1. Utiliser la bonne vieille méthode des enveloppes
2. Ne pas utiliser de carte bancaire
3. Demander un délai pour le débit des chèques
4. Signer ses chèques de façon spécifique
5. Éviter les prélèvements de fin de mois
Payez en liquide plutôt que par carte bancaire
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Il est plus facile de savoir combien d’argent l’on dépense lorsqu’on l’a directement sur soi. Retirez un montant au début de chaque semaine, puis laissez votre carte bancaire de côté. Vous pourrez alors mieux gérer votre argent chaque semaine.
Utilisez les bons de réduction
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Essayez de faire vos courses stratégiquement pour économiser. Sur Internet, en étant à l’affût de toute réduction, vous pourrez constituer vos stocks en économisant quelques dizaines d’euros. Ce n’est pas grand-chose, mais c’est toujours ça pour votre pouvoir d’achat !
Faites des journées sans achat
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Essayer chaque semaine de préparer une journée (ou plusieurs) sans dépenser un seul euro. Vous arriverez à faire des économies sur le long terme.
Achetez des aliments frais et de saison
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Manger local fait travailler les producteurs de votre région. Et en plus, cela vous permettra de consommer des produits frais (comparés aux produits industriels), d’économiser de l’argent et de goûter de nouvelles saveurs.
Utilisez des produits naturels comme produits ménagers
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Il est possible d’utiliser des produits plus naturels et tout aussi efficaces pour remplacer vos produits ménagers. Citron, bicarbonate de soude, vinaigre blanc… Tous ces éléments du quotidien vous permettront de nettoyer votre maison sans avoir à acheter des produits chimiques onéreux !
Préférez les transports en commun à la voiture
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Entre son entretien, l’essence et les places de parking, la voiture coûte plusieurs centaines d’euros. Un trajet en bus, en tram ou en métro sera plus écologique, mais surtout moins cher. Et si les transports en commun ne vous tentent pas, essayez le covoiturage !
Remplacez la viande par les haricots, pois chiches ou lentilles
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Ces légumes sont riches en protéines, en fer et en minéraux. Ils sont moins chers que la viande et constitueront une bonne alternative pour équilibrer vos repas. Et bien sûr, cela vous aidera à devancer les fins de mois difficiles !
La bourse sur critères sociaux est comme son nom l’indique, attribuée sur critères sociaux. Sauf exceptions, vous êtes éligible jusqu’à l’âge de 28 ans. Pour obtenir la bourse du Crous, vous devez être inscrit dans un établissement d’enseignement supérieur reconnu par le pays d’accueil. Vous devez aussi y suivre à temps plein (deux semestres à une année, en fonction du pays) des études supérieurs ouvrant la voie à un diplôme national.
Pour en bénéficier, il faut demander le dossier social étudiant (DSE), disponible sur le site du CROUS. Vous aurez alors à fournir plusieurs justificatifs (avis fiscal de vos parents ainsi que le vôtre, en cas de déclaration séparée ; fiche de situation familiale ; relevé d’identité bancaire ; éventuellement un chèque de 4€ si vus n’avez pas réglé les frais de dossier en ligne etc). Cette année, vous avez jusqu’au 15 mai pour envoyer votre dossier.
Son montant annuel peut atteindre 6 734 €. Il est possible de cumuler de cette bourse et les aides suivants :
l’aide au mérite
l’aide à la mobilité internationale
l’aide d’urgence ponctuelle
À noter que si vous allez étudier à l’étranger (dans un pays du Conseil de l’Europe, à savoir les 28 États membres de l’UE + 19 autres pays), vous continuerez à percevoir votre bourse, comme en France, sans avoir à remplir de conditions supplémentaires.
L’aide au logement
Un étudiant peut percevoir des aides au logement si :
Il est français ou étranger avec un titre de séjour valable
Il loue un logement décent
Il n’a pas de lien de parenté avec le propriétaire du logement loué
Il dispose de ressources inférieurs à certains plafonds (salaire, bourse…)
Selon la situation de l’étudiant, il peut bénéficier des aides suivantes :
L’aide personnalisée au logement (APL), s’il est célibataire ou en couple, avec ou sans personne à charge et qu’il loue un logement conventionné
L’allocation de logement social (ALS), octroyée sous des conditions similaires à l’APL
L’allocation de logement familial (ALF), si l’étudiant est célibataire ou en couple avec 1 personne à charge et qu’il loue un logement non conventionné.
Les aides régionales
Afin d’encourager les projets de mobilité, les régions mettent en place des aides spécifiques. Attention, la majorité d’entre elles ne sont pas cumulables avec la bourse Erasmus.
