Tout Faire Soi-Même Pour Sortir De La Consommation

Même si je sais qu’il est compliqué d’aller vers l’autosuffisance totale, il est quand même pas impossible d’aller le plus possible vers l’autonomie et la seule solution est de faire un maximum tout soi même.

1/ Autonomie avoir un potager si c’est possible pour être le plus possible autonome en fruits et légumes.

2/ Faire ses produits d’hygiène soi même, lessive, savons, liquide vaisselle les recettes dans la catégorie DIY.

3/Cuisiner un maximum , pour éviter les achats inutiles de produits transformés et plus sain.

4/ Filtrer son eau , pour ne plus acheter de bouteilles en plastique billes de céramique, bâton de charbon actif .

5/ Privilégier les tissus lavables et réutilisables.

6/ Si vous êtes à la campagne, avoir un poulailler .

https://www.youtube.com/watch?v=OkYwXpHUxg4&t=1829s

Coût De La Vie Trop Élevé, Applications Pour S’en Sortir

iGraal

iGrcashback qui vous permettront de vous faire rembourser une partie de vos dépenses en ligne, mais aussi des centaines de codes.

Shopmium

Shopmium est une application qui permet de réaliser des économies d’argent en proposant à ses utilisateurs des offres de remboursement exclusifs pour des produits divers et variés. Le principe consiste à prendre une photo d’un produit et du ticket de caisse

Mon Avis LeRend Gratuit

MonAvisLeRendGratuit est un site, également disponible en application Android et Apple, proposé par la célèbre chaîne de magasin Carrefour. MonAvisLeRendGratuit permet d’économiser pas mal d’argent étant donné que ce site propose de très nombreux produits

Pumpkin

Pumpkin est une application de remboursement entre amis. Fini les galères pour se rembourser entre amis, vous payez la soirée bowling par exemple, vous inviter vos amis au remboursement et vous vous faites rembourser en 1 clic ! C’est simple et sécurisé.

Fidall

Fidall est une application qui vous permettra de stocker et rassembler toutes vos cartes de fidélité sur votre smartphone.

FidMe

FidMe est une application gratuite qui vous aidera grandement à économiser de l’argent puisqu’elle vous permettra de stocker toutes vos cartes de fidélité directement dans votre smartphone.

Quoty

Quoty est un site et une application qui propose de ses faire rembourser une parties de ses achats en magasin sur des produits du quotidiens : hygiène, alimentation, etc…

Too Good To Go

L’une des meilleures applications anti-gaspillage à ma connaissance. Et d’ailleurs, je ne suis pas le seul à penser ça puisque Too Good To Go.

Cashbee

Cashbee est une application pour épargner de l’argent. Celle-ci est agréé par la Banque de France et a grandement fait parler d’elle dans de grands médias tels que BFM, Europe1, Forbes et d’autres encore…

Coupon Network

Coupon Network est un site de bons plans qui propose plusieurs dizaines de coupons de réductions à imprimer ainsi que des offres de remboursement partielles ou complètes. Coupon Network est également disponible sur mobile via ses applications pour iPhone

Geev

Geev est un site de don et récupération d’objets gratuits ayant vu le jour récemment. Et pourtant, Geev compte déjà plus de 2 millions d’utilisateurs.

Stocard

Stocard est l’une des applications de stockage de cartes de fidélité parmi les plus connues : plus de 45 millions d’utilisateurs, disponible sur Android et sur iPhone. Stocard est une application très simple, et c’est probablement ce qui fait son succès.

Shopopop

Shopopop est un site et une application de livraison collaborative. Cette appli permet de gagner de l’argent à ceux qui souhaitent rentabiliser leurs trajets en livrant par la même occasion des colies (minimum 5 euros par livraison).

Plus de bons plans (Application)

L’application “Plus de bons plans” – géré par le site du même nom – permet d’accéder à énormément de bons plans en tout genre tels que des échantillons gratuits, des cadeaux, des offres soldées, des ventes privées, des offres de remboursement.

Yeeld

Yeeld est une application qui a pour objectif de nous aider à épargner grâce aux “micro-épargnes”. Le concept est original et assez simple : arrondir ses dépenses au supérieur pour épargner petit à petit et sans s’en rendre compte.

FidMarques

FidMarques est une appli qui permet de gagner des points à chaque fois que l’on achète un produit d’une marque partenaire lorsque l’on fait ses courses. Une fois que l’on a fait ses courses, il suffit de photographier notre ticket de caisse avec FidMarque pour obtenir ensuite un remboursement.

VirtualCards

VirtualCards est une application pour iOS et Android permettant de stocker toutes ces cartes de fidélité, et ainsi ne plus les perdre ou économiser de la place dans son portefeuille.

Tricount

Tricount est l’une des applis de remboursement entre amis les plus utilisées et les plus appréciées. Ses utilisateurs lui ont attribués une note moyenne 4,8/5 sur le store de Google pour 42 000 avis.

