- Télécharger toutes les applications, qui remboursent une partie de vos achats cashback
- Faire un maximum soi même, consommer local et viser l’autosuffisance si vous avez un jardin
- Filtrer son eau, pour ne plus acheter de bouteilles
- Baisser toutes ses charges au maximum, avec les sites comparateurs
- Passer à l’électrique ou à l’E85
- Avoir des énergies alternatives si c’est possible , pour ne plus dépendre du réseau local
- Télécharger les applications, anti gaspillage comme Too good to go qui vous fera faire des économies et évitera du gaspillage.
- Pour les réparations du quotidien, voiture etc il y’a des sites comme ID GARAGES, Groupon qui font de grosses ristournes et promotions suivant où vous habiter.
- Privilégier la seconde main , le troc
Ne Plus Acheter De Neuf
Elles chinent, farfouillent et trouvent. Des modeuses d’un nouveau genre accourent vers les portants à vêtements des fripes dans l’espoir de trouver la pièce unique, ou le t-shirt au rabais. On les repère le plus souvent dans les boutiques de seconde main, parfois déambulant dans les brocantes ensoleillées, entre les carafes d’eau et les vieilles BD de Tintin.
« C’est plus amusant de chercher plutôt que de faire un tour en magasin avec des vêtements alignés, et tu te sens récompensée quand tu trouves des pièces sympas », estime Pauline, 26 ans. Depuis plusieurs années, le dressing de cette chargée de communication ne compte plus que des pièces de seconde main.
Tout a commencé au lycée en raison d’un budget serré.
Et les habitudes sont restées. « Aujourd’hui, j’ai beaucoup de mal à mettre 50 euros dans un pull chez Zara, alors que la moyenne des prix tourne autour de 15 euros sur Vinted pour cette marque », témoigne-t-elle.
La culpabilité
Pour d’autres, la motivation écologique prend le dessus. « Je ne fais pas produire de nouveaux produits », affiche Florian, un jeune infirmier qui n’a pas mis les pieds dans un magasin depuis plusieurs années. Vêtements, équipement, affaires de sport, électroménager… presque tout chez lui a eu une première vie ailleurs.
Le défi qui donne bonne conscience peut parfois virer à l’angoisse, façon éco-anxiété ou solastalgie … Capucine n’en est pas arrivée à ce stade, mais la culpabilité est bien là quand il lui arrive d’acheter du neuf.
« Dans ces cas-là, je me dis que je ne fais pas une bonne action, témoigne cette cheffe de projet de 25 ans. Parfois, il y a un vêtement que je souhaite vraiment mais que je ne trouve pas en seconde main. J’essaye de le prendre le plus éthique possible… j’essaye. »
Les marques classiques s’adaptent
Au niveau mondial, le marché de la revente est estimé entre 30 et 40 milliards de dollars, et devrait croître de 15 % à 20 % au cours des cinq prochaines années, note une étude du BCG avec Vestiaire Collective. Les jeunes générations sont les fers de lance de ce mouvement. « Ils sont davantage dans une posture d’être que d’avoir. Posséder les produits, c’est surtout les posséder avec les autres. Ils sont en quête d’une expérience conviviale avec leurs amis pour trouver des pièces uniques ou qui ne sont pas commercialisées dans le marché du neuf », analyse Elodie Gentina, enseignante-chercheuse à l’Ieseg.
De l’autre côté, le secteur « classique » de l’habillement a connu une chute de 15 % de son chiffre d’affaires en 2020, remarque l’Institut Français de la mode (IFM). Les marques traditionnelles n’ont pas d’autre choix que de s’adapter. Les expérimentations fleurissent ces dernières années.
Auchan, allié à la friperie Patatam, accueille dans près d’une centaine de magasins des affaires d’occasion et ce, de toutes marques.
On peut aussi citer aussi Kiabi, Camaïeu, Cyrillus, Jules… Même H & M, le temple de la fast fashion, se pare d’affaires d’occasion depuis 2019, et propose aussi une reprise des vieux vêtements contre un bon d’achat. Tout récemment, elle a lancé l’opération « Rewear » au Canada, un site en ligne pour revendre (et acheter) les vêtements de la marque.
Nouvelle source de croissance
« On doit être plus proche de nos clientes et les écouter », avance Quitterie Barennes, à l’initiative du projet seconde main chez Pimkie, une marque prisée des 18-25 ans. Après plusieurs années difficiles (fermetures de magasins à l’international, plans de licenciements…), la marque organise sa mue vers une démarche plus éco-responsable.
Et cela passe notamment par la seconde main, en dispensant 10 % de l’espace dans ses boutiques à des fripes d’occasion, vendues au poids avec l’aide du spécialiste Eureka Fripes. Et bientôt, la marque devrait proposer ses propres vêtements à la vente de seconde main.
Après une expérimentation dans 4 magasins (Paris, Rouen, Lille et Bordeaux), Pimkie annonce développer 16 nouveaux corners dans les prochaines semaines, à Strasbourg, Toulouse ou encore Nantes.

