Au cas où les bouteilles en verre viendraient à manquer, il existe une autre solution pour les consommateurs, la canette de vin.
Pratique d’utilisation et recyclable, la canette propose une contenance inférieur à celle d’une bouteille. Certains pourraient crier à l’hérésie mais ce contenant est très populaire à l’étranger.
C’est notamment le cas aux États-Unis où le réalisateur Francis Ford Coppola lui-même a lancé plusieurs cuvées de vin en canette, allant du pinot noir au chardonnay.
L’eau du robinet est l’aliment le plus contrôlé de France : vous pouvez la boire et faire ainsi des économies sur vos packs de bouteilles d’eau en plastique : elle vous revient à 0,003 € par litre (soit 3 centimes le pack de 6 bouteilles).
Si toutefois son goût chloré vous déplaît, vous pouvez la mettre dans une bouteille en verre et laisser celle-ci 1 heure au frigo.
Le verre a l’avantage de garder l’eau dans un contenant très sain, à l’inverse des bouteilles plastiques qui peuvent libérer des micro-particules. Vous pouvez aussi acheter des bouteilles d’eau en verre jetable ou consigné dans le commerce, mais bien sûr, cette alternative sera moins économique.
La carafe filtrante : le plus pratique
Brita, Bekerfeld, AquaSense, ces marques de carafes sont devenues très populaires car à la fois pratiques et abordables : pour une moyenne de 25 €, vous pouvez avoir une carafe capable de filtrer efficacement l’eau du robinet.
Une bonne alternative aux filtres à robinet. Elle réduit le tartre, le chlore, neutralise les pesticides et les nitrates, tout en conservant les oligo-éléments nécessaires à notre organisme.
Le filtre est à remplacer tous les 2 à 4 mois : comptez 25 € de budget supplémentaire pour une année.
Le charbon actif végétal : le plus naturel
Il ressemble à un gros bâton de réglisse et ses propriétés sont très pratiques pour purifier l’eau : le charbon Binchotan, un morceau de chêne japonais, est à bouillir un quart d’heure puis à laisser couler au fond de votre bouteille.
Cette alternative permet d’éliminer le chlore et neutralise micro-déchets et nitrates grâce à ses capacités d’absorption.
Il est conseillé de le remettre à bouillir tous les 3 mois pour réactiver ses propriétés purifiantes. Il vous coûtera 6 € en moyenne à l’unité.
Les perles de céramique : le plus durable
Leur efficacité n’a pas été prouvée en ce qui concerne la neutralisation des nitrates et micro-polluants, en revanche, elles ont un effet sur le goût de l’eau : les perles de céramique suppriment le goût du chlore, diminuent le taux de calcaire et stabilisent l’eau.
Comme pour le charbon actif, il suffit de les laisser au fond de vos bouteilles et de les laisser « infuser » 15 minutes avant de consommer l’eau. Il faut compter 15 perles par bouteille de 0,75 L, soit un prix de 12 € environ pour une durée de vie de 10 ans. Une alternative écolo intéressante pour votre budget.
Haro sur le plastique à usage unique !
Si les eaux en France sont bonnes pour la santé à 96 % (certaines régions ayant des eaux plus dures), il est possible d’améliorer la qualité de votre eau potable avec des produits écologiques ou zéro déchet. Une façon de contribuer à la réduction des déchets plastiques tout en adoptant des habitudes de consommation plus économiques.
Elle fait partie intégrante de nos aliments de bases et est particulièrement utilisée dans les gâteaux et les pâtes. Indispensable oui, mais pas irremplaçable !
La fécule de pomme de terre peut aisément être utilisée pour remplacer la farine. Elle apportera même un peu plus de légèreté ! On peut également couper le dosage en deux pour mélanger farine et fécule.
100 g de farine de blé = 100 g de fécule de pomme de terre
Les poudres d’amandes et de noisettes sont particulièrement appréciées pour les pâtisseries et ajouteront une touche de saveur délicate aux préparations.
100 g de farine de blé = 100 g de poudre d’amande ou 50 g de poudre d’amande + 50 g de fécule (pour apporter plus de moelleux)
Les farines alternatives comme la farine de châtaigne, de noix de coco, le sarrasin, la farine de seigle et bien d’autres sont également de bonnes alternatives à la farine de blé.
100 g de farine de blé = 100 g de farine de châtaigne
Nous sommes nombreux à déplorer une pénurie d’œufs dans nos rayons, mais sachez qu’il existe de nombreuses alternatives pour les remplacer dans nos recettes.
À commencer par les fruits ! La banane, la compote de pomme ou la purée de dattes remplacent aisément l’œuf dans nos préparations sucrées. Il suffit de les écraser en purée et d’intégrer cette mixture directement à la place de nos œufs.
1 œuf = 50 g de banane écrasée ou 50 g de compote de pomme
L’œuf joue un rôle de liant, il est donc indispensable de le remplacer par un ingrédient ayant la même action. La maïzena, diluée dans un peu d’eau jouera son rôle à merveille pour tout type de préparations !
