Tout Faire Soi-Même Quand La Vie Devient Trop Chère

  • Faire ses cosmétiques , produits solides savons pleins de tutos sur you tube si vous n’avez pas ce qu’il faut pour fabriquer vos savons ou produits solides à l’achat ils seront plus économique durable dans le temps et éthique.
  • Faire ses produits ménagers lessive avec du vinaigre blanc et bicarbonate ou avec du lierre.
  • Faire son potager, pour être le plus autonome possible en légumes
  • Faire soi même la cuisine , pour éviter de consommer des produits transformés moins bon pour la santé et plus coûteux
  • Avoir des tissus réutilisables , pour le ménage , lavettes pour tâches quotidienne pour éviter l’essuie tout
  • Pour l’hygiène des femmes utiliser des serviettes hygiénique lavables ou la cup

Faire Face A Une Récession

7 étapes à entreprendre dès maintenant pour faire face à une crise économique en 2022

Il est temps de considérer les actions à entreprendre pour minimiser les impacts d’une éventuelle crise économique sur votre vie, valable en toute période.

1. Vivez selon vos moyens pendant un crise économique

Si vous dépensez plus que ce que vous gagnez, la dette que vous contractez pourrait vous mettre en danger pendant la récession. 

“42 % des Français sont régulièrement à découvert” selon une récente étude publiée par OpinionWay.

Il existe pourtant des règles simples à mettre en place pour mieux gérer ses finances. Commencez par créer un budget mensuel et suivez vos dépenses.

Si vous n’avez pas encore créé de budget, pensez à suivre la règle des 50/30/20.

Cette règle générale suggère que vous dépensez vos revenus de la manière suivante:

  • 50% sur les besoins fixes, budget indispensable, tels que le logement, l’alimentaire, les assurances…
  • 30% sur les loisirs, budget plaisir, comme le shopping, les sorties au restaurant et les loisirs.
  • 20% sur l’épargne.

2. Identifiez les solutions pour réduire vos dépenses

Maintenant que vous gérez votre argent, vérifiez régulièrement votre budget et cherchez les moyens de réduire vos dépenses.

Le but du jeu est de réduire les achats non essentiels pour libérer plus d’argent.

Par exemple, vous constaterez que vous dépensez plus en plats à emporter ou en vêtements que vous ne le pensiez initialement. Ces types d’achats peuvent sembler modestes, mais ils s’additionnent rapidement.

Si vous êtes déjà entrepreneur, pensez à revoir votre stratégie de dépense. En dropshipping, essayez de réduire vos dépenses en publicités Facebook par exemple. Vous pouvez à la place mettre plus d’efforts dans le trafic organique via le SEO ou des partenariats. Certes cela peut prendre plus du temps, mais du temps en ce moment, on en a plein !

 3. Renforcez votre fonds d’urgence personnel en période de récession économique

 Pendant une récession, il devient encore plus important de créer un coussin financier pour se mettre à l’abri en cas de catastrophe.

La meilleure façon de créer votre fonds d’urgence est d’y transférer de petites sommes chaque semaine, ainsi que les économies faites sur des achats non essentiels tels que nouveaux vêtements, gadgets électroniques…

Le dicton “les petits ruisseaux font de grandes rivières” s’y adapte parfaitement !

Par ailleurs, le confinement a eu le mérite de nous faciliter la tâche, en nous coupant des dépenses habituellement réservées aux loisirs, aux vacances, sorties, ou shopping.

4. Formez-vous et gagnez en compétences !

 Que vous soyez entrepreneur indépendant ou salarié, vous êtes confronté au risque d’instabilité de votre activité et du marché. Les risques de pertes d’emploi et de salaires, sont autant de raisons de chercher des moyens alternatifs pour augmenter vos revenus.

Le moment est donc opportun pour vous former et faire évoluer vos compétences pour vous adapter, et vous ouvrir de nouvelles opportunités.

Définissez vos objectifs, et cherchez parmi les nombreux cours en ligne disponibles gratuitement pour vous former depuis chez vous. 

