Se doucher peut devenir un vrai rituel spirituel : c’est autant se nettoyer le corps que l’esprit. Et si on profitait de ce moment bien-être pour éloigner et se débarrasser de toutes les ondes négatives accumulées ?
L’EAU : DES POUVOIRS DE GUÉRISON .
Vous absorbez les énergies comme une éponge ? Vous êtes hypersensible et avez du mal à vous protéger des mauvaises ondes ? Alors la douche énergétique est faite pour vous ! L’eau permet de se décharger et de se protéger énergétiquement et ainsi rester disponible pour vous et pour les autres.
On dit souvent que l’eau est purifiante, régénérante et bienfaisante. L’eau aurait même des pouvoirs. Et qu’elle vienne du ciel ou de la terre, l’eau revêt une symbolique forte. Pour les chamans, elle est le sang de la terre. Mais qu’on l’adule ou qu’on la craigne, l’eau reste encore bien mystérieuse. Depuis la nuit des temps, les Hommes vouent à l’or blanc une admiration sans fin. De nombreux rituels et cultes lui sont adressés.
LA DOUCHE ÉNERGÉTIQUE : UN RITUEL FACILE À METTRE EN PLACE
Faire de sa douche un rituel magique c’est ultra simple. Dans la salle de bain, mettez-vous dans l’ambiance. Une musique douce, un éclairage tamisé (les bougies parfumées sont parfaites pour ça) et déshabillez-vous.
Réglez l’eau à votre température idéale (personnellement, j’aime l’eau très chaude), et entrez sous la douche. Laissez l’eau couler généreusement sur votre peau. Commencez par la tête, le visage, les bras, le torse, le ventre, les jambes, les pieds. Pensez à toutes les mauvaises énergies que vous souhaitez laisser partir. Pensez aux mauvaises ondes dont vous voulez vous débarrasser. Regardez l’eau s’écouler doucement, disparaître, et respirez librement. Imaginez tous vos problèmes, tout votre stress, tout votre mal être s’écouler de votre esprit avec cette eau. Prenez bien le temps de tout visualiser. Il faut ressentir ce nettoyage en profondeur. L’eau n’est pas là uniquement pour emporter avec elle tout ce qui est nocif mais également pour vous régénérer.
Cet exercice, pour fonctionner, est donc à pratiquer en pleine conscience.
Si vous souhaitez amplifier les effets de cette douche, vous pouvez ajouter du sel de bain à votre rituel. Le sel a en effet des fonctions protectrices et régénératrices.
Il existe depuis le début des années 60 un appareil tout à fait exceptionnel qui permet de transformer de l’eau inerte en eau vivante.
Tout le monde sait que le corps est majoritairement composé d’eau, et par conséquent que la qualité vibratoire de cette eau est non seulement cruciale pour la santé ou le bon fonctionnement du système immunitaire, mais aussi pour le tonus, l’apaisement du stress cellulaire, ainsi que l’apport en certains oligo-éléments spécifiques évitant de nombreuses carences.
Cependant pour bien comprendre pourquoi cet appareil est à la fois indispensable et très peu connu, je vais vous parler tout d’abord d’un de ses inventeurs et défenseurs les plus fervents, Marcel Violet.
Peu après la Seconde Guerre Mondiale, Marcel Violet (1886 – 1973), un ancien ingénieur des Arts et Métiers appartenant à la section scientifique de l’armée française, fit, avec René Barthélemy (inventeur du radar et de la télévision), Jean Pagot, ancien chercheur au CNRS, et le Médecin Général Morel, une découverte révolutionnaire.
Lors de ses recherches, il mesura scientifiquement ce que de nombreux cultivateurs savaient intuitivement, à savoir que de l’eau dynamisée, par un orage par exemple, avait des vertus tout à fait inhabituelles sur la vitalité des plantes.
Ces derniers utilisant depuis longtemps cette eau de pluie chargée par la force des éclairs, pour rendre leurs récoltes plus vitales et abondantes.
Marcel Violet décida d’appliquer les fondements de cette tradition séculaire à l’ensemble du spectre vivant, étendant progressivement le champ de ses recherches jusqu’aux êtres humains.
Si bien qu’il recréa, avec l’appui de ses éminents collègues, ce processus naturel dans un laboratoire.
Il procéda tout d’abord à cette expérience :
→ Il fabriqua de l’eau synthétique avec une base d’hydrogène dans laquelle il introduisit un têtard : en quelques instants le têtard mourut.
→ Ensuite il aéra cette eau synthétique et y introduisit un nouveau têtard. Quelques instants après, le têtard était mort, de la même façon que le premier.
→ Enfin, il récupéra l’eau synthétique dans un ballon de verre scellé, puis le disposa sur son balcon, en été, et la laissa ainsi pendant un mois. Il introduisit enfin des têtards dans cette eau, où ils prospérèrent allègrement.
Il parvint donc à la conclusion que cette eau synthétique, qui était « une eau de mort », après une exposition à de simples rayons solaires, était devenue « une eau vivante ».
Suite à quoi il réunit toutes les documentations existantes sur le sujet, pour finalement faire ses propres expériences sur la lumière polarisée.
Lumière dont certaines radiations pouvaient, selon lui, traverser une matière opaque ou s’étendre au-delà de la réflexion d’un miroir.
Bien qu’aucun outil de mesure de l’époque ne fût suffisamment sophistiqué pour démontrer qu’une partie des radiations passait au-delà du rayonnement lumineux, le résultat de ses expériences lui permit néanmoins de déclarer : « Il y a quelque chose qui continue ».
Ce qui était aussi une manière de prouver scientifiquement l’action de la Lune sur les végétaux, expliquée dans de nombreuses traditions depuis fort longtemps.
Puisque la lumière lunaire « n’est autre que la lumière polarisée qu’elle reçoit du soleil, renvoyant tout autre chose que les radiations solaires elles-mêmes ».
Or, selon Marcel Violet, les radiations que nous venons d’évoquer sont partie intégrante du rayonnement cosmique.
Marcel Violet
La genèse du dynamiseur Violet
A partir de ce point il n’a été question pour Violet que de trouver le moyen de récupérer ce flux cosmique, ce qu’il fit par le biais d’une antenne et d’un condensateur réalisé à partir d’une simple plaque de cire d’abeille.
Il réalisa alors que de cette manière, il était non seulement possible de dynamiser une eau « morte » pour la rendre aussi « vivante » que celle d’un torrent ou d’une cascade, mais qu’elle se chargeait par la même occasion de nombreux oligo-éléments indispensables à la vie.
Fort de son nouveau procédé de dynamisation de l’eau, il entreprit une série d’applications sur des végétaux dans sa ferme expérimentale.
L’eau dynamisée et les végétaux
Concernant les végétaux, il mit en place l’expérience suivante :
Dans une région ensoleillée il sépara 3 parcelles de terre, de 30 hectares chacune.
Sur le premier tiers : il sema des betteraves dont les graines avaient germé puis été arrosées avec une eau ordinaire.
Sur le deuxième tiers : il sema les mêmes graines ayant passé une nuit dans de l’eau dynamisée, avant d’être semées.
Sur le troisième tiers : il sema les mêmes graines, ayant passé une nuit dans de l’eau dynamisée, puis arrosa modestement les plantes, avec 10 mètres cubes d’eau dynamisée par hectare.
Cette expérience apporta les résultats suivants :
→ Sur la première tranche non traitée à l’eau dynamisée, les récoltes étaient déjà très bonnes, puisqu’elles donnèrent 99 tonnes de betteraves à l’hectare.
