Puisque le gouvernement veut favoriser les installations écologiques et remplacer petit à petit les équipements les plus polluants, il a mis en place plusieurs aides.
MaPrimeRénov’
Il est notamment possible de bénéficier de MaPrimeRénov’, un dispositif mis en place par l’Anah, l’Agence Nationale de l’Habitat. Le montant est calculé à l’aide de barèmes avec un code couleur, et varie selon vos revenus et votre situation géographique. Le montant maximal de l’aide s’élève à 10 000 € et concerne les ménages aux revenus les plus modestes (barème bleu).
À partir du 15 avril et jusqu’au 31 décembre 2022, le gouvernement accorde 1 000 € d’aides supplémentaires pour changer une chaudière à gaz ou au fioul pour un système alternatif (PAC, chaudière biomasse ou à bois). Cette aide a pour but de diminuer la consommation de gaz et de fioul l’hiver prochain en France.
La Prime Énergie Monexpert
Il est également possible de demander la Prime Énergie Monexpert, qui s’inscrit dans le cadre des CEE (Certificats d’économies d’énergie). Des experts peuvent vous accompagner dans votre projet et vous aider à calculer le montant de cette aide d’une pompe à chaleur.
Avoir des énergies alternatives ( Panneaux solaires, batteries solaire externe, éolienne)
Faire beaucoup soi même DIY
Favoriser le troc , la seconde main
Faire les fins de marché
Utiliser les sites de cash back pour vous faire rembourser une partie de vos courses dont les sites comme Network qui propose des coupons de réductions
Baisser toutes ses charges au maximum avec les sites comparateurs
Télécharger les applications anti gaspillage comme too good to go pour avoir des paniers anti gaspi à petit prix
Acheter en gros permet parfois de faire des économies sur le long terme
Pour le carburant l’éthanol reste à ce jour le plus rentable avec l’hybride
Privilégier les amap , et petits producteurs plus sain et pas toujours plus cher
Passer au zéro déchet
Réduire la viande
Viser la sobriété et ne plus être tenté par le superflus
Filtrer son eau avec des méthodes de filtrage naturels pour ne plus acheter des pack d’eau
Passer dans une banque en ligne comme Boursorama aucun frais de gestion ni de carte
Certaines enseignes discount comme LIDL font des cagettes de fruits et légumes à 1€ dés l’ouverture du magasin
L’idéal est d’avoir un potager pour vos légumes et fruits, de faire des bocaux
Installer un récupérateur d’eau de pluie dans votre jardin
Viser l’autonomie la plus complète pour dépendre le moins possible du système
La garantie des dépôts résulte d’une loi de 1999 et s’exerce au travers du Fonds de garantie des dépôts.
La règle, c’est 100 000 € par déposant et par établissement.
Qu’avec votre conjoint (ou partenaire de PACS), vous ayez des comptes joints ou séparés, vous serez considérés comme des déposants distincts. Cette garantie est globale et couvre tous les types de dépôts (comptes courants, comptes à terme, comptes épargne logement, etc.). La garantie des dépôts s’applique à tous les établissements bancaires agréés par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI), qu’il s’agisse de banques françaises ou de filiales françaises de banques étrangères.
Vous avez un PEL, votre conjoint également et vous en avez ouvert un au nom de chacun de vos deux enfants mineurs (50 000 € chacun, soit 200 000 € au total) + un LDDS et votre conjoint également (5 000 € chacun) + un compte courant joint (5 000 € car vous venez d’être payé). Vous avez donc 215 000 € que vous récupéreriez intégralement si ce mécanisme devait jouer.
Garantie des dépôts : quelle procédure ?
Cette garantie n’intervient qu’en cas de faillite de la banque et désignation par la Commission Bancaire d’un administrateur provisoire.
Le déposant n’a aucune démarche à accomplir, c’est le Fonds de Garantie qui, saisi par la Commission Bancaire, procèderait à un audit des comptes. Sous une quinzaine de jours, il adresserait un courrier à chaque déposant, récapitulant les avoirs détenus et virerait le montant correspondant (dans les limites mentionnées plus haut) sur le compte d’une autre banque désigné par l’intéressé.
Cette garantie n’a encore jamais eu à jouer. Le Fonds de Garantie des dépôts est intervenu une fois à titre préventif en accompagnant le rachat d’un établissement au bord du dépôt de bilan et sans que les déposants en aient rien su (sauf a posteriori quand ils ont été avisés du changement de nom de leur banque).
Dans un cas de crise grave, voire systémique, où de gros établissements seraient concernés par une faillite ou une menace de faillite, cette protection ne pourrait intervenir qu’en appui de celle de l’État.
Le fonds serait donc un instrument parmi d’autres de la solution de la crise s’il devait y en avoir une.
Quand déclare-t-on une banque en faillite ?
Quand la banque ne peut plus faire face à ses engagements, par exemple si elle réalise de lourdes pertes et (ou) si tous les déposants demandent à retirer leur épargne en même temps. C’est rarissime.
S’agissant des banques de détail (celles auprès de qui les ménages déposent leur épargne), leur dépôt de bilan paraît difficile à imaginer.
Il est très peu probable qu’un gouvernement laisse une banque de détail faire faillite de façon non contrôlée. En effet, cela entraînerait un plongeon de la confiance des ménages, un effondrement de la consommation et renforcerait la crise.
La garantie des titres
Il existe aussi une garantie des titres, plafonnée à 70 000 € par détenteur de compte titres. Mais une telle garantie a encore moins de raison de s’appliquer.
