Solutions Pour Garder De L’humidité Au Jardin

1 – Paillez la terre pour lutter contre la sécheresse

Pailler la terre contre la sécheresse au jardin

2 – Créer de l’ombre au potager comme au jardin

Face au soleil brûlant de l’été, créer de l’ombre est tout aussi important pour préserver les végétaux de la sécheresse. Au potager comme au jardin, sortez les ombrières (que vous pouvez fabriquer avec de vieux draps accrochés à trois bâtons suffisamment hauts) et si possible, déplacez-les de manière à couvrir la course du soleil. Sinon, disposez-les de façon à protéger vos plantes les plus fragiles lorsque le soleil est au plus haut. Les semis peuvent être protégés avec des caisses retournées.

Préalablement aux périodes de sécheresse, planter aux côtés des végétaux les plus sensibles des plantes résistantes à la chaleur va permettre de leur faire naturellement de l’ombre. Choisissez de préférence des variétés feuillues et plus hautes que les végétaux à protéger.

Ombrer les plantations ne doit jamais empêcher l’air de circuler. Idem dans les serres, où il faut créer un effet cheminée pour permettre la bonne circulation de l’air.

3 – Déplacez à l’ombre les plantes en pot

Protéger la jardin de la sécheresse

N’oubliez pas de protéger les plantes en pots ou jardinières, dont les racines sont plus exposées à la sécheresse puisqu’elles ne peuvent puiser l’eau en pleine terre. Plusieurs astuces permettent de retenir l’humidité dans les pots et jardinières, le premier geste consistant à les déplacer si possible à l’ombre.

Si les jardinières ou pots sont de petites tailles, n’hésitez pas à placer des oyas dans leur terre, pour éviter que celle-ci ne se dessèche en une seule journée.

4 – Récupérez l’eau de pluie quand cela est possible

En période de sécheresse, l’eau est une denrée d’autant plus précieuse. La moindre averse doit être saisie pour en récupérer ! Pour cela, installez un récupérateur d’eau de pluie qui en outre, vous permettra de faire face aux restrictions d’eau souvent adoptées lorsque la sécheresse est de mise.

De plus, arroser ses cultures avec de l’eau de pluie évite l’utilisation d’une eau trop calcaire, comme l’est bien souvent celle du robinet.

5 – Arrosez à la bonne heure : matin ou soir ?

Pour préserver son jardin de la canicule, l’arrosage est tout aussi primordial. Une question se pose : faut-il arroser le matin ou le soir ? S’il est certain qu’un arrosage en pleine journée ne permettra pas à l’eau d’irriguer en profondeur la terre, arroser en soirée ou tôt le matin est bien plus judicieux.

Si vous préférez arroser le soir, veillez toutefois à le faire environ deux heures avant le coucher du soleil, afin que la terre ne soit pas trop détrempée lorsque la nuit se couche. Le risque d’une terre trop humide toute une nuit étant la prolifération de maladies. Veillez également à ne pas mouiller le feuillage en apportant l’eau directement aux pieds des plantations.

6 – Trouvez la bonne fréquence d’arrosage

L'arrosage du jardin contre la sécheresse

Pour arroser au mieux vos plantes lorsqu’il fait chaud, il est important de parvenir à trouver la bonne fréquence d’arrosage, certains végétaux ayant plus besoin d’eau que d’autres. Il existe généralement trois types de plantes : celles qui ont besoin d’être arrosées dès lors que la surface du substrat est sèche, celles dont le besoin en eau est moyen et nécessite un arrosage lorsque la terre est sèche à 5 cm de profondeur et les autres, qui peuvent se passer d’arrosage tant que le terreau n’est pas sec à environ 10 cm de profondeur.

Pour le savoir, renseignez-vous sur les besoins en eau de l’ensemble des végétaux de votre jardin et de votre potager. Par exemple, les plantes à fleurs ou à fruits ont plus besoin d’eau que celles à feuilles. À vous d’observer avec attention vos plantations afin de déterminer, en tâtant également la terre, à quel moment elles nécessitent un nouvel arrosage.

7 – Taillez les végétaux desséchés ou abîmés

Si bien sûr, il est conseillé pour éviter les départs de feu de supprimer les parties trop desséchées de vos végétaux, la taille des plantes en été doit se faire de manière raisonnée. En effet, les chaleurs mettent déjà rude épreuve les plantations, ce n’est donc pas le moment de les fragiliser avec une taille trop extrême, qui risquerait de créer des blessures sur les parties encore porteuses de la sève.

Toutefois, tailler les sections trop abîmées ou sèches permet aux végétaux de concentrer l’apport des nutriments dans les parties bien en vie. Supprimez régulièrement les fleurs fanées et les feuilles séchées est donc une bonne habitude à prendre pour un jardin plus résistant à la sécheresse.

8 – Tondez votre gazon avec parcimonie, voire pas du tout

En été, pour éviter l’herbe desséchée, mieux vaut s’abstenir de la tondre trop régulièrement. Si un gazon bien trop haut peut empêcher l’eau de pénétrer efficacement dans le sol, une pelouse trop courte ne retiendra pas suffisamment l’humidité.

Il faut donc trouver la bonne hauteur pour tondre le gazon, celle qui permettra également de préserver la biodiversité qui y trouve refuge.

9 – Supprimez les mauvaises herbes, mais au bon moment

Les mauvaises herbes

Lorsqu’il fait très chaud, la question des mauvaises herbes doit aussi se régler de manière modérée. Ce type d’herbes non désirées peut prendre le pas sur vos propres cultures et donc les concurrencer lorsque vous arrosez. Le premier réflexe serait donc de les éliminer. Mais les mauvaises herbes peuvent toutefois faire office de paillage naturel pour vos plantations, voire pour certaines leur créer de l’ombre. La solution ? Ne les enlevez pas tout de suite, retirez-les seulement lorsque les adventices commencent à créer des graines. De cette manière, vous en tirez bénéfice, tout en empêchant leur prolifération.

10 – Vous vous absentez ? Ne laissez pas la sécheresse gagner

Si vous vous absentez, les systèmes de type arrosage goutte à goutte sont pratiques pour éviter le dessèchement. Ces derniers peuvent être équipés d’un programmateur, mais aussi d’une sonde vérifiant les besoins en eau de la terre. D’autres moyens d’arroser le jardin en votre absence existent, comme les système d’oyas.

11 – Amendez votre sol pour lui permettre de retenir l’humidité

Les sols riches en humus vont bien plus retenir l’humidité. Pour permettre à votre jardin de résister davantage aux vagues de chaleur, apportez-lui les nutriments nécessaires à l’aide de matières organiques. Des engrais naturels qui vont améliorer la structure du sol, tout en fortifiant vos plantations.

12 – Composez avec la sécheresse pour un jardin résistant

Les plantes résistantes à la chaleur

Enfin, jardiner en tenant compte du réchauffement climatique implique également de choisir en amont ses plantations en fonction de leur résistance à la chaleur. Si bien sûr, il ne s’agit pas de créer des jardins ne comportant plus qu’un seul type de végétaux, dans les régions sujettes aux pics de température, mieux vaut privilégier les plantes résistantes à la sécheresse.

Alternatives En Cas De Coupures De Courant Qui Perdurent

Les batteries solaires

Les batteries solaires permettent de stocker l’énergie produite par les panneaux photovoltaïques pour une utilisation ultérieure. Ainsi, elles vous offrent la possibilité d’utiliser l’électricité solaire à tout moment, y compris lorsque le soleil ne brille pas. Elles sont généralement de petite taille et portables, et elles comportent plusieurs prises intégrées. 

Notre gamme de batteries solaires EcoFlow offre des capacités comprises entre 210 Wh et 3.6 kWh, qui peuvent facilement être étendues en ajoutant des batteries supplémentaires. D’autre part, elles permettent d’alimenter 99.99 % de vos appareils et atteignent la pleine charge en seulement 1.9 heure.

Quels sont les avantages d’un groupe électrogène solaire ?

Un groupe électrogène solaire à usage domestique a de nombreux atouts en comparaison avec les options de combustibles fossiles :

Il utilise une énergie gratuite.

En produisant votre propre électricité avec votre générateur solaire, vous remplacez les combustibles fossiles, qui sont relativement onéreux, par l’énergie solaire, qui est totalement gratuite. Vous pouvez profiter de cette dernière durant toute la durée de vie de vos panneaux photovoltaïques, c’est-à-dire entre 25 et 35 ans.

Les coûts liés à sa maintenance sont faibles.

À la différence d’un générateur à combustible fossile, un groupe électrogène solaire n’utilise aucun combustible liquide et ne possède pas de pièces mobiles. Ainsi, la probabilité de devoir payer des réparations, plutôt onéreuses, est considérablement réduite.