S’il est encore trop pour donner des chiffres, l’occasion représente indéniablement une nouvelle source de croissance pour la marque avec derrière l’idée d’attirer de nouvelles clientes et recréer du trafic en magasin. C’est sur cet aspect que capitalise Freepry, une jeune pousse qui propose une plateforme numérique pour faciliter la vente d’occasion pour les grandes enseignes et les boutiques indépendantes, que ce soit pour leur propre marque ou pour accueillir des vêtements de friperie.
Attirer de nouveaux clients
Parmi ses offres, celle de permettre à un vendeur et un acheteur de déposer et chercher les vêtements d’occasion directement dans un magasin. Un peu comme un relais colis, mais cette fois-ci les acheteurs peuvent essayer. « On observe une hausse de 12 % de la fréquentation dans les boutiques. Et une hausse du panier de 14 % pour les acheteurs », avance Paul Karam, l’un des fondateurs.
Et d’ajouter : « Les marques ont compris le potentiel de l’occasion, surtout quand elles voient leurs vêtements revendus sur les plateformes en ligne de seconde main et que ce marché leur échappe. »
La collaboration s’organise aussi. Cet été, le géant SEB a injecté de l’argent dans Back Market, la start-up des produits électriques et électroniques reconditionnés. Sa filiale espagnole va même commercialiser directement sur la plateforme ses propres produits de petit électroménager reconditionnés.
La puissance des plateformes
Il faut dire que les sites de seconde main ne cessent de gagner en puissance. Les chiffres de Vinted, qui captait en 2018 déjà 56 % de ce marché selon l’IFM, ont de quoi donner le tournis : 45 millions de membres dans le monde, dont 17 millions en France, premier marché de cette start-up lituanienne.
Vinted est l’une des plus grandes écoles de commerce de France
Elodie Juge, Chercheuse
Rappelons que le français Vestiaire Collective, axé plutôt sur le luxe, est devenu une licorne au printemps dernier après une levée de fonds de 178 millions d’euros. Sans oublier l’historique LeBonCoin et ses 29 millions d’utilisateurs chaque mois, où l’on peut pratiquement tout acheter d’occasion.
Une hyperconsommation ?
Un marché florissant donc, mais pas forcément vertueux pour la planète. Si tout peut s’acheter en seconde main, tout peut aussi se revendre. Et c’est là que le bât blesse. Pour Elodie Juge, docteure à l’université de Lille, autrice d’une thèse à ce sujet, les plateformes de vente d’occasion pousseraient à l’hyperconsommation.
« Beaucoup de consommateurs de ces plateformes vendent pour racheter derrière, avec dans l’idée d’aller toujours plus vite, de suivre le rythme de la fast fashion. La motivation n’est pas d’être décroissant ni d’aller plus lentement », analyse-t-elle.
La course aux petits prix de certaines pièces pousse ainsi à se dire : « ce n’est pas grave, ce n’est pas cher » ou bien « je peux toujours revendre ». Les plateformes encourageraient la pratique. « Tout est fait pour que ce soit rapide : vous êtes noté sur le temps de réponse, pénalisé si vous n’envoyez pas les colis assez vite, quand l’emballage n’est pas soigné… Il faut être meilleur que les autres, avoir 5 étoiles », poursuit la chercheuse.
Pour certains vendeurs, la seconde main devient un vrai complément de revenus. On peut citer Vinted, mais aussi le londonien Depop qui cartonne chez les ados et « développe leur esprit entrepreneurial », estime Elodie Gentina de l’Iéseg. D’autres n’hésitent pas à spéculer et achètent des vêtements en friperie dans l’unique but de les revendre.
Tout est bon pour « jouer à la marchande » et créer une concurrence avec les magasins : conseils pour faire des photos, rédiger les annonces, négocier, optimiser les ventes… « Vinted est l’une des plus grandes écoles de commerce de France », grince Elodie Juge. Une remarque qui amuse Pauline, la chargée de communication.
« C’est vrai. Quand tu commences à vendre sur Vinted, tu le fais entre deux trucs. Après, tu as envie de vendre plus et tu t’adaptes : photos léchées à la mode Instagram, publier régulièrement, identifier les bonnes heures de la journée… »
Lutter A Sa Manière, Contre L’Inflation
- Ne plus dépendre des carburants basiques, et passer à l’éthanol ou à l’électrique le moins coûteux à l’heure actuel.
- Passer au zéro déchet réduit vos dépenses, et vos déchets.
- Privilégier les produits solides, qui ont une longue durée
- Faire beaucoup soi-même, que ce soit sa lessive, ses cosmétiques, ses produits d’hygiène
- Revoir à la baisse, toutes vos mensualités avec les sites comparateurs
- Télécharger les applications anti gaspillage, qui vous donnent des paniers alimentaire pas cher
- Utiliser les sites de cash back qui remboursent une partie de vos courses
- Favoriser les achats de premières nécessités, arrêter le superflus
- Privilégier troc, seconde main
- Utiliser des lavettes, tissus lavables pour limiter ses achats de déchets et réduit vos dépenses
- Filtrer votre eau, pour ne plus acheter de bouteilles d’eau avec filtre de charbon actif ou billes de céramique.