  • Openclassrooms, par exemple, propose des formations gratuites et diplômantes sur des sujets Tech et webmarketing, intégralement en français.
  • Les MOOC sont des cours en ligne gratuits et de qualité puisqu’ils proviennent de l’enseignement supérieur, et de grandes écoles. Les sites Fun mooc et My Mooc vous offrent des formations diversifiées dans de nombreux domaines.

Enfin, nous ne pouvons que vous conseiller de vous former à devenir entrepreneur.

Meilleures Placements Pour Faire Face A L’inflation

Protéger son épargne de l’inflation

La crise liée à la Covid-19 a provoqué une période de déflation qui a perturbé les investisseurs habitués à la hausse constante des prix. En 2022, l’inflation s’est installée. Il convient de combiner les meilleurs placements proposés pour vous assurer que votre épargne ne sera pas “grignotée” d’année en année.

L’or, la valeur reine anti-inflation

Acheter de l’or-papier ou de l’or-physique assure la sécurisation d’une partie de son épargne. Après une hausse spectaculaire jusqu’à plus de 2.000 dollars l’once d’or en juillet 2020, le métal jaune a connu une baisse en novembre 2020.

En 2021, les analystes prédisaient le maintien de la tendance à la hausse dans les prochaines années. Au premier trimestre 2022, son cours flirte avec les 1900 dollars. Et les quantités achetées ont augmenté de 34%.

Réputé meilleur rempart contre l’inflation, il évolue de manière contre-cyclique. Son cours augmente lorsque les marchés boursiers baissent. C’est un investissement particulièrement intéressant pour modérer la baisse, quand elle intervient, du rendement des obligations par la diminution de leurs taux d’intérêt.

Il évolue ainsi à l’inverse des taux d’intérêt réels (taux d’intérêt moins l’inflation): plus l’inflation est forte, plus les taux d’intérêt des banques centrales sont faibles, et plus le cours de l’or est élevé.

Les politiques monétaires semblent rester pour quelques années encore dans une logique de “planche à billets” sous la forme du quantitative easing ou “assouplissement quantitatif” qui consiste à racheter des actifs des banques pour favoriser les crédits. Une éventuelle ruée opportuniste vers l’or n’en fera que doper la valeur.

Lors de la revente, les plus-values sont imposées à 11% ainsi qu’à 17,2% au titre des prélèvements sociaux. Un abattement de 5% de cette taxe par an à partir de la troisième année de détention permet l’exonération totale au bout de 22 ans.

Les crises économiques revenant de manière cyclique, on peut penser qu’un ou deux krachs boursiers peuvent apparaître dans ces périodes et, du même coup, détériorer d’autres placements sensibles aux catastrophes financières. Cet abattement protège donc d’autant plus votre épargne investie dans l’or.

L’immobilier locatif, un placement indexé sur l’inflation

Une autre manière de préserver son capital des mouvements inflationnistes est d’investir dans l’immobilier. Les solutions locatives comportent des conventionnements de loyers sur l’inflation, et notamment sur l’ Indice de Référence des Loyers (IRL) pour les dispositifs Pinel ou Loueur Meublé Non-Professionnel (LMNP). Par conséquent, en cas de hausse des prix, les bailleurs peuvent relever les loyers en proportion.

Les prix de l’immobilier eux-mêmes pourront baisser durant les mois de crise à venir, offrant des opportunités d’achats inespérées. Ces corrections ne devraient être que temporaires et la hausse régulière des prix devrait reprendre, valorisant donc un investissement effectué au bon moment. La reprise de l’inflation en fait donc un placement avec de très bons rendements pour les années futures. Sauf à ce que l’inflation devenue trop forte ne menace le pouvoir d’achat des locataires et n’augmente le risque d’impayés ou de vacances locatives.

La solution la plus simple est de passer par l’achat de parts de Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) , en acquérant des titres de patrimoine immobilier liés aux entreprises.

Vigilance et prudence sont de mise, car le risque de défaut des sociétés est réel pendant la crise et la valeur des parts peut baisser.

