Comme cela ne sert à rien de râler, je me suis mise à chercher des astuces. Voici donc les 10 astuces qui vont vous permettre de minimiser certains frais et de diminuer votre budget fête.
ASTUCE 1 : ÉTALER LES DÉPENSES TOUT AU LONG DE L’ANNÉE
Il suffit d’étaler ces dépenses tout au long de l’année, ce qui rendra votre mois de décembre moins stressant, vous n’aurez pas à courir dans les magasins surpeuplés pour trouver les petits cadeaux qui vous manquent ou alors vous apercevoir que vos achats internet n’arriveront pas dans les délais car vous avez passé votre commande trop tard.
Il est vrai que stocker les cadeaux n’est pas toujours évident, alors mettez de côté tous les mois, ou alors glisser un petit billet de temps en temps dans une “boite à Noël” que vous aurez fabriquée.
ASTUCE 2 : ACHETER APRÈS LES FÊTES
Une fois les fêtes de fin d’année passées, beaucoup de magasins soldent les décorations de Noël, les chocolats ainsi que certains cadeaux invendus. Vous pouvez les stocker pour l’année d’après ou vous en servir pour les cadeaux en retard (il y en a toujours )
ASTUCE 3 : UTILISER LES POINTS DE FIDÉLITÉS DE VOS MAGASINS
Faites le point sur vos cartes de fidélités magasins, sur les remises accumulées, sur les sommes cagnottées et servez vous en pour vos achats de Noël.
L’idéal c’est de cumuler toute l’année, et de résister à l’envie de s’en servir.
Pas toujours facile mais quand on y arrive, cela permet d’aider considérablement lors de vos achats de décembre.
ASTUCE 4 : FAIRE VOS COURSES DE NOËL SEUL(E)
C’est plus facile de faire ses achats de Noël seul.
Lorsque vous êtes avec des amies, des proches, on est beaucoup plus tenté, par les “T’as vu ci” “T’as vu ça” des personnes qui nous accompagnent, seul vous ne les auriez sûrement pas remarqués et seriez aller directement à l’achat prévu.
ASTUCE 5 : CRÉER VOUS MÊME VOS COFFRETS CADEAUX
C’est la grande mode actuellement, on trouve actuellement une multitude de coffrets cadeaux, pour faire des gâteaux, des macarons, des kits bien être, bricolage, etc……
Le problème est qu’ils sont souvent chers en comparaison avec ce qu’ils contiennent, alors pourquoi pas faire des économies en les créant vous même, en vous inspirant de ce qui existe
De plus quelle satisfaction d’ offrir vos créations. !
ASTUCE 6 ET 7 : LES PAPIERS CADEAUX
Le papier cadeau est un investissement à ne pas négliger.C’est très chouette sous le sapin, mais il est souvent vite arraché et personne ne fait attention à la beauté de votre paquet et ne se soucie du temps que vous Y avez passé.
Les gens (surtout les enfants) sont plus intéressés par l’intérieur du paquet que par son emballage. :Wink:
“Que celle ou celui qui n’a pas pesté en voyant cette scèneme jette la première pierre”
Voici deux alternatives à cette dépense :
1. La plupart des grands magasins mettent à votre disposition des rouleaux en self-service, n’hésitez pas à vous servir, ainsi vous ferez tous vos cadeaux.
Ce que je préfère ce sont les magasins qui offrent des pochettes cadeaux, c’est encore plus pratique et pour celles qui ne sont pas des pros du paquet, c’est l’idéal. On gagne du temps et de l’argent.
2. Fabriquez vous même vos papiers cadeaux.
Recyclez vos journaux et magazines : votre fils est fan de motos, prenez les pages sur ce sujet, et emballez son cadeau avec; votre oncle est fan de sudoku, faites un emballage avec des pages de sudoku, etc…. Vous trouverez toujours quelque chose faisant l’affaire.
Vous pouvez aussi utiliser des chutes de tissus, des restant de nappe ou serviettes en papier, des livres abîmés que vous comptiez jeter, etc……
ASTUCE 8 : LA DÉCO “C’EST MOI QUI L’AI FAIT”
Vous pouvez trouver sur le net plein d’idées déco à fabriquer ou dans les magasins de loisirs créatifs, avec de la pâte à sel, de la pâte fimo, des chutes de tissus, pour garnir votre sapin et décorer vos tables de fêtes.
Il faut simplement être patiente, ne pas s’y prendre au dernier moment, avoir beaucoup d’imagination et hop le tour est joué.
ASTUCE 9 : FAIRE LA POPOTE AU LIEU D’ACHETER DES PRODUITS TOUT PRÊTS
Vous n’êtes pas s’en savoir que les produits préparés sont toujours plus chers.
Je l’ai remarqué surtout sur les amuses-gueules. Alors pour faire des économies, pourquoi ne pas les faire vous mêmes ?
J’ai trouvé pas mal de recettes bon marché sur le net, voici ma petite préférée :
MINI-CROISSANTS AU JAMBON
1 pâtes feuilletée
4 tranches de jambon
du fromage râpé
Préparation:
Étaler la pâte sur la table, mettre les tranches de jambon sur la pâte.
Couper 8 ou 16 triangles (en partant du milieu)
Mettre un peu de fromage sur le bord le plus large. Rouler le triangle du côté le plus large au côté le plus fin.
Poser les croissants sur la plaque du four pendant 20 min.
à 180 degrés.
ASTUCE 10 : RECYCLER VOS RESTES EN SUPERS PRÉPARATIONS
Recycler les chocolats, en les coupant et les incorporer dans des muffins ou gâteaux.
Congeler les restants de votre chapon ou dinde. Ils pourront vous servir pour faire une quiche, des beignets de poulet, un 31 parmentier de volaille, des bouchées à la reine etc…..
Conserver la carcasse de votre volaille pour faire un bouillon. Celui ci sera bien apprécié après les excès des repas de fête.
Plongez-la dans de l’eau bouillante salée, incorporez des feuilles de laurier,des carottes, une branche, etc… Laissez cuire pendant une demi- heure environ.Et vous obtiendrez un super bouillon qui servira de base à une soupe de vermicelles, un risotto etc…
Entre le pain blanc, le pain de mie, de seigle ou complet, il nous reste toujours pas mal de restes de pain. Pensez à les congeler, ou bien transformer les en croûtons ou chapelure, en pudding, pain perdus.
