S’En Sortir, Si Pénurie

Des pénuries commencent , mais la plus grosse annoncé est pour cet hiver au niveau alimentaire voici quelques astuces pour contrer et vivre autrement dans des temps à venir où les gens seront plus dans la panique que dans la réflexion.

1/ Déjà être prévoyant et ne pas attendre le dernier moment, faire un stock raisonnable de produits non périssable, faire des bocaux ou tout simplement avoir son potager même si l’hiver c’est plus complexe mais la mise en bocaux tout le long de l’année reste le mieux.

2/ Faire soi même, tissus réutilisable , cotons démaquillants, serviettes hygiénique etc.

3/ Passer Aux Produits Solides pour la vaisselle , les cheveux et le corps durée entre 10 mois et un an.

4/ Apprendre à filtrer son eau , pour ne plus acheter de bouteilles

5/ Faire soi même ses produits de beauté.

6/ Cuisiner, transformer.

7/ Faire fonctionner le local, arrêter les achats sur les gros groupes.

8/ Favoriser troc , échanges et seconde main.

9/ Installer des bac pour l’eau de pluie dans son jardin, ou sur son balcon.

10/ Avoir des énergies renouvelables de secours si coupures , batteries externes , chargeurs solaires etc.

Vidéo Similaire Au Sujet

Vivre Avec Peu, Ce N’Est Pas Un Effet De mode

Je vous mets ci dessous, le discours de la jeune femme qui a écrit vivre bien avec moins son discours est très bien détaillé, comme on croit que vivre avec moins est un effet de mode ou une privation.

vivre bien avec moins est un mode de vie, pas un effet de mode
  Il y a deux manières de devenir riche. La première est d’acquérir toujours plus de choses, la seconde est d’en désirer moins.  

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– Jackie French Koller.

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Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de partager avec vous un article coup de gueule. Un coup de gueule contre la nouvelle mode du minimalisme. Je m’explique : non pas que je sois contre le minimalisme, bien au contraire. Toutefois, je suis lasse de voir qu’il faut un effet de mode pour que les gens s’y intéressent alors que certains aspects du minimalisme sont du bon sens.

Être minimaliste, ce n’est pas seulement une mode à suivre pour être tendance. C’est vivre simplement et choisir de ne pas se laisser influencer par une société qui nous encourage à acheter toujours plus que nécessaire.

Aller, je vous embarque dans mon mode de vie simple !

Minimalisme : effet de mode versus manière de vivre

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1. Je ne suis pas les tendances

Sur le plan look, j’aime être bien habillée selon mes critères. Je ne m’intéresse pas à la mode et je n’ai jamais compris tous ces magazines qui montrent des pages et des pages de pub et des mannequins trop maigres avec des tenues que je ne porterai jamais.

Ma mère est plutôt « décontract’-Décath » depuis qu’elle a eu ma sœur (j’avais 12 ans) et elle ne m’a pas « appris » à me vêtir, ni à me farder. J’ai dû créer mon propre style – assez classique en l’occurrence car je trouve plus difficile de prendre des risques quand on n’a pas de modèle. Souvent d’ailleurs, je découvre un type de vêtement ou de chaussures une fois qu’il n’est plus tendance mais là encore, je me moque d’être en décalage. Ce qui compte, c’est que je porte ce qui me plait et dans lequel je me sens bien. C’est le conseil de mon amie Nathalie, conseillère en image (voici son site), auquel je pense souvent : porter uniquement ce qui vous représente, ce qui reflète votre personnalité.

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2. Je ne suis pas une grande consommatrice

Lorsque je sors dans un bar, je ne bois souvent qu’un verre. Quand je vais au resto avec des amis, je ne prends qu’à manger. Lorsqu’on part en vacances, on fait des courses pour éviter d’aller au restaurant. Je m’apporte toujours à manger le midi au travail pour ne pas sortir acheter.

Mon budget soldes dépasse rarement 300 € par an (soit environ 150 €/saison). Je dois aller chez Starbuck (ou autre chaîne du genre) environ 1 ou 2 fois/an seulement. J’ai un Smartphone avec forfait internet depuis 2 mois seulement.

Toutefois, n’allez pas croire que je ne suis jamais tentée ! Quand je rentre chez Maison du Monde, j’ai envie de tout acheter ou presque ! Mais comme je sais que je n’ai pas besoin des objets qui me plaisent, je prends plaisir à les voir et je ressors de la boutique les mains vides.

