Sortir De L’hyperconsommation

  • Passer au zéro déchet
  • Avoir son potager, viser l’autosuffisance
  • Faire beaucoup soi même
  • Revoir les dépenses essentielles
  • Favoriser la seconde main
  • Privilégier les cosmétiques solides
  • Ne pas être attiré par les faux soldes ou fausses promotions
  • Viser l’autosuffisance même au niveau énergétique , panneaux solaire, éolienne etc
  • Revoir à la baisse ses charges et ses dépenses
  • Viser la sobriété , le minimaliste avoir peu de matériel ne rime pas avec privation bien au contraire ça libère l’esprit .

Récession Et Inflation Sauver Son Argent

Où mettre son argent en dehors des banques ?

La peur d’entendre à la radio ou au journal télévisé l’annonce d’un nouveau krach boursier, la faillite d’un géant bancaire comme Goldman Sachs, lors de la crise des subprimes, ou d’une inflation à deux chiffres, a encouragé les épargnants à trouver des alternatives.

  1. Investir dans l’immobilier

En période d’inquiétude et d’émancipation du système traditionnel, l’attrait de l’investissement immobilier est fort. Malgré la crise, le marché de la vente immobilière retrouve un niveau stable d’avant crise de la covid 19. Il semble donc s’en sortir mieux avec +1 % de vente de logements anciens en Île-de-France au premier trimestre de l’année.

  1. Acheter des métaux précieux

Dans un scénario apocalyptique tel que certains économistes prévoient, l’or, l’argent ou d’autres métaux précieux comme le platine ou le cuivre conserveront toujours leur valeur intrinsèque voire, continueront à s’apprécier avec le temps.

Là où le dollar baisse, l’or monte. Un phénomène transversal qui met en évidence la manière dont les métaux précieux fonctionnent comme des instruments financiers anti-crise.

Les autres solutions pour protéger son argent

Il s’agit de minimiser les risques et de protéger son argent durant une période de crise.

Si l’investissement est une option à envisager sérieusement pour parer une récession future, considérer, les points évoqués ci-dessous permettent de se préparer à l’affronter sans devoir placer l’ensemble de ses fonds disponibles.

Limiter ou éliminer les dettes : une crise ne permet pas de conserver un niveau d’endettement comparable à une situation normale. Le pouvoir d’achat en baisse, les crédits contractés qu’ils soient de consommation ou d’immobilier représentent une part importante du budget mensuel qu’il va falloir réduire.

Créer une source de revenus : à l’image de l’immobilier locatif, augmenter son revenu actuel permet de rembourser ses dettes plus rapidement et d’améliorer son pouvoir d’achat en limitant les conséquences de l’inflation ou de la récession sur son budget. Les revenus complémentaires couvrent un ensemble de projets que l’on peut réaliser à côté de ses heures de travail. On compte parmi eux : la création d’une boutique e-commerce, proposer des cours en ligne, vendre de la prestation de service, etc.

Mettre de l’argent de côté : l’un des conseils financiers, valable en tout temps, est la constitution d’un fonds d’épargne d’urgence. Il permet de couvrir les imprévus, mais aussi de limiter les effets néfastes de la crise. Dans l’idée, chaque ménage devrait avoir 3 à 6 mois de dépenses d’avance.

Crise ou non, il est presque impossible d’éliminer la notion de risque dans un contexte économique comme le nôtre. Protéger ses économies revient alors à anticiper de possibles scénarios pour être moins exposé lorsque les évènements vont se produire.

Se protéger financièrement c’est aussi diversifier ses sources de revenus et d’investissements en amont pour répondre à la volatilité des marchés.

Prime Rénov Le Montant Des Travaux Sera Augmenté Le 01/02/2023

Pour tenir compte de la hausse des prix, les plafonds de Ma Prime Rénov’ vont être relevés.

Les plafonds des travaux finançables par le dispositif public d’aide à la rénovation énergétique MaPrimeRénov ‘ vont être revalorisés au 1er février 2023, pour tenir compte de la hausse des prix, a annoncé jeudi le gouvernement.

« En 2023, les montants de travaux soutenus via MaPrimeRénov’ vont augmenter, afin de prendre en compte l’inflation et de favoriser les rénovations globales », a déclaré le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu dans un communiqué.

En ce qui concerne le dispositif MaPrimeRénov’ copropriétés, qui permet de financer les travaux de rénovation énergétique sur les parties communes des copropriétés, celle-ci verra ses plafonds relevés « de 15.000 à 25.000 euros ».

