Comment Trier Ses Déchets, Et Faire Du Recyclage
Trier ses déchets à la maison est un petit geste du quotidien mais un geste très important. C’est la toute première étape d’un long process de traitement et de recyclage des déchets et votre geste protège l’environnement en :
- Economisant et en recyclant l’énergie
- Protégeant les ressources naturelles
- Réduisant la pollution
Voici un mémo pratique à mettre dans votre cuisine ou à l’endroit dans lequel sont stockées vos poubelles pour vous aider à mieux trier vos déchets et pour apprendre à vos enfants que leurs gestes comptent aussi .
Le tri des déchets : que mettre dans les poubelles ?
Voici un mémo pratique à mettre sur votre frigo ☺Image

Sachez que la couleur des poubelles est différente selon les communes. N’hésitez pas à vous renseigner auprès de votre mairie ainsi que pour connaître les jours de ramassage des poubelles.
LE BAC DE RECYCLAGE
poubelle jaune ou bleue
- Les emballages cartons propres
- Tous les papiers et magazines
- Les bouteilles, bidons, flacons en plastiques : boissons, aliments, sauces, produits de douche…
- Les emballages en métal (conserve, aérosols, canette en aluminium…)
- À Paris seulement : le petit électroménager (rasoir, sèche-cheveux, fers à repasser, robots ménagers, corps de cafetière électrique)
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N’oubliez pas d’écraser les cartons et bouteilles. Cela vous fera gagner de la place dans votre poubelle, mais également lors du transport de vos déchets. Idéalement laissez les bouchons et couvercles bien vissés et, économisez l’eau, pas besoin de les nettoyer. ☺Image

LE BAC À VERRE
poubelle individuelle ou container collectif
- Les bouteilles en verre
- Les pots en verre
- Les bocaux en verre
- Les flacons de parfum emballages en métal
LE BAC D’ORDURES MÉNAGÈRES
poubelle verte, noire ou marron
- Les pots de yaourt
- Les couches, serviettes hygiéniques, serviettes en papier, mouchoirs jetables
- Les restes de repas (sans les emballages)
- Les cosmétiques et produits d’hygiène (les tubes/flacons en plastique)
- Les cartons souillés, les tubes alimentaires (mayonnaise, ketchup…)
- La vaisselle, les miroirs, les pots de fleurs…
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Vous pouvez vous équiper d’une poubelle de cuisine pour le tri sélectif. Elle est composée de deux compartiments pour vous aider à faire le tri de vos déchets ménagers.
Où jeter les autres déchets ?
- Les ampoules, piles : dans certains points de vente (supermarchés, commerces de proximité…)
- Les batteries, téléphones… : dans certains points de vente et opérateurs de téléphonie mobile
- Les médicaments (périmés ou non) : en pharmacie
- Les produits dangereux ou toxiques : à la déchetterie. Renseignez-vous auprès de votre mairie !
Ces objets font partie des déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE), ils comportent des composants nocifs pouvant avoir un impact sur notre environnement et notre santé, s’ils ne sont pas triés. L’impact est le même que pour les produits dangereux ou toxiques et les médicaments.
- Les vêtements : dans les containers textiles et les associations caritatives. Ils peuvent créer un blocage au niveau de la chaîne de tri et donc ralentir de façon importante le travail des trieurs au centre de tri.
- Les plantes, feuilles, branches… : à mettre dans les poubelles ou sacs spéciaux mis à la disposition par votre ville (spécial déchets verts) et les déposer le jour du ramassage. Ne pas fermer vos sacs pour éviter la fermentation et ne surchargez pas les sacs. S’ils sont mal triés, cela peut entraîner l’impossibilité de recycler ou de composter.
- Les capsules de café : pour celles de la marque Nespresso ®, vous pouvez les déposer dans l’un des points de collecte (boutiques, déchetteries partenaires, coursiers, entreprises). Découvrez si votre commune est éligible. Pour celles de la marque NESCAFÉ ® Dolce Gusto ®, vous pouvez participer au programme recyclage, en partenariat avec Terracycle. Vous envoyez vos capsules et recevez des points pour aider des associations ! ☺
Les encombrants
Si vous avez des objets volumineux à leur laisser, préférez les donner à des associations. Vous n’en avez peut-être plus besoin, mais d’autres peuvent très bien encore s’en servir ! ☺ Parmi ceux-ci :
- Les emballages volumineux
- Les meubles (literie, électroménager, audiovisuel, équipement sanitaire…)
- Les déchets issus du bricolage (palette de bois, ferraille, porte, fenêtre…)
- Les vélos, jouets, décoration…
Où se renseigner pour les consignes de tri ?
Si vous ne savez pas où jeter tel ou tel objet, suivez ce lien !
Selon votre commune, cet outil vous donnera la couleur de la poubelle où il faut le jeter et aussi des informations pour faciliter son recyclage.