Son utilisation est à la fois propre et silencieuse.

Opter pour un groupe électrogène solaire, c’est non seulement faire un choix économique, mais c’est aussi choisir un système de production d’énergie renouvelable. En effet, les générateurs à combustible fossile polluent et émettent du dioxyde de carbone au sein de l’atmosphère, ce qui engendre des changements climatiques mondiaux.

Par ailleurs, ces derniers sont généralement bruyants lorsqu’ils sont en fonctionnement, alors qu’un générateur solaire ne fait pas de bruit. Ainsi, vous équiper d’un groupe électrogène silencieux solaire, c’est vous assurer une certaine tranquillité.

Le groupe électrogène solaire EcoFlow – combinaison de notre batterie portable et de nos panneaux solaires – vous permet de profiter d’une solution silencieuse, économique et propre … Profitez-en !

groupe electrogene solaire portable

Groupe Électrogène, Une Solution Face Aux Coupures De Courant

Outil d’appoint en cas d’absence d’alimentation électrique, le groupe électrogène s’impose aussi, de plus en plus, comme solution d’urgence à domicile, sollicitée en dernier recours en cas de coupure électrique. Comment fonctionne-t-il ? Comment justifier sa popularité grandissante ? Détails !

Comment fonctionne un groupe électrogène ?

Source de courant, en l’absence d’alimentation ou de raccordement à un réseau électrique, le groupe électrogène est capable de produire de l’électricité de manière autonome, quel que soit le lieu.

Son fonctionnement très simple repose sur une motorisation thermique à 2 ou 4 temps, qui convertit l’énergie d’une dynamo (courant continu) ou d’un alternateur (courant alternatif), en électricité.

De son côté, un système de régulation mécanique gère la vitesse de rotation du moteur, selon la charge requise.

Quels sont ses avantages ?

Très polyvalent, cet équipement présente divers avantages qui en font une solution qualitative à part entière, robuste et performante.

  • Il est sous l’entière responsabilité de ses utilisateurs, leur offrant un dépannage bienvenu dans le cas de pannes dites « avant compteur«  (du ressort du fournisseur d’électricité) ;
  • En plus d’être utile en cas d’urgence, il sert aussi en cas d’éloignement de toute alimentation électrique. Il est donc très efficace pour réaliser des travaux en extérieur, au jardin, notamment ;
  • Il offre une autonomie pouvant aller de plusieurs heures à plusieurs jours, selon les modèles et les usages ;
  • Il est facile à transporter, surtout s’agissant des plus petits modèles, particulièrement compacts et légers pour être nomades ;
  • Il est simple d’utilisation, dans la mesure où une simple alimentation en carburant suffit pour le faire fonctionner ;

Une panne électrique chez vous ? Ne restez pas dans le noir : nos électriciens interviennent soirs et week-ends, sans majoration !

Il me faut un électricien maintenant 


Très utilisé par les professionnels (commerces éphémères, installations événementielles, médicales…), et fort de ces nombreux avantages, il s’est récemment ouvert à un marché de particuliers, via des prix plus ou moins accessibles, selon les besoins.Les précisions de Léa, électricienne à Paris (75008)  “Soumis à de nombreux critères de variation, le prix d’un groupe électrogène est compris entre 400 et 4000€ pour les versions domestiques. Il peut s’envoler au-delà des 8000€, dans le cas d’équipements professionnels.”

Comment est-il alimenté ?

On distingue différents types d’alimentations pour les générateurs, reflétant toutes de réels avantages, selon les utilisations recherchées.

  • En essence : il est en mesure de se lancer automatiquement à la moindre coupure de courant, à la seule condition que son réservoir soit rempli. Il est moins bruyant et lourd que d’autres équipements, mais joue surtout le rôle de délesteur sur de courtes périodes ;
  • En diesel : pas seulement utilisé en cas d’urgence, il constitue une véritable alimentation d’appoint, pour réaliser des chantiers loin de toute source d’électricité, par exemple ;
  • En gaz naturel ou au propane : offrant une puissance jusqu’à 10% plus basse que les autres équipements, ce dernier a toutefois les considérables avantages d’être bien moins bruyant qu’eux, tout en utilisant une énergie moins polluante ;
Type d’appareilAvantagesInconvénients
Groupe électrogène essenceTrès polyvalentSe lance automatiquementLéger et peu bruyantAdapté pour de courtes périodesNe fournit généralement que du monophasé
Groupe électrogène dieselAdapté aux usages intensifsTrès grand rang de puissancesTrès bruyantLourd et plus complexe à utiliser
Groupe électrogène gazConsomme et pollue peuGénéralement insonoriséMoins puissant que d’autres appareils

Impossible d’utiliser un groupe électrogène dans un appartement… Ce n’est pas une raison pour rester sans électricité !

Quelles sont les régulations possibles ?

On peut vite se demander comment le corps tournant du moteur thermique (dit « non stable ») permet d’obtenir un courant électrique stable. Eh bien, c’est grâce à l’électronique, et plus précisément, à des systèmes régulateurs, qui stabilisent la tension délivrée ! Dans ce cadre :

  • La régulation à condensateur convient à tous les usages courants ;
  • Le système AVR stabilise la tension délivrée de façon automatique, moyennant différents capteurs de régime moteur ;
  • La technologie Inverter, elle, crée une tension parfaitement adaptée aux équipements sensibles qui ne supportent pas de variations de tension ou de fréquence (médicaux, audiovisuels…), via un courant entièrement reconstitué avant distribution ;
groupe électrogène domestique

Les appareils pour particuliers offrent des régulations basiques, largement suffisantes pour leur utilisation.

Comment obtenir la puissance de sortie d’un groupe électrogène ?

Un des premiers critères à prendre en compte à l’achat d’un tel appareil est celui de la puissance nécessaire à l’alimentation des équipements connectés.

Il convient, dans ce sens, d’additionner la capacité maximale des appareils résistifs à raccorder, puis de la multiplier par 1,20 ; le groupe électrogène devant, idéalement, être utilisé à 80% de sa puissance maximale.

La puissance ainsi obtenue, en Watts, peut ainsi être corrélée à celle du groupe (exprimée en Kilowatt ou en KiloVoltAmpère). Pour faciliter -ou éviter – les conversions, il est alors d’usage de considérer qu’1 kW est environ égal à 1 kVa.

Les appareils inductifs, eux, nécessitent un surcroît d’énergie ponctuel, en raison de leur fort couple au démarrage. Dans ce cas, on obtient la puissance du groupe en multipliant la puissance nominale des appareils raccordés, par 3.


Une installation électrique vétuste a bien plus de chances de créer des coupures de courant…

Groupe électrogène triphasé ou monophasé ?

À l’heure de choisir un groupe, un questionnement légitime entre les deux types d’alimentation est souvent au cœur de longues hésitations.

Pour faire simple :

  • En monophasé, le système ne se base que sur un seul courant alternatif. Toute la tension varie donc de la même façon. Cette alimentation est la plus adaptée aux utilisations classiques à domicile ;
  • Dans une alimentation triphasée, le générateur électrique est basé sur 3 phases, délivrant une puissance requise pour des équipements très énergivores, ou dont l’uptime (fiabilité sans interruption) se doit d’être irréprochable ;

D’une façon générale, les équipements domestiques courants fournissent des tensions de 230 V (monophasé) ou 400 V (triphasé), pour des puissances allant de 1 kW à 10 kW.

Se Nourrir Avec Ce Que L’on Trouve Dans La Nature

Poisson, viande plantes, insectes : comment se nourrir dans la nature ?

Commençons par lister ce qui est comestible dehors : les animaux, qu’il vous faudra chasser, dépecer et cuire ; le poisson, très bonne solution pour qui sait pécher mais qui nécessitera également de faire un feu pour être mangé ; les insectes, qui prolifèrent dans la nature.

On les trouve partout mais certains seront très réticents à manger des fourmis ou des sauterelles, malgré le fait que cuits, ils soient très riches en protéines.

Parmi les solutions les plus simples pour se nourrir dans la nature, on optera plus facilement pour les fruits, certains légumes et les plantes.

Les légumes ne pousseront toutefois pas forcément en pleine nature et seront donc moins aisés à trouver que les fruits.

Ces derniers peuvent être trouvés au détour d’un chemin, au cœur de la forêt, aux abords d’un champ. Si vous n’en abusez pas, il y a peu de risque à consommer un fruit que vous connaissez et qui pend à un arbre.

Evitez ceux qui sont pourris, bien sûr, et attention aux baies qui se trouvent proches du sol, qui peuvent être couvertes de pipi de renard et qui entrainent parfois le développement de vert solitaire dans votre organisme !