 

3. Je n’ai jamais…

Voici la liste des choses dans que je n’ai jamais consommées ou que je fais moi-même :

  • Je n’ai jamais souscrit de prêt à la consommation (d’un naturel prudent, je préfère économiser que dépenser à tout va)
  • Je ne suis jamais allée chez l’esthéticienne (l’épilateur électrique est THE accessoire essentiel !)
  • Je n’ai jamais fait de manucure professionnelle (je garde mes ongles courts sans vernis, c’est bien plus pratique !)
  • Je n’ai jamais fait de couleur ni de mèches (pourquoi choisir de s’abîmer volontairement les cheveux ?)
  • Je n’ai jamais fait faire d’ourlet ni de reprise (quand j’étais jeune c’était ma mère qui les faisait et quand j’ai emménagé seule, elle m’a appris à les faire)
  • Je n’ai jamais nettoyé de voiture avec un Lavomatic (même à 31 ans, je reste une enfant qui aime jouer avec l’eau quand il fait chaud ! Et le reste de l’année, je n’ai aucun problème avec le fait que la voiture soit poussiéreuse !)
  • Je n’ai jamais acheté de cartons pour colis à La Poste (je garde les cartons des colis que je reçois)

Et vous ?

4. Je ne comprends pas les comportements extrêmes

Vous connaissez Vicky du blog Vivre avec moins ? Quand je regarde ses vidéos youtube, je suis choquée (notamment cette vidéo) !

Cette québécoise avait plus de 16 000 $ de dettes à 21 ans, simplement en surconsommant ! Vous imaginez un montant pareil au début de la vingtaine ?! Si c’est un extrême, quand je vois les comportements consommateurs autour de moi, ou le succès de sites e-commerce comme Amazon, je me dis qu’elle reflète davantage la réalité que ma vie…

En novembre dernier, j’ai pris la décision de m’acheter un Smartphone performant pour gérer de manière plus rapide et efficace mes réseaux sociaux. J’ai mis un mois à valider mon panier sur le site internet  parce que je n’avais jamais mis 500€ dans un téléphone. Chaque fois que je me connectais sur le site, je regardais mon panier et me disais « tu pourrais continuer à faire sans ».

Un mode de vie simple lié à une éducation et à une profonde réflexion

Si je suis très contente d’avoir un mode de vie simple aujourd’hui (avantage notable pour mon compte bancaire et pour la planète !), il est aussi le résultat d’une éducation qui n’a pas toujours été facile à vivre puis d’une longue réflexion. Toutefois, à présent j’en suis très contente et ce mode de vie me convient parfaitement.

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1. Ce que mon père m’a transmis

Deux faits ont marqué mon enfance/adolescence et mon rapport à l’argent et aux objets. Le 1er correspond aux difficultés financières que mon père a connues quand j’étais petite. Mes parents ont divorcé alors qu’ils venaient de faire construire leur maison, j’avais 8 ans.

Il a souhaité garder la maison seul et pendant des années, il a jonglé entre son salaire et les traites. À l’époque, je n’avais pas la maturité pour saisir ses difficultés mais je pense qu’inconsciemment je comprenais. Et j’ai appris à ne pas réclamer. Mais cet enseignement indirect était récompensé et je me souviens encore particulièrement de 2 cadeaux de Noël et de la joie que j’ai ressentie en déballant les paquets, reçus respectivement à mes 13 et 14 ans : une chaîne hifi et une PlayStation 2 (console à la mode à ce moment-là !)

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2. ce que ma mère m’a transmis

Le 2e est la relation à l’argent que ma mère m’a transmise. À partir du moment où j’ai eu de l’argent de poche, si je le dépensais, j’avais droit à des remarques culpabilisantes.

Ainsi, dépenser est devenu très tôt pour moi une source de culpabilité. Et je vous garantis que lorsqu’on culpabilise à chaque dépense, on se restreint beaucoup ! Finalement, on s’habitue à acheter peu et on se détache du plaisir d’acheter. J’ai encore du mal aujourd’hui à ne pas ressentir cette culpabilité. Pendant longtemps, même alors que j’étais indépendante financièrement, je lui cachais par exemple lorsque je partais en week-end ou en vacances, pour éviter les remarques.