Voici la liste des aides proposées par diverses régions :
Nouvelle Aquitaine : séjour d’étude à l’étranger Post-Bac
Auvergne – Rhône-Alpes : bourse régionale Mobilité Internationale Étudiant
Occitanie : bourse d’études ou de stage à l’étranger, aides forfaitaires à la mobilité des étudiants, aide au départ
Provence – Alpes – Côte d’Azur : Programme régional d’aide à la mobilité étudiante (Prame)
L’aide au mérite
L’aide aux mérite est destinée aux étudiants boursiers ayant obtenu une mention Très bien au baccalauréat. En fonction de leur situation, ils peuvent prétendre à une aide estimée entre 900€ et 1.800€. Plus exactement, les bourses dont le montant est de 1.800€, est destinée aux étudiants ayant eu leur baccalauréat avant 2015. Pour ceux qui ont obtenu leur baccalauréat après 2015, la bourse s’élève à 900€.
Il peut bénéficier de cette aide jusqu’à l’âge de 28 ans, sauf cas d’exception.
L’allocation pour la diversité dans la fonction publique
L’allocation pour la diversité dans la fonction publique s’adresse aux étudiants préparant un concours de la fonction publique. Il n’y pas d’âge limite pour en bénéficier. Son montant s’élève à 2.000€.
Le prêt étudiant garanti par l’État
Vous avez besoin d’un financement pour vos études ? Le prêt étudiant est une solution envisageable, si vous êtes sûr d’occuper au terme de vos études, un emploi bien rémunéré. Afin de faciliter son obtention, l’État peut même se porter garant.Il n’y a pas de conditions fixées, pas de caution personnelle exigée ni de conditions de ressources pour contracter ce prêt. Pas besoin non plus de garantie parentale ou d’un tiers. Néanmoins, vous devez être :
Être inscrite dans un établissement de l’enseignement supérieur français ;
Être âgé de moins de 28 ans à la date de signature du prêt ;
Être de nationalité française ou posséder la nationalité de l’un des Etats membres de l’U.E. ou de l’E.E.E., à condition d’avoir résidé de manière régulière et ininterrompue en France, depuis au moins 5 ans au moment de la conclusion du prêt.
Le montant maximum du prêt atteint 15.000€ pour une durée maximale de 2 ans. Il faut en faire la demande auprès des établissements bancaires. Vous avez en outre, la possibilité de rembourser le prêt en différé, à savoir à la fin de vos études.À noter que l’enveloppe mise à disposition pour ce prêt a été intégralement consommée pour 2019. Impossible donc, désormais de contracter ce prêt auprès des banques.Lire Aussi :Aide financière pour veuve : comment en bénéficier ?
Les aides spécifiques
L’aide d’urgence
Le CROUS propose, à travers le fonds national d’aide d’urgence, une aide financière exceptionnelle. Elle s’adresse aux étudiants en difficulté. Elle peut prendre deux formes :
Elle peut être ponctuelle et ainsi, attribuée en un seul versement. Son montant maximum est de 1.687€ par mois.
Il peut s’agir d’une aide annuelle versée mensuellement. Son montant peut atteindre 5.612€ maximum.
Fonctionnement
Avant la commission d’examen du dossier, un entretien entre l’étudiant et une assistante sociale peut être organisé. Il a pour but d’évaluer la situation de l’étudiant : les difficultés traversées et son parcours universitaire.
Les demandes d’aide spécifique sont examinées par une commission présidée par le directeur du CROUS. Le dossier de l’étudiant demandeur est présentée à la commission de manière anonyme. Après cette étape, la commission décide si l’aide spécifique est attribuée ou non. Dans le cas où elle est octroyée, c’est le directeur du CROUS qui en fixe le montant et informe l’étudiant.
À noter que la décision du président ne peut pas faire l’objet d’un recours devant le recteur ou le ministre chargé de l’enseignement supérieur.
Si l’étudiant change d’académie après l’avis de la commission, la décision de cette dernière dépend du CROUS de l’académie où l’étudiant est désormais inscrit.
Conditions
Pour bénéficier de cette aide, il faut être âgé de moins 35 ans au 1er septembre de l’année pour laquelle l’aide est demandée. Cette condition ne s’applique pas aux étudiants en situation de handicap, reconnus par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapés.
L’aide d’urgence ponctuelle
L’aide ponctuelle (ou allocation ponctuelle) intervient pour un étudiant en grande situation de difficulté. Elle est versée lorsqu’elle que l’aide annuelle ne peut pas l’être.
L’aide ponctuelle permet à l’étudiant en difficulté de poursuivre ses études. Sa situation est examinée à travers une évaluation sociale. En outre, cette aide peut tout à fait être cumulée avec notamment une bourse sur critères sociaux, une aide à la mobilité internationale ou une aide au mérite.
Pour en bénéficier, il suffit simplement d’être inscrit dans une formation initiale auprès d’un établissement de l’enseignement supérieur. Par ailleurs, si la situation de l’étudiant l’exige, plusieurs aides ponctuelles peuvent être exceptionnellement versées au cours d’une même année universitaire.
Dans ce type de cas, le directeur du CROUS peut aussi autoriser le versement anticipé de cette aide. Et ce, sans consultation du dossier de l’étudiant par la commission, mais après une évaluation sociale.