Phenix

Phenix est une appli anti-gaspi. Cette appli gratuite nous propose la possibilité d’acheter – à moindre coût – les produits alimentaires et invendus chez des commerçants à proximité.

Fridge Buddy

Application anti-gaspillage uniquement disponible sur l’App Store.

Fridge Buddy permet de scanner le code barre des aliments qui se trouvent dans nos placards, frigos, congélateurs… pour les répertorier.

Faire Ses Produits D’Entretien, Soi-Même

Les produits indispensable,pour fabriquer vous même vos produits restent le vinaigre blanc et le bicarbonate de soude ces produits sont les plus naturels et peu coûteux.

Comment fabriquer une lessive bio à base de savon de Marseille ?

Les ingrédients et le matériel

  • Bidon de lessive vide
  • Entonnoir
  • Bouteille de savon de Marseille (savon noir)
  • Cristaux de soude
  • Grand verre (mesure de référence)

Les étapes

  1. Verser un verre de savon noir dans le bidon.
  2. Verser trois verres d’eau chaude puis mélanger.
  3. Verser un quart de cristaux de soude mélangé à un peu d’eau chaude.
  4. Mélanger le tout dans le bidon.

Remarque : la quantité de cristaux de soude ajouté au mélange varie selon la dureté de l’eau. Plus l’eau est dure (riche en calcaire), plus la quantité de cristaux sera importante. Ils agissent ainsi comme un adoucissant et neutralisent le calcaire pour limiter la formation du tartre.


Comment fabriquer soi-même son produit vaisselle ?

Les ingrédients et le matériel

  • 100 g de savon de Marseille râpé
  • Bouteille de vinaigre d’alcool
  • Cristaux de soude
  • Huile essentielle parfumée

Les étapes

  1. Faire bouillir un bol de vinaigre au micro-onde.
  2. Transvaser le vinaigre dans un grand récipient.
  3. Verser le savon râpé en mélangeant jusqu’à obtenir un mélange homogène.
  4. Ajouter un verre de cristaux de soude.
  5. Déposer quelques gouttes d’huile essentielle et mélanger.

Comment fabriquer un nettoyant multi-usage avec des produits naturels ?

https://youtube.com/watch?v=bwBxb6o7UWs

À la fois détergeant, dégraissant, désodorisant et désinfectant, le mélange présenté dans ce tutoriel est utilisable sur toutes les surfaces lavables dures (plan de travail, évier, douche, vitres, four, sol…). Il peut aussi être préparé en plus grande quantité dans un bidon opaque pour servir à nettoyer les sols.

Les ingrédients et le matériel

  • Un vaporisateur
  • Du bicarbonate de soude
  • Huiles essentielles (arbre à thé, citron, menthe)

Les étapes

  1. Verser une cuillère à soupe de bicarbonate en poudre dans le vapo.
  2. Réaliser le mélange d’huiles essentielles.
  3. Verser de l’eau chaude pour dissoudre le bicarbonate en poudre.
  4. Mélanger le tout en secouant le vapo (avant chaque utilisation).

Comment fabriquer un produit lave-vitre naturel ?

Préparé en quelques secondes seulement, le produit à vitres présenté dans ce tutoriel est un mélange de vinaigre blanc et d’eau. Pour plus d’efficacité, il est préférable de le réaliser juste avant utilisation, avec de l’eau bien chaude.

Une fois le mélange terminé, il suffit de le pulvériser uniformément sur la vitre puis de frotter toute la surface avec quelques feuilles de papier journal jusqu’à ce que la vitre soit complètement sèche.

Alternatives Pour Etre Plus Eco-Responsable

Pourquoi changer ses habitudes de consommation ?

Parce que l’impact négatif de l’homme sur la nature ne cesse de s’aggraver. C’est 3,5 millions de kilomètres carrés de déchets qui forment notre 7ème continent au fond de nos océans. D’après le Global Footprint Network, près de 3 planètes comme la Terre seraient nécessaires si les 7,6 milliards d’êtres humains disposaient d’un niveau de vie similaire à celui des Français.

Nous devons donc faire face à d’importants défis écologiques : dérèglement climatique, dégradation des réserves d’eau douce, déforestation, appauvrissement de la biodiversité, pollution irréversible…

Pour ralentir ces phénomènes catastrophiques, nous sommes de plus en plus à adopter de nouveaux gestes pour une consommation davantage éco-responsable. Ainsi, on voit fleurir de nombreuses marques, proposant des alternatives durables à nos modes de consommation traditionnels. C’est qu’il y a un réel changement dans les habitudes de consommation, et les marques ne manquent pas de se faire une place sur ce marché lucratif de l’éco-responsabilité.

