Consommer Moins, Pour Vivre Mieux

Un nouveau jean ? L’iPhone 12 ? Un mug chaton ? Les choses nous rendent heureux un temps. Puis on s’y habitue. Jusqu’à ce qu’on en veuille de nouvelles, encore meilleures.

Et ainsi de suite. Selon un sondage Ouistock et OpinionWay mené en 2015, 77 % des Français avouent stocker des objets inutiles.

Comme une réponse à ce nœud gordien, le minimalisme, mode de vie qui consiste à se satisfaire de l’essentiel, est revendiqué par de plus en plus de consommateurs. Et les deux mois de confinement imposés par l’épidémie du coronavirus au printemps dernier semblent avoir accéléré cette tendance.

Pendant cette période, 46 % des personnes interrogées se sont dites prêtes à consommer moins qu’avant (OpinionWay pour Sofinco).

« Dans les moments de crise, pour rendre acceptable la situation, les individus se projettent dans une vie d’après modifiée, plus positive », analyse Fanny Parise, docteure en socio-anthropologie à l’Université Sorbonne Paris Cité. « Cela devient une pratique de réassurance, on peut maîtriser sa vie lorsque l’évolution de la société fait peur et qu’on a l’impression de perdre le contrôle.

Ce n’est plus une fin en soi de consommer mais cela devient un moyen d’atteindre un mode de vie ou même un idéal politique. Une personne minimaliste n’arrête pas de consommer mais les objets qu’elle va acquérir auront beaucoup plus de sens pour elle. »

L’idée de « décroissance » remonte en réalité aux années 1970. « Les premiers décroissants étaient des hippies, très politiques, qui voulaient changer la société, précise Fanny Parise.

Au fil des décennies, avec les crises économiques à répétition et la prise de conscience que les évolutions sociales seraient de moins en moins possibles, une résistance à la société de consommation s’est installée. » Dans le même temps, publicités et réseaux sociaux célèbrent le minimalisme en tant qu’esthétique épurée appliquée à un mode de vie, à l’image des recommandations de la papesse du rangement Marie Kondo. « Paradoxalement, ce lifestyle autocentré, proche du développement personnel et qui a tous les codes de la société de consommation est entré en concordance avec le mouvement politique des décroissants. Cela a permis l’émergence de nouvelles valeurs sociétales selon lesquelles accumuler des objets n’est plus un marqueur de réussite sociale, détaille Fanny Parise. 

Davantage que les biens, ce sont les expériences qui ont désormais tendance à être valorisées, en lien à une quête de sens et de transcendance. »

Comme par exemple faire de la bouée licorne. Mais un mode de vie décroissant, façon sarouel chic, reste généralement le privilège de ceux qui en ont les moyens. « Il faut faire attention à ce que cela ne devienne pas un phénomène élitiste, une injonction à la créativité excluant ceux en situation d’urgence », nuance la socio-anthropologue. De même, faire reposer toute la responsabilité sur les individus ne suffit pas : « Si la réglementation ne suit pas au niveau étatique, les bonnes initiatives ne pourront pas faire société. »

En attendant le grand soir minimaliste, vous pouvez faire comme Benjamin, qui a voyagé cinq ans sans un sou, comme Hélène, qui a lâché son job de commerciale pour se mettre au zéro déchet, ou encore Aurélie, qui a quitté sa vie parisienne bien rangée pour vivre sur une péniche en Bretagne. Ils nous livrent leurs conseils et expliquent comment ils ont fait le choix radical de simplifier leur vie. Et fait en sorte que ce qu’ils possèdent ne les possède pas.

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Prendre conscience de sa surconsommation

Ouvrez un tiroir au hasard et demandez-vous ce que vous utilisez parmi les babioles que vous y trouvez. Il ne devrait pas rester grand-chose. Selon Marie-Ange Alexandre, autrice de Consommez moins pour vivre mieux (éd. Eyrolles), accumuler les objets génère du stress. « C’est souvent quand vous n’avez plus du tout d’argent sur votre compte que vous avez envie d’aller faire les magasins.

Dans une société qui juge la valeur des personnes en fonction de leurs possessions, c’est un manque affectif qui provoque l’envie de consommer. Et finalement, on culpabilise parce qu’on a encore craqué. Cela entraîne une baisse d’estime de soi. Il faut donc faire un travail sur le fait que la consommation ne remplit pas de fonction nourricière », argumente la neuropsychologue. Hélène Cloitre, 25 ans, était une consommatrice compulsive, après avoir décroché un job bien payé dans la grande distribution.

Mais son travail de commerciale fut aussi l’occasion d’une prise de conscience : « J’ai vu des aberrations ! On baisse les prix tous les ans, à moins d’apporter une innovation que personne n’a demandée. On met des promotions à 70 % pour que les gens achetent trois shampoings plutôt qu’un et en utilisent toujours plus, se remémore la jeune femme. Ça m’a dégoûtée de ce système dans lequel on est tous enfermés. Depuis, j’essaie de savoir ce que je consomme, pourquoi et d’où ça vient. »

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Trouver des alternatives à l’achat

Pendant cinq ans, de 2010 à 2015, Benjamin Lesage et deux de ses amis ont vécu sans argent lors d’un périple en autostop et en bateau, des Pays-Bas jusqu’au Mexique, puis un peu partout en France. 

« C’était un pari écologique, on voulait montrer qu’on pouvait voyager en ayant l’empreinte écologique la plus basse possible », explique le baroudeur. Il raconte son expérience dans Sans un sou en poche (éd. Arthaud). Ces années de vadrouille l’ont amené à cofonder l’écohameau Eotopia, en Saône-et-Loire, où il vit avec sa compagne, sa fille de 4 ans ainsi que cinq autres personnes.

Ils pratiquent la gratuité, en récupérant les invendus des supermarchés, en reprenant des matériaux auprès de magasins de bricolage ou de déchetteries ou en réparant les objets cassés de proches qui souhaitent s’en débarrasser. Ils mettent en commun les biens qui peuvent l’être, comme leur voiture, la cuisine, la machine à laver, et les outils. Ils troquent des services : « Tous les ans, on donne un petit coup de main à un maraîcher bio du coin et en échange il nous donne les plants qu’il n’a pas vendus. » Leur terrain leur permet enfin de cultiver fruits et légumes.

Diminuer son logement

La part du loyer ou du remboursement d’emprunt dans nos dépenses ne cesse d’augmenter. En 2010, un ménage sur deux consacre plus de 18,5 % de ses revenus à son habitation principale.