La meilleure solution reste de faire de la cueillette, pour se nourrir dans la nature sans risque ! Pour cela, il faut toutefois avoir quelques connaissances et prendre les précautions nécessaires. Voyons ce qu’il est bon de savoir face à un aliment inconnu.

Que faire avec un aliment inconnu ?

Vous avez faim, et vous êtes entouré de verdure. Voici comment vous assurer que la plante que vous inspectez est comestible.

  • Vérifiez son état : non pourri, sans aucun vers
  • Sentez-là. L’odorat est un outil de contrôle puissant. Votre corps rejettera immédiatement une plante qui sent mauvais car il la considérera comme potentiellement dangereuse.
  • Mettez la quelques secondes sur votre peau, en la frottant, et sur vos lèvres. En cas de réactions ou d’irritations, vous comprendrez qu’il ne faut pas la consommer.
  • Faites le même test en plaçant l’ingrédient sur votre langue et sous votre langue
  • Mâchez la plante pendant quelques minutes et recrachez. C’est un premier processus pour voir si une réaction négative apparait.
  • La dernière étape consiste à manger un peu de la plante et à attendre la première digestion, soit entre 4 et 6 heures plus tard. Si rien ne se passe après cette période, alors la plante devrait être comestible.

Les noix

Elles ont une excellente valeur énergétique et sont une très bonne source d’oméga-3.

Les faînes

Elles ont longtemps été un aliment pour nombre de nos ancêtres. Les cerneaux peuvent se manger crus.

Les glands

Ils sont une bonne source de nutriments, une fois enlevé le tanin qui les rendrait indigestes. Supprimer le tanin n’est pas des plus faciles : faites sécher les glands au soleil et écrasez-les de manière à en faire une farine.

Placez celle-ci dans le creux d’un récipient peu profond permettant le bon drainage de l’eau que vous devez verser sur cette farine.
Après deux ou trois heures, vous obtenez une pâte de glands pouvant être diluée dans l’eau ou bouillie de manière à faire une sorte de soupe. Autre possibilité : la cuire sur des braises ardentes.

Les pignons de pin

Ceux que l’on trouve en chauffant et en secouant les pignes, constituent aussi un excellent aliment.

Il y a aussi les châtaignes, très nourrissantes et riches en substances.

Les graines de la grande majorité des herbes sont comestibles.

Il est réconfortant de savoir que toute panicule portant des graines semi-mûres est source de nourriture.

Si vous voyez des particules noires sur les inflorescences, jetez-les : il s’agit probablement d’un champignon vénéneux nommé ergot du seigle.

Pour récolter les graines

Commenze par coupez un bouquet de tiges avec leurs épis, puis frappez-les sur une pierre. Frottez les graines entre vos mains pour les nettoyer, puis jetez-les en l’air, le vent emportera le reste des saletés. Si possible, il est préférable de faire bouillir ou griller les graines, pour les rendre plus digestes.

Griller les graines est facile

Mais il faut une surface plane qui peut être faite de branches de saule finement tressées en forme de récipient peu profond. On remplit ce plateau de graines, et on le pose sur les braises.
Puis on mélange et on secoue jusqu’à ce que toutes les graines soient grillées.

Métaux A Acheter Pour Faire Face A Un Effondrement Economique

Je propose de répartir ces métaux entre métaux de base principaux, métaux de base secondaires et métaux précieux.

Je vous propose également une conclusion pour chaque catégorie.

Principaux métaux de base (cuivre, zinc, nickel et aluminium)

Les périodes économiques difficiles peuvent frapper durement les métaux de base. Au cours des quatre derniers krachs, les métaux les moins performants ont été l’aluminium, le cuivre, le zinc et le nickel.

En moyenne, ils ont chuté de 25% à 45% pendant les paniques du marché.

Cette performance est logique, étant donné les liens de ces métaux avec l’activité industrielle. Lorsque l’économie subit des chocs importants, les investisseurs laissent tomber ces métaux en premier.

Les investisseurs spéculatifs négocient également ces métaux dans le monde entier. Et lorsque les marchés s’effondrent, ils liquident les positions spéculatives.

Les métaux de base principaux enregistrent de légers gains avant un krach. Mais c’est surtout après qu’ils brillent vraiment.

Dans l’année qui a suivi les krachs majeurs, le nickel a gagné en moyenne 87%. Le cuivre et le zinc ont enregistré des gains moyens sur un an de 29% et 22%, respectivement.

Conclusion : Lorsque les marchés subissent une correction ou un effondrement important, comme aujourd’hui, il faut être très sélectif avec les métaux de base principaux. La meilleure stratégie consiste à acheter des entreprises de métaux de base détenant également des stocks de métaux précieux importants.

Si les marchés se rétablissent, l’achat au plus bas d’actions liées à des métaux de base pour profiter du rebond à venir est une stratégie gagnante.

Métaux de base secondaires (étain et vanadium)

L’un des résultats les plus intéressants de nos recherches est que les métaux de base secondaires ont étonnamment bien résisté.

L’étain et le vanadium ont tous deux enregistré des gains solides au cours des années précédant les crises. Mais contrairement aux principaux métaux de base, l’étain n’a chuté en moyenne que de 12% pendant les crises.

C’est mieux que les métaux précieux (argent, platine et palladium). J’y reviendrai plus loin.

Le vanadium a même affiché un gain moyen de 1% pendant les crises.

Conclusion : Les métaux de base secondaires sont de bonnes stratégies dans le marché instable actuel. Même si le marché général continue de souffrir, ces métaux conservent leur valeur.

L’une des principales raisons pour lesquelles ils ont bien résisté aux crises est qu’il y a eu peu de transactions spéculatives sur les métaux secondaires.

Mais une mise en garde s’impose : ce n’est plus le cas ces dernières années.

Des ETF (exchange-traded funds ou fonds indiciels côtés), permettent depuis quelques années de faciliter un investissement assez large dans ces métaux secondaires – en particulier ceux liés aux batteries des véhicules électriques.

C’est pratique, en règle générale. Mais cela a aussi un effet secondaire assez problématique : cette spéculation croissante pourrait rendre les prix de ces métaux plus volatils en cas de crise que précédemment.

C’est ainsi déjà le cas avec l’étain par exemple, dont le prix a presque triplé depuis septembre 2020 (et presque doublé en un an), dans un mouvement de hausse presque continu.

Métaux précieux (or, argent, platine et palladium)

Nos recherches montrent que l’or est la voie à suivre en période d’incertitude.

Lors des quatre dernières crises financières majeures, à l’exception du vanadium, l’or a été le seul métal dont la valeur a augmenté pendant les krachs. Il a gagné en moyenne 3%.

Le métal jaune a également enregistré des gains avant et après les krachs, avec une hausse moyenne de 4% l’année précédant le krach et de 10% l’année suivante.

Il est intéressant de noter que l’argent-métal a fait beaucoup moins bien pendant les krachs. L’argent a chuté de 13% en moyenne… et a à peine enregistré des gains dans les années qui ont précédé ces krachs.

En revanche, le platine et le palladium se sont bien comportés l’année suivant un krach, avec une hausse de 20% et de plus de 40%, respectivement.

Conclusion : L’or est le placement le plus sûr en période d’incertitude. Il conserve bien sa valeur et offre des gains solides.

L’argent-métal n’est pas aussi fiable et a tendance à subir un choc beaucoup plus important en cas de crise. Il rebondit bien après la fin de la tempête, il est donc préférable d’attendre le creux de la vague avant de prendre position.

Et si le platine et le palladium souffrent tous deux en cas de crise, pour la même raison que les métaux industriels, ils peuvent réaliser des gains solides avant ou après celle-ci.

Réchauffement Climatique Quelle Eau Utiliserons Nous Demain

Conséquence du réchauffement climatique, une vague de chaleur s’abat sur la France, depuis le printemps, après un hiver moins pluvieux que d’habitude.

Les nappes phréatiques, les fleuves et rivières, atteignent des niveaux préoccupants et certaines communes ne peuvent plus assurer la distribution de l’eau potable. Déjà, certaines envisagent des solutions alternatives comme le dessalement de l’eau de mer ou le recyclage des eaux usées.

Une station solaire Mascara, installées sur l’ile de la Réunion (photo Mascara)

C’est une situation historique que traversent de nombreux territoires », a déclaré la Première ministre Elisabeth Borne, en activant en ce début août la cellule interministérielle de crise. « Cette sécheresse est la plus grave jamais enregistrée dans notre pays » et « les prévisions météo laissent présager que la situation pourrait perdurer sur les 15 prochains jours, voire devenir plus préoccupante encore », poursuit Matignon.

« La sécheresse exceptionnelle que nous connaissons actuellement prive d’eau de nombreuses communes et est un drame pour nos agriculteurs, nos écosystèmes et la biodiversité », ajoutent les services de la Première ministre dans un communiqué.