La pression sociale est parfois difficile à vivre

1. La peur de l’insécurité financière

La peur du lendemain liée à l’insécurité financière s’est trouvé une place de premier choix dans mon cerveau et il est très difficile de la déloger. Elle est liée aux périodes de chômage et de salaires pas mirobolants que j’ai vécues et qui m’ont profondément marquée. Pourtant, je savais à ces moments-là, que ma famille était derrière moi en cas de gros pépin.Cette peur est également liée à la presssion sociale, notamment de mon entourage familiale. La croyance c’est : pour vivre heureux, il faut être salarié en CDI.

Les autres formes de travail ne sont pas vraiment reconnues. Difficile d’entreprendre lorsqu’on nous a si longtemps répéter ce genre de croyance… Depuis que je me suis reconvertie et que je travaille dans l’assurance, j’ai une situation confortable. J’ai répondu à la pression sociale de manière favorable et en même temps, j’essoufle ma peur. Toutefois, cet emploi ne correspond pas au mode de travail que j’ai envie d’avoir. Et alors que j’ai la chance d’avoir un projet de création d’entreprise, les premières années d’instabilité financière m’effraient par avance. Et pourtant, je ne suis pas une grande dépensière !

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2. Les discours culpabilisants sur la planète

À ces expériences et à une peur du lendemain déjà flagrante, s’ajoute le fait que je suis très (trop) sensible aux discours ambiants de culpabilisation par rapport à la planète. Ces émotions négatives peuvent se transformer en profond mal-être lors d’un achat ou de la réception d’un cadeau. Et je ne vous dis pas à quel point c’est décuplé quand je pense à la surconsommation générale abusive et à ces effets sur la planète… Alors que pourtant, avec mon mode de vie, je prête attention à ma consommation, je suis raisonnable, j’achète de seconde main, je revends/donne les affaires que je n’utilise plus…

Rien n’y fait, je culpabilise beaucoup si je dois changer un objet (en l’occurrence en ce moment, mon ordinateur qui a 10 ans et qui va finir par ne plus se rallumer du tout) et que l’ancien va se transformer en déchet car il n’est pas récupérable. J’ai également développé l’obsession de ne rien avoir en double (bon sauf les vêtements et les chaussures !).

Si on m’offre un objet que j’ai déjà et dont un seul suffit, je préfère donner ou revendre. Et je me sens vraiment mal à l’idée qu’on a fait sortir d’un magasin un objet dont nous n’avons vraiment pas besoin. Ainsi, malgré un mode de vie simple et un grand désencombrement à notre emménagement ensemble, je désencombre régulièrement soit parce qu’il y avait des objets sur lesquels je n’avais pas encore pris de décision, soit parce que je suis arrivée à convaincre l’Homme de se débarrasser d’une chose à lui qui ne nous est pas utile !

J’ai toujours été soigneuse avec mes affaires mais à présent c’est pire car j’en viens à ne plus en utiliser certaines pour ne pas les abîmer et éviter de les changer ensuite… Par exemple : j’ai gardé ma carte de transport de Marseille alors que je n’y vis plus depuis 11 ans mais ainsi quand je descends voir ma famille et que je dois prendre le métro, j’ai juste à la recharger. Si je l’oublie et que je dois acheter un ticket, je culpabilise car je trouve que c’est du gâchis. Je culpabilise même pour les actions des autres quand je vois que certaines personnes refusent consciemment de trier leurs déchets !

La difficulté d’un mode de vie simple quand on vit à 2

1. Le rapport aux objets différent d’une personne à l’autre

L’Homme est beaucoup plus « gadget » que moi. Le dernier en date, dont je ne comprends pas l’achat, est sa montre connectée. Conséquence quand il reçoit un texto, on entend son téléphone et sa montre sonner, c’est doublement agaçant quand on est chez soi et qu’on veut déconnecter !

On a encore du chemin à parcourir en discussions et compromis pour nous rejoindre sur ce sujet-là.

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2. Le tri des affaires

La difficulté de désencombrer quand on vit à 2, c’est de trouver que certains objets de l’autre sont inutiles et d’avoir envie de les faire sortir de chez soi.

Si l’autre n’a pas d’avis, tant mieux mais s’il tient à ses affaires de manière subjective, ça complique le désencombrement… Ainsi notre début du moment est : « tu veux te débarrasser de toutes mes affaires » dixit l’Homme.

Dur dur de lui faire comprendre diplomatiquement que ça ne sert à rien de garder des objets qu’il n’utilise jamais ou que ça ne sert à rien d’avoir des objets en double, voire en triple.