Pour certains, restreindre son habitat, en coût et en surface, est une façon de se sentir plus riche intérieurement. C’est le cas d’Aurélie Moy, ingénieure en environnement de 26 ans, qui a quitté son appartement de 115m2 dans le 9e arrondissement de Paris en même temps que son CDI l’année dernière.

Elle a déménagé sur un voilier de 6m2 amarré à Saint-Brieuc, acheté 5 000 euros, auxquels s’ajoutent moins de 100 euros par mois pour la location de la bouée de mouillage. « Avoir peu d’espace de rangement et vivre avec un minimum de possessions m’apporte une grande légèreté d’esprit. 

Ne pas avoir une garde-robe de malade fait que je ne me pose pas la question de comment je vais m’habiller. Je n’ai pas non plus peur de me faire voler si quelqu’un s’introduit sur mon bateau. L’idée de déménager ne m’angoisse pas, je peux partir du jour au lendemain avec quelques cartons. Je peux me concentrer sur l’essentiel : mes relations familiales et sociales, ce que je veux faire dans la vie… » Depuis 2017, elle développe Ty Village, un rassemblement de tiny house, ces toutes petites maisons sur roues respectueuses de l’environnement qui connaissent un succès grandissant.

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Se libérer de la technologie

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tout mettre dans le cloud n’est pas la solution miracle pour se débarrasser du superflu. Pour beaucoup, le minimalisme s’applique aussi au numérique. Et pour cause : les flux de données sont à l’origine de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport du Shift Project publié en 2018. Et leur impact risque de doubler d’ici 2025. La pollution est aussi mentale. Le modèle économique des géants du numérique, en particulier Google et Facebook, consiste à capter notre attention et nos données pour nous vendre de la publicité toujours plus personnalisée.

Le Parisien Antoine Mestrallet, 26 ans, fait partie de ceux qui régulent leur utilisation des nouvelles technologies, sans pour autant être passé au Nokia 3310.

Il a cocréé l’application Dérive, une boussole qui laisse l’utilisateur choisir son chemin pour aller d’un point A à un point B, à contre-courant de Google Maps dont les itinéraires nous poussent à toujours accélérer.

Ses autres astuces : ne pas laisser les applications les plus chronophages (Instagram, Facebook, Twitter…) sur l’écran d’accueil de son téléphone, désactiver les notifications et avoir un réveil pour ne pas garder son téléphone dans sa chambre, la nuit. « Il y a une notion de contrôle : c’est-à-dire que j’essaie de minimiser le temps que je passe sur les écrans passivement et de ne jamais être en mode autopilote. »

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Travailler moins pour travailler mieux

Logiquement, lorsque l’on consomme moins, on a plus de temps pour faire autre chose que gagner sa vie. Quand elle s’est convertie au minimalisme, Hélène a fait une croix sur une offre de CDI payé 3 000 euros par mois, une voiture de fonction, une super mutuelle, 17 euros de tickets-restaurants par jour et un plan de carrière tout tracé. « Je me suis rendue compte que mon métier n’avait aucun sens.

Je m’épuisais du matin au soir pour que mes produits prennent plus de place dans les rayons que ceux de mon concurrent. » Alors, en 2019, elle laisse tomber son bullshit job, terme inventé par l’anthropologue américain David Graeber, disparu en septembre dernier, qui désigne ces emplois inutiles et parfois destructeurs (vous savez, ce pote dont la carte de visite indique production integrative transverse manager qui palpe 6 000 par mois pour transférer des mails). En un an, elle a passé quelques mois dans une start-up écoresponsable, avec un salaire beaucoup plus bas, puis a créé son entreprise : une conserverie antigaspillage basée au Mans, sa ville natale.

Elle cherche désormais un nouveau projet. « Je suis passée de la vie de princesse à celle de chômeuse. Maintenant je fais des rencontres intéressantes et je sais que je veux travailler de manière intelligente », dit-elle sans une once de regret.

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Etre plutôt qu’avoir

Prêts à lâcher l’appart et le mug chaton (et cette p*** de bouée licorne, bordel) ? Se libérer du système consumériste n’est pourtant pas un chemin dépourvu d’obstacles. « Cela génère d’autres contraintes qui nous nourrissent autant qu’elles sont une charge mentale supplémentaire.

Il faut prendre plus de temps, anticiper, s’organiser, trouver des solutions qui sont moins faciles ou immédiates pour faire autrement », prévient la journaliste et réalisatrice Anne-Sophie Novel, auteure de La vie share : mode d’emploi (éd. Gallimard). Hélène a aussi dû gérer le regard des autres, comme celui de ses parents qui n’ont pas compris qu’elle abandonne le confort d’une belle carrière.

Mais elle ne regrette pas : « J’ai l’impression d’être en cohérence entre ce que je pense et ce que je fais. » Même son de cloche chez Aurélie : « Je me suis débarrassée de mes dissonances cognitives. J’ai atteint une sorte d’alignement intérieur. »

Vivre avec moins permettrait de prendre le contrôle de son existence. « Grâce aux réseaux qu’on a construits autour de nous et à ce qu’on a appris à faire nous-mêmes, on a l’impression de ne pas être dépendant de l’extérieur, de ne pas avoir de tâches qu’on n’a pas envie de mener et d’avoir acquis une liberté de choix », proclame Benjamin.

Vidéo Similaire Au Sujet

Faire Soi Même Une Couronne De Noel

Couronne de Noël maison

Fabrication :

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2019-12/couronne-de-noel-fleurs.jpg2019-12/couronne-noel-bougies.jpg

Matériel

  • Pistolet à colle pour éléments secs et inertes
  • Colle florale pour les orchidées
  • Fil de pêche
  • Paire de ciseaux
  • Couronne
  • Bougie
  • Écorces d’arbres
  • Acorn (fruit du chêne séché) décorés V
  • Végétaux : orchidées Vanda , mousse, feuilles de skeleton teintées

Comment décorer une couronne de Noël

Étape 1 : Habillage de la couronne.

  • Recouvrez la couronne de mousse en l’attachant avec du fil de pêche.

Étape 2 : Disposition des éléments sur la couronne.

  • Cautériser les orchidées vanda à l’aide de la colle florale.
  • Collez les bougies, acorn, skeleton et écorces autour de la couronne avec le pistolet à colle.
  • Utilisez la colle florale pour les vandas.

Alternatives, A L’Electricité

POUR FABRIQUER DE L’ÉLECTRICITÉ…

Il faut un générateur de courant

générateur de courant

Ce générateur de courant peut être : Une éolienne qui transforme la force motrice du vent en électricité. Un panneau solaire photovoltaïque qui transformer la lumière en électricité.

