou encore du fer. L’algue possède ainsi des propriétés cicatrisantes, antioxydantes et anti-inflammatoires. Sa saveur est fumée, si bien qu’elle peut être rapprochée à du thé ou des champignons.
  • Le chondrus crispus : ayant peu de nutriments et de goût, elle est surtout cuisinée pour ses molécules gélifiantes, appelées carraghénanes. Ces sucres possèdent des qualités antivirales, car ils empêchent les agents infectieux de rentrer dans la cellule tout en renforçant le système immunitaire. L’algue a aussi des propriétés calmantes sur les muqueuses. Elle est ainsi conseillée en cas de gastrites, nausées, indigestions, constipations et ulcères.

Les algues vertes, les plus protectrices

Les algues vertes ont mauvaise presse. Les marées vertes des plages bretonnes et les invasions de sargasses en Guadeloupe ou Martinique n’ont pas contribué à leur donner une image positive.

Pourtant, elles ne dégagent de l’hydrogène sulfuré qu’une fois qu’elles pourrissent – d’où l’odeur nauséabonde.

Fraîches, leurs concentrations en vitamines et substances antimicrobiennes protègent du vieillissement. Leurs polysaccharides sulfatés, notamment, préviennent les risques cardiovasculaires, stimulent les défenses immunitaires, régulent le taux de cholestérol et le transit intestinal. Elles sont aussi riches en protéines (20 à 30 % leur poids sec).

  • La laitue de mer : elle est notamment connue pour sa richesse en magnésium, puisque 10 g suffisent à atteindre la ration journalière recommandée. Cette quantité couvre aussi les besoins en fer, en calcium, en potassium et en vitamines A, C, B3 et B12. Son goût serait similaire à celui du bois, de l’artichaut ou encore de l’oseille.
  • L’ao-nori : comme la laitue de mer, elle concentre du magnésium, mais plus de fer que sa collègue. Sa teneur en calcium est telle qu’elle dépasse celles du parmesan ou du comté. Elle est également généreuse en potassium. Sa saveur est quant à elle particulièrement iodée.

Les algues brunes, les plus iodées

L’iode est indispensable à notre organisme. Seulement, notre corps organisme ne le synthétise pas. L’alimentation l’aide donc à s’en approvisionner… notamment les algues brunes ! Ce minéral essentiel qu’elles contiennent agit comme un antiseptique.

Il aide à la synthèse des hormones de la thyroïde, à la bonne régulation du métabolisme des lipides. Ses pigments sombres, les caroténoïdes, permettraient aussi de diminuer la viabilité des cellules cancéreuses du côlon et de réduire le taux de glucose dans le sang.

  • Le haricot de mer : ces “tagliatelles de la mer” regorgent de fibres, potassium, magnésium. Consommées fraîches, elles apportent de la vitamine C, vitamine E et beaucoup de vitamine A. Antivirales, bactéricides et stimulantes pour l’immunité, elles préviendraient les ulcères et des troubles du foie. Ces algues se mangent aussi facilement que des haricots verts, et possèdent un goût iodé et fumé.
  • Le kombu breton : c’est l’algue la plus iodée. Il est donc nécessaire de la faire blanchir. Un gramme sec fournit en effet les apports en iode pour plus d’un mois. Mais elle est aussi riche en fibres et protéines. Ce serait même l’aliment le plus riche en potassium (élément essentiel à l’équilibre acido-basique du corps), suivi par le wakamé, la dulse, le kombu royal ou le haricot de mer, selon la table des nutriments de l’Anses.
  • Le kombu royal : il ne se mange jamais crue, car également trop concentré en iode. Sa richesse en fibres, magnésium, calcium, potassium, phosphore, fer, zinc, vitamines (A, C, D, E, K) lui confère des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires et anticoagulantes. Ainsi, cette algue détoxifie, reminéralise, régule la pression artérielle. Ses sucres sulfatés auraient également un effet coupe-faim.
  • Le wakamé : il concentre plus de provitamine A (bétacarotène) que les carottes, et autant de calcium que le comté. Il contient de la vitamine B9 et K, du potassium ainsi que des protéines. Ses qualités pour le système immunitaire, digestif et pour l’élimination des déchets sont notamment dues à sa richesse en fibres solubles (alginate, fucoïdane) qui facilitent le transit intestinal. Son goût ressemble à l’huître ou aux fruits de mer.
  • L’alaria : contrairement à ses camarades, elle contient peu d’iode et peut être consommée fraîche. Elle est néanmoins elle aussi riche en calcium, potassium, cadmium, fibres et provitamines A. Elle possède une action brûle-graisse, protège des maladies cardiovasculaires, et ses sucres composés régulent les taux de sucre dans le sang. Sa saveur se rapproche à celles des crustacés.

