Faire Soi-Même Du Savon Biodégradable

Cette recette utilise principalement de l’huile d’olive ainsi que de l’huile de coco et de l’huile de soja.

Afin de créer un savon respectueux de l’environnement, essayez d’éviter d’utiliser l’huile de palme en raison des controverses environnementales entourant la culture de l’huile de palme.

La recette est composée de:

  • 50 pour cent d’huile d’olive
  • 30% d’huile de coco
  • 20 pour cent d’huile de soja

Pour faire environ trois livres de savon, la recette a besoin de:

  • 16 onces d’huile d’olive
  • 9,6 onces d’huile de coco
  • 6,4 onces d’huile de soja
  • 4,5 onces de lessive (hydroxyde de sodium)
  • 11 onces d’eau

Suivez les instructions de base de fabrication du savon pour créer votre savon. Si vous n’avez pas ces huiles exactes, vous pouvez certainement créer votre propre recette; concentrez-vous simplement sur des huiles plus écologiques et n’utilisez pas de colorants ou de parfums artificiels.

Cette recette utilise une remise de zéro pour cent de lessive. Si cela ne vous dérange pas que le savon soit légèrement trouble et que vous voulez qu’il soit un peu plus doux, utilisez plutôt une réduction de 1 à 2 pour cent de lessive.

La recette est composée de:

  • 67 pour cent d’huile d’olive
  • 33 pour cent d’huile de noix de coco

Pour faire environ trois livres de pâte de savon, la recette a besoin de:

  • 16 onces d’huile d’olive
  • 8 onces d’huile de coco
  • 5,4 onces d’hydroxyde de potassium
  • 16,2 onces d’eau

Solutions Pour Rendre Son Dressing Durable

Alors que le rapport alarmant du GIEC a glacé le sang de nombreuses personnes, de nombreux chercheurs et scientifiques tentent d’amener des solutions afin de changer les choses en matière de protection de la planète.

C’est le cas de trois ingénieurs australiens qui se sont penchés sur l’industrie de la mode. Interrogées par le média britannique The Guardian, elles ont démontré, grâce à une étude, que pour avoir un dressing durable, il fallait réduire de 75 % nos achats de vêtements neufs.

« Si les choses ne changent pas rapidement, l’industrie de la mode pourrait utiliser un quart du budget carbone mondial restant pour maintenir le réchauffement en dessous de 2 °C d’ici 2050, et utiliser 35 % de terres supplémentaires pour produire des fibres d’ici 2030 », ajoute The Guardian.

Ces affirmations sont le résultat de la production excessive de vêtements à travers le monde depuis les 15 dernières années. De plus, l’article précise que la durée durant laquelle nous portons nos vêtements a cependant considérablement baissée, et ce, de 40 %.

Des voies pour agir concrètement en faveur du bien-être de la planète

« Il vaut mieux agir pour façonner l’avenir de la mode et travailler vers une garde-robe bonne pour les gens et la planète – plutôt que de laisser un raz-de-marée de vêtements gaspillés absorber les ressources, l’énergie et notre budget carbone très limité », dévoile The Guardian.

C’est dans ce sens que les trois ingénieurs ont révélé que quelque chose de concret doit être fait pour l’environnement. Pour cela, il faut revoir notre manière de consommer la mode et cela concerne principalement la fast fashion qui a pour conséquence la production d’un nombre incalculable de déchets et donc de pollution.

Si l’étude salue l’effort de créer des matières plus éco-responsables et durables, cela ne suffit malheureusement pas. Pour parvenir à un dressing 100 % responsable, il faudrait se focaliser principalement sur 4 choses :

– Réduire la consommation de ressources : les gouvernements devraient avoir « des conversations sérieuses » avec les consommateurs et l’industrie dans son ensemble au sujet de « l’utilisation des ressources dans la mode ». Les ingénieurs invitent aussi, et surtout, les consommateurs à consommer moins de vêtements neufs ou du moins à « reconsidérer la provenance » de ceux-ci.

– Se tourner vers la slow fashion : ici, il est question de s’intéresser à des pièces de mode responsables, composées de matériaux durables et naturels. Il existe de plus en plus de marques françaises ou européennes qui mettent un point d’honneur à respecter ces critères en utilisant notamment des matériaux labellisés. De plus, la réparation d’un vêtement doit être une priorité afin de prolonger la vie de celui-ci.