L’aide d’urgence annuelle
L’aide d’urgence annuelle (ou allocation annuelle) est un financement pour certaines situations de longue durée, qui ne permettent pas l’attribution d’un bourse sur critères sociaux. Elle est versée pendant toute l’année scolaire, en 10 mensualités. Elle permet à l’étudiant qui en bénéficie d’être exonéré des droits de scolarité à l’université et de cotisation sécurité sociale étudiante. Elle peut être versée l’année d’après, dans la limite du nombre de droits prévu par la réglementation des bourses de l’enseignement supérieur.
Néanmoins, cette aide est cumulable avec une aide à la mobilité internationale, une aide ponctuelle et une aide au mérite.
La demande d’aide d’urgence annuelle a lieu après la demande de bourse. Plus exactement, elle se fait à travers le dossier social étudiant (DSE), disponible sur le site du CROUS de son académie. L’étudiant doit alors expliquer dans le dossier sa situation spécifique.
Conditions
Rupture familiale, la situation d’isolement et de précarité de l’étudiant doit être attestée par une évaluation sociale.
Reprise d’études après l’âge de 28 ans. Il ne faut pas disposer de ressources excédant le plafond prévu par le barème d’attribution des bourses. Sous réserve que l’intéressé ne bénéficie pas d’autres aides (allocation de chômage, revenu de solidarité active). De plus, cette reprise d’études doit s’inscrire dans le cadre d’un projet professionnel.
Être français ou ressortissant d’un Etat membre de l’Union européenne autre que la France, d’un Etat faisant partie de l’Espace économique européen ou de la Confédération Suisse. Il faut également vivre seul sur le territoire français. Et les revenus déclarés de la famille résidant à l’étranger ne doivent pas donner droit à bourse.
Être élevé par un membre de sa famille sans décision judiciaire (oncle, tante, grands-parents etc)
Ne plus bénéficier du soutien matériel de ses parents et être dans une situation d’autonomie véritable. Pour prouver cette situation, il faut fournir une attestation d’un domicile séparé, un avis fiscal séparé (ou à défaut une déclaration fiscale séparée) et justifier des revenus constants, liés à une activité salariée d’un montant annuel au moins égal à 3 smic nets. Par ailleurs, ces 3 smic doivent être regroupés sur les 12 derniers mois précédant la demande d’allocation annuelle.
À noter que le versement d’une pension alimentaire à l’étudiant, s’il est prévu par une décision de justice, n’empêche pas l’étudiant de se voir attribué une allocation annuelle au titre de l’autonomie.
Cas particuliers
En cas d’interruption d’études pour raisons médicales graves (hospitalisation par exemple), l’allocation annuelle continue à être versée pour le reste de la période déterminée.
Si l’étudiant est inscrit dans un établissement français tout en suivant des études à l’étranger (ou un stage), il doit obtenir des autorités pédagogiques une dispense d’assiduité et l’autorisation de se présenter aux examens finaux, pour continuer à bénéficier de l’aide annuelle.
Si l’étudiant suit des études dans un État membre du Conseil de l’Europe, il est tenu de fournir un certificat d’inscription mentionnant l’année ou le semestre d’études suivies. À cela s’ajoute l’intitulé exact du diplôme préparé.
Les bourses de mobilité étudiante
La bourse Erasmus+
Il est possible de bénéficier d’une bourse afin de financer une partie d’un séjour universitaire à l’étranger. La bourse Erasmus est adressée à la fois aux étudiants qui étudient dans un établissement étranger et aux étudiants qui effectuent un stage à l’étranger.
Pour être éligible, il faut :
Faire ses études dans un pays localisé dans l’Espace économique européen (EEE), en Turquie ou en Macédoine;
Être inscrit dans un établissement de l’enseignement supérieur;
Ses études soit inscrits dans le cadre d’un échange inter-établissement (votre établissement d’origine doit avoir signé une charte Erasmus);
La durée du séjour ou stage doit être comprise entre 3 et 12 mois maximum (10 mois, plus exactement, pour un séjour d’études).
Il faut faire la demande auprès du bureau des relations internationales de son établissement. L’étudiant aura ainsi accès à la liste des établissements partenaires.
Attention : il n’est pas possible de cumuler plus de deux bourses Erasmus, pendant son parcours universitaire. Vous pouvez néanmoins déposer d’une bourse pour un séjour d’études et une autre, pour un stage.
Par ailleurs, le cumul d’une bourse Erasmus à d’autres aides est tout à fait possible (avec une bourse sur critères sociaux par exemple).
Le montant d’une bourse Erasmus est évalué en fonction du coût de la vie dans le pays d’accueil (bas, moyen, élevé) et le projet de mobilité, à savoir étudier ou effectuer un stage.
Étudier : entre 200 et 300 euros par mois dans les pays où le coût de la vie est élevé. Mais généralement, le montant d’une bourse Erasmus d’études est compris entre 150 et 250 euros par mois.
Effectuer un stage : entre 350 et 450 euros par mois dans les pays où la vie est la plus chère, à savoir en Autriche, Danemark, Finlande, Irlande, Italie, Norvège, Royaume-Uni, Suède et Liechtenstein. Dans le cas où le stage a lieu dans un autre pays de l’EEE, en Turquie ou en Macédoine, le montant de la bourse se situe entre 300 et 400 euros par mois.
