Comme vous vous en douter peut être, l’ingrédient principal est l’argile. Mais il vous faudra aussi du bicarbonate de soude et de l’huile essentielle de menthe. Le résultat est une poudre que vous devrez utiliser sur une brosse à dent humidifiée. Voici les étapes de cette recette :
L’argile constitue une très bonne base pour fabriquer son dentifrice maison et peut permettre de se débarrasser de la plaque sur les dents
Dans un petit bol, mettez 3 cuillères à soupe d’argile
Ajoutez ensuite une cuillère à café de bicarbonate de soude
Mélangez
Versez maintenant 8 gouttes d’huile essentielle de menthe douce
Mélangez à nouveau
Versez dans un récipient en verre pour bien conserver la poudre
Conseil: Les poudres étant volatiles, il est recommandé de protéger votre nez et votre bouche avec un foulard ou un masque lorsque vous les manipulez.
Une recette très simple mais efficace
Pour une urgence, lorsque vous tombez, par exemple, en panne de dentifrice, voici une recette simple avec du bicarbonate de soude à n’utiliser qu’occasionnellement en raison de l’effet abrasif du bicarbonate :
Versez une cuillère à café de bicarbonate de soude dans un bol
Mélangez et c’est tout !
Une recette de dentifrice à la menthe
L’l’huile essentielle de menthe apportera une touche de fraîcheur à votre dentifrice fait maison
Pour cette recette, il vous faudra de l’argile verte, du bicarbonate de soude, des clous de girofle, de l’huile essentielle de menthe et un verre d’eau. Procédez ainsi :
Mélangez 2 cuillères à soupe d’argile verte (réduite en poudre) avec une cuillère à soupe de bicarbonate de soude
Réduisez en poudre 2 clous de girofle et incorporez-les au mélange
Ajoutez petit à petit l’eau jusqu’à obtenir une pâte lisse
Ajoutez ensuite 2 gouttes d’huile essentielle de menthe
Pour les personnes très sensibles au bicarbonate de soude ou qui préfèrent tout simplement ne pas en utiliser pour nettoyer leurs dents, voici une recette en vidéo de la Youtubeuse Emilie Brousseau.
1/ Revoir ses mensualités pour son véhicule , assurances , mutuelles avec les comparateurs vous pouvez tout baisser au minimum cela ne veut pas dire que vous serez mal assuré il faut juste bien tout comparer.
2/ Déterminer les dépenses prioritaires suivant vos revenus, si un mois vous avez plus ou touchez plus faire ce qui est en attente quand vous avez l’argent pour ne pas retarder des choses prioritaires comme par exemple la vidange.
3/ Eviter les crédits ou les rembourser complètement quand c’est possible pour éviter un gouffre sans fin.
4/ Cuisiner faire soi même un maximum ,être le plus autonome quand c’est possible sur l’alimentation.
5/ Se mettre au DIY, faire soi même un maximum pour réduire vos dépenses de la vie quotidienne et utiliser des choses réutilisables, lavables pour la planète et votre porte monnaie.
6/ Scruter les sites de réductions, promos , et comparateurs pour avoir les meilleurs tarif.
7/ Parfois pour s’en sortir quand le coût de la vie devient trop élevé, il faut revenir un peu comme à l’ancienne ce contenter du minima, être satisfait de ce que l’on a et réutiliser ce qui peu être réutilisé , et favoriser l’occasion et la seconde main.
Voici quelques astuces, si vous n’avez pas la possibilité d’être autonome en électricité le plus économique reste le bois et les énergies alternatives panneaux solaire, éolienne etc
1- J’éteins ou débranche tous les appareils en veille et non utilisés
Un chargeur de téléphone branché, même s’il n’est pas en train de charger un appareil, continue de consommer inutilement de l’électricité. Idem pour les nombreux objets électriques en veille qui peuplent nos maisons : télévision, lecteur de DVD, four électrique, ordinateurs, enceintes connectées…
Et le wifi qui continue d’émettre toute la nuit ? Et ce micro-ondes et ce récepteur TV qui affichent l’heure y compris en votre absence ? Un conseil : vous ne vous en servez pas ?
Débranchez-les ! Et rebranchez-les tout simplement au moment où vous en avez besoin. Selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (Ademe), cela permet d’économiser jusqu’à 10 % de sa facture d’électricité.
Le petit plus : En installant des multiprises avec interrupteur, vous pouvez éteindre plusieurs appareils en veille en un seul geste (par exemple, l’ensemble télé / récepteur TV / DVD…). Utile également lorsque les prises sont difficiles d’accès ou les câbles un peu durs à retirer.
2- J’optimise l’éclairage de chaque pièce
Inutile de recréer les fastes du château de Versailles chez soi. Pour mémoire, à l’époque, on s’éclairait à la bougie. En plus d’éteindre la lumière lorsque vous quittez une pièce et d’opter pour des ampoules basse consommation (les LED A++ étant les plus performantes), choisir le bon éclairage en fonction de la pièce et de vos habitudes est un élément essentiel non seulement pour réduire votre consommation d’électricité mais aussi pour améliorer votre bien-être.
Le petit plus : Réduire l’intensité lumineuse le soir aurait des effets positifs sur l’endormissement et la qualité du sommeil. Vous pouvez faire d’une pierre deux coups : réduire votre facture et rester zen.
3- J’utilise les fonctions “éco” de mon lave-linge et de mon lave-vaisselle
La plupart des lave-linge et lave-vaisselle récents possèdent une touche ou un programme “éco” qui permet de réduire considérablement la consommation d’électricité et d’eau, tout en étant aussi efficace que les programmes classiques. La durée de lavage est généralement plus longue mais, bonne nouvelle : vous n’êtes pas obligé-es de rester planté-es devant votre machine !
Le petit plus : La consommation d’un modèle à l’autre varie considérablement. Le Guide Top Ten (initiative de plusieurs associations) évalue précisément la consommation d’électricité de chaque appareil ménager et vous permet de savoir quels sont les meilleurs modèles, sans publicité cachée.
Utiliser la fonction éco de son lave-linge : un geste simple pour réduire sa consommation d’électricité
4- Je cuisine à l’économie… et au top !