Une hydro turbine qui transforme la force motrice de l’eau en électricité Contrairement à EDF, qui produit et peut offrir du courant électrique de façon permanente et constante, le vent, l’eau et le soleil n’agissent pas de façon régulière.
Il faut donc un réservoir de courant

Les batteries sont un réservoir idéal En utilisant une ou plusieurs batteries il est possible d’augmenter la capacité de ce réservoir.

Couplage de batteries en parallèle

Seulement…les batteries fonctionnent en basse tension (généralement en 12 Volts) et en courant continu. Et tous nos appareils ménagers fonctionnent en 220 Volts et en courant alternatif.

ALORS…QUE FAIRE ?

Il faut utiliser un convertisseur de tension

D’un coté, on raccorde les 2 fils à la batterie De l’autre coté il suffit de brancher tous les appareils électriques directement sur les prises situées en façade du convertisseur : “comme à la maison”

Raccordement 12 volts

Le convertisseur transforme le courant continu de la batterie en courant 220 Volts alternatif.

« C’EST AUSSI SIMPLE QUE CELA ! »

Comprendre l’électricité

Le générateur de courant (éolienne, panneau solaire, hydro turbine, etc.) produit des ampères à l’heure.

Les batteries stockent ces ampères (elles sont le réservoir). Ces batteries se remplissent progressivement plus ou moins vite selon la force du vent, de l’eau ou du soleil.

La consommation des ampères (stockés dans les batteries) varie selon la puissance et la durée d’utilisation des appareils électriques branchés au dispositif de batterie (éclairage, télévision, réfrigérateur, hi-fi, ordinateur, etc.)

Ces ampères seront prélevés sur les batteries au fil du temps.

Il est tout à fait possible de consommer des puissances très élevées, largement supérieures à celles produites par une éolienne ou une hydro turbine par exemple.

Pour cela, il suffit de puiser dans les réserves des batteries qui peuvent être très importantes si le dispositif comporte un grand nombre de batteries.

Cette réserve de puissance permet d’utiliser des d’appareils nécessitant de fortes puissances tels que : un lave linge, un aspirateur, une machine à laver la vaisselle, etc.

Cette réserve pourra se reconstituer avec le temps grâce à l’énergie produite par le vent, l’eau ou le soleil.

La formule permettant de calculer ces éléments est la suivante :

Raccordement 12 volts

I : représente l’intensité ou le courant exprimé en Ampères
P : représente la puissance exprimée en Watts
U : représente la tension ou le voltage exprimé en Volts
T : représente le temps d’utilisation exprimé en heures

Pour simplifier le raisonnement nous nous baserons sur le calcul des énergies Wh

Un appareil, dont la puissance instantanée est de 100 Watts, consommera 200 Wh en 2 heures. Selon la formule 100 x 2 = 200 Wh
Combien produit une éolienne ?

Production de l’éolienne WS 400
Vitesse moyenne du ventProduction journalière
15 km/h700 Wh par jour
25 km/h2 880 Wh par jour
35 km/h5 700 Wh par jour
45 km/h10 000 Wh par jour
Production d’un panneau solaire photovoltaïque (sud de la France)
Puissance du panneau solaireProduction journalière
50 Watts225 Wh par jour
75 Watts330 Wh par jour
100 Watts450 Wh par jour
160 Watts720 Wh par jour
3 x 100 Watts = 300 Watts1350 Wh par jour
3 x 160 Watts = 480 Watts2160 Wh par jour

Nombreux sont ceux qui préfèrent une production mixte : éolienne + solaire ou hydro turbine + solaire ou éolienne + hydro turbine afin de garantir une production permanente de courant quelles que soient les conditions météo.

Exemple : avec une éolienne + 4 panneaux solaires photovoltaïques de 75 Watts (soit 300 Watts au total), une journée ensoleillée et un vent moyen de 25 km/h, la production est de 2880 Wh + 1350 Wh = 4230 Wh par jour.

A noter que le régulateur de l’éolienne WS400 permet le branchement mixte de l’éolienne et des panneaux solaires jusqu’à une puissance de 300 Watts.
Que peut-on alimenter ?

« QUI VEUT ALLER LOIN MÉNAGE SA MONTURE »

Il ne faut pas consommer plus que ce que l’on a produit au risque de voir ses batteries se vider et … tomber en panne de courant.

Il est donc nécessaire, à l’instar de la production de courant, de procéder au calcul de la consommation moyenne journalière.

Vous trouverez ci-dessous, un tableau récapitulatif des consommations moyennes constatées sur différents types d’appareils électriques.

Type d’appareilPuissance unitaireNombre d’appareils fonctionnant simultanémentNombre d’heures de fonctionnement par jourConsommation moyenne journalièreObservations
Eclairage classique75 Watts44h par jour1200 WhVoir la solution ci-dessous
Eclairage à économie d’énergie15 Watts44h par jour240 WhAvec le même éclairage qui ci-dessus = 5 fois moins d’énergie consommée
Télévision60 Watts14h par jour240 WhAttention, les TV à écran plat consomment généralement moins
Réfrigérateur60 à 100 Watts124h sur 24600 à 1 000 WhConsommation donnée par les fabricants en classe A
Aspirateur2 000 Watts1¼ h par jour500 Wh 
Petits appareils ménagers120 Watts110 minutes par jour20 Wh 
Micro-ondes2 000 Watts16 minutes par jour200 Wh 
Lave-linge2 000 Watts11,5 h par jour3000 Wh ** si le lave linge fonctionne 1 jour sur trois, la consommation moyenne est de 3 000 Watts / 3 = 1 000 Watts par jour.

Pour connaître votre consommation journalière, il suffit d’additionner toutes les consommations moyennes journalières des produits utilisés.

Par exemple : Un éclairage avec des ampoules à économie d’énergie + une télévision + un réfrigérateur équivaut à une consommation de 1480 Wh par jour

Attention, il est important de prévoir une marge comprise entre 10 à 20 % afin de compenser les pertes relatives au fonctionnement du convertisseur et des différents systèmes.

Dans le cas présent, une éolienne suffit si la zone géographique offre un vent moyen de 25 km/h.

L’énergie qui n’est pas utilisée peut-être stockée dans des batteries pour être utilisée ultérieurement ou en cas de besoins occasionnels particulièrement importants.

Par exemple lors de l’utilisation d’un lave linge ou d’un sèche linge
Comment stocker son électricité ?

Une batterie est un réservoir de courant, sa capacité est égale à sa contenance maximum en courant électrique (état lorsqu’elle est complètement chargée).