Après, peut-être ne suis-je pas assez objective avec mes affaires ? J’ai pourtant l’impression d’en avoir éliminé beaucoup plus !

En conclusion

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J’espère que ce coup de gueule/témoignage vous aura aidé dans votre vision de la vie et de la consommation. Peut-être vous fera-t-il réfléchir sur la manière dont votre enfance a façonné votre relation à l’argent.

Cela demande du courage d’accepter ce que l’on est et du temps pour changer certains aspects de nous-même que nous n’apprécions pas mais c’est un beau chemin à emprunter

Calculatrice En Ligne Pour Vos Dépenses

Ci dessous, le lien pour vous emmener vers un site qui vous permet de calculer vos dépenses donc de mieux les gérer et appréhender .

Lien de la calculatrice à dépenses:

https://ic.gc.ca/app/scr/oca-bc/ssc/depenses.html?lang=fra

Calendrier De L’Avent, A Faire Soi Même

DIY – En 2h et pour 15 euros seulement, découvrez comment fabriquer ce calendrier de l’Avent original pour vos enfants.

Pour aider vos enfants à visualiser le temps restant avant Noël, Daphnée, du blog Be Frenchie, vous propose de fabriquer un calendrier de l’Avent perpétuel qui décompte le nombre de nuits restantes durant le mois précédant Noël. 

Chaque jour, vos enfants s’amuseront à chercher les bonnes plaquettes pour composer le nombre du jour. Et une fois Noël passé, il suffira de retourner la plaquette du bas pour transformer ce calendrier : il vous servira aussi à compter le nombre de nuits restantes avant les vacances. À vos outils !

Fiche Tuto

 2/5  2h  15€

Outils et matériaux pour fabriquer un calendrier de l’Avent pour enfants :

  • Des planches de contreplaqué épaisseur 10 mm et 5 mm à faire couper au service découpe de votre magasin de bricolage
  • 1 découpe de contreplaqué épaisseur 10 mm, dimension 40 x 25 cm 
  • 1 découpe de contreplaqué épaisseur 5 mm, dimension 10 x 20 cm
  • 7 découpes de contreplaqué épaisseur 5 mm, dimension 10 x 8 cm
  • tourillon en pin de 9 mm de diamètre
  • chute de tasseau – ici 36 x 21 mm
  • De la pâte à bois
  • 4 vis de 4 x 40 mm + 4 vis de 3 x 30 mm
  • Du papier de ponçage
  • Du papier transfert pour imprimante jet d’encre + papier de soie + fer à repasser
  • Ou du papier à décalcomanie pour imprimante laser
  • 1 imprimante jet d’encre ou laser
  • scie à main et une boite à onglet
  • perceuse-visseuse
  • 1 embout de vissage
  • Des mèches à bois de 2 – 8 & 10 mm
  • 1 règle et 1 crayon

Tutoriel pour fabriquer un calendrier de l’Avent :

1 – Commencez par couper 4 longueurs de 3 cm de long dans le tourillon. Puis dans le tasseau, coupez 2 longueurs de 15 cm avec un léger biseau.  

© Be Frenchie

2 – Poncez l’ensemble des découpes. 

© Be Frenchie

3 – Tracez 4 repères de perçage dans la grande découpe de contreplaqué (40 x 25 cm, ép. 10 mm) en suivant les cotes indiquées ci-dessous. Avec la mèche à bois de 2 mm, percez 4 trous sur les repères (en rouge ci-dessous). 

© Be Frenchie

4 – Percez un trou au centre de chaque tourillon avec la mèche de 2 mm. Ces trous permettront de visser les tourillons sur le panneau. 

© Be Frenchie

5 – Utilisez les 4 vis de 3 x 30 mm pour visser les tourillons sur les 4 trous percés dans le panneau.

© Be Frenchie

6 – Tracez 4 repères de perçage dans les angles en bas du panneau aux mesures indiquées ci-dessous. Avec la mèche de 2 mm, percez sur les repères les 4 trous (en rouge ci-dessous). qui serviront à placer les tasseaux. 

© Be Frenchie

7 – Afin de rendre les vis invisibles, élargissez les trous sur 3 mm de profondeur avec la mèche de 8 mm. Vous pourrez ainsi cacher les têtes de vis avec de la pâte à bois afin d’obtenir une belle finition. 

© Be Frenchie

8 – Vissez les 2 tasseaux (sciés à l’étape 1) en bas du panneau avec les vis de 4 x 40 mm. Ces tasseaux servent de support pour maintenir la planche verticale. Le coté biseauté sera placé contre la planche de manière à ce que la planche soit légèrement inclinée vers l’arrière.