→ Sur la seconde tranche, les mêmes graines qui avaient passé la nuit dans de l’eau dynamisée, donnèrent quant à elles 113 tonnes à l’hectare, soit 14 tonnes de plus.
→ Et sur la dernière tranche, ayant reçu une pulvérisation d’eau dynamisée en plus du trempage des graines, la récolte alla jusqu’à 126 tonnes à l’hectare, soit 27 tonnes de plus que sur la première parcelle.
Résultats fort encourageants, qui l’invitèrent à continuer ses recherches.
L’eau dynamisée et les animaux
Après cette considérable réussite sur le champ végétal, il entreprit de nouvelles expériences sur le domaine animal, en suffisamment grand nombre pour pouvoir vérifier statistiquement ses résultats.
Que ce soit sur les rats, les agneaux ou les veaux, il put constater, toutes espèces animales confondues buvant régulièrement son eau dynamisée, une augmentation de la vitalité et une diminution des maladies.
L’eau dynamisée et l’humain
A cette époque, Marcel Violet fut victime d’un infarctus du myocarde à la suite duquel les médecins lui annoncèrent un maximum de trois mois à vivre.
N’ayant plus rien à perdre, il testa son eau dynamisée, qui fut ensuite baptisée l’eau Violet, sur le chaînon manquant à ses expériences : l’être humain.
C’est ainsi qu’il vérifia sur lui-même, les merveilleux effets de cette eau dynamisée qui lui permit non seulement de régénérer la zone malade en allant jusqu’à effacer toute empreinte de son infarctus, mais conduisant aussi, à sa grande surprise, à une telle régénération des cellules qu’au bout d’un certain temps c’est un rajeunissement global qu’il put apprécier.
Plus convaincu que jamais, et grâce au soutien de quelques grands médecins de l’époque, son eau dynamisée put finalement être testée sur d’autres individus, chez lesquels on vérifia des effets remarquables, et en particulier :
→ une diminution du seuil de satiété,
→ une augmentation de la vitalité,
→ une baisse de la fatigue physique et cérébrale,
→ une régulation glandulaire,
→ une augmentation des défenses immunitaires,
→ une amélioration du sommeil,
→ une élimination des carences en oligo-éléments,
→ une meilleure action du spectre thérapeutique des remèdes,
→ et un renforcement de l’équilibre psychique.
Toutefois, si Violet était arrivé à ces spectaculaires conclusions il n’était pas le seul, puisque l’Académie de Médecine, dirigée à l’époque par le Médecin Général Morel, corrobora ces résultats après la mise en œuvre de différents tests cliniques.
D’ailleurs, les conclusions de Morel, qui avait également traité un certain nombre de patients bien-portants à l’aide cette eau dynamisée, indiquaient que malgré leur bon état de santé ils ressentaient tout de même plus de vitalité, moins de fatigue, un accroissement de leur force physique, mais surtout « qu’ils devenaient des gens souriants ».
L’eau dynamisée et la satiété
Si elle ne modifie pas en apparence l’appétit, l’eau Violet permet en revanche d’atteindre une sensation de satiété en consommant moins d’aliments, tout en résolvant un certain nombre de dérèglements physiologiques.
Une expérience fut ainsi faite sur un couple dont la femme pesait 108 kilos et le mari 47.
La consommation de cette eau eut un effet de régulation glandulaire, dont l’hypophyse, ce qui permit à la femme de maigrir et au mari de reprendre du poids.
Puisqu’au-delà des oligo-éléments qu’elle apporte, c’est son état vibratoire, sa charge vitale, qui permet à l’eau dynamisée d’être souveraine pour la régénération des cellules et la régulation du système endocrinien.
Une mise sur le marché contrariée
Compte tenu de ces nombreuses réussites, l’Académie de Médecine, le responsable de la Sécurité Sociale et de nombreux médecins français décidèrent de mettre en pratique la solution qu’offrait l’eau dynamisée du Professeur Violet, afin de « dépeupler les hôpitaux ».
Malheureusement, ils se heurtèrent presque immédiatement aux lois et aux parlementaires.
Etant donné que l’eau Violet n’était pas considérée comme un médicament, en dépit de ses incroyables vertus, elle ne put être proposée à la consommation.
Il devint alors évident pour Violet que la distribution de cette eau miraculeuse dérangeait l’industrie pharmaceutique qui, déjà à l’époque, craignait de perdre une importante partie de sa clientèle.
Mais pas seulement, puisque le Ministère de l’Agriculture, pourtant en quête d’une augmentation de la croissance agricole, redoutait que n’importe quel petit potager soit en mesure de suffire à la consommation annuelle d’une famille.
Sans oublier que ce même Ministère passait alors de nombreux contrats avec les agriculteurs dans le but de leur proposer des traitements chimiques et pesticides, issus d’une industrie pour le moins florissante, qui n’aurait sans doute plus eu la moindre raison d’être avec la commercialisation de l’eau Violet.
Ce qui n’aura pas empêché, des années après, quantité de chercheurs et scientifiques d’expliquer que l’eau dynamisée « est particulièrement active au niveau biologique et va transférer son énergie à tout ce qu’elle va rencontrer au niveau cellulaire et moléculaire, et particulièrement à la matière douée de propriétés colloïdales, c’est-à-dire la matière vivante. » comme l’explique Jacques Collin dans son livre L’eau : le miracle oublié.
Jean Pagot
La participation et les améliorations de Jean Pagot
Toujours est-il que cette fabuleuse invention ne tomba pas tout à fait dans l’oubli pour autant, et fut même améliorée par un certain Jean Pagot.
Ancien chercheur au CNRS et ingénieur en physique des particules, et ayant déjà participé à la mise au point de l’appareil de Marcel Violet, il conçut par la suite un dynamiseur d’eau qui fut breveté en 1984.
Effectivement au moment des travaux de Violet, en 1957, l’électronique n’existant pas encore, le condensateur était conçu en cire d’abeille, laquelle s’avérait finalement être un assez modeste conducteur électrique, permettant le passage d’ondes à hautes fréquences sans que l’on puisse les ajuster.
Par ailleurs, elle présentait un autre inconvénient, puisqu’il fallait renouveler les plaques tous les 3 ans.
C’est pourquoi il y a entre l’appareil de Marcel Violet et celui développé par Jean Pagot, la même différence qu’entre les premiers postes de T.S.F et les téléviseurs modernes.
Ce nouveau procédé capte des ondes à hautes fréquences et les transforme en basses fréquences, équivalentes à celles de nos cellules.
Le dynamiseur de Jean Pagot a donc permis de gagner en :
→ capacité,
→ puissance,
→ et fiabilité.
Ce dernier ne produit que des ions négatifs, et dynamise aussi bien les liquides que les solides, quelle qu’en soit la quantité souhaitée.
L’énergie ainsi récupérée est plus stable, plus pure et elle comprend un spectre de fréquences encore plus vaste.
Et, en plus des effets attendus de la dynamisation par le procédé Violet, il permet de concentrer certains oligo-éléments spécifiques indispensables à l’homme tel que :
→ le fer,
→ le cuivre,
→ l’or,
→ l’argent,
→ etc.
Les métaux utilisés pour les électrodes sont purs à plus de 99%, évitant toute toxicité chimique ou pollution électrique.
Des analyses effectuées en laboratoire ont ainsi permis de retrouver la substance des métaux employés dans une proportion de 1 pour 10 000.
Par ailleurs, l’eau dynamisée par ce procédé montre une quantité de monomères et de trimères (molécules « simples » à opposer aux « grosses » molécules), ce qui permet à l’organisme de les assimiler sans le moindre risque.