L’aide à la mobilité pour l’étudiant en Master
Depuis la rentrée universitaire 2007, une prime (ou aide à la mobilité) pour l’étudiant en Master est attribué à tout étudiant boursier, qui en fait la demande. Elle s’élève à 1.000€. Elle est destiné à l’étudiant titulaire d’une licence, qui souhaite faire son Master dans une région différente de celle où la licence a été obtenue.
L’aide la mobilité internationale
Vous souhaitez étudier à l’étranger ? L’aide à la mobilité internationale correspond aux étudiants qui partent pour suivre une formation de l’enseignement supérieur à l’étranger. Elle convient aussi tout à fait aux étudiants qui désirent effectuer un stage à l’étranger.
Il existe également des bourses afin d’étudier dans des écoles françaises à l’étranger :
l’École française de Rome, qui reçoit de façon temporaire de jeunes chercheurs dont les travaux impliquent un séjour en Italie dans le cadre de leur doctorat,
la Casa de Velázquez à Madrid, qui octroie des bourses de courte durée, à des étudiants artistes et chercheurs doctorants
l’École Française d’Athènes, qui versent également des bourses de courte durée à des doctorants poursuivant des recherches qui exigent un séjour en Grèce. Ces recherchent doivent être liées à un des domaines d’enseignement de l’école : monde hellénique antique, médiéval, moderne etc.
Concernant les démarches, il faut se rendre au bureau des relations internationales de son université ou de son école. Il est également possible de s’informer auprès de l’école française à l’étranger choisie.
Les bourses octroyées par des organismes étrangers
Il y a aussi la possibilité d’étudier à l’étranger en étant financé par des organismes étrangers.
Le British Council octroie des bourses aux étudiants souhaitant se rendre au Royaume-Uni. Ils doivent être titulaires d’un bac +3 et poursuivre une année d’étude ou de recherche,
L’Office franco-allemand pour la jeunesse offre une grande variété de bourses pour les études ou la recherche
La commission franco-américaine Fulbright propose chaque année 12 à 15 bourses à des étudiants français titulaires d’une licence, qui désirent poursuivre leurs études aux Etats-Unis.
Les bourses privées
Ici, des organismes et fondations privés distribuent des bourses et aides aux étudiants désirant aller à l’étranger. Parmi eux :
La Fondation Rotary International, qui offre des bourses aux étudiants titulaires d’un bac +2 (minimum). Il faut effectuer une ou deux années d’études dans un des pays où le Rotary Club est implanté. Sans compter qu’il faut être parrainé par un membre du club pour être éligible.
La Fondation Fyssen, attribue des bourses d’études aux étudiants post-doctorants en éthologie, psychologie, neurobiologie, anthropologie, ethnologie, paléontologie et archéologie.
Les fondations internes aux universités et grandes écoles accordent souvent des bourses à leurs étudiants qui désirent poursuivre leurs études à l’étranger.
La Fondation Georges Lurcy octroie chaque année 6 à 8 bourses d’études aux étudiants français qui veulent préparer un diplôme américain. Son montant est compris entre 5.000 et 20.000$.
La Fondation Bleustein-Blanchet propose une bourse de la vocation d’une valeur de 7.700€ par an. Elle s’adresse à 20 étudiants, âgés de 18 à 30 ans, qui traversent des difficultés pour poursuivre leur formation. Elle doit leur permettre de trouver leur vocation.
Après le succès des 3 opérations de la Région Grand Est, 1 000 boîtiers à 1 €, la Région du Grand Est continue à soutenir les automobilistes en proposant une aide à hauteur de 500 € pour l’installation de boitiers E85.
Nouvelle-Aquitaine
La région ne propose aujourd’hui pas d’aide à la conversion. Si vous habitez Libourne, la commune propose des aides à la conversion. Commune de Libourne
La région ne propose aujourd’hui pas d’aide à la conversion. Si vous habitez La Tour du Pin (Isère), Mornant (Rhône) ou Grigny (Rhône) les communes proposent des aides.
En Région Île-de France, la commune de Dammarie-les-Lys (77) propose à son tour une aide financière afin d’inciter ses habitants à installer un boîtier homologué E85. La ville financera le dispositif de conversion, pour les véhicules de 8 chevaux fiscaux maximum et immatriculés après 2000. Elle prendra en charge 50 % du montant du boîtier avec un plafond maximal fixé à 800 euros. Le remboursement des frais engagés sera fait sur présentation de la facture du garagiste homologué ayant assuré la pose du boîtier.
Prix du boîtier :
Le prix d’un boîtier de conversion E85 homologué va de 700 à 1600€ environ tout compris*. Les prix varient selon les catégories et les fabricants de boîtiers. Ce prix inclut :
Le matériel
L’installation du boîtier E85 par un professionnel habilité
L’homologation du boîtier qui officialise l’installation du boîtier auprès de votre assurance et lors de votre prochain contrôle technique et qui assure des émissions de polluants qui respectent la norme du véhicule.