Ces petites boulettes italiennes réalisées avec un reste de risotto vont vous faire fondre de plaisir ! Dégustez-les pour l’apéritif ou en accompagnement d’une belle salade verte.
Une délicieuse recette de salade de lentilles, roquette et feta, complète et équilibrée. Suivez les 3 étapes de notre préparation pour réaliser ce plat froid en 20 petites minutes à peine. Facile, rapide, bon marché… Il ne vous reste plus qu’à filer en cuisine pour démarrer votre recette !
Notre astuce ? Faites croustiller cette recette de velouté poireaux-pommes de terre : ajoutez au dernier moment quelques petits croûtons de pain rassis ou grillé. Succès garanti !
Pour cette recette de gratin dauphinois, choisissez des pommes de terre jaunes pas trop fermes du type Monalisa, Belle de Fontenay ou Charlotte. Le saviez-vous ? En ajoutant du fromage, vous obtiendrez un gratin savoyard !
Un plat gourmand et réconfortant, avec du bon reblochon de Savoie et du chorizo… Préparer cette recette de gratin de macaronis est un jeu d’enfant ; alors en cuisine !
Découvrez notre recette gourmande et facile à préparer de gratin de coquillettes au comté ! Le plat du dimanche soir par excellence, qui plaît toujours aux petits comme aux grands gourmands.
Découvrez notre recette gourmande et équilibrée de gratin de pâtes au brocoli et au chou-fleur… Original et réconfortant, pour changer du classique gratin de chou-fleur à la béchamel !
Découvrez une recette réconfortante et de saison : un risotto crémeux au potiron ! À déguster avec quelques copeaux de parmesan pour encore plus de gourmandise.
Cette recette de petits choux farcis au poulet rappelle un peu les paupiettes à la crème de notre enfance. En version saine et gourmande, ce plat classique de l’hiver prend un vrai coup de jeune !
Une délicieuse quiche au fromage à savourer en famille… La particularité de cette recette ? Les blancs d’oeufs montés en neige, qui font mousser l’appareil et donnent ce côté “soufflé”. Trop bon !
Tarte tourbillon de patates douces et oignons rouges
Plus nutritive, plus saine mais aussi plus économique, la cuisine maison a tout bon. Si l’on pense souvent choisir la facilité en achetant des produits industriels, il n’est en fait pas moins compliqué de réaliser ces aliments du quotidien et ainsi remplacer le “tout prêt” par le “tout fait maison”. Suivez le guide !
Pour gagner du temps (et illusoirement de l’argent), nombre d’entre nous passent souvent par la case “plats cuisinés” pourtant pleins d’additifs, de conservateurs et de sucres cachés.
Nul besoin d’être expert en cuisine pour apprendre à réaliser des plats complets maison plutôt que d’acheter du “prêt-à-manger” à base de sauces industrielles, de soupes ou purées instantanées et de portions individuelles suremballées
. Presque aussi simple qu’un repas préparé mais surtout bien plus savoureux et équilibré, un menu fait maison est bon pour votre santé, vos papilles et votre porte-monnaie !
1/20
Recette pâte à tartiner
50 g de chocolat noir
150 g de lait concentré sucré
5 cl de crème liquide
+ Option 1
125 g de sucre
3 gouttes de jus de citron
125 g de noisettes grillées
+ Option 2
200 g de pralinoise
Recette petits pains burgers maison
220 ml de lait
40 g de sucre
10 g de levure de boulangerie déshydratée
500 g de farine de blé
1 pot de yaourt
1 œuf
1 c. à c. bombée de sel
40 g de beurre
1 blanc d’œuf
Pour la garniture :
sésame blanc
sésame noir et blanc
pavot bleu
graines de courges
Recette pesto rosso maison
80 g de tomates séchées à l’huile
30 g de parmesan râpé
30 g de pignons
10 feuilles de basilic
4 cuil. à soupe d’huile d’olive
sel, poivre
Recette bâtonnets de cabillaud panés sauce tartare
500 g de filets de poisson blanc surgelé ou frais (dos d’églefin ou cabillaud)
100 g de farine
2 œufs
290 g de cornflakes
2 c. à café de paprika doux
1 grosse pincée de cayenne
Pour la sauce tartare citronnée :
100 g de mayonnaise légère
10 g de persil plat
30 g de cornichons
1 c.à café de câpres
Sel et poivre du moulin
Recette ketchup fait maison
2,5 kg de tomates Azura
10 gousses d’ail écrasées
300 g d’oignons jaunes ciselés
150 g de miel
150 g de sucre
150 ml de vinaigre d’alcool blanc
20 g de gingembre frais haché
2 feuilles de laurier
1 branche de thym
1 pincée de piment d’Espelette
2 pincées de ras el hanout
2 pincées de paprika
1 pincée de curry
1 pincée de canelle
1 pincée de 5 épices chinois
Recette pommes dauphine maison
1 kg de pommes de terre huile de friture
1 pincée de sel
Pour la pâte à choux :
140 g de farine
4 œufs
125 g de beurre
1/2 c. à c. de sel
Recette barres de céréales maison
180 g de flocons d’avoine
8 abricots secs
2 cuil. à soupe de noisettes
4 cuil. à soupe de compote de pommes sans sucres ajoutés
1 banane bien mûre
Recette gnocchis de pommes de terre
800 g de pommes de terre courantes (type Bintje)
280 g de farine + 30 g pour le plan de travail
1 œuf
30 cl de crème liquide
80 g de parmesan fraîchement râpé
15 g de beurre
sel
poivre
Recette crème caramel au beurre salé
35 cl de crème liquide
35 cl de lait
1 œuf entier + 5 jaunes
380 g de sucre
90 g de beurre
6 g de fleur de sel
Recette confiture de myrtilles au caramel
1 kg de myrtilles
1 kg de sucre
Recette sirop de grenadine maison
1,5 kg de grenades bien rouges
1,5 kg de sucre cristallisé
Recette gressins feuilletés graines
250 g de pâte feuilletée maison (ou de vôtre pâtissier)
2 cuil. à soupe de graines de lin “mélange du boulanger” (en vente dans les épiceries bio)
1/2 cuil. à café de fleur de sel
40 g de beurre fondu
Recette compote de pommes vitalité
1 kg de pommes reinettes