La dynamisation des cosmétiques
Marcel Violet et Jean Pagot ont démontré en leur temps les bienfaits du zinc et du titane dans la dynamisation des cosmétiques.
Selon eux, un niveau énergétique plus élevé associé à une structure biocompatible permettrait de communiquer une information colloïdale ciblée au niveau de la peau.
Toutefois, il commence à être largement connu que les laboratoires cosmétiques modernes, pour leur part, abusent largement des nanotechnologies et utilisent des nanoparticules de dioxyde de titane et d’oxyde de zinc, notamment dans leurs gammes de produits solaires ou d’argent colloïdal.
Potentiellement toxiques et cancérigènes, ces produits ne doivent en aucun cas être appliqués sur la peau et peuvent provoquer des lésions pulmonaires graves quand ils sont utilisés sous forme de spray.
Cependant grâce au dynamiseur d’eau, il devient non seulement possible de dynamiser votre eau, mais également vos baumes, crèmes et cosmétiques naturels en utilisant tout simplement les électrodes de titane et de zinc.
En l’absence de matière résiduelle comme les nanoparticules, la matière colloïdale démontre son efficacité incomparable sur le plan énergétique permettant au corps de la gérer lui-même en fonction de ses besoins.
Ce qui explique qu’il n’y ait jamais ni intolérance ni surcharge, permettant d’assimiler l’information du métal sans risque d’effets secondaires et bien évidemment en préservant la santé de la planète.
L’importance des Oligo-Eléments
Connue et reconnue, l’influence bénéfique des oligo-éléments n’est plus à démontrer.
Pour autant qu’une juste proportion soit respectée, ces minéraux – présents en quantités infinitésimales : 7 grammes pour un individu de 70 kg – sont indispensables au développement harmonieux de la vie, et garants d’une santé équilibrée.
Or, suite au développement anarchique de l’industrie, aux différentes pollutions et à la malbouffe, certains oligo-éléments sont sur-dosés quand d’autres sont sous-dosés.
Qui plus est, des études récentes ont prouvé qu’une simple dilution chimique ne suffisait pas à faire de ces métaux ou substances minérales de vrais oligo-éléments.
Et c’est tout particulièrement sur ce point que le procédé Violet agit en transformant de simples oligo-éléments en véritables oligo-éléments vitaux.
Grâce à sa récupération des hautes fréquences, la dynamisation arrache littéralement au métal la matière qui lui est spécifique, la transforme en ions négatifs puis en charge l’eau bénéficiaire.
Les oligo-éléments sont ainsi naturellement assimilables par les cellules et rendus immédiatement disponibles pour le cerveau, le plasma sanguin et les différents organes.
D’une part, les carences en oligo-éléments sont comblées et d’autre part la dynamisation est régulée, permettant d’évacuer les surplus dont l’organisme n’a pas besoin.
Les propriétés de cette eau sont d’ailleurs étayées par les travaux du chercheur français Benveniste, qui ont démontré la capacité de l’eau à « mémoriser » un message donné par une molécule, même si celle-ci a complètement disparu dans la dilution, pour autant qu’elle soit accompagnée d’une dynamisation.
Mais ce n’est pas tout, puisque ce procédé de dynamisation offre :
→ un renforcement du spectre thérapeutique des remèdes naturels comme les tisanes ou les plantes,
→ un accroissement de la vitalité des semences et de la force des végétaux,
→ une augmentation de l’effet des produits de beauté,
→ ou encore une amélioration des boissons ou du miel…
L’appareil dynamise en une demi-heure liquides et solides, quelles qu’en soient les quantités.
Simple, rapide et facile d’utilisation, ce procédé convient aussi bien aux :
→ malades,
→ sportifs,
→ personnes affaiblies, fatiguées ou convalescentes,
→ enfants en pleine croissance,
→ cultivateurs,
→ éleveurs,
→ et même aux animaux domestiques.
Sans oublier qu’il permettra également aux bien-portants :
→ de chélater les métaux lourds,
→ d’atténuer le stress cellulaire,
→ d’améliorer l’humeur,
→ de favoriser le calme et le sommeil,
→ de réguler la sensation de satiété,
→ de stimuler l’activité des émonctoires,
→ d’activer le tonus neuro-végétatif,
→ d’accroître la vitalité et la force physique
→ et bien plus encore…
Donc une parfaite machine de vie à mettre entre toutes les mains, qui au grand dam de l’armée française ayant pourtant financé les prémisses de son développement, n’a jamais pu être transformée en une arme de destruction massive comme ce fut le cas des recherches d’Einstein.
Un chargeur solaire est formé par un ou plusieurs panneaux solaires. Chaque panneau solaire est composé de petites cellules photovoltaïques, généralement en silicium (matériau adéquat pour la transmission d’électrons) pouvant être monocristallin de haute qualité ou polycristallin, avec une moindre qualité et des résultats inférieurs.
Une des principales contraintes de ces panneaux solaires, en plus du matériau utilisé pour sa fabrication, est la faible quantité d’énergie recueillie par chaque cellule individuelle.
C’est pour cette raison qu’il est nécessaire d’utiliser des panneaux de grandes dimensions (ce qui serait peu pratique dans notre cas) ou, ce qui se fait habituellement, de connecter plusieurs panneaux de petite taille en parallèle qui vont ensuite se déployer pour capter une plus grande quantité de rayonnement solaire.
Modèles de panneaux solaires : Monocristallins vs Polycristallins
Au moment de choisir un panneau solaire, la majorité des utilisateurs se pose cette question : Quelle est la meilleure ? Pour y répondre, il faut savoir que le rendement d’un panneau solaire diminuera en fonction de l’augmentation de la température.
Panneaux monocristallins :
Ce sont ceux qui attirent le plus de rayonnement solaire en utilisant une cellule de couleur plus sombre. Leur utilisation est donc recommandée pendant les journées nuageuses ou de faible rayonnement.
Panneaux polycristallins :
De couleur plus bleuté, ceux-ci arrivent à atteindre des températures moins importantes, avec par conséquence une moindre perte de rendement, ils sont recommandés pour les journées de plein soleil.
Il n’existe cependant pas de panneau solaire idéal pour toute l’année. En tenant compte d’une moyenne annuelle, un meilleur rendement sera remarqué pour les panneaux solaires monocristallins les mois de faible rayonnement solaire et un rendement moins élevé les mois de fort rayonnement.
Les chargeurs solaires portables des marques que nous recommandons utilisent des panneaux monocristallins du fabriquant SunPower qui arrivent à un rendement supérieur à 20%.
C’est pourquoi, au moment de se décider pour un chargeur solaire, le plus important est de se focaliser sur le meilleur prix, qualité et besoins d’utilisation sans tenir réellement compte du type de matériau utilisé pour le panneau.
Que signifie la puissance (W) indiquée sur un chargeur solaire ?
La puissance d’un chargeur solaire, mesurée en watts (W), correspond à son panneau ou à la somme de tous les petits panneaux solaires qui le composent. Plus la puissance est élevée et plus il y a de panneaux, plus la taille du chargeur solaire sera grande.
Toutefois, la puissance qu’il est capable de fournir et celle qui est fournie à son port de sortie USB sont deux choses bien différentes :
Les fabricants limitent généralement la puissance de sortie, le chargeur solaire n’offre pas toute la puissance que son panneau (ou ensemble de panneaux) est capable de fournir. La raison principale est la sécurité (pour éviter une surchauffe excessive) et pour prolonger la durée de vie du panneau lui-même.