1/ Bee Wrap VS film plastique

Exit le film plastique jetable pour emballer ses restes alimentaires. Aujourd’hui My Little BeeCirophane ou encore Anotherway nous proposent de jolis Bee Wrap. Ce tissu recouvert de cire d’abeille est naturelbiodégradable et réutilisable une centaine de fois. Il s’utilise comme un couvercle sur vos bols, plats, ou pour emballer un sandwich ou tout autre aliment entamé. Entre deux utilisations, il suffit de le laver à la main !

Alternative éco-responsable - Bee Wrap

2/ Bento VS emballage jetable

Un petit nouveau qui s’invite de plus en plus à nos pauses déjeuners, c’est le bento japonais. Cette lunch box bien pensée regroupe plusieurs compartiments afin d’y placer tout type de plats et d’aliments, pour un repas complet et équilibré. Fini les sandwichs et leurs emballages jetables achetés à la cafétéria !

Aussi, du fait que les boîtes en plastique polluent la planète et sont souvent mauvaises pour notre santé, il vaut mieux privilégier les boîtes repas en inoxacier inoxydablealuminiumbambou ou en plastique sans bpa et sans bps. C’est ce que propose les marques, Mon BentoUmami ou encore Bento&Co, il y a l’embarras du choix !

Alternative durable - Bento

3/ Gourde VS bouteille en plastique

L’une des tendances de consommation éco-responsable les plus répandues ces dernières années, c’est bien l’utilisation de la gourde. À noter que chaque année nous consommons plus de 100 bouteilles plastiques par personne, cela représente une quantité monstrueuse de plastique jeté, pour la simple consommation d’eau ! Boire l’eau du robinet dans une gourde est donc un geste simple et très efficace.

Ainsi, face à la demande croissante de gourde, de nombreuses marques rivalisent sur ce marché. QwetchChilly’s Bottles24 Bottles ou encore Waterdrop proposent des bouteilles en acier inoxydable, en verre ou en inox, souvent isothermes.

Alternative responsable - Gourde

4/ Charbon actif et perles de céramique

Pour satisfaire les détracteurs de l’eau du robinet, les marques GreenweezOoplaBlack+Blum ou Nature & Découvertes proposent des petits objets permettant de la purifier et d’améliorer son goût. Le charbon actif ou les perles de céramique sont des filtres à eau très efficaces et naturels. Il suffit de les placer dans votre gourde ou votre carafe à eau. Voilà le combo idéal pour consommer de l’eau de manière éco-responsable !

Alternative écologique - Charbon actif et perles de céramique

5/ Sac en tissu VS sac en plastique

Chaque année en France, ce sont 5 millions de tonnes d’emballages ménagers qui sont mis sur le marché. Alors, un geste éco-responsable qui devient de plus en plus fréquent dans les supermarchés, c’est l’utilisation de sacs en tissu réutilisables. Avec ces sacs durables trouvés chez KufuHohonua, ou encore Mamie Colette, plus besoin d’utiliser un nombre incalculable de sacs en plastique ou en carton à usage unique pour vos fruits et légumes. Plus besoin non plus d’acheter vos aliments secs (riz, pâtes, légumineuses) déjà emballés, le vrac c’est beaucoup plus écologique ! De retour à la maison, vous pouvez stocker vos produits en vrac dans des bocaux en verre.

Alternative éco-responsable - Sac en tissu

6/ Cosmétique solide VS cosmétique liquide

Autre transformation de consommation, cette fois-ci au rayon beauté. Savon, dentifrice, shampoing, après-shampoing, déodorantdémaquillant, et même savon de rasage : ils passent tous au solide ! L’avantage de ce type de cosmétiques est qu’ils ne sont pas accompagnés d’une multitude d’emballages plastiques. En plus, leur composition est souvent plus clean que leurs confrères liquides.

Ils conquièrent donc de plus en plus de consommateurs en quête de naturalité. Mais sur le terrain des cosmétiques solides, la concurrence est rude. LamazunaUmaïRespireUnbottledPachamaimaï… Le plus dur sera de choisir !

Alternative écologique - Cosmétique solide

7/ Coton démaquillant lavable VS coton jetable

Arrêtons de remplir nos poubelles de salle de bain de disques de cotons jetables ! Aujourd’hui, il existe de nombreuses marques qui commercialisent des cotons lavables et réutilisablesLe Petit Carré FrançaisLes Tendances d’Emma ou encore Lilly Skin nous en proposent de nombreux modèles. Parfait pour un démaquillage zéro déchet !

Alternative éco-responsable - Coton démaquillant lavable

De même pour les cotons tiges en plastique qu’on utilise une seule fois et qu’on jette directement à la poubelle. Ils représentent 1,2 million de tonnes de déchets par an. Le mieux est de s’en séparer au profit d’un coton tige réutilisable.  Vous pourrez en retrouver chez LamazunaLast Object ou encore Avril.