A ce jour, plus de 100 communes sont privées d’eau et 62 départements français sont placés en situation « de crise », le niveau d’alerte le plus élevé actionné par les Préfecture.

Il suffit de regarder le niveau des rivières et de tous les points d’eau pour s’en convaincre. Certaines sources sont même taries et compte tenu du déficit en eau que le pays connaissait au printemps de cette année, il faudrait qu’il pleuve en continu pendant plusieurs mois pour voir les niveaux remonter. 

Au plus haut niveau on fait appel à la responsabilité de chacun pour préserver cette ressource indispensable qu’est l’eau. L’arrosage des espaces verts et des zones agricoles, le remplissage des piscines ou encore le lavage des voitures, est désormais interdit jusqu’à nouvel ordre.

Inutile de dire que ces dispositions devraient avoir des conséquences, notamment chez les agriculteurs qui voient leurs récoltes dépérir, mais aussi pour la faune et la flore, de nombreuses espèces risquant de ne pas passer l’été. Sans compter que nos centrales électriques qui utilisent l’eau des rivières pour refroidir leurs réacteurs, pourraient aussi connaitre des difficultés.

Des solutions alternatives d’approvisionnement en eau se profilent à l’horizon, pour suppléer les ressources naturelles en eau ou tout au moins alléger les puisages au moment où le niveau atteint un seuil critique, mais aussi pour fournir de l’eau potable dans les régions qui en sont dépourvues.

DE L’EAU DE MER À CELLE DES STATIONS D’ÉPURATION, ATTENTION À NE PAS DÉPLACER LE PROBLÈME

Et si les océans, dont le niveau ne cesse d’augmenter, étaient la solution pour désaltérer tous les pays touchés par la sécheresse ?

Le dessalement (ou désalinisation) des eaux de mer et saumâtres, n’est pas récent. Il existe depuis les années 1950, mais c’est depuis vingt ans seulement qu’il est devenu un moyen efficace d’avoir de l’eau buvable pour les pays arides ou peu développés. Chaque jour, 95 millions de mètres cubes d’eau sont dessalés dans 177 pays, selon l’ONU.

Mais ces énormes usines de dessalement, comme celles des pays du Golfe, ne sont pas sans poser des problèmes environnementaux. Elles sont alimentées par des centrales thermiques qui émettent une grande quantité de gaz à effet de serre (GES), sans oublier les millions de mètres cubes de résidus qui finissent le plus souvent rejetés dans la mer sans aucun traitement et perturbent sérieusement la biodiversité marine.

Des petites stations plus économes en énergie, comme celles proposée par la startup française Mascara (Chartres), utilisent l’énergie solaire afin de réduire l’impact écologique. Cette société utilise également le procédé Osmosun, lequel utilise l’osmose inverse pour débarrasser l’eau de mer ou croupie du sel et des impuretés, une technique employée par environ 80 % des sites de dessalement dans le monde.  

« Ce procédé a été beaucoup amélioré. Pendant longtemps, dessaler par osmose inverse consommait autant d’énergie que par distillation. Aujourd’hui, l’osmose inverse consomme trois fois moins d’énergie » affirme Quentin RAGETLY, président de Mascara dans La Tribune

« Une technologie qui permet de rejeter dans les milieux marins une eau bien moins salée que celle rejetée par les unités de dessalement traditionnelles, ce qui préserve l’écosystème environnant », précise l’entreprise.

Autre solution, expérimentée par plusieurs villes de France depuis cet été : le recyclage des eaux usées traitées dans les stations d’épuration. D’ordinaire, l’eau de ces stations de dépollution est rejetée dans les rivières voisines. Mais il reste possible après traitement supplémentaire, de s’en servir pour arroser les espaces verts, les zones de culture environnantes, voire … la boire. 

C’est le cas notamment à Brest (Finistère), territoire également touché par la sécheresse. Brest Métropole, qui souhaite limiter les prélèvements en eau sur des nappes phréatiques, déjà au plus bas, et réguler les usages d’eau potable, a décidé de maintenir son patrimoine végétal de plus de 900 hectares sur 8 communes, et notamment 400 jeunes arbres, avec les eaux de la station d’épuration de la zone portuaire, habituellement rejetées en rade.

Ces eaux non polluées mais impropres à la consommation domestique sont acheminées sur les sites d’arrosage après remplissage de camions-citernes.

Mais la ville des Sable d’Olonne en Vendée va plus loin, selon Vendée Journal  en projetant de construire sur son territoire, une « unité d’affinage » de l’eau afin de transformer les eaux usées en eau potable. Une première en France et en Europe. 

Pour réaliser ce traitement particulier, le gestionnaire Vendée Eau a confié à Véolia, via un contrat de conception-réalisation-exploitation, la construction de l’unité d’affinage du programme appelé Jourdain, une technique est déjà utilisée dans d’autres pays du monde. Tout un symbole…

« Le programme Jourdain doit permettre l’expérimentation de ce qui pourrait être la réponse aux besoins futurs en eau potable » explique Jacky DALLET, président de Vendée Eau.

« Cette alternative présente de nombreux atouts sur les territoires côtiers où les eaux usées sont rejetées en mer ». « L’eau est trop précieuse pour n’être utilisée qu’une fois », ajoute Antoine FRÉROT, PDG de Véolia 

Concrètement, une partie des eaux usées sera traitée dans la station d’affinage. Ces eaux seront ensuite acheminées via une canalisation de 25 km, vers une retenue d’eau existante, le barrage du Jaunay, située dans l’arrière-pays vendéen. Elles seront déversées dans ce plan d’eau au bord duquel est installée une unité de production d’eau potable, après passage dans une zone végétalisée.

A ces idées, qui ne manquent pas et qui devraient se faire jour dans les années à venir, s’ajoute le stockage des eaux de pluie, dans des citernes enterrées, qui peut être réutilisé l’été pour arroser le jardin, assurer le niveau d’une piscine (après traitement) ou encore la distribution de l’eau dans la maison pour les toilettes ou le lavage du linge. 

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À vous d’éplucher votre facture et de calculer la formule la plus avantageuse. Vous pouvez aussi utiliser un comparateur, pour voir si l’herbe est plus verte chez un autre fournisseur d’énergie.

Le conseil en plus : Des applications comme Hello Watt analysent votre consommation et vous donnent des conseils concrets afin d’optimiser vos contrats.

11% de la facture d’électricité des foyers français correspond à la consommation électrique des appareils en veille, selon l’Ademe ! Alors, on éteint les écrans et les appareils non utilisés ?

Banques, je passe en ligne

Selon une étude du comparateur Panorabanques, les Français paieront cette année 220 € de frais bancaires. Une facture en hausse, liée aux coûts de tenue de compte ou encore aux retraits effectués dans un autre établissement, souvent facturés…

Les banques en ligne telles Boursorama, BforBank, Hello Bank ! ou N26 peuvent offrir une piste intéressante. En revanche, elles n’ont pas d’agence physique. En cas de problème, il faudra tout gérer à distance, par téléphone et par mail.

Le conseil en plus: En se faisant parrainer, on peut souvent recevoir une prime de bienvenue !

Et si je louais ma chambre d’amis ?

Une chambre libre, une dépendance inutilisée ? Pour dégager un petit revenu, il est possible de mettre une pièce en location ponctuellement, par exemple via Airbnb, surtout si le bien se trouve dans une zone recherchée. Les locataires devront demander une autorisation écrite à leur bailleur.

Le conseil en plus: Si vous ne les utilisez pas, pourquoi ne pas louer aussi votre place de parking, votre box ou même votre cave ?

Carburants, je compare

Le prix du plein s’emballe. Pour limiter la casse, comparez en ligne les prix des stations-service qui vous entourent, par exemple sur le site prix-carburants.gouv.fr. L’appli Essence&CO et le site carburants.org sont aussi des sources d’information précieuses, pour choisir en connaissance de cause.

Le conseil en plus: Si vous roulez beaucoup, Cocolis propose un “covoiturage de colis” rémunéré, entre particuliers. De quoi couvrir une partie de vos frais d’essence !

J’opte pour les cartes de fidélité payantes

Plusieurs enseignes de grande distribution testent ce système. Le principe des offres Carrefour +, Casino Max Extra ou encore Monoprix Plus ? En échange d’un abonnement mensuel, le consommateur bénéficie de réductions sur ses courses. Cela peut valoir le coup, à condition de toujours faire ses emplettes au même endroit.

Le conseil en plus: De nouveaux sites dédiés au bio proposent aussi ce principe d’abonnement : La Fourche, Kazidomi ou encore Aurore Market.