La Brique, Alternative Aux Emballages Plastiques
Pour répondre aux nouvelles restrictions liées à la volonté des pouvoirs publics de mettre fin au plastique jetable en 2040, ils se tournent vers des alternatives dont l’approche vertueuse laisse à désirer. C’est le cas par exemple des briques multicouches.
Bien connues pour la mise en bouteille des jus de fruits, elles remplacent peu à peu les traditionnelles bouteilles d’eau en PET 100% recyclable », soulignait Benoit Paget dans la tribune « Le plastique recyclé, une matière première précieuse à valoriser ».
Carole Fonta, Directrice générale d’Alliance Carton Nature (ACN), réagit sur différents points de cette publication dont elle « regrette tant certains propos erronés sur le fond, que les critiques injustifiées apportées aux briques sur la forme ».
Les briques existent depuis de nombreuses années sur le marché du jus comme sur celui du lait et apparaissent plus récemment sur le marché des eaux.
Sur ce dernier marché cependant, elles sont bien loin de « remplacer les traditionnelles bouteilles en PET », tout comme sur celui des jus d’ailleurs où la réalité est tout autre.
La brique a en effet perdu 22 points de part de marché en 10 ans sur ce marché des jus alors que la bouteille plastique en a gagné presque 30 points sur la même période, avec une tendance qui perdure ces dernières années, tel que le montrent les données de marché d’Unijus, « Avec 55,4% de parts de marché volume en 2020 (contre 26% en 2010), les bouteilles plastique (PEt et r-PET) occupent la 1ère place des emballages de jus et nectars, et cela depuis 2017. Les briques carton occupent désormais la 2ème place et leur part de marché continue de chuter d’année en année.
Elle s’élevait en effet à 60% en 2010 ; elle n’est plus que de 38% en 2020 ».
Par ailleurs, sur quelle base objective et scientifique l’auteur de la tribune s’appuie-t-il pour affirmer que « l’approche vertueuse – des briques – laisse à désirer » ? Il n’y en a aucune en réalité et les résultats environnementaux de la brique, en particulier en matière d’écoconception et de de recyclage, sont là pour le démontrer (cf. plus bas).
Nous ajoutons que cette réalité n’a pas échappé aux pouvoirs publics : le premier rapport « stratégie 3R » (« Quel potentiel 3R d’ici 2025 ? » – Novembre 220) élaboré sous l’égide du gouvernement avait clairement identifié la brique comme une alternative aux plastiques à usage unique monorésine pour certains marchés, alternative confirmée dans le dernier rapport « Stratégie 3R » de 2022.
« Un contenant à double matière, d’abord en carton, mais aussi en plastique ! Un comble quand on sait que le plastique utilisé pour ces briques est, à l’heure actuelle, non recyclable, et qu’il est difficilement séparable du carton. Il l’entraîne donc dans son processus polluant. L’alternative devient moins vertueuse que le contenant initial, un comble vous dit-on ».
La brique est un effet un emballage composé majoritairement de carton (75% en moyenne) ainsi que de très fines couches de plastique (21% en moyenne) et d’aluminium (4% en moyenne).
Chacun de ces composants assure une fonctionnalité particulière afin de garantir la qualité et la sécurité des produits contenus tout au long de son utilisation : le carton assure la rigidité de l’emballage, le plastique (polyéthylène) l’étanchéité et la protection du produit ; l’aluminium (l’épaisseur d’un cheveu) joue quant à lui un rôle de barrière à la lumière et à l’oxygène.
Il est utilisé pour les briques aseptiques, au rayon ambiant, qui ont des durées de conservation plus longues qu’au rayon frais.
« L’ensemble des composants est bien recyclable »
Contrairement à ce qui est mentionné dans cette tribune, l’ensemble de ces composants est bien recyclable, avec un processus de recyclage simple et non polluant.
Les briques sont en effet recyclées dans des usines de recyclage papetières en France et en Europe où elles sont placées dans une grande cuve remplie d’eau (pulpeur) qui permet, par brassage mécanique, de séparer facilement les fibres de cellulose du carton, du mélange de plastique et d’aluminium, appelé PolyAl, récupéré par flottaison.
L’intégralité de la fibre (75% de la brique) est ainsi valorisée directement par les papetiers recycleurs pour fabriquer des produits d’essuyage (essuie-mains, essuie-tout) et d’hygiène (papier toilette, mouchoirs) ou des boites en carton. Le PolyAl est envoyé vers des recycleurs spécifiques et utilisé en moulage par injection ou extrusion pour fabriquer différents produits (mobilier urbain et de design, distributeurs de produits d’hygiène, palettes, …).
Un tiers de ce PolyAl est recyclé à date avec pour objectif, grâce aux actions et engagements de l’ensemble des acteurs de la filière, que ce PolyAl soit intégralement recyclé d’ici 2025.