De plus, il y aura toujours une réduction de puissance en fonction des conditions d’utilisation du chargeur : angle d’incidence des rayons du soleil sur le panneau, jours nuageux, etc …
Selon cette puissance, quel chargeur solaire acheter ?
Plus la puissance de sortie du chargeur solaire est grande, plus la recharge des dispositifs connectés sera rapide, car les ports USB auront une plus grande capacité pour répondre à la demande énergétique de chaque dispositif connecté.
Il faut cependant prendre en considération deux facteurs clés :
Meilleurs chargeurs solaires pour téléphone (Octobre 2022) 🚩
Maintenant que nous en savons un peu plus sur les chargeurs solaires, nous te présentons notre sélection des meilleurs chargeurs solaires disponible en ce moment sur Amazon:
Bien que les deux produits remplissent la même fonction, une batterie solaire externe présente certaines différences qui peuvent être plus intéressantes pour l’utilisateur:
Flexibilité
Avec une batterie externe disposant d’un panneau solaire, tu pourras stocker l’énergie solaire dans la batterie interne et l’utiliser par la suite pour charger ton dispositif.
Cette caractéristique permet une plus grande flexibilité par rapport à un chargeur solaire, avec lequel tu devras connecter le dispositif à charger au même moment que son exposition au soleil.
Puissance et temps de charge
1) L’inconvénient des batteries externes solaires est leur temps de charge, le panneau solaire intégré est très petit, par conséquent la zone d’exposition au soleil est réduite et implique de longues heures pour une charge complète de la batterie.
Elles peuvent par contre être rechargée via le port micro USB comme n’importe quelle batterie externe.
Le même problème survient lorsque tu vas recharger un dispositif avec la batterie externe via son panneau solaire :
2) Si la batterie externe n’a pas d’énergie stockée dans sa batterie et que tu dois la charger via le « mini » panneau solaire, le temps de charge du dispositif sera beaucoup plus long qu’avec un chargeur solaire, qui, comme nous l’avons déjà mentionné, utilise plusieurs panneaux solaires de grandes dimensions et fournit une plus grande puissance (W).
Pour cette raison, selon notre point de vue, les batteries externes solaires doivent être utilisées comme une batterie portable, c’est-à-dire être rechargées autant que possible via le port micro USB et se servir de son panneau solaire qu’exceptionnellement.
Si tu comptes charger tes dispositifs directement grâce à l’énergie solaire, nous te recommandons alors l’utilisation d’un chargeur solaire qui est spécialement conçu à cet effet.
MISE À JOUR
Nous avons trouvé ce modèle de la marque ADDTOP qui inclut 4 panneaux solaires pliables, ce qui réduit le temps de charge solaire contrairement à certaines batteries externes qui intègrent seulement un mini panneau solaire. Enfin une batterie solaire externe qui possèdent plusieurs panneaux !
Combien de temps faut-il pour recharger une batterie externe à l’aide de son panneau solaire ?🌞⌚
Comme cette question est très fréquente parmi les utilisateurs intéressés par l’achat d’une batterie externe avec panneau solaire, nous allons voir un exemple pratique afin de pouvoir évaluer si cela vaut la peine ou non d’acheter ce type de chargeur portable.
Nous avons acheté le modèle PN-W12 de la marque Blavor, qui a les spécifications suivantes :
Sortie du panneau solaire : 300mA/5V (25000 lux)
Capacité de la batterie : 20000mAh/3.7V
Grâce à ces données, nous savons que le panneau solaire de la batterie externe Blavor est capable de fournir un courant de 300 milliampères (mA) dans des conditions d’éclairage optimales (25000 lux).
Théoriquement, en tenant compte d’une tension de 5 volts (V) et dans les meilleures conditions d’éclairage et d’incidence de la lumière du soleil, ce panneau pourrait fournir une puissance maximale de 1,5 watts (W) :
Pour recharger la batterie du powerbank, nous pouvons utiliser une prise de courant classique en connectant un chargeur à son port d’entrée micro USB ou USB-C, ou nous pouvons utiliser son panneau solaire.
Lors de nos tests effectués sur une prise de courant, nous avons constaté qu’il fallait fournir environ 90 Wh d’énergie pour recharger complètement la batterie externe, avec un temps de recharge de 8 heures.
Cependant, si nous voulons utiliser le panneau solaire, nous savons que dans des conditions d’ensoleillement idéales, il est capable de fournir une puissance de 1,5 W. Il nous faudrait donc 60 heures de recharge pour fournir les 90 Wh d’énergie nécessaire pour la restitution des 74 Wh d’énergie stockée dans la batterie :
Temps de recharge solaire = 90Wh / 1,5W = 60 heures
Si nous prenons en compte 12 heures de lumière du jour (de 8h à 20h) dans des conditions de luminosité optimales, il nous faudrait 5 jours pour recharger complètement la batterie externe, en utilisant uniquement le panneau solaire comme source d’énergie.
Jours de recharge solaire = 60 heures / 12 heures/jour = 5 jours 😱
Ces données sont théoriques, car nous avons pris en compte des conditions de lumière idéales pendant lesquelles le panneau solaire fournit toujours sa puissance maximale (1,5 W).
De plus, nous pouvons seulement obtenir 12 heures de soleil en été, il serait pratiquement impossible d’en obtenir autant en hiver.
Logiquement, dans la pratique, ce n’est pas le cas, car les rayons du soleil ne frappent pas toujours selon le même angle, ni ne maintiennent toujours la même intensité pendant les 12 heures de jour que nous avons prises en compte pour le calcul.
Par conséquent, en conditions réelles, le temps de recharge de cette batterie externe par le biais de son panneau solaire sera bien supérieur à 5 jours.
Comme nous pouvons le constater, le panneau solaire ne sert pas à recharger complètement une batterie externe, mais il est plutôt conçu pour fournir une petite quantité d’énergie en cas d’urgence.
Par exemple, si notre téléphone portable n’a plus de batterie, il pourrait peut-être fournir suffisamment d’énergie pour passer un appel.
Charger un téléphone portable en utilisant uniquement l’énergie solaire 📱🌞
Dans le test suivant, nous allons analyser la charge du smartphone BQ Aquaris X2 Pro en utilisant uniquement l’énergie solaire obtenue pendant 7 heures au moyen:
d’une batterie externe avec un panneau solaire intégré de 1,5W (Blavor PN-W12)
d’un chargeur solaire de 16W composé de 3 panneaux (RAVPower RP-PC008).
Preuve de charge avec une batterie externe solaire
Tout d’abord, nous avons déchargé complètement la batterie du powerbank Blavor car nous voulons charger le smartphone uniquement à l’aide de l’énergie solaire.
La batterie externe Blavor a ensuite été exposée à une lumière solaire intense pendant 7 heures.
De plus, pendant ce temps, nous l’avons tourné sur lui-même (simulant le mouvement de rotation de la Terre) afin que les rayons du soleil le frappent aussi directement que possible, en essayant de le faire perpendiculairement au panneau solaire de la batterie externe.
Après 7 heures, nous avons effectué une décharge complète de la batterie du powerbank en utilisant une charge électronique de 10W (5V/2A) pour voir combien d’énergie (Wh) elle sera capable de fournir.
L’ensemble de ce processus a été contrôlé sur un PC à l’aide d’un multimètre USB :
Comme nous pouvons le voir sur l’image, nous avons obtenu 4,56 Wh d’énergie à 5V/2A.
Pour avoir une idée, le smartphone BQ Aquaris X2 Pro doit être alimenté par environ 15 wattheures (Wh) d’énergie pour une recharge complète (100%) de sa batterie (~12 Wh).