– Mettre en lumière l’échange de vêtements : cette solution contre l’achat excessif de vêtements tend à se développer et à se démocratiser de plus en plus via des plateformes d’échange en ligne telles que Greendy Pact. La location de vêtement, elle aussi, prend une place de plus en plus importante dans cette démarche de “consommer mieux”.

– Favoriser la diversité des cultures vestimentaires : pour une mode plus durable et consciente, il est important de mettre aussi en lumière les savoir-faire locaux qui sont axés sur le respect de l’environnement et qui proposent des vêtements éco-conçus grâce à des matériaux naturels.

Lutter, Contre L’Obsolescence

L’obsolescence programmée, c’est l’ensemble des techniques utilisées pour réduire délibérément la durée de vie d’un produit.

Pour les entreprises, c’est le moyen de pousser les consommateurs à toujours acheter de nouveaux appareils. Mais maintenant, c’est terminé, voici quelques solutions pour lutter contre l’obsolescence programmée !

Téléphone, micro-onde, lave-linge, aspirateur, ordinateur… La quasi-totalité des appareils que nous achetons est dotée de l’obsolescence programmée. Ce système permet aux entreprises de pouvoir continuellement vendre des produits électroniques. Mais aussi, une manière de pousser les consommateurs à faire de nouveaux achats continuellement. Pour contrer ce système et faire des économies, voici trois sites 100 % « zéro déchets »

Lutter contre l’obsolescence programmée

De nombreux sites proposent d’aider les consommateurs à réparer des appareils tombés en panne. Ils aident à faire les réparations soi-même avec des tutoriels. Le premier site conseillé est Spareka. L’entreprise peut faire un diagnostic qui permet de déterminer l’origine de la panne de l’appareil. Elle propose ensuite des pièces détachées disponibles directement sur le site. Enfin, des tutoriels sont disponibles pour installer correctement les pièces détachées.

D’autres sites aussi conseillés

Murfy, une start-up spécialisée dans la réparation d’appareils électroménagers, est aussi très connue dans ce domaine. Les tutoriels sont gratuits et disponibles en ligne sur le site. Murfy propose aussi de faire appel à un réparateur pour 75 €, s’il est impossible ou trop risqué de faire la réparation soi-même. Pour finir, il existe aussi iFixit. Cette plateforme propose des tutoriels de réparation à faire chez soi, un genre de Wikipedia contre l’obsolescence programmée. Le site recense plus de 49 000 tutos. De quoi vous aider à réparer vos appareils vous-même.

Quelles alternatives ?

La lutte contre l’obsolescence programmée passe par une remise en question globale de notre système économique, autant du côté des producteurs que de celui des consommateurs. Plusieurs modèles alternatifs existent  :

  • Une production responsable
  1. L’éco-conception : la production tient compte de l’ensemble du cycle de vie du produit et aboutit à un produit durable ;
  2. L’économie de la fonctionnalité : le produit est proposé au consommateur pour son usage, non pas en tant que tel (offres de location) ;
  3. L’économie circulaire : bien que son efficacité en termes de lutte contre l’obsolescence programmée soit questionnée, l’économie circulaire permet du moins une réutilisation des déchets pour la production de nouveaux produits.
  • Une consommation responsable
  1. La consommation collaborative : le consommateur privilégie le réemploi plutôt que le rachat d’un nouveau produit, via notamment des systèmes de troc.
  2. L’économie du partage : ce modèle privilégie l’usage plutôt que la possession d’un produit, et permet donc de partager l’utilisation du produit entre plusieurs personnes (auto-partage par exemple: partage de voitures).

Produits Durables, Que Vous N’Aurez Plus A Acheter Chaque Mois

  • Cotons démaquillant: Il existe désormais, des cotons démaquillant lavables, que vous pourrez garder très longtemps, économie et réduction des déchets.
  • Protections Hygiénique: Il existe désormais des serviettes lavables, et des cup plus besoin d’acheter des protections, budget réduit et déchets aussi.
  • Filtres Pour L’eau: Plus besoin d’acheter de bouteilles d’eau, grâce au filtre de charbon actif, billes de céramique ou fontaine berkey, écologique et économique.
  • Les savons: Les savons ne durent pas à vie, mais ils tiennent longtemps dans le temps et limite le plastique.
  • Cube Vaisselle: Pour remplacer le liquide vaisselle sa durée est de 8 mois environ.
  • Lavettes: Les lavettes servent pour nettoyer les parties de votre enfant, certains courageux ont stoppé le papier wc et remplacé par les lavettes.
  • Éponges: Remplacer par une brosse à vaisselle à la place
  • Brosse à dent choisir avec une tête interchangeable
  • Pour les vêtements: Favoriser le troc, l’échange la seconde main pour éviter d’acheter et d’encombrer encore plus la planète.
  • Dentifrice , produits d’hygiène privilégier les produits solides durable dans le temps.