Alternative éco-responsable - Coton tige réutilisable

8/ Brosse à dents à tête rechargeable VS Brosse à dents jetable

Fini les brosses à dents jetables en plastique ! Il existe aujourd’hui de nombreuses d’alternatives éco-responsables, comme les brosses à dents en bambouen bois ou en plastique recyclé. L’avantage des brosses à dents en bambou est qu’elles sont recyclables, biodégradables et compostables. On peut en retrouver chez Ola Bambou ou La Maison du Bambou par exemple.

D’autres marques comme Bioseptyl ou Caliquo, proposent même des brosses à dents à têtes rechargeables. Il suffit de changer uniquement les têtes, sans jeter le manche. De quoi réduire un peu plus encore sa production de déchets !

Alternative durable - Brosse à dents à tête rechargeable

9/ Culotte/Coupe menstruelle VS protection hygiénique jetable

Une femme utiliserait entre 10 000 et 15 000 protections menstruelles dans sa vie. Quand on sait que les traditionnelles serviettes hygiéniques et tampons sont néfastes pour la santé de la femme et de la planète, on a envie de trouver une alternative plus saine.

C’est ce que proposent FempoRejeanne, So Cup et bien d’autres marques. Culottes ou serviettes hygiéniques lavables et coupes menstruelles sont désormais facilement trouvables. Même si au départ leur prix est plus cher que les protections hygiéniques classiques, ces alternatives durables permettent de faire des économies sur la durée. En effet, on peut les garder plusieurs années sans aucun problème. Plus aucune raison pour ne pas passer au mode zéro déchet, même pendant cette période !

Alternative responsable - Culotte/Coupe menstruelle

10/ Slow Fashion VS Fast Fashion

Enfin, s’il y a bien une habitude de consommation à revoir, c’est celle de nos achats de vêtements. Deuxième industrie la plus polluante après celle du pétrole, acheter dans les grandes chaînes de Fast Fashion fait exploser notre empreinte écologique.

Mieux Gérer Ses Dépenses Pour Ne Pas Etre Dans Le Rouge

1/ Faire le plus possible soi même, pour éviter d’acheter trop de produits ainsi que des produits transformés.

2/ Revoir à la baisse toutes ses dépenses, mutuelles assurances etc

3/ Eviter les crédits, quand c’est possible où les faire racheter pour payer moins

4/ Privilégier les produits durables, solide par exemple pour les cosmétiques et l’hygiène

5/ Favoriser le zéro déchet, qui réduit vos dépenses

6/ Eviter les achats de futilités ou superflus

7/ Télécharger les applications, pour mieux gérer votre budget j’ai fais un article sur le sujet dans la catégorie consommer moins

8/Télécharger les applications vous permettant de vous faire rembourser, une partie de vos achats comme le cashback.

9/ Réviser votre voiture , régulièrement pour ne pas avoir de mauvaises surprises.

10/Passer dans une banque en ligne , pour vous enlever les frais de gestion et de carte.

11/Favoriser le troc, les friperies, la seconde main

12/ Bien réfléchir avant de faire un achat, si il va être utile ou non

Se Chauffer De Façon Alternative

Capteurs solaires

Il est possible de produire de la chaleur via des capteurs solaires situés en extérieur.

Deux fluides caloporteurs peuvent être chauffés aux fins de transporter la chaleur captée : l’air et l’eau.

Capteurs à air

On les appelle des capteurs aérothermiques. Divers appareillages sont disponibles, ils sont tous basés sur un même principe : le soleil chauffe un support enfermé derrière une vitre.

L’air chauffé au contact de la plaque de fond est évacué pour être exploité aux fins de chauffage de l’intérieur de l‘habitat, soit par insufflation directe, soit au travers d’un échangeur thermique qui permet de réchauffer l’air ou l’eau d’un circuit secondaire. Une prise d’air basse permet le renouvellement d’air.

Capteurs à eau

Le principe général est de capter le rayonnement solaire sur un support auquel est fixé un circuit primaire rempli d’un fluide calorigène.

Les calories ainsi captées sont transportées jusqu’à un système de stockage sous forme d’un réservoir d’eau (cf § dédié ci-après), ou, via un circuit primaire, directement, dans des murs massifs.

Avec le premier système, la chaleur est stockée aux fins d’une utilisation ultérieure en fonction des besoins.

Avec le deuxième système, la chaleur est directement transmise à la masse des matériaux. Ces derniers assurent eux mêmes la fonction de stockage et restitution lente.

Il existe deux types de panneaux de captation du rayonnement : les capteurs plans et les capteurs sous vide.

La version “plan” est la plus simple, la plus fiable, la moins onéreuse, la moins coûteuse en énergie grise et en ressource, mais aussi celle au rendement le plus faible.

Celle à capteurs sous vides (ampoules) a un rendement plus élevé mais sa technique plus complexe la rend beaucoup plus coûteuse.

Attendu que l’énergie de base, le soleil, est gratuite, il suffit, dans le cas du choix de la version plane, d’installer un ou deux panneaux supplémentaires pour compenser.