10 cerneaux de noix
1 gousse de vanille
30 g de sucre de canne blond non raffiné
2 bâtons de cannelle
2 pincées de gingembre en poudre
1 cuil. à soupe de jus de citron
1 cuil. à soupe de raisins secs
Recette vinaigrette d’agrumes
1 orange
1 citron vert
1 pamplemousse
1 cuillère à soupe de miel
4 cuillères à soupe de vinaigre de vin
5 cl d’huile de tournesol
Recette lait d’avoine maison
1 litre d’eau chaude (juste avant le point d’ébullition)
50 grammes de flocons d’avoine
1 cuillère de sucre de canne ou une petite cuillère de sirop d’agave (préférez des édulcorants locaux)
Quelques zestes de citron
Une pincée de cannelle en poudre
Une pincée de sel
Recette rillettes de saumon à la crème
600 g de filet de saumon frais
300 g de saumon fumé
1/2 bulbe de fenouil
30 cl de crème épaisse
1 cuil. à soupe d’huile d’olive
3 brins d’aneth
Poivre concassé
6 tranches de pain de mie toastées ou 6 blinis
1 citron
Recette velouté de lentilles corail et potiron
120 g de lentilles corail
1 oignon
1 tranche de potiron (400 g)
10 cl de lait de coco
1/2 cube de bouillon de volaille (ou de légumes pour une recette végétarienne)
2 cuil. à café d’huile d’olive
1 pincée de cumin en poudre
4 pincées de noix de coco râpée
2 brins de coriandre
sel
poivre
Recette purée de carottes
800 g de carottes
2 petites pommes de terre
50 g de beurre
5 cl de lait
1 pincée de noix de muscade
sel et poivre
Recette crousti-barquettes aux fraises
500 g de fraises (mara-des-bois si possible)
100 g de coulis de fruits rouges (surgelé, frais ou en pot) ou, à défaut, 100 g de confiture de groseille
Pour la pâte :
180 g de beurre mou + 15 g pour les moules
80 g de sucre glace
80 g de poudre d’amandes
200 g de farine
1 oeuf + 1 jaune
40 g d’amandes effilées
2 cuil. à soupe de sucre roux
2 cuil. à soupe de sucre glace
sel
Recette limoncello maison
6 citrons de Menton de préférence (à défaut, non traités)
50 cl d’alcool à 90° (ou 1 L d’alcool à 40°)
500 g de sucre en poudre
75 cl d’eau minérale, type Evian (ou 50 cl si vous utilisez de l’alcool à 40°)
Devenir autonome en nourriture est un processus qui peut durer plusieurs mois à plusieurs années avant d’y arriver. Cependant, c’est un processus qui peut être simple si l’on s’en donne les efforts.
Être autonome en alimentation est une grande étape dans votre indépendance. Tant que vous dépendez des autres pour vous nourrir, vous avez finalement assez peu de sécurité.
Que se passerait-il si les chaines d’approvisionnement en nourriture rencontraient un quelconque problème ?
Si vous ne pouvez pas produire votre nourriture, vous risquez de mourir de faim ou d’être obligé d’aller mendier.
Dans cet article, vous allez découvrir un plan en 5 étapes simples pour devenir autosuffisant alimentaire.
1. Se former auprès de personnes expérimentées
Se former auprès de personnes expérimentées
La première étape pour devenir autonome en nourriture, c’est de se former. Si vous pouvez suivre une formation dans une ferme autonome (en essayant de ne pas vous ruiner vu le prix de certaines formations !), alors n’hésitez pas à le faire.
Sinon, il existe de nombreux livres dans différents domaines qui pourront vous permettre d’avoir des connaissances essentielles pour atteindre l’indépendance alimentaire. Je vous conseille la lecture de mon article sur les 12 meilleurs livres de survivalisme et survie.
Voici quelques exemples de thèmes sur lesquels il est important d’avoir des connaissances :
L’agriculture – La permaculture – Le jardinage
Le bushcraft, qui consiste à réapprendre des techniques ancestrales pour s’alimenter et évoluer dans la nature
Le chemin vers l’indépendance alimentaire est passionnant. Vous y développerez de nombreuses connaissances de grande valeur, qui assureront votre sécurité et celle de votre famille de manière durable.
2. Faire un état des lieux alimentaire
Devenir autonome en nourriture, c’est renoncer au supermarché
Avant de vous lancer dans un projet d’autonomie alimentaire, vous devez également être honnête avec vous-même :
Êtes-vous vraiment prêt(e) à sauter le pas ?
Ce que je veux dire par là c’est qu’en choisissant l’autonomie alimentaire, il faut bien avoir conscience qu’il y aura beaucoup plus d’efforts à fournir que d’aller dans un supermarché pour prendre sa nourriture.
Si vous n’êtes pas sûr à 100% d’être capable, et de vouloir fournir les efforts pour vous nourrir vous et votre famille, peut-être pouvez vous commencer par la constitution d’un petit jardin chez vous, pour voir si cette activité vous plait.
Même dans un appartement avec un balcon, vous pouvez essayer de faire pousser des fruits et légumes pour vous entraîner.
Une fois que vous serez sûr à 100% de vouloir franchir le cap, alors vous pouvez passer aux étapes suivantes.
Bien sûr, si vous avez déjà un terrain que vous pouvez exploiter, vous pouvez essayer progressivement de devenir autonome en nourriture. Les choses sont différentes, puisque vous aurez beaucoup moins d’investissement financier et en temps à passer pour le choix de la région et du bon terrain.
3. Choisir une région avec de bonnes qualités pédoclimatiques
Avoir une bonne terres est important
Un point également important lorsque l’on souhaite devenir autonome en nourriture, c’est de choisir un endroit productif.
Certaines régions réunissent de meilleures qualités pédologiques et climatiques que d’autres. Et il vous faut aussi anticiper le futur : Est-il raisonnable de choisir un terrain dans le sud de la France en sachant que plus les années passent, et plus de sévères périodes de sécheresse apparaissent ?