Que deviennent les déchets une fois triés ?
La matière des emballages est travaillée dans des usines et sert à fabriquer de nombreux objets ou parties d’objets :
- Les bouteilles et flacons en plastique deviennent des tuyaux, des jouets, des vêtements…
- Le papier et carton deviennent de nouveaux emballages en cartons, des journaux…
- Les emballages aluminium deviennent des canettes, des radiateurs, des meubles…
- Les emballages en acier deviennent de nouveaux emballages en acier, des appareils électroménagers…
- La brique alimentaire devient du papier toilette, des stylos…
- Les bouteilles, pots et bocaux en verre deviennent de nouveaux pots, bocaux…
Astuce cuisine : D’ici 2025, il ne sera plus autorisé de jeter ses déchets organiques dans la poubelle. Voici quelques idées et astuces pour vous mettre au compostage en gardant les épluchures, les restes de légumes et de fruits pour faire votre propre compost ! Voici comment faire. ☺
Comment réutiliser ses déchets ?
Trier ses déchets, c’est avoir la possibilité de réutiliser des matériaux pour en faire des produits recyclés ou leur redonner une seconde vie. Recyclage ne veut pas dire réemploi ou réutilisation :
- Réemploi : Le déchet garde son usage initial. Un pot en verre peut à nouveau servir à faire des confitures. ☺
- Réutilisation : Le déchet peut être à nouveau utilisé et détourné de sa fonction première. Exemple : faire une boite à bonbons avec une boîte Nesquik ®.
- Recyclage : La matière première d’un déchet est utilisée pour fabriquer un nouvel objet. Par exemple : la bouteille d’eau en plastique peut entre autres servir à faire un pull en polaire.
Si Le Liquide, Venait A Disparaître Ne Pas Payer Avec Votre Téléphone
Ça peut vous sembler impossible, voir fou pourtant c’est ce qui est prévu dans le plan je vous laisse dessous un reportage assez long mais qui explique bien tout cela , si l’argent liquide vient à disparaître surtout ne laisser jamais le bluetooth sur votre téléphone activé , et ne payer pas avec votre téléphone si vous souhaitez garder de l’intimité et encore un minimum de vie intime sur vos faits et gestes.
Vidéo Explicative
Solutions Pour S’En Sortir, En Cas De Perte D’Emplois
Astuces:
1/ Baisser toutes ses mensualités , assurances , mutuelles etc du moins quelques temps le temps que votre situation ce régularise .
2/ Tout faire soi même , cuisiner, fabriquez ses produits ménagers , cosmétiques.
3/ Privilégiez, les tissus réutilisables pour l’hygiène ainsi que pour la cuisine.
4/ Arrêter les achats compulsifs ou inutile et aller à l’essentiel.
5/ Vivre de façon minimaliste, ça désencombre l’esprit et le porte monnaie.
6/ Aller sur les sites comparateurs, quand vous avez des frais à faire sur votre véhicule ou autre ( Groupon par exemple).
7/ Des applications sur votre mobile existent, pour rembourser vos courses ou faire des réductions sur vos courses ainsi que des applis anti gaspillage.
8/ Fin de marché, produits non vendus gratuit.
9/ Lidl dés l’ouverture des cagettes fruits et légumes parfois à 1€ et des produits dates courtes jusqu’à moins 70 pour-cent.
10/ Si possible avoir un jardin , pour être autonome en fruits et légumes et filtrer son eau avec un bâton de charbon actif pour ne plus acheter de bouteilles d’eau, ou petit potager sur balcon .
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Réduire Ses Factures, Du Quotidien
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Dans un budget, il y a deux grandes catégories : les frais fixes et le reste à vivre. Souvent, on se focalise sur l’optimisation du reste à vivre, mais vous pouvez aussi réduire vos factures mensuelles.
Ce n’est ni long, ni très compliqué, la preuve avec ces conseils pour alléger vos charges fixes et mieux respirer au quotidien.Sommaire du guide
D’abord, mettez votre budget à plat
Une étape un peu fastidieuse, mais indispensable. Pour savoir comment réduire vos charges fixes, il faut déjà savoir où part votre argent ! Prenez donc un quart d’heure pour vous connecter à votre appli bancaire ou espace client et pointer toutes vos factures mensuelles. Ensuite, listez-les et faites le tri entre :
- Les charges fixes incompressibles, c’est-à-dire celles que vous ne pouvez/voulez pas réduire (le loyer, par exemple)
- Les charges fixes négociables
- Les charges fixes qui sont en réalité des loisirs.
Optimisez les charges fixes dédiées aux loisirs
Ce poste de dépense qui se cache dans la catégorie des frais fixes est à examiner de près. Qu’il s’agisse d’un abonnement à la salle de sport ou à des plateformes de streaming, demandez-vous quel usage vous en faites. Quotidien, hebdomadaire, bimensuel ? Regardez les 2 mois précédents pour vous faire une idée.