Téléphone et internet, je teste la concurrence

Pour attirer les clients, les opérateurs multiplient les offres d’appel ! Changer d’opérateur de téléphonie mobile est simple : en quelques clics, vous recevrez votre nouvelle carte SIM et votre contrat actuel sera automatiquement résilié. Beaucoup de contrats sont sans engagement de durée, avec un tarif non limité dans le temps.

Le conseil en plus: Côté internet, il faudra rendre l’ancienne box et accueillir un technicien pour la mise en route. Les réductions s’étalent souvent un an. Mais cela peut faire économiser 10 à 25 € par mois !

Je m’abonne aux sites de réductions

Ils proposent des services différents, vous avez donc intérêt à vous inscrire sur plusieurs d’entre eux. Quelques exemples : radins.com réunit des codes promo, anti-crise.fr rassemble bons plans et catalogues de supermarchés, tandis que groupon.fr délivre des coupons pour des produits ou activités à petits prix.

Le conseil en plus: Sur mavieencouleurs.fr, l’internaute a accès à des bons de réduction sur des dizaines de produits, à imprimer et à utiliser en magasin.

Pour la rentrée des classes, découvrez les bons plans pour réduire le montant du ticket de caisse !

Je loue ma voiture

Titine fonctionne bien, mais vous roulez peu. Pourquoi ne pas la mettre en la location plutôt que de la laisser prendre la poussière au garage ? Pour cela, vous pouvez passer par des plateformes comme Getaround ou OuiCar. Le concept est simple : le propriétaire crée une annonce et fait affaire avec des particuliers. Ainsi, il peut empocher plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’euros. Un joli petit complément à l’année !

Le conseil en plus: Vérifiez que la plateforme par laquelle vous passez assure bien votre véhicule en cas de pépin.

Micro-épargne, je fais l’écureuil

Des applis comme Yeeld, Birdycent ou Moka aident leurs utilisateurs à épargner tous les mois. « L’idée est de prélever des petits montants de façon indolore, par exemple en arrondissant à l’euro supérieur à chaque achat », explique Nagib Beydoun, fondateur de Yeeld. Unique coût : 2 €, lorsque l’on vire l’argent sur son compte.

Le conseil en plus: L’utilisateur peut créer des sous-comptes pour ses différents objectifs : cadeaux de Noël, vacances, épargne de sécurité…

Je pense aux services gratuits des mairies

Certaines communes proposent des aides financières et/ou des services gracieux, notamment aux seniors. Ateliers, associations, subventions, les possibilités sont multiples à l’échelle locale. Par exemple, des collectivités distribuent un composteur aux particuliers, ou subventionnent l’achat d’un vélo ou véhicule électrique.

Le conseil en plus: En fin d’année, certaines mairies offrent des cadeaux à certains de ses administrés, parfois sous conditions d’âge et de revenus.

Je charge les applis anti-gaspi

Elles s’appellent Too Good To Go, Phenix ou encore Karma. La promesse de ces applis : proposer des paniers confectionnés par des commerçants et restaurateurs à partir de leurs invendus proches de la péremption. L’utilisateur ne peut pas choisir ses produits, mais il obtient pour 4 à 5 € un contenu qui en vaut le triple. C’est simple : on sélectionne un commerce sur la carte, on commande et on paie sur l’appli. Il suffit alors de venir chercher ses achats dans le créneau horaire donné.

Le conseil en plus: Des enseignes haut de gamme, notamment des pâtisseries, jouent aussi le jeu. L’occasion de goûter des mets de qualité d’ordinaire inaccessibles !

Je préfère le reconditionné

Plutôt qu’acheter des produits neufs au prix fort, de plus en plus de Français se tournent vers la seconde main. Le site Back Market est l’un des plus connus : il donne accès à des ordinateurs, téléphones, consoles et tablettes d’occasion, restaurés et garantis, souvent 20 à 30 % moins chers qu’en boutique. En parallèle, la plateforme rachète les appareils d’occasion des particuliers.

Le conseil en plus: Pour de l’électroménager, le site Murfy vend des appareils reconditionnés à prix réduits (lave-linge, frigo…).

Vêtements, tout se vend !

Vous avez déjà entendu parler de Vinted, où s’échangent des milliers de vêtements d’occasion. C’est en effet une bonne option pour refaire sa garde-robe, mais il existe d’autres sites de seconde main, comme les friperies en ligne onceagain.fr et percentil.fr. Plus haut de gamme : videdressing.com, qui veut rendre le luxe plus abordable ou le dépôt-vente vestiairecollective.com.

Le conseil en plus: N’oubliez pas que sur la plupart de ces sites, vous pouvez acheter, mais aussi vendre !

Geev, je donne, mais je reçois aussi

Cette plateforme rassemble des petites annonces classiques à ceci près qu’ici, tout ce qui est proposé est gratuit ! C’est le rendez-vous idéal des particuliers souhaitant se débarrasser d’objets et des personnes qui sont prêtes à les récupérer.

« C’est un service ultra-local : vous contactez la personne et définissez ensemble un rendez-vous. Geev est un réseau sans arnaque, puisque sans transaction », souligne Hakim Baka, son fondateur. Le site compte plus de trois millions d’utilisateurs, dans toute la France.

Le conseil en plus: Il y a aussi une rubrique “Nourriture” sur le site !

Je me fais aider pour gérer mon budget

Faire ses comptes n’est pas toujours aisé. « Il faut éplucher ses relevés bancaires et ses factures, pour comprendre ses dépenses, les classer et voir combien il est possible de mettre de côté », conseille Pascale Micoleau-Marcel, déléguée générale de l’association La finance pour tous. Des applis comme PiloteBudget peuvent vous aider à répertorier ces fameuses dépenses…

Se Protéger De La Radioactivité Chez Soi

La concentration du radon se mesure aisément chez soi à l’aide d’un dosimètre adapté. Une liste de fournisseurs est disponible auprès de la DDASS de chaque département, service santé-environnement.

Des documents datant de novembre et décembre 2013 définissent les bonnes pratiques : ISO/ASTM 51401, 52628 et 52701. Une première norme relative au mesurage du radon (NF ISO 16641) doit être publiée en décembre 2014.

Une seconde (NF ISO 11665-9) est annoncée par l’Afnor pour août 2015. En 2009, les études du Circ ont incité l’OMS a divisé par dix le seuil de référence de radon présent dans l’air des locaux fermés. La limite recommandée est désormais de 100 Bq/mcontre 1000 Bq/mauparavant.

Dès lors, pourquoi L’Agence régionale de santé (Ars) indique-t-elle un seuil de précaution quatre fois plus élevé ? Cet organisme renvoie aux trois niveaux d’exposition définis par le Conseil Supérieur d’Hygiène Publique de France.

– < 400 Bq/m3 : actions correctives facultatives.

– Entre 400 et 1000 Bq/m3 : aérer et ventiler les logements, ainsi que les vides sanitaires, assurer l’étanchéité des sous-sols, planchers, murs, passages de canalisations.

– > 1000 Bq/m3 : risque important, les particuliers sont invités à contacter des professionnels du bâtiment.

Le dosimètre doit rester en place pendant un minimum de deux mois dans les pièces occupées régulièrement (une heure par jour ou davantage). © puremaison.fr

Le dosimètre doit rester en place pendant un minimum de deux mois dans les pièces occupées régulièrement (une heure par jour ou davantage). © puremaison.fr 

Dans les 31 départements à risque, le décret du 4 avril 2002, relatif à la protection des personnes contre les dangers des rayonnements ionisants, impose aux propriétaires des lieux ouverts au public (EPR) de mesurer la concentration de radon à l’intérieur des bâtiments. Ils sont tenus d’apporter des « remédiations » en cas de dépassement des seuils. Les détails sont consultables sur le site legifrance.gouv.fr. En construction neuve, les procédés de réduction du radon se prévoient dès l’étude de conception du bâtiment.

Le CSTB a développé de nouveaux outils techniques à destination des professionnels de la construction dans le cadre du plan interministériel de lutte contre le radon lancé en 2005.

Si l’on veut intervenir soi-même, il est possible de colmater les fissures et les joints au moyen d’un mastic polyuréthane. Des produits spécifiques sont disponibles pour étanchéifier les parois : membranes d’étanchéité (aluminium-polyester, bitume-polymère, polyéthylène…), procédés de cuvelage, résines liquides, etc. À lire, « Le radon dans la construction », guide pour la remédiation dans les constructions existantes et la prévention dans les constructions neuves, publié en 2009 par le CSTB.

Se Protéger D’une Attaque Nucléaire Les Gestes

1. Eau et nourriture

Faites le plein d’eau et de denrées non périssables. | GREGG NEWTON / AFP / Getty Images

  • Stockez un gallon d’eau par personne pendant au moins 3 jours.