Pourquoi ? Parce que si le déposant est créancier de la banque, le titulaire d’un compte titres est propriétaire de ses titres ; la banque en est simplement dépositaire. Par conséquent, si vous avez, vous et votre conjoint, des actions sur un PEA, jusqu’au plafond autorisé, il n’y a aucune raison que vous ne récupériez pas l’ensemble de vos avoirs, même au-delà du plafond de 70 000 €. La seule question qui se pose est celle de la valorisation de vos titres. Car vos actions peuvent, indépendamment de la santé de votre banque, perdre de la valeur. Mais c’est un sujet distinct, même si la crise de 2008 a montré les liens entre difficultés du secteur bancaire et baisse générale de la bourse.
Le plafond de 70 000 € ne joue que si vous avez explicitement et par écrit autorisé votre banque à utiliser vos titres lorsqu’ils sont déposés dans ses livres, ou en cas d’utilisation frauduleuse par la banque. Alors, il y a un risque que ces titres aient été donnés en garantie quelque part ou prêtés à des personnes qui ne les rendent pas, mais ce cas est très exceptionnel et concerne à vrai dire très peu les particuliers.
Lors de la dernière faillite bancaire française en 1995 (la banque Pallas-Stern), tous les titres ont été intégralement rendus à leurs propriétaires.
Qu’en est-il des titres que vous détenez au travers d’OPCVM ? Le même raisonnement s’applique : l’OPCVM est distinct de l’établissement bancaire qui le commercialise. Il possède des titres, et le particulier possède des parts ou des actions de cet OPCVM. S’il veut récupérer son investissement, le particulier procèdera au rachat de ses parts. Se posera alors la question de la valeur liquidative car, en imaginant qu’un mouvement de panique pousse de très nombreux épargnants à racheter leurs parts (c’est-à-dire vendre) en même temps, la société de gestion serait obligée de vendre les actifs composant le fonds et les vendrait donc dans de mauvaises conditions.
Garantie des dépôts et assurance vie
La situation est différente, car c’est la compagnie d’assurance qui possède les parts d’OPCVM qui composent les fonds en unités de comptes, ou les obligations qui composent les fonds en euros. En imaginant qu’une compagnie d’assurances fasse faillite, c’est donc la garantie du Fonds de Garantie des assurances de personnes (distinct du Fonds de garantie des dépôts et des titres) qui indemniserait les épargnants à hauteur de 70 000 € par épargnant et par entreprise et 90 000 € pour les rentes de prévoyance. Avant d’en arriver à cette solution, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) tenterait de trouver un repreneur pour les portefeuilles de la compagnie d’assurances en difficulté.
Mais encore une fois, ces mécanismes sont très largement théoriques. À ce jour, aucun État n’envisage de « laisser tomber » les déposants et les épargnants. En amont même de ces mécanismes de garantie, l’État et la Banque centrale (qui joue alors le rôle de « prêteur en dernier ressort ») viennent à la rescousse des établissements en difficulté.
La valériane avant de se coucher, pour les anxieux
La valériane (Valerianaofficinalis) est, de toutes les plantes, la plus sédative, ou “calmante” : elle stimule le gaba, un messager chimique chargé dans le cerveau de réguler l’anxiété. “C’est aussi celle qui détient le plus haut niveau de preuve quant à son efficacité”, observe le Dr Patrick Lemoine, médecin psychiatre.
“La valériane diminue le temps d’endormissement, augmente les périodes de sommeil profond et réduit les réveils nocturnes”, confirme le Dr Laurent Chevallier, médecin nutritionniste. Son action a été comparée à celle des benzodiazépines, la principale famille de médicaments prescrits pour traiter l’anxiété et les troubles du sommeil.
“Elle serait à même de réduire la nycturie (envies d’uriner pendant la nuit, ndlr)”, ajoute le Dr Chevallier. En Allemagne, un essai randomisé en double aveugle conduit sur une période de six semaines a également confirmé que 600 mg/jour d’extrait sec de racine de valériane étaient aussi efficaces contre les insomnies que 10 mg/jour d’oxazépam (Séresta).
– Comment la prendre ? La dose quotidienne recommandée est de 600 à 900 mg d’extrait sec de racine de valériane, en gélules ou comprimé. À noter : cette plante aux vertus calmantes est contre-indiquée pour les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants de moins de 15 ans.
La passiflore, pour s’endormir malgré le stress et l’hyperactivité
“La passiflore (Passifloraincarnata) contient des alcaloïdes qui agissent sur l’hyperexcitation, un peu comme une benzodiazépine anxiolytique”, explique le Dr Jean-Michel Morel, phytothérapeute. Cette plate anxiolytique, tranquillisante et sédative convient bien aux grands anxieux et à ceux qui s’énervent facilement. Le Dr Lorrain la prescrit à ses patients “agités et hyperactifs, présentant des difficultés à l’endormissement”. Elle est par ailleurs intéressante si l’on souffre de cauchemars ou terreurs nocturnes.
Son plus ? Son action antalgique. “La passiflore est aussi recommandée à l’attention des celles et ceux que les douleurs rhumatismales peuvent réveiller”, confirme le Dr Laurent Chevallier.
– Comment la prendre ? La dose quotidienne est de 200 à 400 mg d’extraits secs. On peut aussi miser sur 5 ml d’extraits fluides de plantes fraîches (doubler la dose en traitement d’attaque les 5 à 8 premiers jours, ou en cas de troubles importants). Son utilisation est possible en dessous de 12 ans, sur avis médical.
– Quand la prendre ? Il vaut mieux la prendre en fin de journée et en soirée (idéalement une heure avant d’aller au lit). Mais on peut aussi répartir la dose : 200 mg le matin et 200 mg le soir.