Ensuite, réfléchissez au meilleur moyen de réduire ces charges :
- Si vous êtes abonné à plusieurs sites de streaming : conservez celui que vous utilisez le plus, résiliez les autres.
- Si vous avez un abonnement sportif que vous utilisez peu : envisagez la possibilité de faire du sport gratuitement à la maison.
- Si vous tenez à garder ces dépenses : pensez à l’abonnement multi-utilisateurs. Vous pouvez y souscrire avec vos proches ou passer par un site de co-abonnement.
Utilisez une plateforme de gestion de factures
Les dépenses de loisirs sont optimisées ; il reste à passer aux autres : toutes les factures obligatoires ou de sécurité (mutuelle, assurance…). Là aussi, examinez soigneusement la liste : certaines ne sont peut-être pas si indispensables (l’assurance pour portable, par exemple). Quant aux autres, êtes-vous sûr de payer le bon prix ?
Une façon très pratique et rapide de s’en rendre compte est de passer par une plateforme de gestion de factures, comme Origame ou Ideel. Ce système vous permet d’entrer toutes vos charges fixes sur un tableau de bord. Le site effectue ensuite le comparatif avec d’autres offres équivalentes et vous signale celles qui sont moins chères.
Et, cerise sur le budget, il peut se charger des résiliations pour vous, gratuitement !
Faites l’impasse sur la box Internet
Oui, vous avez bien lu. La meilleure façon d’économiser sur sa box, c’est de s’en passer. La box Internet est loin d’être indispensable aujourd’hui : vous pouvez la remplacer par un forfait mobile 4G et vous mettre en partage de connexion pour profiter des Go de l’abonnement.
Seule condition : avoir un forfait mobile suffisamment généreux en Go pour vous permettre de l’utiliser sur ordinateur et sur portable, même en télétravail.
Vous n’avez aucune idée de votre consommation sur PC ? Rendez-vous dans Paramètres > Réseau et paramètres pour voir combien de Go vous avez utilisé depuis le début du mois.
Guettez les meilleures offres mobiles pour souscrire à un forfait avantageux (100 Go, 200 Go…) à petit prix. Cela vous permettra d’économiser un abonnement mensuel à une box, le coût de sa résiliation, mais aussi de dépenser moins d’électricité en évitant d’avoir une box toujours allumée. Bref, plus de 400 € économisés à l’année !
Améliorez votre équipement ménager
Les euros fuitent là où on ne les guette pas : un robinet sans mousseur, des luminaires énergivores, des produits ménagers à usage unique… Pour réduire vos factures d’eau et d’éléctricité, il est intéressant bien sûr de changer de fournisseur d’énergie, mais vous pouvez aussi agir à plus petite échelle :
- Optimisez vos équipements en eau. De nombreux outils existent pour contrôler ou réduire le débit de vos robinets, chasse d’eau, douche. Du simple mousseur à la douche connectée, vous pouvez réduire jusqu’à 50 % votre consommation !
- Remplacez vos vieilles ampoules par des ampoules basse consommation. Beaucoup moins coûteuses à l’année, elles durent aussi plus longtemps : jusqu’à 50 000 heures, contre 1000 heures pour une ampoule classique. Pensez aussi aux LED, très économiques, pour vos éclairages d’appoint (couloir, barre lumineuse pour la cuisine, toilettes…) et aux lampes à énergie solaire pour vos luminaires de jardin.
- Passez au zéro déchet. Adieu l’éponge à remplacer tous les deux mois : remplacez-la par un tawashi, une éponge lavable et beaucoup plus hygiénique… et durable ! Même chose pour les lingettes nettoyantes jetables ou les cotons démaquillants, avantageusement remplacés par leurs alternatives lavables. Le sopalin, quant à lui, peut-être remplacé par des carrés de tissu découpés dans du vieux linge, à passer en machine et à réutiliser à volonté. Vous payerez vos courses moins cher sur une année (et les suivantes !).
Adoptez les éco-gestes
Les habitudes nous façonnent… et les plus simples d’entre elles peuvent peser lourd dans le budget. Les éco-gestes ne demandent ni temps, ni efforts surhumains : il suffit d’acquérir les bons réflexes puis de les appliquer sans y penser :
- En hiver, limitez votre chauffage à 19°C (chaque degré entraîne 7 % de majoration sur une facture d’énergie !)
- Privilégiez les programmes Éco du lave-linge et de la machine à laver
- Stoppez l’eau du robinet quand vous vous brossez les dents
- Éteignez les lumières en sortant d’une pièce
- Débranchez les appareils la nuit (une box Internet éteinte la nuit, c’est 20 € économisés par an)
- Adoptez les éco-gestes numériques (nettoyer sa boîte mail et son bureau, ne pas mettre son ordinateur sur secteur mais utiliser la batterie, éteindre son ordinateur au lieu de le mettre en veille…).