Une batterie d’une capacité de 100 Ah (Ampères heure) contient 100 ampères lorsqu’elle est chargée au maximum.

Attention : il ne faut jamais utiliser plus de 80% de la capacité d’une batterie sous risque de la détériorer de façon irréversible. En effet, la décharge complète d’une batterie provoque un processus chimique qui endommage les composants internes de la batterie.

Cela signifie donc qu’une batterie de 100 Ah (Ampères heure) permet de disposer en réalité d’une capacité de stockage de : 80 Ah (80% de 100 Ampères) x 12 Volts soit 960 Wh (Watts heure).

Plus le réservoir est important plus l’autonomie est grande.

Le principal intérêt de ce stockage est de pouvoir continuer à consommer même lorsqu’il n’y a plus de soleil ni de vent.

Pour augmenter la capacité de ce réservoir, il convient de coupler ou d’associer plusieurs batteries en parallèle. Le montage en parallèle consiste à relier toutes les bornes + ensemble et toutes les bornes – ensemble (se référer au schéma précédent).

Le couplage des batteries en parallèle permet d’augmenter la capacité de l’ensemble du dispositif tout en conservant la même tension (ou voltage).

Exemple : 3 batteries de 100 Ah en 12 Volts couplées en parallèle permettent d’obtenir une dispositif batterie de 300 Ah en 12 Volts soit une réserve de puissance équivalente à 300 x 12 x 80% = 2 880 Wh

Une batterie solaire bien entretenue et correctement utilisée dure entre 5 et 10 ans.
Choisir un convertisseur de tension

Le choix du convertisseur dépend de la puissance qui sera consommée lorsque tous les appareils électriques (raccordés au convertisseur) fonctionneront simultanément.

Pour pouvoir réaliser ce calcul, il est important de se référer aux puissances annoncées par les constructeurs de chacun des appareils électriques. Ces puissances sont généralement indiquées dans la notice ou sur l’appareil lui-même.

Attention ! Il est important de ne pas confondre la puissance annoncée et la puissance de démarrage.

En effet, la plupart des appareils électriques, électroniques, ménagers, outillages, etc. comportent une étiquette indiquant la puissance fournie ou la puissance consommée.

En revanche, la puissance de démarrage n’est que très rarement indiquée. La puissance de démarrage correspond à la puissance nécessaire lors de la mise en route de l’appareil. Cette puissance est généralement beaucoup plus élevée que la puissance consommée surtout dans le cas d’appareils comportant un moteur ou équivalent qui nécessite un pic de puissance pour pouvoir être ‘lancé’.

Il se produit presque toujours une surintensité lors de la mise en route d’un appareil électrique. Le convertisseur est dans la plupart des cas, capable d’absorber cette surintensité sans aucun problème. En effet, un convertisseur peut absorber environ 2 fois sa puissance nominale sur une très courte durée. Exemple : un convertisseur de 900 Watts est capable d’absorber environ 2 x 900 Watts soit 1 800 Watts durant un très court instant, correspondant au temps de démarrage de l’appareil électrique utilisé.

Cette règle a cependant ses limites dans le cas d’appareils électriques équipés d’un moteur. Dans ce cas précis, il est nécessaire de disposer d’une forte impulsion pour lancer le moteur. La surintensité nécessaire pour cela peut être équivalente ou supérieure à 2 à 3 fois la puissance nominale pour un moteur démarrant à vide, mais peut atteindre 10 à 15 fois lorsque le moteur démarre en charge comme c’est le cas pour un compresseur de réfrigérateur ou de congélateur (moteur).

Il est donc important de prendre en considération tous ces paramètres afin de choisir un convertisseur adapté aux besoins de l’installation.

Un convertisseur de 400 à 600 Watts s’avère généralement suffisant pour réaliser une installation comportant uniquement de l’éclairage, une télévision et/ou un peu de bureautique (ordinateur).

Un convertisseur de 2000 à 3000 Watts sera, en revanche conseillé, si vous souhaitez alimenter un réfrigérateur, un micro-ondes, un aspirateur ou un fer à repasser ainsi que des outillages puissants tels qu’une pompe à eau, une tronçonneuse, une perceuse, etc.

Pour pouvoir faire fonctionner un lave-linge ou un sèche linge, selon le modèle, il convient d’envisager l’utilisation d’un convertisseur de 6000 Watts ou plus … capable de supporter tous vos besoins actuels et à venir.

Faire Soi Même, Un Fumoir

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Le matériel

Faire Soi Même, Sa Crème Hydratante

On pourrait croire que faire sa crème hydratante soi même relève du parcours du combattant. Il n’en est rien ! Quatre ingrédients suffisent pour fabriquer sa crème maison bio et naturelle.

Bien sûr, vous pouvez complexifier un peu la recette si vous avez le temps et l’envie. Dans tous les cas, vous obtiendrez une crème hydratante maison bonne pour vous, pour la planète et pour votre porte-monnaie.

Pourquoi fabriquer sa crème hydratante maison ?

Hydrater avec des ingrédients naturels

recette-cosmetiques-protection

Hydrater sa peau au quotidien, c’est essentiel ! Et pas seulement pour les dames ! Prendre soin de sa peau aujourd’hui, c’est une assurance pour l’avenir. Il convient de l’hydrater pour éviter les sensations de tiraillement, les irritations, etc.

Mais une crème hydratante va aussi protéger la peau des agressions extérieures qu’elle subit chaque jour, notamment à cause de la pollution.

Vous utilisez peut-être pour le moment une crème conventionnelle, achetée en grande surface ou en magasin spécialisé. Avez-vous déjà jeté un œil à la liste des ingrédients ?

Nul doute que vous trouverez des noms mystérieux. Il s’agit bien souvent d’ingrédients néfastes, voire de perturbateurs endocriniens. Ça ne peut pas faire de bien à votre peau, ni à l’environnement.

Aussi, la grande majorité des crèmes conventionnelles contiennent de l’alcool… qui n’est pas franchement réputé pour hydrater la peau. Les autres ingrédients donnent la sensation que la peau est bien hydratée juste après l’application. Mais, sur le long terme, ce n’est pas vraiment efficace.

En faisant votre crème hydratante maison, votre peau bénéficiera d’un produit qui lui est adapté et dont tous les ingrédients sont 100% naturels, de préférence bio. Vous pensez qu’il va falloir casser la tirelire ?