L’eschecholtzia, contre les réveils nocturnes ou précoces
Surnommée le “pavot de Californie”, l’eschecholtzia (Eschscholzia californica) est une plante puissamment anxiolytique. Elle favorise ainsi l’endormissement, participe à la diminution des réveils nocturnes et prolonge le temps de sommeil selon des expériences conduites en laboratoire. “C’est la plante majeure si vous souffrez d’anxiété chronique se manifestant par des réveils répétés en milieu ou fin de nuit”, confirme le Dr Éric Lorrain, médecin phytothérapeute.
L’eschecholtzia, également appelée “pavot de Californie”, est riche en alcaloïdes de la famille des papaveraceae. Elle diminue le délai d’endormissement et a également un effet antidouleur. Selon le psychiatre Patrick Lemoine, elle peut, quand elle est associée à la valériane, limiter les réveils nocturnes.
– Comment la prendre ? On mise soit sur 100 mg et 300 mg d’extraits secs par jour, soit sur 5 à 10 ml d’extraits fluides de plantes fraîches. À noter : cette plante est contre-indiquée pour les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants de moins de 15 ans.
La mélisse, en cas de spasmes digestifs
La mélisse (Melissa officinalis) détient des propriétés sédatives et anxiolytiques proches de celles de la passiflore, auxquelles il convient d’ajouter, selon Dr Laurent Chevallier, “son action sur la digestion qui soulage les spasmes et les crampes d’estomac nocturnes“.
“Cette plante relaxante détend les muscles abdominaux, par exemple chez les personnes qui ont ‘la boule au ventre’ ou qui souffrent effectivement de troubles digestifs. Elle détend aussi les muscles thoraciques, par exemple chez les anxieux qui se sentent oppressés”, confirme le Dr Jean-Michel Morel.
– Comment la prendre ? Vous pouvez la consommez en tisane, 2 à 3 fois par jour. Vers 19 heures, terminez par une tasse très concentrée : 8 g de mélisse fraîche (ou 4,5 g de plante sèche, soit trois sachets “prêts à l’emploi”) pour 150 ml. Faites chauffer l’eau à 85-90 °C et laissez infuser 15 min afin d’extraire les principes actifs, lesquels “seront d’autant plus préservés que la plante a été utilisée fraîche”, souligne le Dr Éric Lorrain.
– Notre sélection de produits :
Sommeil + bio Fleurance nature, 60 comprimés.
Erbanuit de Erbalab, 30 gélules.
La rhodiole, pour contrer le stress
Les troubles du sommeil étant souvent la conséquence d’un stress important dans la journée, nos experts recommandent de recourir à des plantes adaptogènes, à consommer dès les premières heures de la journée. “Elles permettent d’augmenter les capacités de résistance de l’organisme au stress”, précise Fabienne Millet, docteure en pharmacie. Pour ce faire, on se tourne vers la rhodiole (Rhodiolarosea), antidépressive, anxiolytique, mais non sédative. Son plus ? Elle combat la fatigue.
– Comment la prendre ? 200 à 300 mg d’extrait sec de racine de rhodiole. À prendre jusqu’à 2 fois par jour, pendant 1 mois minimum, et à renouveler selon les besoins. Éviter la prise après 17 h (léger effet stimulant). À noter : la rhodiole est contre-indiquée pour les femmes enceintes ou allaitantes et les enfants de moins de 15 ans.
– Notre sélection de produits :
Rhodiola 300, Laboratoire Lescuyer, flacon de 60 comprimés (1 mois).
Le houblon, contre les sueurs nocturnes
“Sédatif léger, le houblon (Humuluslupulus)détient en outre une action œstrogénique intéressante contre les bouffées de chaleur nocturnes à la ménopause”, rapporte le Dr Eric Lorrain.
– Comment le prendre ? À consommer 1 à 2 fois en soirée, 25 gouttes d’extrait de plante fraîche bio. En cas d’antécédents de cancer hormonodépendant (cancer du sein), il est à éviter.
– Notre sélection de produits :
Houblon Extrait de Plante Fraîche Bio, Ladrôme, 50 ml.
Le tilleul, l’aubépine et la fleur d’oranger peuvent aussi se substituer aux médicament, comme nous l’explique ci-dessous Caroline Gayet, diététicienne et phytothérapeute.
La crise énergétique que nous traversons impacte fortement la trésorerie des entreprises. Nous vous proposons une synthèse des dispositifs existants ou mis en place récemment pour tenter de compenser cette flambée des prix.
La baisse de la TICFE
La TICFE (taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité) sert à financer le service public de l’énergie et participe à la facture d’énergie des entreprises. A partir du 1er février 2022 et jusqu’au 31 janvier 2023, elle est fixée à 0,5€/MWh (au lieu de de 22,5€/MWh).
Les tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVe) : les entreprises concernées
Les entreprises de moins de 10 employés et moins de 2 M€ de recettes restent éligibles aux tarifs réglementés de vente d’électricité (TRVe), elles peuvent donc bénéficier du bouclier tarifaire qui limite la hausse de leur tarif, en moyenne, à 4 % TTC jusqu’à février 2023.
Point d’actualité : Le 14 septembre 2022, le Gouvernement a annoncé que les entreprises de moins de 15 salariés dont le CA est inférieur à 1 million d’euros continueront de bénéficier des tarifs règlementés de ventes d’électricité (TRVE). Cette mesure entrerait en vigueur à compter du février 2023. Attention : à l’heure actuelle, aucun texte officiel n’a été publié.
L’aide “gaz et électricité” pour les entreprises grandes consommatrices d’énergie
Dans le cadre du plan de résilience économique et sociale présenté le 16 mars 2022 par le Premier ministre, le Gouvernement a annoncé la mise en place d’une aide sous forme de subventions pour soutenir les entreprises dont les dépenses de gaz et d’électricité représentent une part élevée des charges. Cette aide a pour but de compenser l’augmentation des dépenses énergétiques pour la période allant du 1er mars 2022 au 31 décembre 2022.