© Be Frenchie

9 – Mettez de la pâte à bois dans les trous pour recouvrir les têtes de vis. 

10 – Avec la mèche à bois de 10 mm, percez dans chaque plaquette des trous permettant de les suspendre. Suivez les mesures ci-dessus, en perçant 1 trou dans chaque plaquette de 10 x 8 cm, 2 dans celle de 10 x 20 cm. 

© Be Frenchie

Instructions pour utiliser le papier transfert à imprimer avec une imprimante jet d’encre

11 – Si vous utilisez une imprimante jet d’encre, imprimez les printables « jet d’encre », dont les textes sont écrits à l’envers. Découpez chaque motif. 

© Be Frenchie

12 – Placez les motifs sur les plaquettes correspondantes, puis protégez avec du papier de soie. Repassez au fer chaud durant 2 à 3 minutes en appuyant bien le fer sur le motif. Une fois refroidie, la feuille transfert se décolle pour laisser apparaitre l’inscription dessous. 

© Be Frenchie

Instructions pour utiliser le papier décalcomanie à imprimer avec une imprimante laser

13 – Si vous avez une imprimante laser, imprimez les printables « laser », avec les motifs à l’endroit sur le papier décalcomanie spécial laser. Trempez chaque motif dans l’eau durant 1 à 2 minutes. 

14 – Le papier de support se détache seul. Il suffit de frotter doucement la décalcomanie pour la fixer sur le bois. 

© Be Frenchie

15 – Sur une face de la grande plaquette, placez le texte « LES VACANCES », sur l’autre face le texte « NOËL ».  

© Be Frenchie

16 – Chaque petite plaquette comporte 1 nombre sur chaque face : 0 -1 (x 2), 2 – 3 (x 2), 4 – 5, 6 – 7, 8 – 9. Fixez sur le panneau les textes « IL RESTE » en haut, « NUITS AVANT » au milieu. 

© Be Frenchie

17 – Placez les plaquettes sur les tourillons. Côté gauche, mettez des plaquettes marquées de 0 à 3. Côté droit, l’ensemble des nombres de 0 à 9. En option, vous pouvez protéger votre panneau et les plaquettes avec du vernis incolore. 

© Be Frenchie

18 – Et voilà ! Votre calendrier de l’Avent perpétuel est prêt à être installé.   

© Be Frenchie

Condensateur, La Solution Pour Payer Moins D’Electricité

Installer des condensateurs : une idée lumineuse

Depuis quelques temps, de plus en plus d’entreprises souhaitant réduire leur facture d’électricité font installer dans leurs locaux des boîtiers d’économie d’énergie.

Disponibles également pour les particuliers, ces boîtiers utilisent des condensateurs pour réduire la consommation électrique d’une installation.

Ce boîtier d’économie d’électricité permet en effet de réguler la tension électrique et ainsi d’économiser jusqu’à 30% sur sa facture d’électricité.

Faire la chasse aux appareils en veille

Consommation d’électricité d’un ménage français (hors chauffage, eau chaude et cuisson)
(Source : EDF)

Vous pensez avoir éteint votre téléviseur en appuyant sur le bouton ON/OFF de votre télécommande ? Détrompez-vous, votre appareil est seulement en mode « Veille » et continue à consommer de l’électricité !

Il en va de même pour un grand nombre d’appareils utilisés pourtant de manière quotidienne : lecteurs DVD, ordinateurs, fours à micro-ondes, sèche-linge, machine à laver, consoles de jeux, lave-vaisselle…

Lutter contre les appareils en veille est pourtant une démarche simple nécessitant peu d’investissement. Branchez vos appareils sur une multiprise équipée d’un interrupteur : il vous suffira d’une seule pression pour couper le courant alimentant vos appareils en veille.

Il existe également des dispositifs plus avancés tels que les logiciels de gestion d’énergie pour les ordinateurs et des prises capables d’arrêter d’alimenter les appareils mis en veille au bout d’un certain temps.

Vidéo Similaire Au Sujet

Alternatives Ecolo, A Edf

Le saviez-vous, environ 75% de l’électricité produite en France, vient du nucléaire. Nous sommes donc de plus en plus nombreux à vouloir nous tourner vers des énergies qui présentent moins de risques tant pour la sécurité et pour l’environnement.