Ainsi, avec 7 heures d’exposition au soleil, la batterie externe Blavor pourrait recharger jusqu’à 30 % de sa batterie :
Nombre de charges = Énergie utile Batterie externe solaire / Énergie de charge du smartphone = 4,56 Wh / 15 Wh = 0,3
Preuve de charge avec un chargeur solaire
Pour ce test, nous allons stocker l’énergie obtenue par le chargeur solaire RAVPower dans une batterie externe, puis utiliser cette énergie pour savoir combien de fois nous pouvons recharger notre smartphone BQ.
Dans notre cas, nous avons utilisé la batterie externe Blavor (en couvrant évidemment son panneau solaire), mais vous pouvez utiliser n’importe quelle autre batterie externe.
Comme dans le test précédent, les panneaux du chargeur RAVPower ont été exposés au soleil pendant 7 heures avec la batterie externe connectée.
Ensuite, la batterie externe a été entièrement déchargée à 5V/2A (10W) pour voir quelle puissance elle sera capable de fournir :
Dans ce cas, l’image nous montre que 43,57 Wh à 5V/2A est l’énergie totale fournie.
Ensuite, avec 7 heures d’exposition au soleil, le chargeur solaire RAVPower a pu recharger complètement près de 3 fois la batterie du smartphone BQ :
Nombre de charges = Énergie utile du chargeur solaire / Énergie de charge du Smartphone = 43,57 Wh / 15 Wh = 2,9
Conclusions
Dans cette comparaison, nous pouvons clairement voir ce que nous avons dit dans la section précédente, c’est-à-dire que ce type de batteries externes avec panneaux solaires sont utiles pour nous sortir du pétrin en fournissant une petite quantité d’énergie en cas d’urgence, mais elles ne sont pas adaptées pour se recharger exclusivement avec le panneau solaire qu’elles incorporent.
Si nous n’avons pas accès au secteur et que nous devons recharger notre batterie externe en utilisant uniquement l’énergie solaire, il est préférable d’utiliser une batterie externe normale (sans panneau solaire) alimentée par un chargeur solaire (adapté à la puissance requise par notre batterie externe).
YouTube. Les réseaux sociaux ont vu naître de nouveaux formats de contenus.
Il existe notamment les haul. Les créateurs de contenu se filment en rentrant d’une séance shopping pour présenter ce qu’ils ont acheté. L’objectif est de donner des idées d’achats à leurs abonnés, notamment au moment des fêtes, quand certains manquent un peu d’inspiration.
Depuis leur apparition sur YouTube il y a 10 ans, les haul sont toujours présents, mais ont un peu évolué. C’est ce qu’a expliqué YouTube, notamment Alicia Birr, Head of Consumer Insights au sein de la plateforme, lors du Festival YouTube organisé la semaine du 17 octobre à Paris.
Aujourd’hui, ces contenus prennent un tout autre format et sont une opportunité pour les utilisateurs d’apprendre à consommer autrement.
Aux États-Unis, une nouvelle catégorie a vu le jour pour réaliser ces haul de manière un peu plus responsables. Les YouTubeurs invitent leurs abonnés à les suivre lors de leur séance shopping dans les friperies.
Ici, il n’est plus question de regarder quelqu’un assis, présenter un à un les produits qu’il vient de s’offrir. Dorénavant, les spectateurs sont amenés à vivre une réelle aventure où jusqu’à la fin, ils se demandent si oui ou non, le vidéaste va réussir à trouver la tenue parfaite. « Les « trip to the thrift » deviennent des contenus de divertissement, avec du suspens », commente Alicia Birr.
Les palettes d’invendues sur YouTube, une nouvelle forme de haul
Lors de ce festival YouTube, elle a également présenté une seconde nouvelle forme de haul, toujours avec cette logique de rester plus responsable.
De nombreux YouTubeurs achètent désormais des palettes d’invendus dans des magasins comme Target, Walmart ou chez Amazon.
Ils reçoivent chez eux une palette avec des produits, sans avoir aucune idée de ce qu’ils pourront trouver à l’intérieur. Ce phénomène est une véritable tendance aux États-Unis.
Les vidéos réunissent des centaines de milliers de vues. Cette stratégie permet aux entreprises d’écouler leur stock à petits prix et d’être visibles sur YouTube. Ces palettes se trouvent dans de gros hangars et il faut venir les récupérer. À l’intérieur, des meubles, des produits électroniques et autres outils ménagers.
Les YouTubeurs américains se filment donc en train d’aller chercher leur fameuse palette. Ils ouvrent et découvrent le contenu en même temps que leur communauté.
Certains se meublent de A à Z de cette manière. « Ces solutions sont un super terrain de jeu créatif », avance Alicia Birr. Encore une fois, le contenu proposé contient une forme de suspens. Jusqu’à la fin de la vidéo, le spectateur découvre les produits achetés et peut parfois être surpris.
Terminé donc le haul, assis par terre dans sa chambre. Aujourd’hui, les YouTubeurs font vivre un suspens à leurs abonnés avec un contenu qui, à la base, était l’un des plus basiques.
LeDollar Cost Averaging, ou DCA (appelé “investissement programmé” en français) est une stratégie d’investissement qui consiste à investir régulièrement la même somme sur le même support, quel que soit l’état des marchés.
Ainsi, plutôt que d’investir une somme d’argent en une seule fois, à un prix qui n’est pas forcément optimal, le DCA permet d’investir à intervalles réguliers, d’obtenir un prix unitaire moyen plus intéressant et de lisser les risques de pertes financières.
Par exemple : Monsieur Martin compte investir 6000€ cette année. Il souhaite investir dans l’or en utilisant la stratégie DCA. Ce dernier va donc investir 300€ chaque mois.
Autre avantage : la possibilité de se libérer de l’aspect émotionnel de l’investissement en Bourse, et des comportements négatifs qu’il peut engendrer (exemple : paniquer dès que les cours baissent).
L’investissement dans l’or
Valeur refuge par excellence, l’or est un actif qui s’apprécie sur le long terme, et dans lequel il est possible d’investir une petite partie de ses économies. À condition de garder en tête qu’il ne produit pas de revenus (contrairement aux actions ou aux obligations), et que son intérêt ne repose que sur une potentielle plus-value à la revente.
Les investisseurs ont la possibilité de choisir entre l’or physique ou l’or papier. Dans le premier cas, des pièces ou des lingots d’or peuvent être achetés dans des boutiques physiques, des banques ou des plateformes en ligne.
Dans le second, il est possible d’acquérir des actions de sociétés aurifères, ou d’investir dans des ETF qui répliquent la performance du cours de l’once d’or, ou encore des SICAV (Sociétés d’investissement à capital variable) et FCP (Fonds communs de placement) investis en actions de sociétés aurifères. Les comptes titres et assurances vie sont les supports les plus indiqués pour ce type d’investissement.
L’investissement en Bourse
L’inflation constitue une opportunité pour certaines entreprises d’améliorer leurs marges (on a pu le voir récemment avec les superprofits dégagés par les grandes entreprises du secteur de l’énergie). Une bonne raison d’investir en Bourse ?
Oui, à condition de garder à l’esprit que le risque de récession pourrait compromettre les profits de l’année 2022. Et que les rendements ne sont jamais garantis.
Cependant, l’investissement dans les marchés boursiers demeure le plus performant sur le long terme. Ainsi, selon l’AMF, sur une période de 20 ans (1988-2013), le rendement annuel moyen de la Bourse est de 5,81%. Si l’on souhaite faire fructifier de l’argent dont on n’a pas besoin dans les prochaines années, c’est donc une solution vers laquelle se tourner.
