Moteur A Eau Solution Contre L’inflation

Laurent Baltazar a inventé un moteur hybride à eau. Il promet de réduire la consommation de carburant d'une voiture de 20%, même si ce chiffre fait déba.

Laurent Baltazar a inventé un moteur hybride à eau. Il promet de réduire la consommation de carburant d’une voiture de 20%, même si ce chiffre fait déba. — Eco Leau

Nous avons reçu de nombreuses remarques quant à la fiabilité des chiffres évoqués par l’entrepreneur. L’article a donc été modifié pour les prendre en compte.

C’est un principe qui a déjà été expérimenté dans les débuts de l’industrie automobile avant la Première Guerre mondiale. Cent vingt ans plus tard, le moteur à eau fait un retour fracassant sous les capots de nos puissantes voitures. La raison principale ?

Le prix hallucinant du carburant,qui ne semble pas vouloir descendre sous la barre des deux euros le litre, et contraint les Français à explorer toutes les solutions pour réduire leur consommation.

C’est dans ce contexte d’inflation que l’invention de Laurent Baltazar a pris une nouvelle dimension. Basé dans le Finistère, ce touche-à-tout a mis au point un kit moteur censé faire économiser du carburant. Son promoteur promet jusqu’à 20 % d’économie même si ce chiffre fait largement débat.

En mars, Laurent Baltazar était encore seul dans sa société. Débordé par la demande, il a dû embaucher d’urgence des préparateurs de commande pour acheminer son précieux kit. Baptisé Eco Leau, le système est tout simple et s’adapte à toutes les motorisations.

Branché tout près du turbo, il vient injecter des particules d’air humide qui s’ajoutent au carburant pour améliorer le couple du véhicule. Résultat : l’automobiliste a moins besoin « d’appuyer » pour avancer et consommerait moins, selon son inventeur. « Tout est purement mécanique et simple. Un moteur, c’est comme un corps humain, il lui faut de l’air pour fonctionner. Mais il fonctionne mieux si l’air est humide », explique Laurent Baltazar, qui promet «jusqu’à 20% d’économies».

Quand certains crient à l’arnaque

De nombreux internautes ont crié à l’arnaque après la parution de notre article. Pour se défendre, Laurent Baltazar explique que ses chiffres sont basés «sur les retours des clients». Ils restent difficiles à prouver en l’absence d’étude sérieuse.

La réalité de l’économie est tellement dure à vérifier que même la très sérieuse école des Mines de Douai avait buté sur le sujet. «Notre étude n’a pas permis de confirmer que le système de dopage à l’eau était efficace, nous ne pouvons pour autant affirmer que le système Gillier-Pantone n’a aucune influence sur les performances du moteur», expliquait-elle après une longue étude sur le système breveté en 1998 dont s’est inspiré Laurent Baltazar.

Cette idée, l’entrepreneur l’a eue en lisant un article de Sciences et Vie en 2010 qui évoquait la récupération des gaz d’échappement. Lui s’est concentré sur l’optimisation de la combustion et obtient des résultats surprenants.

« On permet aux gens de gagner en autonomie et surtout, on est moins polluants. Parce qu’on consomme moins, mais aussi parce qu’on émet moins de particules fines », promet l’ancien spécialiste de l’informatique. Le système se révèle surtout efficace sur les grosses motorisations et quand le moteur est chaud.

Le kit inventé par Laurent Baltazar permet aux moteurs thermiques de voitures et camions de moins consommer de carburant grâce à un réservoir d'eau.
Le kit inventé par Laurent Baltazar permet aux moteurs thermiques de voitures et camions de moins consommer de carburant grâce à un réservoir d’eau. – Eco Leau

Pour les polluants, c’est plus variable. L’inventeur prend l’exemple d’une Fiat Punto dont les émissions de dioxyde d’azote (NOx) avaient baissé de 30 % après l’installation du kit. Des garagistes confirment et relèvent même un autre constat.

En pulvérisant de la vapeur d’eau dans le circuit, le dispositif limite l’encrassement et notamment les problèmes de la calamine qui encrasse les moteurs et provoque de vilaines fumées noires sur les vieux diesel.

A monter tout seul ou au garage

Fort de tous ses arguments, l’entrepreneur breton voit naturellement son carnet de commandes exploser à chaque choc pétrolier.

Depuis son invention en 2012, Laurent Baltazar a vendu 20.000 kits. Boostée par la flambée de l’or noir, la dynamique est devenue folle et plus d’un millier de kits sont vendus chaque mois. Une croissance telle que les garagistes partenaires, pourtant de plus en plus nombreux, peinent à suivre la demande.

Proposé à 500 euros pour une voiture légère, le kit est facturé un peu plus de 1.000 euros avec la pose. « Mais on peut aussi le faire tout seul. Il suffit de savoir repérer le turbo », précise Laurent Baltazar, qui va bientôt ouvrir un showroom à Sainte-Sève, près de Morlaix.

Depuis quelques semaines, ce dernier voit une clientèle s’affirmer. Alors qu’il fonctionnait avec 80 % de particuliers il y a quelques années, le Finistérien a vu les demandes de professionnels affluer.

Car le kit ne s’adapte pas seulement sur toutes les voitures, il peut aussi être installé sur les motos, les camping-cars, les camions ou encore les tracteurs. Quant à la consommation d’eau, elle est minime : de l’ordre de 20 centilitres pour 1.000 kilomètres. On n’a pas fini d’en entendre parler.