Une garantie qui couvre l’ensemble des pièces qui sont en contact avec le carburant, dans les cas où la garantie du constructeur ne s’appliquerait pas.
Afin d’obtenir un devis pour la pose d’un boîtier homologué sur votre véhicule, nous vous invitons à consulter la liste des fabricants de boîtiers E85 ou à vous rendre dans un garage agréé près de chez vous.
Amortissement du prix du boîtier :
Grâce aux économies réalisées par le carburant E85, vendu en moyenne à 0,67 €/L, le coût total du boîtier sera amorti en environ 2 ans si vous roulez 13 000 km/an.
1/ Passer dans une banque en ligne, pour réduire les frais de carte et gestion de compte
2/ Baisser toutes ses charges mensuelles, au maximum pour faire des économies
3/ Faire racheter votre crédit, si il est trop important pour baisser les mensualités
4/ Une demande de grâce au tribunal d’instance
5/ Télécharger l’application budget facile pour vous aider, à mieux gérer votre budget
6/ Dernier recours, la banque de France Pour effacer vos dettes
7/ Faire un maximum vous même, éviter les achats inutiles
Comprendre l’origine du problème d’argent
Avant tout, la première chose à faire lorsqu’on se trouve confronté à des problèmes d’argent est d’en comprendre l’origine afin de pouvoir tenter d’y remédier. Afin de mieux maîtriser son budget, Il est donc indispensable de lister ses dépenses habituelles ou extraordinaires, comme les frais liés :
au logement (mensualité de prêt immobilier ou loyer) ;
Savez-vous que votre Caisse d’allocations familiales (CAF) peut vous aider à partir en vacances avec votre famille ? Il existe plusieurs allocations qui sont regroupées dans un dispositif nommé Vacaf. Le montant des prestations accordées est calculé en fonction des ressources du foyer et du quotient familial.
Aide aux vacance famille (AVF), aide aux vacances sociales (AVS) qui permet par exemple de partir dans des centres agréés de la CAF, aide aux loisirs séjours courts… Pour connaître vos droits, une seule solution : contacter la Caisse d’allocations familiales de votre département.
Aide pour la pratique d’une activité extra-scolaire
Vous souhaitez inscrire votre enfant à une activité extra-scolaire le mercredi après-midi mais votre budget est serré… Avez-vous pensé aux tickets loisirs ?
C’est un coup de pouce donné par la Caisse d’allocations familiales (CAF) pour le paiement d’une activité extra-scolaire, sportive, culturelle ou encore artistique. Selon les CAF, les conditions d’attribution et de montant varie. Sachez que le ticket loisir peut couvrir jusqu’à 90% du montant de l’activité, mais il est délivré sous conditions de ressources.
Prêt travaux de la CAF
Vous souhaitez rénover votre salle de bain ou mieux isoler votre cuisine… La Caisse d’allocations familiales (CAF) peut vous soutenir. Elle accorde des prêts qui couvrent 80% des dépenses engagées dans la limite de 1.067,14 euros. Le taux d’intérêt du crédit est plafonné à 1%.
Et il est remboursable sur une période maximum de 3 années. Le prêt est attribué que vous fassiez appel à un professionnel ou que vous réalisiez vous-même les travaux. Pour décrocher cette aide, il faut être allocataire de la CAF. Si sur le papier, les conditions de ressources ne sont pas un critère de sélection des candidats, celles-ci peuvent tout de même entrer en jeu le cas échéant, au regard du budget limité des CAF.
Technicien de l’intervention sociale et familiale
En cas de difficultés liées à un événement de la vie (naissance, maladie, décès…), les familles peuvent faire appel – via le service de l’Aide social à l’enfance du département – à un Technicien de l’intervention sociale et familiale (TISF).
Ce professionnel diplômé d’Etat se rend aux domiciles des particuliers et les aide notamment pour les tâches quotidiennes (ménages, soins pour le nourrisson, courses…). Les frais peuvent être pris en charge partiellement ou totalement en fonction des cas. Ils sont notamment calculés à partir du quotient familial.
Allocation journalière de présence parentale
Vous êtes le parent d’un enfant malade, blessé, ou handicapé, vous pouvez demander à recevoir une allocation journalière de présence parentale (AJPP). Celle-ci vise à vous indemniser pour chaque journée passée auprès de votre enfant. Pour la recevoir les conditions sont strictes.
Pour prétendre à l’AJPP, il faut être un salarié du privé ou un agent du public en congé de présence parentale auprès de votre employeur, un VRP, un salarié à domicile employé par un particulier employeur, un chômeur indemnisé par Pôle emploi, suivre une formation rémunérée ou encore être un travailleur non-salarié. L’allocation est dispensée dans la limite de 22 jours par mois. Elle est accordée pour une période de 3 ans au maximum. Si vous vivez seul avec votre enfant, la prestation s’élève à 51,92 euros.
Elle est de 43,70 euros pour une personne qui vit en couple. Un certificat médical doit être rempli par le médecin qui suit votre enfant. Il faut ensuite transmettre le document à la CAF.