Solutions, Pour Se Loger Pas Cher Et Rapidement

Une solution logement pour tous

Dispenser des cours d’anglais, faire du baby-sitting ou réaliser des travaux de bricolage en échange d’un hébergement, c’est le principe du « logement contre services ».

En quelque sorte, la formule de la jeune fille au pair élargie à tout âge et à tout profil. « 40 % des personnes qui trouvent un hébergement contre services sur notre site ont entre 30 et 50 ans.

Ce sont des demandeurs d’emploi, des salariés en mobilité professionnelle, des pères divorcés qui ont laissé leur logement à leur ex-épouse », illustre Marie-Pierre Mahé, présidente de Toitchezmoi.com, site spécialisé dans l’échange de services contre logement.

Les étudiants demeurent malgré tout les plus demandeurs. « Le Crous [organisme public qui propose des logements à bas prix en résidence universitaire, ndlr] ne satisfait que 15 % de la demande et les prix de location dans le privé ont flambé dans la plupart des grandes villes.

Pour les étudiants, le logement contre services représente donc une formule économique, plus encore que la colocation », explique Florence Féret-Chapt, fondatrice de CoHomly.com, spécialiste du logement étudiant contre services aux familles.

Où trouver des offres fiables et vérifiées ?

Les sites internet généralistes consacrés à la location entre particuliers proposent quelques offres de logement contre des services (à rechercher sur les sites Leboncoin.fr, Colocation-adulte.fr, Roomlala.com, Location-etudiant.fr…).
Mais vous trouverez plus rapidement votre bonheur sur les sites spécialisés dans l’échange de logement contre services. La consultation des annonces et le dépôt d’une offre de service sont gratuits. Des formules d’abonnement (à partir de 5,90 € par semaine chez Toitchezmoi.com, 14,99 € par mois chez CoHomly.com) permettent de contacter directement les hébergeurs et d’accéder à différents outils et services, comme les modèles de convention d’hébergement, le suivi et l’assurance négociée (chez CoHomly).

Les demandes d’hébergement sont plus nombreuses que les offres. Ce qui n’empêche pas de trouver assez rapidement, comme Christelle qui effectue 15 heures de jardinage par semaine en échange d’un logement dans le Var et témoigne :

“C’est comme si j’avais gagné à l’Euro Millions !”

Après une séparation, je me suis trouvée sans logement et sans emploi, et j’ai enchaîné des hébergements provisoires. Le dernier me coûtait encore trop cher – 300 € en colocation, en région parisienne. À tout hasard, j’ai tapé « logement contre services » sur internet et je suis tombée sur le site Toitchezmoi. J’ai déposé une offre en janvier dernier. Trois semaines plus tard, je débarquais dans le Var pour devenir la gardienne d’une grande propriété, résidence secondaire d’une famille. Mon travail : principalement, m’occuper des parties extérieures et faire un peu de ménage, à raison de quinze heures par semaine. En échange, j’occupe un logement autonome dans un mobile home de 40 m² avec tout le confort – 6 couchages ! ­– et une terrasse. Je dispose aussi d’un véhicule. On se partage les légumes du jardin et les œufs. Je peux inviter des amis ou de la famille quand je le souhaite. Nous avons signé un contrat de location meublée, renouvelable chaque année tacitement. Pour moi, c’est un échange plus qu’équitable.

Des offres sérieuses par des associations

Hors internet, il est possible de se rapprocher d’associations organisant l’échange de A à Z. C’est le cas des 26 structures du réseau Cosi, spécialisé dans la cohabitation intergénérationnelle. Cette formule permet à un senior (plus de 60 ans) de mettre une chambre de son logement à la disposition d’un jeune de moins de 30 ans (étudiant ou non) pour un loyer modique (194 € en moyenne), voire gratuitement pour une présence plus soutenue. Vous trouverez les coordonnées de la structure la plus proche
de chez vous sur le site Reseau-cosi.org.