Enfin, concernant la comparaison faire avec les bouteilles PET (« le contenant initital »), il est à noter que le taux de recyclage des briques s’établit à 53% en 2020 selon CITEO pour un taux de 55% pour les bouteilles PET, soit un résultat particulièrement proche…
Bois exploité de manière responsable
Concernant la mise en cause du côté « vertueux » des briques alimentaires, nous tenons à rappeler les éléments suivants qui ne sont malheureusement pas évoqués dans la tribune. Les briques sont majoritairement composées de carton, une matière naturelle renouvelable certifié FSC pour toutes les briques commercialisées en France par les membres d’ACN depuis 2018, ce qui permet d’assurer que ce carton est fabriqué à partir de bois exploité de manière responsable.
En parallèle à cette démarche, et afin de réduire toujours plus leur impact environnemental, notamment en matière de carbone, les fabricants ont également développé des solutions de substitution du plastique fossile par du plastique d’origine végétale depuis plusieurs années ainsi que des briques de lait sans aluminium.
Si la brique comporte du plastique afin d’assurer l’étanchéité et la protection des produits qu’elle contient, elle permet de réduire de 4 fois le poids de plastique utilisé par rapport à un emballage intégralement composé de plastique, à fonctionnalité identique.
Enfin, comme précisé ci-dessus, la brique est un emballage entièrement recyclable, dans des installations basées en France et en Europe.
Une solution d’emballage vertueuse
La brique trouve donc toute sa place, aux côtés des autres matériaux, afin de proposer une solution d’emballage vertueuse pour répondre aux enjeux environnementaux actuels. C’est d’ailleurs en tenant compte de l’ensemble de ces éléments, que la brique est reconnue comme une solution alternative aux emballages plastiques dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie 3R pour plusieurs secteurs d’activité dont le lait, les jus de fruits et l’eau.
Comme les autres matériaux, cette solution d’emballage doit continuer à s’améliorer afin de répondre toujours plus aux enjeux actuels.
Ainsi, au-delà des efforts d’éco-conception déjà réalisés et des actions mises en œuvre sur le recyclage du PolyAl, des actions de R&D ont d’ores et déjà été engagées par les membres d’ACN afin de réduire la part de plastique de leurs emballages dans les années à venir.
La mutation de notre économie en matière d’économie circulaire doit se préoccuper de la fin de vie mais aussi considérer l’ensemble du cycle de vie de nos produits et la reconnaissance de l’utilisation de matières renouvelables certifiées joue un rôle tout aussi important que l’incorporation de matières recyclées dans l’atteinte de cet objectif.
Tout comme la filière PET, nous avons à cœur d’offrir des solutions d’emballages durables et regrettons ces critiques infondées et cette opposition entre solutions d’emballages qui ont toutes leurs atouts mais aussi des marges d’amélioration. ACN s’est d’ailleurs toujours interdit de critiquer les autres emballages.
Cyber Attaque 2022, Solutions
Avant toute chose si vous avez des sites internet , je vous conseil de les mettre sur des sites hébergeur ce qui limite déjà grandement la perte de toutes vos données.
Cyberattaque : premiers réflexes
- Alertez immédiatement votre support informatique si vous en disposez afin qu’il prenne en compte l’incident (service informatique, prestataire, personne en charge).
- Isolez les systèmes attaqués afin d’éviter que l’attaque ne puisse se propager à d’autres équipements en coupant toutes les connexions à Internet et au réseau local.
- Constituez une équipe de gestion de crise afin de piloter les actions des différentes composantes concernées (technique, RH, financière, communication, juridique…)
- Tenez un registre des évènements et actions réalisées pour pouvoir en conserver la trace à disposition des enquêteurs et tirer les enseignements de l’incident a posteriori.
- Préservez les preuves de l’attaque : messages reçus, machines touchées, journaux de connexions…
Vous avez activé un ransomware par mégarde ?
En cas de cryptage de votre PC, il existe quelques réflexes simples à adopter :
- Déconnecter votre PC du réseau
- Alerter votre service informatique sans délais
- Ne payez jamais
Utiliser des mots de passe robustes
12 caractères minimum, avec des caractères spéciaux de type différent (majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux), sans lien avec soi, différents pour chaque application.
Soyez vigilant avec les courriels et leurs pièces-jointes
Lors de la réception de ce type de courriels, prendre les précautions suivantes :
- Vérifier la cohérence entre l’expéditeur présumé et le contenu du message et vérifier son identité.
- Ne pas ouvrir les pièces-jointes provenant de destinataires inconnus.
- Si des liens figurent dans un courriel, passer la souris dessus avant de cliquer. L’adresse complète du site s’affichera dans la barre d’état du navigateur située en bas à gauche de la fenêtre.
- Ne jamais répondre par courriel à une demande d’informations personnelles ou confidentielles.