Du côté de MaPrimeRénov sérénité, qui concerne les travaux de rénovations permettant un gain énergétique d’au moins 35%, les plafonds « seront revalorisés de 30.000 euros à 35.000 euros pour mieux accompagner les ménages les plus modestes dans leurs projets de rénovation globale ».

Plus de subvention pour l’achat de chaudières à gaz

Mise en place en 2020 et pilotée par l’Agence nationale de l’habitat (Anah), MaPrimeRénov’, dotée d’un budget de 2,5 milliards d’euros en 2023 , vise à aider les Français, quels que soient leur revenus, à rénover leur logement pour réduire leur consommation d’énergie et leurs émissions de gaz à effet de serre.

« Ces moyens renforcés permettront de soutenir en priorité les rénovations les plus performantes et d’accentuer le soutien aux ménages modestes » à partir du 1er février 2023, peut-on également lire dans le document.

Autre évolution, à partir du 1er janvier, « MaPrimeRénov’ ne permettra plus de subventionner l’achat de chaudières à gaz , y compris celles à très haute performance énergétique », a souligné le gouvernement « conformément à l’orientation de réduire progressivement notre dépendance aux énergies fossiles ».

 Heures Creuses EDF Pour Faire Des Economies

L’option heure pleines / heures creuses est disponible dans votre contrat EDF, bien qu’aujourd’hui quasiment tous les fournisseurs d’énergies proposent cette option tarifaire.

Elle permettrait de payer moins cher votre facture d’électricité en décalant l’utilisation de vos appareils électriques pendant les “heures creuses”, c’est-à-dire lorsque le prix du kWh est moins élevé qu’en “heures pleines”.

Mais dans une enquête parue en novembre 2020 dans le mensuel 60 Millions de consommateurs, l’association s’était penchée sur les tarifs d’électricité et montrait que l’abonnement en heures pleines / heures creuses n’était plus attractif pour l’abonné par rapport à un tarif de base.

Les heures creuses : comment ça marche ?

Il y a huit heures creuses par jour durant lesquelles vous payez moins cher le prix du kWh. Cette plage horaire dépend de la ville dans laquelle vous habitez et est définie par Enedis (société gérante du réseau d’électricité en France). Il n’est donc pas possible de les choisir soi-même.

Ce sont toujours des plages où l’électricité est moins demandée, souvent la nuit ou le midi. Les huit heures creuses sont généralement consécutives, ou plus rarement réparties entre la nuit (durant 6h30) et le jour (sur une plage d’1h30).

Les inconvénients de l’option heures pleines / heures creuses

L’option heures pleines / heures creuses n’est pas économique pour tous. Choisir ce mode de tarification implique un coût d’abonnement et un prix du kWh pendant les heures pleines bien plus élevés qu’avec l’option de base.

Pour faire des économies, il faudrait alors repenser totalement l’utilisation de ses appareils électroménagers. Ainsi, seuls les usagers pouvant utiliser leurs appareils les plus énergivores pendant la nuit y trouvent leur compte.

Un client ayant souscrit à cette option tarifaire utilise en moyenne 40 % de son électricité durant les heures creuses (en pleine nuit).

Or, depuis plusieurs années, le tarif des heures creuses – s’il est moins cher que les heures pleines – augmente régulièrement. Résultat : ce type de forfait n’est que rarement intéressant par rapport à un tarif de base. Même dans le cas de foyers très énergivores, comme une famille nombreuse !

Selon l’enquête menée en 2020 par 60 Millions de consommateurs, les clients perdaient en moyenne 30 à 50 € par an.

Pour être de nouveau gagnants, il faudrait que ces derniers – qui représentent 11 millions de Français – consomment au moins la moitié de leur énergie quotidienne durant la nuit, en lançant la machine à laver et le lave-vaisselle (peu bruyants), en faisant fonctionner le ballon d’eau chaude, etc., ce qui n’est pas toujours évident bien sûr.

La solution ? Comparez !

Pour évaluer vos dépenses et savoir quel tarif (de base ou en heures pleines / heures creuses) est le plus avantageux pour vous, vous pouvez vous servir de la calculette disponible sur le site du médiateur national de l’énergie : www.energie-info.fr.

Si vous réalisez que vous êtes perdant avec votre abonnement heures pleines / heures creuses, demandez à votre fournisseur à repasser sur l’option de base. 

Chèque Energie Bois A Partir Du 27/12/2022

La plateforme pour demander le chèque exceptionnel « opération bois » sera mise en ligne le mardi 27 décembre par le gouvernement. 2,6 millions de ménages pourraient en bénéficier.