Journée Mondiale Sans Sac Plastique Les Alternatives

Sac en papier, sac réutilisable, sac biodégradable… A l’occasion de la journée mondiale sans sac plastique le 3 juillet, GEO.fr s’intéresse aux alternatives. Pour la Fondation Surfrider Europe, si le plastique est problématique, c’est avant tout le modèle de l’usage unique dont il faut sortir.

Lancée en 2008 par l’une des ONG membres du collectif Zero Waste Europe, la journée mondiale sans sac plastique est l’occasion de rappeler à la fois les terribles conséquences de l’usage de ces contenants issus du pétrole, mais aussi les solutions qui se trouvent à notre portée.

En Europe, 87 milliards de sacs plastique à usage unique sont utilisés chaque année, dont 8 milliards finissent dans la nature (Surfrider Foundation Europe).

Sources de pollution des écosystèmes naturels, les sacs plastiques provoquent la mort de plusieurs millions d’animaux – oiseaux, cétacés et tortues marines – chaque année. “Environ 700 espèces marines sont menacées par la pollution au plastique“, souligne Gaëlle Haut, responsable des affaires européennes pour la Fondation Surfrider Europe, contactée par GEO.fr.

Dans le cadre de son objectif de “sortir du plastique jetable d’ici à 2040“, la France a interdit les sacs plastiques à usage unique en caisse depuis 2016 (ministère de l’Economie). Depuis le 1er janvier 2022, cette interdiction concerne également la vente au détail de la plupart des fruits et légumes frais en-dessous de 1,5 kg.

Dans les commerces, les sacs plastiques jetables ont donc désormais disparu au profit des sacs en papier, des sacs réutilisables, et des sacs biodégradables ou compostables. Mais que valent ces alternatives ?

Le sac réutilisable : on ne pense pas toujours… à le réutiliser !

En coton ou en nylon, le sac réutilisable a le vent en poupe. Mais est-il vraiment écologique ? “Un sac réutilisable a nécessité de la matière première, de l’énergie et des ressources en eau pour sa fabrication et son transport. Il n’existe pas de produit sans impact environnemental“, explique Gaëlle Haut.

Un impact que l’on peut toutefois minimiser, par exemple en fabriquant soi-même son tote-bag à partir d’un simple t-shirt – comme le propose la Fondation Surfrider à l’aide d’un tutoriel. Et surtout, qu’il est possible de “compenser” en réutilisant le sac autant de fois que possible.

Ainsi, il faudrait réutiliser un sac au moins 15 à 20 fois pour parvenir à compenser son empreinte écologique, une moyenne qui varie selon le type de matériau et selon les études scientifiques. “Mais bien sûr, on peut aller bien au-delà“, souligne la représentante de Surfrider Europe.

⋙ #NoPlasticChallenge : Réduire notre consommation de plastique, pour la planète… et pour notre santé !

Outre les sacs en tissu, n’oublions pas les filets à provisions – à la fois solides et légers – ni les autres accessoires utilisés dans la vie quotidienne, à l’instar des sacs à dos, des cartables, ou encore de la poussette de courses.

Et pour les aliments humides, qu’on ne peut pas mettre directement dans le sac, on privilégie les bocaux et les tupperwares“, complète Gaëlle Haut.

Le sac en papier ne résout en rien le problème de l’usage unique

Vous l’aurez certainement remarqué dans vos commerces : en caisse, le sac plastique à usage unique laisse bien souvent la place à un sac en papier… lui aussi à usage unique !

Les sacs en papier, ce sont bien sûr des ressources forestières, ainsi que de l’eau et de l’énergie nécessaires pour les fabriquer“. Or, “cela reste de l’éphémère, utilisé 10 minutes puis jeté à la poubelle“, dénonce Gaëlle Haut. Se déchirant sous la pluie et ne supportant pas des charges trop lourdes, le sac en papier s’avère trop fragile pour pouvoir compenser son empreinte écologique.

Sac biodégradable, sac compostable : attention aux définitions !

Au rayons fruits et légumes, on trouve tantôt des sacs en papier, tantôt des sacs dits “biodégradables”. Pourtant, peu de consommateurs savent réellement ce que cette mention signifie. “Une étude menée en Allemagne a montré que la plupart des citoyens avaient tendance à croire que ces sacs étaient issus de l’agriculture biologique“, remarque Gaëlle Haut.

Malheureusement, ce terme peut laisser croire que le sac va se dégrader dans des conditions naturelles et immédiates. Or, ils nécessitent des conditions très spécifiques pour se dégrader. Des conditions qui ne sont absolument pas réunies dans le milieu marin“, poursuit la responsable des affaires européennes à la Fondation Surfrider Europe.

⋙ Sacs biodégradables : “Dire qu’un matériau est biodégradable, ça n’a aucune signification

Constitué de pétrole auquel sont ajoutés des additifs spécifiques favorisant sa dégradation industrielle, le sac biodégradable présente tous les inconvénients de n’importe quel autre sac en plastique : dans l’environnement, il se décompose très lentement, relarguant des microplastiques qui contaminent les chaînes alimentaires et se retrouvent, in fine, dans notre assiette.

Quid, alors, du sac “compostable”, censé finir sa route aux côtés de nos épluchures ?

