Dans ce contexte, comment faire pour tenter de gratter quelques précieux centimes au litre ?
Outre le fait de modérer vos déplacements, de pratiquer si vous le pouvez le covoiturage, le mieux est encore de comparer les prix pratiqués dans les stations-services autour de chez vous. Fastidieux ? Pas tant que ça puisque de nombreux sites proposent ce service sur internet.
C’est le cas de notre partenaire Essence&Co dont vous pouvez retrouver le moteur de recherche ci-dessous. Il est possible de comparer les prix des carburants dans les stations-services près de chez vous. Disponible sur Androïd ou iPhone, elle propose au quotidien les tarifs des carburants en s’appuyant sur les remontées des utilisateurs pour indiquer les tarifs en vigueur.
Le site gouvernemental “prix.carburant.gouv.fr” vous propose également des relevés de prix par département et type de carburant (Attention à bien différencier sans-plomb 95, 98 ou E10). Les relevés de prix sont mis à jour de manière hebdomadaire. De quoi vous aider à trouver la ou les stations-service les moins chères à travers une carte interactive recensant les stations-service près de chez vous.
Face à cette hausse massive des prix des carburants à la pompe, plusieurs initiatives ont été annoncées. C’est notamment le cas des deux enseignes de la grande distribution, Carrefour et Leclerc qui ont dévoilé deux initiatives à l’orée de la semaine du 18 octobre. Les deux enseignes, qui font déjà du carburant un produit d’appel faiblement margé pour inciter les automobilistes à venir faire leur plein d’essence chez eux en complément de leurs courses alimentaires, ont fait du carburant une vraie carotte en ces temps de crise.
Chez Leclerc, Michel-Edouard Leclerc a annoncé que l’enseigne vendrait son carburant à prix coûtant jusqu’au 30 octobre prochain. Cette mesure vise à cibler le poids des taxes de l’Etat dans le prix affiché à la pompe. “C’est l’État qui a les leviers avec le poids des taxes”, juge le président du comité stratégique de Leclerc. Si ça continue de monter, ça montre que la marge n’est pas chez nous”, a-t-il ajouté au micro de RTL le 18 octobre.
Chez Carrefour, l’initiative est différente et vise clairement à fidéliser la clientèle. L’enseigne a annoncé le 18 octobre de distribuer des remises de 5 euros pour chaque plein d’essence. La remise sera valable à partir d’un plein de 25 litres sous la forme de “bons d’achat ou sur la carte de fidélité du client “, selon une porte-parole de Carrefour. La somme sera créditée à la caisse de la station-service.
Quelles sont les différences?
Vous l’avez remarqué, il existe parfois des écarts parfois conséquents de prix selon la station-service : entre marques de distributeurs (supermarchés notamment) et stations de groupes pétroliers, la différence peut paraître parfois importante. Elle s’explique par différents paramètres dont l’image de marque mais aussi les fameux additifs.
Vous les connaissez peut-être par leur nom commercial. Le carburant Excellium par exemple dans le réseau Total comporte de nombreux additifs. Incorporés au carburant, elles servent à en améliorer la qualité donc le rendement. Destinés aussi à protéger le moteur ou le réservoir, ils agissent également sur les prix, plus élevés, ce qui fait parfois naître la polémique sur leur utilité. Argument marketing utilisé pour justifier ces tarifs ou vrai bénéfice pour la voiture, le débat est vif.
Quelle est la part des taxes dans le prix de l’essence à la pompe ? D’après Total, les taxes représentent “la part la plus importante du prix du carburant”. En 2018, selon l’entreprise, les taxes perçues par l’Etat représentaient par exemple “63% du prix du Sans Plomb 95-E10 et 60% de celui du gazole”. La taxe sur l’essence se divise en fait en deux taxes différentes : la TVA, et la taxe intérieur de consommation sur les produits énergétiques (TICPE).
On retrouve également la taxe générale sur les activités polluantes (TGAP). La TICPE est, aussi, plus importante sur l’essence que sur le gazole. En fonction des tarifs de l’essence, la TICPE représente près de 70 centimes sur l’essence, 60 centimes sur le prix d’un litre de gazole.