Vous vous chauffez au bois ?

Vous pouvez prétendre à une aide du gouvernement, sous forme de chèque, à l’image de celui proposé aux ménages se chauffant au fioul. Mais contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps, la plateforme pour en faire la demande ne sera pas mise en ligne ce jeudi, mais le mardi 27 décembre 2022.

2,6 millions de ménages pourraient en bénéficier

Selon les dernières informations publiées par le ministère de la Transition énergétique sur son site, le 12 décembre, le chèque exceptionnel « opération bois » pourrait être accordé à 2,6 millions de ménages.


« Cette aide exceptionnelle est accordée sous conditions de ressources aux ménages qui utilisent le bois domestique (bûches, pellets) comme source de chauffage », indique le gouvernement sur son site. Les conditions devraient être les mêmes que pour le chèque fioul. « Pourront y accéder les Français qui gagnent jusqu’à 2 260 € pour une personne seule et jusqu’à 4 750 € pour un couple avec deux enfants ».

Se Nourrir Avec Des Orties

Où et quand trouver des orties ?

L’ortie se cueille de mars jusqu’à l’automne. Elle est généreuse. Coupez-la, elle repousse en permanence. Vous la trouvez principalement autour des activités humaines.

Pas besoin d’aller très loin pour la ramasser à foison. Au bord des champs, près des maisons, sur des terrains laissés en friche, des talus. Elle a besoin de terrains légers, humifères et riches. C’est une plante rééquilibrante des sols.

Cueillez les quatre premières feuilles, les plus tendres. Pour ne pas vous piquer, il suffit de les prendre à rebrousse-poil. Mais les gants sont vivement conseillés, les voisines souvent proches, elles, vous piqueront. Eviter de les ramasser au bord des routes, des endroits où ont été déversés des déchets, trouvez des lieux de cueillette sauvages.

Crue, cuite ou séchée, l’ortie dans votre assiette

Après la cueillette, lavez vos orties avec un peu de vinaigre blanc pour éliminer les bactéries et petites bêtes, laissez tremper 5 à 10 mn avant d’essorer. Le truc pour ne pas se piquer, étendez vos orties sur un torchon ou une planche en bois et écrasez-les avec un rouleau à pâtisserie. Cela va extraire le suc urticant présent dans les feuilles. Vous voilà prêt à cuisiner vos orties.

Son goût prononcé de chlorophylle, pas toujours apprécié, fait que l’ortie est surtout utilisée en complément d’autres aliments, rarement seule :

  • Hachée crue (ajoutez un jus de citron pour éviter l’oxydation), elle peut intégrer une salade, se déguster sur des toasts avec du fromage par exemple, en pesto, garnir vos plats de légumes.
  • Cuite, l’ortie peut se cuisiner en quiche, en soufflé, en soupe, dans une ratatouille….
  • Séchée, elle se prépare en tisane, se transforme en poudre ou paillettes que vous pourrez utiliser tout l’hiver dans vos plats.

La recette : un jus boostant aux orties 

Il vous faut quatre belles poignées d’orties cueillies fraîchement, deux pommes et le jus d’un demi citron pour 3-4 verres de jus. 

La pomme va servir à apporter du goût et du liquide, l’ortie étant fibreuse et épaisse. Passez le tout à l’extracteur de jus en alternant pomme et ortie. Dégustez !  Ce jus est fortifiant, il renforce votre immunité et apporte de nombreux minéraux et vitamines. A faire en cure ou à consommer pendant toute la saison.

Jardin, santé, cosmétique, des applications multiples

Au jardin, l’ortie s’utilise fraîche, enterrée aux pieds des tomates, pour les protéger contre les maladies. Fabriquez un purin d’ortie en les faisant macérer quelques semaines dans de l’eau et pulvériser sur vos légumes au potager, elle éloigne le mildiou.

En cosmétique, préparez une tisane d’ortie avec laquelle vous rincez vos cheveux pour fortifier et faire briller. Pour combattre l’arthrite, nos aînés frottaient les zones douloureuses avec des orties.

Solstice D’hiver 2022 

Le solstice d’hiver correspond pour la majorité d’entre nous à un jour particulier. A cette date, ce mercredi 21 décembre 2022 donc, la durée du jour est la plus courte de l’année…

Et la durée de cette nuit sera donc la plus longue. Certes, ce 21 décembre durera bien 24 heures, on ne vous apprend rien, en revanche, il ne fera jour que 8 à 9 heures dans l’hémisphère Nord !