Consommer Moins, Pour Vivre Mieux
Un nouveau jean ? L’iPhone 12 ? Un mug chaton ? Les choses nous rendent heureux un temps. Puis on s’y habitue. Jusqu’à ce qu’on en veuille de nouvelles, encore meilleures.
Et ainsi de suite. Selon un sondage Ouistock et OpinionWay mené en 2015, 77 % des Français avouent stocker des objets inutiles.
Comme une réponse à ce nœud gordien, le minimalisme, mode de vie qui consiste à se satisfaire de l’essentiel, est revendiqué par de plus en plus de consommateurs. Et les deux mois de confinement imposés par l’épidémie du coronavirus au printemps dernier semblent avoir accéléré cette tendance.
Pendant cette période, 46 % des personnes interrogées se sont dites prêtes à consommer moins qu’avant (OpinionWay pour Sofinco).
« Dans les moments de crise, pour rendre acceptable la situation, les individus se projettent dans une vie d’après modifiée, plus positive », analyse Fanny Parise, docteure en socio-anthropologie à l’Université Sorbonne Paris Cité. « Cela devient une pratique de réassurance, on peut maîtriser sa vie lorsque l’évolution de la société fait peur et qu’on a l’impression de perdre le contrôle.
Ce n’est plus une fin en soi de consommer mais cela devient un moyen d’atteindre un mode de vie ou même un idéal politique. Une personne minimaliste n’arrête pas de consommer mais les objets qu’elle va acquérir auront beaucoup plus de sens pour elle. »
L’idée de « décroissance » remonte en réalité aux années 1970. « Les premiers décroissants étaient des hippies, très politiques, qui voulaient changer la société, précise Fanny Parise.
Au fil des décennies, avec les crises économiques à répétition et la prise de conscience que les évolutions sociales seraient de moins en moins possibles, une résistance à la société de consommation s’est installée. » Dans le même temps, publicités et réseaux sociaux célèbrent le minimalisme en tant qu’esthétique épurée appliquée à un mode de vie, à l’image des recommandations de la papesse du rangement Marie Kondo. « Paradoxalement, ce lifestyle autocentré, proche du développement personnel et qui a tous les codes de la société de consommation est entré en concordance avec le mouvement politique des décroissants. Cela a permis l’émergence de nouvelles valeurs sociétales selon lesquelles accumuler des objets n’est plus un marqueur de réussite sociale, détaille Fanny Parise.
Davantage que les biens, ce sont les expériences qui ont désormais tendance à être valorisées, en lien à une quête de sens et de transcendance. »
Comme par exemple faire de la bouée licorne. Mais un mode de vie décroissant, façon sarouel chic, reste généralement le privilège de ceux qui en ont les moyens. « Il faut faire attention à ce que cela ne devienne pas un phénomène élitiste, une injonction à la créativité excluant ceux en situation d’urgence », nuance la socio-anthropologue. De même, faire reposer toute la responsabilité sur les individus ne suffit pas : « Si la réglementation ne suit pas au niveau étatique, les bonnes initiatives ne pourront pas faire société. »
En attendant le grand soir minimaliste, vous pouvez faire comme Benjamin, qui a voyagé cinq ans sans un sou, comme Hélène, qui a lâché son job de commerciale pour se mettre au zéro déchet, ou encore Aurélie, qui a quitté sa vie parisienne bien rangée pour vivre sur une péniche en Bretagne. Ils nous livrent leurs conseils et expliquent comment ils ont fait le choix radical de simplifier leur vie. Et fait en sorte que ce qu’ils possèdent ne les possède pas.
1
Prendre conscience de sa surconsommation
Ouvrez un tiroir au hasard et demandez-vous ce que vous utilisez parmi les babioles que vous y trouvez. Il ne devrait pas rester grand-chose. Selon Marie-Ange Alexandre, autrice de Consommez moins pour vivre mieux (éd. Eyrolles), accumuler les objets génère du stress. « C’est souvent quand vous n’avez plus du tout d’argent sur votre compte que vous avez envie d’aller faire les magasins.
Dans une société qui juge la valeur des personnes en fonction de leurs possessions, c’est un manque affectif qui provoque l’envie de consommer. Et finalement, on culpabilise parce qu’on a encore craqué. Cela entraîne une baisse d’estime de soi. Il faut donc faire un travail sur le fait que la consommation ne remplit pas de fonction nourricière », argumente la neuropsychologue. Hélène Cloitre, 25 ans, était une consommatrice compulsive, après avoir décroché un job bien payé dans la grande distribution.