Se munir d’une solution de messagerie sécurisée et évoluée
L’une des failles principales liée à l’intrusion d’un virus dans le réseau informatique d’une entreprise est l’email. Il est donc plus que nécessaire d’équiper le serveur de mail de son entreprise d’un logiciel de protection avancé.
Mettre en place des sauvegardes régulières
La mise en place d’un système de sauvegarde automatique et régulier doit être inclus dans votre plan de protection face à la cybercriminalité. Il vous permettra de récupérer vos données au cas ou vos PC soient cryptés. Vous devez conserver ces sauvegardes hors ligne (déconnectées de vos ordinateurs).
Mettre en place un Plan de Reprise d’Activité (PRA)
Le plan de reprise d’activité ne doit plus être envisagé comme une option pour votre entreprise : duplication, sauvegarde, archivage.
Mettre à jour ses systèmes, ses logiciels et ses applications
Chaque faille potentiellement exploitable par un programme de piratage informatique le sera un jour.
Sécuriser les connexions depuis les appareils mobiles
Mettez en place une connexion VPN entre le réseau de votre entreprise et vos collaborateurs distants.
Que faire en cas de cyber-attaque ?
- Préserver les traces liées à l’activité du compte, notamment si un dépôt de plainte est envisagé.
- Prendre immédiatement contact avec le RSSI de l’entreprise ou de l’orgnisaton. Ce dernier prendra contact avec le Centre Opérationnel de l’ANSSI : Contact H24 (7j/7), 24h/24) : cossi@ssi.gouv.fr – Tel : +33 (0)1 71 75 84 68
S’occuper Pendant Un Confinement, Strict
Savoir s’occuper pendant un confinement strict, avec des idées pour les plus petits et les grands
Bienfaits, De La Terre de Diatomée
1. Lutte contre la fatigue
2. Favorise la fixation du calcium
3. Favorise l’élimination des résidus toxiques dans le corps
4. Lutte contre la tension et le cholestéro
l 5. Favorise une meilleure digestion
6. Améliore le fonctionnement du foie et du côlon
7. Renforce le système immunitaire
8. Renforce les os et améliore la santé des articulations et des ligaments
9. Embellit la peau et renforce les ongles et les cheveux
10. Lutte contre les parasites
Qu’est-ce que c’est ?
La terre de diatomée est une poudre blanche, aussi présentée sous forme de gélules selon les utilisations souhaitées.
Elle est composée de 80% à 90% de silice minérale. Vous l’avez d’ailleurs peut-être vu ou en avez entendu parler sous un de ses nombreux autres noms : dioxyde de silicium, kieselguhr, tellurine, terre d’infusoires ou terre pourrie.
D’où provient cette poudre ?
Elle provient des couches de dépôts de micro-organismes marins, et de roche volcanique mêlés : la diatomite. Il s’agit d’une roche très poreuse et légère. On la trouve là où il y avait des lacs ou de la mer il y a des siècles.
De manière plus simple, on peut dire qu’il s’agit de poudre de squelette de micro-organismes déposés et accumulés il y a très longtemps.
En France elle est extraite en Ardèche et dans le Cantal par la société Chemviron France pour les plus curieux.
On peut la trouver vendue sous deux formes :
- la diatomée non calcinée ou amorphe, qui ne passe par aucune transformation, elle est souvent blanche ou tire sur le vert et c’est celle qu’on utilise le plus ! Elle est neutre et ne présente aucun danger pour notre santé !
- la diatomée calcinée à 900°, appelée aussi diatomée cristallisée, qui est utilisé en grande partie pour de la filtration pour les piscines ou dans les processus industriels. Sa couleur tire vers le rose. A priori vous ne serez pas amenés à l’utiliser. Elle est dangereuse pour la santé ! Ne la confondez surtout pas ! Il ne faut pas l’appliquer aux humains ou animaux !