En réalité, ces sacs sont généralement “conçus pour se dégrader dans des conditions de compostage industriel (où les déchets sont d’abord broyés et où la température et l’humidité sont contrôlés avec précision, NDLR), et non dans les composts domestiques“, explique Gaëlle Haut.

Quelle que soit l’alternative choisie, l’important, c’est de la réutiliser !

Il faut d’abord s’assurer que l’alternative proposée soit bien réutilisable. Ensuite, c’est à nous, citoyens, de faire en sorte de réutiliser effectivement ces sacs, et non de les collectionner“, synthétise la responsable des affaires européennes de la Fondation Surfrider Europe.

Georges Sand Pionnière De L’Ecologie

Si la forêt de Fontainebleau ressemble à ça aujourd’hui, c’est grâce à George Sand. La romancière, la femme politique, la féministe à la vie tumultueuse a sauvé les arbres centenaires de ce parc magnifique. Voici comment on lui doit l’un des premiers manifestes écologiques.

On connaît peu de George Sand sa passion pour les sciences naturelles et ses connaissances pointues en foresterie sont rarement mises à l’honneur. Elle a pourtant écrit, en 1872, un texte pionnier sur ce qui est aujourd’hui l’écologie, presque prophétique quant aux possibles ravages de l’Homme sur la nature.

D’après Martine Watrelot, docteure en littérature du XIXe et à la tête de l’ouvrage collectif George Sand et les sciences de la Vie et de la Terre (P. U. Blaise Pascal, 2020) :  “Elle a parfaitement intégré son environnement naturel, elle le connaît scientifiquement mais aussi elle le connaît intimement, il lui est intérieur. Il y a chez elle une intimité de la nature.”

Une “connaissance énorme” des sciences naturelles

Dès l’enfance, celle qui s’appelle encore Aurore, est passionnée par les sciences naturelles. Jeune adulte, elle hérite d’un domaine et veut connaître, comprendre et gérer au mieux ses terres. George Sand lit, se forme dans des musées et s’entoure de grands scientifiques : médecins, botanistes, géologistes, ingénieurs, entomologistes, etc.

Martine Watrelot : “Elle ne va exclure aucun savoir. Elle a vraiment le souci d’avoir une information de dernière main et venant de gens qui connaissent vraiment le sujet. Elle a donc une culture énorme et elle réinvestit ses savoirs dans ses fictions, dans lesquelles elle n’hésite pas à mettre en scène des héroïnes férues de sciences naturelles. Ce qui est un contre-modèle par rapport à ce qui existe dans la société puisque les filles n’ont pas accès aux sciences.”

Portrait de George Sand habillée en homme, peinture d'Eugène Delacroix
Portrait de George Sand habillée en homme, peinture d’Eugène Delacroix © Getty

Amoureuse de la nature, George Sand l’est particulièrement de la forêt de Fontainebleau, lieu de ses balades romantiques avec son amant, Alfred de Musset, dans les années 1830. Elle écrit sur Fontainebleau : “Tout le monde a droit à la beauté et à la poésie de nos forêts, de celle-là particulièrement, qui est une des belles choses du monde (…).” Elle y retournera tout au long de sa vie avec amis ou amants.

Menaces sur la forêt de Fontainebleau 

Mais Fontainebleau est menacé par l’administration dont l’objectif est de raser une partie de la forêt pour étendre l’exploitation de pins, un des bois les plus rentables.

Forêt mythique des peintres romantiques et naturalistes, Fontainebleau est défendue par des artistes du groupe de Barbizon comme Théodore Rousseau. Ils réclament des espaces protégés pour exercer leur art et obtiennent gain de cause, dans un premier temps, avec la création de la première réserve naturelle au monde.

Chênes de Fontainebleau
Chênes de Fontainebleau – Théodore Rousseau

Mais en 1872, après les dépenses liées à la guerre, sous le règne de Thiers, l’exploitation de la forêt reprend de plus belle. La lutte continue.

George Sand écrit alors un texte de douze pages, publié dans le journal Le Temps, sorte de manifeste écologiste dans lequel elle alerte contre les dangers de la déforestation, de l’assèchement des terres, de la surproduction et contre l’épuisement des ressources naturelles.

Si on n’y prend garde, l’arbre disparaîtra et la fin de la planète viendra par dessèchement, sans cataclysme nécessaire, par la faute de l’homme__”, écrit-elle dans ce texte.

La nature, un bien commun

Martine Watrelot : “Elle se préoccupe de ce qu’on appelle, et ça c’est nouveau, la foresterie. C’est-à-dire qu’elle va faire un lien dans son texte entre la préservation de la forêt et l’utilisation des terres agricoles. Elle unifie les deux problématiques : comment permettre une gestion des cultures qui ne soit pas préjudiciable à un capital qu’il faut absolument préserver ?”

La pensée écologique de Sand s’apparente à ce que nous appelons aujourd’hui le développement durable. Une nécessité pour la romancière qui assimile la nature à un bien commun : “[Les arbres] beaux et majestueux jusque dans leur décrépitude, appartiennent à nos descendants comme ils ont appartenu à nos ancêtres.”
 

Forêt de Fontainebleau aujourd'hui. Getty.
Forêt de Fontainebleau aujourd’hui. Getty.