Mais attention, les marchés boursiers sont particulièrement volatils et donc susceptibles de varier à la hausse… Comme à la baisse. Les valeurs acquises par un investisseur peuvent alors perdre de la valeur en très peu de temps.
D’où l’intérêt de considérer cet investissement comme une stratégie long terme, car les marchés tendent à se ressaisir après les périodes baissières. Et la Bourse reste le moyen le plus efficace pour faire croître son épargne sur le temps long. Autrement dit : une fois son argent placé dans un panel de valeurs diversifiées, on n’y touche plus et on laisse faire le marché.
L’acquisition d’articles de luxe
Le luxe ne connaît généralement pas la crise. Investir dans ce secteur peut donc être un bon moyen de se protéger des soubresauts des marchés, mais aussi des risques d’une récession économique.
Si le plus simple consiste à acquérir des actions de grands groupes de luxe, comme Kering et LVMH, il est également possible d’acheter des articles de luxe, tels que des sacs à main, des bijoux ou encore des montres.
Le prix de certains de ces articles (notamment les sacs à main Chanel et Hermès) augmente en effet avec les années, ce qui permet de réaliser une belle plus-value à la revente. Pensez toutefois à bien vous renseigner avant tout achat : tous les articles de luxe ne prennent pas de la valeur avec les années.
L’investissement dans l’immobilier
La pierre constitue une véritable valeur refuge, notamment en période de crise. Ce n’est pas pour rien qu’il s’agit de l’un des placements préférés des Français. À ce titre, plusieurs options s’offrent à vous :
L’acquisition de votre résidence principale,
L’investissement locatif (pour une rentabilité nette qui varie entre 2 à 7 %, voire plus dans certains cas) ;
L’investissement dans une SCPI (Société civile de placement immobilier), qu’on appelle aussi pierre papier. Les sociétés civiles de placement immobilier ont délivré un taux de rendement moyen de 4,45% en 2021.
Cependant, le risque d’une bulle n’est pas à écarter, les prix de l’immobilier étant aujourd’hui trop élevés comparé aux revenus moyens.
D’autant que l’augmentation récente des taux d’intérêt aggrave ce tableau d’ensemble… Pour assurer ses arrières, mieux vaut donc faire l’acquisition d’un bien situé dans un secteur dynamique et demandé, qui sera susceptible de dégager une plus-value à la revente.
Les obligations indexées sur l’inflation (OII)
Depuis plusieurs mois, les obligations indexées sur l’inflation (OII) connaissent un certain succès. Elles constituent en effet de bonnes protections contre l’inflation, puisque le principal (le capital de départ) et les intérêts varient en fonction du taux d’inflation. Ainsi, plus le taux d’inflation est en hausse, plus la valeur et le coupon (versement périodique d’un intérêt) des OII augmentent.
À noter que pour investir dans des obligations indexées sur l’inflation, il est nécessaire d’avoir un compte titres.
L’investissement dans les énergies renouvelables
Dernière solution : l’énergie. Vous pouvez opter pour une solution à la fois économique et environnementale : l’investissement dans les énergies renouvelables, à travers le financement participatif. Chez Lendopolis, vous pouvez investir dans une variété de projets, sans frais d’entrée ni de gestion.
Les forêts sont également un bon investissement
Livret A, LDDS et LEP
Les livrets d’épargne réglementée offrent plusieurs avantages. Ils sont sécurisés, défiscalisés, et leur liquidité est totale. Vous pouvez retirer les fonds à tout moment. Au 1er février, les plafonds de ces placements atteignent 22 950 € pour le livret A et 12 000 € pour le LDDS.
Filtrer son eau, si il y’a des problèmes avec l’eau il existe le bâton de charbon actif végétal, les graines de moringa, les billes de céramique.
Avoir son potager et avoir fait des bocaux pour l’hiver
Favoriser les amap et producteurs locaux en cas de pénurie alimentaire les légumes et fruits viennent directement des champs
Favoriser les magasins bio, qui ont souvent des produits alternatifs et substituts de pas mal d’aliments
Faire pousser des graines germées chez soi
Se faire livrer des box toutes prêtes de repas à confectionner comme hello fresh par exemple même en période de pénurie ils auront toujours des repas à confectionner
Les sites bio comme la Fourche et Greenweez ont des produits bio alternatifs
Faire Beaucoup soi même, en période de pénurie grave si il manque presque tout si vous avez un peu de farine des œufs du sucre et de l’huile vous pouvez confectionner pas mal de plats
Faire beaucoup soi même beaucoup moins coûteux et plus sain stop aux produits transformés
Privilégier les tissus lavables pour les femmes au niveau hygiénique et produits solides qui durent très longtemps et plus écologique
Avoir un réchaud de camping ou de quoi faire chauffer si il y’a des coupures de courant
Dans mon blog plusieurs articles sur les substituts d’aliments
La nature et la forêt regorgent de plantes sauvages comestibles
Nous sommes au coeur de l’hiver et vous en avez envie de changer de la mâche, du chou et des poireaux ?
La bourse à pasteur (Capsella bursa-pastoris) est l’une des rares plantes sauvages comestibles qui se jouent de la mauvaise saison et peuvent être cueillies à cette période. Cette Crucifère forme une rosette de feuilles dentées semblable à celle du pissenlit, à ceci près que les lobes des feuilles sont plutôt dirigés vers le sommet de la feuille, tandis que chez le pissenlit, ils sont horizontaux ou dirigés vers la base.
La bourse à pasteur est très courante dans les jardins, les prés et le bord des chemins ; on peut la cueillir et la déguster toute l’année, y compris en plein hiver. Elle se consomme crue, en salade, ou cuite, comme le font les Chinois et les Japonais, qui la préparent comme un légume ou en soupe.
Aromatique et douce, la racine de bardane
Jeune bardane – (FelinusNoir / flickr.com)
La bardane (Arctium lappa) est une Astéracée bisannuelle qui peut atteindre des dimensions impressionnantes ; on la rencontre au bord des chemins, dans les décombres et les terrains pauvres, ou encore à proximité des endroits cultivés… voire dans les jardins, où elle représente une sacrée “mauvaise herbe”, difficile à déloger et dont les fruits s’accrochent terriblement aux vêtements, aux cheveux et aux poils d’animaux !
Ne vous fiez pas à son apparence peu engageante : dans la bardane, tout est comestible. Et en hiver, c’est sa racine épaisse à chair blanche qui réjouira nos papilles : sa saveur aromatique et sucrée rappelle celle de l’artichaut ou du salsifis.
Récoltez-la chez les plantes âgées d’une année, quand elle est bien charnue, tendre et gorgée de nutriments, entre l’automne et le printemps suivant. Une fois nettoyée et grattée, elle peut se manger crue, râpée ou coupée en rondelles, ou cuite (à la vapeur, à l’eau bouillante, à la poêle…).
Baies et petits fruits sauvages pour confitures d’hiver
Les cynorrhodons sont les fruits de certains rosiers (Rosa rugosa notamment) et de l’églantier (Rosa canina).
Décoratifs au jardin, et appréciés des oiseaux qui s’en régalent durant la mauvaise saison, les cynorrhodons sont également très bons pour la santé et délicieux en confiture ou en gelée. Ils restent sur l’arbuste tout l’hiver, ce qui rend la cueillette facile.
Comme de nombreuses baies sauvages, on les récolte après les premières gelées (le gel attendrit le fruit).