Chaudières à hydrogène

Le chauffage par chaudière à hydrogène s’apparente à une cogénération.

Le cœur du système est une pile à combustible.

Sommairement, l’oxydation de l’hydrogène par combinaison avec l’oxygène de l’air permet de produire de l’eau, de la chaleur et de l’électricité. Cette dernière est soit utilisée en autoconsommation, soit injectée dans le réseau électrique général. L’eau est rejetée et la chaleur sert à produire de l’air chaud ou de l’eau chaude.

Ces équipements sont encore très peu utilisés en france, ils sont par contre assez répandus au Japon : contre-coup de l’accident nucléaire de Fukushima ?

Nul doute qu’il s’agit d’une technologie qui va, petit à petit, faire sa place sur le marché. Sera-t-elle pertinente à l’usage individuel ou faudra-t-il la réserver à l’alimentation de réseaux de Chaleur à Distance (CAD) (voir § dédié ci-après)? L’avenir nous le dira.

Stockage de chaleur

Il ne s’agit pas, à proprement parler, d’un système de production de chaleur, donc de chaudière. Nous plaçons malgré tout ces équipements dans cet article car, à l’identique d’une chaudière, c’est un point de départ pour la distribution de la chaleur.

Appareil de stockage de chaleur

Ce stockage peut s’envisager sous diverses formes et via divers matériaux. Cependant l’eau étant facile à transporter et à stocker et, dans le même temps, ayant une chaleur spécifique très élevée, donc une grande capacité de stockage de chaleur, c’est, et de très loin, la matière la plus utilisée à cet usage .

Des réservoirs ont été développés à cet effet. Ils contiennent un gros volume d’eau, pas moins de 500 litres, et cela peut aller beaucoup plus loin : plusieurs milliers de litres. Deux limites fixent les contenus maximaux : la capacité de chauffage du volume en question (plus le volume est important, plus il faudra de calories pour atteindre la chaleur de stockage idéale : elle doit impérativement être supérieure à la température d’utilisation du fluide calorigène de distribution de la chaleur) et le volume disponible pour installer ce ou ces réservoirs.

L’eau du réservoir, destinée à l’accumulation de la chaleur, peut être chauffée en organisant une circulation directe entre le récipient lui-même et la ou les sources de production de chaleur (panneaux solaires, chaudière, fourneau-bouilleur), ou via un serpentin dit réseau primaire qui permet de faire monter en température l’eau du réservoir par transfert via un fluide calorigène. Ce circuit primaire fonctionne en boucle.

D’autres circuits, dits secondaires, permettent de puiser les calories dans le volume d’eau chaude.

Il peut n’y avoir qu’un serpentin. Nous en conseillons deux : l’un pour l’usage de chauffage, l’autre pour l’Eau Chaude Sanitaire.

Cet équipement permet d’éviter les variations de chauffage liées aux pics ou absence d’ensoleillement dans le cadre d’un système solaire. Il permet aussi, en cas de couplage avec une chaudière ou un fourneau-bouilleur d’utiliser ces appareils de façon très pertinente : une chauffe de temps à autre, quand les calories du réservoir ont été consommées.

En cas de chauffage avec du bois bûche, ce principe permet d’employer l’appareil de combustion à pleine puissance, assurant ainsi une meilleure combustion, donc un meilleur rendement mais aussi une moindre pollution (cf § ci-après sur les fourneaux-bouilleurs).

Cette combustion emballée permet, en quelques heures, de produire de l’eau chaude en quantité suffisante pour de nombreuses heures, 24, 36, 48 … 72. Tout dépend de la taille de la réserve, de la température de cette réserve et des besoins pour chauffer. En tout cas c’est un excellent moyen de chauffer au bois bûche en échappant à la contrainte d’une surveillance et une alimentation continues !

Si deux sources de chauffe sont utilisées, dont une solaire, ce système permet de s’affranchir des aléas de l’ensoleillement et, en période d’inter-saison, de ne faire que très peu appel au chauffage avec une chaudière.

Nous tenons d’ailleurs à rappeler ici que, l’hiver, il fait très froid lorsque les nuits sont étoilées et que, si les nuits sont étoilées, les jours sont ensoleillés. Ainsi, une telle installation permet de chauffer la nuit en puisant des calories dans le réservoir et, le jour, de recharger ledit réservoir en calories gratuitement fournies par le soleil.

C’est tout bénéfice sur toute la ligne !

Réseaux de Chaleur à Distance

Comme pour le stockage de chaleur, nous classons les réseaux CAD ici car, en cas de recours à ce système, c’est bien là qu’on vient puiser les calories.

Le principe est que de la chaleur est produite par une très grosse unité collective de chauffageElle est véhiculée dans un réseau de transport, un peu à l’image du transport de la chaleur d’un chauffage central via des tuyaux installés en boucle et dans lesquels les radiateurs puisent leur chaleur.