1 œuf = 2 c. à soupe de maïzena + 4 c. à soupe d’eau
Enfin, le yaourt ou la crème fraîche peuvent également être utilisés. Tous deux apportent plus de légèreté et une texture moelleuse à vos gourmandises.
Plus de lait ? Pas de panique, voici quelques ingrédients magiques pour le remplacer efficacement.
Les boissons végétales sont une alternative riche en vitamines et faible en acides gras saturés, ce qui fait d’elles un véritable allié santé.
L’eau ! Eh oui, pour remplacer le lait, une solution aussi simple que l’eau peut tout à fait convenir. On peut également utiliser un bouillon pour apporter plus de saveurs. Néanmoins, il est recommandé de couper l’eau avec un autre substitut pour ne pas dénaturer votre recette. La crème fraîche d’origine animale ou végétale pourra être utilisée.
La banane joue un rôle de liant et apporte vitamines et fibres à notre organisme. De plus, elle est naturellement sucrée, ce qui vous permet d’incorporer moins de sucre en poudre à vos recettes.
Pour faire face à la pénurie d’ingrédients tel que le lait, l’huile est une bonne astuce, car elle apporte le liant nécessaire tout en humidifiant la pâte.
Le sucre est l’un des ingrédients principaux de nos desserts préférés, mais pour autant, si vous n’en avez plus dans vos placards du fait de la pénurie, il est tout à fait possible de trouver des solutions qui rendront vos préparations tout aussi gourmandes.
Naturellement sucrés et bons pour la santé, les fruits sont une très bonne alternative et vous permettront d’apporter des saveurs douces à votre dessert. De plus, c’est une vielle astuce pour passer les quelques fruits un peu trop mûres !
C’est bien connu, le miel est un concentré de sucre qui est parfait pour accompagner crêpes, yaourts, gâteaux et autres gourmandises. Toutefois, attention au dosage, car il à un pouvoir bien plus élevé que le sucre raffiné.
100 g de sucre = 50 g de miel
Voici une autre alternative bien meilleure pour la santé : le sirop d’agave ou sirop d’érable. Issus d’un cactus pour l’un et d’un arbre pour l’autre, ils ont un pouvoir sucrant 3 fois supérieur à celui du sucre. Le sirop d’agave à un goût neutre tandis que le sirop d’érable possède un léger arôme en fonction de son affinage.
100 g de sucre = 30 g de sirop d’agave
La stevia est issue d’une plante d’Amérique du Sud et possède un léger goût de réglisse. Son pouvoir est 300 fois supérieur à celui du sucre, alors attention au dosage !
Grand gagnant de cette pénurie d’ingrédients, il apporte du moelleux à nos cookies, du fondant à nos gâteaux et parfume à merveille nos recettes. Véritable religion pour certains, il fait partie intégrante de notre cuisine. Mais alors, comment le remplacer ?
La purée d’oléagineux tel que la purée d’amande ou le beurre de cacahuète sont parfaits pour les préparations sucrées et apporteront à coup sûr une touche de gourmandise bien plus saine.
Pour humidifier nos préparations et apporter une touche fondante, on peut également utiliser des huiles telles que l’huile d’olive, l’huile de noisette ou l’huile de coco. À chacun sa préférence !
L’avocat : sa texture crémeuse et fondante remplacera le beurre dans vos cookies ou gâteaux au chocolat.
Et si vous souhaitez vraiment utiliser du beurre dans vos recettes, voici une recette pour le réaliser vous-même !
1. Une lessive maison pour un linge propre
Au quotidien, la lessive est indispensable pour garder d’excellentes conditions d’hygiène. Quand elle vient à manquer, c’est vite la panique et le linge sale s’entasse.
Remplacer la lessive du commerce par un produit plus écologique… Vous pouvez craquer pour les noix de lavage naturelles, elles sont fabriquées à partir de plantes. Sinon, vous pouvez également vous lancer dans la fabrication d’une lessive maison, dont la composition est souvent plus verte et plus économique !
2. Un liquide vaisselle maison pratique et efficace
Dans la cuisine, c’est le liquide vaisselle qui peut vite faire la grise mine par temps de pénurie. Alors comme pour la lessive, n’ayez pas peur d’adopter une alternative plus respectueuse de l’environnement. Il s’agit évidemment du liquide vaisselle maison !
Conserver la bouteille de votre ancien produit vide et remplissez-la de votre mélange fabriqué à la main. Rien de plus simple…
3. Une éponge Tawashi pratique et polyvalente pour le nettoyage
Dans la cuisine, dans la salle de bain ou pour le nettoyage quotidien, si vous manquez d’éponge, il vous reste la solution du Tawashi.
Derrière ce nom asiatique se cache une éponge pratique fabriquée à la main avec des chutes de tissu.
Proche de la lavette, cette éponge douce vous permet de faire la vaisselle, le ménage ou encore dépoussiérer les feuilles de vos plantes. Cette technique vient du Japon, sympathique non ?
4. Dire adieu à l’essuie-tout au profit des torchons
Plus besoin de votre vieil essuie-tout, revenez en arrière et adoptez le bon vieux torchon.