Pour choisir le terrain sur lequel vous établir, voici une checklist à vérifier :
Quelle est la pluviométrie du département ? Il est mieux de choisir des départements pluvieux au printemps et en été, qui vous éviteront de devoir trop irriguer en été.
Quelles sont les qualités texturales du sol ? L’idéal est d’éviter de vous établir sur un terrain très argileux sensible à l’hydromorphie. Là encore, certains départements ont en général de très bonnes terres, comme les départements du Grand-Ouest (Bretagne, Pays de Loire)
Quelles sont les températures enregistrées ? Il vaut mieux opter pour des départements au climat doux, qui vous éviteront de devoir faire face aux gelées tardives qui peuvent nuire à vos fruits et légumes si vous n’avez pas de serre.
4. Sélectionner un terrain isolé avec une source d’eau
Il est bien de pouvoir avoir une pièce d’eau
Une fois que vous avez sélectionné la région dans laquelle vous souhaitez vous établir pour devenir autonome en nourriture, vous devez choisir un bon terrain.
Comme pour le choix de la région, il y a quelques éléments importants à regarder dans le choix du terrain. Voici les principaux:
La source d’eau
Y’a-t-il un plan d’eau ou une autre source d’eau sur votre terrain ?
Pour la culture de fruits et légumes, il est essentiel de pouvoir irriguer. Si vous n’avez aucune source d’eau sur votre terrain, mieux vaut en choisir un autre car vous aurez des difficultés à devenir autonome en nourriture.
L’accessibilité du terrain
Le terrain est-il isolé du regard des gens ? Y’a-t-il une route passante juste à côté ? Il est toujours mieux que vos productions soient cachées, non visibles des gens qui pourraient passer le long d’une route ou d’un chemin et venir cueillir vos fruits et légumes en votre absence.
Même si le partage est important, il doit être consenti ! (Attention, cela ne signifie pas que vous devez habiter au beau milieu de nulle part ! Vous pouvez très bien trouver un petit coin isolé auprès d’une ville)
L’isolation du vent
Etes-vous exposé au vent ? Pour votre confort sur le long terme, il est plus agréable d’avoir un terrain isolé du vent.
Vous allez y passer beaucoup de temps pour devenir autonome en nourriture, et pour que le fait de produire de la nourriture reste un plaisir pour vous, le confort doit entrer dans les critères de sélection du terrain.
De plus, le vent induit un stress mécanique sur les feuilles et augmentent leur déshydratation, ce qui nuit aux rendements obtenus.
Les pollutions environnementales et sonores
Il s’agit d’un point essentiel dans le choix de votre terrain pour devenir autonome en nourriture. Il est important de vous renseigner auprès de la mairie sur les éventuelles pollutions autour de votre terrain.
Une fois les renseignements demandés à la mairie, n’hésitez pas à faire vos propres observations pour valider ce qui a été dit.
Par exemple, choisir un terrain juste à coté d’une usine, ou encore d’une centrale nucléaire est fortement déconseillé pour devenir autonome en nourriture.
Également, pour votre confort, la pollution sonore est à prendre en compte.
Vérifiez la présence ou non de routes avec un trafic important, ou encore la présence de voies ferrées ou d’aéroports.
L’environnement
Pour devenir autonome en nourriture, faire son propre potager est bien entendu indispensable. Mais il y a aussi d’autres moyens d’avoir accès à de la nourriture gratuite en abondance : Les forêts, les bords de chemins, etc… Tous ces endroits regorgent de plantes comestibles.
Si vous avez le choix entre plusieurs terrains, le mieux est donc d’en choisir un à proximité d’une forêt, ou proche de réservoirs de biodiversité.
5. 1000 m² par personne suffisent pour devenir autonome en nourriture
Jardin à la campagne
La taille du terrain pour votre projet d’autosuffisance alimentaire est un point important. Les fermes de plusieurs centaines d’hectares peuvent nous faire penser qu’il faut une surface très importante pour pouvoir se nourrir.
Cependant, pour 1 seule personne, un terrain de 1000 à 2000 m² devrait suffire.
Ce chiffre dépendra de la qualité agronomique du sol, des conditions climatiques, et de vos compétences agronomiques et culturales.
Pour l’autosuffisance alimentaire d’une famille de 4 personnes, comptez 4000 m² à 5000 m².
Bien gérée, une ferme utilisant les techniques de permaculture peut produire de grandes quantités de nourriture sur de petits espaces.
6. Devenir autonome en nourriture grâce à la nature
Apprendre à se nourrir dans la nature
Nous l’avons évoqué plus haut, lorsque l’on souhaite devenir autosuffisant alimentaire, le jardin n’est pas forcément la seule source de nourriture possible.
D’ailleurs, nos ancêtres le chasseurs cueilleurs se nourrissaient essentiellement avec ce mode de vie. La chasse, la pêche et la cueillette sont les premières méthodes d’accès à la nourriture qui ont été développées par l’homme.
Même si ce mode de vie et d’alimentation qui était prépondérant au Paléolithique a presque disparu aujourd’hui, il n’en reste pas moins efficace !
Vous pouvez donc associer votre production alimentaire via votre parcelle agricole à la cueillette de plantes comestibles aux alentours de votre ferme.
7. Aider les autres à devenir autonome en nourriture
Partager avec son entourage
Lorsque vous aurez atteint l’autonomie alimentaire et que votre production agricole sera donc suffisante pour vous nourrir vous et votre famille, vous pouvez partager vos connaissances avec votre entourage.
Beaucoup de personnes aimeraient pouvoir devenir autonome en nourriture mais n’agissent pas par manque de connaissances sur le sujet.
D’ailleurs, peut-être que l’idée de votre projet est vous aussi venue en découvrant que d’autres le font et y arrivent ?
En partageant vos connaissances, vous recevrez souvent également beaucoup. Les gens sont souvent reconnaissants lorsqu’on leur apprend de nouvelles choses, et cela ne pourra être que bénéfique pour votre vie future dans votre base de production alimentaire.
regrouper le matériel pour fabriquer le jouet pêche à la ligne
Commencez par rassembler devant vous le matériel nécessaire à la réalisation du jouet pêche à la ligne afin de vérifier que vous avez bien tout ce qu’il faut.