Martine Watrelot : “Pour elle, une des plus graves immoralité de l’homme c’est de de dire : “Après moi le déluge”, de ne pas se soucier de ce qu’il va laisser aux générations futures. C’est ce qui lui semble le plus préjudiciable tant à l’humanité qu’à l’avenir de la planète.”

Son dernier combat est victorieux, les arbres centenaires et l’écosystème de Fontainebleau sont préservés. Quatre ans après avoir écrit ce manifeste écologique, à 72 ans, George Sand s’éteint, en prononçant ces derniers mots : “Verdure…Laissez verdure…”, demandant ainsi de laisser la nature reprendre ses droits sur sa tombe.

Manger Sain Et Pas Cher 

Les fruits et légumes de saison

S’ils sont réputés comme healthy, c’est tout simplement parce que la nature est bien faite : les végétaux d’hiver sont remplis de minéraux et de vitamine C et c’est ce qu’il vous faut durant cette saison. L’été, vous trouverez des fruits et légumes contenant une quantité d’eau plus importante. Et ça tombe bien, car l’été, vous avez besoin de vous hydrater davantage. 

Vous économisez surtout si vous les achetez chez un producteur local, ou dans un commerce se servant dans la région (pas de transport). Bien sûr, achetez-les tels quels et non déjà épluchés ou préparés : vous les payerez beaucoup moins cher.

Les légumineuses

Il s’agit d’une catégorie d’aliments ayant de nombreux bienfaits pour la santé. Haricots, lentilles, pois, fèves, etc., pour disposer d’une bonne dose d’énergie à moindre coût.

Les légumineuses peuvent également remplacer les légumes dans les soupes ; de plus, vous pouvez en acheter de grosses quantités, ils se conservent longtemps et facilement.

Les produits secs

Les produits secs se conservent très bien dans vos placards, vous pouvez donc vous permettre d’en acheter en grande quantité. En achetant vos produits secs par grosse quantité, le prix au kilo diminue. Alors à vous les gros paquets de pâtes, de riz, de céréales… 

Les œufs

Ils sont vendus à des prix intéressants et peuvent être consommés matin, midi et soir. De plus, les œufs peuvent se cuisiner de plusieurs manières différentes. C’est un aliment sain rempli de protéines, d’oméga 3 et 6 et d’acides gras insaturés, d’oligo-éléments et de vitamines.

Le poisson 

Thon, sardines, maquereaux… Les poissons en conserve vous coûteront beaucoup moins cher que le poisson frais. C’est un moyen simple et économique de pouvoir en manger, et ce, en toute saison.

Si vous préférez l’acheter frais, privilégiez les poissons de saison pour le payer moins cher. De plus, certaines espèces sont moins onéreuses que d’autres telles que le lieu, le tacaud, le pangasius, le carrelet… S’il est recommandé de manger au moins 2 fois par semaine du poisson, vous pourrez désormais le faire plus facilement.

La viande blanche

Pour continuer à manger de la viande régulièrement, vous devez miser sur la viande la moins chère : il s’agit de la viande blanche. Blanc de dinde, poulet, cuisses, pilons de poulet… Vous avez le choix. En alternant en plus avec du poisson ou des œufs, faites-vous plaisir et ne vous privez plus de viande qui est une excellente source de protéines.

Les pommes de terre

Les pommes de terre représentent un aliment sain et pas cher. Vous pouvez la cuisiner de différentes façons afin de varier vos plats : sautées, au four, à la vapeur, en purée…

Pour économiser encore plus d’argent, misez sur une pomme de terre classique et n’achetez pas de variétés spéciales.

Sacs biodégradables Choses A Savoir

 Sacs plastiques ou biodégradables: quelle est la différence?

Les sacs plastiques à usage unique

Les sacs plastiques à usage unique sont le plus souvent distribués dans les supermarchés, boutiques diverses ou autres lieux de vente. Ces sacs très légers, souples et résistants, sont produits à partir de polyéthylène.

Il s’agit d’une matière simple à fabriquer et peu onéreuse, produite à partir du pétrole. Les sacs plastiques représentent aujourd’hui environ 4% de la consommation annuelle en pétrole. Cependant, le plastique pose aujourd’hui de grands défis environnementaux.

En effet, le polyéthylène est une matière mettant plusieurs centaines d’années à se dégrader dans la nature. Il est difficile de s’en défaire donc, les sacs plastiques sont régulièrement rejetés dans les mers et les océans. Créant ainsi une pollution marine de masse. Une situation qui cause la perte de nombreuses espèces marines chaque année. Un constat sans équivoque qui a finalement poussé l’Union Européenne à réagir.

Les sacs biodégradables

C’est dans ce contexte alarmant que naissent différentes alternatives comme les sacs biodégradables, en papier recyclables ou capables de se fragmenter.

 La particularité des sacs biodégradables est qu’ils mettent drastiquement moins longtemps à se dégrader dans l’environnement que les sacs en plastique. En effet, les sacs biodégradables sont composés de matières organiques d’origine naturelle. Ils peuvent être facilement décomposées par les champignons, insectes, algues et bactéries de l’environnement.

La décomposition de ces sacs s’opère sans dégrader l’écosystème. De plus, un sac en papier biodégradable peut mettre seulement quelques semaines à se dégrader dans l’environnement. Tandis que les sacs présentant différents alliages de matières naturelles peuvent mettre quelques mois, tandis que les sacs en plastique peuvent mettre 100 ans, 500 ans voire plus longtemps pour disparaître.