Tout comme son remplaçant à usage unique, il vous aide à essuyer, nettoyer et dépoussiérer. Il vous accompagne de la cuisine à la salle de bains. En plus, vous pouvez trouver de nombreux torchons décoratifs.
N’oubliez pas que cette technique vous aidera aussi à faire des économies.
5. Le marc de café à la place de l’engrais
Les astuces de grand-mère sont les meilleures, d’autant que toutes ces idées venues d’un ancien temps, sont souvent plus écologiques que celles proposées par notre ère moderne.
Nous nous sommes replongé dans toutes ces astuces pour dénicher un remplaçant aux engrais chimiques. Justement, le marc de café ou encore le thé apparaissent comme des évidences.
Ils sont riches en nutriments et se mélangent facilement à la terre. Sans parler du fait que cette technique, dédiée au soin des plantes, réduit aussi votre quantité de déchet.
6. Remplacer la bouteille plastique par une gourde
En plastique recyclé, en acier, colorée ou à motifs, la gourde balaye du podium la polluante bouteille en plastique. La gourde est une petite bouteille qui vous accompagne partout et se décline en un large panel de finitions pour votre plus grand plaisir.
Elle contribue à réduire votre quantité de déchet !
Pour lutter davantage contre la pollution plastique, adoptez la bouteille en verre ou encore la traditionnelle carafe pour dire définitivement adieu aux bouteilles en plastique…
7. Un furoshiki en guise de papier cadeau
Venu tout droit du japon, le Furoshiki est un emballage réutilisable pour ne pas dire un cadeau dans un cadeau.
En effet, cette technique consiste à emballer vos cadeaux dans un joli tissu et la tradition veut que la personne recevant votre présent, vous offre un cadeau plus cher dans le même tissu en retour.
Pour adopter cette nouvelle manière écologique d’emballer les cadeaux, vous pouvez utiliser des foulards, des carrés de tissus ou encore de vieux vêtements découpés.
8. Des emballages réutilisables pour palier aux produits jetables
Substitutions faciles pour les desserts et la pâtisserie
Pour remplacer la poudre à pâte : Pour une cuillère à thé = 1/2 c. à thé de bicarbonate de soude + 1/2 c. à thé de crème de tartre
Pour remplacer le bicarbonate de soude : Pour 1 cuillère à thé = 3 c. à thé de poudre à pâte
Pour remplacer la cassonade : Pour 1 tasse = 1 tasse de sucre + 1 cuillère à table de mélasse
Pour remplacer le sucre : Pour 1 tasse = 1 tasse de miel, ou 3/4 de tasse de sirop d’érable.
Enlever environ 3 c. à table de liquide dans le reste de la recette.
Pour remplacer le sucre en poudre : Pour une tasse = 1 tasse de sucre granulé + 1 c. à table de fécule de maïs, au robot.
Pour remplacer un œuf : 1/4 de tasse de compote de pommes OU 1/2 banane OU 1 c. à table de graines de lin moulues + 3 c. à table d’eau
Pour remplacer le cacao : Pour 1/2 tasse = 1 tasse de chocolat fondu
Pour remplacer le lait condensé sucré (type Eagle) : Pour l’équivalent d’une petite boîte de conserve = 1/2 tasse d’eau chaude + 1 tasse de lait en poudre + 1 tasse de sucre + 1 c. à table de beurre. Bien mélanger avant d’incorporer.
Substitutions faciles pour les produits laitiers Pour remplacer le lait : Même quantité de lait de soya, d’amande, de noix de coco, de riz, etc., non-sucré
Pour remplacer la crème sure : Même quantité de yogourt grec nature
Pour remplacer la crème : Pour 1 tasse = 3/4 de tasse de lait + 1/3 de tasse de beurre fondu
Pour remplacer le beurre : Même quantité d’huile de coco
Pour remplacer le babeurre : Pour 1 tasse = 1 tasse de lait + 1 c. à table de vinaigre OU de jus de citron. Laisser reposer 5 minutes avant d’incorporer au mélange.
Substitutions faciles pour les sauces et casseroles Pour remplacer la fécule de maïs (pour épaissir) : Pour 1 c. à thé = 2 c. à thé de farine tout-usage
Pour remplacer le jus de citron : Pour 1 c. à thé = 1/4 de c. à thé de vinaigre de cidre de pommes
Pour remplacer la moutarde : Pour 1 c. à table = 1/2 c. à thé de moutarde en poudre + 2 c. à thé de vinaigre
Pour remplacer de la sauce tomate : Pour 1 tasse = 3/4 de tasse d’eau + 1/4 de tasse de pâte de tomates
Pour remplacer le vin rouge : Même quantité de bouillon de bœuf ou de jus de canneberge
Pour remplacer le vin blanc : Même quantité de bouillon de poulet
Pour remplacer la chapelure : Même quantité de semoule de maïs, de flocons d’avoine OU de céréales de flocons écrasées.