Prime à l’internat
C’est décidé… votre enfant partira en internat à la rentrée de septembre. Pour les élèves boursiers, une aide existe : la prime à l’internat. Elle est de 258 euros.
Mais, la prestation n’est pas versée : elle est déduite en trois fois au cours de l’année scolaire des frais de pensions. La prime à l’internat est attribuée de manière automatique. Si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas à demander à l’établissement de votre enfant.
L’allocation de soutien familial (ASF) est une aide versée aux mères ou au pères célibataires qui élèvent seuls leur enfant. Pour la percevoir, il faut pouvoir constater que le conjoint ne verse plus de pension ou d’aide depuis au moins un mois.
Si le conjoint participe à hauteur de 115,30 euros par mois, il est aussi possible de recevoir l’ASF. La demande s’effectue via via un formulaire Cerfa (ici) à la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou la Mutualité sociale agricole (MSA).
Allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie
Une personne de votre entourage est en fin de vie et vous souhaitez légitimement rester à ses côtés… Il est possible de demander l’Allocation journalière d’accompagnement d’une personne en fin de vie au Centre national des demandes d’allocations (Cnajap). Cette aide est versée aux salariés et aux demandeurs d’emploi.
Pour pouvoir en faire la demande, le salarié doit déjà bénéficier d’un congé de solidarité familiale ou avoir transformé ce congé en temps d’activité partiel au sein de son entreprise. La prestation est délivrée de manière journalière dans la limite de 21 jours. Son montant s’établit à 56,10 euros par jour (28,05 euros par jour si le salarié est en activité partiel).
Prêt d’honneur de la CAF
Si vous connaissez une difficulté financière, la Caisse d’allocations familiales (CAF) peut vous sortir d’un mauvais pas. Il existe ce que la CAF appelle le prêt d’honneur. C’est un prêt à taux 0%. Le montant et les conditions d’attribution sont fixés par les commission des aides financières des CAF.
En règle générale, ces prêts n’excèdent pas 4.000 euros. Ils peuvent aussi être directement versés à un tiers pour le remboursement d’une dette. Le crédit est remboursable sur une durée maximum de 3 ans. Le remboursement s’effectue via une retenue sur les prestations familiales. Précisions : les dettes auprès d’organismes publics ou liées à des frais d’avocats dans le cadre d’un divorce ne permettent pas de prétendre à cette aide.
Le Revenu de solidarité active (RSA) est entré en vigueur au 1er juin 2009. Il y a maintenant dix ans. Pourtant, cette prestation sociale qui assure un revenu minimum aux personnes sans ressources semble encore méconnue. D’après les chiffres (2011) de la Caisses nationales d’allocations familiales (CNAF), le taux de non-recours au RSA est estimé à 35%. Autrement dit, près de 4 allocataires potentiels sur 10 ne réclameraient pas le versement de l’aide sociale.
Selon les chiffres de l’Odenore, l’Observatoire des non-recours aux droits et services, l’Etat économiserait aux alentours de 5 milliards d’euros. Vous pouvez faire votre demande de RSA en ligne .
Aide au paiement d’une complémentaire à la santé
C’est une allocation sociale qui aide les personnes à faibles ressources à se soigner. L’Aide au paiement d’une complémentaire à la santé n’est pourtant que peu demandée.
Selon un rapport de 2016 de la député socialiste Gisèle Biémouret, le taux de non-recours de cette prestation atteindrait entre 57% et 70%. Des chiffres très importants pour cette aide qui permet de réduire la note d’une mutuelle mais aussi, par exemple, de bénéficier de tarifs médicaux sans dépassement d’honoraires. Si vous souhaitez recevoir l’ACS, trois conditions doivent être observées : résider en France depuis plus de 3 mois, être en situation régulière et avoir des ressources ne dépassant pas 35% du plafond fixé pour être éligible à la CMU-C.
Couverture maladie universelle complémentaire
La Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) est une prestation sociale qui permet la prise en charge à 100% des frais médicaux (en ville comme à l’hôpital) de personnes à très faibles ressources. Un rapport corédigé par Philippe Warin, directeur de recherches au CNRS estimait qu’en 2015 entre 2 et 4 allocataires potentiels sur 10 ne demandaient pas l’allocation.
A l’instar de l’ACS, pour bénéficier de la CMU-C, certaines conditions doivent être remplies : résider en France de manière régulière dans l’Hexagone, et ne pas dépasser le plafond annuel de ressources de 8.951 euros. Ce qui équivaut à 745,92 euros de revenus par mois pour une personne.
Allocation personnalisée d’autonomie
Entre 20 et 28% des personnes de plus de 60 ans qui pourraient bénéficier de l’Allocation personnalisée d’autonomie ne la réclament pas selon la direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees). Cette allocation sociale vient en aide aux personnes qui ont besoin d’une aide extérieure pour accomplir les gestes du quotidien.