La plupart des articles de votre kit sont des articles de tous les jours bon marché que vous voudriez avoir à disposition en cas d’urgence nucléaire. Beaucoup de ces objets sont des choses que vous utiliserez de toute façon un jour, événement nucléaire ou non. Une liste complète et plus détaillée de ce qui devrait être dans votre kit de fournitures d’urgence, et des informations sur l’endroit où stocker le kit, peut être trouvée ici .

Tout d’abord, le kit doit contenir un gallon d’eau par personne pendant au moins trois jours, pour la boisson et l’assainissement. Il devrait également contenir au moins trois jours de nourriture non périssable et un ouvre-boîte. N’oubliez pas la nourriture pour animaux et l’eau supplémentaire pour votre animal. N’oubliez pas d’inclure les préparations pour nourrissons, le cas échéant. Un approvisionnement en tasses, ustensiles et serviettes en papier est également nécessaire.

Suivant: Autres articles essentiels que vous devriez avoir dans votre trousse de secours

2. Vêtements, ordonnances et autres articles essentiels

Gardez suffisamment d’articles essentiels pour vous aider. | smartstock / iStock / Getty Images

  • Stockez un vêtement de rechange complet par personne.

Les autres nécessités de la trousse d’urgence comprennent des médicaments (sur ordonnance et en vente libre), des articles de toilette, des vêtements de rechange complets et des chaussures solides par personne, un sac de couchage ou une couverture chaude par personne, de l’argent, des pièces d’identité, des lampes de poche et piles supplémentaires.

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Une liste plus complète d’articles pour votre kit de fournitures et un version imprimable de la liste des kits de fournitures en cas de catastrophe sont disponibles sur Ready.gov.

Suivant : Cet article pourrait vous sauver la vie.

3. Radio d’urgence auto-alimentée

Il est livré avec une manivelle et une banque d’alimentation. | Amazone

  • Gamme de prix: 20 $ – 45 $

Accès à un radio d’urgence auto-alimentée pourrait vous sauver la vie et vous fournir des mises à jour importantes, par exemple quand il est sécuritaire de retourner à l’extérieur. Ces radios comportent souvent une manivelle, des panneaux solaires et la capacité de charger des câbles USB.

La Federal Communications Commission (FCC), la Federal Emergency Management Agency (FEMA) et le National Weather Service (NWS) ont mis en place un Système d’alerte d’urgence , à travers lequel, par exemple, le président peut s’adresser au public américain lors d’une urgence nationale. Pour de telles raisons, avoir accès à une radio lorsque l’alimentation est coupée est extrêmement important. Gardez la radio à l’écoute d’un réseau d’intervention d’urgence à tout moment pour les mises à jour.

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Suivant : Voici comment créer un plan d’urgence familial.

4. Plan d’urgence familial

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Assurez-vous que votre famille sait quoi faire en cas d’urgence. | Pixsooz / iStock / Getty Images

  • Prix: Téléchargement gratuit à partir de divers sites Web

La création d’un plan d’urgence familial ne coûte absolument rien et pourrait vous sauver la vie et celle de vos proches. Ready.gov fournit un liste de contrôle pratique pour créer des informations à partager avec les membres de la famille, y compris les plans d’abris, les itinéraires d’évacuation et les plans de communication de la famille. Le site Web fournit également un plan d’urgence adapté aux parents .

Suivant : Ces abris de l’époque de la guerre froide sont rares.

5. Abri anti-souffle

Il n’y en a pas autant qu’autrefois. | N-sky / iStock / Getty Images

  • La mine de sel de Detroit peut abriter plus de 5 millions de personnes.

Les abris anti-souffle sont spécialement conçus pour offrir une protection contre la pression des explosions, ainsi que contre le rayonnement initial, la chaleur et le feu. Cependant, gardez à l’esprit que même un abri anti-souffle ne peut résister à un coup direct d’une explosion nucléaire. Nous n’avons pas tous un accès facile à un abri anti-souffle. Alors que l’ère de la guerre froide disparaissait, de même pour beaucoup de ces abris . Au cours des dernières années, l’accent a plutôt été mis sur la création d’abris contre les catastrophes naturelles telles que les ouragans. Gardez cependant à l’esprit que mines de sel souterraines et grottes peuvent servir et servent de bunkers nucléaires.

Suivant : Découvrez le meilleur endroit de votre maison ou de votre bureau pour éviter les retombées nucléaires.

6. Abri anti-retombées

Un sous-sol pourrait fonctionner pour un abri antiatomique. | starryvoyage / iStock / Getty Images

  • Restez dans votre abri pendant au moins 48 heures après l’explosion.

Contrairement aux abris anti-souffle, les abris anti-retombées ne sont pas nécessairement construits dans le seul but de se protéger contre les retombées. Un abri antiatomique peut être n’importe quel espace avec des murs et un toit suffisamment épais pour absorber le rayonnement émis par les particules retombées. N’oubliez pas qu’une protection vaut mieux qu’aucune. Un sous-sol pourrait être utilisé comme abri anti-retombées.

Il est recommandé, pour éviter au mieux les retombées, d’aller aussi loin que possible sous le sol ou au centre d’un grand bâtiment. Il n’est en aucun cas recommandé de quitter le refuge dans les 48 premières heures .

Suivant : Que sont exactement les retombées nucléaires?

Retombées nucléaires

  • Après 2 semaines, les retombées radioactives sont tombées à 1% de leur niveau de rayonnement initial.

Vous vous demandez peut-être quelles sont les retombées. Après l’explosion d’une bombe nucléaire, des matières radioactives sont propulsées dans l’atmosphère. Constitué de poussières et de cendres radioactives, le matériau tombe du ciel. Il peut parcourir des centaines de kilomètres, selon le vent. L’exposition aux retombées est mortelle. Pour plus d’informations sur les retombées nucléaires et leurs effets sur le corps, reportez-vous à ce Article Lifehacker .

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La vidéo ci-dessous montre à quoi ressemblent les explosions nucléaires.

https://youtube.com/watch?v=5gD_TL1BqFg%3Ffeature%3Doembed

Suivant : Ces matériaux peuvent empêcher l’air nocif de pénétrer dans votre maison.

7. Matériaux pour sceller les fenêtres et les portes

Du ruban adhésif et des bâches en plastique peuvent être utilisés pour sceller les fenêtres et les portes. | Mario Tama / Getty Images.

  • Gardez les fenêtres et les portes scellées pendant 2 à 3 heures.

Étant donné que l’air extérieur peut être dangereux, isoler temporairement une pièce peut vous protéger contre les dommages.

Si de grandes quantités de débris peuvent être vues de la fenêtre, ou si les autorités locales disent que l’air est dangereux, vous voudrez peut-être prendre ce genre d’action. Vous pouvez à peu de frais sceller les fenêtres, les portes et les évents en utilisant du ruban adhésif et des bâches en plastique.

Il est recommandé de retirer les couvercles en plastique dans les deux ou trois heures, car une suffocation pourrait se produire si la pièce est maintenue hermétiquement fermée pendant plus de cinq heures. Des instructions pour sceller une pièce peuvent être trouvées  .

Suivant : Découvrez un moyen peu coûteux de rester au chaud.

8. Couvertures thermiques en mylar

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Couverture thermique d’urgence en mylar | 

  • Prix ​​d’un pack de 10: environ 20 $

Couvertures thermiques en mylar sont peu coûteux et légers, et ils aident à réguler votre température lorsque vous occupez un petit espace pendant de longues périodes. Ils reflètent généralement 80% à 90% de la chaleur rayonnée de votre corps. Un critique de ces produits a recommandé d’en utiliser deux pendant le sommeil – un pour envelopper le corps et un autre pour le placer sur le sol pour éviter les pertes de chaleur dans le sol.

Un durable, chaud sac de couchage d’urgence pour chaque personne de la famille est également un élément important à garder près de votre trousse d’urgence.

Suivant : Cet article aide à prévenir le cancer après les retombées nucléaires.

9. Comprimés d’iodure de potassium

Amélioration implacable des comprimés d’iodure d’iode de potassium | Amazone

  • Prix ​​pour 180 comprimés: environ 10 $

L’iodure de potassium sature la glande thyroïde d’une personne de sorte que les particules d’iode radioactif ne peuvent pas y trouver de foyer. Au lieu de cela, ces particules sont expulsées du corps par ses canaux de déchets normaux. La prise de ces comprimés peut protéger la thyroïde d’une personne contre les dommages causés par les retombées nucléaires radioactives. L’ingestion de telles retombées peut entraîner un cancer de la thyroïde. En tant que tel, le seul but de ces comprimés est de protéger la thyroïde. Les comprimés d’iodure de potassium peuvent être achetés en ligne ou en vente libre dans les magasins.