Substitutions faciles pour les épices Mélange d’épices cajun : Pour 1 c. à thé = 1/4 de c. à thé de poivre de cayenne + 1/4 c. à thé de thym séché + 1/4 de c. à thé de basilic séché + 1/4 de c. à thé de poudre d’ail
Mélange d’épices pour volaille : Pour 1 c. à thé = 1/2 c. à thé de sauge + 1/2 c. à thé de thym
Poudre de chili : 1 c. à thé de paprika + 2 c. à thé de cumin + 1 c. à thé de poivre de cayenne + 1 c. à thé d’origan + 2 c. à thé de poudre d’ail
Allspice («tout épice», aussi appelé «piment de la Jamaïque») : 1 c. à thé de cannelle + 1 c. à thé de muscade + 1 c. à thé de clous de girofle moulus
Poudre de cari : 3 c. à thé de curcuma + 2 c. à thé de coriandre moulue + 1 c. à thé 1/2 de cumin + 1 c. à thé de cannelle + 1 c. à thé de gingembre + 1/2 c. à thé de cardamome, 1/2 c. à thé de clous de girofle moulus + 1/2 c. à thé de muscade + 1/4 de c. à thé de poivre
Mélange d’assaisonnements à tacos : 2 c. à thé de poudre de chili + 1 c. à thé 1/2 de paprika + 1 c. à thé 1/2 de cumin + 1 c. à thé de poudre d’oignon + 3/4 de c. à thé de poudre d’ail + 1/2 c. à thé de sel + 1 pincée de poivre de Cayenne
Assaisonnement italien : 1 c. à thé 1/2 de poudre d’ail + 1 c. à table de poudre d’oignon + 2 c. à thé d’origan + 1 c. à table de persil séché + 1/2 c. à thé de thym + 1/2 c. à thé de flocons de céleri + 1 c. à thé de sel + 1/2 c. à thé de poivre
Pic de pollution, vignettes Crit’air… les alertes à la pollution atmosphérique font désormais partie du quotidien. Comment agir ?
Chacun, à son échelle, peut réduire les émissions polluantes liées à ses déplacements. Avec le soutien de l’Ademe (Agence de la transition écologique), IFP Energies nouvelles a développé GECO air. Objectif ? vous accompagne à adapter votre style de conduite.
Nobuy, pour partager et emprunter gratuitement
Acheter toujours plus, c’est bien là le modèle de notre économie. Nos maisons accumulent les objets que nous n’utilisons presque jamais. Pourquoi ne pas les partager avec d’autres qui en ont besoin ? Et par la même occasion emprunter plutôt qu’acheter neuf ? C’est possible avec Nobuy.
BuyOrNot, pour manger plus éthique et responsable
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Le premier réflexe, en cas de pénurie souvent des consommateurs est de faire des stock énorme , ce qui peu être un comportement comprit ou alors de chercher un produit manquant partout dans un magasin où il serait restant.
Il est important de comprendre, que le système de pénurie peut être bénéfique pour l’industrie, car il y’a derrière ça une consommation excessive, si vous regardez la pénurie sous un autre angle il serait plus judicieux de chercher des alternatives qui ne vous coûte pas plus cher et qui vous permettent d’avoir ce qui vous manque tout de même mais autrement.
Par exemple:
Produits d’hygiène; si vous privilégiés les savons solides, dentifrice solide , shampoing solide , cube solide pour la vaisselle leurs durée est très longue et plus écologique pas besoin d’aller dans les magasins régulièrement .
Alimentation , si vous achetez en gros par exemple riz , pâtes , légumineuses dans des amap , fournisseurs bio ou commande autre ou en magasin le fait d’acheter au kilos vous revient moins cher et vous êtes tranquille un moment .
Potager: si vous avez un potager vous pouvez dépendre que de vous même, être autosuffisant et faire des économies sur les fruits et légumes
En cas de grosse pénurie et même dans la vie courante le faire soi-même est très important, il permet de savoir ce que vous avez, de consommer moins , de consommer et manger plus sainement faire sa lessive , faire son pain , faire ses cosmétiques beaucoup de gens pensent que c’est compliqué , long ou coûteux alors que pas du tout pleins de tutos à ce sujet sur mon blog.
Sur mon blog , j’ai mis pleins d’articles dans la catégorie pénurie sur toutes les structures qui peuvent vous livrer en cas de pénurie que ce soit du carburant , à l’alimentation , ainsi que la carte de France des producteurs locaux.
Il est important d’avoir toujours des énergies alternatives, à son domicile, panneaux solaire réchaud etc.
Si il n’y’a plusd’eau dans les magasins ou papier wc , regarder du côté plus éthique comme les billes de céramique ou bâton de charbon actif par exemple qui filtre l’eau naturellement, pour le papier wc il existe des lavettes et tissus lavables.
Pour les femmes, pour la partie intime , pleins d’alternatives comme les serviettes lavables , cup et j’en passe.
Regarder les vidéos de do it yourself pour vous aider , à faire tout vous même et consommer le moins possible
Télécharger toutes les applications, qui remboursent une partie de vos achats cashback
Faire un maximum soi même, consommer local et viser l’autosuffisance si vous avez un jardin
Filtrer son eau, pour ne plus acheter de bouteilles
Baisser toutes ses charges au maximum, avec les sites comparateurs
Passer à l’électrique ou à l’E85
Avoir des énergies alternatives si c’est possible , pour ne plus dépendre du réseau local
Télécharger les applications, anti gaspillage comme Too good to go qui vous fera faire des économies et évitera du gaspillage.