Mais son travail de commerciale fut aussi l’occasion d’une prise de conscience : « J’ai vu des aberrations ! On baisse les prix tous les ans, à moins d’apporter une innovation que personne n’a demandée. On met des promotions à 70 % pour que les gens achetent trois shampoings plutôt qu’un et en utilisent toujours plus, se remémore la jeune femme. Ça m’a dégoûtée de ce système dans lequel on est tous enfermés. Depuis, j’essaie de savoir ce que je consomme, pourquoi et d’où ça vient. »
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Trouver des alternatives à l’achat
Pendant cinq ans, de 2010 à 2015, Benjamin Lesage et deux de ses amis ont vécu sans argent lors d’un périple en autostop et en bateau, des Pays-Bas jusqu’au Mexique, puis un peu partout en France.
« C’était un pari écologique, on voulait montrer qu’on pouvait voyager en ayant l’empreinte écologique la plus basse possible », explique le baroudeur. Il raconte son expérience dans Sans un sou en poche (éd. Arthaud). Ces années de vadrouille l’ont amené à cofonder l’écohameau Eotopia, en Saône-et-Loire, où il vit avec sa compagne, sa fille de 4 ans ainsi que cinq autres personnes.
Ils pratiquent la gratuité, en récupérant les invendus des supermarchés, en reprenant des matériaux auprès de magasins de bricolage ou de déchetteries ou en réparant les objets cassés de proches qui souhaitent s’en débarrasser. Ils mettent en commun les biens qui peuvent l’être, comme leur voiture, la cuisine, la machine à laver, et les outils. Ils troquent des services : « Tous les ans, on donne un petit coup de main à un maraîcher bio du coin et en échange il nous donne les plants qu’il n’a pas vendus. » Leur terrain leur permet enfin de cultiver fruits et légumes.
Diminuer son logement
La part du loyer ou du remboursement d’emprunt dans nos dépenses ne cesse d’augmenter. En 2010, un ménage sur deux consacre plus de 18,5 % de ses revenus à son habitation principale.
Pour certains, restreindre son habitat, en coût et en surface, est une façon de se sentir plus riche intérieurement. C’est le cas d’Aurélie Moy, ingénieure en environnement de 26 ans, qui a quitté son appartement de 115m2 dans le 9e arrondissement de Paris en même temps que son CDI l’année dernière.
Elle a déménagé sur un voilier de 6m2 amarré à Saint-Brieuc, acheté 5 000 euros, auxquels s’ajoutent moins de 100 euros par mois pour la location de la bouée de mouillage. « Avoir peu d’espace de rangement et vivre avec un minimum de possessions m’apporte une grande légèreté d’esprit.
Ne pas avoir une garde-robe de malade fait que je ne me pose pas la question de comment je vais m’habiller. Je n’ai pas non plus peur de me faire voler si quelqu’un s’introduit sur mon bateau. L’idée de déménager ne m’angoisse pas, je peux partir du jour au lendemain avec quelques cartons. Je peux me concentrer sur l’essentiel : mes relations familiales et sociales, ce que je veux faire dans la vie… » Depuis 2017, elle développe Ty Village, un rassemblement de tiny house, ces toutes petites maisons sur roues respectueuses de l’environnement qui connaissent un succès grandissant.
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Se libérer de la technologie
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, tout mettre dans le cloud n’est pas la solution miracle pour se débarrasser du superflu. Pour beaucoup, le minimalisme s’applique aussi au numérique. Et pour cause : les flux de données sont à l’origine de 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon un rapport du Shift Project publié en 2018. Et leur impact risque de doubler d’ici 2025. La pollution est aussi mentale. Le modèle économique des géants du numérique, en particulier Google et Facebook, consiste à capter notre attention et nos données pour nous vendre de la publicité toujours plus personnalisée.
Le Parisien Antoine Mestrallet, 26 ans, fait partie de ceux qui régulent leur utilisation des nouvelles technologies, sans pour autant être passé au Nokia 3310.
Il a cocréé l’application Dérive, une boussole qui laisse l’utilisateur choisir son chemin pour aller d’un point A à un point B, à contre-courant de Google Maps dont les itinéraires nous poussent à toujours accélérer.
Ses autres astuces : ne pas laisser les applications les plus chronophages (Instagram, Facebook, Twitter…) sur l’écran d’accueil de son téléphone, désactiver les notifications et avoir un réveil pour ne pas garder son téléphone dans sa chambre, la nuit. « Il y a une notion de contrôle : c’est-à-dire que j’essaie de minimiser le temps que je passe sur les écrans passivement et de ne jamais être en mode autopilote. »
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Travailler moins pour travailler mieux
Logiquement, lorsque l’on consomme moins, on a plus de temps pour faire autre chose que gagner sa vie. Quand elle s’est convertie au minimalisme, Hélène a fait une croix sur une offre de CDI payé 3 000 euros par mois, une voiture de fonction, une super mutuelle, 17 euros de tickets-restaurants par jour et un plan de carrière tout tracé. « Je me suis rendue compte que mon métier n’avait aucun sens.