La taxe carbone est une taxe sur les émissions de CO2. Elle a été mise en place en 2014. Elle devait augmenter au 1er janvier 2019 et ajouter 3 centimes de plus au prix du litre de gazole et 6 centimes au prix du litre de Sans Plomb.
Il n’en a rien été : le gouvernement a décidé d’annuler son augmentation alors qu’elle aurait pu rapporter 3,9 milliards d’euros de recettes supplémentaires à l’Etat. Cette décision fait suite à la grogne des gilets jaunes à la fin de l’année 2018. A noter que la taxe carbone, composante de la TICPE, ne finance que “très peu” la transition écologique.
Selon un rapport du Sénat portant sur les recettes de l’année 2016, “sur les 4 milliards d’euros de recettes supplémentaires attendues de la composante carbone en 2016, 3 milliards d’euros sont restitués aux entreprises au titre du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE), et 1 milliard d’euros aux ménages, au travers des taux réduits de TVA applicables aux travaux de rénovation énergétique des logements et en faveur du logement social et du logement intermédiaire”. Pour le Sénat, l’augmentation de la taxe carbone résulte donc d’une “logique de rendement budgétaire” et ne sert pas particulièrement à financer la transition écologique.
45% de l’eau de pluie que nous utilisons ne nécessite pas d’être potable. L’eau de pluie récupérée est douce. Ce geste écologique permet de réduire les consommations. Et également de faire des économies ! En effet, un jardinier possédant une surface cultivée de 200 m² et utilisant uniquement l’eau de pluie pour arroser, fera une économie de près de 200€ par an. Le récupérateur d’eau peut récupérer jusqu’à 80 à 90% de l’eau qui tombe sur le toit. En cas de gros orage, il peut aussi faire office de rétenteur d’eau pour limiter les inondations.
Qualité de l’eau de pluie
Les eaux pluviales présentent une faible minéralisation et un pH légèrement acide. Cependant, les fleurs et les légumes apprécient lorsque l’eau présente une certaine acidité, et n’en seront que plus beaux ! En revanche, si vous habitez dans les zones côtières, sachez que le sel marin est retrouvé dans les eaux pluviales, ce que les plantes apprécient moins.
Pour quelles utilisations ?
Vous pouvez utiliser l’eau récupérée pour différentes tâches, que ce soit à la maison ou au jardin. Ainsi, l’eau de pluie peut servir pour l’arrosage de votre jardin, pour laver la voiture, remplir une piscine ou encore pour des usages domestiques tels que la machine à laver ou les toilettes. Vos besoins en eau varieront selon votre utilisation. Par exemple, vous aurez besoin à chaque fois de :
190 litres d’eau pour laver votre voiture
17 litres/m² pour arroser votre jardin
120 litres d’eau pour faire fonctionner votre machine à laver
11 litres d’eau pour vos WC.
Il existe une grande variété de récupérateur d’eau, avec des litrages différents selon vos besoins. Ainsi, pour votre jardin, une cuve extérieure suffira. Les contenances peuvent varier de 200 à 2000 litres selon le modèle. Pour les usages domestiques, vous pouvez opter pour une cuve à très gros litrage, en général, enterrée. Ces cuve peuvent contenir jusqu’à 10 000 litres, et sont munies d’une pompe qui permet d’amener l’eau jusque dans votre maison.D’une façon générale, l’eau de pluie récupérée servira pour tous les usages qui ne nécessitent pas d’eau potable.
Comment récupérer l’eau de pluie ?
Le récupérateur d’eau de pluie permet de stocker les eaux pluviales. La capacité d’un récupérateur peut aller de 200 à 10000 litres selon les modèles. La pluie qui tombe sur le toit de la maison est canalisée par les gouttières, qui sont directement reliées à la cuve grâce à un collecteur d’eau.
Astuce : Préférez l’utilisation de gouttière en PVC, en zinc ou en faïence. Les toits en ardoise ou en tuiles permettent de récupérer une eau plus pure que les revêtements en aluminium, en goudron, et en matériaux synthétiques. N’oubliez pas de placer une grille de protection sur vos gouttières afin d’éviter l’introduction de feuilles ou d’insectes dans les descentes reliées au récupérateur. Enfin, pensez à nettoyer les gouttières deux fois par an.