Quelques gestes simples et de bons sens permettent d’économiser l’énergie en cuisine : couvrir les casseroles pendant la cuisson, réduire la puissance dès que l’eau bout, utiliser des casseroles et poêles légèrement plus grandes que les plaques de cuisson, privilégier la cuisson en cocotte-minute (plus rapide et efficace), utiliser la chaleur tournante de votre four (s’il propose cette option)…
Le choix d’équipements économes est également déterminant : les plaques à induction consomment 20 à 25 % d’électricité en moins par rapport à d’autres types de plaques.
Le petit plus : Plutôt que de décongeler un produit surgelé au micro-onde, placez-le au réfrigérateur bien à l’avance. Il décongèlera plus lentement mais aidera à maintenir le froid dans le réfrigérateur. Un double gain de consommation électrique !
5- Je bichonne mon réfrigérateur et mon congélateur
On leur doit bien ça : nos réfrigérateurs et congélateurs apprécient un petit dégivrage de temps en temps. Le givre entraîne rapidement une surconsommation d’électricité pourtant facile à éviter.
Et pensez-vous à leur gratter le dos régulièrement ? Nettoyer la grille située à l’arrière de ces appareils permet d’en optimiser le fonctionnement. A prendre en compte au moment de faire son plan de cuisine : frigo et congélo sont à éloigner des sources de chaleur (four, plaques de cuisson, radiateurs) autant que possible.
Le petit plus : Avant de placer des aliments dans le réfrigérateur, couvrez-les dans des sachets (biodégradables) ou des boîtes. Cela permettra de limiter la condensation et produira beaucoup moins de givre.
6- Je chauffe pour mon confort où il faut, quand il faut
Le chauffage (électrique ou non) représente en moyenne 60 % de la consommation d’énergie dans un logement. Vous ferez donc des économies substantielles en chauffant mieux : baisser la température d’1°C permet de réduire sa facture d’environ 7 % ! Une règle de base ?
A chaque pièce sa température. L’Ademe recommande une température d’environ 19°C dans les pièces à vivre (salon, salle à manger…) contre 17°C dans les chambres qui ne sont pas occupées toute la journée. Pour éviter de chauffer inutilement certaines parties (couloirs, hall d’entrée, escaliers…) et garder la chaleur là où vous en avez besoin, des rideaux occultants peuvent s’avérer efficaces.
Le petit plus : Ouvrez grand vos fenêtres une fois par jour pendant quelques minutes (en coupant le chauffage, évidemment) !
Cela permet d’aérer votre logement et de réduire l’humidité. Résultat : le chauffage sera plus efficace.
En réglant son chauffage électrique sur 19 degrés, on peut économiser de l’électricité facilement
7- Je produis l’eau chaude dont j’ai besoin, pas plus !
Inutile de jouer les fakirs lorsque vous prenez une douche ou faites la vaisselle ! Pour éviter de vous brûler tout en réduisant votre consommation d’électricité, réglez votre chauffe-eau électrique autour de 55°C (suffisant, selon l’Adème, pour éviter le développement de bactéries pathogènes). Les plus courageux-ses iront jusqu’à l’éteindre en été…
Sans aller jusque-là, des gestes simples permettent de consommer beaucoup moins d’eau chaude : éviter les longues douches bouillantes, laver à l’eau froide la vaisselle peu sale et la rincer systématiquement à l’eau froide, couper le chauffe-eau en cas d’absence prolongée… L’entretien de votre chauffe-eau est aussi essentiel : entartré, il consommera beaucoup plus d’électricité.
Le petit plus : si vous lavez la vaisselle à la main, un double bac permet d’utiliser moins d’eau. Faute de double évier, une petite bassine dans votre bac vous permettra de laver votre vaisselle à l’eau tiède sans trop solliciter votre chauffe-eau et de la rincer ensuite à l’eau froide.
8- J’améliore l’isolation de mon logement
Rénover fenêtres, portes, combles, murs peut avoir un impact considérable sur la consommation d’énergie, mais cela a évidemment un coût et ne se fait pas à la légère.
Avant même de s’engager dans des grands travaux, il est déjà possible de limiter les déperditions de chaleur par quelques gestes simples : poser de rideaux entre les zones de passage (couloirs, entrées, portes…), placer des boudins aux seuils des portes et des fenêtres, fermer les volets, calorifuger son ballon d’eau chaude (comme expliqué sur le site québécois Eco-Habitation – ça marche aussi en France)…
Introduction sur l’autonomie des panneaux solaires
Obtenir l’autonomie électrique d’une maison est aujourd’hui un projet techniquement réalisable. Grâce à la baisse des coûts du matériel, vous pouvez aujourd’hui envisager de passer du réseau EDF pour devenir indépendant en électricité. Mais pour obtenir une réelle indépendance énergétique, il faudra repenser votre mode de consommation. Il va falloir rendre votre logement moins énergivore afin de limiter le coûts des investissements.
L’énergie solaire va pouvoir vous aider dans cette quête car c’est une énergie très rentable. Avec une installation photovoltaïque on peut produire son électricité soi-même. Alors l’autonomie électrique solaire est-elle envisageable grâce à une installation électrique photovoltaïque autonome ?
En théorie il est possible d’installer tellement de panneaux photovoltaïques que le moindre rayon de soleil permettrait d’alimenter une maison pour la totalité de ses besoins. Côté pratique, pour générer assez de production solaire, il serait nécessaire d’avoir un budget très important et un terrain très grand. On parlerait alors de plus de 100m2 de panneaux solaires. Que ce soit en toiture ou dans un jardin suffisamment grand il est économiquement irréaliste d’envisager une telle installation.
Petit rappel technique
Pour celles et ceux qui ne sont pas encore au point sur la production d’électricité photovoltaïque, voici un petit rappel technique.
Les panneaux solaires contiennent des cellules photovoltaïques. Pour que ces cellules produisent du courant il faut qu’elles soient frappées par les photons contenus dans les rayons du soleil. À la rencontre entre les cellules et les photons, un déplacement d’électron est engendré et ce déplacement produit un courant électrique continu.
Le courant continu n’est pas utilisable tel quel. C’est votre onduleur qui est en charge de transformer ce courant en un courant alternatif (seul le courant alternatif est utilisable dans votre domicile). Sans onduleur, vous ne seriez donc pas en mesure de consommer l’électricité produite par vos modules.