 Le solstice d’hiver en fait la journée la plus courte de l’année en terme de luminosité. A contrario, la nuit va donc s’étendre sur près de 16 heures, soit deux tiers d’un cycle de 24 heures.

Mais en réalité, le solstice est un événement astronomique qui ne dure qu’un instant, au moment où la position apparente du soleil vue de notre planète atteint son extrême septentrional ou méridional. Cet événement s’oppose à l’équinoxe, le moment où le jour et la nuit ont la même durée. Selon les prévisions de l’Institut de mécanique céleste et de calcul éphémérides (IMCCE), le solstice d’hiver 2022 se produira ce 21 décembre à 22h48 minutes 10 secondes (heure de Paris) très exactement (21h48 UTC). Lors du solstice d’hiver, la déclinaison du Soleil est à son minimum (-23°26,1′).

Qu’est-ce que le solstice d’hiver ?

Cet hiver, notre hémisphère recevra surtout des rayons rasants à l’effet chauffant limité et le Pôle Nord se retrouvera même plongé dans le noir ! Au même moment, l’été commencera dans l’hémisphère Sud, avec un soleil à son zénith au-dessus du tropique du Cancer (chacun son tour).

Lors du solstice d’hiver, la position de la Terre par rapport au soleil atteint son inclinaison maximale. Résultat : le soleil vu de notre planète est à son extrême méridional (point le plus au Sud par rapport à l’horizon), l’ensoleillement est le plus court possible

. Lors du solstice d’été, c’est l’inverse. Le soleil est le plus au Nord et on vit alors le jour le plus long de l’année, marquant l’arrivée de l’été. Le tout à ne pas confondre avec les équinoxes d’automne ou de printemps, lors desquelles nuit et jour ont la même durée…

Scientifiquement, le solstice d’hiver correspond au moment de l’année où la trajectoire du soleil, vue de la terre, atteint son maximum méridional (dans l’hémisphère nord) ou septentrional (dans l’hémisphère sud). Autrement dit, sous nos latitudes, au moment du solstice d’hiver, le soleil ne s’élève que de 18° par rapport à l’horizon (quand durant le solstice d’été, il est visible à 65° d’altitude, toujours par rapport à l’horizon). 

C’est aussi le jour où l’inégalité du jour et de la nuit est maximale, avec un maximum de nuit dans l’hémisphère nord et un maximum de jour dans l’hémisphère sud (qui vit en réalité son solstice d’été). Le schéma ci-dessous vous aidera à mieux visualiser le phénomène du solstice d’hiver (ici représenté à droite) :  

Quelle est la date et l’heure du solstice d’hiver 2022 ?

L’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides (IMCCE) fournit chaque année la date et l’heure exactes du solstice d’hiver. Pour 2022, selon les observations et les calculs, le solstice d’hiver aura lieu le mercredi 21 décembre à “21h 48m 10s” en temps universel (UTC), soit 22 heures 48 heure 10 secondes, heure de Paris.

Mais comment l’Observatoire de Paris calcule-t-il la survenue des solstices, qu’il estime actuellement jusqu’en 2999 ? En termes scientifiques, les dates des saisons sont déterminées à partir de la “longitude apparente géocentrique du soleil” : “Le solstice d’hiver correspond à l’instant où la longitude apparente géocentrique du Soleil est égale à 270°”, précise l’IMCCE sur son site. La “longitude géocentrique” est la distance apparente du soleil vu de la Terre.

Plus prosaïquement, dans notre calendrier grégorien actuel (qui est un calendrier solaire), le solstice d’hiver est susceptible de se produire le 20, 21, 22 ou 23 décembre. Et a le plus souvent lieu le 21 ou le 22 décembre. Dans notre calendrier, la durée des saisons varie en se basant sur une grande période de temps : les dates des saisons ne sont pas fixes, mais l’établissement d’un calendrier solaire a permis de limiter leur dérive. 

Quelle est la durée du jour et de la nuit au solstice d’hiver ?

Les durées du jour et de la nuit dépendent de la latitude ainsi que du lieu d’habitation. Globalement, le jour du solstice d’hiver, il fait jour à peine plus de 8 heures dans l’hémisphère nord. Pour une nuit qui s’étale donc quasiment sur les deux tiers d’un cycle de 24 heures, soit 16 heures !

Quelle différence entre solstice d’hiver et équinoxe ?

L’événement du solstice s’oppose à celui de l’équinoxe, le moment où le jour et la nuit ont la même durée. L’équinoxe est un instant de l’année qui marque la traversée du soleil d’un hémisphère céleste à un autre. Ce jour-là, l’astre passe pile au zénith sur l’équateur terrestre (autrement dit, le point du ciel situé à l’exacte verticale de l’équateur). 