Quantité récupérée et besoin en eau de pluie
Selon votre région, vous pouvez récupérer en moyenne 600 litres d’eau de pluie par m² de toiture chaque année. Même en été, vous pouvez récupérer jusqu’à 40 litres d’eau par m² de toiture. Il est très facile de calculer le volume d’eau que vous pouvez récupérer. Il suffit de multiplier la surface au sol de votre maison par la pluviosité (en mètre). Retranchez 10% du résultat obtenu, qui symboliseront les pertes dues à l’évaporation. Par exemple, si votre maison fait 100 m² et qu’il tombe environ 0.75m dans votre région chaque année, vous pourrez récupérer 67.5 m3 d’eau : 100 x 0.75 = 75 m3 – 10% =67.5 m3. Même si le principe de la récupération d’eau est simple, il est utile de faire un diagnostic de vos besoins et des possibilités qu’offre votre habitat avant de vous lancer dans l’installation d’un tel système. Ainsi, vos besoins peuvent être définis grâce au tableau suivant :
Pour arroser un jardin ou potager de moins de 50m² : 150 à 500 litres
Pour arroser un jardin ou potager de moins de 100m² : 500 à 1500 litres
Pour arroser le jardin et laver la voiture : 1500 à 3000 litres
Pour arroser le jardin, laver la voiture et remplir un bassin : 3000 à 5000 litres
Pour arroser le jardin et pour les usages domestiques : 6000 à 9000 litres
Prévoyez également l’installation d’un trop plein au cas où votre cuve soit pleine. La plupart des cuves en sont munies, ce qui permet alors de relier le trop plein au réseau d’eaux pluviales. Enfin, de nombreux collecteurs sont munis d’un système de trop plein, ou alors, d’un interrupteur manuel pour empêcher le remplissage de la cuve.
Installation du récupérateur d’eau
La mise en place et le montage d’un récupérateur d’eau sont faciles et rapides. Il faut bien évidemment placer votre récupérateur à proximité d’une descente. Vous pouvez installer la descente de gouttière directement dans un tonneau, une grande bassine ou alors une cuve. Mais afin de prolonger la durabilité de votre cuve et de ses accessoires, il est fortement conseillé de :
utiliser un collecteur de gouttière, qui va se placer directement au sein de la gouttière. Certains sont équipés de filtre pour empêcher les salissures, feuilles, brindilles ou insectes de tomber dans la cuve. L’eau ainsi obtenue sera propre et claire, et vous éviterez la formation de vase qui altérerait la qualité de votre eau. Si le collecteur n’a pas de filtre, placez des grilles sur vos gouttières qui auront le même effet.
installer un trop plein qui permettra de refouler l’eau dans le réseau d’eau pluviale si la cuve venait à être pleine.
couvrir la cuve permet d’éviter la formation d’algues et la prolifération de micro-organismes ou insectes. Votre eau sera ainsi beaucoup plus propre.
Il existe différents modèles de récupérateurs d’eau, avec des capacités pouvant atteindre jusqu’à 10000 litres pour les plus gros. La plupart des récupérateurs d’eau se stockent à l’extérieur en hors sol. En général, ils sont assez esthétiques. Cependant, rien ne vous empêche d’installer votre récupérateur à l’intérieur de votre maison, dans votre sous-sol ou votre cave. D’autres récupérateurs, plus grands et plus volumineux, sont enterrés dans le sol. Il existe également de grands récupérateurs d’eau hors sol munis d’éléments décoratifs afin de les camoufler.
Installez votre récupérateur sur une surface plane et solide, à l’abri des arbres pour éviter d’avoir des feuilles dans le réservoir. Pour les cuves enterrées, renseignez-vous sur la nature du sol avant de l’installer. Il est essentiel de bien stabiliser la cuve dans le sol.
Les accessoires nécessaires pour installer un récupérateur d’eau
Posséder seulement un réservoir d’eau ne suffit pas pour récupérer l’eau de pluie. De nombreux accessoires très pratiques vous faciliteront la vie. Tout d’abord, munissez vos gouttières de filets afin d’empêcher le passage de feuilles et autres débris végétaux dans vos descentes. Installez un collecteur dans votre descente, qui fera la connexion entre celle-ci et votre réservoir. Préférez un collecteur muni d’un filtre, afin de récupérer une eau la plus propre possible. Une pompe électrique permet d’acheminer l’eau du récupérateur directement dans votre jardin sans effort. Enfin, vous pouvez installer un indicateur de niveau d’eau, afin de connaître la quantité exacte d’eau contenue dans votre réservoir sans avoir à l’ouvrir.