Les Arbres Qui Soignent

Le tilleul : apaisant


Ses bienfaits


Le tilleul présente des intérêts multiples selon les parties utilisées. “La fleur a des propriétés calmantes, tandis que l’aubier (ou seconde écorce) a une action drainante du foie et des reins”, précise Michel Pierre, herboriste et auteur des Secrets de mon herboristerie, aux éditions Dunod. “Et les bourgeons présentent tous ces bienfaits réunis!”.


La recette


L’infusion de fleurs : un grand classique de la phytothérapie.Versez 150ml d’eau bouillante sur 1 cuillère à café de fleurs séchées, laissez infuser 10 à 15 minutes avant de filtrer et de boire.

Le bouleau : dépuratif


Ses bienfaits


Cet arbre contient beaucoup de sève, aussi connue sous le nom “d’eau de bouleau”.

Celle-ci “est un remarquable draineur de l’organisme: elle active la diurèse et l’élimination des déchets organiques (aide urique, urée, cholestérol)”, indique Philippe Andrianne dans son ouvrage Avec le bouleau (aux éditions Amyris).

Mais les feuilles, l’écorce et les bourgeons ne sont pas en reste. Riche en flavonoïdes, acides phénoliques, tanins, vitamine C, l’écorce contient un composé salicylé (proche de l’aspirine) qui calme douleur, inflammation et fièvre.
La recette
Le bain de feuilles: pour stimuler le métabolisme, Karin Greiner conseille dans Les arbres nourriciers et médicinaux (éditions Ulmer) de se plonger 15 minutes dans un bain de feuilles de bouleau. Pour le préparer, laissez mijoter 200g de feuilles fraîches (ou 20g de feuilles séchées) dans 500 ml d’eau pendant 10 à 15 minutes, filtrez et versez avec 3 cuillères à soupe de sel de mer dans l’eau du bain (à 38°C).

L’aubépine : tonique du cœur


Ses bienfaits


Les composants actifs de l’aubépine sont principalement présents dans les fleurs et les fruits, riches en flavonoïdes. Ils régulent le rythme cardiaque, normalisent la tension artérielle et protègent les artères. Cette plante “particulièrement bonne pour le coeur âgé”, assure Karin Greiner, nécessite une période prolongée de consommation (au moins 6 semaines) pour manifester ses vertus thérapeutiques.


La recette


La liqueur d’aubépine: remplir une bouteille avec des feuilles et des fleurs fraîches ou séchées, ajouter un peu de sucre candi et et verser de l’eau de vie, avant de laisser mariner 2 à 3 semaines dans un endroit chaud (voire jusqu’à 3 mois pour obtenir son plein potentiel). Consommer chaque jour 2 cuillères à café du liquide filtré.

Le chêne : anti-inflammatoire


Ses bienfaits


Le chêne est l’un des arbres les plus riches en tanins (de 8 à 20% selon la variété, la provenance, le moment de la récolte). Ces molécules permettent à l’arbre de se défendre contre les parasites. Pour l’être humain, elles présentent une action anti-inflammatoire, anti-parasitaire et anti-diarrhéique. Attention cependant, cette richesse en tanins entraîne aussi une relative toxicité, qui peut se traduire par des douleurs abdominales si l’on consomme des glands non préparés.


La recette


La décoction d’écorce: Pour soulager les inflammations de la peau (eczéma, démangeaisons…), préparez une décoction d’écorce (en faisant bouillir une poignée d’écorce dans un litre d’eau) et appliquez-la en compresse.