Le solstice est le contraire de l’équinoxe. Il ne marque pas une durée égale entre le jour et la nuit, mais une durée de jour minimale (l’hiver) ou maximale (l’été). Et parfois à l’extrême : il fait nuit toute la journée au cercle polaire nord et jour tout le temps au cercle polaire sud ! Dans l’hémisphère nord, l’équinoxe de printemps a lieu en mars et l’équinoxe d’automne en septembre quand les solstices ont lieu en juin (pour le solstice d’été) et en décembre (côté solstice d’hiver).

Dans l’hémisphère sud, c’est tout l’inverse ! Mais équinoxes et solstices possèdent tout de même un point commun : par convention, les dates d’équinoxe et de solstice marquent le passage d’une saison à l’autre.

Quels rituels autour du solstice d’hiver ?

La date du solstice d’hiver marque le début de l’hiver astronomique, et il est un repère dans les sociétés pour délimiter les moments forts du calendrier et des saisons.

Les solstices ont donc été célébrés par de nombreuses civilisations, de l’Egypte antique aux sociétés chrétiennes. On remarque par exemple qu’en Europe, la célébration de Noël correspond, à quelques heures près, au moment de l’année où l’hémisphère nord entre dans l’hiver. 

Dans “Noël : Une si longue histoire”, les historiens Alain Cabantous (Paris-I) et François Walter (université de Genève) s’arrêtent sur un solstice d’hiver considéré comme le jour de naissance du “soleil invaincu”, où la lumière diurne se remet à croître. Pour les auteurs, le solstice est en effet porteur d’un “symbolisme cosmique” chez les chrétiens : il devient ainsi pour eux “le jour où naît le “vrai” soleil de justice identifié au Christ”.


A vrai dire, la chrétienté s’est appuyée sur une fête païenne, qui existait bien avant que l’on ne célèbre la venue au monde du Christ. Noël tire son étymologie du latin Natalis dies (jour de la naissance), qui désignait en Occident le moment à partir duquel les jours se rallongent à nouveau. 

La fête païenne dont se sont inspirés les chrétiens correspond aux Saturnales, ces célébrations en l’honneur du dieu romain des semailles et de la fertilité : Saturne. Pratiquées dans la Rome Antique, les festivités s’étalent alors sur sept jours, du 17 au 24 décembre.

Les romains se rassemblaient en famille ou entre amis, parmi la végétation et les guirlandes, et se faisaient mutuellement cadeau de figurines faites de pain ou de terre cuite. La tunique des pauvres et des esclaves se substituait à la toge habituelle. Quand Jules César réforme le calendrier lunaire, le calendrier solaire “julien” le remplace. Et le solstice d’hiver se retrouve improprement fixé au 25 décembre (alors qu’il a lieu le 21 ou le 22 !). L’esprit de fête, lui, est bel et bien resté et a traversé les âges. Quand on vous dit qu’il y a des raisons de se réjouir…

Yule, la fête du solstice d’hiver

Aujourd’hui, on ne célèbre presque plus le solstice d’hiver. Comme l’explique Slate, l’introduction de Noël le 25 décembre par le christianisme a en effet contribué à la disparition de certains rites païens qui avaient traditionnellement lieu ce même mois, dont la fête de Yule, qui marquait chez les peuples germaniques le solstice d’hiver et donc l’arrivée de cette saison des neiges.

Cette célébration était ainsi une fête de la lumière puisqu’à partir du solstice d’hiver, les jours commencent à se rallonger. Concrètement, les personnes qui célèbrent aujourd’hui encore la fête de Yule allument des bougies, font des feux, vont ramasser des choses dans la nature, fabriquent des couronnes et s’offrent des cadeaux, le plus souvent faits à la main.

Quel est le calendrier du solstice d’hiver ?

Voici les dates et heures précises des prochains changements de saison nous faisant basculer en hiver, pour les années à venir, jusqu’en 2026, en heure de Paris :

  • Le 21 décembre 2022 à 22h48
  • Le 22 décembre 2023 à 4h27
  • Le 21 décembre 2024 à 10h20
  • Le 21 décembre 2025 à  16h03
  • Le 21 décembre 2026 à 21h50

Placements Pour Vous Protéger De L’inflation

1. L’or

Ah, l’or… La sacro-sainte valeur refuge fonctionne-elle contre l’inflation ? En théorie oui. « Mécaniquement, en cas d’inflation, la valeur de la monnaie baisse. Il faut alors plus d’argent pour acheter un produit ou un service. Résultat, pour acheter une once d’or, il faut plus de monnaie, et le prix de l’or augmente », décrypte Jean-François Faure, président-fondateur d’AuCoffre.com, une plateforme pour acheter et vendre de l’or en ligne.