Quelles entreprises sont concernées ?
Le dispositif cible les entreprises dont les achats de gaz et /ou d’électricité atteignaient au moins 3 % de leur chiffre d’affaires en 2021 et qui connaissent un doublement de leur coût unitaire d’achat d’électricité et/ou de gaz (en €/MWh). Il compense une part des coûts éligibles, c’est-à-dire des surcoûts de dépenses de gaz ou d’électricité par rapport à 2021 au-delà de ce doublement.
Point d’actualité : dans une annonce du 11 octobre 2022, le Ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré que les conditions d’éligibilité allaient être assouplies à partir du 1er novembre 2022. Ainsi, deux critères d’éligibilité seraient retenus : – L’entreprise devrait justifier de factures de gaz et / ou d’électricité représentant au moins 3% de son chiffre d’affaires sur les derniers mois de 2022. – L’entreprise devrait également justifier d’une baisse de ses bénéfices sur la fin de l’année 2022. Attention : à l’heure actuelle, aucun texte officiel n’a été publiéPrécision : sont éligibles les entreprises créées avant le 1er décembre 2021 qui ne se trouvent pas en procédure collective (sauvegarde, redressement judiciaire ou liquidation judiciaire) à la date du dépôt de leur demande.
Quelles sont les modalités de l’aide ?
Selon la situation de l’entreprise, l’aide aura les modalités suivantes :
– Une aide égale à 30 % des coûts éligibles plafonnée à 2 M d’€, pour les entreprises subissant une baisse d’excédent brut d’exploitation (EBE) de 30 % par rapport à 2021.
– Une aide égale à 50 % des coûts éligibles plafonnée à 25 M d’€, pour les entreprises dont l’EBE est négatif et dont le montant des pertes est au plus égal à deux fois les coûts éligibles. L’aide est limitée à 80 % du montant des pertes.
– Une aide égale à 70 % des coûts éligibles plafonnée à 50 M d’€, pour les entreprises qui respectent les mêmes critères que précédemment, et qui exercent dans un des secteurs les plus exposés à la concurrence internationale et listés en annexe de l’encadrement temporaire. L’aide est limitée à 80 % du montant de ces pertes.
Point d’actualité : dans une annonce du 11 octobre 2022, le Ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire a déclaré que chacun de ces trois plafonds serait doublé à partir du 1er novembre 2022. Ainsi, les aides seraient respectivement de 4 M d’€, 50 M d’€ et 100 M d’€. Attention : à l’heure actuelle, aucun texte officiel n’a été publié. Pour les entreprises qui font partie d’un groupe, le montant des plafonds d’aide sera évalué à l’échelle du groupe. Le respect des critères d’éligibilité liés aux dépenses d’électricité et de gaz, à l’EBE et aux coûts éligibles, seront vérifiés et calculés à la maille trimestrielle par un tiers de confiance (expert-comptable ou commissaire aux comptes).
Point information : Les entreprises peuvent utiliser le simulateur mis en place par le Gouvernement afin de savoir si elles remplissent bien les conditions d’éligibilité de l’aide « gaz et électricité » et pour connaitre, le cas échéant, le montant auquel elles peuvent prétendre : Simulateur aides énergie – impots.gouv.fr.
Quand et comment obtenir l’aide ?
Les entreprises doivent déclarer leurs consommations relatives aux périodes suivantes :
Pour la période mars-avril-mai 2022 : dépôt des demandes jusqu’au 31 décembre 2022.
Pour la période juin-juillet-août 2022 : dépôt des demandes entre le 3 octobre 2022 et le 31 décembre 2022.
Pour la période septembre-octobre 2022 : dépôt des demandes entre le 15 novembre 2022 et le 31 janvier 2023.
Pour la période novembre-décembre 2022 : dépôt des demandes entre le 16 janvier 2023 et le 24 février 2023.
Les demandes doivent être réalisées sur l’espace professionnel du site www.impots.gouv.fr
Accompagnement par la CCI Paris Ile-de-France et l’ADEME
Pour les entreprises franciliennes, des accompagnements clés en main et subventionnés sont mis en place par la CCI Paris Ile-de-France et l’ADEME pour réduire les consommations ou mettre en place une production d’électricité renouvelable.
Les 10 aides régionales pour la sobriété énergétique des entreprises
La région Île-de-France a mis en place une dizaine de dispositifs d’aide permettant d’accompagner les entreprises dans leur transition écologique.
Les bons réflexes à adopter pour faire baisser sa facture
Quelques bons réflexes suffisent à faire baisser sa consommation d’énergie : couvrir les casseroles durant la cuisson permet de consommer jusqu’à quatre fois moins de gaz ou d’électricité, par exemple.
Mais ce n’est pas tout : laver son linge à 30°C consomme trois fois moins d’énergie qu’un lavage à 90°C. Sur le même principe, il est forcément plus judicieux de privilégier le programme “éco” de son lave-vaisselle plutôt qu’un programme intensif. On utilise des lampes à LED, on laisse sécher son linge à l’air libre et on éteint ses appareils plutôt que de les laisser en veille. Voilà ce qui fera déjà la différence !
Mais pour tenter de faire un maximum d’économie d’énergie afin de réduire la facture (et, accessoirement, faire du bien à la planète), on peut aussi adopter ces objets malins qui nous permettent de réduire nos dépenses énergétiques sans même y penser.
Une prise programmable avec minuteur
Laisser en veille ses appareils inutilement représente un coût d’une centaine d’euros par an. Alors pour remédier à cela, on se munit de prises programmables.