Investir en actions ou accepter plus de risque

Dégager des rendements en lien avec une prise de risque plus grande fait du marché des actions un terrain privilégié. Toutefois, cela s’adresse aux investisseurs aguerris capables de lire les potentialités des entreprises à leur juste mesure, pour ne pas perdre son investissement en quelques heures. Le plus sûr est de passer par des fonds en actions qui vous assureront un bon niveau de dividendes et de rendement au moment des achats/ventes de titres.

Les obligations sont à proscrire. Les Obligations Assimilables du Trésor (OAT) , par exemple, sont les titres les plus sûrs pour sécuriser votre épargne, car le risque de défaut d’un État est quasiment nul. L’État français est réputé en la matière, mais ses taux d’intérêt étant fixes, l’investissement sera dégradé d’année en année.

Des Obligations Indexées à l’Inflation (OII) fonctionnent différemment des OAT. En cas d’inflation, la valeur d’origine (au moment de l’achat du coupon) est conservée et ne dépend que des taux réels.

Le vin et les objets d’arts, à réserver aux connaisseurs

Certains placements plaisir peuvent se muer en rempart contre l’inflation. Les bonnes bouteilles de vin ou les objets d’art de valeur verront leur prix exploser avec les années. Mais vous devez disposer du flair nécessaire lors de leur sélection.

Les forêts, des placements qui ne connaissent pas la crise

D’autres actifs davantage liés à l’économie réelle sont dits “décorrélés”. Les soubresauts économiques ne les affectent pas. Des secteurs prometteurs comme le bois, par exemple, méritent qu’on s’y intéresse. La solution réside dans le fait de passer par l’achat de parts de Groupements Forestiers d’Investissement (GFI).

L’investissement débute généralement à 5.000 euros en cas de rachat de parts, et à 150.000 euros dans le cadre de la création d‘un GFI. Une réduction d’impôt sur le revenu de 18%, couplée à des objectifs de rendements annuels moyens d’environ 2%, apporte un peu de nature à votre capital tout en vous protégeant de l’inflation.

Hyperinflation L’argent N’aura Plus De Valeur

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Le moment est venu d’acheter de l’Or avant qu’il ne soit trop tard. Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, il devient urgent de sortir des bulles d’actifs(marché boursier, obligataire, immobilier, etc…), comme je le recommande depuis longtemps. 

Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux atteindront des niveaux sans précédents, voire non envisageables aujourd’hui avec l’hyperinflation.

Bien que l’or s’apprécie depuis quelques années, nous demeurons à des niveaux de prix très faibles vu la situation Economique catastrophique ( Des déficits d’états historiques, une impression monétaire devenue incontrôlable… l’inflation arrive et la dépréciation des monnaies va ruiner les épargnants… Une appréciation importante des cours de l’or et de l’argent se profile.

Les Français achètent leur baguette par carte et sans contact, et consomment de plus en plus en ligne. Nos porte-monnaie vont-ils devenir des objets de collection ?

«Regardez vous- même : ma caisse est presque vide ! » Responsable d’une petite surface du centre marseillais, Brice fait le même constat que ses collègues du quartier : depuis la pandémie et la généralisation du sans-contact, ses clients sortent de moins en moins leur porte-monnaie.

Brice voit juste : boostée en mai dernier par le relèvement du plafond à 50 euros, la part des paiements sans contact sur les achats par carte bancaire est passée, en France, de 30 % en 2019 à 70 % en 2020. L’explosion des achats en ligne (117 % de hausse pour les livraisons d’aliments à domicile en un an) et le click and collect (je paie en ligne et vais chercher le produit en magasin) accélèrent la tendance.

Va-t-on se passer des pièces et billets?

« Cette perspective me paraît difficilement envisageable », répond sans hésiter Marc Schwartz, directeur général de la Monnaie de Paris.

La dématérialisation de la monnaie n’a pas commencé avec les cartes électroniques. « C’est un phénomène vieux de plusieurs siècles et très progressif », rappelle le dirigeant d’une institution qui frappe les pièces en France depuis… l’an 864 !