Comment déterminer vos besoins en autonomie électrique
Avant toutes choses, il faut faire la distinction entre différents besoins énergétiques concernant l’autonomie.
Il existe deux profils d’utilisateurs :
L’utilisateur raccordé à EDF qui souhaite faire de l’autoconsommation pour être plus indépendant du réseau électrique et se protéger d’éventuelles coupures.
L’utilisateur dont la maison n’est pas raccordée à EDF car ce n’est pas possible techniquement, on appelle ça un site isolé.
Quel que soit votre profil d’utilisation, vous devez savoir plusieurs choses :
Pour être 100 % autonome en électricité, une installation de panneaux solaires devra être couplée à une deuxième source de production électrique comme un groupe électrogène, une éolienne, ou une turbine hydraulique. Autrement dit une source d’appoint. Cette deuxième source d’énergie prendra le relais quand vos panneaux solaires ne produisent pas ou peu, par exemple la nuit ou lors de journées très nuageuses.
Vous pourrez aussi installer des batteries de stockage de l’énergie solaire pour augmenter votre part d’autoconsommation et éviter d’avoir à démarrer un groupe électrogène d’appoint. Avec une solution de stockage, vous pourrez couvrir une grande partie de votre propre consommation et de vos besoins en électricité. Il faudra également changer vos habitudes de consommation et apprendre à vivre en consommant différemment votre électricité.
Conseils de base pour atteindre l’autonomie énergétique
Pour tirer le meilleur parti d’une installation solaire autonome et avoir un maximum d’autonomie, il existe une règle.
Il faut faire en sorte de rendre son logement le plus économe en énergie afin de “tirer” le moins possible sur vos batteries. Le but est donc de mieux consommer l’électricité produite par vos panneaux.
Voici une liste d’équipements qui vous permettront de moins consommer d’électricité tout en gardant le confort moderne :
Le chauffage : le mode de chauffage le plus facile et peu cher à installer est le poêle à bois. Le bois se trouve en grande quantité autour de nous. Même en cas de pénurie de carburant ou d’électricité, vous pourrez toujours vous procurer du bois soit dans la nature soit sous forme de déchet soit en coupant vous-même des arbres.
L’eau chaude = deux solutions économes : Installer un bouilleur relié à votre poêle à bois qui chauffera votre eau grâce à un échangeur thermique. Si vous êtes un peu bricoleur, vous pouvez envisager l’auto construction de votre propre poêle de masse à bois avec bouilleur. Ou Installer un chauffe-eau solaire. C’est un dispositif qui assure la production d’eau chaude sanitaire en utilisant l’énergie solaire. Il se compose de capteurs solaires connectés à un ballon de stockage.
Les équipements électriques : Remplacez votre écran plasma si il a plus de 10 ans. Les nouveaux modèles consomment jusqu’à 90 % moins d’énergie. Remplacez vos ampoules halogènes et à incandescences par des ampoules LED. Elles consomment 8 fois moins que les autres ampoules.
Pour les utilisateurs en site isolé, il est intéressant d’installer un réfrigérateur à absorption, c’est-à-dire à gaz ou au kérosène. C’est une technologie très intéressante car il peut basculer d’une source d’énergie à une autre et permet l’association de 2 sources complémentaires. Le réfrigérateur à absorption qui associe combustible gazeux et électricité, ou kérosène/électricité, permet d’économiser les batteries photovoltaïques en passant sur la source combustible.
Vous pouvez aussi trouver plein de bonnes astuces pour réduire votre consommation d’électricité, voir ici une liste de 54 astuces.
Vous pouvez consulter ce site très pratique qui liste les consommations électriques des appareils les plus courants.
Une fois prêt à changer vos habitudes il faut dimensionner votre installation en fonction de vos nouveaux besoins énergétiques.
L’autonomie électrique pour les utilisateurs qui sont raccordés à EDF
À la différence des utilisateurs en site isolé qui doivent vivre uniquement en autonomie électrique, les utilisateurs raccordés au réseau public EDF recherchent souvent l’autonomie pour se protéger d’une éventuelle coupure d’électricité.
Les questions qui se posent alors sont “quel confort est-ce que je veux garder pendant cette coupure ?“ et “combien de temps la panne du réseau va t-elle durer ?” Quel est votre réel besoin en production d’électricité photovoltaïque ?
La réponse à cette question déterminera votre besoin en production d’électricité solaire, la dimension, la puissance des batteries et donc le coût de l’installation photovoltaïque.
Exemple :
Autonomie souhaitée : Faire fonctionner un éclairage led et brancher un chargeur de smartphone pendant une panne de quelques heures = batteries au plomb donc installation peu chère.
Autonomie souhaitée : Faire fonctionner une télé, un frigo, des ampoules halogènes, brancher une cafetière et une machine à laver pendant une panne de plusieurs jours = batteries lithium dernières générations donc installation chère.
Il faut comprendre que plus vous souhaitez garder du confort pendant une panne et le garder pendant longtemps, plus la surface de panneaux, la puissance des batteries et le coût final seront importants.
Il faut trouver un équilibre entre votre confort domestique et la rentabilité de l’installation. Car oui, il est possible d’installer des panneaux solaires avec des batteries tout en réalisant des économies sur la facture EDF.
Ces économies permettront de rembourser l’investissement de départ au bout de quelques années.
Pour vous aider à rentabiliser votre investissement, vous pouvez vous tourner vers la revente du courant que vous ne consommez pas. Il faudra alors passer par une demande de raccordement qui doit être faite par un professionnel.
Notez que si vous souhaitez à la fois faire de la revente de surplus et stocker dans des batteries, vous ne commencerez à revendre votre énergie seulement quand vos batteries seront pleines. Si cette solution vous intéresse vous pouvez signer un contrat avec EDF OA. Pour ce qui est du tarif de rachat, le kWh vous est acheté à 0,10€ pour une installation qui n’excède pas les 9kWc, à 36 kWc le tarif passe à 0,06€.
En optant pour cette solution vous faites profiter d’une électricité solaire au réseau public. À l’échelle locale vous devenez un producteur d’énergie, vos voisins peuvent donc consommer votre surplus de production. Vous injectez un peu d’énergie photovoltaïque dans votre quartier.