Des calories sont puisées sur ce circuit primaire grâce à un échangeur et, via un circuit secondaire, sont distribuées dans l’habitat là où c’est nécessaire.

Un des plus anciens réseaux CAD de France se situe à Grenoble. Il y a été mis en place dès le début des années 1960 et a trouvé son envol à l’occasion des jeux olympiques d’hiver qui s’y sont tenus en 1968. Il compte, en 2019, 170 km de réseau alimentés par cinq unités de chauffage.

La production actuelle des calories, en amont, est généralement assurée par des chaudières de très grosse puissance, alimentées soit au bois, soit au gaz.

Il serait possible aussi d’envisager la récupération d’énergie fatale (voir § ci-après) en provenance du refroidissement de data-centers ou la récupération de “fuites” issues d’installation industrielles ou autre. Dans le contexte actuel, il nous semble aberrant de ne pas “récupérer” la chaleur dissipée en pure perte de certains centres d’incinération et/ou du refroidissement des centrales nucléaires (voire la ferme aux crocodiles à Pierrelatte dans la Drôme, également Civaux dans la Vienne, comme quoi !) … Vaste programme qui pourrait, à lui seul, justifier de plusieurs articles !

Systèmes mixtes

Cette catégorie concerne les appareils qui cumulent deux fonctions.

Fourneau bouilleur

Celui-ci produit de la chaleur en partie captée pour produire de l’eau chaude, l’autre partie étant diffusée sur le lieu même, par convection et/ou rayonnement.

Fourneau-bouilleur

Ce type d’équipement a largement été utilisé autrefois dans les campagnes, alimenté en bois bûche.

A l’époque, les maisons n’étaient pas isolées, pas étanches, tant l’habitat globalement que spécifiquement les menuiseries. Ces dernières étaient à simple vitrage et, globalement, les besoins en production de chaleur pour compenser les pertes de calories étaient énormes.

Il fallait donc un appareil en capacité de brûler beaucoup de bois et de fournir de la chaleur en continu.

La maîtrise de la combustion était très imparfaite et la répartition de la chaleur entre le rayonnement direct de l’appareil et la capacité dédiée à la production d’eau chaude pour distribution des calories ailleurs était, elle aussi, très mal maîtrisée.

La chaleur restituée indirectement l’était via un réseau de radiateurs à eau, eux-mêmes de forte puissance et le tout fonctionnait souvent en thermosiphon, ce qui, imposait des canalisations de forte section.

En résumé : gros appareil, de forte puissance, qui consommait beaucoup de bois, qu’il fallait alimenter régulièrement, qui générait une température très élevée à sa proximité et permettait de chauffer très moyennement les autres pièces.

Ajoutons à celà la nécessité de ramoner souvent, tant l’appareil lui-même que le conduit à fumée, la corvée de bois considérable, tant pour le produire que pour amener quotidiennement la quantité nécessaire pour la journée, et le côté salissant de ces opérations. Forcément, ceux qui ont en tête ce type de souvenir n’ont guère envie de faire le choix d’une telle solution.

Ce serait comme si, sous prétexte qu’on avait un peu les mêmes soucis avec les chauffe-eau d’antan, appareils eux aussi au bois, on n’avait pas pris en compte que des chaudières, y compris au bois, produisent désormais de l’eau chaude sans tous ces inconvénients !

Alors, où en est-on aujourd’hui de ces systèmes ?

Les habitats sont désormais beaucoup plus performants au plan de la thermie et de l’étanchéité au vent, la combustion est beaucoup mieux maîtrisée, il est possible d’alimenter ce type d’appareil avec des pellets et on sait stocker la chaleur.

Toutes ces améliorations cumulées donnent un bon coup de jeune à ce qui peut encore, pour certains, paraître une solution d’autrefois.

En tout cas elle peut répondre à beaucoup de besoins et, à ce titre, nous la considérons au contraire comme une solution très pertinente.

La récupération d’une partie de la chaleur dégagée lors d’un compostage.

Le compostage de matière végétale, bien mené, dégage de la chaleur.

La technique phare ici est dite « de Jean Pain », du nom de son développeur.

Sur le papier, ça semble formidable. Dans la réalité, ce génial inventeur était forestier et, à ce titre, disposait de beaucoup de matière première à composter.

Le principe est de stocker des résidus de bois, les entasser et les arroser pour qu’ils compostent. Cette transformation fait monter le cœur du tas à plus de 70°, une chaleur qu’il est possible de récupérer.

Ce système fonctionne, c’est certain… à condition de disposer de suffisamment de matière première.

Ceci n’est pas le cas du commun des mortels et c’est là une limite qui semble difficile à surmonterComposter des rejets ménagers est une chose, en tirer de la chaleur à une échelle suffisante en est une autre !

Vers des solutions multiples combinées

Chaudières à cogénération

Comme son nom l’indique, la cogénération génère deux sources de profit dont, sinon ce ne serait pas une chaudière, de la chaleur.