Le sureau (commun ou noir) : laxatif


Ses bienfaits


Toutes les parties du sureau (commun, ou noir) sont utilisables (fleurs, feuilles, écorce, baies). Il s’agit d’un laxatif puissant, et il est aussi fortement diurétique. Ses baies sont parmi les plus riches en antioxydants (mais ne doivent pas être consommées crues). C’est aussi un allié en cas de rhumatismes.
La recette
Suc de baies: toute simple cette recette! Il suffit d’exprimer le suc de baies fraîches et de le consommer directement, en cas de constipation, à raison d’une cuillère à café trois fois par jour. Attention, ne dépassez pas une semaine d’utilisation.

Le saule : antalgique


Ses bienfaits


Le saule contient de la salicine, aux vertus antalgiques et anti-inflammatoires, ainsi que fébrifuges (qui fait tomber la fièvre). La salicine est proche de l’acide salicylique, notre aspirine bien connue, mais contrairement à elle, ménage l’estomac et ne fluidifie pas le sang.


La recette


Tisane d’écorce: contre les douleurs chroniques, on peut faire une cure de cette infusion, et en consommer deux fois par jour sur une période prolongée. Pour éviter l’amertume des tanins, couper finement et piler l’écorce, puis laisser infuser 2 cuillères à soupe d’écorce séchée et réduite en poudre dans 200ml d’eau froide pendant 8 heures. Portez ensuite à ébullition avant de filtrer.

Pourquoi s’intéresser aux arbres?


Les arbres font partie des plantes, et leurs vertus sont utiles en phytothérapie. On peut utiliser presque toutes les parties d’un arbre (sauf les racines, pour ne pas l’abîmer) dans un but médicinal, et en plus, certains ont des usages culinaires!

Comment utiliser leurs propriétés médicinales ?


On prépare généralement en infusion les parties tendres (feuilles, fleurs) et en décoction, les parties coriaces (écorce, certaines graines). L’alcool, loin de détériorer les propriétés d’un arbre, constitue le meilleur solvant pour l’extraction de molécules actives et il est souvent employé pour faire macérer certaines parties de la plante.


Les bourgeons, une découverte récente


La gemmothérapie est une discipline récente. C’est “la partie de la phytothérapie qui utilise les tissus embryonnaires frais (bourgeons et jeunes pousses) sous forme de macérat glycériné”, précise Philippe Andrianne. On peut aussi en faire des décoctions ou des infusions. Ils présentent l’avantage d’être bourrés de facteurs protecteurs (ce qui explique qu’ils ne sont jamais malades) et de n’avoir pas accumulé de pollution venant de l’extérieur.

Bien les (re)connaître


Pas trop difficile de reconnaître un sapin d’un saule ou d’un chêne… mais savez-vous vraiment repérer un orme ou un épicéa? Si vous préférez faire vous-même votre cueillette, mieux vaut ne pas les confondre. Je vous conseil deux livres pour bien profiter de leurs vertus:


Les arbres nourriciers & médicinaux de Karin Greiner, aux ed. Ulmer, détaille usages culinaires et médicinaux des arbres de nos régions.


Les bienfaits des arbres, de Christophe de Hody, aux ed. E/P/A ajoute une description botanique précise et de magnifiques photos, qui donnent vraiment envie d’une balade en forêt.

Remèdes Naturels Anti Inflammatoire

L’origan, une huile essentielle magistrale puissante

Anti-infectieuse, antivirale et immunostimulante, cette huile essentielle est surtout réputée pour son action antibactérienne majeure et à large spectre, capable d’agir sur de très nombreux germes. Très efficace contre toute infection – nosocomiale, des voies respiratoires, urinaire, gynécologique et digestive –, l’huile essentielle d’origan compact agit également contre les maladies de peau comme l’acné, le zona ou l’herpès. À ce titre, il convient de souligner qu’elle ne doit jamais être utilisée pure sur la peau car très irritante.