2- En quoi fabrique-t-on les sacs biodégradables ?

Il existe plusieurs types de sacs biodégradables. Tout d’abord, les sacs biodégradables végétaux. Ces sacs ont tout des sacs en plastique traditionnels en apparence.

Cependant, ce qui les distingue des sacs en plastique à usage unique ce sont les matériaux utilisés. Ces derniers proviennent de substances végétales comme l’amidon de maïs, de pomme de terre ou le sucre de betterave etc…Tout l’intérêt de cette alternative est de permettre une dégradation du sac, sans nuire aux animaux et organismes présents dans l’environnement.

Les sacs biodégradables végétaux Pack’in’Bio

Les sacs biodégradables végétaux fabriqués par Pack’in’Bio se composent essentiellement de PLA et de PBAT. Il s’agit de deux biopolymères composés à partir de végétaux renouvelables. En l’occurrence, ils proviennent de l’amidon de maïs. Les sacs que nous fabriquons sont 100% biodégradables, ne contiennent aucune substance toxique et zéro plastique. Les sacs sont à la fois souples, résistants et écologiques. Notez que nos produits sont également personnalisables.

Les sacs oxo biodégradables

Outre les sacs biodégradables végétaux, il existe aussi un autre type de sac se rapprochant davantage des sacs en plastique. On les appelle les sacs oxo biodégradables. Là encore, en apparence, aucune différence par rapport à un sac en plastique standard. Sa composition y est d’ailleurs presque similaire. Il s’agit bien de sacs en plastique, donc créés en polyéthylène, sauf qu’un additif y est ajouté.

Ce dernier est le cobalt, un sel de métal . Ajouté à la composition standard d’un sac en plastique, cet additif a pour effet d’accélérer la dégradation du sac.

Pour cela, ce dernier doit être exposé à l’oxygène, aux rayons UV et à la chaleur pour se fragmenter. Une fois effrité, les micro-organismes achèveront le processus de dégradation du sac en ingérant les fragments restants.

Cependant il y un hic. Beaucoup doutent des effets positifs de ce type de sacs sur l’environnement. Les principales critiques contre ces sacs portent sur le fait, qu’avec un additif ou non, le sac est tout de même fabriqué en plastique.

Si le sac oxo biodégradable se dégrade plus rapidement, qu’un sac en plastique classique, il mettra tout de même un bon nombre d’années à se décomposer. De plus, l’additif utilisé est le cobalt, une substance écotoxique nuisible à l’environnement.

3- Sacs biodégradables: pour quel usage?

Les sacs biodégradables répondent aujourd’hui à un grand nombre d’usages. Les sacs fabriqués à partir d’amidon de maïs par exemple permettent de remplir un panel très étendu de fonctions. Pack’in’Bio en dresse un tableau assez large que vous pouvez consulter pour avoir un aperçu.

Nos modèles de sacs

Dans les sacs biodégradables Pack’in’Bio, vous pourrez trouver les produits suivants:

  • Sacs de shopping: ces sacs sont semi-transparents avec plusieurs types de prise en main . Elles servent au transport de toutes sortes d’articles. Souples et résistants, ils remplissent parfaitement leur fonction pour tous types d’achats.
  • Cabas biodégradables: ces cabas sont non-tissés, et fabriqués à 100% en matière végétale (amidon de maïs). Ce modèle de caba est idéal pour réaliser des courses au supermarché. Le rendu est identique comparé aux cabas non tissés standards.

Tous les sacs suivants sont également compostables

  • Les sacs-poubelles biodégradables: entièrement sans plastique, ces sacs sont disponibles en semi-transparent ou en différentes couleurs. Nos sacs sont écologiques, résistants et compostables. Ils disposent d’ailleurs de la certification Ok Compost EN13432. (LINKER SUR L’ARTICLE EXPLIQUANT LES LABELS)
  • Sacs pour les déjections canines: nos sacs sont évidemment 100% biodégradables. Ils sont également parfaitement réglementaires au compostage domestique (certification: OK compost )
  • Les sachets stand up biodégradables: ces sachets sont dédiés à la conservation des petits aliments comme les fruits secs, le thé, le café, les croquettes etc… Ces sachets sont fabriqués à partir d’amidon de maïs et de Kraft (certifié FSC PEFC ou issu du recyclage). Souples et rigides, ces sacs tiennent tout seuls debout, d’où leur nom. Il existe plusieurs systèmes de fermeture que le client peut choisir à sa convenance.
  • Les sachets biodégradables: nous proposons plusieurs types de sachets biodégradables destinés à l’emballage de produits alimentaires et non alimentaires. Ces emballages sont transparents, semi-transparents et souples. Ils permettent la conservation de plusieurs produits et prennent différentes tailles et formes. Les différents systèmes de fermeture (zip, bandes adhésives etc…) en font des éléments très pratiques destinés à de nombreux usages.
  • Les enveloppes biodégradables: nos enveloppes sont destinées à protéger essentiellement des documents. Ces dernières sont semi-transparentes ou disponibles en plusieurs couleurs et personnalisables. Nos enveloppes sont exclusivement fabriquées à partir d’amidon de maïs. Leur fabrication émet donc moins de gaz à effet de serre que celles fabriquées à partir du pétrole.