Étape 2
percer des trous dans les pots
Utilisez la grosse épingle pour percer deux petits trous dans le fond des pots.
Étape 3
découper les fils de fer
Découpez 8 morceaux de fil de fer d’une longueur d’environ 10 à 12cm
Étape 4
réaliser les attaches pour attraper les pots à la pêche à la ligne
Insérez les deux extrémités du fil de fer dans les petits trous du pot, par l’extérieur, puis assemblez-les en les croisant par l’intérieur.
Étape 5
coller les yeux sur les pots
Collez une paire d’yeux mobiles sur chaque pot. Ici, ce sont des yeux adhésifs donc il n’est pas nécessaire d’ajouter de colle mais, si vous les fabriquez selon notre super tuto disponible juste ici , il vous faudra utiliser une colle adaptée au plastique.
Étape 6
Faire la canne à pêche du jouet
Pour réaliser la mini canne à pêche, nouez un morceau de ficelle à l’extrémité d’un bâton en faisant 2 ou 3 nœuds pour qu’elle ne glisse pas.
Étape 7
Faire l’embout de la canne à pêche
Dépliez légèrement le trombone avant de nouer l’autre extrémité de la ficelle sur la boucle supérieure. Répétez l’étape 4 afin réaliser la seconde canne à pêche.
Étape 8
Jouer avec la canne à pêche
Si vous souhaitez jouer à plus de deux joueurs, il suffit de fabriquer autant de cannes que nécessaire.
Et voilà ! Tout est prêt pour une partie de pêche amusante et colorée !
C’est celui qui parvient à pêcher le plus de poissons qui gagne la partie.
Pomme à lacer (inspiration Montessori)
Pour s’amuser tout en exerçant sa motricité fine, rien de tel que les petits jeux à lacer comme cette jolie pomme qui héberge un adorable ver coloré. Un DIY d’inspiration Montessori très facile à réaliser en suivant notre tuto.
Materiel pour Pomme à lacer (inspiration Montessori)
Et dans la catégorie des jeux à lacer, voici comment fabriquer une jolie pomme à lacer et son ver coloré.
Étape 1
Rassembler le matériel
Commencez par rassembler devant vous le matériel nécessaire à la réalisation de notre brico.
Étape 2
Tracer et découper le papier mousse rouge
Utilisez le compas pour tracer un cercle d’environ 14cm de diamètre dans le papier mousse rouge et découpez-le.
Étape 3
Découper les éléments en papier mousse
Découpez une forme de feuille dans le papier mousse vert, une tige dans le papier mousse marron et ajuster la forme de la pomme en réalisant une découpe en bas puis en haut de votre disque rouge.
Étape 4
Perforer la pomme
Avec la perforatrice, réalisez des trous réguliers espacés d’environ 1,5cm en suivant la forme de votre pomme.
Étape 5
Coller le papier mousse
Collez la tige et la feuille en haut de votre pomme.
Étape 6
Coller les pompons
Au centre de la pomme, collez les pompons en plaçant le pompon orange à l’extrémité. Terminez en dessinant deux points noirs sur ce pompon orange pour créer les yeux du ver.
Étape 7
Couper et coller le pic
Coupez un morceau d’environ 70cm de laine. Coupez un morceau d’environ 8cm du pic à brochette en bois. Prenez soin de ne pas laisser l’extrémité pointue du pic. Ajouter de la colle sur environ 2cm du pic et enroulez l’extrémité de la laine autour.
Étape 8
Fixer la laine à la pomme
Retournez la pomme et collez l’autre extrémité de la laine au centre de la pomme. Si vous le souhaitez, vous pouvez ajouter un morceau d’adhésif par-dessus pour renforcer le collage.
Étape 9
Utiliser votre jeu à lacer
Et voilà ! Votre Pomme à lacer est prête à être utilisée ! Pour cela, rien de plus simple, il suffit de passer la laine dans les petits trous en alternant le dessus et le dessous. L’enfant peut choisir de suivre le pourtour de la pomme ou de relier les trous aléatoirement, comme bon lui semble. A la fin de l’activité, il faut faire le chemin à l’envers pour « découdre » l’ensemble.
DIY Jeu de Golf miniature
Et si on transformait une boite à chaussures en terrain de golf miniature pour s’amuser seul en se fixant des objectifs de score ou pour jouer à plusieurs, dans une compétition de golf très amusante ! Un tuto dans l’esprit récup, facile et rapide à réaliser.
Materiel pour DIY Jeu de Golf miniature
une boite à chaussures
une feuille de papier mousse vert
une feuille de papier mousse bleu
deux feuilles de papier épais vert foncé
une feuille de papier épais blanc
un petit morceau de papier mousse rouge (ou feutrine)
Recycler des boites à chaussures pour créer des jeux, c’est quelque chose que nous adorons faire, chez Mômes. Il y a notre tuto pour réaliser un jeu des couleurs dans l’esprit Montessori, notre super jeu d’attrape-souris ou notre baby-foot mais il nous manquait un terrain de golf pour nous amuser à atteindre le dernier trou en évitant les pièges disséminés sur le green !
Étape 1
Regrouper le matériel
Commencez par regrouper tout le matériel nécessaire à la réalisation de notre brico.
Étape 2
Créer le gabarit
Dessinez la forme du lac sur la feuille de papier blanc épais puis découpez-la et reportez cette forme sur la feuille de papier mousse bleue.
Étape 3
Tracer le parcours
Découpez la feuille de papier mousse verte à la dimension de votre boite. Positionnez le gabarit du lac puis reportez la forme en traçant ses contours. Tracez également l’emplacement du trou, tout en haut, puis les deux formes des bunkers de sable.
Étape 4
Découper les formes
Utilisez le scalpel de loisirs créatifs pour découper les formes dans la feuille de papier mousse verte.
Étape 5
Coller le parcours
Collez votre parcours de golf sur la boite puis découpez l’emplacement du trou.
Étape 6
Découper les bordures
Découpez les feuilles de papier vert épais aux dimensions des côtés de la boite tout en créant des formes de buissons sur la partie supérieure.