Jardiner, Avec La Lune En Mai
Jardiner avec la lune : que faire au jardin la première quinzaine de mai
- Du 1er au 5 avant 15 h 33 : lune montante
- Du 5 après 15 h 33 au 14 : lune descendante
| Date | Type de lune | Type de jour | Notre conseil jardinage |
|---|---|---|---|
| 1 | Lune ascendante | Jour graines et fruit jusqu’à 22h24, puis Jour racines | Le 1er, ne jardinez pas après 14 h 45 (noeud ascendant).En régions douces, semer 3 graines de melon, concombre et cornichon par poquet, enrichi de compost mûr. |
| 2-4 | Lune ascendante | Jour racines | En place, tous les 20 cm, semer les salsifis et les scorsonères. Couvrir peu les graines, tasser et arroser. À éclaircir quand les plants auront deux feuilles.Semer des endives ‘Crenoline’, ‘Zoom’, des betteraves ‘Crapaudine’, ‘Noire d’Égypte’, ‘Détroit 3’, des carottes ‘de Colmar’, ‘Flyaway’, ‘Maestro’.Semer aussi des rutabagas ‘Champion’, ‘Jaune à collet vert’, des radis d’été et d’automne qui ne creusent pas ‘de Cinq semaines rose 3’, ‘Malaga’, ‘Ovale blanc de Munich’, ‘Zlata’. |
| 5-6 | à partir de 15 h 33 le 5 Lune descendante | Jour fleurs | Le 5, ne jardinez pas avant 17 h 50 (apogée).Planter les bégonias semperflorens, oeillets Chabaud, pélargoniums, semés du 2 au 4 février.Planter les choux-fleurs et les brocolis, semés du 1er au 3 mars. Espacer les pieds de 70 cm en tous sens.Éclaircir les annuelles semées fin mars. |
| 7-8 | Lune descendante | Jour feuilles jusqu’à 21h02 le 8, puis Jour graines et fruit | Sous un tunnel, planter tous les 40 cm les chicorées semées le 31 mars.Planter les aromatiques (basilic, cerfeuil, ciboulette, estragon, menthe, sauge, thym). Associées aux légumes, elles repousseront les parasites. |
| 9-11 | Lune descendante | Jour graines et fruit jusqu’à 16h25 le 11, puis Jour racines | En jours graines et fruits :Planter les aubergines, piments, poivrons et tomates semés du 25 au 27 février.Planter les physalis semés les 6 et 7 mars.Planter les melons semés les 3 et 4 avril.Planter les courgettes, courges, pâtissons, semés les 21 et 22 avril.Arrosez sans mouiller les feuilles. En régions fraîches, protégez vos plantations au moins les nuits avec des cloches ou un tunnel. En jour racines, le 11 en fin d’après-midi :En pépinière, repiquer pour la 2de fois les céleris-raves semés les 27 et 28 mars. Épointer les racines pour favoriser la formation de la rave et les distancer de 12 cm. |
| 12-14 | Lune descendante | Jour racines | Planter les poireaux semés du 8 au 10 mars. Les laisser sécher un jour ou deux à même le sol pour lutter contre la teigne. les habiller et les repiquer en place à 10 cm en enterrant la base.Éclaircir à 20 cm les panais semés du 4 au 7 avril, à 10 cm les betteraves semées du 4 au 7 avril, carottes et navets semés les 23 et 24 avril. |
Jardiner avec la lune : que faire au jardin la deuxième quinzaine de mai
- Du 15 au 18 : lune descendante
- Du 19 au 31 : lune montante
| Date | Type de lune | Type de jour | Notre conseil jardinage |
|---|---|---|---|
| 15-17 | Lune descendante | Jour fleurs jusqu’à 11h01 le 16, puis Jour feuilles | Le 15, ne jardinez pas après 18 h 35 (noeud descendant). Le 16, ne jardinez pas avant 9 h 20 (éclipse totale de Lune). Le 17, ne jardinez pas après 10 h 20 (périgée). En jour fleurs, le 15 avant 18h35 et le 16 entre 9h20 et 11h01 :Planter les impatiens semées du 1er au 3 mars, annuelles et bulbes d’été.Éclaircir les semis du 25 au 27 avril.En jour feuilles, le 16 après 11h01 et le 17 avant 10h20 :Planter les choux cabus, les choux de Bruxelles et le chou kale semés les 1er et 2 avril. Pour un bon enracinement, enterrer les plants jusqu’aux premières feuilles. Borner et arroser copieusement. |
| 18 | Lune descendante | Jour graines et fruit | |
| 19-20 | Lune descendante jusqu’à 1h22 le 19,puis Lune ascendante | Jour graines et fruit jusqu’à 11h11 le 20, puis Jour racines | En jours graines et fruits : Semer les haricots nains ou grimpants, les haricots mangetout, à filet, vert ou beurre, les haricots à écosser. Pour les haricots nains, espacer les rangs de 40 à 50 cm, déposer un grain tous les 4 à 5 cm. Pour les haricots grimpants, déposer 6 à 8 grains au pied des rames.Semer en poquets enrichis de compost les courges, courgettes et pâtissons.En jour racines, le 20 après 11h11 :En pépinière, semer des poireaux pour l’hiver. |
| 21 | Lune ascendante | Jour racines | En place, sur rangs larges, semer les betteraves ‘Crapaudine’, ‘Détroit 3’, ‘Noire d’Égypte’. Bien écarter les glomérules pour limiter l’éclaircissage. À récolter en automne.Semer des endives en lignes, en enterrant peu les graines. |
| 22-24 | Lune ascendante | Jour fleurs jusqu’à 16 h 57 le 24, puis Jour feuilles | Semer en pépinière les choux-fleurs ‘Neckarperle’, ‘Sérac’, les brocolis ‘Chevalier’, ‘Verdia’, ‘Romanesco’. Ouvrir de petits sillons distants de 10 cm. Enterrer les graines à 2 cm, tasser avec le dos du râteau et arroser en pluie fine. À récolter en automne.Semer en place les dernières annuelles à croissance rapide.Semer en poquet le cardon.En jour feuilles, le 24 après 16h57 : |