Je m’épuisais du matin au soir pour que mes produits prennent plus de place dans les rayons que ceux de mon concurrent. » Alors, en 2019, elle laisse tomber son bullshit job, terme inventé par l’anthropologue américain David Graeber, disparu en septembre dernier, qui désigne ces emplois inutiles et parfois destructeurs (vous savez, ce pote dont la carte de visite indique production integrative transverse manager qui palpe 6 000 par mois pour transférer des mails). En un an, elle a passé quelques mois dans une start-up écoresponsable, avec un salaire beaucoup plus bas, puis a créé son entreprise : une conserverie antigaspillage basée au Mans, sa ville natale.
Elle cherche désormais un nouveau projet. « Je suis passée de la vie de princesse à celle de chômeuse. Maintenant je fais des rencontres intéressantes et je sais que je veux travailler de manière intelligente », dit-elle sans une once de regret.
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Etre plutôt qu’avoir
Prêts à lâcher l’appart et le mug chaton (et cette p*** de bouée licorne, bordel) ? Se libérer du système consumériste n’est pourtant pas un chemin dépourvu d’obstacles. « Cela génère d’autres contraintes qui nous nourrissent autant qu’elles sont une charge mentale supplémentaire.
Il faut prendre plus de temps, anticiper, s’organiser, trouver des solutions qui sont moins faciles ou immédiates pour faire autrement », prévient la journaliste et réalisatrice Anne-Sophie Novel, auteure de La vie share : mode d’emploi (éd. Gallimard). Hélène a aussi dû gérer le regard des autres, comme celui de ses parents qui n’ont pas compris qu’elle abandonne le confort d’une belle carrière.
Mais elle ne regrette pas : « J’ai l’impression d’être en cohérence entre ce que je pense et ce que je fais. » Même son de cloche chez Aurélie : « Je me suis débarrassée de mes dissonances cognitives. J’ai atteint une sorte d’alignement intérieur. »
Vivre avec moins permettrait de prendre le contrôle de son existence. « Grâce aux réseaux qu’on a construits autour de nous et à ce qu’on a appris à faire nous-mêmes, on a l’impression de ne pas être dépendant de l’extérieur, de ne pas avoir de tâches qu’on n’a pas envie de mener et d’avoir acquis une liberté de choix », proclame Benjamin.
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Matériel
- Pistolet à colle pour éléments secs et inertes
- Colle florale pour les orchidées
- Fil de pêche
- Paire de ciseaux
- Couronne
- Bougie
- Écorces d’arbres
- Acorn (fruit du chêne séché) décorés V
- Végétaux : orchidées Vanda , mousse, feuilles de skeleton teintées
Comment décorer une couronne de Noël
Étape 1 : Habillage de la couronne.
- Recouvrez la couronne de mousse en l’attachant avec du fil de pêche.
Étape 2 : Disposition des éléments sur la couronne.
- Cautériser les orchidées vanda à l’aide de la colle florale.
- Collez les bougies, acorn, skeleton et écorces autour de la couronne avec le pistolet à colle.
- Utilisez la colle florale pour les vandas.
Alternatives, A L’Electricité
POUR FABRIQUER DE L’ÉLECTRICITÉ…
Il faut un générateur de courant

Ce générateur de courant peut être : Une éolienne qui transforme la force motrice du vent en électricité. Un panneau solaire photovoltaïque qui transformer la lumière en électricité.
Une hydro turbine qui transforme la force motrice de l’eau en électricité Contrairement à EDF, qui produit et peut offrir du courant électrique de façon permanente et constante, le vent, l’eau et le soleil n’agissent pas de façon régulière.
Il faut donc un réservoir de courant
Les batteries sont un réservoir idéal En utilisant une ou plusieurs batteries il est possible d’augmenter la capacité de ce réservoir.

Seulement…les batteries fonctionnent en basse tension (généralement en 12 Volts) et en courant continu. Et tous nos appareils ménagers fonctionnent en 220 Volts et en courant alternatif.
ALORS…QUE FAIRE ?
Il faut utiliser un convertisseur de tension
D’un coté, on raccorde les 2 fils à la batterie De l’autre coté il suffit de brancher tous les appareils électriques directement sur les prises situées en façade du convertisseur : “comme à la maison”

Le convertisseur transforme le courant continu de la batterie en courant 220 Volts alternatif.
« C’EST AUSSI SIMPLE QUE CELA ! »
Comprendre l’électricité
Le générateur de courant (éolienne, panneau solaire, hydro turbine, etc.) produit des ampères à l’heure.
Les batteries stockent ces ampères (elles sont le réservoir). Ces batteries se remplissent progressivement plus ou moins vite selon la force du vent, de l’eau ou du soleil.
La consommation des ampères (stockés dans les batteries) varie selon la puissance et la durée d’utilisation des appareils électriques branchés au dispositif de batterie (éclairage, télévision, réfrigérateur, hi-fi, ordinateur, etc.)
Ces ampères seront prélevés sur les batteries au fil du temps.