A moteur à combustion interne

Nous les avons déjà décrites ici dans l’article dédié à la production de chaleur à distribuer, § dédié à la biomasse méthanisée.

Pile à combustible

Nous avons déjà décrit son principe dans cet article (sous l’appellation “chaudière à hydrogène”) en la classant ci-avant dans les chaudières produisant exclusivement de la chaleur car c’est ainsi que certains fabricants la présentent. Nous préférons cependant l’imaginer en tant que chaudière à cogénération puisque, non seulement elle produit de la chaleur mais aussi de l’électricité (cf § dédié ci-avant).

Attendu que nous en sommes aux débuts de l’exploitation de cette technologie, à l’image des fabricants, il y a de quoi hésiter sur sa classification.

A moteur Sterling

Une telle chaudière a pour cœur un moteur Sterling (dit aussi à combustion externe). Celui-ci est mis en chauffe grâce à une énergie (qui peut être du bois, du gaz, du soleil…). Une fois en marche, il entraîne une génératrice, laquelle produit de l’électricité.

un moteur Sterling

L’énergie chaleur diffusée et non consommée pour l’entraînement du moteur est récupérée en tant que chaleur qui pourra être utilisée à d’autres fins, dont le chauffage.

Par exemple, le pouvoir énergétique du bois en pellets est d’environ 5 kWh au kg.

Avec un rendement correct, une chaudière permettra, lors d’une combustion directe, de tirer réellement 4,5 à 4,8 kWh/kg de chaleur.

La machine Sunmachine (probablement le modèle le plus abouti mis sur le marché, et dont malheureusement la production et la commercialisation ont été arrêtées vers 2010) avait un rendement qui réellement permettait de sortir 1,5 kWh d’électricité et un peu plus de 3,1 kWh de chaleur.

Ce type de machines est peu répandu. Elles sont délicates à gérer, coûteuses à l’achat et probablement mal adaptées à l’usage individuel. Quelques essais de pénétration du marché se sont mal soldés. Les fabricants ont, à ce jour et à notre connaissance, soit arrêté leur production, soit disparu corps et âme.

N’en reste pas moins que le principe est connu et que, si cette technologie ne semble pas adaptée à l’usage individuel, elle serait probablement beaucoup plus pertinente pour de grosses installations alimentant des Réseaux CAD (voire ci-avant).

VMC thermodynamique

Ces machines sont elles aussi assez difficilement classables.

Il s’agit de VMC double flux auxquelles a été ajouté une pompe à chaleur.

Le rendement de cette dernière, de type air/air – dans la configuration de ces machines – est très stable, donc elle ne connaît pas de chute de rendement du fait de la baisse éventuelle de température extérieure.

En effet, le gaz capte ses calories après détente dans l’air rejeté par la VMC, à la sortie du circuit d’extraction, donc à température stable.

Les faibles capacités de ce type d’équipement les destinent aux habitats très performants thermiquement, sinon elles sont plus un chauffage de base, lequel devra être soutenu par d’autres moyens en cas de besoin.

Elles seront plus détaillées dans un futur article.

Energie fatale

L’énergie fatale ou chaleur fatale est la chaleur résiduelle issue d’un procédé et non utilisée par celui-ci, par exemple la chaleur perdue par les parois d’un four au lieu d’être exploitée pour la cuisson d’aliments.

Il peut sembler intéressant de récupérer toute chaleur ainsi perdue… sauf si cette récupération consomme plus qu’elle permet d’économiser.

Un peu d’explication par l’exemple (nous l’avons abordé ici dans le cadre d’articles dédiés au renouvellement d’air et, plus spécifiquement, pour l’usage des VMC double-flux) :

– Une VMC simple flux rejette à l’extérieur de l’air chaud, sans en récupérer les calories et, via des prises d’air, en provoque le remplacement par l’introduction dans l’habitat d’air extérieur, éventuellement froid, entre autres l’hiver.

Qui n’a pas entendu : “Ça fait partir la chaleur et entrer de l’air froid qu’il va falloir chauffer, pourquoi ne pas la récupérer ?” Dans l’absolu et en lecture simple, imparable !

Sauf que les calculs que nous avons faits démontrent que, rien qu’au plan consommation d’énergie pour leur fonctionnement et de consommables (filtres) pour qu’elles restent efficaces, les VMC double flux consomment plus qu’elles ne font économiser !

Si, au-delà de l’aspect financier à l’exploitation, on se penche sur les coûts d’énergie grise et de matière consommées pour sa production et son installation, alors, indéniablement, une VMC double flux est aussi une totale aberration aux plans consommation de ressources et impacts climatiques, donc elle perd sur toute la ligne.