La dématérialisation a débuté il y a deux mille ans, quand la valeur faciale des pièces s’est mise à différer de leur poids réel en or ou en argent, « ce qui supposait que le pouvoir central impose arbitrairement une valeur d’échange », explique Marc Schwartz. D’autres monnaies « fiduciaires », c’est-à-dire basées sur la confiance ( fiducia en latin), se glissèrent dans la brèche : billets à ordre dès le VIIe siècle en Chine, billets dits «de banque» à partir du XVIIe siècle en Europe, les premières coupures émises par la Banque de France datant de juin 1800.

https://www.youtube.com/watch?v=DTN_syHHa3A

Légumes Résistants A La Sécheresse

1. La patate douce

Ce super aliment riche en nutriments se distingue par sa polyvalence et sa tolérance à la sécheresse. Certaines variétés ont été sélectionnées spécifiquement pour être des légumes résistants à la sécheresse dans le climat sub-saharien de l’Afrique.

2. L’aubergine

L’astuce pour cultiver des légumes résistants à la sécheresse comme l’aubergine est de choisir une variété comme l’aubergine Ping Tung, qui donne des légumes plus longs et plus fins qui nécessitent moins d’eau pour produire.

D’autres variétés tolérantes à la sécheresse sont la Listada de Gandia et la Rosa Bianca.

3. Les poivrons et piments

Les poivrons et en particulier les piments forts, ont besoin d’une longue saison de croissance chaude. Les piments forts sont également tolérants à la sécheresse et peuvent survivre dans des conditions sèches.

Il convient de noter qu’un manque constant d’humidité se traduira par un rendement plus faible, mais l’utilisation de méthodes d’arrosage conservatrices comme l’irrigation goutte à goutte peut être bénéfique pour ces plantes.

4. La bette à carde

Non seulement tolérante à la sécheresse, la bette à carde est également tolérante à la chaleur. Si la bette à carde devient trop sèche, cependant, elle peut produire une saveur plus dure, de sorte qu’elle peut être l’un des légumes résistants à la sécheresse à planter dans les zones où les périodes de sécheresse sont plus courtes.

5. Les haricots verts

Les haricots en général ont tendance à être plus tolérants à la sécheresse. Les haricots à rames font d’excellents légumes résistants à la sécheresse, en particulier des variétés comme le haricot à crotale qui se porte bien dans un sol sablonneux.

6. Les tomates

Je parie que vous ne pensiez pas voir des tomates sur une liste de légumes résistants à la sécheresse. Croyez-le ou non, certaines variétés de tomates peuvent tolérer des périodes de sécheresse. Les tomates à petits fruits se portent généralement mieux dans des conditions plus sèches.

Des variétés comme Roma et Early Girl sont particulièrement résistantes à la sécheresse.

7. Les pois chiches (haricots garbanzo)

Les pois chiches sont régulièrement cultivés dans les régions semi-arides du monde, il n’est donc pas surprenant de les trouver sur notre liste de légumes résistants à la sécheresse. Les scientifiques étudient les moyens de les rendre encore plus résistants à la sécheresse, ce qui pourrait s’avérer bénéfique pour les régions du monde connaissant une sécheresse extrême.

8. Les feuilles de moutarde

L’astuce pour faire pousser des feuilles de moutarde tolérantes à la sécheresse est d’éviter les arrosages courts et fréquents qui forment les racines à devenir peu profondes.

Avec un arrosage moins fréquent et plus approfondi, les racines pousseront plus profondément et, une fois établies, pourront supporter des périodes sèches.

9. Les courgettes

La variété de courgettes Dark Star a été sélectionnée spécifiquement pour sa résistance à la sécheresse et son rendement. Ses racines s’enfoncent profondément dans le sol et vont chercher la nappe phréatique pour compenser toute carence due à un manque d’arrosage ou de précipitations.

10. La roquette

La roquette est l’un des grands légumes résistants à la sécheresse car elle est assez facile à cultiver et peut tolérer des périodes de sécheresse. Avec de longues périodes de sécheresse, les feuilles de roquette seront un peu plus petites et prendront un goût encore plus poivré.