Pas du tout ! Les ingrédients principaux sont certes onéreux mais vous en utiliserez une petite quantité pour faire un pot de crème. Sur le long terme, vous réaliserez donc de belles économies par rapport au prix d’une crème conventionnelle de milieu de gamme. Attention toutefois à bien conserver vos ingrédients pour éviter le gaspillage !

Comment fabriquer sa crème hydratante maison ?

La première question à se poser est la suivante : ai-je vraiment besoin d’une crème hydratante ? Si votre peau n’est ni très sèche, ni très grasse, de l’huile de coco ou d’argan devrait suffire. L’huile s’appliquera sur le visage le matin ou le soir après un nettoyage de la peau.

Pour le corps, l’idéal est de l’appliquer en sortant de la douche si vous pouvez patienter jusqu’à ce que l’huile ait bien pénétré pour enfiler vos vêtements.

Les huiles de coco et d’argan vont hydrater et désinfecter votre peau : les deux missions d’une crème hydratante. En toute simplicité et à moindre coût !

Pour ceux et celles dont la peau nécessite plus de soin, nous vous proposons deux recettes. L’une toute simple, composée de seulement quatre ingrédients. A la portée de tous, même de vos enfants. L’autre nécessite de se procurer un peu plus d’ingrédients. Mais vous pourrez les utiliser dans d’autres recettes si vous vous lancez dans la fabrication de tous vos cosmétiques maison.

La recette toute simple

Fabriquer sa crème hydratante maison, c’est pas sorcier. Vous utiliserez deux ingrédients de base : le beurre de cacao et le beurre de karité. Le premier sera apprécié pour ses propriétés hydratantes, réparatrices et anti-oxydantes. Le beurre de cacao est également réputé pour aider à se débarrasser des vergetures !

Le beurre de karité est lui aussi hydratant mais également apaisant, cicatrisant et régénérant. Seulement deux produits naturels pour une peau douce et souple, sans irritations. Il suffira, pour obtenir une crème hydratante, d’ajouter de l’huile de coco et de l’extrait de vanille pour un doux parfum.

Bonus : cette crème peut également être utilisée pour réparer des cheveux secs. Il faudra alors l’appliquer quelques heures avant votre shampoing et bien rincer. Messieurs, n’hésitez pas non plus à l’utiliser pour hydrater votre barbe.

1, – Ingrédients :

  • 1 quart de tasse de beurre de cacao blanc
  • 1 quart de tasse de beurre de karité
  • 1 demi tasse d’huile de coco
  • 2 cuillères à soupe d’extrait de vanille

En option :

Si vous avez la peau sèche, vous pouvez ajouter une noisette de gelée royale.
Si vous avez la peau grasse, vous pouvez ajouter huit gouttes d’extrait de propolis.

Vous trouverez ces deux ingrédients en pharmacie.

2, – Préparation

Faire fondre les beurres au bain marie pendant quelques minutes en remuant régulièrement. Ajouter l’huile de coco et l’extrait de vanille. Mélanger jusqu’à obtenir la texture d’une crème traditionnelle. Transvaser dans le pot de votre ancienne crème ou dans un bocal de la taille d’une tasse.

3, – Conservation :

Cette crème se conserve un à deux mois maximum. Si vous ne pensez tout utiliser dans ce laps de temps, réduisez les quantités ou ajoutez quatre gouttes d’huile essentielle de romarin à la préparation. La conservation sera alors de trois à quatre mois.

La recette un peu plus poussée

Si vous avez envie de vous mettre à fond dans le do it yourself, vous allez adorer cette recette de crème hydratante niveau intermédiaire. Un peu plus d’ingrédients mais toujours une préparation à la portée de tous !

1, -Ingrédients :

  • 5 cuillères à soupe d’huile végétale (de tournesol ou d’amande douce pour les peaux sèches, de noisette ou d’olive pour les peaux grasses)
  • 2 cuillères à café de cire d’abeille
  • 2 cuillères à café d’eau de rose
  • 1 cuillère à café de glycérine
  • 4 gouttes d’huile essentielle de romarin (pour la conservation)

Note : vous trouverez la cire d’abeille en magasin bio, l’eau de rose et la glycérine en parapharmacie ou sur des sites spécialisés.

En option : Si vous avez la peau sèche, vous pouvez ajouter une noisette de gelée royale.
Si vous avez la peau grasse, vous pouvez ajouter huit gouttes d’extrait de propolis.

Vous trouverez ces deux ingrédients en pharmacie.

2, – Préparation :

Faire fondre les huiles végétales et la cire d’abeille au bain marie. Remuer jusqu’à obtenir un mélange fondu et homogène. Retirer et laisser tiédir. Ajouter l’eau florale puis le reste des ingrédients. Bien mélanger. Mettre dans un pot pendant que la préparation est encore tiède.

3, – Conservation :

Cette crème hydratante se conserve facilement pendant trois à quatre mois à température ambiante. L’été, particulièrement si vous habitez dans le Sud, il faudra la mettre au réfrigérateur.

Voir notre article sur la conservation des cosmétiques maison

La routine pour le soin de la peau

Les principaux sont succès d’une crème pour la peau sont bien évidemment sa composition, mais aussi la façon dont elle est appliquée au quotidien. Une crème naturelle et écologique préparée par vos soins aura en effet un meilleur impact sur votre peau qu’une crème classique acheté en rayon.

Mais si vous voulez profiter pleinement de son efficacité, vous devez mettre en place une routine de nettoyage, d’hydratation, de protection et de traitement pour votre peau : c’est ce qu’on appelle le SkinCare.

Une routine de soins minimale et complète est une routine qui comprend trois étapes :

  1. démaquillage et nettoyage,
  2. hydratation,
  3. protection.

Les étapes augmentent au fur et à mesure que vous identifiez les besoins spécifiques de votre peau, comme les imperfections ou les ridules.

Cependant, le fait d’avoir une routine qui comprend de nombreuses étapes ne garantit pas qu’elle sera la plus efficace. En fin de compte, les résultats dépendent du type d’ingrédients contenus dans chaque produit et des connaissances qui sous-tendent la formulation.

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Comment Faire Des Courses Zéro Déchet

Comment faire ses courses Zéro déchet avec Hakuna Taka

Courses Zéro Déchet : conseils et astuces 

Comment réussir ses courses zéro déchet et pourquoi le faire ? 