C’est la raison pour laquelle, depuis l’ouverture du marché de l’électricité à la concurrence, de nombreux fournisseurs proposent aujourd’hui de vous approvisionner en électricité verte.

Et comme il est parfois difficile de s’y retrouver, on vous aide à vous décider !

Une centrale hydroélectrique

© Une centrale hydroélectrique Mumemories – iStock

Valoriser l”électricité renouvelable

Commençons par le commencement : quelle est la spécificité de l’électricité verte ? L’électricité verte est produite uniquement à partir de ressources d’énergies renouvelables :

  • hydraulique
  • éolien
  • solaire
  • biomasse
  • méthanisation

L’électricité provient principalement de l’hydraulique : “cela représente environ 12% de la production d’électricité en France”, précise Xavier Pinon, co-fondateur de Selectra, site comparateur en offres énergétiques.

Suivent ensuite, l’éolien (3.9%) et le solaire (1.6%). Anne Bringault, responsable de la transition énergétique au CLER (réseau pour la transition énergétique) ajoute que “ce sont des productions qui se développent. Tout comme la biomasse ou la méthanisation”.

Quand un fournisseur propose une offre “verte”, il est dans l’obligation de prouver qu’il produit ou achète de l’électricité d’origine renouvelable. En revanche, cela ne signifie pas pour autant que, soudainement, vous recevrez cette électricité verte chez vous.

Il faut imaginer cela comme du négoce”, explique Anne Bringault. “Le fournisseur qui vous alimente a acheté l’électricité chez un fournisseur vert.” Comprenez par là que vous pouvez toujours recevoir de l’énergie qui provient d’une centrale nucléaire par exemple, mais vous contribuez financièrement au renouvelable.

Comment choisir son fournisseur d’électricité verte ?

Selon le co-fondateur de Selectra, il existe trois catégories de fournisseurs :

  • ceux qui produisent de l’électricité verte et classique,
  • ceux qui fournissent de l’électricité verte uniquement et
  • ceux qui se fournissent directement à des producteurs 100% verts”.

 Enercoop est le premier fournisseur à s’être lancé dans la production d’électricité 100% renouvelable et comptabilise aujourd’hui plus de 50 000 clients. Fonctionnant sur le système de la coopérative, Enercoop est un acteur engagé de la production d’électricité verte qui privilégie les circuits courts et s’approvisionne directement chez les petits producteurs. La contrepartie : ses tarifs sont plus élevés que EDF.

Pour celles et ceux qui sont préocuppé-es à la fois par l’écologie et leur facture, Selectra conseille le fournisseur Mint Energie, “qui est une énergie verte et bon marché”.

Enfin, les fournisseurs à l’image de Direct Energie, assurent que la réduction du prix du kWh est garanti à vie, ce qui en fait un acteur très compétitif sur le marché. En revanche, pour celles et ceux sensibles à la cause écologique, sachez que Direct Energie continue de s’approvisionner en énergie nucléaire.

Cependant, il existe de nombreuses initiatives qui ont pour vocation de promouvoir la production d’électricité verte et locale à l’image de la société Ilek !

Solutions, Pour Protéger Sa Maison Du Froid

Neige et froid, voire gel, sont autant d’agressions pour votre maison. Quelques actions préventives peuvent vous éviter les conséquences graves de ces intempéries hivernales.

Tour d’horizon.Alors que les prévisions météo annoncent depuis plusieurs jours des températures en-dessous de zéro dans de nombreuses régions et que les chutes de neige n’en finissent pas de blanchir les reliefs, arrivent dans leur sillage les risques liés au froid extrême et à la neige : explosion des canalisations, toit fragilisé par le gel, entrée d’air froid par les ouvertures, etc.Dans les maisons anciennes, la meilleure solution reste la rénovation thermique.

Reste que se lancer dans de gros travaux nécessite un budget souvent conséquent. A défaut, de petites interventions sont possibles au niveau des points stratégiques du bâti afin de préparer votre maison aux intempéries de l’hiver. Découvrez-les différentes solutions et les produits associés…

Canalisations : des protections s’imposent

Canalisations : des protections s'imposent

En gelant, le volume d’eau augmente et la pression est telle que le compteur et les canalisations d’eau risquent alors d’éclater. Pour éviter ce désagrément, calfeutrez les compteurs et leur coffrage situés en extérieur, avec des blocs de polystyrène expansé ou même des plaques de bois, deux très bons isolants.