Autrement dit, il existe une corrélation entre le cours de l’or et le taux d’inflation. Faut-il pour autant investir dans le précieux métal ? Rien n’est moins sûr, car la politique des banques centrales, les marchés boursiers et la géopolitique sont autant de facteurs qui peuvent influer sur le cours de l’or, indépendamment de l’inflation.

« Le problème, indique Philippe Crevel, économiste et directeur du Cercle de l’Epargne, c’est qu’en cas de variation des prix, on peut se retrouver coincé avec son matelas d’or, et ce placement ne produit pas de rendements. » Un sentiment que Warren Buffet, investisseur de renom, semble partager : « Si vous conservez une once d’or pour l’éternité, vous aurez toujours une once à la fin. »

2. L’immobilier locatif

Autre valeur-refuge à l’épreuve du temps : la pierre. Il faut dire que sur le papier, l’investissement locatif a tout d’un placement efficace contre l’inflation. Les propriétaires peuvent en effet revaloriser les loyers chaque année en fonction de l’indice de référence des loyers (IRL). Or ce dernier se calcule à partir de la moyenne de l’évolution des prix à la consommation (hors tabac et loyers) sur les 12 derniers mois.

Si l’idée d’acheter un bien immobilier seul vous rebute, vous pouvez aussi investir dans une Société Civile de Placement Immobilier (SCPI). Souvent surnommé « Pierre papier », ce placement permet d’investir votre patrimoine dans l’immobilier en contrepartie d’une part des loyers collectés par la SCPI.

Attention toutefois à l’immobilier locatif d’entreprise : « La crise sanitaire a laissé des traces, notamment pour les immeubles du tertiaire, avec une nouvelle organisation du travail qui fait la part belle au télétravail, et nécessite donc moins de surface dans les bureaux », avertit Jean-François Faure.

3. Les actions des entreprises capables de fixer les prix

Dans un environnement inflationniste, les entreprises ont deux possibilités : augmenter leurs prix au risque de perdre des clients, ou ne pas répercuter l’inflation sur leurs tarifs et voir leur marge s’effriter. Toutefois, une entreprise dotée d’une marque forte ou d’un réel avantage concurrentiel saura tirer son épingle du jeu, car elle sera plus facilement en mesure d’imposer une hausse des prix à son marché. On parle alors de « pricing power ».

L’évolution du prix d’un billet individuel pour accéder au parc Walt Disney World, à Orlando, illustre bien ce phénomène. A son ouverture, en 1971, les billets étaient proposés à 3,50 dollars. Si leur prix avait augmenté au rythme de l’inflation, ces mêmes billets coûteraient aujourd’hui 22 dollars environ. Dans les faits, ils s’écoulaient en 2019 pour près de 125 dollars.

L’achat d’actions est toutefois réservé aux investisseurs avertis, dans la mesure où tout investissement en Bourse présente un risque de perte en capital. Si la fluctuation des cours ne vous fait pas peur, et que vous détenez déjà une épargne confortable, sachez qu’il existe également des fonds spécifiquement dédiés aux valeurs avec un fort pouvoir de fixation des prix, comme Amplegest Pricing Power.

4. Les valeurs bancaires

Toujours en Bourse, d’autres entreprises peuvent profiter d’une hausse des prix. A commencer par les banques. L’inflation s’accompagne en effet le plus souvent d’une remontée des taux d’intérêt. Or, les revenus des banques proviennent en partie de la différence entre les taux de prêt accordés à leurs clients et les taux auquels les établissements bancaires empruntent . Des taux d’intérêts plus élevés laissent la porte ouverte à des écarts plus importants, et donc à de meilleurs profits.

Là encore, cet investissement présente toutefois un risque de perte en capital. Si les valeurs bancaires peuvent constituer un placement intéressant dans le cadre d’une diversification de votre épargne, veillez par conséquent à investir avec modération. Plutôt que de miser sur une seule banque, vous pouvez opter pour des fonds ou des ETF investis à 100% dans le secteur de la banque et de la finance, tels que Lyxor S&P 500 Banks ou iShares Global Financials.

5. Les obligations indexées sur l’inflation (OII)

Impossible de ne pas mentionner les obligations indexées sur l’inflation (OII). Ce placement s’adresse spécifiquement aux investisseurs qui souhaitent se prémunir contre la hausse des prix. Depuis 1998, l’Etat français émet par exemple des obligations assimilables du Trésor indexées sur l’indice des prix à la consommation en France (OATi).