Étape 7
Coller les bordures
Terminez votre brico en collant les bordures vertes autour de la boite. Pour plus de simplicité d’utilisation, vous pouvez choisir de ne pas coller de bordure au départ du parcours, comme nous l’avons fait ici.
Étape 8
Jouer au golf
Et voilà ! Avec la boule de cotillon blanche en guise de balle de golf, votre parcours est prêt à être utilisé. Vous pouvez y jouer en solo, en vous fixant des défis, ou y jouer à plusieurs avec pour objectif de rejoindre le trou en réalisant le moins possible de pichenettes.
Et, pour encore plus de difficultés, vous pouvez également poser des obstacles supplémentaires, en relief, sur le parcours.
Faire vos courses en respectant votre budget est un bon point de départ pour faire des économies. Selon l’Office national des statistiques du Royaume-Uni, une personne dépense en moyenne 123 € par mois pour faire ses courses, soit environ 31 € par semaine, sans compter les sorties au restaurant.
Pour chaque membre supplémentaire de votre ménage, ces chiffres doublent.
Cela signifie qu’un couple dépense environ 247 € (soit presque123 € multipliés par deux) par mois pour les courses, un ménage de trois personnes dépense près de 370 €, et un ménage de quatre personnes dépense environ 494 € par mois, rien que pour les courses !
Comment faire vos courses avec un budget limité
Si l’on se base sur les chiffres ci-dessus, si vous dépensiez environ 20 € au lieu de 30 € par semaine pour vos courses, vous économiseriez 40 € par mois.
Ces chiffres pourraient atteindre plus de 450 € par an ! C’est une part importante de vos objectifs budgétaires annuels qui pourraient inclure le remboursement d’un crédit, l’épargne pour un projet ou être affectés à un fonds d’urgence.
Toutefois, avant d’établir votre budget mensuel pour les courses, il serait judicieux d’établir un budget pour l’ensemble de vos finances afin de mieux contrôler votre santé financière. Pour ce faire, voici nos conseils :
Suivez vos dépenses mensuelles pour savoir où va votre argent chaque mois.
Séparez vos coûts variables de vos coûts fixes (c’est-à-dire que les dépenses non ajustables, comme le loyer, sont fixes tandis que les dépenses ajustables, comme les courses, sont variables).
Calculez le montant que vous souhaitez économiser sur vos coûts variables chaque mois.
Mettez en place votre budget et mesurez vos progrès pour voir comment vous le respectez, puis procédez aux ajustements si nécessaire.
Établissez une liste de courses selon votre budget
Voici nos conseils pour vous aider à faire votre liste de courses en tenant compte du budget que vous avez déterminé pour économiser chaque mois sur ces frais.
1. Cuisinez des plats simples
Lorsqu’il s’agit de faire ses courses avec un budget limité, la simplicité est la clé. Choisir de faire une recette complexe peut facilement absorber le budget d’une semaine entière, simplement à cause du nombre d’ingrédients. Si vous voulez faire des économies sur les courses, choisissez des recettes simples et savoureuses que vous aimez et qui ne nécessitent que cinq ingrédients maximum.
Mieux encore, lorsque vous choisissez les repas que vous voulez préparer pour la semaine à venir, optez pour des recettes avec les mêmes ingrédients. Vous économiserez ainsi de l’argent à long terme, car l’achat en gros revient généralement moins cher, à condition que vous utilisiez tous les aliments que vous achetez !
2. Planifiez vos repas hebdomadaires
Si vous voulez vraiment faire vos courses avec un budget limité, il est essentiel de planifier vos repas à l’avance. Avant de faire vos courses, assurez-vous de savoir exactement ce que vous allez manger cette semaine, afin de calculer vos coûts prévisionnels.
Cela réduit les risques de dépasser votre budget et vous encourage à faire preuve de créativité pour les repas de la semaine !
3. Renoncez à la viande un jour par semaine
Ce n’est un secret pour personne, la viande est l’un des produits alimentaires les plus chers, surtout si elle est bio. Limiter sa consommation hebdomadaire de viande est donc une excellente solution.
Non seulement cela vous permettra de faire des économies et de cuisinez plus souvent végétarien, mais vous pourriez même y prendre goût et commencer à manger moins de viande.
4. Des courses saines et abordables pour les végétariens ou les végétaliens
En gardant à l’esprit les conseils ci-dessus, voici un exemple de courses saines et abordables pour un végétarien ou un végétalien avec 22 € de dépenses maximum par semaine :
Riz 1,50 €
Fruits et légumes frais 7 €
2 pâtes à tartiner végétaliennes à 2,50 €
Avoine 1 €
4 boîtes de légumineuses (pois chiches, haricots noirs) 3,50 €
Pain 2 €
Tofu fumé 2,50 €
Lait d’avoine 2 €
Cela peut sembler peu, et pourtant avec 7 €, vous pouvez acheter différents légumes qui, associés à du riz ou à des légumineuses, peuvent constituer la pièce maîtresse de votre repas du soir pendant six jours de la semaine. Pour le 7e jour, le tofu pourrait être l’ingrédient principal.
L’avoine et le lait d’amande pourraient constituer la base d’un petit déjeuner copieux, et vous pourriez faire des sandwiches avec du pain, des pâtes à tartiner à base de plantes et les légumes restants pour le déjeuner.
Voici nos conseils pour économiser de l’argent pendant vos courses.
Nos conseils pour économiser sur vos courses
Une fois que vous savez combien vous souhaitez économiser chaque mois sur vos courses, il existe quelques trucs et astuces que vous devriez mettre en pratique lors de vos courses.
5. Calculez vos courses
Pour avoir une vue d’ensemble claire de vos dépenses pendant vos courses, calculez le montant de tout ce qui se trouve dans votre panier. Pour cela, vous pouvez utiliser la calculatrice de votre téléphone ou arrondir tous les prix à des nombres entiers, ce qui facilitera le calcul mental. Cela vous évite de trop dépenser par accident.
6. Payez vos courses en espèces
Un bon conseil pour économiser sur les courses est d’utiliser le système d’enveloppes de Dave Ramsey. Cette méthode budgétaire vous oblige à retirer en espèces votre revenu mensuel et à le répartir dans des enveloppes séparées en fonction de vos objectifs budgétaires.