Pour les réparations du quotidien, voiture etc il y’a des sites comme ID GARAGES, Groupon qui font de grosses ristournes et promotions suivant où vous habiter.
Elles chinent, farfouillent et trouvent. Des modeuses d’un nouveau genre accourent vers les portants à vêtements des fripes dans l’espoir de trouver la pièce unique, ou le t-shirt au rabais. On les repère le plus souvent dans les boutiques de seconde main, parfois déambulant dans les brocantes ensoleillées, entre les carafes d’eau et les vieilles BD de Tintin.
« C’est plus amusant de chercher plutôt que de faire un tour en magasin avec des vêtements alignés, et tu te sens récompensée quand tu trouves des pièces sympas », estime Pauline, 26 ans. Depuis plusieurs années, le dressing de cette chargée de communication ne compte plus que des pièces de seconde main.
Tout a commencé au lycée en raison d’un budget serré.
Et les habitudes sont restées. « Aujourd’hui, j’ai beaucoup de mal à mettre 50 euros dans un pull chez Zara, alors que la moyenne des prix tourne autour de 15 euros sur Vinted pour cette marque », témoigne-t-elle.
La culpabilité
Pour d’autres, la motivation écologique prend le dessus. « Je ne fais pas produire de nouveaux produits », affiche Florian, un jeune infirmier qui n’a pas mis les pieds dans un magasin depuis plusieurs années. Vêtements, équipement, affaires de sport, électroménager… presque tout chez lui a eu une première vie ailleurs.
Le défi qui donne bonne conscience peut parfois virer à l’angoisse, façon éco-anxiété ou solastalgie … Capucine n’en est pas arrivée à ce stade, mais la culpabilité est bien là quand il lui arrive d’acheter du neuf.
« Dans ces cas-là, je me dis que je ne fais pas une bonne action, témoigne cette cheffe de projet de 25 ans. Parfois, il y a un vêtement que je souhaite vraiment mais que je ne trouve pas en seconde main. J’essaye de le prendre le plus éthique possible… j’essaye. »
Les marques classiques s’adaptent
Au niveau mondial, le marché de la revente est estimé entre 30 et 40 milliards de dollars, et devrait croître de 15 % à 20 % au cours des cinq prochaines années, note une étude du BCG avec Vestiaire Collective. Les jeunes générations sont les fers de lance de ce mouvement. « Ils sont davantage dans une posture d’être que d’avoir. Posséder les produits, c’est surtout les posséder avec les autres. Ils sont en quête d’une expérience conviviale avec leurs amis pour trouver des pièces uniques ou qui ne sont pas commercialisées dans le marché du neuf », analyse Elodie Gentina, enseignante-chercheuse à l’Ieseg.
De l’autre côté, le secteur « classique » de l’habillement a connu une chute de 15 % de son chiffre d’affaires en 2020, remarque l’Institut Français de la mode (IFM). Les marques traditionnelles n’ont pas d’autre choix que de s’adapter. Les expérimentations fleurissent ces dernières années.
Auchan, allié à la friperie Patatam, accueille dans près d’une centaine de magasins des affaires d’occasion et ce, de toutes marques.
On peut aussi citer aussi Kiabi, Camaïeu, Cyrillus, Jules… Même H & M, le temple de la fast fashion, se pare d’affaires d’occasion depuis 2019, et propose aussi une reprise des vieux vêtements contre un bon d’achat. Tout récemment, elle a lancé l’opération « Rewear » au Canada, un site en ligne pour revendre (et acheter) les vêtements de la marque.
Nouvelle source de croissance
« On doit être plus proche de nos clientes et les écouter », avance Quitterie Barennes, à l’initiative du projet seconde main chez Pimkie, une marque prisée des 18-25 ans. Après plusieurs années difficiles (fermetures de magasins à l’international, plans de licenciements…), la marque organise sa mue vers une démarche plus éco-responsable.
Et cela passe notamment par la seconde main, en dispensant 10 % de l’espace dans ses boutiques à des fripes d’occasion, vendues au poids avec l’aide du spécialiste Eureka Fripes. Et bientôt, la marque devrait proposer ses propres vêtements à la vente de seconde main.
Après une expérimentation dans 4 magasins (Paris, Rouen, Lille et Bordeaux), Pimkie annonce développer 16 nouveaux corners dans les prochaines semaines, à Strasbourg, Toulouse ou encore Nantes.
Un « Re. Love Shop » Pimkie. Dans chaque magasin se trouve une balance et les clients achètent au poids. Il faut compter 30 euros le kilo l’été, 20 euros l’hiver. Les vêtements sont principalement issus de marques japonaises, « reconnues pour leur qualité et leur durabilité », précise Quitterie Barennes, responsable RSE de la marque.Pimkie
S’il est encore trop pour donner des chiffres, l’occasion représente indéniablement une nouvelle source de croissance pour la marque avec derrière l’idée d’attirer de nouvelles clientes et recréer du trafic en magasin. C’est sur cet aspect que capitalise Freepry, une jeune pousse qui propose une plateforme numérique pour faciliter la vente d’occasion pour les grandes enseignes et les boutiques indépendantes, que ce soit pour leur propre marque ou pour accueillir des vêtements de friperie.