Télécharger les applications, anti gaspillage, de cash back, et de coupons de réduction pour réduire le coût de vos courses car malheureusement la baisse des prix sera compliqué pour le moment donc autant trouver des alternatives, des articles sur mon blog sur toutes les applications qui existent pour réduire le coût.
Rouler à l’éthanol pour ceux pour qui c’est possible, grosse économie, il existe aussi des applications articles sur mon blog pour trouver le carburant le moins cher près de chez vous.
Baisser toutes ses charges, grâce aux comparateurs pour trouver les assurances et autres les moins cher, articles aussi sur mon blog.
Privilégier le zéro déchet et le mode de vie minimaliste pour réduire ses frais.
Potager , bac de récup pour l’eau pour ceux pour qui c’est possible pour aller vers l’autonomie le plus possible.
Favoriser le troc , la seconde main pour les choses dont on a besoin.
La bonne nouvelle c’est qu’il existe encore des solutions plus saines pour pallier aux carburants pétroliers. La mauvaise, c’est que les constructeurs automobiles n’entendent pas toujours adapter les moteurs pour permettre leur utilisation.
Le GNV n’est autre qu’un composé naturel gazeux contenant environ 97 % de méthane. Ce gaz peut être obtenu par fermentation de déchets, donc cette énergie est illimitée. Le GNV est stocké sous pression dans des réservoirs au sein du véhicule.
Ses avantages :
– Rentable (50 % moins cher que les carburants classiques)
– Économique (autonomie d’environ 1 000 km pour un véhicule léger et 300 pour un poids lourd)
– S’adapte à tous types de véhicules (du poids lourd à la citadine)
Ses inconvénients :
– Son émission de gaz à effet de serre est sensiblement égale aux carburants pétroliers (sauf sous sa forme biogaz)
– Les constructeurs automobiles produisent très peu de moteurs GNV
– Peu de stations-service proposent du gaz naturel
Par qui est-il utilisé ? Quelques grandes villes ont opté pour le GNV pour leurs flottes de transports en commun et leurs véhicules de services (ordures ménagères). En tout, pas moins de 13 000 véhicules français roulent au gaz naturel.
L’hydrogène
Également appelés « moteurs à eau », les moteurs à hydrogène sont très peu répandus. Ce gaz se retrouve dans l’eau, le pétrole et d’autres gaz, mais pas à l’état naturel. Il faut donc l’extraire. L’hydrogène peut être utilisé sous deux formes : dans un moteur à hydrogène (avec combustion interne produisant de l’énergie capable de faire fonctionner le véhicule) ou dans une pile à combustible(le réservoir d’hydrogène est alimenté par une pile permettant de faire fonctionner électriquement un véhicule).
Ses avantages :
– Les véhicules à pile à combustible ont une autonomie de 800 km environ
– L’hydrogène ne consomme pas d’énergie fossile
– Émission de CO2 quasi nulle
– Polluants atmosphériques nuls
– Énergie inépuisable
Ses inconvénients :
– Coûts de la mise en place importants
– Infrastructures non adaptées
– Stations de recharge inexistantes
– Seuls quelques constructeurs cherchent un moyen de jouer le jeu (Toyota, Hyundai, Honda, BMW…)
– Le stockage sur le véhicule pose encore problème
Les véhicules hybrides mixant électricité et hydrogène sont en étude. L’électricité de ces automobiles ne sera plus générée par les centrales nucléaires, maisdirectement dans le véhicule lui-même. Le coût de ces voitures reste encore trop élevé.
Les biocarburants
Il s’agit decombustibles liquides provenant de végétaux cultivés. Deux biocarburants sont venus s’ajouter aux carburants classiques :l’éthanol(alcool mélangé à l’essence en plus ou moins forte teneur) et le biodiesel(dérivé d’huiles végétales). Il s’agit, à l’heure actuelle, des deux solutions privilégiées pourremplacer le diesel et l’essence.