Avant toute chose, quelques principes et conseils pour faire ses courses zéro waste : 

  • Acheter en vrac 
  • Privilégier les produits disponibles à la coupe 
  • Acheter la quantité nécessaire à ses besoins : pour éviter le gaspillage alimentaire et faire des économies 
  • Minimiser les emballages recyclables et supprimer les emballages non recyclables qui polluent l’air, les sols, les océans et accélèrent le changement climatique. L’idéal est de refuser les emballages jetables à usage unique en particulier ceux en plastique 
  • Bannir le plastique 
  • Pour ce qui n’est pas disponible en vrac et sans emballage : choisir des produits consignés dans des bocaux en verre ou des bouteilles en verre 
  • Prendre le temps de cuisiner : éviter au maximum les produits préparés ou transformés. C’est bon pour sa santé, l’environnement et ses papilles 
  • S’organiser : pour gagner du temps lors des courses, on peut venir avec sa liste de courses et s’y tenir. On peut aussi préparer à l’avance les menus de la semaine dans un objectif zéro gaspillage 
  • S’équiper en contenants sains, durables, réutilisables et sans plastique, nécessaires pour transporter les courses ou pour conserver les aliments dans sa cuisine zéro déchet. L’objectif est de refuser les contenants jetables et à usage unique du commerçant et de les remplacer par du verre, de l’inox ou du tissu bio : boite en verre, boite inox, sac à vrac, sac à pain…

Quel kit de course zéro déchet pour se lancer ?

Faire ses courses zéro déchet implique de changer quelques habitudes et d’adopter les bons réflexes, notamment de partir de chez soi avec son sac de course déjà plein. C’est à dire rempli de vos contenants réutilisables vides pour y mettre vos produits et pour vous permettre de refuser les emballages jetables à usage unique.

Les maitres mots : être équipé et ne pas oublier ses contenants.  

Quels contenants durables et réutilisables choisir ? Voici l’essentiel pour acheter en vrac :

Sacs à vrac en tissu : Les sacs à vrac en coton bio sont idéals pour les achats de produits secs en vrac : biscuits, légumineuses, farines, céréales, oléagineux, thé, café, herbes aromatiques, riz, pâtes, semoules, sucres, fruits secs, condiments, bonbons,… Il suffit d’y verser la quantité souhaitée et une fois chez soi, de les transvaser dans un bocal en verre pour les conserver. L’avantage du sac à vrac ou d’un sac en tissu réutilisable est qu’il est léger et ne prend pas de place, donc pas besoin de faire la tare, et il s’emporte facilement avec soi. Prenez en de plusieurs tailles.

Sacs à pain en tissu : Les sacs à pain réutilisables en lin bio sont parfaits pour accueillir les pains ou viennoiseries et les conserver longtemps une fois rentré à la maison. Demandez à votre boulanger de glisser votre pain directement dans votre sac réutilisable. Pensez à le mettre dans votre sac le matin, plié, il ne prend que très peu de place.  

Sacs filets : Les sacs filet en coton bio sont pratiques pour y glisser fruits & légumes. Ils servent aussi à les conserver une fois à la maison y compris au réfrigérateur notamment la salade. L’avantage de ces sacs filet est qu’ils laissent voir le contenu à travers les mailles et respirer les fruits et légumes qu’il contient. 

Récipients en inox, en verre ou bocaux : Pratiques pour les produits liquides ou humides comme la viande, la charcuterie, le poisson, les coquillages, les crustacés, le fromage, la crème, le beurre, les pâtisseries… Privilégiez les boites en verre ou les boites en inox à celles en plastique qui sont néfastes pour l’environnement et la santé. Demandez à votre commerçant d’y déposer les aliments et refusez l’emballage jetable. 

Bouteilles en verre : récupérées de vos achats comme des jus de fruits ou une bouteille à ouverture mécanique, elles servent à mettre des huiles végétales, du lait voire des produits ménagers en vrac si vous ne les faites pas vous mêmes. 

Bocaux en verre : Les bocaux peuvent être laissés à la maison et servent surtout à conserver les aliments secs achetés avec ses sacs à vrac

Torchons ou grandes serviettes en tissu : Sont pratiques pour certains aliments comme les galettes ou les crêpes. Pour cela, venir avec son torchon propre chez son commerçant et lui demander de les emballer dedans, bien qu’une galette ou une crêpe rentre très bien une fois roulée dans un sac à pain format baguettes

Cabas et filets à provisions : en coton, à avoir toujours sous la main, pour y glisser vos contenants réutilisables remplis de vos courses ou vos fruits et légumes en vrac. Pensez à le mettre toujours dans votre sac à main ou dans votre voiture, ainsi, lors de courses improvisées vous n’aurez plus besoin de demander un sac en caisse, vous aurez déjà votre sac zero dechet sous la main. 

En résumé, pour vos courses, privilégiez des contenants réutilisables en tissus bio, en verre ou en inox et refusez le plastique, à la fois pour votre santé mais aussi pour l’environnement. 

Où faire ses courses zéro déchet ?

Aujourd’hui, il est de plus en plus facile d’acheter des aliments en vrac : fruits et légumes, viande, poisson, fromage, beurre, pâtes, riz, semoule, légumineuses, oléagineux, graines, céréales, café, thé, chocolat, biscuits, farines, sucres, sel, bicarbonate… 

Voici ci-dessous des lieux où vous pourrez acheter sans emballage :

  • Au marché : c’est l’endroit que je préfère, on peut y acheter quasiment tout en vrac et sans emballage 
  • Dans un magasin bio équipé d’un rayon vrac 
  • Dans des magasins spécialisés : magasin vrac, epicerie sans emballage, distributeur de produits en vrac, epicerie en vrac 
  • Chez les commerçants de quartier : boucher, charcutier, boulanger, primeur, fromager, poissonnier… 
  • Chez un groupement de fermiers 
  • Dans une Amap 
  • Dans une ferme qui propose de faire la cueillette soi même : très agréable et ludique pour les enfants 
  • Dans les hypermarchéssupermarchés, de plus en plus d’enseignes proposent des rayons vrac et cela est de plus en plus facile de s’y fournir en produits secs et en fruits et légumes sans emballages plastique 

Il existe aussi des applications pour smartphone qui permettent de localiser des magasins qui proposent du vrac près de chez soi. 

Répertorier les endroits où l’on peut acheter en vrac et à la coupe près de chez soi est un bon moyen de découvrir de nouveaux endroits et de nouveaux produits. Ouvrez l’oeil, le vrac est parfois présent même là où on ne s’y attend pas.

À vous de choisir les endroits où faire vos courses sans emballage selon vos propres critères : du bio, du local, de la qualité, issu du commerce équitable ou encore avec la possibilité d’y remplir directement ses contenants réutilisables et sacs en tissu.

À quoi ressemblent des courses zéro déchet sans emballages jetables ? 

Comment s’y prendre ? 