L’avantage : en cas de hausse des prix, les rendements de votre obligation augmentent en conséquence, ce qui fait de ce placement un puissant rempart contre l’inflation. Mais attention. « La valorisation des OII peut fluctuer », explique Philippe Crevel. « Cela dit, si vous gardez l’obligation jusqu’à terme, le risque de perte en capital est faible ».

Autre bémol : si ces placements sont rémunérateurs en période d’inflation, ils rapportent généralement moins qu’une obligation classique en l’absence de hausse des prix significatives.

6. Les fonds euros

Les fonds euros sont un placement à capital garanti. Pour assurer la régularité des rendements, ces fonds sont investis à environ 80% en obligations et en emprunts d’Etat. Sur le papier, une remontée des taux d’intérêts se répercutera à terme sur la rémunération des obligations, et donc sur les rendements des fonds euros.

Mais dans la pratique, ces derniers ne constituent pas toujours un bouclier efficace contre l’inflation. « Les rendements des fonds euros sont soumis à un phénomène inertiel », décrypte Philippe Crevel. « Les portefeuilles des assureurs contiennent beaucoup d’anciennes obligations. Il faudra donc du temps avant qu’une hypothétique hausse des taux se répercute sur les rendements ». Ces derniers ont atteint seulement 1,28% en moyenne en 2020 avant fiscalité. Mais certains fonds euros tirent leur épingle du jeu, par exemple avec la rémunération de 2,75% offerte l’an dernier par Garance Epargne.

7. Les matières premières

A l’instar de l’or, les matières premières peuvent agir comme un rempart contre l’inflation dans la mesure où ce sont des actifs réels, dotés d’une valeur intrinsèque. La distance pouvant être parcourue avec un litre d’essence, par exemple, reste identique, indépendamment du prix des autres biens. Résultat : en cas d’inflation, les prix des matières premières tendent à augmenter pour maintenir une valeur d’usage constante.

Pour Jean-François Faure, « Il faut privilégier les matières premières utilisées par les industries de la transition énergétique, et notamment les métaux comme l’argent, le platine et les terres rares, que l’on trouve dans l’industrie photovoltaïque ou le stockage de l’énergie ».

L’investissement dans les matières premières s’adresse donc avant tout aux investisseurs aguerris. D’autant que le cours des matières premières présente un fort degré de volatilité et dépend d’une multitude de facteurs autres que l’inflation, tels que la découverte de nouveaux gisements d’énergie fossile ou l’impact des aléas climatiques sur les productions agricoles.

Le Gel Des Loyers Pour Les Passoires Thermiques

FIN DES AUGMENTATIONS DE LOYER POUR LES PROPRIÉTAIRES DE PASSOIRES THERMIQUES

Depuis le 24 août dernier, les propriétaires bailleurs de passoires thermiques, étiquetés F et G au diagnostic de performance énergétique (DPE), ne peuvent plus augmenter leur loyer.

Ces mesures, instituées par la loi Climat et Résilience de 2021, sont les premières d’une série de contraintes visant à encourager les travaux de rénovation énergétique dans les logements les plus mal notés au DPE. Aujourd’hui, la seule contrainte imposée au propriétaire de passoires thermiques concerne le gel des loyers.

Ce dernier est applicable à tous les stades locatifs, qu’il s’agisse de la révision annuelle du loyer en cours de bail ou de l’augmentation de loyer entre deux locataires, au moment d’établir un nouveau contrat de location.

Pour rappel, le DPE est obligatoire pour vendre un bien immobilier comme pour le mettre en location. À noter que les critères du DPE ont été révisés. Ainsi, les diagnostics effectués avant le 1er janvier 2018 doivent être soumis à un nouvel audit de performance énergétique avant le 31 décembre 2022. Pour ceux effectués avant le 30 juin 2021, ils devront être renouvelés avant le 31 décembre 2024.

INTERDICTION PROCHAINE DE MISE EN LOCATION

Après l’application de ce gel des loyers, les propriétaires de passoires thermiques devront faire face à de nouvelles interdictions.

Dès janvier 2023, les maisons ou appartements classés G et consommant plus de 450 kWh/m2 par an ne pourront plus être remis à la location après l’éventuel départ d’un locataire. Par la suite, cette interdiction de mise à la location concernera tous les logements G dès le 1er janvier 2025. Puis, ce seront les logements classés F en 2028 et à partir de 2034, ceux classés E.