Un passage au tamis après cuisson est indispensable pour débarrasser la pulpe des grains et des petits poils très irritants pour la peau et les muqueuses (ce n’est pas un hasard si le cynorrhodon est surnommé “gratte-cul”…).
Sorbes
Sorbier des oiseleurs – (Matt Lavin / flickr.com)
Les fruits du sorbier des oiseleurs, (ou sorbier des oiseaux, Sorbus aucuparia), ne sont comestibles qu’une fois blets, c’est-à-dire après avoir connu une période de gel, généralement en décembre.
Ces petites baies rouges ou oranges, rassemblées en grappes retombantes, ressemblent un peu à de minuscules pommes. L’arbre (qui peut atteindre 10 à 15 mètres de hauteur) se rencontre un peu partout : taillis, bordures de champs ou de prés, forêts de feuillus, lisières de bois… Les sorbes donnent de délicieuses confitures, seules ou mélangées à d’autres fruits (pommes notamment).
Prunelles
Prunelles – (neonzu1 / flickr.com)
Les prunelles, ce sont ces petites prunes sauvages violettes et sphériques, semblables à de petites quetsches, couverte de pruine blanchâtre.
Vous en avez sûrement déjà vu au cours de vos balades ! Le prunellier (Prunus spinosa) est en effet un arbuste épineux très commun : on le rencontre souvent dans les haies champêtres, le long des fossés, au bord des routes et des chemins…
Ses feuilles ressemblent beaucoup à celles de nos pruniers domestiques. Ces petits fruits sont quasiment immangeables crus, tant ils sont astringents et amers, mais le gel leur fait perdre leur amertume et on en fait des confitures, des gelées ou des alcools savoureux.
Cette plante permet de récupérer les vêtements délavés
Certaines plantes aromatiques peuvent être utilisées autrement qu’à des fins culinaires, à l’image du laurier, qui permet de récupérer des vêtements qui ont déteint. En effet, le laurier est un puissant détachant naturel qui permet deraviver la couleur des vêtements.
Par ailleurs, cette plante est encore plus efficace lorsqu’elle est associée à d’autres ingrédients tels que le bicarbonate de soude.
Vous aurez besoin dans ce cas :
10 feuilles de laurier ;
4 cuillères à soupe de bicarbonate de soude ;
De l’eau.
Pour commencer, remplissez la casserole d’eau en y ajoutant les 10 feuilles de laurier ainsi que le bicarbonate de soude, puis portez le tout à ébullition pendant 20 minutes.
De cette manière, le bicarbonate de soude pourra se dissoudre tandis que les feuilles de laurier libéreront tous leurs pouvoirs.
Après avoir retiré la casserole du feu, laissez la solution refroidirpuis versez-la dans une petite bassine. Faites ensuite tremper vos textiles dans la solution et laissez agir pendant toute la journée voire durant 24h. Pour finir, retirez vos vêtements et lavez-les dans la machine à laver ou à la main. Vous constaterez que ces derniers auront retrouvé leur couleur d’origine.
Les solutions alternatives pour restaurer la couleur des vêtements délavés
Si vous ne possédez pas de feuilles de laurier ou que vous n’êtes pas en mesure de vous en procurer sur le moment, vous pouvez aussi compter sur d’autres alternatives intéressantes et toutes aussi efficaces :
Redonner à un vêtement sa couleur d’origine grâce au sel
Le gros sel est l’un des ingrédients qui permet de raviver la couleur des vêtements. Pour ce faire, il suffit de le dissoudre dans une bassine d’eau, à raison d’une cuillère à soupe pour chaque demi-litre d’eau. Laissez tremper les vêtements pendant une journée puis rincez-les avant de les passer à la machine.
Raviver la couleur des vêtements avec du vinaigre blanc
Cet ingrédient multiusage, n’a pas fini de vous étonner ! En effet, Le vinaigre blanc peut rattraper un linge décoloré. Par ailleurs, il permet également de fixer les couleurs des vêtements neufs avant leur lavage.
Pour récupérer des vêtements décolorés, faites-les tremper dans une bassine d’eau mélangée à du vinaigre blanc, une demi-tasse pour 2 litres d’eau. Laissez tremper votre linge pendant 2 jours. Pour finir, rincez-le et lavez-le à la machine.
Les feuilles de laurier sont la preuve que certaines plantes aromatiques peuvent être utiles de différentes manières.
N’hésitez donc plus à les utiliser dès que l’occasion le permettra.
Face à l’envolée des prix de l’énergie, les consommateurs sont de plus en plus nombreux à chercher des solutions alternatives moins chères pour chauffer leur logement.
Les poêles à bois et à pellets ont le vent en poupe et les escrocs l’ont bien compris. Les faux sites de vente de bois de chauffage et de granulés, français comme européens, fleurissent sur Internet.
Les escrocs n’hésitent pas à utiliser un nom, une adresse, voire un numéro d’entreprise ou de TVA appartenant à d’autres sociétés du secteur qui existent vraiment. Mieux vaut donc savoir repérer les faux sites pour ne pas tomber dans le piège.
S’assurer de la fiabilité d’un site internet en cinq étapes
1. Recherchez le nom et les coordonnées du vendeur. Ils doivent être précisés dans les mentions légales du site ou dans les conditions générales de vente.
2. Appelez le numéro de téléphone mentionné sur le site avant de passer commande. Cela vous permettra de vous rendre très vite compte du sérieux ou non du site.
3. Vérifiez si l’adresse postale est crédible. Tapez l’adresse indiquée sur le site du vendeur dans un moteur de recherche et cliquez sur la carte pour voir des photos de la rue. Si l’adresse renvoie vers un autre magasin, un quartier résidentiel ou tout autre lieu étrange pour une entreprise qui vend ce type de produit, fuyez !
4. Comparez les prix affichés sur le site avec les prix du marché. Méfiez-vous des annonces trop belles pour être vraies !
5. Consultez les avis en ligne laissés par d’autres acheteurs. Méfiez-vous toutefois des avis trop courts sans aucun message personnel, des avis trop récents, semblables ou publiés dans un court laps de temps.
Payez de manière sécurisée
Si le vendeur en ligne vous propose uniquement de payer par virement bancaire, vérifiez que le compte bancaire correspond au nom et au pays du soi-disant vendeur. Pour cela, il existe des outils gratuits comme www.ibancalculator.com.
Privilégiez les paiements par carte bancaire ou via un service de paiement qui offre une protection supplémentaire.
Assurez-vous aussi que le site de paiement est sécurisé : le symbole d’un cadenas fermé et les lettres « https » (au lieu de « http ») doivent apparaître dans l’adresse du site.
Que faire si vous n’avez pas reçu le bois de chauffage ou les pellets commandés ?
Pour un vendeur situé dans un autre pays de l’UE, en Norvège ou en Islande, vous pouvez vous faire aider par le Centre européen des Consommateurs France, basé à Kehl. Pour cela, remplissez le formulaire sur son site www.europe-consommateurs.eu ou venez rencontrer un juriste sur place aux heures d’ouverture au public (du mardi au jeudi, de 9 h à 12 h et de 13 h à 17 h).
Vous pensez être victime d’une fraude ? Portez plainte et signalez le vendeur sur la plateforme de la répression des fraudes : www.signal.conso.gouv.fr
Si vous avez payé par virement, contactez au plus vite votre banque pour tenter de rappeler l’argent transféré via une procédure de « recall ».