Pour cela, vous devez disposer d’enveloppes pour vos coûts fixes et pour vos coûts variables tels que les loisirs, les achats de vêtements, les sorties au restaurant et les courses. En payant vos courses en espèces, il est pratiquement impossible de trop dépenser !
7. Regardez les étagères du bas
Les supermarchés mettent leurs produits les plus chers à la hauteur des yeux pour vous pousser à dépasser votre budget courses. Cependant, si vous regardez les mêmes types d’aliments vendus une ou deux étagères plus bas, vous remarquerez que les prix ont tendance à baisser, les produits les moins chers étant plus près du sol.
8. Prenez un petit panier
Une autre méthode utilisée par les supermarchés pour vous empêcher d’économiser sur vos courses consiste à vous fournir des caddies et des paniers surdimensionnés. Cela vous donne l’impression d’avoir peu de produits dans votre caddie, simplement parce qu’ils ne remplissent pas le cabas.
La meilleure façon de contourner ce problème est de choisir le plus petit cabas pour vos courses, qui est souvent un panier. À défaut, si vous n’achetez que quelques petits articles, oubliez le panier et portez-les à la main.
9. Comparez les prix au kilo
Un autre bon conseil pour faire les courses avec un budget limité est de comparer les prix au kilo des produits et non les prix au détail indiqués. En général, en plus du prix au détail, vous pouvez trouver le prix du produit pour 100 g. Vous devez tenir compte de ce chiffre lorsque vous comparez d’autres produits similaires.
Par exemple, si vous voulez acheter du parmesan mais qu’il existe deux types de fromage différents à 4 € et 6 €, vous pourriez penser que le choix le plus économique serait d’opter pour le paquet à 4 €. Cependant, si vous regardez le prix au kilo, vous vous rendez compte que le parmesan à 6 € coûte 1 € les 100 g, et le paquet à 4 € coûte 2 € les 100 g.
Autrement dit, bien qu’il coûte 2 € de plus, le paquet de parmesan à 6 € est 50 % moins cher que le paquet à 4 € et vous donne 200 g de plus pour seulement 2 € de plus. C’est une décision plus judicieuse d’un point de vue économique, car elle vous permettra de manger plus longtemps pour moins d’argent.
10. Comparez les prix
Ce n’est un secret pour personne que les supermarchés et les épiceries indépendantes fixent les prix de leurs produits différemment.
Souvent, le prix d’un même produit varie énormément d’un magasin à l’autre. Pour atteindre vos objectifs mensuels de budget courses, vous devriez donc réaliser une petite enquête de terrain.
Pour cela, vous devriez aller de magasin en magasin et noter la différence de prix des produits alimentaires que vous achetez le plus souvent.
Vous prendrez bientôt l’habitude de vous rendre dans différents magasins en fonction du type d’aliments que vous devez acheter. Toutefois, ces prix peuvent varier en fonction de la saison et des promotions dans chaque magasin.
11. Ne faites pas vos courses lorsque vous avez faim
Nous sommes tous passés par là : nous parcourons les allées du supermarché l’estomac gargouillant, et poussés par la faim, nous remplissons nos paniers d’articles inutiles.
Faire ses courses l’estomac vide pousse à dépenser davantage, dépassant ainsi le budget courses.
La solution ? Mangez avant de faire vos courses !
Cela semble simple, mais cela peut faire une énorme différence.
Même si vous mangez quelque chose d’aussi petit qu’une banane ou une barre de céréales avant de faire vos courses, cela pourrait vous éviter de dépenser 15 € supplémentaire pour de la nourriture.
12. Suivez vos dépenses
Tout comme pour votre budget général, il est essentiel de suivre vos dépenses alimentaires une fois que vous avez terminé vos courses.
Les méthodes low-tech de Patrick et Brigitte pour se rapprocher de l’autonomie :
1 – Un banc thermique pour se chauffer grâce au soleil
Dans la serre de Patrick, on trouve un banc composé d’une plaque d’ardoise qui n’a pas pour vocation première de s’y assoir mais de chauffer. Ce banc thermique sert en effet de radiateur. Comment cela fonctionne ? Patrick a noyé des bouteilles pleines d’eau dans du ciment à la base du banc. Quand les rayons du soleil frappent la masse d’ardoise, cela réchauffe l’eau des bouteilles qui se trouvent juste en dessous. “Quand le soleil disparait, toute la chaleur emmagasinée dans le banc est restituée et chauffe la pièce pendant la nuit“, précise-t-il.
2- Un séchoir solaire pour conserver les aliments
Conserver ses aliments en les déshydratant pour en profiter toute l’année : voici le principe du séchoir solaire. Fruits, légumes ou même plantes aromatiques, tout y passe ! Celui de Patrick est composé de petites clayettes sur lesquelles il dépose ses pommes, prunes. ou abricots. L’air chaud de la serre ainsi que les plaques noires permettent au séchoir de chauffer les aliments. Résultat : des tomates séchées ou des fruits secs même en hiver ! Voici un tutoriel pour en fabriquer un chez vous.
3 – Un poêle bouilleur qui chauffe la maison
Pour se chauffer, Patrick utilise un poêle bouilleur. À l’intérieur du poêle, de l’eau chauffe grâce à la combustion du bois. “Quand l’eau dépasse 35 degrés, cela fait tourner un circulateur qui l’envoie (dans les conduits, ndlr) pour chauffer l’eau l’hiver quand il n’y a pas de soleil et pour chauffer deux radiateurs“, souligne-t-il.
4 – La rotation de culture pour cultiver toute l’année
Le potager de Patrick n’est pas immense, pourtant, il arrive à être autonome en légumes toute l’année. Son secret : la rotation de culture. “On utilise trois fois la même surface“, nous explique-t-il. Concrètement, la rotation de culture consiste à changer la place des légumes en fonction des saisons. Pour cela, regroupez les légumes à cultiver par catégorie et diviser le potager en parcelles égales. Si cette technique vous intéresse, on vous en dit plus ici.
Notre mode de consommation et de production n’est plus soutenable depuis des décennies et menace de plus en plus l’avenir de notre planète.
Derrière chaque objet neuf se cache une montagne de ressources, celles nécessaires à sa production, qui est invisible au yeux du consommateur final. Par exemple, il faut 183 kg de matières premières pour fabriquer un smartphone, plus de 2 tonnes pour un micro-ondes !