Même en cas de températures très basses, les canalisations d’eau ne craignent pas le gel si elles ont été enterrées assez profondément (environ 80 cm du sol). C’est d’autant plus vrai si l’eau y circule régulièrement, dans une résidence principale par exemple.

Pour les parties qui ne seraient couvertes que par quelques dizaines de centimètres de terre, ou celle qui se trouvent à l’air libre, des gaines isolantes sont disponibles en jardinerie et magasins de bricolage.Vous pouvez également utiliser des câbles chauffants (à partir de 15 euros le mètre), qui s’enroulent autour des canalisations pour les empêcher de geler. Ce type de câbles souples peut également être posé dans les gouttières, ou sous le revêtement de l’allée du garage.

A l’extérieur comme à l’intérieur…

A l’intérieur aussi, il peut faire froid ! Si vous devez quitter la maison pendant la période de gel, ne coupez pas le chauffage central : l’eau risquerait de geler dans les radiateurs et de faire exploser les canalisations ! Maintenez le chauffage sur un mode économique minimal, ou sur le mode “antigel”.

Et si le gel se fait intense ou perdure, essayez de laisser couler, le plus souvent possible, un filet d’eau dans votre évier. Visant à assurer une circulation constante dans votre installation, cette dépense sera dérisoire en comparaison des dégâts qui peuvent être causés par le gel dans vos conduits. En cas d’absence prolongée, notamment pour les résidences secondaires, pensez aussi à vidanger ces canalisations.

Fenêtres : les changer ou les calfeutrer

Fenêtres : les changer ou les calfeutrer

Fenêtres : les changer ou les calfeutrer © ThinkstockPhotosDes fenêtres en mauvais état laisseront entrer le froid. Le tour de la fenêtre et le tour de chaque battant sont autant de ponts thermiques difficiles à casser… à moins de changer complètement l’ouverture, avec ou sans dépose totale de la fenêtre.

Dans ce cas, remplacez-les par des modèles de qualité, en double ou triple vitrage, avec un faible coefficient thermique U.Pensez également à poser des stores isolants : ils vous permettront de gagner quelques degrés la nuit et éviteront la formation de buée. De même, ne négligez pas l’impact des rideaux épais, voire des doubles rideaux, qui créent un écran contre le froid.

De petites solutions qui aident aussi

Si votre budget ne vous permet pas de changer vos fenêtres, vous pouvez les calfeutrer. Un joint plus ou moins épais est collé sur le cadre, et coincé par le battant lorsqu’il se referme. Plusieurs matériaux existent : mousse, caoutchouc, silicone, thermoplastique.

Choisissez en fonction du matériau de votre fenêtre (PVC, bois ou aluminium) et de son état de dégradation. Comptez environ 2 à 25 euros les 10 mètres de joint.Enfin, vous trouverez, en grande surface de bricolage, des films isolants de survitrage (environ 20 euros le rouleau de 7 mètres). Collés directement sur la vitre côté intérieur, ils créent une légère isolation, diminuent les déperditions de chaleur et évitent la condensation.

Portes : empêcher les déperditions de chaleur

Portes : empêcher les fuites de chaleur

Comme les fenêtres, les portes peuvent laisser passer les courants d’air. L’idéal reste d’en changer complètement, mais, là encore, le budget peut être une limite.Si c’est votre cas, sachez qu’il existe des moyens de calfeutrer les portes, comme les fenêtres. Là encore, le joint vient boucher l’espace entre le cadre et le battant de la porte, empêchant aussi bien la fuite de chaleur que l’entrée du froid.

C’est souvent par le bas de la porte que l’air froid se faufile. En grande surface de bricolage, vous trouverez également plusieurs éléments différents, appelés “bas de porte” : à visser, à clouer, à coller ou à glisser sous la porte.

Ils bloqueront plus ou moins efficacement l’arrivée d’air froid, en fonction de leur épaisseur et de leur matériau (mousse, PVC, brosse, etc.). Comptez environ 3 à 20 euros pour un bas de porte.Pensez, enfin, aux traditionnels boudins ou chiens en tissu, à poser au pied de la porte. Vous pouvez le réaliser vous-même, à partir de chutes de tissus par exemple.