Les avantages :
– Ne nécessitent pas l’importation d’énergies fossiles, puisque fabriquée sur place
– Engendrent des économies dans les caisses de la France
– Émission de CO2 quasi nulle (entre 25 et 90 % de moins que les carburants pétroliers actuels)
– Sources d’énergie inépuisables
– Source d’emploi dans les milieux ruraux
Les inconvénients :
– Concurrence avec l’industrie agroalimentaire
– Peuvent être à l’origine d’une déforestation de masse
Le gros problème des biocarburants relève de laconcurrence avec l’industrie agroalimentaire. Cela engendre des problématiques d’espaces au sol, tout comme d’utilisation de consommation d’eau.
D’autres pistes sont exploitées, mais restent majoritairement sur la touche pour diverses raisons. C’est le cas de la voiture solairedont quelques prototypes ont vu le jour. Légère, elle ne peut supporter que le poids du conducteur, bien qu’étantnon polluante et totalement respectueuse de l’environnement. Sa source d’énergie est illimitée, mais son autonomie est faible. Quant à son prix d’achat, celui-ci restedémesuré. Toutefois, l’énergie solaire peut être un moyen derecharger en partie les batteries du véhicule, comme cela est le cas de la Ford c-Max dont le toit est recouvert de panneaux photovoltaïques.
La voiture à air compriméa été développée par Guy Nègre (ingénieur de Formule 1). Cette voiture existe déjà sous le nom d’Airpod. Sonautonomie de 200 kmcorrespond plus à une utilisation citadine. Ellese recharge dans les stations de gonflageet son prix de vente se situe dans les8 000 euros. Côté écologie,l’émission de Co2 est nulle. Ce véhicule n’a encore jamais rouléet l’inventeur se dit brimé par les lobbies.
Peugeot s’est lancé dans l’expérimentation du moteur hybride air (mi-essence et mi-air comprimé)permettant l’utilisation de l’air comprimé sur les petits trajets, la combinaison d’air et d’essence pour les trajets moyens et l’essence pour les longs trajets. Les prototypes sont toujours à l’étape de test.
Optimiam Permettre aux commerçants de vendre à temps grâce à un système de promotions pouvant aller jusqu’à 60% du prix de base. «Quand un boulanger a par exemple des croissants en trop, il en notifie les utilisateurs de l’application et ceux-ci retrouvent son commerce grâce à la géolocalisation.»
Too Goood to Go l’application la plus connu pour lutter contre le gaspillage
Igraal Market (3€ en bonus de bienvenue grâce à mon parrainage)
Franprix (5€ en bonus de bienvenue grâce à mon parrainage)
Lidl à l’ouverture rabais sur les dates courtes, et fruits et légumes usagés à 1€
1 /Faites la liste de tous les ingrédients dont vous vous servez habituellement pour cuisiner, c’est-à-dire les produits de base indispensables et conservez-la dans votre cuisine.
2/ Consultez les pubs des magasins pour vous tenir informé de leurs offres spéciales.
3/ Recherchez des idées de menu dans les livres de cuisine ou sur internet.
4 / Faites une liste de course incluant les aliments de base qui vous manquent (ceux qui sont déjà listés dans votre cuisine) et les aliments supplémentaires dont vous allez avoir besoin pour cuisiner chacun de vos repas de la semaine (en fonction du menu que vous avez préparé).
5/ Lorsque vous faites vos courses, n’achetez que ce qui est écrit sur votre liste pour ne pas dépasser votre budget alimentaire.
6/ Achetez de préférence les produits de la marque du magasin où vous faites vos courses ou bien les produits génériques.
7/ Achetez les aliments non périssables en gros si leurs prix sont plus intéressants qu’à l’unité.
8/ Achetez des aliments de saison, en particulier les fruits et les légumes.
9/ Cuisinez autant que possible avec des aliments naturels, c’est-à-dire peu ou pas transformés.
10/ Profitez des offres spéciales sur les produits que le magasin cherche à écouler rapidement.
Avec la montée incessante du prix de l’électricité, il est important de prévoir des moyens pour économiser en énergie. Comme l’éclairage constitue 15 % des dépenses énergétiques d’un foyer, l’idéal est d’opter pour une ampoule économique. Mieux encore, pour préserver la santé de l’environnement, il est recommandé d’opter pour un éclairage écologique.