Dotée d’une minuterie, celle-ci permet d’automatiser la mise en marche et l’arrêt de divers appareils en déterminant à l’avance des plages de fonctionnement. La prise programmable est idéale pour les ventilateurs, les lampes, les radiateurs, les télévisions, les machines à café et bien plus encore. “Un véritable petit bijou”, à en croire le commentaire d’un utilisateur sur Amazon.
Autre astuce pour économiser de l’énergie : éteindre simultanément les appareils électriques à l’aide d’une multiprise. On en place une dans la cuisine, sur laquelle on vient brancher la machine à café, le grille-pain, le four à micro-onde ou encore la bouilloire. Et une fois le petit-déjeuner terminé : on pousse l’interrupteur sur “off”. Pareil avec les appareils électriques du salon ou de la chambre.
Un mousseur pour robinet
Amazon
Le mousseur, également appelé aérateur de robinet, permet d’économiser 30 à 70% d’eau. De l’air est simplement introduit dans le débit de l’eau, ce qui permet de réduire la quantité d’eau de moitié sans même que l’on s’en aperçoive.
Le confort d’utilisation s’améliore d’ailleurs davantage avec un mousseur : le débit est plus doux et n’éclabousse pas. Grâce à cet accessoire, il est possible pour un ménage moyen de faire une économie de 70 à 150€ par an.
Un pommeau de douche économique
Pommeau de douche
Le concept de ce pommeau de douche est simple, en augmentant la pression de l’eau de 200%, il permet d’utiliser 45% d’eau en moins, passant à 8,5L par minute au lieu de 15,91L, pour un temps identique passé sous la douche.
À l’année, ce sont jusqu’à 1800 litres d’eau qui peuvent ainsi être épargnés !
Des balles de séchage
Boules de séchage
Appareil le plus énergivore du logement, il est particulièrement déconseillé d’utiliser son sèche-linge en ce moment.
Seulement, cela n’est pas toujours possible. Famille nombreuse, humidité, linge qui met des jours à sécher… Alors pour faire baisser la facture, on glisse ces petites balles en laine dans le tambour de l’appareil pour réduire de 40 à 50% le temps de séchage et donc d’utilisation de la machine.
Des ampoules LED
Ampoules LED
Il existe quatre types d’ampoules, mais pour faire de vraies économies d’énergie, ce sont les ampoules à LED que l’on met chez soi. Ces dernières consomment très peu d’électricité et offrent un excellent rendement lumineux.
Elles peuvent être légèrement plus chères à l’achat que d’autres types d’ampoules, mais leur durée de vie longue (jusqu’à 16 ans) les rend bien plus rentables. Grâce à elles, il est possible d’économiser jusqu’à 80% sur une consommation électrique. Et le petit plus qui fait la différence : les ampoules à LED sont recyclables !
Préparer un Noël festif, gourmand tout en étant respectueux de la planète et moins cher, c’est possible. Conseils et mode d’emploi.
Cadeaux de Noël, repas gourmands, emballages et rubans par milliers, déco féérique tendance, tenue de fête spéciale pour l’occasion… Les fêtes de fin d’année sont un moment magique ! Mais c’est aussi une des périodes de l’année où l’on dépense et pollue le plus :
Tous ces cadeaux de Noël, il faut les fabriquer, les transporter… Puis on les apprécie… ou on s’empresse de les revendre.
Une énorme quantité de restes des repas de fête finissent à la poubelle.
Le lendemain de Noël serait l’un des jours les plus chargés pour la collecte des déchets.
Les fêtes sont coûteuses : le Belge prévoit de dépenser 432€ en moyenne pour les fêtes de fin d’année, dont la majeure partie du budget de Noël est consacrée aux cadeaux, à la nourriture et aux boissons…
Pourtant, près de huit personnes sur dix se plaignent de l’aspect commercial des fêtes.[3] Ça vaut la peine de préparer Noël avec plus de simplicité et d’authenticité et de mieux maîtriser ses dépenses tout en conservant les traditions.
Pour un Noël moins cher et plus écologique, il suffit de quelques bons plans, de ses dix doigts et un peu d’anticipation. Et, promis, toute la magie des fêtes reste intacte.
La déco de Noël
Un sapin écologique et moins cher
Bonne nouvelle : le sapin de Noël le plus écologique est aussi le plus économique.
On peut fabriquer son sapin. On peut le faire en palettes, fixer des branches au mur en forme de sapin, en dessiner la former avec une guirlande, empiler des livres ou des magazines, décorer ses plantes d’intérieur pour en faire des « arbres de Noël »…
Pourquoi est-ce si intéressant pour l’environnement ? D’abord parce que la récup permet de ne rien produire de nouveau mais d’utiliser des objets ou matériaux existants. Ensuite, parce que le sapin naturel et le sapin artificiel sont tous deux peu écologiques :
Pour amortir son impact environnemental, le sapin artificiel devrait être réutilisé au moins 8 à 20 ans. Or, il est remplacé tous les 6 ans en moyenne.
Les sapins naturels proviennent souvent de cultures intensives qui détériorent les sols. On commence à voir se développer des initiatives plus durables, avec des sapins cultivés en agroécologie. À Anhée, on peut même aller les couper soi-même. Cette formule plus durable et en circuit court permet de choisir un arbre de 2,30 m pour 30€ environ.
Mais si on n’est pas bricoleur, on veillera à acheter un sapin de Noël respectueux de l’environnement
Faire l’inventaire de ses déco, les réparer et les réutiliser
Utiliser les décorations que l’on a déjà, c’est le meilleur réflexe pour le budget et l’environnement. Rien ne sert de se suréquiper. Avant tout achat, on commence donc par faire l’inventaire des guirlandes, boules et autres décoration de Noël qu’on possède déjà.
Une guirlande ne s’allume plus ? Il manque une cordelette à certaines boules ? Un bougeoir est un peu tordu ? On répare ce qui est cassé au lieu de le remplacer.