  • Huile essentielle d’origan : voie orale, voie royale

La prise par voie orale est largement recommandée, en veillant à respecter scrupuleusement la posologie et la durée de traitement. Elle est à prendre notamment sous forme de gélules, de capsules ou de préparations à commander en officine. Dans tous les cas, demandez conseil à votre pharmacien.

  • L’huile essentielle d’origan, précautions d’emploi

Si elle est réputée pour son extrême efficacité, l’huile essentielle d’origan n’est pas dénuée de toxicité et est fortement déconseillée chez les enfants de moins de 12 ans, chez la femme enceinte et la jeune maman allaitante.

Le curcuma, un puissant anti-inflammatoire

Riche en curcumine, composé antioxydant et anti-inflammatoire, le curcuma est préconisé pour les problèmes gastriques et les troubles digestifs. C’est également un antidouleur efficace en cas de rhumatismes ou de règles douloureuses. Il contribue aussi à réduire le taux de mauvais cholestérol dans le sang et à accélérer la cicatrisation des lésions cutanées.

  • Comment consommer le curcuma ?

Le plus simple consiste à en saupoudrer les plats, en y associant du poivre noir afin de décupler son efficacité. Le curcuma est également disponible sous forme de compléments alimentaires. À noter que le curcuma existe aussi sous forme d’huile essentielle, mais à n’utiliser que sur avis médical.

  • Curcuma, attention aux contre-indications

Le curcuma est contre-indiqué aux personnes souffrant de calculs biliaires ou de maladies du foie ainsi qu’aux personnes sous traitement anticoagulant.

Le gingembre, un rhizome aux multiples vertus

Utilisé par les asiatiques depuis plus de 6000 ans, le gingembre est préconisé pour apaiser les nausées, calmer les vomissements et faciliter la digestion. Il permettrait également de renforcer les défenses immunitaires et de combattre les infections.

  • Consommer du gingembre pour sa santé

En prévention le gingembre peut se consommer râpé ou en poudre, saupoudré dans les préparations culinaires, dans la limite de 4 g par jour.
Pour le traitement des nausées, il se prendra sous forme d’huile essentielle à raison d’1 à 2 gouttes mélangées à du miel, 3 fois par jour.

  • Gingembre et grossesse

Bien que naturelles, de nombreuses plantes sont déconseillées durant la grossesse, y compris sous forme de tisanes. C’est pourquoi il est toujours conseillé de demander un avis médical ou de se renseigner auprès de son pharmacien. Le gingembre fait en revanche partie des plantes inoffensives, largement préconisées durant les premiers mois de grossesse. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a d’ailleurs reconnu le bien-fondé du gingembre dans la prévention des nausées et des vomissements associés à la grossesse.

La Propolis, pour soigner les affections ORL

Récoltée sur les bourgeons de certains arbres par les abeilles pour colmater et aseptiser leurs ruches, la propolis est un mélange de résines, huiles essentielles, cires et pollen. Riche en flavonoïdes, vitamines et oligoéléments, la propolis est très efficace contre les affections ORL, du fait, notamment, de sa capacité à fluidifier les sécrétions. Elle est également recommandée en traitement des lésions buccales et des brûlures.

  • Propolis, sous quelle forme ?

La propolis est commercialisée sous forme de spray (lésions buccales, angines), d’ampoules buvables (infections respiratoires) ou de comprimés à sucer (maux de gorge).
À l’état brut, la propolis naturelle peut aussi se consommer en décoction avec du miel ou sous forme de teinture-mère, pour une action anti-infectieuse puissante. Pour un produit de qualité et plus d’efficacité, préférez une solution alcoolique bio contenant 15 à 20 % minimum de propolis pure. Demandez conseil à votre pharmacien.

  • Propolis, attention aux allergies

La propolis est déconseillée aux personnes ayant des antécédents d’allergie.

Lapacho : contre les virus et les bactéries  

Considéré par les Incas comme l’arbre de vie, le lapacho regorge de sels minéraux, oligo-éléments et flavonoïdes. Il aide ainsi à renforcer le système immunitaire, calme les rhumatismes et stimule le drainage hépatique. Il est particulièrement préconisé en hiver, en prévention ou pour le traitement des maladies de saison.