L’autonomie électrique pour la maison des utilisateurs qui ne sont pas raccordés à EDF.
Pour les sites isolés, nous avons vu plus haut qu’il est indispensable de coupler les panneaux solaires avec une autre source d’énergie renouvelable pour palier aux aléas climatiques. L’autoconsommation photovoltaïque reste tout à fait envisageable mais elle ne peut pas être votre unique solution de production d’énergie.
En effet, si la couverture nuageuse est particulièrement épaisse et dense pendant plusieurs jours, la part d’électricité photovoltaïque générée ne sera pas suffisante pour votre consommation personnelle. Et vos panneaux ne pourront plus recharger suffisamment les batteries.
C’est donc en multipliant les sources d’énergie que l’on s’assure un rechargement optimal des batteries. Malgré la multiplication des sources d’énergie, il ne sera jamais garanti d’avoir une recharge complète des batteries 365 jours par an.
La seule source d’énergie constante sont les cours d’eau qui ne sont jamais à sec et dans lequel vous installez une turbine hydraulique. Les anciens moulins à eau s’y prêtent particulièrement bien.
Sachez qu’il est interdit d’installer une turbine dans un cour d’eau sans autorisation.
Donc pour obtenir un confort de vie moderne et stable, une installation de production d’énergie en site isolé sera assez coûteuse. Entre 20 000 et 50 000 € suivant le confort souhaité. Si vous êtes prêt à faire des concessions et à faire fonctionner le strict nécessaire en ce qui concerne vos appareils électriques, comptez à partir de 5 000 € pour vous équiper.
Comment choisir ses batteries solaires pour l’autonomie électrique ?
Les aides de l’État pour ceux qui souhaitent devenir autonome en électricité
L’État aide et offre des subventions aux particuliers qui passent à l’autoconsommation électrique photovoltaïque. Malheureusement, ces aides ne sont pas disponibles pour les installations sur site isolé.
Elles sont versées uniquement pour les installations raccordées au réseau et installées par un professionnel RGE. Faites donc attention à choisir un installateur certifié. En revanche, vous pouvez bénéficier d’un crédit d’impôt sur les installations solaires thermiques.
Pour son autonomie électrique, faut il choisir une entreprise ou poser son kit solaire soi-même ?
En tant que bon bricoleur, vous pourriez être tenté de réaliser votre centrale photovoltaïque vous-même. Les prix des kits solaires sont très attractifs mais cette option est tout de même réservée aux bricoleurs avertis.
Faire appel à une entreprise spécialisée dans le solaire photovoltaïque vous assure une maîtrise de la pose, une assurance en cas de sinistre (ou de dysfonctionnement). Vous payez pour l’intervention mais vous vous assurez une durée de vie plus longue et un SAV en cas de problème.
Si vous souhaitez vous lancer, assurez-vous de la compétence et de la disponibilité du service client du vendeur au cas ou vous auriez besoin d’assistance pour le raccordement électrique.
Les vanille kipferl font partie des bredele, biscuits de Noël traditionnels de l’Alsace. Ils prennent la forme d’un croissant de lune et seront très appréciés au moment du café ou avec un bol de chocolat chaud au goûter.
Vous pouvez les préparer à l’avance et les conserver dans une boîte métal fermée à l’abri de l’humidité. Pour suivre la recette des vanille kipferl, préparez 250 g de farine, 125g de poudre d’amande, 200g de beurre mou (sortez-le à température ambiante 1 heure avant de commencer la recette), 100g de sucre en poudre, 3 jaunes d’œufs, 2 sachets de sucre vanillé, 1 pincée de sel et 1/2 c à c de levure chimique. Il vous restera 3 blancs d’oeufs que vous pourrez utiliser pour faire des meringues bien croquantes.
Comment faire des étoiles de Noël à la confiture ?
Vous avez raison, elles ont tout pour plaire et surtout, rien de compliqué pour les réaliser. Le principe est simple, vous réalisez des étoiles pleines et autant d’étoiles évidées avec une emporte-pièce plus petit.
Vous garnissez de confiture (de fruits rouges au choix, c’est parfait pour Noël) et vous superposez les deux. Finalisez avec un peu de sucre glace.
Si vous avez envie de les tester, il vous faudra 1 pot de confiture de fraise, 250g de farine, 125g de beurre ramolli, 100g de sucre en poudre, 1 œuf, 1 goutte d’essence d’amande amère, du sucre glace et du sel. Suivez ensuite tous les conseils de la recette des biscuits de Noël à la confiture de fraise.
Comment ne pas craquer pour les épices de Noël et les parfums qu’ils diffusent dans la maison, ils font aussi partie de la magie de Noël ! Ajoutés à la pâte à biscuits, ce n’est que du bonheur mais il est possible que vos enfants ne les apprécient pas aussi pensez à laisser un peu de pâte nature pour eux que vous pouvez juste compléter d’un peu de sucre vanillé.
Pour cette recette de biscuits de Noël aux épices très simple, il vous faudra 375g de farine, 300g de miel liquide (attention à sa provenance, privilégiez un miel de producteur local), 150g de sucre glace, 100g de cassonade, 1 œuf, 1 blanc d”œuf, 1,5 cuillère à café d’épices à pain d”épices (quatre-épices, cannelle, gingembre, badiane ou un mélange prêt à l’emploi) et 1 pincée de sel. Découpez la pâte avec l’emporte-pièce de votre choix et décorez d’un glaçage si vous le souhaitez.
Comment faire des biscuits de Noël à la poudre de noisette ?
Une recette sans lactose et sans protéine animale et qui en plus est bonne, ça vous tente surtout si ces biscuits ont un bon petit goût de noisette ?
Vous allez vous faire plaisir avec cette recette de biscuits de Noël aux noisettes dont vous pourrez très facilement vous procurer les ingrédients indispensables : 3 c à s de margarine végétale, 2 c à s d”huile végétale neutre, 1/2 c à c de cannelle moulue, 100g de poudre de noisette, 150g de farine de blé, 100g de sucre, 4,5 cl de boisson au soja, petit épeautre et noisette.