Les ampoules LED
Connues également sous le nom d’ampoules à diodes électroluminescentes, les ampoules LED sont actuellement au cœur de la tendance. Ce type d’ampoule s’apprécie par sa longue durée de vie qui peut atteindre 10 ans. De plus, les ampoules LED se révèlent être économiques étant donné que leur puissance n’est que 1 Watt.
En plus de cela, les ampoules LED disposent la capacité d’offrir un excellent rendu de couleurs. Bien évidemment, celles-ci ne présentent aucun impact sur les fluo compactes. Pourtant, leur seul bémol réside dans leur prix qui est relativement cher.
Cependant, en combinant l’éclairage d’une ampoule LED jaune et une lampe industrielle de qualité, le résultat sera fantastique.
Les ampoules halogènes
Outre les ampoules LED, les modèles halogènes font également partie de la catégorie des plus écologiques. Ce type fonctionne grâce à un filament de tungstène qui permet d’éclairer en étant porté à haute température. Dans tous les cas, les ampoules halogènes disposent de gaz halogénés qui participent à la production de la lumière.
Cette catégorie d’ampoules dispose de nombreux atouts intéressants comme le fait d’être écologique et de proposer un allumage instantané. Les ampoules halogènes présentent également un rendement lumineux de 30 %. Celui-ci reste supérieur par rapport à une ampoule classique. En plus de cela, il présente un bon rendu de couleur.
Les lampes fluo compactes
Les lampes fluo compactes jouissent actuellement de nombreux utilisateurs grâce à ses multiples atouts. Il s’agit d’une très bonne amélioration d’un produit d’éclairage connu sous le nom de tube néon. À savoir que ce dernier s’appelle tube fluorescent.
Comme son nom le laisse clairement entendre, son principe de fonctionnement se repose sur l’usage d’un tube fluorescent qui est rendu compact.
Si ce type d’ampoules intéresse de plus en plus, c’est tout simplement grâce à ses innombrables bienfaits. Ceci dispose en effet d’une durée de vie allongée qui se montre élevée par rapport aux ampoules à incandescence. Aussi, leur consommation reste relativement basse par rapport aux ampoules classiques. De cette manière, ce modèle vous offre le privilège de réaliser une très bonne économie d’énergie. En plus de cela, il promet un rendement lumineux de bonne qualité. Bien évidemment, il a été conçu pour tout type d’utilisation.
L’efficacité des lampes basse consommation
Si vous êtes à la recherche d’ampoules à la fois économiques et écologiques, les lampes basse consommation reste aussi un excellent choix. En étant amorti en 2 ans, ce type d’ampoule vous offre l’occasion d’économiser considérablement en énergie. Si vous n’avez pas la possibilité d’acheter une ampoule écologique, allez voir les offres des fournisseurs d’électricité verte.
Un des atouts principaux des lampes basse consommation est leur qualité d’éclairage. Il est tout de même important de choisir la bonne puissance du modèle. À l’encontre des ampoules dites classiques, 95 % de l’énergie est transformée en chaleur. Très pratique, ce modèle existe dans toutes les fixations, ce qui permet à tout le monde de l’installer facilement. Aussi, ce type d’ampoules est disponible dans tous les coloris. Son seul bémol réside dans le fait que le rendement maximal est atteint un certain moment.
Le Binchotan est issu d’une variété de chêne au bois extrêmement dur et dense appelé ubamegashi. Il subit un procédé de carbonisation, puis d’activation.
Fort de ses nombreuses propriétés, le charbon actif végétal est redoutable pour rééquilibrer les fonctions intestinales et atténuer les diarrhées et aigreurs d’estomac. Utilisé pour l’eau, il est également reconnu pour ses propriétés purifiantes.
Véritable alternative aux bouteilles d’eau, le charbon actif végétal permet ainsi de purifier l’eau du robinet et vise aussi à lui enlever un éventuel mauvais goût.
Comment s’utilise t-il ?
Un bâton de charbon actif végétal s’utilise quotidiennement pendant 3 mois à raison d’un bâton de charbon/litre d’eau. Il peut s’utiliser 3 mois supplémentaires après 10 minutes d’ébullition, et un séchage au soleil. Son temps d’activation est idéalement de 8 heures. Il est donc préférable d’avoir 2 ou 3 carafes d’eau, à utiliser à tour de rôle. Ainsi, le charbon a le temps de s’activer à chaque carafe ! Attention, cependant, il est préférable de ne pas boire une eau restée en contact plus de 48 heures avec le charbon actif.