| 25-27 | Lune ascendante | Jour feuilles jusqu’à 11h09 le 27, puis Jour graines et fruit | Semer les chicorées ‘Fine de Louviers’, ‘de Meaux’, ‘Cornet d’Anjou’, des laitues pommées qui résistent à la montée à graines ‘Craquerelle du Midi’, ‘Kinemontepas’, ‘Pasquier’, des laitues à couper ‘Red Salad Bowl’, ‘Salad Bowl’, de la roquette, du pourpier, du mesclun, des poirées.Pour l’hiver, semer en pépinière des choux de Bruxelles ‘de Rosny’, ‘Génius’, ‘Sanda’ et des choux de Milan ‘Roi de l’hiver 2’, ‘de Pontoise 2’, ‘Gros des Vertus 4’. En jour graines et fruits, à partir de 11h09 le 27 :Semer en poquet des coloquintes pour décorer la maison en hiver. |
| 28 | Lune ascendante | Jour graines et fruit | Ouvrir des poquets et les enrichir de compost bien décomposé. Y semer 3 graines de courgettes, concombres et cornichons .Vous conserverez le plus beau plant de chaque groupe après la levée. |
| 29-31 | Lune ascendante | Jour racines | Le 29, ne jardinez pas avant 7 h 40 (noeud ascendant). Semer des carottes ‘Chantenay à coeur rouge 2’, ‘de Colmar 2’, ‘Flyaway’, ‘Maestro’, ‘Purple Haze’, pour la consommation hivernale, et des radis ‘Noir long poids d’horloge’, ‘Rose de Chine’ ou ‘Violet de Gournay’. Alterner les rangs, tous les 25 à 30 cm, avec des carottes, les radis seront plus doux.Vous les éclaircirez tous les 10 à 15 cm quelques jours après la germination. |
Légende
Solutions, Pour Accéder A L’Aide Alimentaire
Comment accéder à l’aide alimentaire ?
Partout en France, des associations et centres d’action sociale s’engagent à offrir un soutien d’urgence aux personnes et familles en situation de précarité.
Prendre un rendez-vous avec une assistante sociale
Pour obtenir une aide alimentaire, il est indispensable d’en formuler la demande auprès d’une assistante sociale.
Afin de décrocher un rendez-vous, vous pouvez vous rapprocher d’un CCAS (Centre communal d’action sociale) ou CIAS (Centre intercommunal d’action sociale), présents sur l’ensemble du territoire, en expliquant votre situation. En plus du rendez-vous, votre interlocuteur vous indiquera la liste des documents à fournir : justificatifs de ressources (avis d’imposition, fiches de paie, etc.) ou encore les relevés de dépenses mensuelles (factures de gaz et d’électricité, abonnements, assurances, etc.).
Il ne faut en oublier aucun, auquel cas l’assistante sociale ne sera pas en mesure d’évaluer la situation et donc de donner suite à votre demande.
Après avoir pris connaissance de votre dossier, l’assistance sociale vous transmet sa décision. Lorsqu’elle estime l’aide alimentaire nécessaire, elle vous oriente vers un membre d’une association ou d’un CCAS, afin qu’il vous explique en détail les modalités du dispositif.
Plusieurs types de distribution de l’aide alimentaire
L’aide alimentaire peut prendre plusieurs formes en fonction des besoins.
Les épiceries sociales et solidaires en font partie.
Elles ressemblent à des commerces de proximité où il est possible d’acheter toutes les denrées alimentaires, produits d’entretien et d’hygiène essentiels. Le principe est simple : contrairement aux magasins habituels, les articles sont vendus entre 10 et 30 % de leur valeur marchande. Les clients, en situation de fragilité économique, ont ainsi l’opportunité de faire leurs courses à moindre coût. En France, le réseau ANDES est particulièrement actif avec ses 380 épiceries solidaires qui accueillent 160 000 personnes chaque année.
Des tickets ou chèques alimentaires peuvent être distribués afin d’être dépensés dans les épiceries et commerces partenaires de l’initiative. Ils constituent une alternative plus discrète aux autres types de distribution et permettent de régler la totalité des achats ou de réduire le montant.
Des colis ou paniers alimentaires sont remplis par des bénévoles et mis à disposition dans les associations et CCAS.
Ils sont composés de produits de première nécessité : fruits, légumes, viande ou poisson, pâtes et riz.
Des repas chauds sont également proposés par des services d’accueil et l’accès est libre. En général, bénéficier de l’aide alimentaire n’est pas obligatoire, ce qui permet d’offrir un repas aux personnes isolées ou sans logement, et donc de répondre à l’urgence de certaines situations.
Par ailleurs, plusieurs associations organisent des maraudes pour venir directement à la rencontre de la population et apporter, entre autres, de la nourriture.
À qui s’adresser ?
De nombreux acteurs ont un rôle essentiel dans la mise en place de l’aide alimentaire, en particulier les banques alimentaires, les centres communaux et intercommunaux d’action sociale et les réseaux associatifs.