Si vous ne trouvez pas ce lait végétal particulier, prenez tout simplement un lait de noisette.
Vous aimez les amandes ? Alors vous aimerez ces biscuits aux amandes en forme d’étoile montés de façon à former un bel arbre de fête. Il décorera votre table de fête tout en offrant ses douceurs à vos convives. Pour préparer cette recette de biscuits de Noël aux amandes, vous aurez besoin d’une liste d’ingrédients un peu longue mais rien d’introuvable ou hors de prix : pour la pâte sablée aux amandes, 170 g de sucre glace, 50 g de poudre d’amande, 1 sachet de sucre vanillé, 1 pincée de sel, 250 g de beurre pommade (ou mou, pensez à le sortir à température ambiante 1 heure avant de commencer la recette), 2 œufs et 400 g de farine.
Pour le montage, préparez 1 sachet de fondant blanc, de la fleur d’oranger Vahiné, des billes colorées et de la poudre d’or. C’est le fondant qui vous servira à faire tenir bien droit ce joli sapin de Noël.
Pour faire des biscuits de Noël faciles, faites confiance à Chef Damien pour vous aider. Dans cette recette de biscuits faciles disponible aussi en vidéo, il vous donne tous les conseils nécessaires pour des biscuits vraiment parfaits.
Alors n’hésitez plus et sortez de vos placards 150g de farine, 125g de beurre, 100g de sucre, 100g de poudre de noisette, 50g de pralin, 1 œuf et 5 cl d’eau (évidemment pas du placard pour l’eau…). Donnez-leur la forme de votre choix avec des emporte-pièces ou avec des formes cartonnées dont vous suivrez les contours avec la pointe d’un couteau.
Comment faire des biscuits de Noël pour les enfants ?
Pour faire plaisir aux enfants avec des biscuits de Noël, il faut absolument leur donner un petit plus en matière de décoration. Nous avons trouvé la bonne idée avec ces sablés de Noël et leur petite tête amusante, seraient-ils les rennes du Père-Noël ?
Pour les préparer, il vous faudra 125g de farine, 40g de sucre, 45g de cassonade, 1 sachet de sucre vanillé, 1 c à c de levure chimique, 40g de noisettes en poudre, 1 pincée de sel, 50g de beurre ramolli (sortez-le à l’avance), 1 œuf et 1 c à c de cannelle. Pour les oreilles, utilisez des bretzels que vous positionnerez sur les biscuits en fin de cuisson. Pour le nez, prenez des bonbons en chocolat de couleur et pour les yeux, des pépites de chocolat, et voilà !
Comment faire des bonshommes de Noël en pain d’épices ?
Pour faire des biscuits dans la tradition et l’esprit de Noël, quoi de mieux que cette recette de bonshommes en pain d’épices. Ils parfument de leurs épices la maison pendant la cuisson et c’est bien difficile d’y résister. En fait rien de compliqué si vous avez les emporte-pièces adaptés. Si vous n’en avez pas, découpez du carton et suivez les contours de la pâte pour les découper avec la pointe d’un couteau.
Pour la décoration, un glaçage à appliquer avec une poche à douille (vous pouvez en confectionner une avec un cornet en papier cuisson. Pour les biscuits, préparez 350g de farine, 170g de cassonade, 100g de miel liquide doux, 100g de beurre mou, 1 œuf, 4 c à c de levure chimique, 2 c à c d’épices (cannelle, anis vert, gingembre, muscade, girofle ou mélange pour pain d’épices). Pour le glaçage, il vous faudra 200g de sucre glace et 1 blanc d’œuf.
Comment faire des biscuits de Noël flocons de neige au chocolat ?
Pour faire ces biscuits de Noël élaborés avec soin par notre rédac’chef Pascale Weeks, vous ne rencontrerez pas de difficulté particulière grâce à la recette de biscuits flocons de neigeen pas à pas. Au bon goût de chocolat, ils feront le plaisir des enfants et décoreront à merveille votre table ou pourquoi pas le sapin familial (percez un trou pour passer une ficelle avant refroidissement).
Pour une vingtaine de biscuits, vous aurez besoin de 230 g de farine, 125 g de beurre demi sel mou, 125 g de sucre, 1 oeuf, 20 g de cacao non sucré, 1 c à c de cannelle moulue, 100 g de mélange pour glaçage royal et des billes argentées. Si vous n’avez pas de beurre demi-sel, prenez du beurre doux et ajoutez une pincée de sel. Pour les enfants, remplacez éventuellement le cacao amer par du cacao sucré de petit déjeuner.
Comment faire des biscuits de Noël à la pâte à tartiner ?
La pâte à tartiner c’est votre péché mignon et celui de vos enfants ?
Alors, vous allez craquer pour ces jolis biscuits ultra gourmands. Même principe que pour les biscuits à la confiture, vous préparez des biscuits complets ronds et d’autres évidés avec une emporte-pièce ou au couteau. Après cuisson et refroidissement déposez une cuillère de pâte à tartiner et assembles les deux sortes de biscuits de Noël.
Vous êtes tenté ? Voilà ce dont vous aurez besoin pour cette recette de biscuits de Noël inspirée d’une recette de biscuits italiens frollini : 150g de beurre mou (sorti 1 heure avant à température ambiante), 75g de sucre glace, 150g de farine, 3 jaunes d’œufs durs, 75g de fécule (de maïs ou de pomme de terre), 1 gousse de vanille, Une pincée de sel et 150g de pâte à tartiner chocolat noisette.
Vous fuyez les biscuits de Noël parce que vous êtes allergique ou intolérant au gluten ? Restez, nous avons la recette qu’il vous avec ces biscuits. Ils sont mignons, très bons et vraiment simples à réaliser.
Vites, préparez 600g de farine sans gluten, 230g de miel, 100g de beurre, 100g de sucre glace, 20g de boisson anisée, 2 œufs, une pincée de bicarbonate, une pincée de cannelle en poudre, une pincée de clous de girofle en poudre, une pincée de cardamome en poudre et une pincée de sel. Et maintenant suivez la recette des biscuits de Noël sans gluten. Pour les enfants qui n’aiment pas les épices, gardez un peu de pâte sans épices, ajoutez juste un peu de sucre vanillé.