Sacs biodégradables: comment les jeter?

Pour terminer les sacs biodégradables sont sérieusement envisageables comme une alternative aux sacs plastiques à usage unique.

Cependant veillez à bien connaître les règles d’utilisation des sacs biodégradables pourra s’avérer très utile. Évitez donc de jeter vos sacs ou sachets biodégradables dans la nature. Bien que ces sacs puissent se dégrader tout seuls, cela n’est pas une raison de jeter vos déchets dans la nature.

Si vous avez un compost domestique ou une station de compostage industriel près de chez vous, privilégiez ces endroits. S’il s’agit de sacs “biosourcés compostable” distribués par exemple dans les grandes surfaces. Privilégiez la poubelle jaune. Enfin, n’hésitez pas à vous renseigner sur les autres types d’emballages biodégradables et éco-responsables afin d’amorcer votre propre transition écologique !

Pourquoi Il Ne Faut Pas Réutiliser Une Bouteille D’eau En Plastique Plusieurs Fois

Qui n’a pas déjà réutilisé une bouteille en plastique à plusieurs reprises ?

Que ce soit par commodité ou pour éviter d’acheter toujours plus du plastique une fois l’eau consommée, nous sommes nombreux à remplir plusieurs fois la même petite bouteille en plastique d’eau du robinet… Et pourtant, c’est une mauvaise habitude dont il faut se débarrasser.

Quels types de plastiques pour les bouteilles d’eau ?

Vous ne le savez peut-être pas, mais la majorité des bouteilles en plastique comporte un numéro imprimé au milieu d’un petit triangle. Il permet d’indiquer le type de plastique utilisé pour la confection de l’emballage, certains étant moins toxiques que d’autres. Parmi les différents types de plastique utilisés pour les bouteilles d’eau, trois sont particulièrement courant :

  • PET : Polyéthylène Téréphtalate

Si le numéro “1” figure au centre du triangle, c’est qu’il s’agit de plastique fabriqué à base de polyéthylène téréphtalate.

Généralement transparent, le PET est le plastique le plus utilisé pour les bouteilles d’eau, de soda, de sauce ou encore les gobelets.

On le considère “écologique”, dans la mesure où il est 100% recyclable et que sa fabrication nécessite peu d’électricité. Problème : il résiste mal à la chaleur et offre par sa porosité, un terrain fertile au développement et à la reproduction des bactéries.

  • Le HPDE : Polyéthylène Haute Densité

Si l’emballage affiche le numéro “2”, il s’agit du plastique de polyéthylène haute densité (HDPE). Plus robuste et durable que celui des bouteilles classiques, on l’utilise notamment pour les contenants de lessive, savon ou de liquide de 3,5 litres.

  • Le PC : Polycarbonate

Identifié par le numéro “7”, il englobe les matières plastiques ne rentrant dans aucune autre catégorie. Certaines bouteilles de cette catégorie sont conçues pour être réutilisables.

On les utilise par exemple pour fabriquer les biberons. Toutefois, ces emballages peuvent contenir du bisphénol A (BPA), un produit chimique associé à des perturbations du système endocrinien. De nombreuses personnes évitent les produits contenant du BPA en raison de leur impact potentiel sur l’équilibre hormonal.

Réutiliser une bouteille en plastique : attention aux substances chimiques diluées dans l’eau

La présence du Bisphénol A, une substance chimique utilisée dans la fabrication de produits plastiques est une des craintes soulevées par la réutilisation des emballages plastiques. 

Suite à un rapport de l’Anses en 2013, l’usage du Bisphénol A a été interdit dans la composition des contenants alimentaires, deux ans plus tard.

L’attention des chercheurs s’est également portée sur le risque de lixiviation chimique. Autrement dit, la possibilité que les produits chimiques issus du contenant se retrouvent, à force d’utilisations, dissous dans l’eau.

Toutefois, si certaines études comme celle du Journal of Environmental Monitoring (2006) concluent que les bouteilles d’eau PET sont effectivement contaminées par l’antimoine présent dans le contenant, d’autres affirment le contraire.

Les bouteilles en plastique : un nid de bactéries ?

En revanche, si la toxicité n’est pas avérée, les bouteilles constituent un refuge propice aux bactéries. Selon une étude publiée en 2017, il y aurait “un niveau extrêmement élevé de bactéries et une augmentation rapide de la croissance microbienne dans les bouteilles d’eau réutilisables”.

On peut supposer que si les microbes parviennent à se reproduire dans des matériaux conçus pour être réutilisables, les bouteilles en plastique destinées à un usage unique, n’échappent pas à la contamination microbienne.

Ainsi, même si l’on utilise une gourde réutilisable, il faut la nettoyer quotidiennement à l’aide de l’eau et de savon (ou de vinaigre blanc si l’on préfère les remèdes de grand-mères) afin d’éviter que les bactéries de la bouche et des doigts ne s’y installent.

Économiser Sur Le Budget Alimentaire

Le cashback pour gagner de l’argent en le dépensant

Le cashback est un système qui consiste à reverser un pourcentage ou un montant défini au consommateur pour un achat chez un marchand partenaire.