LA SAUGE BLANCHE AMÉRINDIENNE: UN RITE DE PROTECTION ET DE PURIFICATION
La sauge blanche amérindienne ou sauge blanche de Californie (Salvia apiana) est une plante médicinale sacrée pour de nombreux peuples amérindiens d’Amérique du Nord. Elle est principalement utilisée pour les cérémonies religieuses (cérémonies de la fumée), les naissances et les décès.
La sauge blanche est très connue pour ses bienfaits et son utilisation dans les rites de purification mais aussi pour ces propriétés médicinales.
Elle est également utilisée dans la médecine traditionnelle pour traiter de nombreux problèmes de santé. Dans son milieu d’origine, elle pousse en zones sèches dans les états du sud-ouest des États-Unis et du nord-ouest du Mexique. La sauge blanche est une plante résistante aux hautes températures. Découvrez les bienfaits de la sauge blanche et comment l’utiliser pour purifier votre maison .
Le bâton de sauge blanche : un outil puissant pour la fumigation et la purification
La tradition de purifier l’atmosphère avec des herbes, résines et fleurs séchées accompagne toutes les cultures. La fumigation d’encens de sauge blanche est pour l’essentiel un acte de purification. Lors de ce que l’on appelle la “cérémonie de la fumée”, on va bruler des feuilles ou un bâton d’encens de sauge blanche et imprégner de sa fumée notre corps, la pièce dans laquelle on se trouve, notre esprit.
Sa fumée est bénéfique pour décharger les lieux des énergies négatives, purifier les personnes ou les événements, pour chasser le “mauvais esprit” et attirer les énergies bénéfiques. Traditionnellement, cette manoeuvre est accompagnée de prières et permet de créer un environnement favorable au soin et à la guérison. Rien d’étonnant lorsqu’on sait que le nom de la sauge vient du latin “salvare” qui signifie “guérir”.
Dans le processus alchimique de transformation de la fumigation, les quatre éléments sont représentés: le coquillage symbolise l’eau, l’allumette qui embrase l’encens est le feu, les herbes et la cendre sont la terre et enfin la fumée, l’élément air.
La sauge blanche amérindienne, une plante aux nombreuses vertus : bienfaits, utilisation et purification
Au fil du temps, la recherche a pu expliquer certains bienfaits de la fumée de l’encens de sauge blanche. Par exemple, que l‘odorat est le seul sens qui ne dort jamais et qui est relié avec les émotions.
Par ailleurs, il est prouvé qu’une accumulation d’ions positifs dans l’air est dommageable pour la santé. Dans la fumée il y a production d’ions négatifs, qui ont un effet bénéfique sur notre humeur, et atténuent certaines affections qui se développent dans un environnement où la qualité de l’air est médiocre (asthmes, allergies, nausées, céphalées…).
Parfois les feuilles de sauge blanche sont simplement étalées sur le sol à l’intérieur des tipis ou dans les cercles rituels. Marcher ou s’asseoir dessus dégage alors une odeur agréable et assure la purification du lieu. On retrouve ce dernier procédé dans les rites des indiens sioux notamment.
La sauge blanche s’utilise sous différentes formes: en feuilles en vrac, en rameaux ou en bâton de fumigation (“smudge” en anglais). Pour d’autres utilisations, il existe les huiles de parfum, bâtons ou cônes d’encens.
Comment brûler la sauge blanche amérindienne de Californie ? Comment purifier sa maison avec de la sauge blanche?
Voici toutes les étapes et conseils pour une cérémonie de la fumée réussie.
Etape 1 : Procurez-vous de la sauge blanche amérindienne de Californie et un réceptacle type coquille d’ormeau, bol ou tout autre récipient qui résiste bien à la chaleur. Installez-vous sur une surface non-inflammable. La coquille d’ormeau est très utilisée car sa forme favorise une bonne résistance à la chaleur et une ventilation naturelle. Elle était traditionnellement associée à une forte symbolique de la déesse de l’océan Pacifique.
Etape 2 : Allumez votre sauge ou bâton de sauge, de préférence avec une allumette. Laissez brûler vos feuilles pendant quelques secondes et soufflez la flamme. Soyez prudent, La sauge blanche brûlée en feuilles s’envole assez facilement. Si vous utilisez un bâton de fumigation (plus dense), laissez-le brûler un peu plus longtemps avant de le souffler. Attention: si vous utilisez un réceptacle en métal, prenez garde à ne pas vous brûler si vous avez besoin de le déplacer.
Etape 3 : L’utilisation de la sauge blanche doit se faire dans un lieu bien aéré. En intérieur, il est conseillé d’ouvrir une ou plusieurs fenêtres afin de créer un courant d’air. Cela permet l’évacuation de la fumée en surplus et des fameux ions positifs ou “mauvais esprits” avec elle. Il suffit alors de se promener dans chacune des pièces et de guider la fumée dans tous les coins sur votre passage. Après quelques minutes, vous devriez ressentir les changements d’énergies.
Etape 4 : Attendre que le bâton de fumigation se consume totalement. La croyance amérindienne veut que l’encens de sauge blanche continue de brûler tant que la purification n’est pas terminée.
Etape 5 : Si vous souhaitez vraiment éteindre votre bâton durant sa combustion, il vous suffit simplement de l’étouffer à l’aide de sable, en l’écrasant dans ses cendres ou en passant l’extrémité directement sous l’eau.
Certains objets sacrés sont utilisés pour la cérémonie. La plume d’aigle par exemple sert à disperser la fumée vers l’endroit désiré et favorise l’effet de la sauge. Tout accessoire est lui-même purifié avant son utilisation.
Les plantes associées de la sauge blanche
La sauge blanche peut être utilisée avec d’autres plantes connues traditionnellement pour leurs vertus en fumigation. Leurs effets vont se renforcer lorsqu’elles sont utilisées ensembles.
Le cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica) est utilisé pour la purification et l’harmonisation des lieux et des personnes. Comme la sauge, le cèdre disperse les énergies négatives et attire le bien. Son odeur balsamique permet également de fortifier, d’apaiser l’esprit en créant une atmosphère propice à la confiance, à l’assurance. Les êtres stressés ou nerveux profiteront aussi de ses vertus relaxantes.
Le genévrier (Juniperus communis) est une plante purificatrice des corps et des lieux, comme la sauge. Il est utilisé depuis l’Antiquité au moins et sans doute bien avant pour éloigner le “mauvais esprit” ou les toxines présentes dans l’atmosphère, selon le contexte. On en fait le “bois de cade” qui, réduit en poudre et brûlé, agit comme assainissant et répulsif contre les insectes. C’est une plante protectrice et calmante.
L’armoise (Artemisia vulgaris) est dédiée à la déesse Artémis, ou Diane. Elle favorise l’harmonie, la guérison et la clairvoyance. C’est une plante de protection et de purification. Elle ouvre l’accès à notre monde intérieur.
La sauge blanche dans la nature
La sauge blanche de Californie est une plante pérenne et rustique. Elle apprécie les régions désertiques et les sols sablonneux.
Dans son milieu naturel, la sauge blanche se développe dans les conditions climatiques extrêmes. Elle pousse en arbuste et en produisant des grappes de feuilles duveteuses blanches et argentées. Celles-ci possèdent déjà une odeur très agréable, douce et apaisante. Durant l’été, le pied de sauge produit des hampes florales qui se couvrent de petites fleurs blanches tirant légèrement sur le violet très clair.
Où puis-je acheter de la sauge blanche en bâton à brûler ? Où trouver de la sauge pour purifier l’air intérieur ?
Vous pouvez trouver de la sauge blanche dans les herboristeries, les magasins de produits naturels et en ligne. La sauge blanche est également disponible sous forme de capsules, de teintures et d’huiles essentielles.
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