Lorsque vous répondez à une annonce, donnez envie ! « J’ai toujours fait du baby-sitting. J’ai insisté là-dessus pour montrer ma motivation et valoriser mon expérience », indique Syrielle, qui a postulé sur Location-etudiant.fr. Elle a aussi précisé qu’elle était étudiante en ergothérapie. Voici son témoignage :

“La maisonnette ne me coûte quasiment rien !”

Depuis trois ans, je loge dans une maisonnette au fond du jardin d’un pavillon occupé par un couple et ses deux enfants, à Créteil, en région parisienne. Elle a la taille d’un studio, est meublée et équipée. Le loyer, charges comprises, s’élève à 200 € mais, avec l’APL, cela ne me coûte quasiment rien. J’effectue en plus 10 heures de baby-sitting par mois. Les enfants des propriétaires ont aujourd’hui 7 et 10 ans. Nous avons signé un contrat de bail renouvelable chaque année.


J’ai conscience d’être dans une situation très enviable. La plupart des étudiants de mon entourage se plaignent du prix exorbitant des loyers. Dans le quartier où je réside, à quinze minutes à pied du métro, on ne trouve rien à moins de 600 € par mois. J’ai la chance d’avoir des propriétaires bienveillants, qui m’ont mise à l’aise. Si le courant ne passe pas, la formule logement contre services ne peut pas fonctionner.

Pour Florence Féret-Chapt de CoHomly, « la partie biographique est un point à ne pas négliger pour que la famille puisse se projeter. Si l’on voit un manque à ce niveau-là, nous contactons l’étudiant pour l’aider à reformuler. »
Attention à l’orthographe, et n’oubliez pas de vous relire. Pensez à poster une photo pour augmenter votre visibilité. « Cela donne 7 fois plus de vues », affirme Marie-Pierre Mahé. Et soyez entreprenant, n’attendez pas qu’on réponde à votre annonce, consultez les offres régulièrement et contactez les hébergeurs.
Si vous visez la cohabitation intergénérationnelle, adressez votre candidature à l’association de votre choix (sur Reseau-cosi.org). Toutes les démarches sont faites par l’association qui recherche la meilleure compatibilité jeune-senior et assure un suivi. Coût de l’inscription : 30 € plus 250 € par an,

Les Associations, Pour Personnes Sans Domicile

Les maraudes

Dans les quartiers, au détour d’un coin de rue, dans un parc, ou sous un pont, des individus se retrouvent seuls, livrés à eux-mêmes. Pour visiter ces personnes, là où elles vivent, les bénévoles de la Société de Saint-Vincent-de-Paul organisent des maraudes.

Équipées de boissons chaudes, de couvertures, de paquets de biscuits… les équipes arpentent les rues pour aller à la rencontre des personnes démunies qui n’ont plus rien.

L’objectif : apporter un contact humain, échanger, parler, s’assurer de l’état de santé des personnes croisées, et leur apporter de la considération.

La réalité n’est pas la même pour une personne sans domicile fixe que pour une personne logée. En effet, les difficultés rencontrées par ceux qui n’ont plus de toit, pèsent plus lourdement encore sur leur santé physique et psychologique.

Par le biais des maraudes, les personnes sans domicile fixe (SDF) ont la possibilité de créer un lien de confiance avec nos bénévoles. Laisser place à la parole, délier les langues et écouter l’autre, c’est ce que permet la rencontre. Souvent, de réelles amitiés naissent de ces moments fraternels.

Les logements d’urgence

L’un des premiers besoins d’une personne sans abri est de pouvoir bénéficier d’un toit. Pour y remédier, la Société de Saint-Vincent-de-Paul (SSVP) propose différentes solutions d’urgence par le biais d’un accompagnement par l’hébergement.

Dans certains départements, la SSVP propose des logements mis à dispositions temporairement pour les personnes accompagnées. Les personnes sans domicile fixe peuvent aussi obtenir le financement de nuits d’hôtel.

La SSVP peut également prendre en charge la location d’un logement pour les familles démunies sous la forme d’un bail glissant. Cette étape est l’opportunité, pour les bénévoles, de soutenir sur le long terme les personnes démunies par le biais d’un accompagnement approfondi.

À la SSVP, c’est non seulement l’aide matérielle qui fait partie intégrante d’un processus de réinsertion mais aussi la rencontre et l’échange.