  • Dans un rayon libre service 

Quand il s’agit d’un rayon dédié au vrac et en libre service, il suffit de remplir ses sacs à vrac soi-même en ayant (si nécessaire et si possible) fait la tare au préalable. Collez l’étiquette directement sur le sac pour le passage en caisse. Idem pour les fruits et légumes en libre service, à glisser soi-même dans un sac filet

Astuces pour les fruits et légumes : pour des légumes qui se payent à l’unité comme les kiwis, pensez à les prendre sans aucun emballage car n’ont pas besoin d’être pesé ensemble, il suffit juste de les rassembler en caisse. Pour un gros légume comme une courge ou un ananas vous pouvez coller l’étiquette directement sur le légume, pas besoin d’emballage. 

Pensez à toujours emmener avec vous le matin ou à mettre dans votre voiture, un sac en tissu réutilisable dans votre sac à main ou votre voiture pour ne pas être pris(e) à dépourvu lors des courses. 

  • Chez un commerçant qui vous sert 

Avant toute chose, demandez au commerçant s’il accepte de mettre ses produits dans vos contenants réutilisables que vous prendrez soin de lui présenter pour remplacer les siens à usage unique. 

Chaque commerçant aura certainement une réaction différente mais dans la majorité des cas ils acceptent. Très souvent la première fois ils sont etonnés, puis sont d’accord. N’hésitez pas à leur dire en dernier recours que “vous n’avez pas de poubelle à la maison”, ça marche à coup sur ! Le commerçant a alors le choix : soit il fait la tare et rempli directement votre contenant, c’est le mieux, soit il utilise un papier et le réutilisera pour le client suivant. 

Vous verrez, vos commerçants s’habitueront vite et cela donnera des idées aux clients derrière vous, souvent intrigués par la démarche, mais leur réaction est souvent positive et on peut parfois entendre des remarques comme “bonne initiative”. Cela peut aussi leur donner l’idée de le faire à leur tour. En venant avec ses contenants chez son commerçant de quartier, on montre que c’est possible et simple.

Les avantages à faire ses courses en mode zéro déchet 

Qui a déjà vécu cette situation où, au retour des courses, on passe un temps fou à enlever les emballages superflus de nos achats avant de les ranger au réfrigérateur ou dans nos placards et où on l’on voit notre poubelle se remplir inutilement ? 

Avec le zéro déchet, on rentre des courses plus serein :

  • Pas de déballages intempestifs de carton et de plastique qui finissent immédiatement à la poubelle. 
  • Gain de temps : on sort nos contenants réutilisables, nos bocaux et direction le réfrigérateur. Pour les fruits et légumes, on peut les conserver directement dans les sacs filet puisque respirants ou les mettre dans le bac du réfrigérateur ou dans une corbeille. Pour les aliments secs achetés dans les sacs à vrac, ils peuvent être conservés dedans bien que le mieux soit de les verser dans des bocaux secs et propres. 
  • Satisfaction personnelle d’avoir fait un geste pour la planète et pour les générations futures. 

Il y a d’autres avantages à faire ses courses zéro déchet :

  • Faire des économies : l’emballage d’un produit représente en moyenne 15% de son prix pour finir à la poubelle. On réduit aussi son budget en produits jetables (sac poubelles, essuie tout…) que l’on n’achète plus et on réduit le poids de sa poubelle, avantageux lorsque sa commune a mis en place la tarification incitative. 
  • Manger plus sainement : vous n’achetez plus de produits préparés ou transformés, vous vous tournez plus vers les produits de saison, vous cuisinez plus… Vous savez ce que vous mettez dans votre assiette.

Difficultés à surmonter 

Dans un magasin bio ou une epicerie sans emballage vous ne rencontrerez, à priori, pas de difficultés à faire vos courses zero dechet, notamment dans les rayons en libre service comme ceux des aliments secs ou des fruits et légumes. 

Au supermarché, le passage en caisse avec sacs à vrac et sacs filets se passe la plupart du temps bien. 

Cependant, pour les produits comme la viande, le poisson ou le fromage, ce n’est pas toujours évident de réussir à les avoir dans son contenant lorsqu’il y a un rayon de vente à la découpe, il faut parfois négocier un peu et prendre le temps d’expliquer sa démarche. 

Il restera parfois les étiquettes collantes non recyclables mais vous pouvez toujours refuser le ticket de caisse.

Notez que le zéro déchet est plus facile dans les petits commerces et avec la fin des sacs en plastique cela est de plus en plus accepté. 

Surtout, ne vous découragez pas au moindre refus. 

Prendre son temps 

Changez ses habitudes de consommation demande du temps, le mieux est de lister ce qui vous semble à première vue la ou les tache(s) les plus faciles à mettre en place. Allez-y progressivement et à votre rythme selon vos envies et vos motivations. 

Vidéo Explicative

Menu De Fêtes, Petit Budget

menu de fêtes spécial petit budget, a 5 euros par personne

Menu de Fêtes petit budget : 5 euros par personne

Cette année je vous propose :

Il suffit de cliquer sur les liens sous les photos pour accéder aux recettes 

En entrée :

recette de fêtes petit budget, crêpe garnie de fromage frais et saumon fumé
○ { Aumônière de saumon fumé au fromage frais, citron vert et radis noir } ○

Pannequets de saumon fumé au fromage frais et radis noir

à 1.92 € par personne

En plat :

recette facile de rôti de dinde farci aux marrons et à la chair à saucisse
○ { Rôti de dinde farci aux marrons et écrasée de patates douces } ○

Rôti de dinde farci aux marrons

à 2.56 € par personne

En dessert :

Recette facile de bûche de Noël parfumée à l'amande et décorée d'amandes effilées
○ { Bûche de Noël aux amandes } ○

Bûche aux amandes

à 0.92 € par personne

C’est le menu de cette année, mais vous pouvez aussi piocher dans les menus des années précédentes et choisir d’autres options 

Menu de Noël économique pour petit budget, 20 euros pour 4 personnes
○ { Un menu de Noël à 20 euros pour 4 personnes } ○

Un menu de Noël à moins de 25 euros pour 4 personnes

ou :

Présentation d'un menu de fêtes spécial petit budget pour 20 euros par personne, entrée, plat et dessert
○ { Un menu de Noël à 20 euros pour 4 personnes } ○

Un menu de Noël à 20 euros pour 4 personnes

ou encore :

un menu à 10 euros pour 4 personnes cappucino de haricots blancs, risotto aux champignons, mousse au chocolat
♥ un menu à 10 euros pour 4 personnes ♥

Un menu de Noël à dix euros pour quatre personnes

Vidéo Similaire Au Sujet

Faire Des Economies, Pour Noel

Comme cela ne sert à rien de râler, je me suis mise à chercher des astuces.  Voici donc les 10 astuces qui vont vous permettre de minimiser certains frais et de diminuer votre budget fête.