Il est tout à fait possible de consommer des puissances très élevées, largement supérieures à celles produites par une éolienne ou une hydro turbine par exemple.
Pour cela, il suffit de puiser dans les réserves des batteries qui peuvent être très importantes si le dispositif comporte un grand nombre de batteries.
Cette réserve de puissance permet d’utiliser des d’appareils nécessitant de fortes puissances tels que : un lave linge, un aspirateur, une machine à laver la vaisselle, etc.
Cette réserve pourra se reconstituer avec le temps grâce à l’énergie produite par le vent, l’eau ou le soleil.
La formule permettant de calculer ces éléments est la suivante :

I : représente l’intensité ou le courant exprimé en Ampères
P : représente la puissance exprimée en Watts
U : représente la tension ou le voltage exprimé en Volts
T : représente le temps d’utilisation exprimé en heures
Pour simplifier le raisonnement nous nous baserons sur le calcul des énergies Wh
Un appareil, dont la puissance instantanée est de 100 Watts, consommera 200 Wh en 2 heures. Selon la formule 100 x 2 = 200 Wh
Combien produit une éolienne ?
| Production de l’éolienne WS 400 | |
|---|---|
| Vitesse moyenne du vent | Production journalière |
| 15 km/h | 700 Wh par jour |
| 25 km/h | 2 880 Wh par jour |
| 35 km/h | 5 700 Wh par jour |
| 45 km/h | 10 000 Wh par jour |
| Production d’un panneau solaire photovoltaïque (sud de la France) | |
|---|---|
| Puissance du panneau solaire | Production journalière |
| 50 Watts | 225 Wh par jour |
| 75 Watts | 330 Wh par jour |
| 100 Watts | 450 Wh par jour |
| 160 Watts | 720 Wh par jour |
| 3 x 100 Watts = 300 Watts | 1350 Wh par jour |
| 3 x 160 Watts = 480 Watts | 2160 Wh par jour |
Nombreux sont ceux qui préfèrent une production mixte : éolienne + solaire ou hydro turbine + solaire ou éolienne + hydro turbine afin de garantir une production permanente de courant quelles que soient les conditions météo.
Exemple : avec une éolienne + 4 panneaux solaires photovoltaïques de 75 Watts (soit 300 Watts au total), une journée ensoleillée et un vent moyen de 25 km/h, la production est de 2880 Wh + 1350 Wh = 4230 Wh par jour.
A noter que le régulateur de l’éolienne WS400 permet le branchement mixte de l’éolienne et des panneaux solaires jusqu’à une puissance de 300 Watts.
Que peut-on alimenter ?
« QUI VEUT ALLER LOIN MÉNAGE SA MONTURE »
Il ne faut pas consommer plus que ce que l’on a produit au risque de voir ses batteries se vider et … tomber en panne de courant.
Il est donc nécessaire, à l’instar de la production de courant, de procéder au calcul de la consommation moyenne journalière.
Vous trouverez ci-dessous, un tableau récapitulatif des consommations moyennes constatées sur différents types d’appareils électriques.
| Type d’appareil | Puissance unitaire | Nombre d’appareils fonctionnant simultanément | Nombre d’heures de fonctionnement par jour | Consommation moyenne journalière | Observations |
|---|---|---|---|---|---|
| Eclairage classique | 75 Watts | 4 | 4h par jour | 1200 Wh | Voir la solution ci-dessous |
| Eclairage à économie d’énergie | 15 Watts | 4 | 4h par jour | 240 Wh | Avec le même éclairage qui ci-dessus = 5 fois moins d’énergie consommée |
| Télévision | 60 Watts | 1 | 4h par jour | 240 Wh | Attention, les TV à écran plat consomment généralement moins |
| Réfrigérateur | 60 à 100 Watts | 1 | 24h sur 24 | 600 à 1 000 Wh | Consommation donnée par les fabricants en classe A |
| Aspirateur | 2 000 Watts | 1 | ¼ h par jour | 500 Wh | |
| Petits appareils ménagers | 120 Watts | 1 | 10 minutes par jour | 20 Wh | |
| Micro-ondes | 2 000 Watts | 1 | 6 minutes par jour | 200 Wh | |
| Lave-linge | 2 000 Watts | 1 | 1,5 h par jour | 3000 Wh * | * si le lave linge fonctionne 1 jour sur trois, la consommation moyenne est de 3 000 Watts / 3 = 1 000 Watts par jour. |
Pour connaître votre consommation journalière, il suffit d’additionner toutes les consommations moyennes journalières des produits utilisés.
Par exemple : Un éclairage avec des ampoules à économie d’énergie + une télévision + un réfrigérateur équivaut à une consommation de 1480 Wh par jour
Attention, il est important de prévoir une marge comprise entre 10 à 20 % afin de compenser les pertes relatives au fonctionnement du convertisseur et des différents systèmes.