La prestation vise à couvrir en partie les frais liés à une aide à domicile ou dans un établissement spécialisé. Plus la perte d’autonomie est importante, plus le niveau d’indemnisation est élevé. Ainsi, pour une perte d’autonomie Gir 1 (la plus grave) le montant mensuel maximum de l’allocation est de 1.737 euros par mois. A l’inverse, pour une Gir 4, l’allocation est au maximum de 672,26 euros. Selon l’Odenore, cela représenterait 828 millions d’euros d’aides sociales non-réclamées.
Allocations chômage
2 milliards d’euros ! C’est la somme surprenante qui devrait échoir aux chômeurs, mais qui pourtant n’est pas réclamée, selon l’Observatoire des non-recours aux droits et services (Odenore).
Complexité du système d’indemnisation, découragement face à la lourdeur bureaucratique de l’administration, nombreuses sont les raisons qui expliquent le non-recours au aides sociales. Si vous êtes au chômage, il faut s’inscrire sur le site internet de Pôle Emploi pour percevoir les allocations.
Allocations familiales
Le non-recours aux allocations familiales et logement apparaît relativement massif.
Selon le rapport pauvreté 2017 du Secours Catholique, près de 3 ménages sur dix avec deux enfants ne percevaient pas les allocations familiales. Depuis 2002, la part des ménages qui bénéficient des allocations familiales ne cesse de baisser. Il y a 17 ans, près de 80% des ménages éligibles percevaient les allocations familiales.
Allocations logement
A l’été 2017, à peine nommé, le gouvernement du Premier ministre Edouard Philippe avait déclenché une véritable tempête médiatique en actant la baisse de 5 euros des aides personnalisées au logement (APL). Dans le projet de loi de Finances 2018, les aides au logement représentaient 13,5 milliards d’euros.
Un chiffre non négligeable, mais qui serait encore plus élevé si tous les allocataires éligibles réclamaient la somme qui leur revient. En effet, selon le rapport pauvreté 2017 du Secours Catholique, près de 23% des ménages locataires ou propriétaires qui devraient percevoir les allocations logements ne les demandent pas. L’aide au logement peut être demandée directement en ligne sur le site de la Caisse d’allocations familiales (CAF).
Prime d’activité
La prime d’activité, qui donne un coup de pouce aux travailleurs modestes, a fait les gros titres de l’actualité l’hiver dernier. C’est notamment au travers de ce dispositif qu’Emmanuel Macron a décidé de répondre à la colère sociale des Gilets jaunes. Ainsi, le gouvernement a décidé de revaloriser la prime d’activité de 90 euros (au maximum, pour une personne au Smic).
Toutefois, avant ce coup d’accélérateur, le taux de non-recours à la prime d’activité était de 27%, selon un rapport de la Direction générale de la cohésion sociale (2017). Un chiffre qui, au regard de l’actualité récente, a dû probablement diminuer. Si vous êtes salarié et que vous pensez être éligible à la prime d’activité, il faut en faire la demande sur le site de la Caisse d’allocations familiales (CAF).
Chèque énergie
Le chèque énergie est une aide au paiement des factures énergétiques de son habitation. Il a notamment remplacé les anciens tarifs sociaux de l’électricité.
Cette aide est versée sous conditions de ressources. Pour en bénéficier, il ne faut pas dépasser 10.700 euros de revenu fiscal de référence pour une personne seule et 16.050 euros pour un couple. Surtout, le chèque énergie est envoyé directement aux allocataires sans qu’ils n’aient aucune démarche à effectuer. Cependant, de manière surprenante en 2017, le taux de non-recours au chèque énergie était de 20% (Direction générale de l’énergie et du climat, 2017). Mauvaise réception, non utilisation ou encore difficultés de compréhension du mécanisme, plusieurs raisons se combinent.
Il existe de nombreuses alternatives à Google. Déjà, si vous avez simplement besoin d’une adresse mail, votre fournisseur d’accès internet vous en fournit une systématiquement.
Seul problème: elle disparait généralement le jour où vous décidez de changer de fournisseur, ce qu’on est amené à faire de plus en plus régulièrement pour bénéficier de meilleurs tarifs.
Dans ce cas, il vaut mieux utiliser un service indépendant. Nous avions présenté ik.me l’année dernière: un service proposé par Infomaniak, hébergé en Suisse, gratuit à vie, sans pub, et sans revente de vos données.
Un service qui propose un stockage de 20Go, et un Drive gratuit pour les photos et les documents.
Bon, certes, ce n’est pas une adresse avec un nom de domaine personnalisé. Mais personnellement, après cette douche froide, même mes comptes gratuits Gmail risquent de migrer ailleurs.
Le géant américain a déjà montré à de trop nombreuses reprises qu’il pouvait fermer ou passer payant n’importe lequel de ses services, sans laisser aucun choix aux utilisateurs.
De nombreux autres services proposent des emails gratuits.
Ainsi, Microsoft permet d’avoir un email gratuit Outlook et 15Go de stockage. C’est sans doute le concurrent le plus direct de Google, puisqu’il propose également bon nombre d’autres services si besoin. Je paye déjà une licence mensuelle de 10€ / mois pour 6 utilisateurs, ce qui reste très raisonnable (sans compter qu’on peut facilement trouver un an d’abonnement à moins de 50€ lors de promotions comme au Black Friday).