CCAS et CIAS : Centres communaux ou intercommunaux d’action sociale
Les CCAS et CIAS sont des établissements publics dont la principale mission est de venir en aide aux personnes vulnérables. Ils accompagnent la population dans leurs démarches pour obtenir une aide sociale, dont l’aide alimentaire. Avec un service d’accueil assuré en permanence au sein d’une mairie ou dans des locaux indépendants, un agent est toujours à même de vous renseigner et répondre à toutes vos questions.
Banques alimentaires
Les banques alimentaires existent depuis 1984 et fonctionnent avec un réseau de 5 400 partenaires : associations et CCAS. Elles leur fournissent les denrées qui alimentent les épiceries sociales et solidaires, les colis et paniers alimentaires.
Associations caritatives
Le Secours populaire
Le Secours populaire s’investit dans la lutte contre la pauvreté et aide tous les ans 1,8 million de personnes à se nourrir. Cette aide prend la forme du « libre-service » dans les épiceries et seule une contribution financière symbolique est requise pour faire ses courses. Dans certaines antennes, des « jardins solidaires » deviennent des lieux de partage où les bénéficiaires de l’aide alimentaire peuvent entretenir une parcelle et cultiver leurs propres légumes.
La Croix-Rouge
Fondée en 1859, la Croix-Rouge possède 80 épiceries en France et lance régulièrement des appels aux dons et des recrutements de bénévoles. Ils œuvrent aussi sur le terrain par le biais d’équipes de secours et de maraudes.
Les Restos du Cœur
Avec près de 1 915 Restos du Cœur en France, l’association créée par Coluche en 1985 et rendue célèbre par l’implication de nombreux artistes, est à l’origine de multiples initiatives.
Elle coordonne la distribution de paniers-repas équilibrés, dans lesquels les produits frais sont présents en grande quantité. De plus, des ateliers cuisine sont instaurés et enseignent comment transformer chaque produit reçu dans les paniers.
Un fonctionnement basé sur des dons et collectes
Les denrées rassemblées par les banques alimentaires et associations proviennent à la fois des dons et campagnes de collecte menées sur le territoire.
Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD)
Le Fonds européen d’aide aux plus démunis (FEAD) est alimenté par l’Union européenne et soutient des initiatives visant à faire sortir les plus démunis de la pauvreté et l’exclusion sociale. En France, le budget est consacré à l’achat de denrées alimentaires à destination des associations suivantes :
- la Fédération française des banques alimentaires ;
- le Secours populaire ;
- la Croix-Rouge ;
- les Restos du Cœur.
Des collectes nationales et appels aux dons
Outre le FEAD, des campagnes de collecte font appel à la solidarité nationale. Tous les ans, le temps d’un week-end, des milliers de bénévoles se rassemblent dans des points de collecte, comme les magasins, écoles et mairies pour recueillir les dons des particuliers.
La grande distribution contribue elle aussi en autorisant les collectes au sein des supermarchés. Il faut savoir que les banques alimentaires ont lié des partenariats avec 2 761 magasins dont Carrefour, Auchan, E.Leclerc et Intermarché. D’autres dons émanent d’entreprises appartenant à tous les secteurs.
Avec le soutien de l’ensemble des citoyens et l’investissement des bénévoles, les CCAS et les associations peuvent continuer de mener à bien leurs actions et lutter contre l’insécurité alimentaire. Grâce à eux, 5,5 millions de personnes peuvent bénéficier de l’aide alimentaire.
Recette Pâte A Tartiner, Sans Huile De Palme
25 min•
Facile
Pâte à tartiner chocolat noisettes SANS huile de palme
25 min•
Facile•
Bon marché
Mon carnet
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Ingrédients 8personnes 150 g de noisettes200 g de chocolat noir et/ou au lait

80 gde sucre glace

200 gde beurre tendre

200 gde lait de noisettes
Ustensiles 1 four Choisir les meilleurs fours

1 grille14,50€

1 rouleau à pâtisserie
- ÉTAPE 1
Faire griller les noisettes 5 minutes au four, position grill thermostat 200°C. - ÉTAPE 2 Laisser refroidir puis les débarrasser de leur peau.
- ÉTAPE 3 Les mettre dans un sachet plastique assez résistant et les concasser grossièrement à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
- ÉTAPE 4


Faire fondre le chocolat avec un peu de lait de noisettes, au micro-ondes cela prend quelques secondes. - ÉTAPE 5
Sortir du micro-ondes, mélanger, ajouter le sucre glace, mélanger et remettre quelques secondes au micro-ondes à puissance moyenne pour avoir un mélange bien homogène. - ÉTAPE 6

Verser dans un blender les noisettes concassées et le mélange chocolaté, mixer. - ÉTAPE 7

Délayer au fur et à mesure avec le reste de lait de noisettes. - ÉTAPE 8


Dans une jatte battre le beurre en pommade puis ajouter le mélange chocolat noisettes. - ÉTAPE 9Veiller à obtenir un mélange bien homogène.
- ÉTAPE 10Verser le tout dans un bocal et mettre au réfrigérateur.