Dans le cas présent, une éolienne suffit si la zone géographique offre un vent moyen de 25 km/h.
L’énergie qui n’est pas utilisée peut-être stockée dans des batteries pour être utilisée ultérieurement ou en cas de besoins occasionnels particulièrement importants.
Par exemple lors de l’utilisation d’un lave linge ou d’un sèche linge
Comment stocker son électricité ?
Une batterie est un réservoir de courant, sa capacité est égale à sa contenance maximum en courant électrique (état lorsqu’elle est complètement chargée).
Une batterie d’une capacité de 100 Ah (Ampères heure) contient 100 ampères lorsqu’elle est chargée au maximum.
Attention : il ne faut jamais utiliser plus de 80% de la capacité d’une batterie sous risque de la détériorer de façon irréversible. En effet, la décharge complète d’une batterie provoque un processus chimique qui endommage les composants internes de la batterie.
Cela signifie donc qu’une batterie de 100 Ah (Ampères heure) permet de disposer en réalité d’une capacité de stockage de : 80 Ah (80% de 100 Ampères) x 12 Volts soit 960 Wh (Watts heure).
Plus le réservoir est important plus l’autonomie est grande.
Le principal intérêt de ce stockage est de pouvoir continuer à consommer même lorsqu’il n’y a plus de soleil ni de vent.
Pour augmenter la capacité de ce réservoir, il convient de coupler ou d’associer plusieurs batteries en parallèle. Le montage en parallèle consiste à relier toutes les bornes + ensemble et toutes les bornes – ensemble (se référer au schéma précédent).
Le couplage des batteries en parallèle permet d’augmenter la capacité de l’ensemble du dispositif tout en conservant la même tension (ou voltage).
Exemple : 3 batteries de 100 Ah en 12 Volts couplées en parallèle permettent d’obtenir une dispositif batterie de 300 Ah en 12 Volts soit une réserve de puissance équivalente à 300 x 12 x 80% = 2 880 Wh
Une batterie solaire bien entretenue et correctement utilisée dure entre 5 et 10 ans.
Choisir un convertisseur de tension
Le choix du convertisseur dépend de la puissance qui sera consommée lorsque tous les appareils électriques (raccordés au convertisseur) fonctionneront simultanément.
Pour pouvoir réaliser ce calcul, il est important de se référer aux puissances annoncées par les constructeurs de chacun des appareils électriques. Ces puissances sont généralement indiquées dans la notice ou sur l’appareil lui-même.
Attention ! Il est important de ne pas confondre la puissance annoncée et la puissance de démarrage.
En effet, la plupart des appareils électriques, électroniques, ménagers, outillages, etc. comportent une étiquette indiquant la puissance fournie ou la puissance consommée.
En revanche, la puissance de démarrage n’est que très rarement indiquée. La puissance de démarrage correspond à la puissance nécessaire lors de la mise en route de l’appareil. Cette puissance est généralement beaucoup plus élevée que la puissance consommée surtout dans le cas d’appareils comportant un moteur ou équivalent qui nécessite un pic de puissance pour pouvoir être ‘lancé’.
Il se produit presque toujours une surintensité lors de la mise en route d’un appareil électrique. Le convertisseur est dans la plupart des cas, capable d’absorber cette surintensité sans aucun problème. En effet, un convertisseur peut absorber environ 2 fois sa puissance nominale sur une très courte durée. Exemple : un convertisseur de 900 Watts est capable d’absorber environ 2 x 900 Watts soit 1 800 Watts durant un très court instant, correspondant au temps de démarrage de l’appareil électrique utilisé.
Cette règle a cependant ses limites dans le cas d’appareils électriques équipés d’un moteur. Dans ce cas précis, il est nécessaire de disposer d’une forte impulsion pour lancer le moteur. La surintensité nécessaire pour cela peut être équivalente ou supérieure à 2 à 3 fois la puissance nominale pour un moteur démarrant à vide, mais peut atteindre 10 à 15 fois lorsque le moteur démarre en charge comme c’est le cas pour un compresseur de réfrigérateur ou de congélateur (moteur).
Il est donc important de prendre en considération tous ces paramètres afin de choisir un convertisseur adapté aux besoins de l’installation.
Un convertisseur de 400 à 600 Watts s’avère généralement suffisant pour réaliser une installation comportant uniquement de l’éclairage, une télévision et/ou un peu de bureautique (ordinateur).
Un convertisseur de 2000 à 3000 Watts sera, en revanche conseillé, si vous souhaitez alimenter un réfrigérateur, un micro-ondes, un aspirateur ou un fer à repasser ainsi que des outillages puissants tels qu’une pompe à eau, une tronçonneuse, une perceuse, etc.
Pour pouvoir faire fonctionner un lave-linge ou un sèche linge, selon le modèle, il convient d’envisager l’utilisation d’un convertisseur de 6000 Watts ou plus … capable de supporter tous vos besoins actuels et à venir.