Et c’est sans compter les impacts sociaux et environnementaux de l’extraction de ces matières, de la fabrication des objets, de leur transport (souvent intercontinental)…
Remettre en question nos réflexes d’achat
Accumuler des objets, les garder dans un tiroir ou un placard, ne pas ou peu les utiliser, ce sont autant de formes de gaspillage. A-t-on vraiment besoin de tous ces objets ? Pourquoi ne pas privilégier l’acquisition ou l’utilisation de ces milliers d’objets qui sont déjà en circulation ? Si la publicité et le marketing nous assaillent d’incitations à consommer, il est possible de résister !
Construire une société résiliente et solidaire
Dans ce contexte de crise sanitaire et économique, il s’avère plus que jamais nécessaire de soutenir une autre forme d’économie, plus circulaire, locale et solidaire.
C’est pourquoi le Défi “Rien de neuf” invite les citoyen·nes à se tourner vers les alternatives au neuf (achat d’occasion, réparation, emprunt, échange, fabrication…) pour répondre à leurs besoins. Ces pratiques permettent ainsi de soutenir des associations et entreprises vertueuses pour l’environnement et l’emploi, et de recréer de l’entraide entre les citoyen·nes.https://www.youtube.com/embed/aPIcb7OyMo4?feature=oembed
En quoi ça consiste ?
Questionner ses besoins
La première étape du Défi “Rien de neuf” est simple : il s’agit de se demander, à chaque intention d’achat, si on a vraiment besoin de l’objet convoité.
Se tourner vers les alternatives au neuf
Ressourceries, boutiques Emmaüs, ateliers de réparation, bibliothèques, ludothèques ou bricothèques, sites et applications de vente ou d’échange d’objets entre particuliers, etc, ce ne sont pas les alternatives qui manquent pour consommer autrement et répondre aux besoins identifiés !
Privilégier les commerces locaux et indépendants
Remettre en question sa façon de consommer, c’est aussi privilégier les commerces indépendants et locaux pour acheter les objets que l’on a décidé d’acheter neufs.
Zero Waste France accompagne les participant·es au Défi “Rien de neuf”
Pour avancer dans cette démarche, les participant·es peuvent consulter une newsletter envoyée une fois par mois avec des conseils et des idées d’alternatives, ont accès à un espace personnel pour suivre les achats neufs qu’elles et ils ont évités, peuvent échanger et s’inspirer des autres participant·es grâce à un groupe facebook et un compte instagram dédiés.
Pour fabriquer une couronne de Noël traditionnelle, l’idéal est d’utiliser des matériaux naturels et de saison comme les branches de sapin, d’if ou de tuya, le houx, le laurier, le gui, les bogues de châtaignes ou encore les pommes de pin. Un petit tour en forêt, dans votre propre jardin ou chez votre fleuriste devrait vous aider à trouver tous les éléments nécessaires. Pour le reste, la créativité est votre seule limite.
Notre DIY pour réaliser une couronne avec des branches de sapin
Maintenant que tout est prêt, mettez en route votre meilleure playlist de Noël et découvrez notre recette 100 % DIY à faire en famille pour un pur moment de convivialité.
pexels
Les matériaux nécessaires :
une dizaine de branches de sapin, d’if ou de tuya (cela dépend de la taille souhaitée pour votre couronne)
1 cintre
1 rouleau de raphia ou de fil de paille
des boules et sujets de décoration
quelques bouquets de houx
du fil de fer épais si besoin
Les étapes de réalisation :
Pour confectionner la base de la couronne, tordez votre cintre afin de former un cercle et ficelez-y les branches à l’aide de fils de paille ou de raphia.
Étoffez la couronne en ajoutant d’autres branches et en les ficelant au fur et à mesure. N’hésitez pas à alterner les variétés : sapin, if, tuya, guy ou laurier, faites confiance à votre créativité !
Finalisez votre couronne en insérant quelques bouquets de houx ou en accrochant simplement quelques boules et décorations de Noël (comme vous le feriez avec un sapin).
Si besoin, n’hésitez pas à ajouter du fil de fer pour maintenir solidement les branches entre elles. Finalisez le tout avec un beau ruban.
Accrochez votre couronne en utilisant la tête du cintre. Le tour est joué !
Comment faire une couronne de Noël en tissu ?
Si vous n’avez pas la possibilité de récupérer des matériaux naturels ou si vous préférez fabriquer une décoration réutilisable au fil des années, pourquoi ne pas utiliser du tissu coloré pour confectionner une belle couronne tressée en tissu ? On vous explique tout dans ce DIY spécial couture.
Les matériaux nécessaires :
3 tissus de 10×100 cm
1 rembourrage en mousse, ouate ou coton (à récupérer dans un vieil oreiller)
du fil et une aiguille
Les étapes de réalisation :
Pour confectionner les tubes : prenez une bande de tissu et pliez-la à l’envers dans le sens de la longueur puis cousez-la sur le côté et au niveau des extrémités. Veillez à laisser une ouverture d’environ 10 cm au milieu pour pouvoir retourner le tissu.
À l’aide d’un crayon, ou d’un stylo, poussez les extrémités vers l’intérieur du tube que vous avez cousu et faites-les ressortir par la fente du milieu. Faites-de même avec les deux autres tissus.
Utilisez un rembourrage pour remplir vos boudins : n’en mettez pas trop afin qu’ils restent suffisamment malléables pour fabriquer la tresse. Cousez les fentes afin de les refermer.
Cousez les extrémités des trois tubes ensemble en les superposant et réalisez une tresse puis entrelacez les extrémités pour refermer la couronne.
Maintenez le tout en cousant l’ensemble avec un fil discret.
Votre couronne est prête !
Comment faire une couronne de bonbons pour Noël ?
En version très gourmande, la couronne de noël en bonbons fera des heureux (mais ne restera peut-être pas très longtemps en place).
Le matériel nécessaire :
1 couronne en polystyrène
des bonbons à volonté
des petits piques type cure-dents
Rien de plus simple, il suffit d’accrocher les bonbons à l’aide des cure-dents en les piquant tout autour de la couronne.
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