La chaussette de Noel est un objet emblématique de cette période.
Elle est devenue un symbole phare de Noel au fil des années autant pour les petits que les grands.
La légende voudrait que dans un pays lointain et par un rude hiver, dans une humble demeure trois sœurs mettaient leurs chaussettes à sécher près de la cheminée pendant l’hiver. Saint Nicolas, ému par la situation de dénuement de la famille, décida de leur venir en aide en leur glissant un sac d’or dans chaque chaussette. Ainsi naquit la tradition de la chaussette de Noel.
Cette année, nous vous proposons un tuto pour faire votre propre chaussette de Noel étape par étape.
Assemblez le haut de votre chaussette (en tissu polaire) et le bas de la chaussette (en tissu coton) à 1 cm du bord endroit contre endroit.
2 – Assemblage doublure
Assemblez le haut de votre chaussette partie doublure (en tissu polaire) et le bas de la chaussette partie doublure (en tissu coton) à 1 cm du bord endroit contre endroit.
3 – Lien
Epinglez votre biais sur le côté de la chaussette puis faite une piqûre à 0,5 cm du bord pour le maintenir.
4 – Assemblage tissu/doublure
Assemblez vos chaussettes l’une sur l’autre endroit contre endroit en veillant à laisser une ouverture sur le fond de la doublure.
5 – Association tissu/doublure
Insérez vos chaussettes l’une sur l’autre endroit contre endroit et fermez le haut de la chaussette à l’aide d’une piqûre à 1 cm du bord puis retournez votre chaussette en passant par l’ouverture faite précédemment sur la doublure.
6 – Finitions
Fermez l’ouverture à l’aide d’une surpiqûre à 0,1 cm du bord.
Après une trentaine de minutes, vous voici avec une belle chaussette de Noel à mettre en évidence pour que le Père Noel puisse y glisser des cadeaux. Elle sera idéale pour une belle décoration de fêtes.
Selon l’Ademe, 2019, de 50 à plus de 90% de l’impact environnemental d’un produit vient de sa fabrication. Autrement dit, c’est au moment de l’achat du produit qu’on pollue plus qu’au moment de son utilisation. Bonne raison pour garder vos produits et appareils le plus longtemps possible !
Avez-vous besoin de cet objet ?
On ne le répètera jamais assez, avant de choisir un objet, demandez-vous si vous en avez vraiment besoin. N’avez-vous pas déjà un objet similaire ? Est-ce qu’une personne de votre entourage ne pourrait pas vous le prêter (voisin.e, ami.e…) ? Sinon vous pourriez peut-être aussi le louer auprès d’un service dédié ?
Il existe de plus en plus de possibilités de louer des objets : voiture, trottinette, tonnelle, perceuse, remorque, vélo, vêtements de cérémonie…
Remplacer un objet par le service que cet objet procure, c’est ce qu’on appelle l’économie de la fonctionnalité.
Si vous avez néanmoins besoin d’acheter un appareil, comment arrêter son choix sur un produit qui « va durer longtemps » ?
Évitez les produits complexes
Préférez des produits simples
Évitez les produits connectés
Évitez les produits sans fil (mais avec batterie intégrée)
Préférez des produits polyvalents
Vérifiez que l’appareil utilise des accessoires et consommables standards
Choisissez un appareil avec une longue garantie
Choisissez un appareil avec un support ou des mises à jour qui durent
Renseignez-vous sur la fiabilité du produit (ou de la marque)
Estimez la solidité d’un objet
Évitez les produits complexes
C’est bien simple plus un objet est complexe, plus il risque de tomber en panne. Tout produit qui contient des capteurs, des moteurs, des pièces en mouvement, ou des écrans de contrôle est susceptible de tomber en panne à cause d’un ou de plusieurs de ces éléments.
Une cafetière à expresso est un bon exemple de produit complexe : pompe, moteur, capteurs (pour vérifier s’il reste de l’eau, du café…), multiples fonctions… autant d’éléments dont la détérioration entraîne la panne de la machine. Une cafetière « moka » ne contient aucun de ces éléments. À part le joint d’étanchéité, rien ne risque de tomber en panne.
Une machine à expresso et une cafetière italienne « moka ».
Préférez des produits simples
Dans la même idée, il est important de préférer des appareils simples, sans batterie ou sans électronique compliquée si ce n’est pas nécessaire. Un pèse personne mécanique ne demande pas de pile et ne tombera jamais en panne à cause de l’électronique. Certes ça ne mesure pas le taux de muscle et ça ne retient rien, mais ça donne le poids et continuera à le donner dans 30 ans.
Évitez les produits connectés
Les objets connectés (que l’on peut piloter à distance avec un smartphone par exemple) doivent généralement être connectés au site Internet du fabricant chez qui vous devez créer un compte ou télécharger l’appli spécifique pour pouvoir fonctionner.
Typiquement, sont concernés les bracelets d’activités, les caméras de surveillance, tous les appareils sans bouton ou sans panneau de commande (uniquement utilisables avec son téléphone, comme des enceintes bluetooth par exemple), des télécommandes universelles (configurables uniquement en ligne), des capteurs de qualité de l’air, des ampoules connectées qui changent de couleur en utilisant l’app dédiée etc.
Évitez les produits sans fil (mais avec batterie intégrée)
Évitez aussi les produits sans fil si le côté nomade n’est pas nécessaire. Sans fil veut dire avec batterie, c’est-à-dire un élément qui a bien souvent une durée de vie plus faible que celle du produit dans lequel elle se trouve.
C’est la même chose pour les casques sans fil, les enceintes sans fil, les claviers et souris sans fil, les aspirateurs sans fil… autant d’appareils dont il faudra changer la batterie à un moment ou un autre. Ces batteries ne sont jamais standard, voire parfois tout simplement inaccessibles.
Exemple du démontage d’une enceinte connectée pour en changer la batterie. Ce n’est pas impossible, mais ça demande beaucoup de doigté pour ne rien abîmer. Source : Ifixits’ouvre dans une nouvelle fenêtre.
Si vous choisissez un appareil nomade, préférez ceux dont la batterie se remplace facilement ou, mieux, ceux qui fonctionnent avec des piles rechargeables.