Attirer de nouveaux clients
Parmi ses offres, celle de permettre à un vendeur et un acheteur de déposer et chercher les vêtements d’occasion directement dans un magasin. Un peu comme un relais colis, mais cette fois-ci les acheteurs peuvent essayer. « On observe une hausse de 12 % de la fréquentation dans les boutiques. Et une hausse du panier de 14 % pour les acheteurs », avance Paul Karam, l’un des fondateurs.
Et d’ajouter : « Les marques ont compris le potentiel de l’occasion, surtout quand elles voient leurs vêtements revendus sur les plateformes en ligne de seconde main et que ce marché leur échappe. »
La collaboration s’organise aussi. Cet été, le géant SEB a injecté de l’argent dans Back Market, la start-up des produits électriques et électroniques reconditionnés. Sa filiale espagnole va même commercialiser directement sur la plateforme ses propres produits de petit électroménager reconditionnés.
La puissance des plateformes
Il faut dire que les sites de seconde main ne cessent de gagner en puissance. Les chiffres de Vinted, qui captait en 2018 déjà 56 % de ce marché selon l’IFM, ont de quoi donner le tournis : 45 millions de membres dans le monde, dont 17 millions en France, premier marché de cette start-up lituanienne.
Vinted est l’une des plus grandes écoles de commerce de France
Elodie Juge, Chercheuse
Rappelons que le français Vestiaire Collective, axé plutôt sur le luxe, est devenu une licorne au printemps dernier après une levée de fonds de 178 millions d’euros. Sans oublier l’historique LeBonCoin et ses 29 millions d’utilisateurs chaque mois, où l’on peut pratiquement tout acheter d’occasion.
Une hyperconsommation ?
Un marché florissant donc, mais pas forcément vertueux pour la planète. Si tout peut s’acheter en seconde main, tout peut aussi se revendre. Et c’est là que le bât blesse. Pour Elodie Juge, docteure à l’université de Lille, autrice d’une thèse à ce sujet, les plateformes de vente d’occasion pousseraient à l’hyperconsommation.
« Beaucoup de consommateurs de ces plateformes vendent pour racheter derrière, avec dans l’idée d’aller toujours plus vite, de suivre le rythme de la fast fashion. La motivation n’est pas d’être décroissant ni d’aller plus lentement », analyse-t-elle.
La course aux petits prix de certaines pièces pousse ainsi à se dire : « ce n’est pas grave, ce n’est pas cher » ou bien « je peux toujours revendre ». Les plateformes encourageraient la pratique. « Tout est fait pour que ce soit rapide : vous êtes noté sur le temps de réponse, pénalisé si vous n’envoyez pas les colis assez vite, quand l’emballage n’est pas soigné… Il faut être meilleur que les autres, avoir 5 étoiles », poursuit la chercheuse.
Pour certains vendeurs, la seconde main devient un vrai complément de revenus. On peut citer Vinted, mais aussi le londonien Depop qui cartonne chez les ados et « développe leur esprit entrepreneurial », estime Elodie Gentina de l’Iéseg. D’autres n’hésitent pas à spéculer et achètent des vêtements en friperie dans l’unique but de les revendre.
Tout est bon pour « jouer à la marchande » et créer une concurrence avec les magasins : conseils pour faire des photos, rédiger les annonces, négocier, optimiser les ventes… « Vinted est l’une des plus grandes écoles de commerce de France », grince Elodie Juge. Une remarque qui amuse Pauline, la chargée de communication.
« C’est vrai. Quand tu commences à vendre sur Vinted, tu le fais entre deux trucs. Après, tu as envie de vendre plus et tu t’adaptes : photos léchées à la mode Instagram, publier régulièrement, identifier les bonnes heures de la journée… »
Pour répondre aux nouvelles restrictions liées à la volonté des pouvoirs publics de mettre fin au plastique jetable en 2040, ils se tournent vers des alternatives dont l’approche vertueuse laisse à désirer. C’est le cas par exemple des briques multicouches.
Bien connues pour la mise en bouteille des jus de fruits, elles remplacent peu à peu les traditionnelles bouteilles d’eau en PET 100% recyclable », soulignait Benoit Paget dans la tribune « Le plastique recyclé, une matière première précieuse à valoriser ».
Carole Fonta, Directrice générale d’Alliance Carton Nature (ACN), réagit sur différents points de cette publication dont elle « regrette tant certains propos erronés sur le fond, que les critiques injustifiées apportées aux briques sur la forme ».
Les briques existent depuis de nombreuses années sur le marché du jus comme sur celui du lait et apparaissent plus récemment sur le marché des eaux.
Sur ce dernier marché cependant, elles sont bien loin de « remplacer les traditionnelles bouteilles en PET », tout comme sur celui des jus d’ailleurs où la réalité est tout autre.