ASTUCE 1 : ÉTALER LES DÉPENSES TOUT AU LONG DE L’ANNÉE

Il suffit d’étaler ces dépenses tout au long de l’année, ce qui rendra votre mois de décembre moins stressant, vous n’aurez pas à courir dans les magasins surpeuplés pour trouver les petits cadeaux qui vous manquent ou alors vous apercevoir que vos achats internet n’arriveront pas dans les délais car vous avez passé votre commande trop tard.

007 Christmas

Il est vrai que stocker les cadeaux n’est pas toujours évident, alors mettez de côté tous les mois, ou alors glisser un petit billet de temps en temps dans une “boite à Noël” que vous aurez fabriquée.

ASTUCE 2 : ACHETER APRÈS LES FÊTES

Une fois les fêtes de fin d’année passées, beaucoup de magasins soldent les décorations de Noël, les chocolats ainsi que certains cadeaux invendus. Vous pouvez les stocker pour l’année d’après ou vous en servir pour les cadeaux en retard (il y en a toujours  )

ASTUCE 3 : UTILISER LES POINTS DE FIDÉLITÉS DE VOS MAGASINS

Faites le point sur vos cartes de fidélités magasins, sur les remises accumulées, sur les sommes cagnottées et servez vous en pour vos achats de Noël.

L’idéal c’est de cumuler toute l’année, et de résister à l’envie de s’en servir.

Pas toujours facile mais quand on y arrive, cela permet d’aider considérablement lors de vos achats de décembre.

ASTUCE 4 : FAIRE VOS COURSES DE NOËL SEUL(E)

C’est plus facile de faire ses achats de Noël seul.

Lorsque vous êtes avec des amies, des proches, on est beaucoup plus tenté, par les “T’as vu ci” “T’as vu ça” des personnes qui nous accompagnent, seul vous ne les auriez sûrement pas remarqués et seriez aller directement à l’achat prévu.

ASTUCE 5 : CRÉER VOUS MÊME VOS COFFRETS CADEAUX

C’est la grande mode actuellement, on trouve actuellement une multitude de coffrets cadeaux, pour faire des gâteaux, des macarons, des kits bien être, bricolage, etc……

Le problème est qu’ils sont souvent chers en comparaison avec ce qu’ils contiennent, alors pourquoi pas faire des économies en les créant vous même, en vous inspirant de ce qui existe

De plus quelle satisfaction d’ offrir vos créations. !

ASTUCE 6 ET 7 : LES PAPIERS CADEAUX

Le papier cadeau est un investissement à ne pas négliger.C’est très chouette sous le sapin, mais il est souvent vite arraché et personne ne fait attention à la beauté de votre paquet et ne se soucie du temps que vous Y avez passé.

Les gens (surtout les enfants) sont plus intéressés par l’intérieur du paquet que par son emballage. :Wink:

“Que celle ou celui qui n’a pas pesté en voyant cette scèneme jette la première pierre”

Voici deux alternatives à cette dépense :

1. La plupart des grands magasins mettent à votre disposition des rouleaux en self-service, n’hésitez pas à vous servir, ainsi vous ferez tous vos cadeaux.

Ce que je préfère ce sont les magasins qui offrent des pochettes cadeaux, c’est encore plus pratique et pour celles qui ne sont pas des pros du paquet, c’est l’idéal. On gagne du temps et de l’argent.

2. Fabriquez vous même vos papiers cadeaux.

Recyclez vos journaux et magazines : votre fils est fan de motos, prenez les pages sur ce sujet, et emballez son cadeau avec; votre oncle est fan de sudoku, faites un emballage avec des pages de sudoku, etc…. Vous trouverez toujours quelque chose faisant l’affaire.

Vous pouvez aussi utiliser des chutes de tissus, des restant de nappe ou serviettes en papier, des livres abîmés que vous comptiez jeter, etc……

ASTUCE 8 : LA DÉCO “C’EST MOI QUI L’AI FAIT”

Vous pouvez trouver sur le net plein d’idées déco à fabriquer ou dans les magasins de loisirs créatifs, avec de la pâte à sel, de la pâte fimo, des chutes de tissus, pour garnir votre sapin et décorer vos tables de fêtes.

Il faut simplement être patiente, ne pas s’y prendre au dernier moment, avoir beaucoup d’imagination et hop le tour est joué.

ASTUCE 9 : FAIRE LA POPOTE AU LIEU D’ACHETER DES PRODUITS TOUT PRÊTS

Vous n’êtes pas s’en savoir que les produits préparés sont toujours plus chers.

Je l’ai remarqué surtout sur les amuses-gueules. Alors pour faire des économies, pourquoi ne pas les faire vous mêmes ?

J’ai trouvé pas mal de recettes bon marché sur le net, voici ma petite préférée :

MINI-CROISSANTS AU JAMBON 

1 pâtes feuilletée

4 tranches de jambon

du fromage râpé

Préparation:

Étaler la pâte sur la table, mettre les tranches de jambon sur la pâte.

Couper 8 ou 16 triangles (en partant du milieu)

Mettre un peu de fromage sur le bord le plus large. Rouler le triangle du côté le plus large au côté le plus fin.

Poser les croissants sur la plaque du four pendant 20 min.

à 180 degrés.

ASTUCE 10 : RECYCLER VOS RESTES EN SUPERS PRÉPARATIONS

  • Recycler les chocolats, en les coupant et les incorporer dans des muffins ou gâteaux.
  • Congeler les restants de votre chapon ou dinde. Ils pourront vous servir pour faire une quiche, des beignets de poulet, un 31 parmentier de volaille, des bouchées à la reine etc…..
  • Conserver la carcasse de votre volaille pour faire un bouillon. Celui ci sera bien apprécié après les excès des repas de fête.

Plongez-la dans de l’eau bouillante salée, incorporez des feuilles de laurier,des carottes, une branche, etc… Laissez cuire pendant une demi- heure environ.Et vous obtiendrez un super bouillon qui servira de base à une soupe de vermicelles, un risotto etc…

  • Entre le pain blanc, le pain de mie, de seigle ou complet, il nous reste toujours pas mal de restes de pain. Pensez à les congeler, ou bien transformer les en croûtons ou chapelure, en pudding, pain perdus.