Après 3 ou 6 mois d’utilisation selon l’usage, au lieu de le jeter, il peut être broyé et servir d’engrais aux plantes. Mais il peut aussi permettre de désodoriser le frigo, le placard à chaussures, une litière pour chat, le fonds d’une poubelle… Le bâton de charbon actif se rince simplement à l’eau, sans savon ni détergent.
Les perles de céramique
Les perles de céramique sont constituées d’argile fermentée de micro-organismes. Elles contiennent un “cocktail” d’environ 80 souches différentes de micro-organismes efficaces, donc bénéfiques, répartis en 5 familles (bactéries photosynthétiques et lactiques, levures, actinomycètes et micro-champignons) remplissant chacune des rôles particuliers. Grâce à cette combinaison, l’effet individuel des micro-organismes est multiplié de façon synergique. Ces micro-organismes efficaces sont collectés dans la nature et ne sont ni modifiés, ni manipulés.
Une solution simple et naturelle pour vivifier et dynamiser l’eau du robinet, et qui permet de supprimer les bouteilles en plastique ! Cette alternative permet de supprimer les éventuels goûts désagréables, et réduire le calcaire.
Comment s’utilisent-elles ?
Les perles de céramique peuvent être déposées en vrac ou placées dans un sachet à thé dans une carafe. Une fois versées au fond d’une carafe vide, il est nécessaire d’attendre une trentaine de minutes avant usage. Vous pourrez ensuite remplir la carafe d’eau du robinet au fil des besoins. Il faudra prévoir idéalement deux carafes pour en conserver toujours une en cours d’activation pendant que l’autre est utilisée.
Il faut compter environ 15 perles pour 0,75 à 1 litre d’eau. Lorsque l’eau est très chlorée, il convient d’ajouter des perles pour gagner en efficacité.
Le filtre sous évier
Il existe une solution intermédiaire qui consiste à filtrer l’eau du robinet pour la débarrasser de ses polluants. Le filtre sous évier se place directement au robinet d’eau froide.
Filtrer votre eau domestique permet d’améliorer considérablement la qualité de eau. Au delà de votre propre consommation, le filtrage permet de préserver votre électroménager ou votre système de chauffage en limitant le tartre et le calcaire.
De nombreux filtres sous évier existent, mais il est préférable d’opter pour un filtre aux composantes écologiques.
Le filtre sous-evier Eceaulogique :
Le filtre sous évier de la marque EcEAUlogique est une solution efficace pour optimiser l’eau de réseau en retirant les goûts, odeurs, herbicides, insecticides et pesticides de l’eau.
S’installant très facilement à l’arrivée d’eau froide du robinet de la cuisine, ce filtre offre une protection et un confort incomparable pour l’eau de boisson et de cuisson. D’une autonomie de 20 m3 ce filtre charbon actif à base de noix de coco est la meilleure alternative à l’utilisation de l’eau en bouteilles ou autre carafe filtrante.
Destiné à enlever ou à réduire la présence dans l’eau de différents produits chimiques, le charbon actif est capable de réduire la turbidité dans une certaine mesure, ainsi que le taux de certains métaux lourds.
Si vous trouvez que l’eau de votre robinet a le goût de chlore, un filtre à charbon actif est la solution pour retrouver une eau au goût neutre.
Il faudra prévoir un remplacement du charbon une fois par an.
– Le Drive en Vrac 586 avenue de la Biste – Local 7 34670 Baillargues (Montpellier – Est) https://ledriveenvrac.com/
– Le Petit Circuit(drive vrac) Z.A Fréjorgues ouest Montpellier Sud 174 Rue Georges Guynemer 34130 Mauguio Halle Tropisme Montpellier Ouest 121 Rue Fontcouverte, 34070 Montpellier France https://lepetitcircuit.fr/
– Les Bocaux de Clo (commerce de vrac en drive ou livraison) 5 Rue Maréchal de Lattre de Tassigny 68360 Soultz-Haut-Rhin https://www.lesbocauxdeclo.com/
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