Fabriquer sa déco de Noël
Créer ses propres décorations permet d’habiller sa maison aux couleurs de Noël sans plastique et presque sans sortir un euro. On utilise des éléments de la nature comme des branches de sapin, des pommes de pin, des rondins de bois. Ou on donne une deuxième vie à des objets du quotidien (rouleaux de papier de toilette, boîtes de conserve, tissus…).
À noter : une couronne de Noël peut coûter 20€ dans un magasin de bricolage. Alors que la fabriquer avec des branches de sapin, du houx et des pommes de pin ne coute qu’un peu de fil de fer et de ruban.
Pas d’inspiration ?
On fait le plein d’idées dans la partie “déco” notre article Préparer un Noël fait maison
De nombreux ateliers sont organisés pour les familles ou entre adultes. On y réalise guirlandes, boules pour le sapin, couronne en matériaux de récup…
Allez, exit la déco en plastique, fragile, polluante et souvent très chère pour la qualité vendue !
Récup et seconde main
Pas tenté ou pas le temps pour le fait maison ? Alors on chine ses décos dans les ressourceries et magasins de seconde main qui pratiquent l’économie sociale, les donneries, voire sur des sites de 2e main (2ememain.be, ebay.be, jannonce.be…). Ces endroits regorgent d’objets utiles pour les fêtes à tout petits prix.
Petite astuce : si on investit dans une déco plutôt neutre (blanc, doré ou argenté), on pourra plus facilement l’assortir et la réutiliser d’année en année.
Les cadeaux
On offre en moyenne 11 cadeaux à Noël. Mais 22% des Belges ont reçu au moins un cadeau dont ils n’avaient pas envie.
Alors certains n’hésitent pas à les revendre sur des sites de seconde main. Donc tout cela vaut-il vraiment la peine ? Si on faisait moins de cadeaux mais qu’on les choisissait mieux ?
Anticiper
Un cadeau qui ne plaît pas, c’est triste pour celui qui le reçoit et celui qui l’offre. Et c’est un gaspillage pour l’environnement. Pour mieux choisir, on se renseigne sur les goûts et les envies :
On note des idées cadeaux au fur et à mesure de l’année, quand on voit la personne et qu’elle nous donne des suggestions l’air de rien. Il suffit de les noter dans son téléphone, comme ça on les a facilement sous la main.
Si on voit rarement la personne, on essaye de se renseigner auprès de ceux qui la connaissent mieux. Pour les enfants, on n’hésite pas à demander conseil aux parents.
Si on ne tient pas plus que ça à l’aspect surprise, on peut demander directement ce qui plairait. Quitte à réclamer une liste dans laquelle on pioche.
Dans le doute, on opte pour un chèque-cadeau. Des idées ci-dessous.
On prend ces infos bien à l’avance. Les Belges aiment acheter leurs cadeaux à la dernière minute : 42% font leur shopping de Noël au-delà du 14 décembre.[6]
C’est une mauvaise habitude : les prix sont au plus haut et comme on est pris par le temps, on craque pour de mauvais achats. Le malheureux « tant pis, mieux vaut prendre ça que d’arriver les mains vides ».
Alors que si l’on connaît bien à l’avance les cadeaux qu’on cherche, on peut profiter des promos ou se donner le temps de trouver en seconde main. Et en plus, on peut étaler les dépenses. Tout bénéfice pour le portefeuille !
Offrir moins de cadeaux ?
Une idée sympa est de fonctionner selon la formule du Père Noël secret. Quelques semaines avant Noël, chacun tire au sort le nom d’une personne et n’offrira de présent qu’à elle. Son identité doit rester secrète jusqu’au réveillon.
Cela évite les débordements et permet de maîtriser les dépenses. Pour un coût total moins élevé, on choisit un seul plus beau cadeau au lieu de courir pour trouver dix babioles made in China. Cela marche particulièrement bien dans les grandes familles ou les groupes d’amis.
Et cela se transforme en jeu le soir du réveillon, quand il s’agit de deviner qui est le Père Noël secret de qui !
On a tous aussi ce membre de la famille qui dit « moi, je ne veux pas de cadeau ». Et si on respectait cette volonté ? Peut-être même est-on cette personne et est-on frustré de ne pas être écouté ? Pour ne pas sacrifier la tradition du déballage de cadeaux, une alternative est certificat d’exemption de cadeau. Il crée
la surprise chez ceux qui ne le connaissent pas. Ou, plus intime, on peut écrire une lettre de gratitude.
Bons et chèques cadeaux
C’est le 3e cadeau préféré des Belges, après le cash et les livres. Il y a les habituels, que l’on connaît bien : chèque-cadeau pour un resto, pour une nuit dans un hébergement insolite, pour une sortie culturelle…
Et puis il y a les originaux, comme le bon cadeau Lokado (à partir de 35€). Il favorise les expériences durables en circuit court à Bruxelles et ses environs. Celui qui le reçoit pourra par exemple apprendre à faire ses produits ménagers ou ses cosmétiques, recevoir un panier bio à l’essai, participer à une visite et dégustation dans une ferme urbaine, fabriquer un jouet robot à partir de récup…
On peut aussi imaginer ses propres bons, qui font très plaisir alors qu’ils ne coûtent presque rien : bon pour un week-end de babysitting (les parents fatigués adorent !), bon pour quelques heures de couture (salvateur quand on ne sait pas faire un ourlet), bon pour un massage maison, bon pour apprendre à jouer de la guitare ou pratiquer son anglais ensemble…
Enfin, une idée cadeau symbolique, originale et écologique : offrir un arbre, via Reforest’Action par exemple. Parmi tous les projets proposés sur le site, on choisit autant d’arbres qu’on le souhaite (3€/unité) ainsi que le lieu et on reçoit une carte à offrir récapitulant son action.