Il est important de noter que même les légumes résistants à la sécheresse ont besoin d’un bon arrosage lors de l’établissement des racines. Alors ne lésinez pas sur vos graines et semis ! Il existe de nombreuses raisons de planter des légumes résistants à la sécheresse même si vous vivez dans un climat tempéré avec un bon sol et des précipitations régulières.

Planter des légumes résistants à la sécheresse vous aide à utiliser moins d’eau dans votre jardin et à conserver votre consommation globale d’eau. Quelque chose vers quoi nous devrions tous nous efforcer en tant que gardiens de cette planète.

Trouver De L’eau Potable En France

  • Carte IGN , souvent utilisé par les randonneurs
  • Sur Géoportail
  • Faites des recherches sur l’historique de votre commune ce qui vous donnera les points accessibles d’eau potable
  • Les cimetières souvent l’eau est potable
  • FreeTaps application pour trouver les points d’eau potable en France

Devenir Autosuffisant

  • Avoir des énergies alternatives , panneaux solaires, éoliennes pour ne plus dépendre du réseau
  • Avoir un potager , pour être le plus autonome possible sur les légumes
  • Filtrer son eau, billes de céramique, bâton de charbon actif
  • Tout faire soi même, produits ménager , privilégier le vinaigre blanc et bicarbonate
  • Utiliser des tissus réutilisables
  • Passer au zéro déchet
  • Privilégier le troc la seconde main

Potager En Septembre

  • Planter les chicorées frisées et scaroles, les choux de Milan ou frisés, et les pissenlits et du thym
  • Planter les tulipes dans le potager
  • Semer en place l’angélique, le cerfeuil commun et frisé, les choux cabus de Chine ou de Milan, le claytone de Cuba, les épinards, les laitues à couper, la mâche, les radis d’hiver, la moutarde de Chine, le persil, la sarriette vivace ainsi que le plantain corne-de-cerf
  • Éclaircir, repiquer les semis effectués les semaines précédentes
  • Brassez bien le tas de compost et arrosez-le éventuellement
  • Nettoyer les planches et occuper les parcelles vides avec un engrais vert (trèfle, luzerne, moutarde, phacélie, seigle ou vesce) pour enrichir la terre
  • Faire mûrir courges, melons et tomates
  • Blanchir les cardons, les céleris, les chicorées frisées, les fenouils et les scaroles
  • Récolter les chayotes, les cressons exotiques et l’anis vert
  • Bouturer le crambe maritime, le laurier-sauce et la sauge officinale
  • Repérer les plantes qui disparaissent l’hiver
  • Diviser les artichauts, la ciboulette et la rhubarbe
  • Faire ses graines potagères et ses semences de pommes de terre
  • Aérer les châssis au cours de la journée, ouvrir les tunnels, soulever les cloches
  • Planter de la chicorée ‘Pain de sucre’
  • Désherber régulièrement
  • Poser des filets contres les insectes sur les plantes sensibles aux mouches, piérides, altises

Où Trouver De L’eau Et Comment La Filtrer

Commençons par le commencement : comment trouver un point d’eau ?

Rien ne sert de parler de matériel ou de nos besoins, si nous ne savons même pas où trouver le précieux liquide une fois en pleine Nature… Quelques notions à appliquer à chaque sortie :

• #1 : Utilisez votre carte.

C’est votre premier outil. Mon habitude est devenu de tracer ma route en fonction des points d’eau disponibles. Vu du ciel, mes trajets ne sont qu’un zigzag permanent. Bien entendu, si vous traversez un ruisseau tous les kilomètres vous pouvez vous permettre d’être plus direct…

Mais je vous conseillerai de toute façon dans ce cas de ne transporter que très peu d’eau et de continuer à dessiner votre chemin selon les sources de ravitaillement.

Si vous avez le choix, privilégiez l’eau qui coule (ruisseaux, rivières,…) à l’eau qui « stagne » (flaques, mares, lacs,…).

• #2 : Cherchez les creux et les pentes.