Par exemple, si vous achetez pour 10 € de lessive dans un supermarché partenaire de votre service de cashback, vous pourrez vous voir reverser 1 € ou 3 % sur votre compte bancaire. C’est ce que proposent les entreprises telles

que Keetiz, Igraal et Poulpeo dont le cashback s’applique sur de nombreuses catégories de produits (alimentation, mode, voyage, électroménager…).

Ce peut être une solution pour gagner de l’argent en faisant ses courses alimentaires : vous payerez alors le montant du ticket de caisse et recevrez la somme due quelques jours plus tard, une fois l’opération bancaire validée. Pour profiter du cashback, créez un compte sur le ou les services de votre choix et comparez les offres.

Milpa a un positionnement différent des services précédemment cités puisque l’application rembourse les achats auprès des commerces de proximité et des boutiques en ligne engagés dans la transition écologique.

Les applications pour économiser, gagner de l’argent et du temps grâce à ses courses

Gagner du temps, de l’argent et faire des économies grâce à vos courses, ça vous dit ?

C’est la promesse de Fidme liste. L’application vous permet de créer des listes de courses que vous pourrez ensuite partager avec vos proches.

Le service vous suggère des articles à acheter en fonction de vos habitudes d’achat. Un détecteur intelligent implémenté dans l’application vous propose les bons de réduction et cashback les plus intéressants sur les produits de votre liste de courses.

Ainsi, vous économisez et gagnez de l’argent avant et pendant vos achats. Et pour vous faire gagner du temps, Fidme trie les articles par rayon.

Sur le même principe, les applications Shopmium et Quoty remboursent également les courses grâce à un système de récompense. Elles proposent d’acheter des produits spécifiques, de montrer la preuve d’achat puis de recevoir le pourcentage promis en argent sur son compte bancaire.

En parallèle, Quoty permet de recevoir des bons de réduction pour bénéficier de promotions en magasin. 

Coupon Network aussi dispose de ce service.

Lidl : une opération pour récompenser la fidélité

Le dispositif “le coup de pouce qui vaut le coût” de Lidl offre aux consommateurs détenteurs d’un compte de fidélité une remise immédiate de 5 % sur le ticket de caisse dès 50 € d’achat.

Une manière de faire ses courses sans se priver ! Vous avez droit à cette promotion une fois par mois entre le 1er et le dernier jour de chaque mois, à partir du 19 mai 2022.

Tous les produits vendus chez Lidl sont concernés. L’offre n’est pas valable en e-commerce. Pour profiter du dispositif, activez le coupon dédié sur votre compte de fidélité pour la date d’utilisation souhaitée avant votre passage en caisse.

1/ Ne plus acheter de liquide vaisselle et éponges et ce contenter d’un cube solide et brosse à vaisselle (Durée un an)

2/ Arrêter les achats de produits ménagers et tout faire avec du vinaigre blanc peu coûteux et nettoie tout.

3/ Stopper les achats de papier essuie tout, cotons démaquillants etc et investir dans des lavettes et lingettes lavables.

4/ Ne plus acheter de bouteilles d’eau et investir dans le bâton de charbon actif pour filtrer l’eau ou fontaine filtrante.

5/ Télécharger les applications de cashback qui remboursent une partie de vos courses, ou vous donne des réductions.

5/ Favoriser le drive qui vous permet de ne pas dépasser un budget fixé.

6/ Cagettes de fruits et légumes dés l’ouverture chez LIDL à 1€.

7/ Faire beaucoup de choses soi même, éviter les achats de produits transformés, faire sa lessive soi même, cuisiner.

8/ Arrêter les achats de gel douche, shampoing, mousse à raser tout ça existent en produits solides longue durée.

10/ Télécharger pour que ça reste dans votre icône d’ordinateur Wanteeed qui cherche toutes les promos sur tout les sites où vous commander parfois jusqu’à 20€ de réduction.

11/ Avoir un potager et être autosuffisant sur beaucoup de choses, si c’est plausible pour vous, vous permettra de réduire le montant de vos courses.

Faire Les Soldes De Façon Ethique

1.VISER « UTILE »
Acheter seulement ce dont on a besoin et limiter les achats dont on n’a pas besoin. Pourquoi ne pas se faire une liste pour éviter les achats « coup de tête » que l’on peut souvent regretter, voire ne jamais utiliser ?

2. PRIVILÉGIER LA QUALITÉ À LA QUANTITÉ
S’il est parfois difficile de reconnaître un vêtement bio, on peut se fier à différents labels pour savoir si un vêtement est écologique, fabriqué de manière éthique et respectant des normes de qualité environnementales. Parmi les principaux, on peut citer GOTS (Gloval Organic Textile Standard), OEKO, TEX, OCS, ECOCERT ou encore WORLD FAIR TRADE.

3. ACHETER DES VÊTEMENTS INDÉMODABLES
Investir dans des vêtements intemporels, indémodables, qui iront avec plusieurs tenues ou qui pourront se porter de plusieurs manières, avec lesquels
on peut proposer plusieurs looks uniques, toujours avec ce même vêtement. Ce sont des pièces que l’on peut porter dans plusieurs occasions, en soirée comme au travail par exemple

4. BIEN CHOISIR LES BOUTIQUES
Privilégier les boutiques indépendantes aux chaînes de magasin pour favoriser les petits commerçants et/ ou choisir les boutiques ayant une démarche éthique et écologique, à l’image de la boutique Lucette au Mans. Sur Internet, on trouve aujourd’hui de nombreux sites comme Wedressfair, Modetic… Pour en savoir
plus sur le mode éthique : le site SloWeAre. On peut également utiliser le moteur de recherche MarquIZ qui recense plus de 600 marques de mode éthique ou
encore l’application « Clear fashion », le « Yuka » de la mode.