Suivant : Ce produit pourrait aider à garantir une eau potable.

10. Système de filtration Walter

Cela pourrait littéralement sauver la vie. |

  • Prix ​​d’un filtre à eau léger: 20 $

Certains filtres à eau ne nécessitent pas de piles et purifieront l’eau contaminée sans utiliser d’iode, de chlore ou d’autres produits chimiques.

Amazon vend un filtre à eau léger pour 19,95 $. Ce filtre peut être conservé, entre autres, pour les situations d’urgence. Il filtre jusqu’à 1 000 litres d’eau contaminée. On dit qu’il élimine les bactéries et les parasites d’origine hydrique. Un tel article pourrait être utile lorsqu’il n’y a pas autrement d’eau potable à portée de main.

Suivant : Découvrez un système de filtration d’air.

11. Système de filtration de l’air

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Pour ceux qui sont prêts à payer pour une protection de niveau supérieur. | eBay

  • Prix ​​sur eBay: 2 999 $

Les systèmes de filtration d’air peuvent être installés dans une pièce ou un VR. Ils sont conçus pour surpresser les chambres afin d’assurer une protection après un événement nucléaire. Ces appareils filtrent tout l’air qui pénètre dans la pièce et protègent ainsi contre les toxines qui font partie des retombées nucléaires. Cependant, ces appareils ne sont pas bon marché. Ce modèle se vend sur eBay pour 2 999 $.

Suivant : Sachez quelles cibles stratégiques sont près de chez vous.

12. Éloignez-vous des objectifs stratégiques.

Chicago est l’une des nombreuses cibles potentielles. | Saul Loeb / AFP / Getty Images

  • Villes notables susceptibles d’être anéanties: Chicago, New York, Los Angeles, Honolulu et autres

Ce n’est peut-être pas la suggestion la plus pratique ou la moins coûteuse, mais elle mérite néanmoins d’être mentionnée. Certains spots seraient probablement considérés comme cibles d’attaque nucléaire . Vivre à proximité de ces endroits augmenterait donc votre risque d’être tué ou blessé en cas d’attaque nucléaire.

Cibles potentielles comprennent des sites de missiles stratégiques et des bases militaires, des centres gouvernementaux comme Washington, DC et les capitales des États, des centres de transport et de communication, ainsi que des centres industriels et financiers. La liste comprend également les raffineries de pétrole, les centrales électriques et les usines chimiques. Les principaux ports et aérodromes seraient également inclus.

Suivant : D’autres ressources peuvent vous aider à vous préparer à l’impensable.

Ressources d’information sur les attaques nucléaires

Il existe une multitude d’informations en ligne sur la survie à une attaque nucléaire, y compris des listes de kits de fournitures, des plans de gestion des urgences, des délais, etc. Les liens que vous pourriez trouver utiles incluent le département américain de la sécurité intérieure Communiquer en cas de crise fiche d’information et le ready.gov Explosion nucléaire page d’information référencée dans cet article (qui comprend également un lien vers une liste de contrôle du plan d’urgence).

Purifier De L’Eau Radioactive

La fontaine Berkey reste à l’heure actuel la plus puissante si nous venions à avoir des soucis au niveau radioactif en France ou répercutions d’un autre pays, et le système de filtration walter.

. Système de filtration Walter

Cela pourrait littéralement sauver la vie. | 

  • Prix ​​d’un filtre à eau léger: 20 $

Certains filtres à eau ne nécessitent pas de piles et purifieront l’eau contaminée sans utiliser d’iode, de chlore ou d’autres produits chimiques. Amazon vend un filtre à eau léger pour 19,95 $. Ce filtre peut être conservé, entre autres, pour les situations d’urgence. Il filtre jusqu’à 1 000 litres d’eau contaminée. On dit qu’il élimine les bactéries et les parasites d’origine hydrique. Un tel article pourrait être utile lorsqu’il n’y a pas autrement d’eau potable à portée de main.

Près de 11.500 tonnes d’eau peu radioactive de la centrale de Fukushima ont été déversées dans l’océan Pacifique. Il s’agissait d’une mesure de sécurité pour protéger les sols et les citadins voisins de la centrale. Le gouvernement assure que le taux de radioactivité était si faible qu’il n’y avait aucun risque pour l’environnement ou la santé.

Mais les entreprises Areva et Tepco ont dû par la suite décontaminer près de 250.000 m3 d’eau hautement radioactive de la centrale.

Décontaminer l’eau est un processus complexe et coûteux. Il s’articule en trois étapes. Il faut d’abord filtrer l’eau pour récupérer les particules radioactives en suspension.

Ensuite, par réactions chimiques, les éléments radioactifs dissous s’agrègent. Enfin, en faisant bouillir l’eau, on récupère la partie condensée qui, peu radioactive, peut être jetée dans les océans. Le problème de ces procédés est que les réactions chimiques sont souvent lentes, peu efficaces ou nécessitent des composés chimiques en grande quantité.

Une nouvelle méthode pour capter les matières radioactives à partir d'une solution est née. Le flacon de gauche contient des particules microscopiques d'oxyde de graphène en solution. À droite, l'oxyde de graphène est ajouté aux déchets nucléaires simulés. La formation d'agrégats a rapidement eu lieu, facilitant le retrait des éléments toxiques. © Anna Yu Romanchuk, université Lomonosov (Moscou)

Une nouvelle méthode pour capter les matières radioactives à partir d’une solution est née. Le flacon de gauche contient des particules microscopiques d’oxyde de graphène en solution. À droite, l’oxyde de graphène est ajouté aux déchets nucléaires simulés. La formation d’agrégats a rapidement eu lieu, facilitant le retrait des éléments toxiques. © Anna Yu Romanchuk, université Lomonosov (Moscou) 

Le laboratoire de l’université Rice (Houston, États-Unis), en partenariat avec un laboratoire de chimie de Moscou, pourrait bien avoir trouvé une solution bon marché. Dans le journal Physical Chemistry Chemical Physics (PCCP), les chimistes montrent que l’oxyde de graphène possède une étonnante capacité à absorber les éléments radioactifs de l’eau contaminée.

La propriété du graphène à retenir des radionucléides n’est pas nouvelle : ce qui l’est en revanche, c’est la découverte de la rapidité à laquelle l’absorption se produit. Les oxydes de graphène se lient rapidement à des radionucléides tant naturels qu’artificiels et les condensent. L’intérêt est que l’oxyde de graphène est très soluble dans l’eau, et la production de masse facilement réalisable.  

L’oxyde de graphène, atout pour la fracturation hydraulique ?  

Déterminer à quel point le processus d’absorption est rapide était l’objectif du laboratoire russe. Les chimistes ont mélangé des oxydes de graphène synthétisés à l’université Rice avec des poubelles nucléaires simulées. Ces dernières contenaient de l’uranium, du plutonium et des substances comme le sodium et le calcium qui pourraient avoir des effets négatifs dans l’absorption. L’oxyde de graphène s’est montré largement plus efficace que la bentonite qu’on utilise normalement comme nettoyant des eaux radioactives. La réaction s’est effectuée en quelques minutes, agglutinant les produits toxiques les plus dangereux. Cette découverte pourrait être utilisée pour le nettoyage des sites contaminés comme celui de Fukushima.

Mais filtrer rapidement les contaminants sur place permettrait en outre d’économiser beaucoup d’argent sur la fracturation hydraulique. En profondeur, des fluides contenant des radionucléides naturels peuvent se former, envahir le réseau de fracturation et rejoindre les puits.

Aux États-Unis, les exigences environnementales ont fait fermer les mines de métaux rares. « La Chine détient le marché, car ils ne sont pas soumis aux mêmes normes environnementales. Donc, si cette technologie offre la possibilité de faire revivre les mines ici, cela pourrait avoir un impact énorme », argumente James M. Tour, l’un des auteurs de l’article et membre du laboratoire de l’université Rice. Peu cher et biodégradable, l’oxyde de graphène se présente comme une solution pour la décontamination rapide des eaux in situ, tant dans les puits de fracturation que dans les centrales endommagées.

Le stockage des matières radioactives nécessite de l’espace

Les médecins utilisent les radionucléides pour le traitement du cancer ou comme produit de contraste dans les procédures d’imagerie. Ces substances ne sont généralement que légèrement radioactives et ont une courte demi-vie de quelques heures ou jours.