En montagne au fond d’une vallée, il y a de fortes chances de trouver de l’eau. Tout simplement parce que les pentes (surtout si elles sont quasi étanches) canalisent l’eau de pluie vers les creux.
Le point de rencontre de plusieurs pentes ou un creux dans le paysage veut souvent dire accumulation d’humidité à cet endroit.
D’ailleurs, lorsque vous descendez le cours d’un ruisseau, le volume de ce dernier augmente peu à peu, tout simplement parce que les pentes sur son parcours lui apportent de plus en plus de précipitations.

• #3 : Cherchez des végétaux plus verts qu’ailleurs.

Là où il y a de l’eau il y a de la vie. Ce qui veut dire une végétation en comparaison plus dense et au feuillage plus vif que sur le reste du territoire. Plus cela tire vers le vert fluo, plus on a de chances de trouver de quoi se réhydrater. Et c’est logiquement dans un creux ou à la rencontre de plusieurs pentes qu’il faudra regarder.

Point culturel : c’est d’ailleurs une des méthodes utilisée par les premiers explorateurs des déserts Australiens (et ça c’est la classe).

Bassin versant

“Pentes et végétation vive : l’endroit parfait pour trouver de l’eau.”

On notera que c’est aussi là que beaucoup de traces d’animaux ont tendance à se diriger. Mais pour un œil non averti ce n’est pas toujours évident. C’est un vrai métier, donc évitez de vous fier à vos talents de pisteur à moins d’être parfaitement entraîné et sûr de vous.

Le bar n’ouvre pas tout de suite : la purification.

L’eau dans la Nature contient tout un tas de contaminants. Les protozoaires (Giardia,
cryptosporidium,…), les bactéries et les virus sont les plus évidents, mais on trouve aussi selon le lieu de récolte des polluants chimiques (industries et élevages) et radiologiques (tout aussi sympas).
Ces deux dernières catégories sont redoutables car difficiles voir impossibles à extraire complètement.

Rendre potable la seule boisson indispensable à la vie implique donc quelques connaissances :

• #4 : Puisez l’eau la plus propre possible.

Plus le liquide sera propre au départ et moins vous aurez à le traiter. : logique.

Pour estimer la qualité de votre point d’eau, le mieux est de se poser quelques questions :

“Si vous répondez non à ces 4 questions, votre point d’eau est donc de bonne qualité.”

  • a. Y a t-il de la pollution en amont ? Plus vous remontez un cours d’eau vers sa source, moins l’eau est chargé en polluants divers. À moins, bien sûr, que le terrain au-dessus ou autour de la source soit lui-même pollué (par un lac, un campement, des déjections, un animal mort, la présence d’une industrie ou d’un élevage). Malheureusement, si la source en question est trop éloignée, il faudra un peu s’en remettre à la chance ou vous abstenir jusqu’au prochain point d’eau. À vous de juger, selon la situation et les risques que vous êtes prêt à prendre.
  • b. Le volume du cours d’eau est-il faible ? Plus il est important plus votre eau sera propre, tout
    simplement parce que les polluants s’y retrouvent dilués.
    Il y a donc un point d’équilibre à trouver entre proximité de la source et volume du cours d’eau
    (et oui c’est parfois difficile, je vous l’accorde).
  • c. L’eau est-elle trouble ? Si oui, il est peut-être possible de la filtrer (voir point #5) ou de
    descendre un peu pour trouver plus de volume (donc une eau plus claire).

Dans le cas d’un lac ou pire d’une flaque, il vous faudra ne puiser que les premiers centimètres du liquide (ceux qui reçoivent le plus d’U.V. et ont le moins de particules en suspensions). Le plus simple pour çela reste d’utiliser un quart ou une popote et de faire preuve de précision.

  • d. L’eau est-elle stagnante ? Moins l’eau est stagnante moins elle est sujette à l’accumulation des polluants. Préférez donc un filet d’eau (même mince) à une flaque.

Si vous répondez non à ces 4 questions, votre point d’eau est donc de bonne qualité.
Il m’arrive même parfois de me passer de purification si tous les feux sont au vert. Mais c’est personnel et je ne vous pousse pas à m’imiter sur ce point.
Dans le doute, je préfère toujours traiter l’eau que de me retrouver avec une diarrhée explosive au milieu de la nuit (et non, pour une fois ce n’est pas du vécu !).