  • Comment utiliser le lapacho ?

Proposée en poudre ou en gélules, l’écorce de lapacho peut également être absorbée en tisane ou en décoction.

  • Lapacho, quelles contre-indications ?

Le lapacho est contre-indiqué en cas d’hémophilie et chez les personnes sous traitement anticoagulant. Il est également déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Consultez votre médecin ou demandez conseil à votre pharmacien.

Sites De Seconde Main

  • Vinted : site leader mondial de la seconde main
  • Vide Dressing : incontournable de la seconde main de luxe
  • Le Bon Coin : Pionnier de la seconde main française
  • Emmaüs : L’association incontournable arrive sur internet
  • Vestiaires Collective : Site de seconde main spécialisé dans les marques de luxe
  • Crush On : Les créateurs vintage
  • Imparfaite : Prêt à porter et accessoires vintages
  • Entremains : La seconde main aux allures de neuf

Fabriquer De L’électricité Avec De L’eau

Le courant électrique est une énergie précieuse et indispensable.

Voilà pourquoi, quand vous subissez les délestages, vous désirez rétablir au plus vite la fourniture de l’électricité. Mis à part cela, savez-vous qu’on peut produire de l’énergie électrique avec de l’eau ?

L’exploitation et la découverte de cette force motrice de l’eau datent de l’antiquité. De sorte qu’il n’y a pas de trace de cet usage pendant les temps préhistoriques. En effet, pour mécaniser de l’énergie électrique, il faut plusieurs moyens. 

Les barrages hydroélectriques

Les centrales hydroélectriques ont besoin d’une énorme quantité d’eau pour produire l’électricité. Le moyen parfait pour retenir l’eau s’avère l’utilisation des barrages. Ces derniers s’opposent à tout écoulement naturel d’eau tout en admettant qu’ils laissent passer les forts débits. 

Alors, une masse de quantité d’eau s’accumule puis forme un lac de retenu. Pendant que l’eau est gardée et que la demande d’électricité est soumise, il faut ouvrir les vannes pour débuter le cycle de la production de l’énergie électrique. 

Ainsi, l’eau s’engouffre dans une conduite forcée puis se gouverne vers la centrale hydroélectrique placée au-dessous du barrage. Ce qui explique la place de la centrale est l’énergie potentielle de l’eau qui est maintenue dans le barrage et qui se transforme en énergie cinétique. Ce qui oblige la rotation de la turbine. 

Les usines marémotrices

Les trois usines marémotrices dans le monde sont situées en France, au Canada ainsi qu’en Chine. Ces usines utilisent comme source d’énergie les marées.

Par ailleurs, le mouvement montant surélève l’eau dans le réservoir. En ce qui concerne celui descendant, il procure le dénivelé important pour fabriquer l’énergie électrique. 

L’énergie potentielle d’un site  

L’énergie potentielle de l’eau engouffrée dans les barrages (énergie hydroélectrique) devient énergie cinétique par écoulement. Grâce à une turbine, cette dernière subit une transformation puis devient énergie mécanique. D’ailleurs, la turbine est entraînée avec un générateur électrique : la dynamo ou l’alternateur. Alors, cette énergie mécanique se transforme en électricité. 

Ses facteurs positifs

De prime abord, les progrès qui sont en cours et à venir pour l’électricité hydroélectrique optimisent la mise en valeur des mégas gisements hydroélectriques pas encore exploités.

Mais encore, si la production des nouveaux vecteurs énergétiques à base des sources énergétiques qui ne fournissent pas le gaz à effet de serre se révélait primordiale, sur ce type de gisement, l’hydroélectricité serait la filière la plus adaptée. En tenant compte de sa disponibilité puis de son faible coût. 

Ses facteurs négatifs 

Commençons par examiner la déréglementation du secteur électrique. Toutefois, elle peut entraver le futur développement de l’hydroélectricité.

À la fois dans les pays émergents et ceux industrialisés. À cet effet, les compagnies d’électricité destinées à privilégier les centrales au faible coût seront conduites par les calculs économiques à court terme.