Les hôpitaux ont besoin d’installations spéciales de stockage provisoire où les eaux usées contaminées par la radioactivité peuvent être stockées en toute sécurité, comme ici à l’Hôpital de l’Ile à Berne. (Photo: Hôpital de l’Ile)

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Néanmoins, les eaux usées ou les excréments des patients traités avec ces substances ne doivent pas être évacués dans le réseau d’égouts. Tant que la radioactivité n’est pas tombée à des niveaux inoffensifs, les hôpitaux doivent stocker les eaux usées en toute sécurité dans des conteneurs spéciaux. Cela entraîne entre autres des problèmes d’espace, mais pas seulement. Le personnel et l’environnement doivent également être protégés contre les radiations.

La membrane réduit massivement le volume des déchets

«Notre membrane permet de réduire massivement le volume des déchets et de stocker les éléments rayonnants sous forme de solides dans un endroit compact et sec», explique Raffaele Mezzenga. Dès que la capacité d’absorption de la membrane est épuisée, elle peut être remplacée et stockée de manière à économiser de l’espace. Les liquides filtrés, quant à eux, peuvent ensuite être déversés dans le réseau d’égouts.

Le coauteur de l’étude, Sreenath Bolisetty, par l’intermédiaire de sa société Bluact Technologies GmbH, planifie actuellement un projet pilote avec un grand hôpital suisse qui veut tester la filtration des eaux usées radioactives. Il est convaincu qu’il sera bientôt en mesure de lancer ce projet. Des négociations sont actuellement en cours sur la manière dont le système de filtrage peut être mis en œuvre en toute sécurité. Bluact a été fondée il y a quatre ans.

Sreenath Bolisetty a également entamé des négociations avec une entreprise japonaise qui participe à la réhabilitation de Fukushima. Son objectif est de traiter un échantillon des eaux usées contaminées avec la membrane filtrante pour voir si elle élimine de manière fiable la plupart des éléments radioactifs et peut également traiter de grands volumes.

Bombe Nucléaire Les Eléments De Survie Nécessaires A Emporter

Si une bombe nucléaire venait à exploser près de chez vous et que vous parvenez à survivre au flash thermique et aux conséquences de l’impulsion électromagnétique, il faudrait tout de suite se mettre à l’abri et, idéalement, emporter avec soi quelques éléments pour constituer votre kit de survie. 

« Je pense que ça vaut la peine pour tout le monde de réfléchir à comment se préparer à faire face à tout type d’événement », explique Buddemeier.

Le physicien et expert en radiation recommande donc de regrouper un maximum de ces éléments d’urgence (qui sont listés en fin d’article). 

« Ce n’est pas qu’en cas d’holocauste nucléaire », explique-t-il. « Il s’agit de préparation générale à des situations d’urgence et de pouvoir veiller à ce que vous et votre famille puissiez être en sécurité en cas d’urgence », ajoute Buddemeier. 

Mais s’il arrive que vous ne puissiez plus accéder à votre kit de survie, Buddemeier explique que vous devriez tout de même prendre quelques éléments vitaux de base, tandis que vous vous mettez à couvert pour vous protéger des retombées radioactives.

Pourquoi devriez-vous vous mettre à l’abri (si possible dans un abri antiatomique) durant les premières 24 à 48 heures suivant l’explosion nucléaire ?

Un effet redoutable et inquiétant des explosions nucléaires est la retombée radioactive : il s’agit des matériaux radioactifs mis en suspension dans l’atmosphère à la suite de l’explosion d’une arme nucléaire (ou d’un accident nucléaire).

Ces éléments de petite taille (des poussières visibles ou non visibles) retombent lentement sur le sol, généralement très loin du point d’explosion. Beaucoup de ces produits de fission se dégradent rapidement et émettent des rayons gamma, une forme de lumière invisible mais très énergétique.

Une trop grande exposition à ce rayonnement, et de plus sur un court laps de temps, peut endommager les cellules du corps et sa capacité à les réparer, entraînant ce que l’on appelle le syndrome d’irradiation aiguë (SAI, ou fièvre des radiations), qui désigne un ensemble de symptômes potentiellement mortels. « Cela affecte également le système immunitaire et votre capacité à combattre les infections », explique Buddemeier.

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Crédits : Brooke Buddemeier/Lawrence Livermore National Laboratory

Seuls des matériaux très denses et épais, comme une épaisse couche de terre ou plusieurs centimètres de plomb, peuvent arrêter de manière fiable le rayonnement gamma émis par ces retombées radioactives. Il est donc inutile de tenter de « fuir » en prenant votre voiture, et rouler le plus loin possible du lieu de l’impact de la bombe.

 « Notre capacité à prédire où se trouveront les retombées afin de les éviter n’est pas suffisante », explique Buddemeier. En effet, les retombées sont transportées par des vents de haute altitude « et ce, souvent à 160 kilomètres par heure », ajoute-t-il.

Donc, tout en se précipitant dans un abri antiatomique afin de se protéger des retombées dans les premières minutes après une explosion, il faut prévoir qu’il faudra rester dans l’abri durant les premières 24 à 48 heures, lorsque le risque d’exposition aux retombées radioactives est le plus élevé.

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Crédits : Brooke Buddemeier/Lawrence Livermore National Laboratory

Voici le minimum vital que devrait contenir votre kit de survie

Bien qu’il ne soit pas très pratique d’avoir en permanence sur soi un kit de survie complet, Buddemeier recommande fortement de tout de même essayer d’avoir à proximité certains éléments (le but étant que le fait de préparer votre « kit » ne vous retarde pas trop lorsqu’il serait temps de vous mettre à l’abri).

Le premier élément étant « une radio », explique-t-il, et idéalement un port de chargement USB, qui puisse alimenter d’autres appareils. « Si vous avez un téléphone portable, cela ferait également l’affaire », continue-t-il.

Mais le physicien explique qu’il préfère une radio à un téléphone portable, car « parfois, les antennes des réseaux mobiles peuvent être affectées », soit par des pannes de courant, soit par une demande trop importante, ou encore par un effet invisible mais puissant des armes nucléaires appelé impulsion électromagnétique (IEM). 

Il s’agit d’une émission d’ondes électromagnétiques brève et de très forte amplitude, qui peut brouiller les télécommunications et également détruire de nombreux appareils électriques et électroniques (reliés au courant et non-protégés).

Posséder une radio est important car de ce fait vous pourrez recevoir des instructions d’urgence qui seront transmises. Il s’agit de l’une des manières les plus simples pour déterminer où les retombées les plus dangereuses ont atterri, savoir quand vous pourrez quitter votre abri et où se trouvent les routes les plus sûres pour quitter une zone de retombées.

Ensuite, Buddemeier explique que ce dont vous aurez besoin est de l’eau : idéalement 4 litres (ou plus) par personne et par jour.

En plus de la boire, vous pourriez en avoir besoin afin de rincer les retombées radioactives après avoir enlevé vos vêtements. En effet, cela peut considérablement réduire votre exposition aux rayonnements. Puis, Buddemeier a déclaré : « Je voudrais probablement prendre un petit-déjeuner ou deux pour éviter d’avoir faim ». Après avoir mangé, Buddemeier suggère de prendre les médicaments essentiels, ou les traitements dont vous pourriez avoir besoin.

Buddemeier explique également qu’il existe un grand risque dans le fait d’essayer de rassembler trop de choses, car c’est durant les premières minutes et heures après l’explosion que le risque d’exposition aux retombées radioactives est le plus important, surtout à l’extérieur !

Il souligne également qu’il est inutile de se stresser pour prendre les pilules d’iodure de potassium directement après l’explosion, car elles ne sont pas très utiles durant les premières 48 heures suivant une détonation.

 « Beaucoup de personnes semblent penser que les pilules d’iodure de potassium sont une sorte de médicament anti-irradiation. Ce n’est pas le cas », informe Buddemeier. « Ils empêchent l’absorption de l’iode radioactif, qui est l’un des radionucléides, sur des milliers d’autres radionucléides existants », explique-t-il.

« L’iode radioactif représente… probablement seulement le 0,2% de l’exposition globale à laquelle vous feriez face si vous étiez à l’extérieur », ajoute-t-il, en expliquant que les pilules sont les plus utiles concernant les préoccupations à long terme au sujet de la contamination de l’approvisionnement alimentaire. 

« L’élément le plus important est l’arbi, et le fait de ne pas essayer à tout prix de trouver les pilules d’iodure de potassium, car le seul fait d’essayer de les trouver peut vous amener à perdre du temps, et vous exposer de manière bien plus élevée, pour n’avoir en contrepartie qu’une protection minime avec les pilules », explique Buddemeier.

« Nous ne pourrons sans doute pas faire grand-chose quant aux pertes dues au souffle lui-même (…) mais les accidents concernant les retombées sont tout à fait évitables », a-t-il déclaré. « Dans une grande ville, savoir ce qu’il faut faire après un événement comme celui-ci, peut littéralement sauver des centaines de milliers de personnes », ajoute-t-il.