Préférez des produits polyvalents
Enfin, des produits polyvalents sont à privilégier. Plutôt que d’avoir un extracteur de jus, un mixer, un batteur et une râpe électrique, un robot ménager peut faire tout cela. Moins bien généralement que chaque appareil spécialisé (moins vite, moins de quantités…), mais pour un usage ponctuel, c’est suffisant. Si vous le trouvez en seconde main, c’est encore mieux.
Un robot mutlifonction (à gauche) peut remplacer un blender, un mixer, un robot classique, un extracteur de jus, une râpe…
Vérifiez que l’appareil utilise des accessoires et consommables standards
Vérifier que l’objet que l’on convoite utilise des consommables et accessoires standards. L’appareil utilise-t-il des piles facilement disponibles ou bien utilise-t-il des piles boutons plus difficiles à trouver ? La batterie de l’appareil existe-t-elle pour d’autres produits de la marque ou est-elle spécifique à ce modèle ?
Si c’est un ordinateur, a-t-il encore des ports USB normaux, une prise HDMI, un lecteur de carte… ou bien faudra-t-il acheter des adaptateurs ? Si c’est un aspirateur, trouve-t-on facilement des sacs compatibles ? Pour une imprimante, est-ce qu’elle utilise des cartouches ou des réservoirs à remplir ?
Une imprimante qui utilise des flacons d’encre plutôt que des cartouches spécifiques.
Choisissez un appareil avec une longue garantie
La garantie légale est de deux ans. C’est assez limité, d’autant que la loi prévoit que c’est à vous de prouver que le défaut était préexistant, si la panne intervient après 6 mois. Ce qui est pour ainsi dire impossible.
Préférez donc des appareils qui ont une longue durée de garantie commerciale (3, 5, 10 ans…). Cela donne une idée de la confiance que le fabricant a dans ses produits ! Vérifiez quand même ce que couvre cette garantie : uniquement le moteur, toutes les pièces, avec intervention chez vous, ou bien uniquement en renvoyant l’objet…
Choisissez un appareil avec un support ou des mises à jour qui durent
Regardez aussi si le fabricant met en avant la disponibilité de pièces détachées dans sa communication. Ou allez voir sur son site si des pièces détachées sont disponibles.
Le GIFAM en France a fait une synthèse de la durée de mise à disposition de pièces détachées par les fabricants de gros électroménagers (.pdf)s’ouvre dans une nouvelle fenêtre. Si des pièces sont facilement disponibles, c’est que le fabricant se soucie de la réparabilité de ses produits. Certaines marques de sacoches pour vélo par exemple proposent encore des pièces pour des sacoches qui ont 20 ans. Ou des marques qui vendent des pièces détachées pour des cafetières qui ont plus de 10 ans ou des accessoires pour des mixers des années 70 (exemples vécus !).
Exemple de « label » d’une marque d’électroménager française. Source : Groupe Seb
Un exemple de pièces détachées disponibles pour des sacoches vélo sur le site du fabricant, 20 ans après le lancement du modèle.
Plus d’infos sur la réparation (e.a magasins de pièces détachées).
Idéalement il suffirait de suivre un label de qualité qui intégrerait la durée de vie estimée du produit comme critère principal. Des initiatives commencent à voir le jour comme Longtimes’ouvre dans une nouvelle fenêtre. Ce label intègre 43 critères à respecter pour qu’un produit puisse être considéré « à longue durée de vie ». Il n’y a cependant pas encore beaucoup de produits labellisés à ce stade. En effet en octobre 2020 quatre produits figurent au palmarès des produits labellisés dont un aspirateur, un radiateur et… deux détecteurs de métaux.
Pour les smartphones, vérifiez que le système d’exploitation (iOS pour les IPhones, Android pour les autres) sera mis à jour pendant encore un certain temps pour éviter l’obsolescence logicielle. Pour Android préférez Android 9, 10 voire 11 qui sera mis à jour pendant encore quelques années. Un smartphone qui n’est pas à jour continuera de fonctionner mais il sera plus exposé aux failles de sécurité, ce qui généralement signe sa fin de vie. Par ailleurs utiliser un smartphone dont le support s’est arrêté n’est pas conseillé.
Renseignez-vous sur la fiabilité du produit (ou de la marque)
En l’absence de label, ce sera à vous d’essayer de savoir si l’appareil ou l’objet que vous convoitez est de « bonne qualité ».
Le plus simple est de vous renseigner sur des sites spécialisés où vous pourrez trouver des tests fiables et objectifs. Par exemple :
En l’absence de tests, vous pouvez aussi lire les commentaires (négatifs surtout) sur les sites de vente en ligne. Cela vous permettra de vous faire une idée de la qualité de ce que vous voulez acheter. De nombreux clients reviennent souvent modifier leur avis si l’appareil tombe prématurément en panne, par exemple. Attention, l’objectivité des avis déposés n’est pas garantie et vous y trouverez un peu de tout, mais ça donne parfois une bonne idée de la qualité générale d’un produit.
Enfin, Internet regorge de tests d’objets en tous genres. Une recherche rapide avec des mots-clés comme « test », « avis », « review » vous donnera souvent de nombreux résultats de qualité variable.
Estimez la solidité d’un objet
Enfin, sans label, sans test, sans avis de consommateurs, il vous reste à estimer vous-même la qualité d’un objet. Il n’existe pas de méthode générale, c’est un peu au feeling !
Pour des appareils électriques et électroniques
Pour un appareil complexe qui pourrait tomber en panne, vérifiez qu’il soit démontable. Regardez s’il y a des vis accessibles. Si c’est collé ou soudé, ça veut dire que la réparation sera difficile, voire impossible. Par exemple, pour un GSM, c’est mieux si la batterie est accessible et remplaçable sans devoir tout décoller ou tout démonter. Un site comme ifixit.coms’ouvre dans une nouvelle fenêtre donne également une cote de réparabilité ainsi que des tutos de démontage de pleins d’appareils différents.
Vérifiez que l’objet semble solide, qu’il ne plie pas quand vous le prenez en main. S’il y a des charnières, vérifiez qu’il n’y a pas de jeu et qu’elles ne plient pas quand elles sont mises à l’épreuve. S’il y des coutures, tirez dessus pour voir si elles se donnent déjà ou bien si au contraire elles ne bougent pas. La qualité de la tirette est aussi un point important. Si la languette plie facilement ou si la tirette a du mal à coulisser, méfiance…
Est-ce qu’il faut toujours garder un appareil longtemps ?