5. VISER LE MARCHÉ D’OCCASION
Donner une seconde vie aux vêtements en les achetant d’occasion. Une façon de consommer qui présente de nombreux avantages, notamment celui de faire des bonnes affaires toute l’année !

6. EMPRUNTER, LOUER !
Opter pour le prêt, l’emprunt ou encore la location de vêtements : de plus en plus d’entreprises et de particuliers proposent ces services. Une bonne façon de renouveler sa garde-robe sans se ruiner.

7. LA RÈGLE D’OR
Appliquer cette règle d’or : « un vêtement acheté, un vêtement vendu ! » pour éviter d’accumuler et d’avoir dans son dressing des pièces qu’on ne porte jamais.

8. MÉTHODE BISOU
Pour consommer responsable, penser à laméthode BISOU. Ce moyen mémotechnique permet de se rappeler des 5 questions à se poser avant d’acheter :
– Besoin (À quel besoin réel cet achat répond-il ?)
– Immédiat (Ai-je besoin de ce vêtement tout de suite ?)
– Semblable (Ai-je déjà un article similaire chez moi ?)
– Origine (Quelle est l’origine de ce produit ? Quelles matières ?)
– Utile (Combien de fois le produit va-t-il être utile ?)
Prendre le temps de la décision, éviter d’acheter sur un coup de tête peut aussi être une bonne alternative. Si l’on ne prend pas la décision d’acheter
tout de suite ce pull qu’on voulait tant, peut-être qu’en rentrant chez nous on n’y pensera plus ! On aura ainsi économisé de l’argent mais, surtout, des
ressources.

9. RÉPARER CE QUI EST ABIMÉ POUR FAIRE DURER SON UTILISATION
Un peu d’huile de coude suffit souvent pour réparer et/ou relooker un vêtement abîmé.

10. S’INFORMER
S’informer sur le sujet de la « fast fashion » pour mieux agir.

Voyager De Façon Plus Ecoresponsable

Greenpeace le site pour trouver un voyage écoresponsable: https://www.greenpeace.fr/voyage-ecologique/

Des voyages plus lents

Force est de constater que pour voyager de façon « écoresponsable », il faut revoir la liste de ses destinations ou bénéficier de vacances plus longues pour s’autoriser à voyager plus loin. Mais les endroits où il est possible de s’évader tout en limitant son empreinte écologique n’en sont pas moins dépaysants, fait valoir l’ONG, qui valorise les voyages lents.

Dans son guide, l’organisation Greenpeace liste huit règles d’or du voyage écolo, soulignant l’importance d’éviter l’avion, bête noire du tourisme écoresponsable. « L’avion est le pire pour le climat », pointe l’ONG.


Alors que les vacances estivales commencent, des organisations écologistes appellent les vacanciers à réduire leur impact environnemental. « Se détendre à la plage ou faire une virée dans une capitale européenne tout en protégeant le climat, c’est possible », plaide l’ONG Greenpeace qui publie un guide de voyage.

Des voyages plus lents

Force est de constater que pour voyager de façon « écoresponsable », il faut revoir la liste de ses destinations ou bénéficier de vacances plus longues pour s’autoriser à voyager plus loin. Mais les endroits où il est possible de s’évader tout en limitant son empreinte écologique n’en sont pas moins dépaysants, fait valoir l’ONG, qui valorise les voyages lents.

Dans son guide, l’organisation Greenpeace liste huit règles d’or du voyage écolo, soulignant l’importance d’éviter l’avion, bête noire du tourisme écoresponsable. « L’avion est le pire pour le climat », pointe l’ONG.

Selon le site « Mon impact transport », un voyage Paris-Milan en avion (640 km) produit 147 kg d’émissions de CO2 par passager, contre 3,26 kg d’émissions de CO2 en TGV ou intercités (917 km).

Soutenir l’économie locale, respecter la vie sauvage, voyager en dehors des périodes estivales pour ne pas surcharger les sites sont d’autres recommandations.

Des destinations calculées en fonction du temps de vacances

Que ce soit dans un petit bout de pays en France, dans des villes européennes, ou encore jusqu’au désert marocain, l’organisation a classé ses destinations en fonction du temps de voyage.

Faire Soi-Même Sa Crème Solaire

Recettes de crème solaire DIY

Pour réaliser une crème solaire vous pouvez mélangez en douceur avec un fouet 40g de crème hydratante et 60g d’oxyde de zinc.

Il est également possible de placer au bain-marie 60g d’huile de coco et 60g de beurre de karité. Laissez fondre à basse température jusqu’à ce que les deux ingrédients soient mélangés, puis ajoutez 50g d’oxyde de zinc. Fouettez la préparation jusqu’à ce que la poudre soient parfaitement intégrée

. Déposez alors la crème obtenue dans un bocal étiqueté et daté (ne pas garder plus de 6 mois).

La définition de l’indice de protection n’est pas évidente à établir : il faut compter environ 30 ou 40 pour ce type de crème. Pensez donc à renouveler l’application régulièrement.