• #5 : Filtrez-la…

C’est le point le moins obligatoire pour rendre votre eau potable.

Pourquoi ? Parce qu’en l’absence de suspicion de pollution chimique ou radiologique (en choisissant les points d’eau consciencieusement – voir point #4), vous pouvez vous passer de filtration sur une eau trouble.

La condition sera d’utiliser un traitement chimique à base de dioxyde de chlore liquide. Il sera suffisamment efficace pour éliminer les pathogènes présents même dans une eau trouble et froide.
Si vous souhaitez quand même un peu améliorer l’aspect de votre breuvage, inutile d’investir dans un filtre à pompe ou à paille du commerce.

Ils sont en général chers, lourds et se bloquent de toutes façons rapidement en présence de sédiments en suspensions.

Certes, certains modèles filtreront les protozoaires et les bactéries (mais pas les virus) et diminueront un peu les contaminants chimiques et radiologiques.
Néanmoins, leurs avantages sont moins nombreux que leurs inconvénients et le choix d’une bonne source sera de toute façon recommandée.

Du coup, comment améliorer grandement une eau trouble à moindre coût (et poids) ?

En utilisant simplement un bout de serviette en microfibre (celle qui me sert un peu à tout au bivouac) et un petit entonnoir de cuisine.

Filtre

Vous verrez souvent cette technique dans une version un peu différente (avec un bandana ou un bout de tissu utilisé dans la longueur).

J’ai toujours été déçu du peu de débit obtenu (un goutte-à-goutte au mieux). L’utilisation d’un bout de serviette en microfibre accélère grandement le processus et rend enfin ce système utilisable autrement qu’en cas d’urgence.

Filtre à eau : montage
(Filtre avec une serviette microfibre et un petit entonnoir…)

Débit
(…le débit est bien plus conséquent qu’avec un bandana…)

Eau filtrée
(…pour un résultat tout aussi efficace.)

• #6 : …puis faites-la bouillir…

C’est la solution classique qui à fait ses preuves. La controverse vient par contre souvent du temps d’ébullition nécessaire. Dans nos contrées, amener l’eau à l’ébullition franche (grosses bulles) suffit largement. Même en altitude. En zones tropicales ou à fortes concentrations virales préférez un traitement chimique.

• #7 : …ou utilisez du dioxyde de chlore.

Les traitements chimiques sont utilisés contre les protozoaires, les bactéries et les virus. Ils existent sous formes de tablettes ou sous formes liquides. Cette dernière est la moins utilisée en France et c’est bien dommage, car ses avantages sont nombreux.
La marque Aquamira commercialise le traitement le plus connu outre-Atlantique.

À base de dioxyde de chlore stable (une molécule utilisée pour l’eau du robinet par de nombreux services publiques à travers le monde), son utilisation est simple, laisse peu ou pas de goût et son action est extrêmement rapide (40 min maximum).

Si on ajoute à ça un poids très léger, un coût modéré et une action qui reste efficace sur de l’eau trouble ou très froide (là où les tablettes ont des difficultés), on obtient au final la meilleure forme de purification sur le marché. Bien plus avantageux à mon sens que le DCCNa (Micropur Forte).

Le seul défaut de l’Aquamira reste l’obligation d’attendre près de 4 heures pour l’élimination du seul cryptosporidium. Peu d’utilisateurs (dont votre serviteur) respectent néanmoins ce point.
Chacun est en définitive libre de ses choix, mais si vous avez un doute, n’hésitez pas à patienter le temps nécessaire.

Lutter Contre L’inflation

  • Baisser toutes ses charges au maximum
  • Faire le plus de choses soi même, produits d’entretien avec du vinaigre et bicarbonate, ainsi que ses repas pour éviter les produits transformés qui sont plus coûteux
  • Passer au zéro déchet permet de faire des économies
  • Utiliser des sites de réductions et de cash back pour se faire rembourser une partie de ses achats
  • Passer au bio éthanol pour payer moins cher son carburant
  • Avoir un potager pour être le plus autonome possible
  • Utiliser des récupérateurs d’eau de pluie