LES AIDES POUR RÉNOVER UNE PASSOIRE THERMIQUE

Il faut savoir qu’aujourd’hui plus d’une résidence principale sur dix est considérée comme une passoire énergétique selon l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe) (17 %).

Face à la contrainte du niveau minimal de performance énergétique imposé par la loi, de nombreux propriétaires peuvent préférer vendre au lieu de financer des travaux de rénovation énergétique.

Pourtant, des aides à la rénovation existent afin d’accompagner les propriétaires dans la transition énergétique. Pour améliorer la qualité de vie des locataires, il ne faut pas hésiter à se renseigner sur les financements qui permettent de répondre au seuil minimal de performance énergétique. Récemment, le dispositif Prêt Avance Rénovation (PAR) a été instauré pour permettre aux ménages modestes de souscrire un prêt destiné à financer les travaux.

Cette prêt vient en complément d’autres dispositifs déjà mis en place tels que l’éco-PTZ ou MaPrimeRénov’. Selon les travaux et le profil des propriétaires, il est parfois possible d’atteindre jusqu’à 90 % du coût total des travaux de rénovation. Si le projet d’achat immobilier concerne un logement à rénover, le crédit peut tout à fait financer les travaux.   

Le calendrier

Et après ? L’objectif affiché du gouvernement est de « protéger les locataires des factures d’énergie trop élevées et de la précarité énergétique qu’ils subissent tout en laissant le temps nécessaire aux propriétaires bailleurs de faire les travaux de rénovation nécessaires ». Pour y parvenir, d’autres mesures incitatives vont donc suivre pour essayer d’en finir avec les logements mal isolés, selon un calendrier, inscrit dans la loi « Climat et Résilience », et qui va se mettre en place progressivement.

À partir du 1er avril 2023, les « pires » d’entre eux seront interdits à la location, suivis de tous les logements classés G, F et E en 2025, 2028 et 2034. Dans le détail, dès 2025, il sera interdit de louer les passoires thermiques les moins bien isolées (classées étiquette G), et dès 2028 pour le reste des passoires (classées F). Et à partir de 2034, ce sont les logements classés E qui seront interdits à la location.

Tout locataire concerné est en droit d’exiger des travaux à son propriétaire, mais ce dernier ne peut pas les compenser en rehaussant son loyer. À l’issue de ces étapes, ce sont au total plus de 4 millions de logements qui devront être rénovés d’ici 2034.

Que Mettre Dans Le Four Pour Ne Pas Brûler Le Fond Des Gâteaux

1- Mettre un bol d’eau dans le four

Pour faire des gâteaux, des biscuits ou des tartes, il suffit de mettre sous la plaque à pâtisserie, un grand saladier ou un grand bol pouvant résister à la chaleur et de le remplir d’eau. 

Cette eau devra être remplacée si elle commence à bouillir, car le but c’est que l’excès de chaleur soit absorbé. Ainsi, le réchauffement sera uniforme des deux côtés de votre pâtisserie.

2- Mettre du sel dans le four

Cette astuce consiste à insérer au niveau le plus bas de votre four, un plateau ou une plaque à pâtisserie autre que celle qui sert à la cuisson de vos gourmandises, après l’avoir saupoudrée d’une couche de sel bien épaisse. Cette plaque remplie de sel pourra rester dans le four aussi longtemps que vous le voudrez. Cela ne fera que rendre vos pâtisseries plus appétissantes.

3- Mettre du papier d’aluminium dans le four

Papier d’aluminium pour cuisiner. Source : spm

Lorsqu’on veut faire cuire un repas ou un casse-croûte au four, le premier réflexe est souvent de placer la plaque au centre. Cependant, en la déplaçant un peu plus haut, cela évitera à la nourriture de ressortir avec un fond noirci. Il faudra simplement recouvrir le dessus du contenu avec du papier d’aluminium.

4- Mettre une poêle à frire dans le four

Une autre astuce consiste à placer une poêle usée au niveau le plus bas du four, en y mettant de l’eau ou du sel. L’excès de chaleur sera absorbé.

5- Utiliser deux plaques de cuisson

Gardez la plaque contenant votre pâtisserie au milieu du four et ajoutez une seconde plaque vide en dessous pour récupérer tout l’excédent de chaleur. De cette façon, le fond de votre plat ou pâtisserie ne sera pas brûlé.

Vous savez maintenant ce qu’il faut faire pour éviter que le fond de votre gâteau brûle et pour que cette situation ne se reproduise lors de la prochaine cuisson de votre tarte.