Cadeaux d’occasion
On trouve facilement en seconde main des cadeaux qui sont comme neufs. Ils sont évidemment beaucoup moins chers qu’en magasin.
Quelques exemples :
Une cuisine en bois pour les enfants : 50€ au lieu de 120-150€
Un bateau Playmobil : 14€ au lieu de 60€
Une veste Superdry : à partir 50€ au lieu de 120€
On les dégote dans :
les magasins d’économie sociale du réseau Ressources (voir adresses sur larecup.be) ;
les brocantes (plutôt d’avance alors) ;
les boutiques privées ;
les sites de revente (2ememain.be, ebay.be, jannonce.be…).
Cadeaux faits maison
Pourquoi ne pas fabriquer soi-même ses cadeaux ? Le DIY (Do It Yourself), c’est facile, ludique et super économique. Cela demande juste un peu de temps.
Pour les enfants, on choisit des jeux et jouets sains, écologiques et éthiques mais surtout solides. Ils pourront ainsi s’amuser avec pendant longtemps et on ne devra pas les remplacer ou les réparer trop vite. Voilà qui est plus rentable.
Bien dans l’air du temps et économique, on peut s’orienter vers des cadeaux zéro déchet. À offrir à l’unité, en vrac ou en composant son propre panier. On peut aussi se tourner vers des coffrets zéro déchet tout faits mais ils sont un peu plus chers.
Et l’emballage dans tout ça ?
Les emballages, c’est loin d’être écolo ! Il existe plusieurs alternatives autant voire beaucoup plus jolies :
On réutilise d’anciens papiers cadeaux, rubans, sacs et on emploie tout ce qui nous tombe sous la main : papier journal, vieux livre, magazines ou encore carte routière pour emballer nos cadeaux que l’on personnalise avec de la laine ou du raphia.
On les fabrique soi-même avec des rouleaux de papier de toilette ou des boites à chaussures décorées d’un beau papier de récup avec un nœud en tissu réutilisable.
On peut aussi s’inspirer de la tradition anglaise qui consiste à disposer les cadeaux dans une grande chaussette réutilisable.
Ou on opte pour la technique japonaise d’emballage en tissu, appelée furoshiki. On utilise pour cela ses foulards ou on les confectionne tout simplement dans d’anciens draps ou rideaux. Voir en vidéo comment emballer ses cadeaux avec un furoshiki.
Le repas
Après les cadeaux, c’est pour le repas que l’on dépense le plus d’argent à Noël. Pourtant, c’est simple de se régaler de façon durable sans trop dépenser !
S’organiser et bien choisir ses produits
Quelques astuces pour prévoir un repas gourmand et écolo qui ne vide pas les poches :
On commence par établir un menu avec son budget en tête. Un repas de Noël traditionnel (foie gras, saumon, dinde) implique souvent des ingrédients onéreux. Pourquoi ne pas sortir des sentiers battus en concoctant un repas avec des alternatives moins chères mais tout aussi délicieuses ? On met à l’honneur les produits locaux et de saison, qui ont toute leur saveur et sont moins chers : courges, champignons, topinambours…
On calcule bien la quantité de nourriture dont on aura besoin. Au moment des fêtes, les poubelles se remplissent pour 17% d’aliments gaspillés !
C’est un double gaspillage : pour l’environnement et pour le portefeuille.
On fait une liste de courses sur base de son menu et on s’y tient une fois au magasin. C’est la clé pour ne pas succomber à la tentation de tous ces mets alléchants qui croiseront sa route et éviter les gaspillages.
On s’y prend à l’avance. Faire « maison » ça demande une peu d’organisation mais c’est un très bon moyen de limiter le coût des repas de fêtes. Certains ingrédients ou préparations peuvent d’ailleurs être préparés d’avance et surgelés. Ou alors on joue la carte de l’improvisation et on profite des bons plans de dernière minute : le 24 décembre en fin de journée ou la veille d’un jour férié, beaucoup de produits sont bradés.
On essaye le circuit court en achetant directement auprès des producteurs de sa région.
Noël est une fête familiale, on peut aussi faire participer tout le monde et partager les plats à préparer ou le montant des courses.
À l’apéro
Chips, toasts, noix et fruits secs, biscuits salés, olives… On économise si on les achète en vrac ou si on les prépare soi-même.
Tout est une question de présentation :
les incontournables bâtonnets de crudités de saison façon sapin (carottes, chou-fleur, chicons…) ;
des blocs de fromages bio qu’on découpe soi-même et qu’on dispose en couronne avec du thym par exemple ;
Côté prix, on peut compter le double, voire le triple, si on achète des apéros tout prêts. Par exemple :
un sapin feuilleté au pesto coûte 5,02€ à préparer (pâte feuilletée et pesto bio en pot), voire 3,44€ si on fait son pesto maison
les 16 pièces de zakouskis feuilletés sont vendues à près de 8€.
Il existe aussi le Faux gras Bio de Gaia ? À 30€/kg, il est vegan et beaucoup plus avantageux que le vrai foie gras (67 à 100€/kg).
Pour l’entrée
Un velouté de légumes d’hiver est idéal pour une entrée abordable, comme une soupe potimarron gingembre ou une soupe de moutarde aux croutons et graines de courge.
Le plat
Pour la planète, son portefeuille et le plaisir de ses papilles, il est tout à fait possible d’élaborer un menu végétarien festif. Dans beaucoup de familles, il y a quelqu’un qui ne mange pas de viande. Alors raison de plus pour découvrir de nouvelles saveurs, comme avec ces patates douces Hasselback compote d’airelles et perles de couscous à l’huile de truffe. Les sites d’EVA et d’Antigone regorgent d’idées de menus festifs.