Être hébergé dans un lieu sûr est aussi l’occasion pour une personne en difficulté de se reposer et de rebondir en bénéficiant d’un accompagnement adapté.

Cet accompagnement par l’hébergement a pour but de faciliter la réinsertion. Il s’agit d’une parenthèse durant laquelle la personne peut se ressourcer, se refaire une santé pour ensuite entreprendre les démarches nécessaires afin de bénéficier de son propre logement.

L’objectif étant de limiter les retours dans la rue par le biais d’une prise en charge personnalisée, d’un accompagnement durable.

Parce que la SSVP voit dans la charité une réponse relationnelle et humaine plus qu’une aide matérielle, l’aide à l’hébergement est toujours accompagnée d’une communication bienveillante.

L’accueil de jour

Grandir en humanité et en tolérance

C’est ce que vivent au quotidien les personnes accueillies par la Société de Saint-Vincent-de-Paul. Lieux d’écoute mis à disposition des grands exclus, les accueils de jour luttent contre la solitude et l’exclusion.

Havre de paix au cœur de quartiers sensibles, les 200 000 personnes qui en poussent la porte, trouvent des bénévoles disponibles et sans préjugés.

Personne de la rue, personne âgée isolés ou mère seule, ici, tout le monde est accueilli à bras ouverts. Les bénévoles de la SSVP offrent volontiers une boisson chaude et quelques biscuits, l’occasion d’instaurer le partage et la convivialité.

Pour assurer le bien-être des personnes sans abri, des services d’hygiène comme des douches ou des machines à laver sont mis à disposition.

Les bénévoles de la SSVP mettent aussi en relation les personnes qu’ils accueillent régulièrement avec les services sociaux.

Les restaurants sociaux

La SSVP propose des espaces destinés aux personnes et aux familles pauvres ou démunies. Les restaurants sociaux leur donnent la possibilité de se nourrir pour un prix symbolique et abordable.

Dans une atmosphère conviviale, les personnes sont accueillies autour d’un déjeuner équilibré, pour se restaurer.

Les personnes sans domicile fixe retrouvent un espace empreint de chaleur humaine pour oublier les difficultés de la rue, le temps d’un repas.

La situation des personnes sans domicile fixe (SDF) en France

En France, on estime le nombre moyen de personnes sans domicile fixe à 141 500*. Ce chiffre est en augmentation depuis plusieurs années. On repère également depuis une vingtaine d’années une féminisation et un rajeunissement de la population SDF.

Particulièrement visibles sur l’espace public, les personnes sans abri sont au cœur des débats sur l’exclusion. Paradoxalement, elles sont constamment invisibilisées par la société. La pauvreté dérange, elle gêne, elle est aussi vécue comme une honte. Une situation que combat la SSVP.

Pour leur venir en aide, il faut tout d’abord connaître ce qu’implique cette situation. Que signifie “SDF” ? Que met-on derrière cette appellation ?

Le terme SDF ou Sans Domicile Fixe, définit la situation d’une personne sans ressources, qui n’a pas de logement régulier ou qui vit dans la rue.

Il détermine donc une situation, un état plus qu’une personne. Il est important de l’utiliser comme adjectif et non pas comme un nom qui désigne quelqu’un. Appeler une personne “un SDF” est réducteur et donne l’impression qu’elle est limitée à sa situation de précarité.

L’acronyme SDF pose problème car il regroupe des situations très différentes : une personne sans logement de façon temporaire ne nécessite pas le même accompagnement qu’une personne qui vit dans la rue depuis 15 ans.

De la même manière, une personne migrante à la rue n’a pas besoin de la même prise en charge qu’une famille sans abri avec 3 enfants en bas âge.

Malgré une pluralité de services sociaux, la situation des personnes sans domicile en France ne s’améliore pas. C’est la raison pour laquelle il est essentiel de maintenir un lien social avec ces personnes.

Durant les maraudes, les bénévoles de la Société de Saint-Vincent-de-Paul rencontrent les personnes sans abri dans la rue. La situation des personnes sans domicile fixe vous touche ? Vous pouvez soutenir nos actions en rejoignant nos équipes ou en faisant un don à la Société de Saint-Vincent-de-Paul.