Certains envisagent aussi de récupérer la chaleur fatale engendrée par l’évacuation des eaux usées chaudes : vidanges des lave-linge et lave-vaisselle, rejets des eaux des douches…

Comme pour l’air chaud, il semble intéressant de récupérer cette énergie, sauf que, si nous en faisions l’étude poussée, il est fort probable que, comme pour les VMC DF, nous arriverions aux mêmes constats !

Il faudra bien, un jour, prendre en compte non pas la seule énergie utilisée pour le fonctionnement d’un système, mais aussi ce que ce système aura nécessité en énergie et ressources diverses pour sa fabrication, son entretien et son recyclage en fin de vie

Pénurie Alimentaire 2022, Solutions

Dans cet article quelques alternatives, en cas de pénurie grave si tout ce passe comme c’est malheureusement prévu il y’aura des manques en France quelques temps. On vous dira que c’est le climat , manque de chauffeurs, et conteneurs trop cher mais tout cela était prévu depuis bien longtemps.

1/ Favoriser le local, les amap , les magasins bio, le vrac en temps de crise vous verrez les magasins bio sont rarement dévalisés ou vide certes un peu plus cher mais toujours des produits de qualités en stock.

2/A la place des bouteilles d’eau, filtrer votre eau en achetant sur internet soit des billes de céramique, charbon actif, ou fontaine berkey mais plus coûteux.

3/ Idéal autonomie alimentaire , potager , autosuffisance pour ceux pour qui c’est possible.

4/Avoir un stock bien sûr avant la pénurie reste le plus prévoyant , conserves, produits sec, poubelles , allumettes, farine, sucre produits longue durée.

Quels sont les produits qui disparaissent en premier pendant les crises ?

Voici une liste non-exhaustive de produits pour la plupart indispensables que nous nous procurons couramment dans les grandes surfaces :

  • Aliments de longue conservation (pâtes, riz, conserves, etc.)
  • Huile végétale & vinaigre
  • Eau & lait
  • Sel, sucre, miel, épices
  • Café & thé, filtres
  • Sacs poubelles
  • Briquets & allumettes
  • Eau de javel et produits désinfectants
  • Papier toilette & couches
  • Serviettes hygiéniques & tampons
  • Savon & lessive, dentifrice, produits d’hygiène quotidienne
  • Produits parapharmaceutiques (pansements, désinfectants, crèmes, etc.)
  • Piles & chargeurs
  • Bougies & lanternes, lampes torches
  • Alcool
  • Produits de dératisation
  • Carburant & bouteilles de gaz
  • Outils divers

L’approvisionnement « juste-à-temps »

Les supermarchés s’approvisionnent en flux tendu pour diminuer les frais de stockage, éviter la péremption des produits et augmenter leurs marges en ajustant l’offre à la demande.

Un supermarché classique contient de quoi ravitailler sa zone de chalandise en alimentation et produits de première nécessité pendant un maximum de 72 heures (3 jours). En cas de rupture de la chaine d’approvisionnement, on peut s’attendre à ce que les rayonnages soient vides au bout de 36 heures (1,5 jours) dans le meilleur des cas.

Alternatives Au Papier Wc

1/ Des Lavettes à faire soi même, ou tissus lavables et réutilisables après lavage bien sûr.

2/ De l’eau à l’ancienne comme en Inde

3/Toilettes japonaises ou au bidet

Mais la solution la plus écolo reste les lingettes lavables et gant de toilette pour ceux à qui ça ne gène pas je comprends tout le monde ne souhaite pas passer le cap.

Zoessentiels - Papier Toilette Lavable, Recharge 10 lingettes
Mini papier toilette lavable - Lunice créations

Se Protéger De La Crise, En 2022

1/ Avoir des stock de produits sec, face à une pénurie alimentaire qui arrive et une inflation énorme de l’alimentaire et du reste, avoir un gros stock permet de faire des économies sur les mois à venir.

2/ Faire soi même, le plus possible, pour être le plus autonome possible , autosuffisance, potager, fabrication maison.

3/ Passer dans des banques en ligne , comme Boursorama qui ont moins la chance de ce casser la figure déjà vous n’aurez plus de frais, et c’est moins risqué en cas d’effondrement car elles ont moins de frais.

4/Privilégier la seconde main et le troc.

5/ Investir dans des placements alternatifs, crypto monnaie, or, forêts à acheter.

6/ Autre alternatives, sortir son argent des banques pour avoir la paix je sais que tout le monde ne s’en sent pas capable, mais c’est une alternative pour protéger son capital en vue de l’effondrement qui arrive.

7/Revoir à la baisse tout ses contrats mutuelle,assurances, téléphone pour faire des économies avec les sites comparateurs.

8/Pour ceux pour qui s’est possible faire installer un boitier éthanol, pour faire des économies de carburant.

9/ Changer de mode de vie, par exemple aller vers le zéro déchet baisse considérablement vos dépenses et aide la planète à aller mieux.

10/Pour les maisons à acheter, regarder sur les sites d’enchères ou de liquidation de bonnes affaires qui font de belles économies parfois.