Si on préfère la viande, on mise sur une viande moins chère mais locale et bio : poulet, dinde ou bœuf. On n’exagère pas sur la quantité (avec un apéro, un potage, une entrée puis encore un dessert, 75g de viande par personne suffisent). On fait la part belle aux accompagnements à base de légumes de saison : par exemple des pommes de terre cuisinées en joli mille-feuille, une ratatouille d’hiver au butternut et une salade de saison (mâche, pourpier).
Dessert
Le fait maison est une solution gourmande et économique : bûche, petits sablés, biscuits, pudding, cupcakes, glaces, truffes, mousse, pain d’épices…
Original : on peut aussi décliner des légumes de saison dans ses desserts comme des panais dans un tiramisu ou des betteraves dans un moelleux au chocolat. Cela reste gourmand mais avec un peu moins de sucre !
Cuisiner les restes
On jette le moins possible. De nombreux sites proposent des recettes pour cuisiner les restes en quiche, tartes, jus, mousse….
Les boissons
Les fêtes de fin d’année sont toujours l’occasion de déboucher une bonne bouteille. Or, la production et la commercialisation d’une seule bouteille de champagne généraient 2,5 kg équivalent CO2, à cause de son emballage mais aussi de la culture de la vigne et de la fabrication du vin effervescent.
Pour réduire ces impacts environnementaux, on privilégie du champagne et du vin bio pour la même gamme de prix que du conventionnel. Quelques prix relevés en rayon pour des options bio : 32€ le Champagne, 8€ la Clairette, 6,4€ le Cava, 6€ le Sauvignon blanc ou le Pinot rouge.
Pour les softs, la solution la plus saine et certainement plus économique consiste à préparer ses boissons maison (sirops et limonades, ice tea, jus…). Par exemple, un litre d’ice tea coûte 0,53€ pour un premier prix et monte jusqu’à 3,5€ pour la marque la plus connue. Alors qu’en version maison, bio de surcroît, on ne débourse que 0,4€ le litre.
Dresser la table
La vaisselle jetable à Noël, ça ne le fait pas. Et c’est tant mieux pour l’environnement ! Mais comment rendre la table festive à petit budget ?
Un simple grand drap blanc fait l’affaire pour une table sobre, qu’on embellit avec une jolie déco maison faite à partir d’éléments naturels ou de récup ! On peut aussi fabriquer simplement une nappe et des serviettes assorties dans un tissu dégoté en occasion.
Si on a pas suffisamment de vaisselle chez soi, pourquoi ne pas demander à chacun des convives d’apporter une assiette, une fourchette, un couteau et un verre ? Ou on les chine pour quelques euros en seconde main, c’est la mode du dépareillé.
Il est toujours possible de louer sa vaisselle et ses tables pour des évènements qui requièrent plus de matériel, par exemple pour le Nouvel An :
On trouve déjà des assiettes, verres à champagne, à vin et des couverts à louer pour 0,21€/pièce.
Alors que les assiettes en plastique jetables coûtent facilement de 0,13€ (plastique) à 0,17€ (carton), les verres à champagne en plastique 0,29€ et ceux à vin 0,37€.
Enfin, pour l’apéro, on peut aussi utiliser des coques de fruits ou feuilles de légumes comme bol éphémère ou comestible ! On peut se servir de ses bocaux en verre comme verrines.
Trouver sa tenue de fête
Pendant les fêtes, on a envie de se mettre sur son 31. Mais avant de filer dans les magasins pour acheter une tenue qui ne servira qu’une fois ou deux, on teste des suggestions plus durables et plus économiques :
RÈGLE D’OR : On jette un œil dans son armoire pour vérifier qu’il n’y a pas une belle tenue de soirée qui s’y cache ou un classique qu’on peut revisiter avec quelques accessoires sympas. Béa Johnson, la reine du zéro déchet, arrive à porter sa simple petite robe noire de plus de 20 façons différentes !
On emprunte une tenue à une copine. Ou on la troque. C’est gratuit !
Si on a l’intention de ne porter sa tenue qu’une fois, on peut oser le look d’un soir et on loue sa tenue. On peut trouver des robes d’une valeur de plus de 150€ pour 35€ la location de 5 à 10 jours.
On trouve de belles tenues de fêtes aux vides-dressing et en magasin de 2e main ou vintage. En fin d’année, les pièces festives sont mises en avant, même dans les magasins de seconde main généralistes. Et elles coûtent seulement une fraction du prix neuf.
C’est un très bon plan pour le budget, comme le montre ces quelques exemples de prix pour une robe de soirée :
l’acheter dans une enseigne classique : 80€
la louer : 50€
l’acheter en seconde main : 15€
accessoiriser une tenue que l’on a déjà : 0€ (ou presque)
Le cyber harcèlement est un délit. Il est puni par la loi. Les peines encourues sont les suivantes :
Si l’auteur est majeur, il risque 2 ans de prison et 30 000 € d’amende. La peine maximale peut aller jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 € d’amende si la victime a moins de 15 ans.
Si l’auteur est un mineur de plus de 13 ans et la victime a plus de 15 ans, il risque 12 mois de prison et 7 500 € d’amende.
Si l’auteur est un mineur de plus de 13 ans et que la victime a moins de 15 ans, il risque 18 mois de prison et 7 500 € d’amende.
Pour la mise en ligne d’images intimes d’une autre personne sans son consentement, la peine est de 2 ans de prison et 60 000 € d’amende.
Des règles spécifiques s’appliquent pour les sanctions et les peines des mineurs de moins de 13 ans.
Dans tous les cas, ce sont les parents des auteurs mineurs, quel que soit leur âge, qui seront responsables civilement. Ils devront indemniser les parents de la victime.
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