Toiture : obtenir une parfaite étanchéité

Toiture : bonne isolation et parfaite étanchéité

Toiture : bonne isolation et parfaite étanchéité © ThinkstockPhotos

La toiture est la première source de déperdition de chaleur dans la maison. Le meilleur moyen de se protéger du froid est donc d’isoler convenablement la toiture ainsi que les combles. Faites vérifier l’étanchéité du toit par un professionnel, notamment la présence d’un écran de sous-toiture, qui protège de la poudreuse et des eaux de fonte de neige.

Vous pouvez également choisir de renforcer cette protection par l’intérieur, en isolant le plafond.

Sous l’action de la chute des températures, l’eau infiltrée dans la toiture peut geler. Son volume augmente alors, ce qui peut entraîner un éclatement ou d’autres dégâts graves, en particulier dans les tuiles en matériau poreux. Vous trouverez, en grande surface de bricolage, plusieurs produits imperméabilisants ou hydrofuges à vaporiser sur la toiture pour la protéger des infiltrations. De même, certaines peintures décoratives protectrices ont le même effet.

Murs intérieurs : renforcer l’isolation existante

Murs intérieurs : renforcer l'isolation

Murs intérieurs : renforcer l’isolation © Highwaystarz PhotographyDans une construction ancienne, l’idéal, pour maintenir la chaleur à l’intérieur de la maison, est de renforcer son isolation par l’intérieur, ou par l’extérieur (ITE). Si vous pouvez lancer des travaux de grande ampleur, changez l’isolation de l’ensemble des murs, ou renforcez-la.

Le revêtement mural peut également jouer : un tissu mural, bien que désuet, vous permet de poser plusieurs couches de textiles sur le mur, et ainsi couper l’entrée du froid.Si votre budget ne vous le permet pas, vous pouvez également jouer avec les éléments de décoration. Installez des rideaux épais devant les ouvertures, et faites-les descendre jusqu’au sol. Ils créeront un écran pour supprimer l’impression de paroi froide.

Sol : du plancher chauffant au tapis

Sol : du plancher chauffant au tapis

Sol : du plancher chauffant au tapis © ThinkstockPhotosUn sol froid est rapidement désagréable, en particulier l’hiver. Les plus frileux apprécieront le confort d’un système de chauffage par le sol, de type “plancher chauffant“. Mais, en rénovation, le chantier risque d’être lourd et le coût élevé.

Pour ne pas laisser entrer le froid par le bas, placez sous le revêtement de sol une isolation d’une qualité et d’une épaisseur suffisante. Si, là encore, vous ne pouvez pas entamer de gros travaux, un tapis épais peut jouer le rôle d’écran face au froid du sol et vous aidera à garder les pieds au chaud.

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Comment Choisir, Des Jouets Éthiques Et Responsables

Il n’est pas toujours facile de choisir des jouets éthiques, plusieurs parents nous livrent leurs astuces : vérifier les matériaux, la solidité du jouet, les procédés de fabrication…

Coup d’œil sur ces démarches responsables, dans un monde de plus en plus engagé sur ces considérations. 


Astuce n°1 : “Je regarde s’ils sont solides”

L’avis de Maryline, maman de Margot : “La première chose que je fais, c’est vérifier si le jouet est solide. Pour moi, un jouet éthique, c’est un jouet qui dure, qui ne va pas se casser au bout de quelques jours d’utilisation.”

Astuce n°2 : “Je regarde les matériaux utilisés”
L’avis de Chloé, maman de Charlène : “Je regarde les matériaux utilisés pour choisir des jouets éthiques. J’apprécie particulièrement les jouets en bois bien sûr, mais il faut aussi regarder si les peintures sont non nocives.”

Astuce n°3 : “Je regarde qui les produit”
L’avis de Clément, papa de Mathéo : “C’est sûr que ça prend du temps, mais c’est important pour moi de regarder qui produit les jouets. Ou sont-ils produits et par qui ? Est-ce que l’entreprise a des valeurs qui me ressemble ?”

Astuce n°4 : “Je les fabrique !”
L’avis de Maryline : “Depuis peu, Margot et moi nous amusons à construire des petits jouets pour elle. Des poupées en tissus, des châteaux en carton, des dominos…

Cela permet de développer sa créativité et ses aptitudes en bricolage et DIY ! L’idée de récupérer des objets du quotidien pour leur donner une seconde vie me plaît beaucoup aussi”

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Bourses Aux Jouets, Alternatives A La Consommation

Les bourses aux jouets, permettent de faire des économies et de réutiliser des jouets encore valable ce qui permet de ne pas consommer envers les gros groupes qui en ont déjà pleins les poches et qui sont dans la surconsommation.

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