La plupart du temps, oui. C’est surtout vrai pour des appareils qui consomment peu à l’utilisation mais beaucoup à la fabrication.
Dans le cas de certains appareils qui consomment beaucoup d’énergie, comme des frigos ou congélateurs, il est parfois intéressant de remplacer un modèle de plus de 10 ans qui était de classe B ou C par un A+++. C’est l’objet de cette étude de l’Ademe (.pdf)s’ouvre dans une nouvelle fenêtre qui mesure l’impact environnemental des actions de réparation/réemploi/réutilisation. Par exemple : vaut-il mieux acheter un réfrigérateur d’occasion de 5 ou 10 ans ou un neuf ? Réparer sa chaudière à gaz ou la remplacer par une chaudière à condensation ? Réparer un vélo avec des pièces neuves ou en acheter un nouveau ? Réparer son smartphone cassé ou en acheter un neuf ? etc.
Le Fairphone, un OVNI durable dans le monde des smartphones
La durée de vie d’un smartphone est souvent estimée à 2 ans. Actuellement elle serait de 3 ans aux USAs'ouvre dans une nouvelle fenêtre. Pourtant un téléphone, si on en prend soin, peut tenir bien plus longtemps que ça. Pour son Fairphone 2, sorti en 2015, l’entreprise compte encore le mettre à jour en 2020 avec une version d’Android qui recevra encore les mises à jour de sécurité jusqu’en 2023s'ouvre dans une nouvelle fenêtre. Soit une durée de vie potentielle de 8 ans. Le gros avantage est que le téléphone est facilement réparable soi-même.
La situation à Bruxelles (législative, actions de la Région, projets en cours, adresses)
UCM National D.E.C.O.L.E. Lauréat Be Circular 2016 – Subvention Bruxelles Environnement pour les activités de la cellule Ecoconception en matière d’accompagnement à l’Ecoconception et à l’Economie de la fonctionnalité
1/ Déjà ne plus acheter de bouteilles plastiques, prendre l’eau du robinet si pas potable acheter ce qu’il faut en filtre naturel pour la filtrer articles sur mon blog pour les filtres écologiques et peu coûteux.
2/Limiter les emballages, et favoriser les tissus lavables , réutilisables.
3/ Privilégier le compost, que la poubelle pour ce qui est compostable bien sûr
4/Faire soi-même ses produits ménagers , savons, lessive etc
5/ Cuisiner, et faire un maximum soi même
6/Acheter en vrac
7/ Etre le plus autosuffisant possible, animaux, potager, récupération
8/ Faire des achats éthiques et écologique
9/ Etre heureux avec le minimum, ne plus favoriser le superflus
10/ Le zéro déchet en plus d’être plus écologique vous fera faire des économies
Achetez un foie gras de qualité extra frais ou sous-vide, en suivant les conseils du Chef pour choisir son foie gras sans se tromper. Comptez entre 450 et 600 grammes pour un beau foie de canard. Notez que le foie gras d’oie ne se trouve quasiment plus que sur commande tant sa production est confidentielle.
L’assaisonnement d’un foie gras ne doit pas en dénaturer le goût mais le mettre en valeur alors n’en faites pas trop. Pour un foie de 600 grammes, comptez 6 à 8 grammes de sel, une à deux pincées de poivre ou épices et deux cuillères à café d’un alcool de votre choix. Choisissez de préférence un vin doux, Porto rouge ou blanc, Pineau des Charentes à un alcool fort comme le Cognac ou l’Armagnac.
3 méthodes pour préparer le foie gras facilement
C’est la première fois et vous avez peur de vous lancer dans la cuisson : choisissez la technique du foie gras au sel sans cuisson, la plus simple, inratable avec notre pas à pas en photos.
Si le foie gras a relâché beaucoup de graisse pendant la cuisson, soit la qualité extra du foie n’était pas au rendez-vous, soit la cuisson a été trop longue ou trop forte.
Quelle différence entre un foie gras cuit et un foie gras mi-cuit ?
Tout est une question de température ! C’est simple.
Le foie gras est cuit entre 90 et 110°C, il a subit une appertisation (procédé industriel), c’est une conserve qui peut se conserver hors réfrigérateur.
Le fois gras est mi-cuit entre 65 et 90°C, il a subi une pasteurisation, c’est une semi conserve qui se garde au froid.
Conserver le foie gras maison et bien le servir le jour J
Dans tous les cas, le foie gras fait maison se conserve au réfrigérateur pendant une semaine environ soit recouvert de graisse dans sa terrine ou sous-vide ou simplement bien emballé dans un film alimentaire.
Pour une plus grande période de conservation vous pouvez le mettre sous-vide et le congeler, en tranches ou en entier, sans toutefois dépasser un mois de conservation pour une question de qualité.
Quand et comment décongeler le foie gras pour le jour J ? En le plaçant au réfrigérateur quelques heures voire une demi journée avant le repas si vous l’avez congelé en tranches. Entre 12 et 24 heures avant selon le poids si vous l’avez congelé entier.
Attention, un foie gras décongelé est toujours plus fragile, il doit être consommé immédiatement et ne pas être à nouveau conservé de quelques façons que ce soit.
Accompagner le foie gras : chutneys et pain
Bien qu’il puisse se suffire à lui même, le foie gras peut être accompagné d’un chutney de figues, d’oignons, d’abricots ou d’une gelée de sauternes… Et dans tous les cas un bon pain s’impose : évitez le pain de mie industriel et préférez un bon pain de campagne… pourquoi pas lui aussi fait maison !
Quels vins avec le foie gras ?
Du côté des accords vins avec le foie gras, choisissez bien les vins qui l’accompagnent pour le plus grand bonheur de vos invités ! De l’Alsace à la Côte d’Azur en passant par la Champagne, voici des flacons que vous aurez plaisir à découvrir et partager, en famille ou entre amis ! A moins que vous ne serviez pas le foie gras en entrée, mais c’est une autre histoire…
Vidéo Démonstrative
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