La brique a en effet perdu 22 points de part de marché en 10 ans sur ce marché des jus alors que la bouteille plastique en a gagné presque 30 points sur la même période, avec une tendance qui perdure ces dernières années, tel que le montrent les données de marché d’Unijus, « Avec 55,4% de parts de marché volume en 2020 (contre 26% en 2010), les bouteilles plastique (PEt et r-PET) occupent la 1ère place des emballages de jus et nectars, et cela depuis 2017. Les briques carton occupent désormais la 2ème place et leur part de marché continue de chuter d’année en année.
Elle s’élevait en effet à 60% en 2010 ; elle n’est plus que de 38% en 2020 ».
Par ailleurs, sur quelle base objective et scientifique l’auteur de la tribune s’appuie-t-il pour affirmer que « l’approche vertueuse – des briques – laisse à désirer » ? Il n’y en a aucune en réalité et les résultats environnementaux de la brique, en particulier en matière d’écoconception et de de recyclage, sont là pour le démontrer (cf. plus bas).
Nous ajoutons que cette réalité n’a pas échappé aux pouvoirs publics : le premier rapport « stratégie 3R » (« Quel potentiel 3R d’ici 2025 ? » – Novembre 220) élaboré sous l’égide du gouvernement avait clairement identifié la brique comme une alternative aux plastiques à usage unique monorésine pour certains marchés, alternative confirmée dans le dernier rapport « Stratégie 3R » de 2022.
« Un contenant à double matière, d’abord en carton, mais aussi en plastique ! Un comble quand on sait que le plastique utilisé pour ces briques est, à l’heure actuelle, non recyclable, et qu’il est difficilement séparable du carton. Il l’entraîne donc dans son processus polluant. L’alternative devient moins vertueuse que le contenant initial, un comble vous dit-on ».
La brique est un effet un emballage composé majoritairement de carton (75% en moyenne) ainsi que de très fines couches de plastique (21% en moyenne) et d’aluminium (4% en moyenne).
Chacun de ces composants assure une fonctionnalité particulière afin de garantir la qualité et la sécurité des produits contenus tout au long de son utilisation : le carton assure la rigidité de l’emballage, le plastique (polyéthylène) l’étanchéité et la protection du produit ; l’aluminium (l’épaisseur d’un cheveu) joue quant à lui un rôle de barrière à la lumière et à l’oxygène.
Il est utilisé pour les briques aseptiques, au rayon ambiant, qui ont des durées de conservation plus longues qu’au rayon frais.
« L’ensemble des composants est bien recyclable »
Contrairement à ce qui est mentionné dans cette tribune, l’ensemble de ces composants est bien recyclable, avec un processus de recyclage simple et non polluant.
Les briques sont en effet recyclées dans des usines de recyclage papetières en France et en Europe où elles sont placées dans une grande cuve remplie d’eau (pulpeur) qui permet, par brassage mécanique, de séparer facilement les fibres de cellulose du carton, du mélange de plastique et d’aluminium, appelé PolyAl, récupéré par flottaison.
L’intégralité de la fibre (75% de la brique) est ainsi valorisée directement par les papetiers recycleurs pour fabriquer des produits d’essuyage (essuie-mains, essuie-tout) et d’hygiène (papier toilette, mouchoirs) ou des boites en carton. Le PolyAl est envoyé vers des recycleurs spécifiques et utilisé en moulage par injection ou extrusion pour fabriquer différents produits (mobilier urbain et de design, distributeurs de produits d’hygiène, palettes, …).
Un tiers de ce PolyAl est recyclé à date avec pour objectif, grâce aux actions et engagements de l’ensemble des acteurs de la filière, que ce PolyAl soit intégralement recyclé d’ici 2025.
Enfin, concernant la comparaison faire avec les bouteilles PET (« le contenant initital »), il est à noter que le taux de recyclage des briques s’établit à 53% en 2020 selon CITEO pour un taux de 55% pour les bouteilles PET, soit un résultat particulièrement proche…
Bois exploité de manière responsable
Concernant la mise en cause du côté « vertueux » des briques alimentaires, nous tenons à rappeler les éléments suivants qui ne sont malheureusement pas évoqués dans la tribune. Les briques sont majoritairement composées de carton, une matière naturelle renouvelable certifié FSC pour toutes les briques commercialisées en France par les membres d’ACN depuis 2018, ce qui permet d’assurer que ce carton est fabriqué à partir de bois exploité de manière responsable.
En parallèle à cette démarche, et afin de réduire toujours plus leur impact environnemental, notamment en matière de carbone, les fabricants ont également développé des solutions de substitution du plastique fossile par du plastique d’origine végétale depuis plusieurs années ainsi que des briques de lait sans aluminium.
Si la brique comporte du plastique afin d’assurer l’étanchéité et la protection des produits qu’elle contient, elle permet de réduire de 4 fois le poids de plastique utilisé par rapport à un emballage intégralement composé de plastique, à fonctionnalité identique.