Épargner, Avec Un Petit Salaire

  • Passer au zéro déchet, pour faire des économies
  • S’imposer une somme, à économiser chaque mois
  • Baisser toutes ses charges au maximum
  • Utiliser les sites de cash back
  • Faire beaucoup soi-même

Se Faire Rembourser, Une Partie De Ses Courses

  • Shopmium
  • Coupon Network
  • Quoty
  • Fidme
  • Fidmarques
  • Too good to go
  • Bemyeye
  • I Graal
  • Lydia
  • Tricount
  • Pumpkin
  • Casino Max

Que Faire Au Potager, En Mai

Quels sont les légumes à planter en mai ?

A semer en place, directement dans la terre du potager :

  • Les cucurbitacées : Courge, Potiron, Citrouille,
  • Les légumes du soleil : Tomate, Courgette, Aubergine, Concombre,
  • Salades,
  • Choux,
  • Poirée,
  • Laitues,
  • Navet,
  • Carotte,
  • Radis,
  • Haricots

A repiquer au potager, les jeunes plants qui ont semé au chaud les dernières semaines :

  • Aubergine,
  • Piment,
  • Poivron,
  • Tomate,
  • Chou fleur,
  • Chicorée frisée,
  • Scarole

Quels fruits planter en mai ?

  • Le figuier
  • Le melon

Applications Pour Aider Les Sans Abris

Beaucoup de gens disent vouloir venir en aide aux sans-abris, mais dans les faits, combien passent vraiment le cap ? Savent-ils seulement où commencer ?

Les nouvelles technologies peuvent-elles permettre d’aider les personnes vivant dans la rue ? C’est ce qu’espère Aïda, déjà habituée à soutenir les sans-abris, en subvenant à leurs besoins les plus vitaux.

Par l’intermédiaire de l’application Homeless plus, elle souhaite désormais mettre en relation les personnes dans le besoin avec celles qui veulent les aider, via un système de localisation bien utile. Après avoir permis d’entrer en contact avec 5000 personnes, une nouvelle version de l’application est en cours de développement. Le projet est lancé en ce moment sur la plateforme ulule.

“Lutter contre l’exclusion sociale et le gaspillage en quelques clics” et “Encourager les actes citoyens et solidaires”, voici les promesses de l’application Homeless plus, qui permet de faire le lien entre les personnes sans-abris et celles et ceux qui souhaitent les aider, que ce soient de simples individus, des associations ou encore des commerçants. Par l’intermédiaire de l’application, les sans-abris peuvent se localiser, et les habitants peuvent leur apporter des aides concrètes par une prise de contact simple, un apport en nourriture, de l’argent, des couvertures, des habits, ou tout simplement une présence humaine. 

Ceci n’empêche évidemment pas de venir également en aide sans aucune application, mais pour ceux qui ne savent pas où débuter leur action sur le terrain, cette solution leur permettra de les aiguiller astucieusement tout en restant informés des maraudes locales organisées.

Une application pour organiser l’aide au niveau local

L’application a été lancée une première fois en 2015 sous l’impulsion d’Aïda, avec comme but d’améliorer les “maraudes” du groupe local dans lequel elle s’investissait. Ces tournées de quartier solidaires permettent d’aller à la rencontre des personnes qui vivent dans la rue et de leur apporter un soutien matériel et moral bien réel. Mais l’application est rapidement dépassée par son succès, puisque de nombreuses associations manifestent leur intérêt. Depuis, 5000 citoyen.ne.s ont pu être aidés via cet outil. Aussi, pour améliorer une application dont l’utilisation ne visait qu’un petit groupe au départ, un crowdfunding est organisé.

L’utilisation de l’application est relativement simple. 

Chaque utilisateur peut se connecter de manière anonyme, promet Aïda. La nouvelle version permettra également d’améliorer la confidentialité. Chacun pourra choisir le moment où il est localisé et par qui (commerçants, associations, individus). Désormais, les sans-abris pourront donc déterminer facilement les moments où ils seront visibles et ceux où il ne le seront pas en se “localisant et se dé-localisant”. Ainsi, pas de risque de traçabilité non désirée.

De plus, de nouvelles options seront à disposition des commerçants, par exemple des boulangers souhaitant offrir leurs invendus,  et des associations. Il sera possible de mettre en ligne les prochains circuits de “maraude” (évènement pendant lequel des produits de première nécessité sont distribués dans la rue par des bénévoles) et les faire connaître aux intéressés. En bref, l’app ne remplace pas l’aide, elle permet de mieux l’organiser plus efficacement sur le terrain.