Yahoo Mail est très ancien, et existe toujours, oui ! Une boite mail gratuite avec 1To de stockage, c’est sans doute le plus gros espace proposé pour une boite mail !
ProtonMail est un autre fournisseur réputé pour la sécurité des données et la préservation de la vie privée, localisé en Suisse, où la législation en matière de protection des données est particulièrement stricte (tout comme Infomaniak d’ailleurs). La version gratuite est toutefois limitée à 500Mo de stockage, ce qui peut vite s’avérer limité.
La Poste, de plus en plus présente dans le digital depuis quelques années, propose également un service email gratuit.
Bref, il existe énormément de services, une simple recherche sur un moteur de recherche (comme Presearch 😉 vous en indiquera beaucoup.
En revanche, pour avoir un email avec un nom de domaine personnalisé, on passe sur du payant. Je ne connais pas de service gratuit qui propose cela. Mais chez Infomaniak, par exemple, les 5 emails sont à 18€/an seulement, contre 280€ chez Google… Et s’il ne vous faut qu’un seul mail personnalisé, et bien il est gratuit (vous ne payez que le nom de domaine).
Outlook permet également d’utiliser un nom de domaine personnalisé. Mais celui ci ne fonctionne apparamment que si le nom de domaine est loué chez GoDaddy :/
Si vous disposez d’un NAS, comme un Synology par exemple, vous pouvez même héberger vous même votre service de messagerie. Attention toutefois à la sécurité, les mails étant une cible de choix pour les spams, il faudra bien tout sécuriser.
Et vous, que ferez-vous ? Allez-vous payer pour Google Workspace et continuer à l’utiliser ? Laquelle des formules de Google Workspace allez-vous utiliser ? Ou allez-vous opter pour une alternative gratuite à Google Workspace ? Faites-le nous savoir dans les commentaires ci-dessous !
Si vous avez des astuces pour y laisser le moins de plumes possibles, je suis intéressé ! Pour ma part, la partie mail du blog va sans doute déménager sur Infomaniak, qui héberge déjà mes sites, et dont les services se sont montrés fiables depuis de nombreuses années. Le plus problématique sera la migration de nos comptes familiaux: si déménager les personnes qui n’utilisent que la boite mail ne sera pas un soucis, déménager ceux qui ont une chaine Youtube, des comptes basés sur le mail Google, ou encore de nombreux achats (applications Android, jeux, films, etc.) va être beaucoup plus corsé.
Et il n’est pas possible de migrer une partie et laisser l’autre sur Google, puisqu’ils sont tous liés au même nom de domaine. Soit tout le monde migre, soit personne, et dans ce cas chacun devra s’acquitter de 56€ / an. Pas sûr que cela enthousiasme beaucoup de monde…
Mais qu’on le veuille ou non, il faudra de toute façon posséder au moins un compte Gmail classique, nécessaire pour les assistant vocaux si utilisés en domotique, ou tout simplement pour pouvoir installer des applications sur son smartphone Android…
Épicerie Solidaire – Épicerie Sociale – Rue Wilson – 03306 Cussé
Épicerie Solidaire – Association Game (Gestion Alimentaire pour Moulins et ses Environs) – 35 Place Jean Moulins – 03000 Moulins – Tél : 04 70 20 93 14
Épicerie Solidaire – Association La Passerelle – Mairie de Blanquefort – 33000 Blanquefort – Tél : 05 56 35 45 00
Épicerie Solidaire – Association Solidarité 33 – 56 Cours de La Martinique – 33000 Bordeaux
Épicerie Solidaire – Association AIPS (Association Intercantonale de Prévention et de Solidarité) – 17 Bis rue Rouget de Lisle – 33350 Castillon La Bataille – Tél : 05 57 40 26 22
Épicerie Solidaire – Association Envols – 4 rue Bien Aimée Coiffard – 33340 Lesparre – Tél : 05 56 41 80 61
Épicerie Solidaire – La Passerelle – 33 rue Charles d’Orléans – 41000 Blois – Tél : 02 54 45 16 69
Épicerie Solidaire – Au p’tit Marché – Épicerie Sociale du Centre Intercommunal d’Action Sociale du Pays du Vendôme – 1 Bis rue d’Angleterre – 41100 Vendôme – Tél : 02 54 77 47 29
Épicerie Solidaire – AILES (Aide à l’insertion par le logement, l’économie et la santé) – 23 rue des Harmonies – 74960 Cran-Gevrier – Tél. : 04 50 46 53 31
Épicerie Solidaire – ALM – 5 place Porte de France – 74240 Gaillard – Tél : 04 50 92 06 74
Épicerie Solidaire – Soleil et Saveurs – 21 route de Frangy – 74960 Meythet
Épicerie Solidaire – Groupement d’Alimentation Familial – 25 rue Charles de Gaulle – 74150 Rumilly – Tél. : 04 50 01 36 66
Épicerie Solidaire – Les Paniers de l’Amitié – 12 rue des Grandes Peppes – 74600 Seynod – Tél. : 04 50 69 14 69
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