Enfin, comme précisé ci-dessus, la brique est un emballage entièrement recyclable, dans des installations basées en France et en Europe.
Une solution d’emballage vertueuse
La brique trouve donc toute sa place, aux côtés des autres matériaux, afin de proposer une solution d’emballage vertueuse pour répondre aux enjeux environnementaux actuels. C’est d’ailleurs en tenant compte de l’ensemble de ces éléments, que la brique est reconnue comme une solution alternative aux emballages plastiques dans le cadre de la mise en œuvre de la stratégie 3R pour plusieurs secteurs d’activité dont le lait, les jus de fruits et l’eau.
Comme les autres matériaux, cette solution d’emballage doit continuer à s’améliorer afin de répondre toujours plus aux enjeux actuels.
Ainsi, au-delà des efforts d’éco-conception déjà réalisés et des actions mises en œuvre sur le recyclage du PolyAl, des actions de R&D ont d’ores et déjà été engagées par les membres d’ACN afin de réduire la part de plastique de leurs emballages dans les années à venir.
La mutation de notre économie en matière d’économie circulaire doit se préoccuper de la fin de vie mais aussi considérer l’ensemble du cycle de vie de nos produits et la reconnaissance de l’utilisation de matières renouvelables certifiées joue un rôle tout aussi important que l’incorporation de matières recyclées dans l’atteinte de cet objectif.
Tout comme la filière PET, nous avons à cœur d’offrir des solutions d’emballages durables et regrettons ces critiques infondées et cette opposition entre solutions d’emballages qui ont toutes leurs atouts mais aussi des marges d’amélioration. ACN s’est d’ailleurs toujours interdit de critiquer les autres emballages.
Avant toute chose si vous avez des sites internet , je vous conseil de les mettre sur des sites hébergeur ce qui limite déjà grandement la perte de toutes vos données.
Cyberattaque : premiers réflexes
Alertez immédiatement votre support informatique si vous en disposez afin qu’il prenne en compte l’incident (service informatique, prestataire, personne en charge).
Isolez les systèmes attaqués afin d’éviter que l’attaque ne puisse se propager à d’autres équipements en coupant toutes les connexions à Internet et au réseau local.
Constituez une équipe de gestion de crise afin de piloter les actions des différentes composantes concernées (technique, RH, financière, communication, juridique…)
Tenez un registre des évènements et actions réalisées pour pouvoir en conserver la trace à disposition des enquêteurs et tirer les enseignements de l’incident a posteriori.
Préservez les preuves de l’attaque : messages reçus, machines touchées, journaux de connexions…
Vous avez activé un ransomware par mégarde ?
En cas de cryptage de votre PC, il existe quelques réflexes simples à adopter :
Déconnecter votre PC du réseau
Alerter votre service informatique sans délais
Ne payez jamais
Utiliser des mots de passe robustes
12 caractères minimum, avec des caractères spéciaux de type différent (majuscules, minuscules, chiffres, caractères spéciaux), sans lien avec soi, différents pour chaque application.
Soyez vigilant avec les courriels et leurs pièces-jointes
Lors de la réception de ce type de courriels, prendre les précautions suivantes :
Vérifier la cohérence entre l’expéditeur présumé et le contenu du message et vérifier son identité.
Ne pas ouvrir les pièces-jointes provenant de destinataires inconnus.
Si des liens figurent dans un courriel, passer la souris dessus avant de cliquer. L’adresse complète du site s’affichera dans la barre d’état du navigateur située en bas à gauche de la fenêtre.
Ne jamais répondre par courriel à une demande d’informations personnelles ou confidentielles.
Se munir d’une solution de messagerie sécurisée et évoluée
L’une des failles principales liée à l’intrusion d’un virus dans le réseau informatique d’une entreprise est l’email. Il est donc plus que nécessaire d’équiper le serveur de mail de son entreprise d’un logiciel de protection avancé.
Mettre en place des sauvegardes régulières
La mise en place d’un système de sauvegarde automatique et régulier doit être inclus dans votre plan de protection face à la cybercriminalité. Il vous permettra de récupérer vos données au cas ou vos PC soient cryptés. Vous devez conserver ces sauvegardes hors ligne (déconnectées de vos ordinateurs).
Mettre en place un Plan de Reprise d’Activité (PRA)
Le plan de reprise d’activité ne doit plus être envisagé comme une option pour votre entreprise : duplication, sauvegarde, archivage.
Mettre à jour ses systèmes, ses logiciels et ses applications
Chaque faille potentiellement exploitable par un programme de piratage informatique le sera un jour.
Sécuriser les connexions depuis les appareils mobiles
Mettez en place une connexion VPN entre le réseau de votre entreprise et vos collaborateurs distants.
Que faire en cas de cyber-attaque ?
Préserver les traces liées à l’activité du compte, notamment si un dépôt de plainte est envisagé.
Prendre immédiatement contact avec le RSSI de l’entreprise ou de l’orgnisaton. Ce dernier prendra contact avec le Centre Opérationnel de l’ANSSI : Contact H24 (7j/7), 24h/24) : cossi@ssi.gouv.fr – Tel : +33 (0)1 71 75 84 68
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